05 décembre 2011

Pink Dress - The Niagara Dress

Pink Dress
The Niagara Dress 

robe rose, portée pour
le film Niagara

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 mm_dress_niagara_pink_testCette longue robe rose au décolleté si caractéristique des robes de Marilyn, boutonnée devant (par sept gros boutons) et au dos nu, a été conçue par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy Jeakins pour le film Niagara tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy Jeakins s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn Monroe fit les essais de test costumes avec cette robe le 21 mai 1952 (voir photo ci-contre). La tenue, provocante et féline permettant de mouler au plus près du corps de Marilyn, ne sera pourtant pas retenue pour le film; il est en effet courant que les acteurs et actrices s'adonnent, avant d'entamer un tournage, à des essayages de divers costumes et de coiffures, qui sont photographiés et parfois même filmés.

film-niagara-costume_sketchBien que Marilyn n'apparait pas dans le film avec cette robe, elle la porta néanmoins à de nombreuses occasions, à commencer sur le tournage du film. Pour une séance photos organisée par la presse pendant le tournage, Marilyn déambule sur une route de campagne et prend la pose devant les célèbres chutes du Niagara, vêtue de la robe. Par ailleurs, une fois rentrée à Hollywood pour finaliser quelques scènes à tourner en studio, les acteurs et actrices se prêtent au jeu des photographies officielles, servant de publicité au film. Marilyn va ainsi prendre la pose devant un muret au faux décor des Chutes, habillée de cette robe rose, sous l'objectif du photographe portraitiste Bruno Bernard. 

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Et Marilyn n'hésite pas à empreinter la robe aux studios de la Fox, pour la porter à des soirées événementielles. D'abord, à la fin du mois d'août 1952 , la robe faisait partie des bagages de Marilyn qui était alors en tournée sur la côte est des Etats-Unis pour promouvoir le film Monkey Business (Chérie, je me sens rajeunir). Durant son escale new-yorkaise, elle se fait photographier dans le Sherry Netherland Hotel vêtue de la robe rose.
Quelques jours plus tard, le 15 septembre 1952, elle se rend à un match de base-ball caritatif à Los Angeles, moulée dans sa robe rose, afin de donner le coup d'envoi en lançant la balle.

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Puis la robe retourne dans les placards à costumes des studios, jusqu'en 1959, l'année de la sortie du film Woman Obsessed d'Henry Hataway (qui est aussi le réalisateur de Niagara) dans lequel l'actrice Barbara Nichols apparaît dans cette tenue dans deux courtes scènes.

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mm_dress_niagara_pink_2La robe est aujourd'hui la propriété du fan et collectionneur de Marilyn, David Gainsborogh-Roberts, qui a notamment prêté la robe à l'exposition qu'il avait organisé sur l'île de Jersey en 2009 (photo ci-contre).
Cependant, on remarque que la robe a subi des retouches: elle a notamment été raccourcie.

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>> sources:
le film  Woman Obsessed en vidéo sur youtube (voir les scènes à 34min24sec et à 35min39sec).


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Le Platine Hôtel : 100 % Marilyn Monroe

journaldesfemmesLe Platine Hôtel : 100 % Marilyn Monroe
Par Laetitia Le Mouel, publié le 25/11/2011,
en ligne
sur journaldesfemmes.com

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 © S. de P. Platine Hôtel Façade de l'hôtel et portrait de Vincent Bastie  

Situé dans le 15e arrondissement de Paris, proche de la Tour Eiffel, cet hôtel 3 étoiles a opté pour une déco qui rend hommage à Marilyn Monroe, au cinéma et aux années 1950.
Vincent Bastie, qui a signé la déco de l'Hôtel du Petit Moulin, du Burgundy et du Seven Hôtel, est l'architecte d'intérieur qui a créé l'univers glamour du Platine Hôtel.  

Chambres thématiques >>

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© S. de P. Platine Hôtel La chambre noir/doré et la chambre rouge/blanc  

Au total, quatre thèmes ont été sélectionnés pour les 46 chambres de l'hôtel aux matières élégantes : le noir/doré, le rouge/blanc, le rose pâle/vert pistache, et le noir/jaune.  

