20 janvier 2017

Doc - Yves Montand, l'ombre au tableau

Yves Montand,
L'ombre au tableau

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Année: 2015
Réalisation: Karl Zero, Daisy d'Errata

Pays: France
Durée: 59 min

Vingt-cinq ans après sa mort, Karl Zéro et Daisy d'Errata offrent un portrait fouillé et touchant d'Yves Montand, interrogeant les multiples facettes, glorieuses ou pathétiques, et les fêlures de la star.
Le timbre profond des "Feuilles mortes", l'air d'enfant vieilli de César et Rosalie, le cabotin sublime du Milliardaire… : dans la chanson comme au cinéma, Yves Montand a été immensément populaire, dépassant son statut de saltimbanque pour devenir, au côté de sa femme Simone Signoret, l'icône de toute une génération. Pourtant, rien n'aura été facile pour l'acteur, né Ivo Livi, disparu le 9 novembre 1991 à l'âge de 70 ans. Celui qui a débuté au cabaret, avant d'être repéré par Édith Piaf, aura passé sa vie à frôler le scandale amoureux tout en fonçant tête baissée dans tous les combats de son temps, quitte à se fourvoyer, du communisme encore stalinien au libéralisme bon teint.
Lignes de fuite
Pour ce deuxième numéro de leur collection après Charles Trenet, l'ombre au tableau, Karl Zéro et Daisy d'Errata interrogent les multiples facettes, glorieuses ou pathétiques, et les fêlures de la star Yves Montand. Le couple de réalisateurs met en évidence les lignes de fuite d'une existence et d'une personnalité complexes, que la célébrité a longtemps dérobées aux regards, à travers de nombreuses archives, pour certaines inédites ou oubliées, mais aussi des entretiens approfondis avec ses proches : Jean-Louis Livi, son neveu, le cinéaste Costa-Gavras, qui lui a donné ses rôles politiques les plus marquants, de L'aveu à Z, Bernard Kouchner, qui fut à la fois un compagnon politique et un ami, et l'animateur Benjamin Castaldi, fils de Catherine Allégret. Il évoque les attouchements dont cette dernière, fille de Simone Signoret, a dit avoir été victime, toute petite, de la part de son beau-père. Entre ombre et lumière, un portrait sans concession et pourtant émouvant.

>> Diffusé en France sur arte le 15 janvier 2017


 Retranscription du passage lié à Marilyn Monroe:

(à 22min 20sec) (extrait d'une interview) journaliste: "On dit que vous allez partir prochainement pour les Etats-Unis, qu'est-ce que vous allez leur chanter ?"
Yves Montand: "La même chose que j'ai chanté à Moscou, la même chose qu'à Paris, pourquoi changer ?"
Evidemment, quand Montant part pour les Etats-Unis chanter à New York puis donner la réplique à Marilyn Monroe, on tremble pour Simone, car avec Yves, c'est toujours un peu: "n'importe où, n'importe comment, mon amour, jpeux pas faire autrement" (extrait d'une chanson de Montand).
(extrait d'une interview) journaliste: "Simone Signoret, expliquez-moi ce qui est arrivé à Yves Montand ?"
Simone Signoret: "Il est venu à New York, puis il a chanté, puis ça a marché. Et c'est de là que tout est parti."

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C'est dans la plus célèbre émission de variétés de la télévision américaine, la Dinah Shore Show, que Yves Montand a emporté ce triomphe qui commenca par un dialogue. (extrait du sketch de Montand sur la prononciation du "h" en anglais dans l'émission "The Dinah Shore Chevy Show, 1959).

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(extrait de l'émission The David Letterman Show, 19 mai 1987) David Letterman: "Quand vous avez fait vos débuts dans le cinéma américain, vous ne parliez pas anglais, n'est-ce pas ?"
Yves Montand: "J'étais comme ça, comme maintenant je veux dire."
David Letterman: "Vous avez travaillé avec Marilyn Monroe. Il y avait... Je ne sais même pas comment aborder ce thème. Mais... parfois, un homme et une femme, tournant un film ensemble, en tant que co-stars... Vous voyez... ce que je veux dire. Vous n'aviez pas besoin de traducteur pour ça ?"
Yves Montand: "Très juste... très juste, très juste... Non... c'était un film agréable."

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En vérité, Marilyn fut plus une foucade, une aventure digne du guiness-book dont il se vanterait plus tard auprès de ses amis, qu'un véritable amour. Aux Etats-Unis, il oublie donc un temps la cause du peuple et les masses laborieuses. Le grand soir a bien lieu, mais dans les bras de Marilyn Monroe, sous l'oeil impavide de Simone. 

