17 mai 2012

Le blog cité dans des livres parus en 2012

Cette année 2012 marque le cinquantième anniversaire de la mort de Marilyn Monroe, disparue en 1962. Résultat: les éditeurs sortent une flopée de bouquins consacrée à la star. Dans les livres publiés cette année en France, on trouve 2 ouvrages qui citent le blog Divine Marilyn dans les sources webs:

D'abord, dans le livre Marilyn Monroe de A à Z par Isabelle Danel, publié en avril 2012 chez les Editions Tana:

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Ensuite, dans le livre Monroerama par Françoise-Marie Santucci, paru en mai 2012 chez Stock:

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Monroerama

Monroerama
Auteur
: Françoise-Marie Santucci

book_monroeramaPrix éditeur: 25 Euros
Date de sortie: mai 2012
Relié: 368 pages
Editeur : Stock
Collection:
Hors Collection
Langue :
français

ISBN-10: 2234071593
ISBN-13: 978-2234071599
Ou le trouver ?
amazon.fr 
Le site: page Facebook de Monroerama

Présentation de l'éditeur: « C’est l’année Marilyn Monroe. 36 ans de vie, 50 ans de mort, qui seront célébrés, au cours des mois à venir, par des ouvrages, des rééditions, des films, des documentaires. Qu’y a-t-il encore à dire sur elle ? Même si certains livres font autorité, la plupart proposent un regard unidimensionnel sur l’époque et sur cette « MM girl » ainsi qu’on la surnommait. 
Monroerama ne prétend livrer aucune explication. Si cet ouvrage a une raison d’être, c’est celle de rendre compte de la complexité d’une femme née moins que rien et devenue plus que tout, qui rêvait d’être une star avec une envie si dévorante qu’elle y fut engloutie. 
Monroerama est un puzzle, un tableau abstrait et coloré où divers contributeurs posent leur touche. Ce dispositif en forme de télescopages me semble le plus à même d’embrasser un tel personnage et de proposer une grille de lecture ultra-contemporaine.
Ainsi ce livre rassemble-t-il des éléments aussi différents que des interviews de cinéastes, d’un parfumeur ou d’un coloriste ; des listes des maisons où Marilyn a vécu, des jolies robes qu’elle a portées, des plus prestigieuses enchères de ses effets personnels ; des infographies résumant ses liens avec ses amants, ses mentors, ses amis ; des textes d’écrivains qui livrent leur vision de Marilyn ; des essais sur sa voix, sexy et voilée, sur les causes de sa mort ou sur les contrats peu avantageux qui la liaient à la 20th Century Fox... Toutes choses qui tentent de refléter ce que fut la vie de Marilyn Monroe. Aussi sérieuse que futile. Aussi dramatique que légère. 
En refermant Monroerama, sans doute aurez-vous une vision différente de Marilyn Monroe. » F.-M. S.

Conçu et dirigé par Françoise-Marie Santucci, avec Élisabeth Franck-Dumas, Monroerama rassemble entre autres les contributions de Jerome Charyn, Marie Darrieussecq, Olivier Assayas, Maylis de Kerangal, Michel Contat, Ann Scott, Bruce Benderson, Maïwenn, ainsi que celle de l’artiste Douglas Gordon, celle du nouveau président de La Quinzaine des réalisateurs Edouard Waintrop, et celles des journalistes Maïté Turonnet et Sandrine Cabut.


* Mon Avis en Bref...  9/10
Un livre atypique, qui sort réellement de l'ordinaire dans toute bibliographie sur Marilyn. J'ajouterai plus de détails quand j'aurai terminé la lecture. Mais je le conseille.


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Marilyn Monroe: la fin des masques et des mensonges sur la légendaire star platine

les_inrocksMarilyn Monroe: la fin des masques et des mensonges sur la légendaire star platine
publié le 11 mai 2012
en ligne sur lesinrocks.com

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 On a écrit tout et n’importe quoi sur Marilyn depuis sa mort en 1962. Cinquante ans plus tard, le livre “Monroerama” fait exploser les masques et les mensonges sur la légendaire star platine. Toute l’histoire de Marilyn Monroe est à retrouver dans un Hors-série Inrocks, “Marilyn, étoile de la pop culture et figure essentielle de l’histoire de l’Amérique contemporaine”, en kiosque dès aujourd’hui.