 Têtes de lits sexy >> 

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 © S. de P. Platine Hôtel Deux chambres ponctuées de rose pâle et vert pistache

A l'aide de clichés géants en noir et blanc, Marilyn, naturelle, habille tous les murs des chambres. Disposés derrière les lits deux places, ces magnifiques portraits pris par André de Dienes et Georges Barris, font office de séduisantes têtes de lit.

Pellicules de film >>

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 © S. de P. Platine Hôtel Des chambres qui mettent en scène la pellicule de film au cinéma

Le Platine Hôtel est également composé de chambres dans lesquelles la pin-up aux formes pulpeuses apparaît au plafond. En effet, c'est l'image de la pellicule de film qui permet de créer un prolongement de la tête de lit jusqu'au plafond et nous plonge dans l'univers du septième art. Ici encore, on retrouve de superbes portraits de la star.

 Salles de bains colorées et lumineuses >> 

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© S. de P. Platine Hôtel Salles de bains du Platine Hôtel  

La surprise de l'hôtel, ce sont ses salles de bains pleines de lumières et de couleurs. Très astucieuse, la fibre optique parcourt le carrelage de manière à créer des points lumineux aléatoires situés aux intersections des carrés. Esthétique, l'effet visuel confère à la pièce une dimension féerique qui est accentuée par un spot placé au-dessus des douches. Il change régulièrement de couleur et plonge ainsi la salle de bains dans diverses ambiances.  

 Suites avec baignoire >>   

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© S. de P. Platine Hôtel La suite en rouge et blanc 

Le Platine Hôtel est composé de deux suites avec baignoire. L'une qui reprend les codes rouge/blanc, l'autre en noir et doré. Si vous avez envie de vous détendre, un Spa est à votre disposition. L'institut Omnisens y propose une large gamme de soins.

Esprit Happy Days >>

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© S. de P. Platine Hôtel La salle de petit-déjeuner  

Fauteuils de tournage, sol en damier, banquette et tables de "diner" américain en rose pastel et turquoise : la salle de petit-déjeuner de l'hôtel nous transporte dans l'Amérique des années 1950.  

Ambiance Mad Men >> 

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© S. de P. Platine Hôtel Bar de l'hôtel au rez-de-chaussée
et affiche du film "Certains l'aiment chaud" sur le palier d'escalier
 

Côté bar, de la moquette aux appliques murales en passant par le splendide mobilier vintage, notamment composé des tables basses laquées RED Edition, le décor reflète parfaitement l'ambiance "fifties". Coup de cœur pour la moquette pied-de-poule qui habille les couloirs, ainsi que les paliers des étages dans l'escalier, qui arborent d'immenses affiches de films dans lesquels Marilyn Monroe a joué.

 En Savoir Plus >>

Le Platine Hôtel est le premier projet de la Compagnie Hôtelière de Bagatelle. Si vous aimez le cinéma et l'esprit vintage, inspirez-vous de cette déco glamour à souhait !
Où : Platine Hôtel, 20 rue de l'Ingénieur Robert Keller 75015 Paris/ 01 45 71 15 15
Le site : Platine Hôtel


> sur le blog: l'article de l' hotel Platine

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04 décembre 2011

Carrefour Floride Décembre 2011

mag_carrefour_floride_daniel_coverDaniel Cadrin, canadien, fan de Marilyn et lecteur du blog, m'a gentiment fait suivre les scans d'un article qu'il a rédigé pour le magazine gratuit canadien Carrefour Floride, Vol.8, n°2, sur les personnalités VS la Floride. Le magazine édite 6 parutions durant l'hiver, car les Québecois vont souvent en Floride durant la saison hivernale. Le premier article de Daniel concerne Marilyn Monroe et Ava Gardner. L'article portant sur Marilyn se porte autour de la question: "Que serait-il arrivé si Marilyn était restée avec Joe Di Maggio en Floride depuis 1961-62 ?".

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art - Marilyn par Corno

Portraits par Corno

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article rédigé par Daniel

Corno,  Artiste peintre

La première fois que j’ai entendu parler de cet artiste c’est à la télévision. Elle m’a vraiment impressionée, car elle est née dans un petit coin du Québec, le lac St-Jean et elle est devenue l’artiste n°1 de New York, grâce à sa créativité et sa ténacité. Voici un article sur elle et ses peintures de Marilyn Monroe.

