05 août 2007

Marilyn sur le Divan: 45 ans après sa mort, les psys cherchent à savoir qui elle est

le 05/08/2007
>> source: article sur gala.fr 
Article publié le 6 septembre 2006

Dans la nuit du 4 au 5 août 1962, Marilyn Monroe choisi de mettre fin à ses jours. Cette fameuse nuit , une star sensuelle s'éteint et une légende est née.

La blonde la plus célèbre du monde avait trois passions : le sexe, les barbituriques... Et la psychanalyse. Un jour, son psychanalyste lui demanda ce qu’il faudrait écrire sur sa tombe. De son petit rire gloussant, elle répliqua : « Marilyn Monroe, blonde, 94.53.89. » Il aura fallu presque cinquante ans, depuis cette aube triste du 5 août 1962 où Marilyn gît nue sous un drap, pour comprendre le cœur d’une femme sous le strass de la déesse. Norma Jean Baker-Marilyn Monroe était d’une intelligence à fleur de peau, aussi intelligente que blessée, aussi vive et gaie qu’autodestructrice.

En janvier 1960, quand elle fait venir pour la première fois à son chevet Ralph Greenson, le psy du Tout-Hollywood, il la juge trop fragile pour l’analyse et choisit une psychothérapie : « Tous les hommes veulent m’allonger, sauf vous ! », plaisanta l’actrice. Ils ne se lâcheront plus. Marilyn n’est pas une novice, depuis le milieu des années cinquante, la psychanalyse l’a suivie à travers le monde : Anna Freud l’a même prise en charge à Londres (Greenson restera discret sur ces séances, ne voulant pas entacher le nom de Freud par un cas qu’il pressentait funeste). Marianne Kris – qui plus tard soignera Jackie Kennedy – la suivra à New York. Dans cette ville qu’elle aime, en perruque brune et lunettes noires, la star se fond dans l’anonymat des rencontres sexuelles.

Revenue à Los Angeles, elle raconte tout à Greenson. Il devient le gourou de la femme la plus célèbre et la plus fragile du monde. Sa carrière chancelle. La Fox s’épouvante de ses retards... A Greenson, elle murmure : « Ce n’est peut-être pas pour faire attendre les hommes que je suis en retard, c’est pour faire attendre la mort. » Il est sidéré. La nuit, elle l’appelle pendant des heures : « Docteur Greenson, la première fois que vous m’avez reçue, vous m’avez regardée du fond de vous-même. Comme s’il y avait quelqu’un en moi à qui vous alliez me présenter. Ça m’a fait du bien. » Elle sera toujours ponctuelle chez Greenson, mettant même une bouteille de Dom Pérignon au frais pour chaque fin de séance. « Je ne l’ai jamais touchée, confiera Greenson, on n’écoute pas les gens que l’on touche. »

Mais une passion va les lier. Il veut sauver Marilyn Monroe. On l’accuse d’avoir sous-estimé sa dépendance aux barbituriques, probablement, mais depuis ses premiers essais, à dix-huit ans, Marilyn se gave de Demerol, Penthotal, Phénobarbital, Amytal... Sa connaissance de la pharmacopée stupéfia Greenson. Elle piquait les capsules à coups d’épingle pour accélérer leur effet. Rien n’y fait, son angoisse empire. La panique l’envahit de plus en plus souvent sur les plateaux.

Dans Certains l’aiment chaud, il fallut quatre-vingts prises pour lui faire dire « Mais où est cette bouteille de Bourbon ? » Et dans Quelque chose doit craquer, film terminal, elle ne put jamais prononcer sa première réplique « Nick, mon chéri ». Côté vie privée, rien ne tient. Greenson mesure son vide et son vertige sexuel. Elle lui avoue qu’elle peut s’offrir à n’importe qui, au plombier venu réparer sa baignoire, à un chauffeur de taxi de nuit. Et Montand ? « Il est parti, il m’a appelée “une passade”. » Et Arthur Miller, son dernier mari ? « Il me trouve laide et idiote et lourde et fatigante et malheureuse, je crois. » Rencontrant Miller, Greenson le prévient : « Il faut l’aimer intégralement, sinon c’est comme si vous ne lui donniez rien. » Miller n’aura pas cette force, et s’enfuit.

