27 mars 2012

River of no return caps 7

 La rivière sans retour
Captures

7ème partie des captures du film
La rivière sans retour
 

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24 mars 2012

River of no return caps 8

 La rivière sans retour
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8ème partie des captures du film
La rivière sans retour

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09 mars 2012

River of no return caps 9

La rivière sans retour
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9ème partie des captures du film
La rivière sans retour

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06 mars 2012

River of no return caps 10

La rivière sans retour
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10ème partie des captures du film
La rivière sans retour

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01 mars 2012

River of no return caps 11

La rivière sans retour
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11ème partie des captures du film
La rivière sans retour

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25 février 2012

River of no return caps 12

 La rivière sans retour
Captures

12ème partie des captures du film
La rivière sans retour
 

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17 février 2012

River of no return caps 13

La rivière sans retour
Captures

13ème partie des captures du film
La rivière sans retour
  

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15 février 2012

River of no return caps 14

La rivière sans retour
Captures

14ème et dernière partie des captures du film
La rivière sans retour

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        >> source captures sur forever-marilyn.com 

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20 avril 2011

La rivière sans retour vu par il était une fois le cinéma

logoCritique de La rivière sans retour

Article publié par Pauline Labadie
en ligne sur
iletaitunefoislecinema.com

La Rivière sans retour (River of No Return - Otto Preminger, 1954)

rivercritique1Dans ce qui restera le seul film estampillé western d’Otto Preminger, Marilyn Monroe et Robert Mitchum font face à la nature inhospitalière du grand ouest.

Le film a tout des premières fois : premier (et unique) incursion dans le genre du western pour Otto Preminger, première collaboration entre Monroe et Mitchum, il est aussi l’un des premiers à être tourné en Cinémascope. Nouvellement sous contrat avec la 20th Century Fox, Marilyn Monroe exigea, en plus d’un droit de regard sur le scénario, d’avoir comme partenaire Mitchum, alors que celui-ci était engagé auprès de la RKO. Preminger, qui devait encore un film à la 20th Century Fox, ne s’est pas autant impliqué sur le projet que les dirigeants du studio, qui exigèrent des scènes supplémentaires, réalisées après le tournage par un autre.

S’inscrivant dans la période de la conquête de l’est, La Rivière sans retour débute dans un camp, lieu multicolore et agité, où les enjeux de la trame sont brièvement exposés. Kay Weston (Marilyn) est chanteuse de cabaret, tandis que son fiancé, Harry, joueur de poker invétéré, lui promet monts et merveilles. Parallèlement, Matthew Calder (Mitchum) arrive au camp et cherche son jeune fils, dont il récupère la garde après plusieurs années d’absence et le décès de sa femme. S’ensuivent diverses péripéties, après lesquelles Kay, Matthew et le jeune Mark sont contraints de voyager ensemble sur un radeau vers Council City, en descendant une rivière réputée dangereuse (quarante ans plus tard, Curtis Hanson y tournera La Rivière sauvage).

Après quelques scènes de cabaret et les retrouvailles entre Matthew et son fils, le récit ne sera plus qu’un voyage, une course contre la montre, contre les rapides de la rivière, les animaux sauvages et les hommes cupides. Trois inconnus vont devoir apprendre à vivre ensemble, et partir à la conquête d’eux-mêmes.

rivercritique2

Ici, point de courses à cheval, de gunfights, d’ennemis personnels, mais une excursion dans la nature encore sauvage de l’ouest. Preminger exploite les capacités du Cinemascope, déroulant des travellings somptueux, dans les décors naturels du Canada. Les scènes d’action, mélange de cascades elles aussi tournées en milieu naturel, et de scènes de studio, souffrent aujourd’hui d’une impression de collage, mais ne sont pas pour autant gênantes. Bien au contraire, les acteurs réalisant eux-mêmes leurs cascades (Marylin manqua d’ailleurs de se noyer !) donnent du corps pour communiquer au spectateur la fragilité de leur équipage, et le péril d’un tel voyage. La caméra tressautante, contraste avec la plénitude des grands espaces, capturés en grands angle.