L'artiste peintre Corno est passionnée par la vie et par son art. L'éditeur de LeStudio1.com, Bernard Bujold, a été reçu par l'artiste à sa galerie (AKA) de la rue Crescent à Montréal (23 mars 2007).
Corno lui a raconté son cheminement tout en se prêtant à une séance improvisée de photographie. Selon la peintre, elle est un succès parce qu'elle a travaillé pour réussir. Elle n'a jamais eu peur de foncer et de déranger. Même si ses toiles se vendent très chères et très bien, elle ne peint pas pour l'argent mais par amour de la création artistique.

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"Je ne suis pas riche car dès que j'ai de l'argent en banque, je le réinvestis dans des projets artistiques. Pour moi l'argent n'est pas l'objectif. Mais il faut vivre avec le système. Le marketing de l'art est très particulier. Il vous faut un bon produit mais à qualité égale, les acheteurs vont choisir le plus cher. C'est comme acheter une voiture sport. Personne ne voudra d'une Ferrari à 5 000$... Si j'offre une de mes toiles à Dubai pour 500$, elle ne se vendra pas mais si je demande 50 000$, il y a de bonne chance qu'elle attire un preneur. C'est le système qui est ainsi fait."
Le succès de Corno n'a pas été facile. " Personnellement, j'ai 30 ans de métier en tant qu'artiste. J'ai quitté Montréal en 1992 parce que je voulais devenir une artiste internationale. À mes débuts à New-York, je dormais sur un simple futon. Au Québec, je venais quitter un loft magnifique. Mais j'étais convaincue de mon talent et j'avais une vision personnelle. Les obstacles étaient nombreux. Imaginez, je ne parlais même pas l'anglais. J'ai continuellement frappé aux portes des galeries de New-York jusqu'à ce qu'elles s'ouvrent. Puis, lorsqu'elles s'ouvraient, je cognais encore...."
Corno a récemment aménagé dans un nouveau studio new-yorkais et elle prépare plusieurs autres projets dont une exposition à Dubaï. Elle veut aussi peindre des toiles de très grand format pour des immeubles publiques. Le succès de sa galerie montréalaise la réjouit car elle aime beaucoup le Québec. La direction est assurée par Linda Corriveau, une amie personnelle de Corno depuis plus de 30 ans. Corno expose aussi dans d'autres galeries aux
États-Unis et en Europe. En art visuel, les peintres n'ont pas d'agents pour les représenter et c'est le système des galeries qui est d'usage, contrairement au secteur de l'écriture où il est devenu impossible de publier aux États-Unis sans un agent. La fille de Chicoutimi n'a jamais oublié ses origines et elle vient souvent visiter sa mère qui habite encore au Saguenay, Lac St-Jean. Corno n'explique pas son succès, elle le vit. "Pour moi, le sommet n'est jamais atteint. Il y a des milliers de nouveaux sommets à atteindre. J'aime peindre et je veux continuellement dépasser mes limites. Tant que je vivrai, je serai artiste et pour moi le monde est mon univers." LeStudio1.com a décerné une mention à Corno dans la Galerie Les Meilleurs 2007 en tant qu'artiste par excellence. Elle a eu contrat pour faire une série de dessins représentant Marilyn Monroe. Corno ne voulait pas faire de simples dessins de la star comme on voit souvent. En voici quelques échantillons de son art.

   

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Kennedy, Secrets de Femmes

Kennedy, Secrets de Femmes
Auteur: Pierre Lunel

kennedysecretsdefemmesDate de sortie: septembre 2010
Relié 360 pages
Langue: français

Éditeur: Editions du Rocher
ISBN-10: 2268069532
ISBN-13:
978-2268069531
Prix éditeur: 19,90 Euros
Ou le commander ? sur amazon.fr