Tout le monde a peur. A New York en février 1961, Marianne Kris, la voyant dans un état catastrophique après quarante-deux séances en deux mois, prendra la décision de l’interner de force. Epreuve apocalyptique pour Marilyn. Elle éclate une vitre avec une chaise, menace de s’ouvrir les veines. Joe DiMaggio, son ex-mari, qu’elle n’avait pas revu depuis sept ans, la sort du gouffre. Dans Marilyn dernières séances*, on trouve son immense lettre écrite à Greenson depuis la clinique, très belle : « Je n’ai pas dormi de la nuit. Parfois je me demande à quoi sert la nuit. Pour moi ce n’est jamais qu’un affreux jour sans fin... »

A L.A., Greenson la récupère. Son état s’aggrave. Aucun psy ne fit jamais de diagnostic de Marilyn Monroe. Dans sa correspondance, Greenson répète seulement : « Elle est très malade. » Schizophrène ? Un peu. Paranoïaque ? Un peu. Borderline, dirait-on aujourd’hui, incapable de se relever des blessures psychiques qu’elle a vécues enfant (père disparu, mère folle, abandons, abus pro bables). Et narcissique, évidemment, le noyau le plus dur à vaincre pour la psychanalyse. Sa mise à nu semble la laisser au bord du vide, sans la guérir. Rien ne tient. Sauf la peur. Les objectifs des photographes et les miroirs la calment, un peu.

Bientôt, cette femme qui pleure, tantôt sublime, tantôt bouffie et blafarde, Greenson doute de pouvoir la guérir, alors il va la protéger, devenir son père, lui offrir la famille qu’elle n’a pas eue. Pulvérisant le cadre de la psychanalyse, il va littéralement adopter et diriger une petite fille de trente-quatre ans. Elle le voit tous les jours, même le dimanche, à 50 dollars la séance (tarif préférentiel mais onéreux). Le soir, Marilyn dîne chez son psy, en famille dans sa belle hacienda. Après le repas, elle fait même la vaisselle. Quand sa tuyauterie tombe en panne, ravie, elle se précipite chez les Greenson pour se laver les cheveux. Nuit et jour, elle et lui s’appellent. Peu à peu, il décide de tout. Les films, les cachets (Marilyn fut sous-payée jusqu’à sa mort). Oui, elle jouera la revenante névrosée de Quelque chose doit craquer. Grassement rémunéré par les studios, Greenson doit contrôler le script, le montage, et garantir la ponctualité de Marilyn. Il échouera.

Mais on n’en peut plus de Marilyn, les Kennedy, les studios, les psys, le personnel de maison. Inquiet et dépassé, Greenson décide de prendre enfin ses premières vacances depuis deux ans. Il lui laisse un psy temporaire : Milton Wexler, pourtant hostile au traitement de Greenson. Selon lui, replacer Marilyn Monroe devant une famille, un foyer ne fait que renforcer sa détresse de n’en avoir jamais eu. Greenson part pour l’Europe. Le tournage de Quelque chose doit craquer commence. Il ne finira jamais. Marilyn va craquer. Elle le sait. Elle l’a dit lors de sa dernière séance. Avec la mort de l’enfant qu’elle portait de Miller, à trente-six ans, elle comptabilise dix-sept fausses couches et avortements. Elle se sauve pour chanter ce célèbre Happy Birthday éméché et paroxystique à l’homme le plus puissant du monde. Dernière baise, la nuit même, au Carlyle, avant que Kennedy ne coupe les ponts. Rage. Menace, chantage. Folie. Sinatra reprend la main, conviant l’actrice dans un casino du Nevada, pour une tournante entre potes. Il existe une photo, une seule, atroce, d’une Marilyn nue, défoncée, à quatre pattes entre des jambes d’hommes. Greenson revient. Trop tard ?

La psychanalyse ne l’a pas sauvée. Nul ne sait aujourd’hui ce qui s’est passé à Santa Monica. Ce corps déplacé. Ces hommes du F.B.I., partout. Ralph Greenson brisa la vitre de la chambre où gisait sa patiente, il est « le dernier homme à l’avoir vue vivante, et le premier à l’avoir vue morte » titra la presse. Il valide le suicide. Dans le ciel vide et plein d’étoiles où vivait Marilyn, la psychanalyse ne fut pas assez forte pour retrouver un sens. Un jour après une séance, Greenson trouva un petit mot plié laissé par Marilyn. C’était un poème. « La nuit n’a ni regard ni silence / Sauf pour la nuit elle-même. »

Jean-François Kervéan
* De Michel Schneider, éd. Grasset.