Si la trame reste très traditionnelle au genre : gagner de l’argent pour s’offrir un nouveau départ, une vie meilleure loin des soulards du saloon pour Kay, et pour Matthew et son fils, espérant mener une vie rustique loin de la folie des hommes, les enjeux sont plus ceux d’un drame psychologique. Tous sont des êtres marqués, blessés ou coupables lorsque le film débute, et leur douloureuse traversée de la région sera une occasion de faire pénitence, de se débarrasser du fardeau de leurs actes et pensées.

La Rivière sans retour se démarque encore du western de plusieurs manières : même si deux villes de l’ouest et un saloon l’inscrivent encore dans des lieux identifiables, la fuite par la rivière semble affranchir le récit, déplacer cette odyssée vers des contrées nouvelles. Malgré un rythme plutôt intrépide, le long métrage est entrecoupé d’au moins quatre « pauses », où le personnage de Kay, accompagnée de sa guitare, chante. Sortes d’instants moraux, condensé des sujets abordés par le film, ces ballades offrent respiration et font le sel de cette oeuvre finalement joyeusement hybride. Le charme de Marilyn chanteuse opère à merveille, et les titres sont en plus assez réussis.

Le couple d’acteurs, en plus de remplir leurs rôles « physiques », s’accorde plutôt bien, et incarne des personnages délicatement complexes. Kay, fille de mauvaise vie, chanteuse accoutrée comme un perroquet multicolore, est pourtant bien loin du stéréotype de la jolie chanteuse gentiment décérébrée et accessoire. Au contraire, Marilyn donne corps à une femme plutôt sérieuse et réfléchie, consciente des préjugés auxquels son travail de chanteuse de cabaret l’expose. L’actrice, rayonnante, semble exercer son talent avec sérénité et se révèle excellente. Face à elle, Micthum, tout de principes moraux nobles et rigides, s’attendrit peu à peu et se déleste de ses préjugés. La rudesse de Mitchum, adoucie par une paternité tout en nuance, s’accorde parfaitement avec l’efficacité toute maternelle de Kay, qui, de bonne navigatrice, s’achemine rapidement vers le rôle de bonne épouse. Les valeurs familiales traditionnelles sont ici exaltées avec une telle ferveur qu’on ne peut que savourer, et envisager ce radeau comme le symbole du foyer, traversant embuscades, rapides, échappant aux indiens, pour mieux accoster et accoucher d’une belle et parfaite famille américaine !

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27 mars 2011

La Rivière sans retour vu par L'Express du Pacifique

logolexpressLa rivière sans retour

Article publié par Charlotte Houang
en ligne
sur lexpress.org

Réalisé par Otto Preminger. Scénario de Frank Fenton. Avec : Robert Mitchum, Marilyn Monroe, Tommy Rettig… Sortie aux États-Unis : le 30 avril 1954.

la_riviere_sans_retour

L’histoire

Fraîchement libéré de prison, Matt – Robert Mitchum – va récupérer son fils qui avait été recueilli par Kay (Marilyn Monroe), chanteuse dans le saloon d’une ville minière du nord-ouest des États-Unis. Cette dernière est éprise de Harry Weston, petit escroc et nouveau propriétaire d’une mine d’or acquise malhonnêtement au jeu. L’ancien prisonnier et son fils partent s’installer dans une ferme isolée au bord d’une rivière, lorsque le radeau de fortune de deux malheureux, entraîné par les courants violents, vient troubler leur tranquillité. Matt s’empresse de secourir les naufragés qui ne sont autres que Kay et son amant…

Le tournage

Pour ce western à gros budget – 3 800 000 de dollars – tourné en cinémascope, le studio Fox accorde à l’équipe de production 12 semaines de préparation et 45 jours de tournage. Otto Preminger et son équipe s’envolent pour Calgary fin juin 1953 avant d’emprunter un train spécialement affrété jusqu’à l’hôtel Banff Springs, situé en plein cœur des Rocheuses. La foule s’amasse le long des rails dans l’espoir d’apercevoir Marilyn Monroe, dont le succès est grandissant depuis la sortie des films Les hommes préfèrent les blondes et Comment épouser un millionnaire.

