Niagara
Lecritiques

The New York Times - 22 janvier 1953
Ignorant avec évidence l'idée qu'il existe les sept merveilles du monde, Twentieth Century-Fox en a découvert deux de plus et les met en valeur grâce au Technicolor dans "Niagara"... pour que les producteurs fasse l'usage le plus complet des grandeurs des chutes et des espaces environnants autant que la grandeur de Marilyn Monroe... Peut être que Miss Monroe n'est pas l'actrice parfaite en ce moment. Mais jamais le réalisateur ni le caméraman ne semblent concernés par ce point. Ils ont saisi toutes les courbes possibles de chacun des deux dans l'intimité du boudoir et révèlent à égalité l'étroitesse des vêtements. Et ils ont joliment et concrètement illustré son côté séductrice - même lorsqu'elle ne fait que marcher. Comme il a été constaté, "Niagara" n'est peut être pas le lieu à visiter dans de telles circonstances mais les chutes et Miss Monroe sont quelque chose à voir.
Vues sous n'importe quel angle, les chutes de Miss Monroe laissent bien peu à deviner à un public raisonnablement attentif.

Photoplay
Ce film authentifie deux chefs d'oeuvres de la nature:
Niagara et Marilyn.

DVD Mania
Le déchirement d'un couple dans le cadre idyllique des chutes du Niagara. Ce film, où chacun des gestes de Marilyn est d'un érotisme torride, la propulsa définitivement au rang de star.

Télé Star
L
e technicolore sied à ravir à Marilyn, qui gagna ici définitivement ses galons de sex-symbol dans un rôle de beauté fatale, débordante de sensualité. Son apparition en robe rouge moulante vaut à cet égard le coup d'oeil.

Télé Cable Satellite
Marilyn Monroe éclipse les chutes du Niagara.

Pauline Kael
Niagara est le seul film qui mette en valeur le potentiel d'abjection répugnante de la perversité infantile et câline de Marilyn Monroe. Ici, on n'éprouve pas la moindre affection pour elle.


> dans la presse
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