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Benjamin Castaldi (petit-fils de Simone Signoret): "Il m'a fait des confidences sur beaucoup de choses. Marilyn n'est pas un secret, mais c'est vrai que quand il vous raconte Marilyn, on a l'impression que ce n'était pas de sa faute. Elle est arrivée, elle a vraiment insisté, et il s'est dévoué". (sur un ton moqueur).
voix d' Yves Montand: "C'est à dire que si j'avais pu l'éviter, je l'aurai évitée, j'ai pas pu l'éviter, ben bon, jme demande d'ailleurs, si un homme normalement constitué et sain d'esprit et de corps aurait pu résister à rester trois mois seul dans -puisqu'on en parle- dans les bras de mademoiselle Marilyn Monroe. Je ne crois pas, hein. Je crois que c'est difficile."

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Benjamin Castaldi : "Je pense c'était un séducteur, c'est à dire qu'il ne pouvait pas s'empêcher quand il croisait une femme de ne pas rentrer dans un processus de séduction. Mais toutes les femmes, c'est à dire n'importe quelle femme. Jpense qu'il avait ce besoin, animal peut être, de provoquer, de déclencher, la séduction, et plus si affinités."
(extrait interview) voix de Patrick Poivre d'Arvor: "Yves Montand, est-ce qu'il vous est arrivé de faire de la peine à Simone Signoret ?"
Yves Montand: "Oui, beaucoup. Oui... beaucoup. Elle a été parfaite, je ne voudrais pas revenir là-dessus, parce que ça me gêne mais... elle a été très très bien."
(extrait d'une interview) Yves Montand: "Je crois que les plus belles pages que j'ai pu lire sur Marilyn, c'est finalement Simone qui les a écrites. Parce qu'elle dit exactement ce qu'était Marilyn, d'une façon formidable, avec grande tendresse et d'une grande agilité, ce qui est très bien."
Benjamin Castaldi : "Avoir été cocufiée aux yeux et à la vue de la terre entière, pas aux yeux de tous, mais de la terre entière, je ne sais pas ce qui s'est passé après entre eux, je ne sais pas comment ça s'est réglé. Ma grand-mère a balayé tout ça de façon très intelligente en disant 'Vous connaissez beaucoup d'hommes qui n'auraient pas succombé à Marilyn'".

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(extrait d'une interview) journaliste: "C'est vrai dans le fond, on est tellement habitué de vous voir ensemble, c'est à en oublier à quel point vous étiez unique. C'est assez rare."
Simone Signoret: "C'est gentil ce que vous dîtes."
journaliste: "Est-ce que par hasard, vous vous aimeriez ?"
Simone Signoret: "On s'aime et on s'aime bien. On s'aime bien et on s'aime."
Montand fait montre d'un sixième sens fascinant pour noyer le poisson.
(extrait d'une interview) Yves Montand: "Simone est contente, à la minute où elle se réveille, où elle se couche. Elle lit un bouquin, elle est ravie, elle va faire une course, elle est ravie, elle rencontre quelqu'un, elle est ravie, elle boit un scotch, elle est ravie. Elle est contente, tandis que moi, je ne joue pas l'enthousiasme, elle est enthouasiaste".

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30 novembre 2016

Docu - Truman Capote, Enfant terrible de la littérature américaine

Truman Capote,
Enfant terrible de la littérature américaine

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Année: 2016
Réalisation: Adrian Stangell

Pays: Allemagne
Durée: 53 min

Une évocation passionnée de la vie et de l’œuvre de Truman Capote, auteur flamboyant et incorrigible mondain. Aux documents d'archives se mêlent des extraits des nouvelles et des romans de l'auteur, depuis "Les domaines hantés", son premier roman publié, jusqu'à son testament littéraire, l'œuvre inachevée "Prières exaucées".
Figure mondaine, auteur surdoué aussi célèbre pour son œuvre que pour ses frasques, Truman Capote (1924-1984) s’est fait connaître du monde entier en 1958 grâce à un court roman, Petit déjeuner chez Tiffany (adapté au cinéma dans Diamants sur canapé, avec Audrey Hepburn). Cinquante ans après sa parution, son "roman-vérité" De sang-froid (1965) n’a rien perdu de sa profondeur, et reste un monument de la littérature criminelle. Le documentaire suit l’ascension de ce jeune homme des classes populaires de La Nouvelle-Orléans, propulsé dès l’adolescence dans le monde journalistique et littéraire new-yorkais avant de devenir une figure de la jet-set.
Gloires et déconvenues
Amis, admirateurs, biographe et spécialistes évoquent l’héritage littéraire de ce talent d’exception, racontant avec passion ses gloires et ses déconvenues. Aux documents d’archives – dont des interviews marquantes de Truman Capote – se mêlent des extraits des nouvelles et des romans de l’auteur, depuis Les domaines hantés, son premier roman, jusqu’à son testament littéraire, l’œuvre inachevée Prières exaucées.

