14 décembre 2013

Série SMASH annulée

NBC annule Smash

Article publié le 13/05/2013
en ligne sur programme.tv

smash

La série musicale Smash baissera le rideau après seulement deux saisons.

La deuxième saison de Smash sera également la dernière. La chaîne NBC a annoncé qu’elle mettait un terme à sa série musicale. Lancée en 2012 et coproduite par Steven Spielberg, Smash se glisse dans les coulisses de la création d’une comédie musicale sur Marilyn Monroe à Broadway. Elle réunissait au casting Debra Messing, Anjelica Huston et la chanteuse révélée par le télé-crochet American Idol Katherine McPhee.

Malgré l’arrivée d’un nouveau showrunner et de nombreux artistes invités dans la série, comme l’actrice Uma Thurman ou le chanteur Nick Jonas, des Jonas Brothers dans la saison 1 ou Liza Minelli et Jennifer Hudson de Dreamgirls dans la saison 2, Smash n’a pas pu endiguer ses audiences en baisse. Avec quatre millions de dollars de budget par épisode (un peu plus de trois millions d’euros), les coûts de production étaient trop importants. Selon 'The Hollywood Reporter', Smash était pourtant un coup de cœur du responsable des divertissements de NBC, Bob Greenblatt, qui avait emporté le projet avec lui en quittant son ancien poste dans la chaîne Showtime.

La seconde saison de Smash s’achèvera aux États-Unis le 26 mai (2013). En France, la première saison a été diffusée sur TF1 à l’été 2012. Programmés en prime time, les trois premiers épisodes de la série avaient réuni une moyenne de seulement 2,2 millions de téléspectateurs et 10,8% de part d’audience pour la chaîne. Après ce flop monumental, Smash avait donc vite été reléguée en seconde partie de soirée sur la Une.

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10 décembre 2013

Ces musiciens fascinés par Marilyn

lefigaroCes musiciens fascinés par Marilyn

Article publié le 3/08/2012
Par Pierre De Boishue
en ligne sur lefigaro.fr

Elton John et Serge Gainsbourg ont été particulièrement inspirés par la star.

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Candle in the Wind par Elton John: C'est sûrement le plus célèbre et le plus bel hommage rendu par un artiste à Marilyn Monroe. Onze ans après le décès de la star, Elton John s'empare du mythe en retraçant son existence dans cette somptueuse ballade écrite par Bernie Taupin. L'air est inoubliable, les paroles aussi. «Goodbye Norma Jean/Though i never knew you at all/You had the grace to hold yourself…» (Adieu Norma Jean/Bien que je ne t'ai jamais connue/Tu avais la grâce de te redresser…) Elton John reprendra ce tube de l'album Goodbye Yellow Brick Road le jour des obsèques de Lady Di. Sur la mélodie, il plaquera de nouvelles paroles de circonstance. Un sacrilège pour les inconditionnels de cette chanson culte.

Norma Jean Baker par Jane Birkin: Il aurait été étonnant que Serge Gainsbourg, connu pour son amour des femmes, ne se penche pas un jour sur le destin de la plus emblématique d'entre elles. En 1983, il confie cette chanson plaisante - mais sombre - à Jane Birkin. «Norma Jean Baker/Cinq août soixante-deux/Norma Jean Baker/Trois heures quarante-deux/Norma Jean Baker/On l'emmène sans délai/A la morgue d'L.A» Un titre qui figure sur l'album Baby Alone in Babylone.

Chanson pour Marilyn par Claude Nougaro: Claude Nougaro fit partie des premiers à évoquer la vedette dans une chanson. Il le fera en 1964 sur l'album Je Suis Sous… Fidèle à son style, le chanteur avait livré un texte fort bien ciselé sur une mélodie douce et enlevée. «Quel est le film, le scénario/Qu'il te faut tourner de nouveau/Et dans quel néant s'illumine/Le néon de ton nom, Marilyn»

Marilyn et John: Le titre du premier album de Vanessa Paradis, M et J, faisait directement référence à Marilyn Monroe et John F. Kennedy. Sur ce titre, écrit par Étienne Roda-Gil et composé par Franck Langolff, l'interprète de Joe le Taxi approfondit le sujet. Deuxième single du disque, il connaîtra un important succès. Bien entendu, Vanessa Paradis a interprèté de bien meilleurs morceaux par la suite.