De quoi Marilyn Monroe est-elle le nom ? De la plus grande star de cinéma au monde, qui a tourné avec les plus grands (Huston, Hawks, Cukor, Mankiewicz) ; d’une icône platine canonisée par Andy Warhol ; de la première artiste sacrifiée sur l’autel du show-biz, victime des barbituriques et de son image, inaugurant une longue lignée de stars fauchées trop jeunes, de Janis Joplin à Amy Winehouse ; ou encore de la femme d’Arthur Miller et amante de J. F. Kennedy qui n’en finit pas d’inspirer les écrivains, de Norman Mailer à Joyce Carol Oates ?

Pour le cinéaste Olivier Assayas, “c’est comme si elle avait inventé un espace inédit à l’intérieur du cinéma classique”. Peut-être. Mais cela ne suffit pas à expliquer qu’une robe plissée atteigne 4,6 millions de dollars lors de sa vente aux enchères, simplement parce qu’elle l’a portée dans Sept ans de réflexion. Icône-poster qui s’affiche dans les chambres des adolescents, Marilyn offre une figure de toute éternité (blonde souriante aux lèvres pulpeuses) mais des masques multiples. Elle a porté au moins seize identités différentes : Norma Jeane Mortenson, Norma Jeane Baker, Norma Jean Dougherty, “The Mmm Girl”, Marilyn Monroe, Mona Monroe, Marilyn DiMaggio, Zelda Zonk, Marilyn Miller… Ce sont ces multiples facettes que restitue aujourd’hui Monroerama, sorte d’encyclopédie pop à la mesure de son sujet éclaté.

Marie-Françoise Santucci, journaliste à Libération, y a invité témoins, spécialistes et artistes (Olivier Assayas, Maïwenn, Marie Darrieussecq, Maylis de Kerangal, Cécile Guilbert, Bruce Benderson, Douglas Gordon, entre autres) pour analyser les différents aspects de cette existence hors norme. On y dresse toutes sortes de listes, on y parle de sa vie quotidienne avec Arthur Miller, de ses recettes de maquillage, de ses adresses californiennes ou new-yorkaises, de son addiction aux vêtements chic et cool signés Emilio Pucci, des cinéastes avec qui elle a tourné ou encore de sa réputation de défenseur des droits civiques – elle avait imposé Ella Fitzgerald au Mocambo, boîte branchée de L. A. qui interdisait l’entrée aux clients et artistes de couleur, en promettant d’y réserver une table tous les soirs, ce qu’elle fit.

Alors que sortent de nombreuses publications à l’occasion des cinquante ans de la mort de l’actrice, Monroerama est l’ouvrage qui la capture le mieux dans toute sa diversité. Le livre avance autant comme une entreprise de déconstruction des masques dont la star se parait que comme une machine de guerre contre les mensonges qui ont nimbé sa légende.

  Ainsi, contrairement à l’idée répandue d’une liaison avec JFK, “elle n’a couché qu’une fois avec John Fitzgerald Kennedy, en mars 1962. C’était à Palm Springs, dans la maison de Bing Crosby. Marilyn a alors téléphoné à son masseur et ami Ralph Roberts : ‘L’un de mes amis, lui a-t-elle dit en restant mystérieuse, souffre du dos… Donne-moi des conseils pour le soulager…’ (JFK souffrait terriblement du dos)”.

Elle n’aurait pas non plus été intime avec Robert Kennedy. Les parasites qui ont pondu force bios truquées et autres théories du complot deux ans après la mort de Marilyn en prennent pour leur grade. Cette mort qui transforme une vie en mythe, l’un des plus grands mystères du XXe siècle avec celle de John Kennedy, va être ici examinée, décortiquée, ré-autopsiée. Il faut lire la passionnante reconstitution de la dernière année de la star par l’écrivain et critique littéraire Michel Contat, où il apparaît que son dernier psychanalyste, Ralph Greenson (mis en scène dans le roman Marilyn dernières séances de Michel Schneider), qui l’avait complètement assujettie, aurait joué un rôle littéralement morbide le jour même de sa mort, le 4 août 1962.