>> Diffusé en France sur arte le 16 novembre 2016


Retranscription des passages liés Marilyn Monroe:

(à 1min 45sec) 5ème avenue, n°727. Bienvenue chez Tiffany & Co, célèbre joailler new-yorkais, entré dans l'histoire de la littérature mondiale grâce à cet homme: Truman Capote. "Petit déjeuner chez Tiffany" est l'ouvrage le plus connu de Truman Capote. Au cinéma, c'est la légendaire Audrey Hepburn qui a incarné Holly Golightly, cette jeune texane fraîchement débarquée à New York en quête d'une vie nouvelle, de glamour, et d'elle-même.
Deborah Davis, écrivain: "Son style est admirable. Ses phrases sonnent comme une musique quand on les lit à haute voix."
(lecture d'un extrait): "Elle portait toujours ses lunettes noires, était toujours très soignée, témoignait dans ses toilettes d'un bon goût concerté à base de bleu et de gris, d'une absence de tape à l'oeil qui ne lui donnait que plus d'éclat."
Au moindre coup de blues, Holly Golightly, obsédée par les bijoux, fait une halte devant la vitrine du célèbre joailler.
Le roman est devenu un classique. L'écriture de Truman Capote y est pour beaucoup.
Peter Haag, éditeur: "Capote est un styliste. Il n'est jamais ennuyeux. Ses personnages sont si bien campés qu'ils prennent corps aussitôt. Il a un ton pour décrire les situations. C'est aéré, léger et intelligent."
(lecture d'un extrait): "On devrait pouvoir épouser des hommes ou des femmes ou... écoute, si tu venais me trouver pour me dire que tu voulais me mettre à la colle avec un cheval de course, je respecterai tes sentiments. Non, sans blague, l'amour devrait être permis ! Je suis pour à fond."
S'il est normal qu'aujourd'hui une jeune femme profite de la vie, et qu'elle ait beaucoup d'amis hommes; à l'époque, Holly Golightly fait figure de fille facile.
Gerald Clarke, biographe: "Holly Golightly n'est pas une prostituée. C'est une jeune femme qui fait des faveurs aux messieurs fortunés. On ne sait pas si elle couche avec eux ou pas."
Dans le livre, Holly est une fille de la campagne. Dans le film, une jeune femme élégante et raffinée. Bien qu'ami avec Audrey Hepburn, Capote trouvait ce choix malencontreux. Il aurait préféré voir Marilyn Monroe dans le rôle d'Holly.
Bob Colacello, écrivain et photographe: "La plupart des gens ne connaissent que le film avec Audrey Hepburn. Hollywood a beaucoup aseptisé l'histoire, comme le reste à l'époque. Dans les séries télé des années 50s, les couples dormaient dans des lits jumeaux, jamais dans un grand lit."

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(à 21min 26sec) Truman Capote s'entoure de riches héritières, comme Gloria Vanderbilt ou de comédiennes et chanteuses, comme Pearl Bailey. Des grandes amies qu'il surnomme affectueusement "My swans" ("mes cygnes").
Deborah Davis, écrivain: "Il adorait les nighclubs et il adorait les femmes. Très jeune déjà, il s'entourait de belles dames. Ses relations étaient platoniques mais essentielles pour lui."
Jeune homme, Truman rêvait d'être richissime. Il s'avoure d'autant plus cette proximité nouvelle avec le gratin. Son "cygne" préféré est le mannequin Babe Paley. Comme toutes ces dames du grand monde, elle est en quête constante d'amusement et nul n'est plus amusant que Truman.
Deborah Davis, écrivain: "Truman veillait à ce que leur rouge à lèvres soit impeccable, repérait les couturiers qui les mettait le plus en valeur. il s'intéressait aux menus de leurs dîners, à tout ce qui les préoccupait elles-mêmes. Et il les écoutait, les conseillait. Il était leur meilleur ami."
Truman Capote n'a jamais caché son homosexualité, bien au contraire. Ainsi, il peut flirter ouvertement avec des femmes mariées, sans que leur mari ne leur jalouse. Ces messieurs ne voient rien à redire à ce que leurs femmes confient leurs secrets à Truman. Une naïveté qu'ils regretteront plus tard.