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Février 1954, Marilyn en Corée par un GI 2

Février 1954, Marilyn se produit sur scène devant les G.I's
photo personnelle prise par un soldat
source: Donald Don Dean Page

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Février 1954, Marilyn en Corée par un GI

Février 1954, Marilyn va à la rencontre des G.I's
photos personnelles prises par un soldat
source: Gallerie photos de Marozzo8

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04 août 2007

1955 The V Sweater - Marilyn par Milton

Marilyn Monroe photographiée par Milton H Greene en 1955, dans la grange de Greene, transformée en studio, à Weston, dans le Connecticut.

Marilyn Monroe photographed by Milton H Greene, in 1955, in Greene’s converted barn in Weston, Connecticut.

> Session "The V-Neck Sweater" aussi appelée "Tennis Sweater"

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>> Photos de la session "The V Sweater"
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> couverture de magazines:
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> source web
>> les images vignettes sur le site ArchivesMHG
>> source photos restaurées sur MiltonsMarilyn


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03 août 2007

Wallpaper Ed Feingersh (1) - Chanel

Superbe wallpaper de Marilyn se parfumant de Chanel 
provient du site Everlasting Star

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02 août 2007

Les médicaments de Marilyn Monroe aux enchères

le 02/08/2007

La maison Profiles in History, spécialisée dans la dispersion d'objets vus dans des films ou ayant appartenu à des célébrités, propose 1000 objets au total, lors de cette vente à Los Angeles les 2 et 3 août 2007, diffusée en simultané sur internet. Ainsi, pour 30.000 à 50.000 dollars, les amateurs de mécanique pourront espérer enlever la grosse Chevrolet Suburban 1994 du mafioso Tony Soprano de la série télé Soprano, dédicacée par l'acteur James Gandolfini sur le pare-soleil.

Les médicaments de Marilyn Monroe, plus exactement des fioles ayant contenu des cachets destinés à la star, sont mis en vente aux enchères en Californie, ces 2 et 3 août. Les fioles, portant encore le nom de l'actrice américaine décédée le 5 août 1962, sont estimées à une somme de 2000 à 3000 dollars la pièce. 

La voiture de course pilotée par Tom Cruise dans Jours de tonnerre est estimée entre 40.000 et 60.000 dollars. L'enchère de départ du pantalon de Rhett Butler, alias Clark Gable dans Autant en emporte le vent, est de 2500 dollars. Egalement attendus sous le marteau, un costume porté par le capitaine Kirk, alias William Shatner dans un film Star Trek, de même qu'un microphone utilisé par le roi du rock Elvis Presley et le chanteur country Johnny Cash. Les acheteurs se disputeront, enfin, des lunettes dorées du King et une de ses ceintures.

>> source: article sur tf1.lci.fr 

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Mai 1957 Marilyn et Arthur N.Y by car par Sam Shaw

Marilyn Monroe et son mari Arthur Miller parcourent New York en voiture en mai 1957; ils passent sous le pont de Brooklyn, ainsi que sur la 6ème avenue pour rejoindre leur appartement. Photos prises par Sam Shaw, pour le magazine Look
 
Marilyn Monroe and her husband Arthur Miller drive in Manhattan, New York City, in May 1957; they pass under the Brooklyn Bridge, and on 6th Avenue to go on their apartment. Photos taken by Sam Shaw, for 'Look' magazine.

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01 août 2007

Mai 1957 Marilyn et Arthur à Battery Park par Sam Shaw

Marilyn Monroe et son mari Arthur Miller à New York en mai 1957 ;dans Manhattan, ils s'arrêtent devant un stand où Marilyn commande un hot-dog, et Arthur boit un Coca-Cola; photos prises par Sam Shaw pour le magazine Look.
Marilyn Monroe and her husband Arthur Miller in
Manhattan, New York City, in May 1957; they stop in front of a booth where Marilyn order a hot dog, and Arthur drinks a Coca-Cola. Photos taken by Sam Shaw for 'Look' magazine.

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