Marilyn par Florent Mothe: Ce chanteur français, repéré dans l'opéra rock baptisé Mozart, prend manifestement du plaisir à interpréter ce titre lors de ses prestations scéniques. Il y déclare sa flamme à la comédienne en ces termes: «Je tourne en technicolor/Travelling autour de son corps/Dans mon script je flingue tous ses amants/JFK, Miller et Montand».

02 décembre 2013

Lady Gaga et R. Kelly parodient Marilyn et JFK

Lady Gaga et R. Kelly parodient Marilyn Monroe et JFK aux AMA 2013.
25 novembre 2013
en ligne sur consequenceofsound.net

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Lady Gaga et R. Kelly se sont produits en duo sur la scène des American Music Awards qui se sont déroulés le dimanche 24 novembre 2013 à Los Angeles, pour chanter " Do What U Want ". Lady Gaga jouait le rôle de Marilyn Monroe, jouant le rôle de secrétaire du Président R. Kelly, faisant ainsi une double parodie: la liaison entre le Président JFK / Marilyn et la liason entre le Président Clinton / Monica Lewinsky.


logo_express Yes Mr President! Lady Gaga and R Kelly give shock performance in fake Oval Office at AMAs
25 novembre 2013
en ligne sur express.co.uk

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The 27-year-old superstar performed her latest song 'Do What You Want' and looked reminscent of a 1950s Marilyn Monroe.
She was joined by American singer R Kelly who had an uncanny likeness to President Barack Obama as he sat in his fake Oval Office.
The performance was the usual high-energy delivery from Gaga as she lay provocatively on the presidential desk as R Kelly crouched on top.
The popstars poked fun at social networking as R Kelly exclaimed holding up a picture of Gaga on his desk: "What's this doing on Instagram."

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He later then referred back to the singer saying: "I've never seen this woman in my life."
The scenes were reminiscent of the infamous 90s affair between US President Bill Clinton and Monica Lewinsky.
The performance finished with newspaper scrolls flashing up "Lady Gaga is over."
The Poker Face singer was later seen leaving Chateau Marmont after her performance wearing a revealing glitter outfit reminiscent of the one worn by Britney Spears in the music video for 'Toxic'.
The star left little to the imagination in the sheer outfit which barely covered her modesty.

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30 novembre 2013

A la TV - Marilyn Monroe Docu

gif_tvmarilynSamedi 30 novembre 2013  - 20h40 - STYLIA
Rediffusion: Dimanche 1/12/2013 à 16h45
Documentaire
- Marilyn Monroe 

  Durée: 45 min
Année: ?
Produit par la 20th Century Fox

Portrait de Norma Jeane Baker dite Marilyn Monroe qui deviendra l'un des plus grands sex symbols du XXe siècle. 
De son vrai nom Norma Jean Baker, Marilyn a suscité plus de biographies que Victor Hugo ou même Napoléon. Enfant martyr, elle grandit entre les orphelinats et les familles adoptives. Plus tard, elle se choisit un père mythique, Clark Gable, qu'elle croit vaguement retrouver en son premier mari, Jim Dougherty, dont elle divorcera. Ouvrière modèle dans une usine d'armement, elle commence à se faire remarquer par les photographes. Dès lors, elle vit avec l'ambition de devenir actrice et gravit petit à petit les marches du succès. Adulée puis flambée, Marilyn a vécu tous les destins d'une femme, emprunté tous les chemins et accepté toutes les aventures, du simple marine à John F. Kennedy ou encore Yves Montand. Dans la nuit du 5 août 1962, celle qui incarne la femme par excellence met fin à une existence harassante. Le mythe est aujourd'hui intact.