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Capote observe les riches new-yorkais avec une pointe d'enthousiasme et d'envie. Il devient le point de mire de chaque soirée, l'amuseur de la jet set. Il peut bientôt se permettre d'être très exigeant avec ses accompagnatrices, comme il le révélera plus tard dans un autoportrait.
(lecture d'un extrait de The Dogs Bark): "Il y a des hommes avec qui j'aime déjeuner, et dans l'ensemble, je préfère les femmes belles, ou du moins, extrêmement séduisantes, très vives d'esprit et au courant. Mais je ne pense pas qu'une femme mérite la note maximale tant qu'elle n'atteint pas et ne maintient pas une certaine qualité de style, d'apparence et de bon sens enjoué qui dépasse le niveau facile de séduction propre à la jeunesse."
Parmi celles qui le mérite, il range Marilyn Monroe. Au début des années 50s, Truman lui consacre, comme à d'autres célébrités, un portrait qui fait sensation. Daniel Kehlman, auteur à succés en Allemagne, vit quelques mois par an à New York. Il a publié plusieurs articles sur Truman Capote, dont il apprécie particulièrement les impressions de voyages et les portraits.
Daniel Kehlman, écrivain: "Il était impitoyable envers ceux sur qui il écrivait. Pas dans le sens où il les dénaturait, il restait très près de qu'il estimait être la réalité. Mais son oeuvre se nourissait très souvent de cette proximité, de cette intimité qu'il créait sciemment avec eux."
Cela vaut peut être aussi pour son portrait de Marilyn Monroe.
Truman Capote: "Je connaissais Marilyn bien avant qu'elle ne devienne une star de cinéma. Nous avons toujours été très bons amis. Je n'y avais jamais réfléchi, mais nous avions énormément de points communs. C'est peut être pour cela que nous étions si proches."
(lecture d'un extrait): "La lumière baissait. Marilyn semblait s'estomper avec elle, se fondre dans le ciel et les nuages, s'amenuiser au loin. Je voulais élever la voix, couvrir le cri des mouettes, la rappeler: Marilyn, Marilyn ! Pourquoi faut-il toujours que les choses tournent de cette façon ? Pourquoi faut-il que la vie soit tellement dégeulasse ?"

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22 mars 2016

Docu - Tony Curtis, Le Gamin du Bronx

Tony Curtis,
Le Gamin du Bronx

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Année: 2011
Réalisation: Ian Ayres

Pays: France
Durée: 56 min

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De la tragédie de l'enfance à l'apaisement des dernières années, de "Certains l'aiment chaud" à "Amicalement vôtre", un voyage intime avec Tony Curtis (1925-2010), l'un des premiers sex-symbols masculins d'Hollywood.
>> Diffusé en France sur arte le lundi 21 mars 2016

Retranscription des passages évoquant Marilyn Monroe:

(à 16min 50sec) Hollywood ne manque pas non plus de jeunes starlettes ambitieuses. Certaines, plus prometteuses que d'autres. Une en particulier attire l'attention de Tony.
Tony Curtis: "Marilyn et moi, on s'est rencontré en 1948. Elle avait les cheveux auburn, et elle portait des chemisiers transparents qui laissaient entrevoir le bout de ses seins. Ohhh.. tous les scènéristes se penchaient depuis le deuxième étage pour la regarder passer et ils l'applaudissaient. Elle se dirigeait vers le portail, elle n'avait pas de voiture. En la voyant partir à pied, je me suis dit 'C'est ma chance'. Le policier qui gardait le portail était un bon copain et il lui a dit 'C'est un type en or. Vraiment, c'est quelqu'un de bien, vous pouvez monter avec lui.' Elle l'a fait ! Une fois chez elle, je l'ai invitée à sortir avec moi, elle a accepté. Elle m'a donné le numéro de son petit hôtel."
Tony se fait prêter la maison d'un ami sur la plage de Malibu. Après être passé prendre Marilyn, il s'arrête dans un épicerie et achète un délicieux dîner pour leur soirée en tête à tête. Il a imaginé une soirée romantique, organisée dans les moindres détails.
Tony Curtis: "Les steaks et le poulet ont brûlé. J'ai renversé le vin, la salade est tombée des assiettes, c'était le pire des dîners ! Mais on a fait l'amour. Cela a été une expérience formidable pour tous les deux. Je savais ce qu'elle ressentait parce que je le ressentais moi-même. Tous les deux, on vivait là quelque chose de totalement nouveau !"