  “J’aimerais avoir le courage d’être fidèle au visage que j’ai créé. Parfois, je me dis qu’il serait plus facile de ne pas vieillir du tout, de mourir jeune. Mais alors, ma vie ne serait pas achevée. Et je ne me connaîtrais pas totalement”, disait Marilyn.

Quelque temps avant sa mort,elle avait gagné son long combat contre la Fox qui menaçait de la virer du tournage de Quelque chose doit craquer (Cukor) pour la remplacer par Lee Remick, elle nourrissait des tas de projets dont I Love Louisa, une comédie musicale avec Frank Sinatra, et devait se remarier avec Joe DiMaggio le 8 août – qui fut finalement le jour de son enterrement au Westwood Memorial Cemetery de Los Angeles. La thèse du suicide fut vite écartée au profit d’une mort accidentelle due à une surdose de Nembutal (entre 80 et 100 gélules) et à un lavement rectal à l’hydrate de chloral (un puissant laxatif).

En conclusion, il s’agirait d’un accident dont Greenson serait responsable et sur lequel il a habilement laissé planer le doute d’un suicide. L’hypothèse de Spoto (1) est plausible : elle rend compte de la relation toxique qui avait fini par s’établir entre l’analyste et sa patiente, elle est cohérente aussi au regard de l’état d’esprit de Marilyn, plutôt heureux et plein d’espoir à ce moment-là de sa vie, malgré ses difficultés existentielles, ses dépendances, ses anxiétés. Selon lui, ‘Marilyn est morte à la merci de ceux qui croyaient avoir pour mission de la sauver – non pour son bien mais pour le leur. Ils voulaient la posséder.’ Ce qui donne une résonance sinistre au mot (médical) de Greenson à Mrs Murray (la gouvernante-espionne qu’il avait placée aux côtés de Marilyn – ndlr), sur le seuil de la chambre : ‘Nous l’avons perdue’”, écrit Michel Contat.

Greenson et Eunice Murray ont laissé passer plusieurs heures avant d’appeler la police. Quand les policiers débarquent vers 4 heures du matin, ils surprennent Murray en train de lessiver les draps sur lesquels Monroe est morte, certainement pour éliminer toutes traces du lavement administré par Greenson à Marilyn en fin de journée. L’acteur Peter Lawford, ami de la star, lui avait parlé au téléphone quelques heures avant sa mort et l’avait trouvée bizarre. Il s’était inquiété et avait appelé ses proches – mais sans se déplacer lui-même. Et DiMaggio ? Pourquoi n’était-il pas près d’elle ? Seule entre les mains de ses soi-disants soignants qui allaient précipiter sa mort en voulant la maintenir dans un état de dépendance (affective, psychique mais aussi financière), Marilyn aurait passé l’après-midi à expliquer à Greenson qu’elle voulait interrompre son analyse avec lui.

La mort de Marilyn n’en paraît que plus tragique tant elle aurait pu être évitée ; et romanesque tant elle semble annoncée par des signes auxquels personne n’a pris garde : le 8 mars, Monroe déménage dans sa nouvelle maison du 12305 Fifth Helena Drive à Los Angeles : “Sur le dallage de l’entrée, les propriétaires précédents avaient fait inscrire une devise en latin, ‘Cursum perficio’, qui ce jour-là prendrait une résonance glaçante : elle signifie ‘ J’ai achevé mon parcours’.” Le 19 mai, lorsqu’elle apparaît devant 17 000 personnes sur la scène du Madison Square Garden pour chanter Happy Birthday Mr. President pour JFK, vêtue d’un fourreau de tulle transparent brodé de strass qui révèle sa nudité, signé Jean Louis, célèbre costumier hollywoodien, Peter Lawford l’accueille par ces mots : “Mister President, the late Marilyn Monroe”, “late” signifiant aussi bien “en retard” que “feu Marilyn Monroe”.