Présentation de l'éditeur:  1960 : JFK Kennedy, président des Etats-Unis. On a beaucoup glosé sur une malédiction des Kennedy : amours passionnées, vies brisées, orphelins, accidents, assassinats... Parce que le couple fondateur, Joseph et Rose Kennedy, se prenait pour des dieux, ses enfants se crurent invulnérables, intouchables, éternels. Ils payèrent cet affront au prix fort. De leur vie, parfois. De celle de leurs proches, souvent. De leurs amours malheureuses, toujours. Cela commence avec le vieux Joe, Don Juan insatiable. Il passa ce drôle de flambeau à l'un de ses fils, JFK, mû lui aussi par une frénésie de conquêtes. Ses deux autres fils, Bobby et Teddy, continuèrent sur la lancée de leur frère assassiné. Aucun ne devait échapper à la malédiction familiale. Pas même l'une de leurs soeurs Kathleen, disparue pour avoir voulu aimer en toute liberté... Pas même le propre fils de JFK, John Fitzgerald Kennedy dit John-John, disparu tragiquement après avoir dû sacrifier son grand amour. Pour obtenir une tragédie, prenez des enfants brillants, beaux, prometteurs. Puis laissez-les infuser dans un bain familial fait d'ambition, d'arrogance et de désinvolture. Les amours tragiques des Kennedy, les hommes qui se prenaient pour des dieux. 

Biographie de l'auteur: Pierre Lunel commence sa carrière d'auteur en 1989 avec un best-seller: L'Abbé Pierre, l'insurgé de Dieu (Stock), vendu à plus de 500 000 exemplaires. Il poursuit avec succès grâce à une série de livres autour de figures d'exception comme Soeur Emmanuelle (Fixot, 1994) ou Ingrid Bétancourt (L'Archipel, 2008). Il écrit aussi des essais polémiques. En 2009, il publie Les Amours d'Hollywood aux éditions du Rocher.

* L'Avis de Daniel C. 
Ceci n’est un secret pour personne, les hommes de la famille Kennedy ont toujours été des séducteurs. De père en fils, ils ont été des amateurs de femmes. De Joseph à JFK, en passant par Bobby, Ted ou encore John John, tous ont vécu une existence mouvementée et beaucoup ont connu un destin tragique. Les femmes ont toujours fait partie de la vie des Kennedy.
Certaines, comme Jackie, ont contribué à construire leur légende, d’autres comme Marilyn Monroe à alimenter le scandale. Déjà, Joseph Kennedy, dans les années vingt, est un grand amateur d’actrices et autres midinettes, aussi délurées que sa femme Rose est rigide, et il a très vite passé le flambeau à ses fils Jack, Bobby et Ted.
Car les hommes de cette famille très puissante, catholique et d’origine irlandaise, ont choisi des épouses toujours convenables, de bonne famille, qui fermaient les yeux sur les infidélités chroniques de leur mari. Ainsi, Jackie a toléré les aventures innombrables de son volage époux, JFK, qui était obsédé par les femmes et les faisait tomber sous son charme irrésistible. Bobby a lui aussi suivi cet exemple. Marié à Ethel, qui lui a donné pas moins de onze enfants, il a collectionné les conquêtes, mais il est toujours resté attaché à sa famille et surtout à ses enfants.
Tous deux assassinés, JFK et Bobby sont devenus des légendes. Mais la famille Kennedy est une famille maudite. En effet, le fils de JFK, John John, a vécu tout comme son père une vie trop courte. Il a en effet péri en 1999 dans un accident d’avion avec sa femme Carolyn Bessette. Un peu plus sage que son paternel, il a surtout connu des conflits avec Jackie, qui n’a jamais apprécié sa liaison avec l’actrice Darryl Hannah.
Pierre Lunel nous conte donc à la manière du roman (grâce à des chapitres bien nommés) l’histoire extraordinaire de cette famille hors du commun. Liant avec dextérité l’aspect public et le côté privé de la vie de ces personnages, il nous fait entrer dans leur intimité et dans leur famille.
Nombre de femmes sont donc passées dans les draps de JFK, Bobby, Ted ou encore John John, et ont quelque part contribué à construire leur réputation. On peut supposer qu’il était alors difficile de leur résister, tant ils étaient beaux, élégants, riches, puissants et charmants.
L’auteur nous livre donc une biographie assez originale, car vue sous l’angle particulier des amours des Kennedy. Un livre qui passionne, intrigue et interpelle. Tout comme le destin de cette famille.
Je n’ai rien appris de nouveau sur les scandales qui entourent les hommes Kennedy. C’est un livre à lire sur une plage ou dans un fauteuil confortable pour se  tremper dans l’atmosphère de cette époque.  Ce n’est pas un livre qui donne des preuves de toutes ces rumeurs, cela se lit comme un bon roman. On voit  quelques photos  d’autrefois, pour mieux imaginer les personnages qui se trouvent dans le livre. En fin de compte, la plus perdante, dans tout ce livre, est Jackie Bouvier Kennedy Onassis qui a connu le père, John et ses frères, puis son cher  fils. C’est la seule qui aurait pu nous dire la vérité sur tous ses scandales. Une phrase que j’aime dans ce livre et qui représente bien les Kennedy : "Les hommes qui se prenaient pour des Dieux".