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(à 33min 40sec) Après avoir bravé la discrimination raciale, Tony accepte d'incarner le rôle d'un travesti dans un film qui joue sur la confusion entre les sexes.
Allan Hunter (Journaliste et Biographe): "Certains l'aiment chaud, aujourd'hui, est la plus grande comédie de tout les temps. Mais à l'époque, c'était très risqué. Deux stars masculines, déguisés en femmes, dans une oeuvre hybride, mi-film de gangster, mi-comédie. Cela aurait pu donner quelque chose de mauvais goût. Et Tony prenait un risque. D'ailleurs, il a avoué ne pas être très à l'aise avec le fait de devoir changer de sexe. Mais comme toujours, l'instinct de l'acteur a pris le dessus. Une seule question: comment être crédible ? Son inconfort et son égo sont devenus secondaires et il s'est borné à jouer un personnage dans une situation déséspérée qui doit devenir une femme convaincante, c'est tout."
Marian Collier (Actrice): "Un jour, ils sont arrivés sur le plateau en disant 'Il y a une audition pour une publicité. On y va, les filles ?' On y est tous allés, Tony y compris. Devinez qui a été pris ? Tony Curtis ! C'était lui la plus jolie. Mais à la fin, il leur a dit "Je ne suis pas une femme'".
Debbie Reynolds (Actrice): "Etre un bon acteur est un don du ciel. Soit vous faites rires, soit vous ne faites pas rire. Vous êtes drôles ou vous ne l'êtes pas. Vous avez le don ou vous ne l'avez pas. Et Tony l'a."
La patience d'un acteur n'a pas une durée illimitée en talons aiguilles. Pendant quatre mois, Marilyn oblige Tony Curtis et Jack Lemmon, travestis de la tête aux pieds, à l'attendre pendant des heures. Avant qu'elle ne daigne enfin à rejoinde le plateau. Comme toute l'équipe de tournage, Tony finit par enrager.
Les sentiments que Tony avait éprouvé pour Marilyn ont bien changé. Le comportement de Marilyn lui rappelle les abus infligés par sa propre mère.
Marian Collier: "Tony lui en voulait. Il lui en voulait beaucoup. Un soir, au visionnage des rushes, on y était tous, il était au fond, il a dit 'L'embrasser, c'est comme embrasser Hitler'".
Mamie Van Doren (Actrice): "Le connaissant, il a dit ça pour faire sensation. Pour faire le malin, et attirer l'attention. Au fond, il ne le pensait pas."
Tony Curtis: "J'ai connu cinq ou six filles qui embrassaient admirablement. Marilyn était de celles-là, elle faisait partie de la sélection."

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08 mars 2014

Docu - Khrouchtchev à la conquête de l'Amérique

Khrouchtchev
à la conquête de l'Amérique

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Année: 2013
Réalisation:
Tim B. Toidze
Pays: France
Durée: 59 min

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En 1959, le premier secrétaire du parti communiste d’URSS Nikita Khrouchtchev effectue un voyage de dix jours aux États-Unis à l’invitation du président Eisenhower. Entre dégustations de hot-dogs et péripéties hollywoodiennes, la guerre froide en mode ludique !
Résumé: Septembre 1959. Un Tupolev 114 avec à son bord le premier secrétaire du parti communiste d’URSS atterrit à Washington. Une première pour un dirigeant soviétique. Accueilli par le président Eisenhower, Nikita Khrouchtchev – surnommé "Mister K" par la presse américaine – va traverser les États-Unis d’est en ouest pendant deux semaines. Accompagné de sa famille et entouré d'officiels, il visite Washington, New York, Los Angeles, San Francisco, Pittsburgh… À Camp David, les deux chefs d’État entament des négociations pour tenter de mettre fin à la course aux armements…
"Mister K"- Dès le début du voyage, les médias suivent chaque pas, reprennent chaque mot, commentent chaque meeting du leader soviétique sur le sol américain. Si, avant son arrivée, le bouillonnant "Mister K" inspirait plus de peur que d’amusement, ce périple de dix jours mené tambour battant va lui permettre de retourner en sa faveur la presse et le grand-public américains. Ce n’est pas faute, pourtant, de s’être mis en colère – pour avoir été empêché, par exemple, de visiter Disneyland pour des raisons de sécurité – ni d’avoir eu des escarmouches, notamment, avec le maire de Los Angeles ! Mais il a aussi raconté des blagues, et donné sa montre à un ouvrier d’une usine de l'Iowa… Bref, ce one-man show a amplement fourni les rédactions en hot news et les journalistes américains l'ont adoré ! Ce film montre comment cette "conquête de l’Amérique" aurait pu être un tournant dans l'histoire de la guerre froide…
>> Diffusé en France sur arte le mardi 4 mars 2014
>>
à revoir en replay jusque lundi 10/03/14

Après avoir passé deux jours à New York, Nikita Khrouchtchev se rend à Hollywood, où la Fox a organisé un grand banquet avec de nombreuses stars, dont Marilyn Monroe, qui va d'ailleurs être interviewée après le discours de Mister K.
Retranscription du passage de K à Hollywood:

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(à 22min) Bien qu'avant que Khrouchtchev n'arrive dans l'usine à rêve (à Hollywood), tout le gratin d'Hollywood s'est retrouvé au Café de Paris où se tient le déjeuner avec le dirigeant communiste. Même Marilyn Monroe, pourtant connue pour son retard légendaire, arrive en avance.