Cette soirée où son corps apparaît à l’apogée de l’image qu’elle s’est construite, femme défiant de toute la puissance de sa sexualité un puissant à la réputation de Don Juan, complètement éclipsé par l’aura éclatante de la star, l’écrivaine Maylis de Kerangal y voit le moment où Marilyn bascule dans la mort. Une “séquence pornographique et sacrifice humain” : “Or si cette robe insensée focalise à elle seule le face-à-face entre le Président et l’actrice, désigne en Marilyn la nymphomane ingérable, voire une folle, une femme désormais incapable de revêtir la robe idoine pour une soirée de gala, inadaptée aux codes sociaux donc, déréglée (…), elle matérialise surtout la tension sexuelle, palpable en cet instant, confirme la rumeur d’un rapport entre eux, d’un rapport qui met en jeu le sexe et la politique, d’un rapport qui est d’abord un rapport de pouvoir et absolument archaïque, et c’est là, dans ce face-à-face, que vient se loger le caractère pornographique de la séquence : l’exhibition de cette indécence-là.”

Sa nudité, Monroe l’exhibera encore dans un ultime rapport de force entre elle-même et Hollywood, en plongeant nue dans la piscine de Quelque chose doit craquer et en s’offrant à l’objectif de Bert Stern lors de dernières séances photo devenues cultes. Une façon d’exacerber l’image de sex-symbol qu’elle s’était inventée de toutes pièces.

  “Les gens ne se rendent pas compte mais elle a inventé Marilyn Monroe”, disait joliment le photographe Richard Avedon.

Si Monroerama liste pas moins de dix nuances de blond arborées par Marilyn entre 1949 et 1952, c’est le blond platine qu’elle lègue comme un héritage à Jayne Mansfield puis à Madonna, Lindsay Lohan, Rihanna, Anna Nicole Smith et même Andy Warhol. “A Hollywood, la vertu d’une femme est beaucoup moins importante que sa coiffure”, disait Monroe. Le chapitre consacré à l’obtention chimique de ce blond symbole de glam fait froid dans le dos.

Dupliquée par Warhol, travaillée par des artistes comme Douglas Gordon, Monroe s’est aussi vue déclinée en produits dérivés, posters et T-shirts, servant aussi à des marques telles Dior ou Dolce & Gabbana. Pdg d’Authentic Brands, James Salter possède désormais le nom et l’image de Monroe. Il révèle dans un entretien donné pour le livre qu’il rêve de “la faire rejouer dans un film” grâce au numérique – à condition qu’on lui verse 20 millions de dollars.

Cinquante ans après sa mort, Marilyn Monroe est devenue une industrie qui rapporte des sommes folles à des anonymes. Pas à ceux qui l’aimèrent le plus, hélas : Joe DiMaggio refusa toujours les contrats juteux qu’on lui offrait pour écrire ses mémoires. Quant à l’homme de l’ombre dans la vie de Marilyn, celui qui brilla par son absence durant toute son existence comme un astre noir, ce père mis à la porte par sa mère quelques jours après la naissance de la petite, “il semble qu’après la mort de Marilyn, il se soit replié sur lui-même, vivant à l’écart du monde, ne tentant jamais de revendiquer un quelconque droit sur l’image et l’héritage de sa fille”. Martin Edward Mortenson est mort en 1981, à 83 ans, à L. A. Il avait gardé toute sa vie une photo de lui et du bébé.

1. Donald Spoto est l’auteur de Marilyn Monroe : la biographie, ouvrage de référence

-Hors-série Marilyn, étoile de la pop culture et figure essentielle de l’histoire de l’Amérique contemporaine : un hors-série des Inrocks, 100 pages, en kiosque le 11 mai et disponible

-Monroerama sous la direction de Françoise- Marie Santucci, avec Elisabeth Franck-Dumas (Stock), 366 pages, 25 €. Sortie le 16 mai

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Gala 16/05/2012

gala_M1485Le magazine Gala, n°988 du 16 mai 2012, consacre un article de 2 pages sur Marilyn Monroe: "La star backstage".
prix: 2,20  

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Marilyn Monroe was jealous of Elizabeth Taylor

Screen siren Marilyn Monroe was so jealous of rival Elizabeth Taylor she ordered naked pool photoshoot to try to eclipse her fame
publié le 1er mai 2012
en ligne sur dailymail.co.uk

She was a star in her own right and one of the most famous women in the world.
But in 1960 Marilyn Monroe was deeply jealous of Elizabeth Taylor and posed nude in a bid to become more popular than her.
The actress hoped to generate as much publicity as her rival’s public relationship with Richard Burton by baring all.