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Salon Auto/Moto de Toulouse

salonautomotoDu 19 au 27 novembre 2011, s'est tenu le 24 ème Salon de l’Auto et de la Moto de Toulouse 2011, au Parc des Expositions de Toulouse (31000).

Elodie, fan de Marilyn et lectrice du blog, s'y est rendue et souhaite partager quelques-uns des clichés qu'elle a pris sur place: une voiture "La Fiat 500 aux couleurs de plusieurs stars", dont Mickey, Lady Gaga, Rihanna et bien-sûr Marilyn. Cette voiture est un modèle non-commercialisé qui sert de publicité à la marque "Hype Means Nothing" qui fait aussi des tee-shirt, des sacs et des pochettes (voir l'article Hype Means Nothing sur le blog)  

> L'album photos d'Elodie:
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/!/ Un grand merci à Elodie qui nous fait partager ses photographies personnelles.

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03 décembre 2011

Marilyn Monroe: the unseen files

The_TelegraphMarilyn Monroe: the unseen files 
Par Tim Auld, publié le 21/02/2011,
en ligne
sur telegraph.co.uk 

A new book reveals the extraordinary contents of Marilyn Monroe's private filing cabinets, thought lost for over 40 years after her death

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Detail of a test print from the Marilyn Monroe archive
 Photo: MARK ANDERSON

In November 2005 Millington Conroy, a businessman living in Rowland Heights, 40 miles east of Los Angeles, contacted Mark Anderson, a successful magazine photographer, to discuss an unusual commission.

He had in his possession two metal filing-cabinets, one brown, one grey, containing private papers and a collection of furs, jewellery and other assorted memorabilia, all belonging to Marilyn Monroe. Would Anderson be interested in photographing the collection?

The material – about 10,000 documents – had been thought lost for more than 40 years since the death of Monroe on the night of 4 August 1962. Now, here it was, a treasure trove, languishing in a Californian suburb.

It was the commission of a lifetime, the largest undocumented Monroe archive in existence. Yes, of course Anderson was interested, and, with the help of the biographer and Monroe aficionado Lois Banner, he set about creating a record of the archive's contents, which is now to be published for the first time as a book.

There are letters from Monroe glowing with admiration for Robert Kennedy; a half-finished love letter to her ex-husband Joe DiMaggio found in her room after she died from a drug overdose; unseen pictures of Monroe as a child and young woman; touching fan mail; rare insights into her marriage to the playwright Arthur Miller; and extensive documentation of her squabbles with the Hollywood studio Twentieth Century-Fox.


In these documents the flesh-and-blood Monroe, usually lost in the heady blaze of the images of her on film and in glamour photographs, comes alive in the flotsam and jetsam of everyday life.

We can see her bookshop receipt for The Life and Works of Sigmund Freud, volumes one, two and three (she was a slave to therapy); the newspaper cuttings, both flattering and critical; her witty little telegrams. Then there are the bills for enemas, facials and prescription drugs, the uppers and downers that in her later years carried her through the day, and eventually killed her.

Frank Sinatra, one of Monroe's lovers, is said to have suggested she buy the filing cabinets to protect her privacy when she was living in New York in 1958. In early 1962, when she moved to Brentwood, Los Angeles, she had the cabinets shipped down.

The grey one, containing private correspondence, was kept in the guest cottage at the Brentwood house; the brown one, containing business records, was stored across town in her office at Twentieth Century-Fox studios.

One account of Monroe's last night claims that she actually died in the guest cottage and was subsequently moved to her bedroom in the main house and rearranged on her bed.