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Après un rapide repas, le président de la Fox, Spyros Skouras, prend la parole. Son discours commence de manière inattendue (il boit un verre et serre la main à Kroutchev, sous les rires de l'assemblée): "Monsieur le secrétaire, ceci ne faisait pas partie de mon discours. Mais, votre pays est la plus grande entreprise capitaliste, le plus grand monopole du monde entier ! Un bon monopole ! Très bon ! En toute modestie, je vous demande de me regarder. Mes deux frères et moi avons grandi dans un minuscule village grec. Nous venons d'une famille très pauvre. En 1910, nous sommes venus vivre ici. Je suis devenu commis serveur. Grâce au système américain d'égalité des chances, j'ai aujourd'hui le bonheur d'être le président de la 20th Century Fox."
Au tour de Khrouchtchev de livrer son discours: "Vous me faîtes une excellente impression et je tiens à vous exprimer tout mon respect. Mais cela ne m'épate tant que cela. Vous voulez savoir qui je suis ? J'ai commencé à travailler dès que j'ai su marcher. Avant mes 15 ans, j'avais déjà eu une longue liste de métiers. J'ai gardé les veaux, moutons et vaches des capitalistes. Puis j'ai travaillé à l'usine et à la mine. Et regardez-moi ! Aujourd'hui je suis le premier ministre de l'U.R.S.S ! L'Amérique est un beau pays. Les Américains sont formidables. Je suis l'invité de votre Président et de votre merveilleux pays. Mes camarades et moi sommes enchantés de notre séjour. Avant mon arrivée ici, on m'avait donné le programme de ce que j'allais voir. Mais avant mon discours, on m'a dit: 'Non, vous ne pourrez pas visiter cette ville là'. -Comment s'appelle-t-elle ? -Disneyland. J'ai demandé pourquoi et on m'a répondu 'C'est impossible'. Ecoutez bien ! Ecoutez bien ce qu'on m'a dit: 'C'est impossible parce que nous, les autorités américaines, ne pouvons pas y garantir votre sécurité.' Pourquoi ? Y a-t-il une épidémie de peste ou de choléra ? Est-ce que je risque de tomber malade ? Des gangsters ont-ils envahi Disneyland ? Veulent-ils me tuer ? J'avais très envie de voir cet endroit mais je ne peux pas. Voici la situation dans laquelle moi, votre invité, je me trouve. Cela me dépasse. Moi qui croyais que ce pays était bien organisé ! Je ne pensais pas que ma sécurité impliquerait d'être enfermé dans une voiture blindée, sous un soleil de plomb, pendant des heures, jusqu'à ce que je sois complétement desséché ! Je croyais pouvoir me balader librement, parmi les citoyens de cette démocratie, mais non, c'est impossible. C'est grand dommage. Je suis très déçu et très mécontent. Merci de votre attention."
Beaucoup dans l'assistance peinent à y croire: viennent-ils d'assister à une colère du dirigeant de la seconde puissance mondiale parce que sa visite à Disneyland a été annulée ? La réponse est Oui!

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Marilyn Monroe est interviewée:
"-Qu'avez-vous pensé du spectacle aujourd'hui ?
-C'était très intéressant.
-Qu'avez-vous trouvé intéressant ?
-Presque tout.
-Et les improvisations ?
-Intéressantes, très intéressantes.
-Vous vous attendiez à ça ? A quoi vous attendiez-vous ?
-A du rosbif ! (crie quelqu'un de loin)
-A que ce soit intéressant."

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D'une super production à une autre, sur le plateau 8, la comédie musicale de Cole Porter "Can-Can" est en cours de tournage (avec Shirley MacLaine, Frank Sinatra et Louis Jourdan). Commentaire de Khrouchtchev: "Notre visite à coincider au tournage d'une scène où des jeunes femmes en costumes s'apprêtaient à danser le french cancan. Pendant la danse, elles ont relevé leurs jupons et montré leur derrière, enfin, pas tout à fait, elles ont tout de mêm gardé leurs culottes. Mais quand même ! D'après ce que j'ai vu, c'était un film très Olé Olé. Nous, les soviétiques, nous n'avons pas l'habitude de voir ça. C'était un film pour adultes."
Parmi les invités, d'autres se posent la même question: Mais pourquoi donc avoir choisi ce film précis pour mettre Hollywood en avant ? Une fois la scène de french cancan terinée, K n'a l'air ni choqué, ni offensé. Commentaires de K: "A ce moment là, les photographes ont commencé à me mitrailler, entouré de toutes ces jeunes femmes. J'en entendais un, dire à l'une d'elle qui se trouvait juste à côté de toi: Soulève ton jupon, plus haut, plus haut, plus haut ! Apparemment, il voulait prendre une photo coquine de moi. C'était un geste délibérément anti-soviétique. Je pense qu'il voulait me discréditer en prenant une photo pareille. Je l'imagine dire: 'Regardez,
Khrouchtchev est allé à Hollywood et a posé avec des jeunes filles légèrement vêtues'."

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(générique de fin): quelques images de Marilyn en couleur.

