08 novembre 2011

12/01/1954 Tom DiMaggio Birthday Party

Marilyn Monroe et Joe DiMaggio à la fête d'anniversaire de Tom DiMaggio (le frère de Joe). Marilyn lui offre un coffret en métal; le 12 janvier 1954.

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> L'album photos de la famille DiMaggio, extrait du livre Marilyn Joe and Me  dont l'auteur est June DiMaggio, la fille de Tom (et donc nièce de Joe).

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Marilyn, Joe & Me: June DiMaggio Tells It Like It Was

Marilyn, Joe & Me:
June DiMaggio Tells It Like It Was
 
Auteurs: June DiMaggio, Mary Jane Popp

bookmarilynjoeandmeDate de sortie: novembre 2006
Broché 224 pages
Langue: anglais

Éditeur: Penmarin Books
ISBN-10: 1883955637
ISBN-13:
978-1883955632 
Prix éditeur: 22 Euros
Ou le commander ? sur  amazon  

Présentation: At long last, June DiMaggio, niece of baseball legend Joe DiMaggio and a dear friend of Marilyn Monroe for 11 years, tells untold stories of the two legendary, very private stars that are insightful, fun and engaging. She also reveals what her family knew all along: Marilyn was more than a movie star and sex symbol... And her death was anything but suicide.

The DiMaggio family was very private then, and still is today. In fact, no book has ever been written by a member of Joe DiMaggio’s clan until now. No other book has firsthand stories told by someone who was there. June DiMaggio has been around celebrities since she was a child. A music theater star in her own right, June befriended Marilyn as well as other stars in Hollywood in the ’50s. She well understood that the real light of Marilyn Monroe was much more luminous than the sexy star power promoted by Hollywood. In Marilyn, Joe & Me, we can finally see Marilyn Monroe for who she was—intelligent, warm, funny, generous of spirit, good-hearted, well-read, articulate and a delightful, loving friend. Candid and full of charm and character, June tells it the way it was: She sets the record straight, and she pulls no punches in describing Hollywood behind the glitz and glitter of the studios and cameras.

Now in her late 70s, June finally reveals what the DiMaggio family knew all along: Their beloved Marilyn did not commit suicide—she was murdered. The family never discussed the subject. June’s mother went to her grave knowing the identity of Marilyn’s murderer— sharing it with no one. An article on Marilyn’s death in the December 2005 issue of Playboy included an excerpt from Marilyn, Joe & Me.

Marilyn, Joe & Me is filled with never-before-published photos that capture the essence of the people and the times: exclusive pictures of Marilyn in the production of her last film, Thes Misfits, and a treasury of DiMaggio family snapshots.

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Fin 1953 Marilyn et des amis de DiMaggio

Fin de l'année 1953, Marilyn Monroe rend visite aux voisins des parents de Joe DiMaggio à San Francisco. Sur l'une des photographies, Helen, la maîtresse de maison, est assise à côté de Marilyn et la tient par le cou. Sur l'autre photographie, c'est la soeur d'Helen, Rose, venue spécialement de New York pour voir Marilyn, qui la regarde étonnemment.
Au dos de l'une des photos, Helen a écrit: "Marilyn avait une éruption cutanée sur le visage à l'époque et ne voulait pas être photographiée, mais Rose a insisté. Marilyn accepta tant que cela restait en noir et blanc". 

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End of the year 1953: Marilyn Monroe visits the neighbors of the Joe DiMaggio's parents in San Francisco. On the one photograph, Helen, the housewife, is sat next to Marilyn, given to her an affectionate hug. On the other photograph, that's Rose, the sister of Helen, who came specially from New York to see Marilyn, who looks at her stunningly. 
On the back of the photo, Helen wrote: “Marilyn had a rash on her face at the time and didn’t want to be photographed, but Rose insisted. Marilyn agreed as long as it was black & white.”


> source: lire l'article Marilyn Monroe, Baby Sitter


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2/07/1956 De New York au Connecticut

Marilyn Monroe et Arthur Miller quittent New York le 2 juillet 1956, le lendemain de la cérémonie juive de leur mariage, et se rendent dans le Connecticut (dans la propriété d'Arthur à Roxbury). A New York, Milton Greene est venu les rejoindre à l'appartement de Marilyn au 2 Sutton Place, et ils partent dans une décapotable Thunderbird, s'arrêtent à un stand ambulant pour manger des hot dog et boire du coca. Puis ils reprennent la route: Arthur fait le plein à une station service.
Photos de Paul Schutzer (LIFE magazine).
Marilyn Monroe and Arthur Miller leaves New York City on July 2, 1956, the day after the Jewish Ceremony of their marriage, and go to Connecticut (in the Arthur's home in Roxbury, Connecticut). In New York, Milton Greene join them at Marilyn's apartment at 2 Sutton Place, and they go in a Thunderbird convertible Arthur, stop at a street stand to eat hot dog and drink Coke. Then, they drive on the road again: Arthur refueling at a service station.
Photos of Paul Schutzer (for LIFE magazine).