What is certain is that sometime on the night of 4 August the cabinet in the guest cottage was broken into, and that crucial files were removed – perhaps pertaining to Monroe's relationship with the Kennedys and their links with the Mafia boss Sam Giancana, perhaps to her contractual arrangements with Twentieth Century-Fox.

How did these immensely valuable cabinets manage to vanish for so long only to resurface in a quiet corner of suburban California? The key to the mystery is Inez Melson, Monroe's business manager in the mid-1950s, guardian of Monroe's schizophrenic mother, and, following Monroe's death, administrator of her Los Angeles holdings.

In the days and weeks after Monroe died Melson, who received nothing in Monroe's will (the bulk of the estate and her personal effects were left to Lee and Paula Strasberg, her acting coaches), made sure the filing cabinets ended up in her possession.

She had the brown cabinet at Twentieth Century-Fox transported to her home in Hollywood Hills, and, fraudulently, using the name of one of her nephews, bought the grey cabinet for $25 at the Monroe Estate auction she herself had organised. Upon her death in 1985 Melson left her collection, including the cabinets, to her sister-in-law Ruth Conroy, who, upon her death, bequeathed it to her son Millington.

In the course of their research, it soon became apparent to Anderson and Banner that Melson had acquired the contents of her archive illegally and that Strasberg's third wife, Anna, was in fact the legal owner of the material.

'We told Mill what we had found,' writes Banner. 'Realising that his ownership of the collection could be in jeopardy, he threatened to sell it on the black market… We wanted to ensure that the [collection] remained intact and that it would eventually be shown to the public; so we informed Anna Strasberg of its existence. We were not privy to her ensuing negotiations with Mill. All we know is that, in the end, they reached a settlement.'

What is astonishing about the archive, says Banner, is quite how much material has survived, and also its quality. Amid the mass of bills, cheques, contracts and publicity shots there are insights into the most private corners of her life.

Monroe grew up effectively an orphan. She never knew her father, and her mother's illness meant Monroe spent her childhood and teenage years being passed from family to family, including a spell at the Los Angeles Orphan Home. She was left with a lifelong desire to truly belong in a family, and to bring up children of her own.

Monroe's horror at the idea of not being able to get pregnant is made starkly and rather zanily clear by a handwritten letter she taped to her stomach before having her appendix removed in 1952: 'Cut as little as possible,' it reads. 'I know it seems vain but that doesn't really come into it. The fact I'm a woman is important. You have children and you must know what it means. For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed.'

Monroe suffered three miscarriages in the mid-1950s while married to the playwright Arthur Miller, and the archive is full of reminders of how painful that time must have been. There's a receipt for a maternity dress Miller bought, and a letter of condolence from the poet Louis Untermeyer, which sums up the paradox of her life – at once adored by millions and isolated in her suffering: 'It's grimly ironic that while the rest of the country was enjoying the comedy of your impersonations in Life [the December 1958 issue had a shoot in which Monroe spoofed the great sirens of history], you were going through your personal tragedy… Arthur's tribute was a model of good taste, artistic balance, and love. It must be an added comfort to know that everyone loves you – especially now.'

Most extraordinary is a letter she and Miller received on 24 January 1958, in the aftermath of her third miscarriage, offering them a child to adopt: 'Wonder if you might be interested in the adoption of a baby girl, that was born to an unwed mother about the same time your wife lost her child. It is a healthy and beautiful baby and the mother feels that you people would really make a good happy home for her… If you are interested you can reach me by phone.'

Would Monroe have been a good mother? Who can tell? But letters she wrote to her stepchildren, Bobby and Jane Miller, reveal a playfulness and understanding of childhood needs and disappointments that would surely have stood her in good stead.

In August 1957 we find her writing to them at summer camp in the guise of their basset hound, Hugo (she also wrote to them as their Siamese cat, Sugar Finney): 'It sure is lonesome round here! I made a mistake and I am sorry, but I chewed up one of your baseballs. I didn't mean to. I thought it was a tennis ball and that it wouldn't make any difference but Daddy and Marilyn said that they would get you another one, so is it all right for me to keep playing with this one as long as you are getting a new one? Love from your friend and ankle-chewer.'

The light-hearted, but slightly wistful tone of these letters (the word lonesome crops up again and again in her letters to the children at this time) are made more poignant by the fact that on 1 August Monroe had suffered her second miscarriage.