11 août 2012

Docu - Bert Stern The Man Who Shot Marilyn

Bert Stern
The Man Who Shot Marilyn
Objectif Marilyn
Bert Stern, Original Madman

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Année: 2011
Réalisation: Shannah Laumesiter
Pays: USA
Durée: 93 min
 

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docu_arte_Bert_Stern_Marilyn_Monroe_robe_noireDocumentaire sur la vie et l'oeuvre du photographe Bert Stern. Filmé par une amie, Shannah Laumesiter, le photographe se livre: son enfance, ses débuts dans la photographie, le milieu de la mode, ses femmes, ses années noires, et sa vie d'aujourd'hui... Il revient notamment en détails sur la célèbre séance de Marilyn Monroe, intitulée "The Last Sitting" car prise un mois et demie à peine avant la mort de l'actrice.
Résumé: Né à New York en 1929, Bert Stern a fait ses premières photos alors qu'il était soldat en Corée. Il s'est ensuite tourné vers la pub et a notamment lancé la campagne "Driestt of the dry" pour la vodka Smirnoff. Devenu célèbre dans le monde du cinéma, il a photographié les plus belles femmes du monde (Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Liz Taylor, etc.). Il rencontre Marilyn Monroe pour la première fois à l'Actors Studio en 1955, l'actrice porte une robe verte émeraude qui épouse les courbes de son corps. Mais il faut attendre 1962, quand Stern propose au magazine Vogue de prendre des clichés de Marilyn. Au départ, il devait s'agir de photos de mode classiques. Mais soudain, la belle lui demande : "Vous voulez que je me mette nue ?" Ce sera le point de départ de la série "Last Sitting" ("La dernière séance").
>> Diffusé en France sur arte le 5 août 2012 
>> Site officiel sur bertsternmadman.com

 > Vidéo -(Marilyn vers 40 min)

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03 juillet 2012

Docu - Marilyn

Marilyn

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  Année: 1963
Réalisation: Harold Medford
Naration: Rock Hudson
Production: Twentieth Century Fox
Pays: USA
Durée: 83 min

> les affiches
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  > lobby cards
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Il s'agit du premier documentaire réalisé en hommage à Marilyn après sa mort, sorti sur les écrans américains le 18 avril 1963.
Rock Hudson commenca les prises de vues le 9 février 1963 (voir son contrat ci-dessous).
Le film n'a jamais été édité ni en vidéo VHS ni en DVD.
Résumé: Rock Hudson présente une compilation d'extraits de films de la 20th Century-Fox avec Marilyn Monroe: de "A Ticket to Tomahawk" à des scènes de son dernier film inachevé "Something's Got to Give." L'émission se termine par la chanson "Diamonds are a girl's best friend" diffusée en entier.
>> Fiche du documentaire sur imdb
>> Article du film sur wikipedia
>> Site The Rock Hudson Project

>> Captures
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> le contrat de Rock Hudson
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  > Bande-Annonce

> Vidéo -Docu en 10 parties- partie 1

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11 février 2012

Docu TV - Marilyn: Something's Got to Give

 Marilyn: Something's Got to Give
Marilyn, son dernier tournage

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Année: 1990
Ecrit et produit par Henry Schipper
Producteur exécutif: William Knoedelseder
Co-producteur: Ken Turner 
Pays: USA
Durée: 45 min
Diffusé en France le 4 août 1992 sur A2

tv_docu_sgtg_affDocumentaire sur le dernier film de Marilyn qui restera inachevé. C'est le premier documentaire qui diffusera des rushes retrouvés du film Something's Got to Give.
Avec les interviews de: Joan Greenson (la fille du Dr Greenson), Henry Weinstein (producteur), Genes Allen (producteur associé), Evelyn Moriarty (doublure de Marilyn), Christopher Morley (joue le fils), Alexandra Heilweil (joue la fille), David Bretherton (éditeur), Marjorie Plecher Snyder (costumière), Walter Bernstein (scénariste), Allan Whitey Snyder (maquilleur)
>> Fiche du documentaire sur imdb
>> Le documentaire français existe en VHS (allez sur amazon).

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>> Captures:
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          > Vidéo -Docu en 5 parties- partie 1

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04 novembre 2011

Docu TV - Un Jour Un Destin Marilyn Les Derniers Tourments

Un Jour Un Destin
Marilyn Les Derniers Tourments

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Année: 2011
Raconté et présenté par Laurent Delahousse
Réalisation: Dominique Fargues
Production Magneto Presse
Pays: France
Durée: 79 min
Diffusé en France le 28 octobre 2011

Près de cinquante après sa disparition, Marilyn Monroe reste aujourd’hui encore une icône absolue, l’image d’une blonde superficielle et sensuelle fixée à jamais dans l’imaginaire collectif. Mais derrière la légende se cache en fait une réalité plus complexe, celle de Norma Jeane Baker, une jeune femme abandonnée de tous qui passera sans cesse de l’euphorie à des abîmes de désespoir.
Intervenants: Douglas Kirkland (photographe), Michel Schneider (écrivain et psychanaliste), Bernard Comment (éditeur), Lena Pepitone (sa gouvernante à New York), Adrien Gombeaud (journaliste), John Gilmore (acteur et écrivain), Lois Banner (historienne), Anne Plantagenet (écrivain), John Strasberg (fils de Lee Strasberg), F.X. Feeney (écrivain et réalisateur), Philippe Labro (journaliste et écrivain), Georges Barris (photographe), Elliott Erwitt (photographe), Lawrence Schiller (photographe), Christelle Montagner (admiratrice de Marilyn), Vincent Meylan (journaliste), Murray Garrett (photographe), Bill Ray (photographe), André Kaspi (historien).