> Au 2 Sutton Place: le départ (Miller, Marilyn et Milton)
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 > Milton, Marilyn et Arthur dans New York
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  > Marilyn et Arthur dans New York
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> Une petite halte à la station service
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 > Sur la route du Connecticut
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> Arrivée à la maison du Connecticut
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Pauline Lafont

Pauline Lafont
(1963 - 1988)

actrice française

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Pauline Lafont naît le 6 avril 1963 sous le nom de Pauline Aïda Simone Medveczky. Elle est la fille cadette de la comédienne Bernadette Lafont et du sculpteur hongrois Diourka Medveczky qui ont eu ensemble trois enfants: David, musicien, Elisabeth, actrice et Pauline. Leur père quitte rapidement le foyer familial sans de réelle explication: il a décidé de vivre retiré de la société. Pauline est élevée par ses grands parents jusqu'à l'âge de 12 ans, puis elle est ensuite inscrite en pension, qu'elle n'a jamais regretté: "J'en avais envie. J'étais très contente d'être en pension".

> Pauline avec sa mère Bernadette et sa soeur Elisabeth
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A l'âge de 13 ans, elle apparaît dans le film Vincent mit l'âne dans un pré (et s'en vint dans l'autre), de Pierre Zucca avec Michel Bouquet et Fabrice Luchini. Pauline veut devenir chanteuse et pour vaincre sa timidité, elle suit des cours d'art dramatique et y prend goût. Remarquée par Claude Confortès, elle connaît un vif succès dans la pièce Vive les femmes en 1980 (adapté au cinéma par le réalisateur plus tard, en 1983).

 > Pauline et sa mère Bernadette
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pauline_lafont_mag_lui_coverElle pose nue dès l'âge de 16 ans dans le numéro 191 du magazine Lui (décembre 1980) en compagnie de sa mère et de sa sœur en Une du magazine. Pauline Lafont est connue pour sa plastique généreuse et ses formes voluptueuses: ses mensurations (95-55-93) sont mentionnées dans le périodique Lui en 1983. Et elle entame donc en parallèle une carrière de mannequin.

Elle se fait remarquer dans le très populaire Papy fait de la résistance en 1983. Mais elle n'obtient que des petits rôles, que ce soit dans Le Thé à la Menthe en 1984 et L'Amour braque en 1985. Et c'est justement en 1985, soit vingt ans après sa mère, que Pauline rencontre Claude Chabrol qui l'engage à la dernière minute dans Poulet au vinaigre (voir l'interview de Pauline par Pierre Tchernia pour la promo du film sur l'ina.fr). La même année, elle s'affirme dans Le Pactole de Jean-Pierre Mocky. Propulsée trop rapidement au rang de "star", Pauline a du mal à assumer son statut. Mais elle poursuit sa carrière et tourne Je hais les acteurs, de Gérard Krawzyck, qui fait un flop.

   > Poulet au vinaigre / Le pactole / Je hais les acteurs  
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pauline_lafont_moublie_pas_1Elle joue au côté de Jean Rochefort dans La Galette du Roi en 1986, et l'année suivante, elle illumine L'été en pente douce, toujours sous la direction de Krawzyck, et reste ainsi inoubliable dans le personnage de l'impudique Lilas. Elle apparaît alors comme le nouveau sex-symbol du cinéma français et la presse la compare à Marilyn. Elle s'essaye à la chanson et enregistre M'oublie pas en 1986, composé par Etienne Daho et par son compagnon, le musicien Jacno avec qui elle vit une belle passion. Les films qu'elle tourne ensuite ne rencontrent pas de succès: Sale destin en 1987 et Deux minutes de soleil en plus en 1988 ne remplissent pas les salles. Gourmande et curieuse de tout, Pauline a joué, pendant l'été 1987 dans une production chinoise intitulée Une histoire extraordinaire de football. Elle y rencontre un jeune technicien chinois, mais leur relation est mal tolérée par les autorités et le couple finit par se séparer. Mais la Chine l'a fasciné: elle veut apprendre la langue, veut acheter une maison à Pékin et elle doit y retourner pour tourner un film avec sa mère. 