Anderson and Banner's selection of material presents Monroe in a positive light. She is a woman fighting to control her image in a man's world; a talented comic actress compared by directors to Garbo and Chaplin; a caring stepmother; a clever correspondent; a trustworthy friend.

The authors do not, however, gloss over her petulance ('I am exceedingly sorry but I do not like it,' reads her curt telegram to Twentieth Century-Fox on being sent the script for Pink Tights, which she'd already decided she did not want to make); nor over her refusal to compromise, which during the filming of The Misfits led to Dorothy Jeakins – a major Hollywood costume designer who had done costumes for Monroe on both Niagara and Let's Make Love – leaving the film ('I'm sorry I have displeased you. I feel quite defeated – like a misfit, in fact,' wrote Jenkins). Angry legal spats also bear witness to her legendary lateness, which resulted in almost everything she worked on running over schedule.

Despite knowing how infuriating she could be, it remains impossible not to like Monroe. She had a wit worthy of Mae West ('There is only one way he could comment on my sexuality and I'm afraid he has never had the opportunity!' she wrote of Tony Curtis, though he would later claim to have been her lover) and an ability to remain winsome even in adversity.

After she was fired from the film Something's Got to Give in 1962, as her drug habit escalated, she wrote to George Cukor, the director: 'I blame myself but never you. The next weekend I will do any painting, cleaning, brushing you need around the house. I can also dust.'

Marilyn always said it was the people and not the studios who had made her famous, and we see the best of her when she reaches out to her public. She received thousands of fan letters each week, and was meticulous about filing away those that had particularly touched her.

There is a charming letter from a 17-year-old Italian boy, who is clearly entirely overcome: 'I imagine that you and I dance wrapped in a sky of stars, and they smile on us.' He requests a lock of Monroe's hair. Monroe is clearly touched because along with the letter is found a note by her: 'Pic of him and dedication autographed and returned also a lock of hair. Also a letter which I will carry next to my heart always.'

Equally moving is a note from the mother of a soldier who saw Monroe perform in Korea in 1955. She quotes from the letter her son sent her: 'When she appeared on the stage, there was just a sort of gasp from the audience – a single gasp multiplied by the 12,000 soldiers present… The broadcasting system was extremely poor… However, it didn't matter. Had she only walked out on stage and smiled it would have been enough.'

If representatives of the Kennedys did remove documents from the filing cabinet on the night of Monroe's death, and Lois Banner is certain that they did ('I know who took them and what happened to them, but I don't feel at liberty to say at this point,' Banner told me), they were pretty thorough. The archive now has almost no material relating to Monroe's relationships with JFK and Robert Kennedy, which are thought to have dominated the final months of her life.

Tantalisingly, she makes two references to Robert Kennedy in letters written on 2 February 1962, the day after she had attended a dinner in the attorney general's honour. To Arthur Miller's son, Bobby, she writes: 'I had to go to this dinner last night as [Robert Kennedy] was the guest of honor and when they asked him who he wanted to meet, he wanted to meet me. So, I went to the dinner and I sat next to him, and he isn't a bad dancer either. But I was mostly impressed with how serious he is about civil rights.'

She is rather more circumspect when relating the incident to Miller's father, Isidore: '[Robert Kennedy] seems rather mature and brilliant for his thirty-six years, but what I liked best about him, besides his Civil Rights program, is he's got such a wonderful sense of humor.'

Smitten? Maybe. There are certainly no other letters here that emanate this wide-eyed flirty glow. But the remaining documents from Monroe's last spring and summer offer no hint as to where this relationship might have gone.

Instead there are ledgers and memos charting the increasingly poor state of Monroe's finances and revealing that her main expenditure was on medical bills. There is an eerie absence of anything else. Where are the letters from friends, the fan mail, the urgent telegrams of former times?

Stolen, perhaps? Or had the isolation that Marilyn always so feared begun to close around her. The only hint of human warmth to be found among a sea of cheques and tumbling balances is a note, signed with a heart, from Monroe's acting coach Paula Strasberg: 'Have faith,' it reads.