Souriante sur les photos de l’époque, cette dernière ne laisse rien paraître de l’ambiance délétère du tournage. Le réalisateur Otto Preminger ne supporte pas la professeur d’art dramatique de Marilyn Monroe, Natasha Lytess, et tente en vain de l’évincer. Marilyn accumule les retards sur le plateau et peine à mémoriser son texte. Le réalisateur et l’actrice ne tardent pas à se détester. Otto Preminger doit également faire face à des conditions de tournage pénibles. En plus du temps pluvieux, les scènes tournées sur la rivière Bow relèvent du défi. Les acteurs, bien que doublés lors des cascades, doivent jouer sur un radeau accroché à la rive. Leurs moindres déplacements en sont rendus délicats : les pierres sont glissantes, les courants violents, Robert Mitchum abuse de la boisson et Marilyn Monroe est inattentive. Celle-ci se foule d’ailleurs la cheville peu avant la fin du tournage, l’obligeant à tourner les scènes intérieures à Los Angeles avec des béquilles.

Que sont-ils devenus ?

Très en vue depuis la sortie de Laura dix ans plus tôt, Otto Preminger, dopé par la réalisation de son film indépendant La Lune était bleue, se rend compte avec La rivière sans retour qu’il ne supporte plus de travailler pour un studio. Après ce tournage chaotique, il déboursera 150 000 $ pour rompre son contrat avec la Fox, censé se terminer six mois plus tard. Considéré comme un cinéaste de génie, il réalise plusieurs grands longs-métrages, dont l’audacieux Autopsie d’un meurtre sorti en 1959, avec James Stewart dans le rôle principal. Sa rancune envers Marilyn Monroe est tenace et il la critique longtemps après la sortie du film, allant jusqu’à affirmer que « même pour un million de dollars » il refuserait de la diriger à nouveau. Il ne se radoucit qu’après la mort de l’actrice.

De son côté, Marilyn Monroe a souvent dépeint ce film comme « le pire » de sa carrière. L’image de pin-up dont elle cherche désespérément à se débarrasser est encore accentuée dans La rivière sans retour. Après une courte brouille avec la Fox, elle incarne Vicky dans le film musical La joyeuse parade, un échec commercial. La jolie blonde renoue cependant avec le succès un an plus tard lors de la sortie de Sept ans de réflexion de Billy Wilder, réalisateur qu’elle admire profondément. Elle y tournera la scène la plus emblématique de sa carrière où l’air sorti d’une grille d’aération soulève sa robe blanche.

Tommy Rettig, qui incarne le fils de Matt dans le film, fut choisi parmi 500 garçons pour interpréter le rôle du meilleur compagnon de Lassie, dans la série télévisée du même nom diffusée jusqu’en 1957. Après l’arrêt de la série, le natif du Bronx peine à obtenir des rôles d’adultes consistants au grand écran et devient, contre toute attente, ingénieur informatique.

À l’instar de Marilyn Monroe, Robert Mitchum, l’homme aux 700 films, a obtenu le statut de mythe vivant et incarne aujourd’hui dans les mémoires un idéal hollywoodien. Connu pour son attitude de mauvais garçon, il cultive tout au long de sa carrière un je-m’en-foutisme prononcé. Personne n’osera le lui reprocher après son rôle-titre dans La nuit du chasseur, le chef-d’œuvre de Charles Laughton, sorti en 1955. Quarante ans plus tard et deux ans avant sa disparition, Robert Mitchum joue au coté de Johnny Deep dans Dead Man, son dernier film, dirigé par Jim Jarmusch.

La critique

Les coulisses du tournage ont finalement bien plus d’intérêt que le film en lui-même. Les décors naturels de l’Alberta, époustouflants, ne suffisent pas à sauver un western ennuyeux dont le scénario s’inspire pourtant du film néo-réaliste italien emblématique Le voleur de bicyclette. L’errance des personnages, propre à ce courant cinématographique, est bel et bien omniprésente avec ce radeau de fortune sur lequel Monroe apparaît peu convaincante. D’autres scènes, censées dynamiser le récit, frôlent le ridicule, comme celle où Kay et Matt se battent pour mieux se séduire au milieu de la forêt. Le film vaut cependant le coup d’œil ne serait-ce que pour admirer les Rocheuses, capturées en Technicolor, et ses acteurs, éternelles étoiles hollywoodiennes. ■

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