 >> Captures
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Mon Avis: Ce documentaire se concentre sur les "tourments" de Marilyn, c'est à dire à la face cachée de Marilyn, ses angoisses, ses dépressions, ses dépendances aux médicaments, ses relations avec les Strasberg et Greenson et ne montre que les dernières années de la vie de Marilyn (dès 1954) sans évoquer sa carrière. Le docu représente Marilyn dans un aspect un peu trop négatif, une personnalité sombre et désepérée.

> Vidéo

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09 juillet 2011

Docu TV - Il n'y a pas de Kennedy heureux

 Il n'y a pas de Kennedy heureux

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Année: 2010
Réalisation: Patrick Jeudy
Texte de: Gérard Miller
Production: Program 33 -
avec la participation de France Télévisions et de Planète
Pays: France
Durée: 95 min

Documentaire sur la déstinée tragique de la famille Kennedy.
Résumé: Que retient un enfant de sa famille ? Comment en vit-il les épreuves, les aspirations et les devoirs ? Surtout lorsque cette famille s’appelle Kennedy, un clan qui a fasciné l’Amérique et le monde entier.
Caroline, Robert, Christopher, Mary, John-John ou David avaient entre 7 et 11 ans lorsque le Président Kennedy fut assassiné, entre 13 et 17 ans à la mort de Bobby Kennedy. Au fil des années, ils ont goûté le parfum teinté d’ivresse des gosses de riches, ils ont deviné les infidélités de leurs aînés, le mystère des femmes du Président, les menaces qui ont pesé sur leur famille...
Entre enfances dorées et destins brisés, images officielles et archives familiales, "Il n’y a pas de Kennedy heureux" navigue parmi les personnalités complexes du clan Kennedy pour dresser le portrait sans concession mais empreint de nostalgie des acteurs de la famille.
Une histoire intime et personnelle racontée à hauteur d’enfant avec ses naïvetés, ses doutes et ses interrogations. Une histoire dévoilant de l’intérieur la vie de l’une des plus puissantes familles du XXe siècle.
 

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Passages évoquant Marilyn:
-(à 32 minutes): Ils admiraient Jackie. Pour eux, c'était une déesse. Inévitablement, ils feraient moins bien qu'elle. Jamais une petite Kennedy ne serait aussi belle et jamais aucun petit Kennedy épouserait une femme aussi fascinante. (...) C'est pour cela, que les enfants ne voulurent rien savoir quand arrivèrent à leurs oreilles l'échos des frasques sexuelles du Président. A l'école, des copains bien intentionnés leur parlèrent de ses conquêtes féminines. Leur cousin, Lawford, qui vivait à Hollywood, leur avait dit que lui aussi, avait serré Marilyn dans ses bras lors d'une surprise party. Mais Jackie restait intouchable. Ils ne pouvaient imaginer qu'il puisse la tromper et pas davantage qu'elle puisse, elle, aller voir ailleurs. Même lorsqu'elle commenca à s'éloigner du Président, l'année précédent sa mort.

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-(à 1h04): Jamais personne n'osa aborder ce sujet dont ils parlaient entre eux. Car quand on a 7, 10 ou 13 ans, comment dire à un père, à un oncle, à une légende vivante, qu'on commence à douter de lui ? Christopher Lawford, dont le père était acteur à Hollywwod, aimait raconter à ses cousins et cousines, les histoires qui couraient à Los Angeles. Et le patron du FBI, J. Hedgar Hoover, qui détestait les frères Kennedy, et les espionnait sans vergogne, n'était pas le dernier à distiller des informations sur leurs frasques sexuelles. Les enfants, blessés de tous côtés, faisait le gros dos, et Hoover y allait de plus belle.

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18 avril 2011

Docu TV - Norma Jean dite Marilyn Monroe

Norma Jean
dite
Marilyn Monroe

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Année: 1986
Scénario: André Romus
Réalisation: Marcia Lerner
Production: Canal Plus
Pays: France
Durée: 60 min

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Documentaire sur la vie de Marilyn Monroe avec en fond sonore son interview donnée au journaliste Georges Belmont en 1960, illustré d'images d'archives, et commenté par l'actrice Catherine Deneuve.
"
Elle a cette coquetterie des gens très sensibles de toujours rire quand elle annonce des choses ou un peu malheureuses, ou qui chutent un peu."

 > Vidéo -Docu en 6 parties- partie 1

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