09 avril 2017

Nicky Wire et Richey Edwards

Nicky Wire et Richey James Edwards sont les guitaristes et paroliers du groupe de rock anglais (gallois) Manic Street Preachers. Dans les séances photos ou en concert au début des années 1990s, ils ont tous deux fait des références à Marilyn:

> Mai 1991: photographie de Marilyn
sur Nicky Wire
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-2a Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-2b Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-2c 
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-3a Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-1a Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1-1b 
photographies de Kevin Cummins, qui raconte:
Later I shot them for their first NME cover.
I loved the trash aesthetic of the band. It was all very obvious: Marilyn Monroe, Andy Warhol, and Jane Mansfield - tragic blondes. My idea was to shoot them lying on gold lamé cloth.
I wanted it to look slightly tacky, camp. They arrived at the studio sporting several fresh love bites. Richey told me that they’d been to some club the night before and asked girls to bite them in order that they’d look sleazier for this, their most important photo session to date. I wrote 'Culture slut’ on Nicky Wire’s chest in lipstick while Richey stared at himself in the mirror and scratched three letters into his neck with a school compass: VIH. I asked him what it meant.
“Don’t you know what HIV is?” he asked.
“Er, yes. But you’ve written it back to front.”

> 1992: tatouages éphémères de Marilyn
sur Richey Edwards
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-1-1 Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-2-1 Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-2-2 
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-3-1 
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-3-2 Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-3-3 Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-1992-temporary_tatoo-3-4 
photographies de Kevin Cummins

> tee-shirt Marilyn façon Warhol
porté par Richey Edwards, en concert
Manic_street_preachers-richey_james-1-1 Manic_street_preachers-richey_james-1-2 

> tee-shirt Marilyn
porté par Nicky Wire
Manic_street_preachers-nicky_wire-richey_james-2-1a  

> 1994: veste mexicaine inspirée de celle portée par Marilyn
portée par Richey Edwards
mm_veste_mexicaine-richey_james-01 mm_veste_mexicaine-richey_james-1994-a 

Richey Edwards a disparu en février 1995, à l'âge de 27 ans (fuite volontaire, suicide, accident, sa disparition demeure inexpliquée). Torturé, solitaire, s'adonnant à l'automutilation parfois de manière extrême, bien qu'il évoquait dans les interviews son état dépressif, il déclamait pourtant à son entourage qu'il n'était pas suicidaire. Il a été déclaré officiellement mort en 2008 et est devenu une figure de référence pour tous les jeunes mal dans leur peau souffrant de dépression, d'alcoolisme, d'anorexie et d'auto-mutilation, car il fut l'une des premières et rares personnes à évoquer publiquement de ses problèmes avec humilité. 

Posté par ginieland à 13:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


A la TV - Harold Lloyd, L'intrépide génie comique d'Hollywood

gif_tvmarilyn

Dimanche 9 avril 2017 - 23h25 - Arte
- à revoir en replay pendant 7 jours-

Documentaire - Harold Lloyd
L'intrépide génie comique d'Hollywood

HAROLD_LLOYD 

Durée : 53min
Année et origine : 2016, Allemagne
Réalisateur: Andreas Baum

Avec Buster Keaton et Charlie Chaplin, il fait partie des comiques les plus inventifs du cinéma muet américain. Aussi habile à imaginer des gags visuels qu'à réaliser d'incroyables cascades – souvent grâce à d'ingénieux trucages –, Harold Lloyd a connu la célébrité à l'écran plus de deux décennies durant, jusqu'à l'avènement du parlant. Né en 1893 dans le Nebraska, l'acteur a débuté, sans le sou, comme figurant dans les studios californiens avant de commencer, au début des années 1910, une fructueuse collaboration avec le producteur-réalisateur Hal Roach, puis de s'en émanciper en créant son propre studio. Régalant le public avec les pitreries de son personnage à lunettes, le comédien est notamment entré dans la mémoire collective avec la scène, où, bravant le vide, on le voit s'accrocher à l'aiguille d'une horloge (Monte là-dessus, 1923). Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1953, propriétaire de l'une des plus luxueuses propriétés de Beverly Hills, Harold Lloyd a tenu la vedette de plus de deux cents films, du court au moyen métrage, avant de se consacrer avec le plus grand sérieux à d'autres hobbies, comme le bowling et la photographie 3D. Raconté par des historiens du cinéma ainsi que par sa petite-fille, Suzanne Lloyd, nourri d'extraits de films muets, d'archives et d'anecdotes, le portrait savoureux de l'une des premières gloires du cinéma américain.

Posté par ginieland à 12:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,