MM – Personal: From the Private Archive of Marilyn Monroe (Abrams, £22.50), by Lois Banner with photographs by Mark Anderson, published on Tuesday, is available from Telegraph Books (0844 871 1515; books.telegraph.co.uk) at £20.50 plus £1.25 p&p

> sur le blog: le livre MM Personal 


The private files of Marilyn Monroe

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  1/ PUBLICITY STILLS: Monroe in 1960 on the set of Let’s Make Love

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 2/LETTER TO HER SURGEON: A note Monroe taped to her stomach before her appendectomy in 1952, in which she urged the doctor to remove 'as little as possible... no ovaries’
3/ BOOKSHOP RECEIPT: When asked by journalists what her religion was, Monroe replied 'Freud’. She began reading his writings during her early years in Hollywood. This receipt shows the purchase of all three volumes of his life and works
4/ CLOTHING LIST: Favourite garments shipped to Monroe in New York in 1955. The seventh item is thought to be the dress she wore to perform to troops in Korea

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5/ LETTER FROM HER FOSTER MOTHER: Ida Bolender, who had looked after Monroe as a child, wrote to Marilyn’s half-sister after the star’s death to dispute stories of an unhappy childhood. The picture was taken by Monroe’s grandmother
6/ LETTER TO HER STEPCHILDREN: Monroe writes to Arthur Miller’s children at summer camp in the voice of their cat, Sugar Finney (or 'Feeny’ as she misspells it)
7/ FUR COAT: This leopardskin coat is thought to have belonged to Monroe and have been taken from her home after she died by Inez Melson

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8/ LETTER FROM A COSTUME DESIGNER: Dorothy Jeakins, a famous Hollywood costume designer, left The Misfits after a disagreement over her work. Here she writes to the actress to apologise for displeasing her
9/ FANMAIL: Two children from Brooklyn send a token of their esteem
10/UNUSED MATERNITY CLOTHES: Receipt for a bed-jacket Arthur Miller bought Monroe just before she suffered a miscarriage in December 1958

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11/ FOSTER BROTHER: The Bolenders called Monroe and Lester, another of their foster children, 'the twins’
12/ LETTER FROM HER PUBLICIST: In a letter of 1959 Joe Wolhandler lists the several inaccurate press stories he has had to deny in the past 24 hours. He concludes, 'I am in the business 20 years and I still don’t know how these things happen’
13/ TEST PRINT: A costume and make-up test for Something’s Got to Give

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14/ LETTER TO HER LAWYER: Monroe’s assistant writes to the lawyer’s secretary to make sure the parlous state of Monroe’s finances remains a secret

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15/ THE FILING CABINETS
16/ ADOPTION OFFER: Soon after one of Monroe’s miscarriages, she and Arthur Miller received this letter offering a baby girl
17/ RECORD RECEIPT: A bill for three records by Frank Sinatra, who is known to have had an affair with Monroe 

Seven Days 19/11/1989

mag_sevendays_coverLe magazine Seven Days du The Sunday Telegraph, du 19 novembre 1989, consacrait sa couverture à Norma Jeane, intitulée "Memories of Marilyn", avec un article de 5 pages "The Magic that was Marilyn".
(scans d'Emma). 

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02 décembre 2011

Bannière décembre 2011

Une nouvelle bannière, tout dans la sobriété et la simplicité, avec cette superbe photographie issue de la "Black Sitting" de Milton H Greene en février 1956.

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Février 1956 New York Black Sitting - Marilyn par Milton

Marilyn Monroe photographiée par Milton H Greene
le 6 février 1956 - New York City
-
 au studio de Milton, au 480 Lexington Avenue, 45th Street
Les prises de vues ont été réalisées sur deux nuits.

Il s'agit d'une séance désormais mythique, entièrement en noir et blanc et ainsi nommée "The Black Sitting" "(La séance noire") où chaque photographie est comme démentie par la suivante. Marilyn y est tour à tour tragique et bouffonne, inaccessible et offerte. Ces photos évoquent le plaisir de la chair autant que les tourments de l'âme. Jamais la beauté de Marilyn n'a été montrée dans ce qu'elle comporte d'angoisse et de doute. (extrait du documentaire Marilyn malgré elle).

> Photos de la session "BLK"  

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> Photos de la session "Black Sitting"
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> Planche Contact
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> Plus de 20 ans après, Milton prend la pose
devant les photos de la Black Sitting
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