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 Rivals:
Marilyn Monroe was desperate to eclipse the popularity of Elizabeth Taylor so decided to commission a nude photo shoot

But in a newly released interview she also realised how futile it was and told a photographer: ‘It’s still about nudity. Is that all I’m good for?’
The startling disclosures add yet another layer to one of the most enduring legends Hollywood has ever seen - and a fresh insight into the woman she really was.
They come from her conversations with photographer Larry Schiller between 1960 until her death in 1962 at the age of just 36. In his memoir Marilyn And Me, he says the two met when Monroe hatched a plan to force Hollywood giants Fox Studios to take her more seriously so they would ‘start paying me as much attention as they are paying to Elizabeth Taylor’.

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 Deeply jealous:
Marilyn Monroe wanted to generate more publicity than her screen rival Elizabeth Taylor

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 Ladies in red:
While Marilyn did eventually strip off, Elizabeth kept her clothes on

At the time Taylor was earning $1million a film for epics like Cleopatra. Monroe was getting paid a mere $100,000 for Something’s Got To Give, from which she was sacked.
Monroe posed for a set of photographs in which she entered a swimming pool with a bathing suit - and came out naked.
Monroe told Schiller: ‘Larry, if I do come out of the pool with nothing on, I want your guarantee that when your pictures appear on the covers of magazines Elizabeth Taylor is not anywhere in the same issue.’
When Hugh Hefner agreed to pay $25,000 for one nude picture Monroe told Schiller that it was worth every penny.
She said with a laugh: ‘There isn’t anybody that looks like me without clothes on.’

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 Desperate:
While Marilyn earnt less than £61,000 for a film, Elizabeth Taylor commanded fees of up six times that for Cleopatra

The conversations between the two, which appear in this month’s issue of Vanity Fair, also give an insight into how insecure Monroe was.
She told Schiller that she wore her public persona as a ‘veil’ over her real identity.
She once told him: ‘It’s still about nudity. Is that all I’m good for?
I’d like to show that I can get publicity without using my ass or getting fired from a picture. I haven’t made up my mind yet.’

Over the previous two years the pair had spoken at length and in 1960 she admitted was wracked by insecurity.
'I could tell you all about rejection,' Marilyn said to Schiller. 'Sometimes I feel my whole life has been one big rejection.'
'But look at you now,' he said.
'Exactly,' she replied. 'Look at me now.'

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 Popular:
Elizabeth Taylor had just married Richard Burton in 1960 and was more loved by the public than ever before

Confused, Schiller protested, 'You’re a star! Your face is on magazine covers all over the world! Everyone knows Marilyn Monroe!'
'Let me ask you... how many Academy Award nominations do I have?'
'I don’t know,' he said.
'I do,' she said. 'None.'

Marilyn even confided her deepest fears, that she would end up like her mother who had been a mental patient for much of her life.
She also told him that she ‘always wanted a baby’ but ‘having a child, that’s my biggest fear’.
She said: ‘I want a child and I fear a child. Whenever it came close, my body said no and I lost the baby.’

Since her death Monroe’s life has been the subject of endless speculation, not least her rumoured affair with former U.S. President John F Kennedy.
Her former stylist George Masters recently claimed that she spent her last night alive in Frank Sinatra’s lodge in Nevada with the head of the American Mafia.

Although she never won an Oscar, Monroe did win a Golden Globe for her performance in the 1959 comedy Some Like It Hot, another Golden Globe nomination and a BAFTA nomination.
She was married and divorced three times and died childless.

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