> Pauline entourée de Jacno et Daho
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> La galette du roi / Sale Destin / Deux minutes de soleil en plus
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pauline_scan_02_1En août 1988, Pauline passe des vacances chez son frère David dans la commune de Saint-André-de-Valborgne. Le matin du jeudi 11 août 1988, après le petit-déjeuner, elle part se promener en disant à son frère: "Je vais faire un tour, j'ai besoin d'oxygène...", mais elle n'est jamais revenue. Sa disparition est jugée inquiétante et suscite l'angoisse non seulement de ses proches, mais aussi du public (l'information est relayée dans la presse): Pauline est partie seule, portant une simple petite robe d'été, sans ses affaires personnelles et sans argent. De folles rumeurs commencent à courir: les uns pensent que Pauline a décidé de fuir sa famille, d'autres la croient réfugiée dans une secte, partie vivre en communauté avec des punks, ou encore internée en psychiatrie! Sa famille pense qu'elle a été kidnappée. On raconte alors que l'actrice était peut être déprimée depuis sa séparation d'avec son compagnon Jacno, avec qui elle est restée trois ans ("Que c'est dur de vivre une rupture! Je n'y arriverai pas! Je me retrouve seule aujourd'hui et je ne le supporte pas", avait-elle confié à Paris Match). Ses proches lancent des appels dans les médias: sa mère, Bernadette Lafont, écume les plateaux de télévision et les stations de radios et donne même rendez-vous à Pauline dans une boîte de Lausanne. Son compagnon Jacno crie son désespoir à la presse et à la télévision en suppliant Pauline de revenir. Même certains journalistes (comme Guillaume Durand) déclarent publiquement à la télé que "Pauline est vivante quelque part au vert". Et pendant ce temps, on organise des battues, des vols en hélicoptère, l'armée et la police sont mobilisés, et on consulte des voyants.

 > Paris Match, 2 septembre 1988
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pauline_lafont_portrait_nb_1Il faut attendre le 21 novembre 1988, soit plus de trois mois après sa disparition, pour connaître enfin la vérité. Un berger qui se promène retrouve le corps à moitié décomposé de Pauline, au pied d'une falaise très éloignée de chez elle. Pauline est simplement morte accidentellement au cours d'une randonnée solitaire, après avoir chuté d'un à-pic d'une dizaine de mètres au lieu-dit L'Adrech sur la commune de Gabriac dans les Cévennes. Elle serait morte sur le coup. Mais le doute subsiste: est-ce vraiment un accident ? ou s'est-elle jetée ? Sa mère Bernadette confiera que "Pauline traversait une période de déception. Elle s'était beaucoup investie dans le film de Gérard Vergés 'Deux minutes de soleil en plus', dans lequel elle avait un rôle difficile et merveilleux. Elle était très déçue que le film n'ait aucun succès. Et puis, elle se sentait seule. Sans chagrin violent, mais sans amour."

> Pauline dans la presse
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 >> Pauline et Marilyn <<
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l_ete_en_pente_douceDans le film L'été en pente douce, réalisé par Gérard Krawczyk en 1987, Pauline joue aux côtés de Jacques Villeret, Jean-Pierre Bacri et Guy Marchand. Pauline interprète le rôle de Lilas, une jeune femme très sexy, blonde à la peau blanche, qui est fan de Marilyn Monroe. Elle adopte pour ce rôle quelques attitudes et comportements qui font allusion à Marilyn: dans sa démarche, dans son côté d'une sexualité affirmée, dans sa voix enfantine et son côté femme-enfant.

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Il existe deux scènes dans le film qui font directement références à Marilyn:
Dans l'une, Lilas montre à Mo -alias Maurice interprété par Jacques Villeret-, une pile de magazines Ciné Revue avec Marilyn en couverture. Et Lilas demande à Mo "Regardez, à qui elle ressemble, vous la connaissez ?". Mo, qui est handicapé mental, répond fermement "non" et Lilas de lui répondre "Ben, c'est Marilyn Monroe! Une grande actrice américaine! Elle a fait des tas et des tas de films!". Mais Mo d'expliquer qu'il n'y a pas la télé dans la maison. Et Lilas continue d'insister, en lui montrant un autre magazine: "Bon, et là, à qui elle ressemble?" et Mo de répondre, comme un enfant puni "Je ne sais pas...". Déçue, Lilas rétorque "Forcément, je ne suis pas maquillée, ni coiffée". (voir l'extrait video sur vodkaster.com)

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Dans une autre scène, Lilas se refait une beauté devant le miroir, en s'appuyant sur une photo de Marilyn, épinglée devant le miroir. Lilas observe la photo et se remet du rouge à lèvre.

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D'ailleurs, Pauline adorait aussi Marilyn, à qui elle s'identifiait, car elle avait peur de ne pas être aimée. Elle était d'ailleurs considérée, comme Marilyn, comme le sex-symbol du cinéma (français) des années 1980.


> quelques photos de Pauline
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> Sources: 
>> articles et photos (scans) personnels
>> merci à Emma pour les captures de L'Eté en pente Douce
>> article Pauline Lafont sur wikipedia
>> quelques photos de Pauline sur hellskitchen.fr
>> filmographie sur php88.free.fr 
>> photos de Pauline sur toutlecine

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