/!/ STYLIA est une chaîne payante. Plus d'infos sur stylia.fr

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21 novembre 2013

Les Confidences de Truman Capote sur Jackie et Marilyn

express_logo

Truman Capote's confidante reveals details about lost Jackie Kennedy/Marilyn Monroe film
18 novembre 2013
en ligne sur express.co.uk

Un des plus proches confidents de Truman Capote a révélé que l'écrivain avait filmé une réunion secrète entre Jackie Kennedy et Marilyn Monroe à son domicile de New York quelques semaines avant la mort de l'actrice en 1962.

Le célèbre voyant John Cohan dit que Capote lui a montré les images d'une confrontation tendue entre l'épouse du président John F. Kennedy et de sa maîtresse présumée, dont il a filmé à l'insu de ces deux femmes, dont il a vendu la vidéo quelques temps avant à à la télévision, au magnat Merv Griffin, au début des années 1980.

Griffin, à son tour, avait prévu de sortir le film pour le 50e anniversaire de la mort de Monroe l'an dernier (en 2012), mais il est mort en 2007 avant d'avoir pu créer l'émission spéciale de télévision qu'il avait prévu.
Maintenant, Cohan n'a aucune idée de ce qu'est devenu le film , mais il est convaincu qu'il sera diffusé dans un proche avenir .
Il dit: "Je me suis souvenu de ce film alors que je pensais à mon amitié avec Truman pour un nouveau livre, intitulé 'The Pink Triangle' ('Le triangle rose')".
"Truman avait été un ami de Jackie Kennedy, mais ils ont eu une brouille et quand elle lui a demandé d' organiser une rencontre avec Marilyn à son domicile, il a mis sur écoute la pièce et les a filmées. Il l'a fait parce qu'il ne pouvait être sournois et rusé."

Et Cohan a été stupéfait lorsque l'auteur lui a d'abord montré les images.
Il raconte: "Je me souviens que Marilyn arriva ressemblant à la star de cinéma qu'elle était, vêtue d'une magnifique robe blanche et Jackie s'est montrée dans un tailleur noir, ce qui la rendait très matronale ... Quand MM (Marilyn) a commencé les salutations, elle lui dit «Bonjour Madame Jacqueline».

"Les deux femmes sont restées ensemble un peu plus de 30 minutes et Jackie a essentiellement dit à Marilyn qu'elle savait ce qui se passait entre son mari et elle, et qu'elle voulait que cela cesse. Jackie a dit qu'elle a pardonné à MM pour la liaison avec son mari parce qu'elle connaissait trop bien que Jack pouvait jusqu'à charmer un cadavre et obtenir une réponse".

"Marilyn est devenu hystérique parce qu'elle ne voulait pas mettre fin à la liaison. De l''argent a été échangé. Jackie avait apporté une grande boîte à chapeau ronde et rose. Dedans, il y avait beaucoup d'argent. Elle a dit à MM :« Prenez-le et utilisez-le pour embellir votre nouvelle maison et investissez le reste dans des actions et d'autres bons projets pour votre avenir ». Vers la fin du film, Marilyn étaitconfuse. Ses cheveux étaient tout ébourrifés et son mascara coulait " .

Cohan admet que Capote gardait préciseument le film, et aussi longtemps qu'il s'en souvienne, il est le seul à avoir vu le film, avec son auteur Capote et Merv Griffin.
Il ajoute: "Au début, Truman l'a gardé parce qu'il voulait le rendre à Jackie et juste en possédant le film, il pensait qu'il avait réalisé ça, et au fil des ans, cela l'ennuya et il m'a dit :«Je vais le vendre
»- et il l'a fait."

"Merv Griffin garda précieusement les images et souhaitait les garder sous clé jusqu'au 50e anniversaire de la mort de Marilyn. Comme Truman, il était très protecteur à ce sujet et je ne pense pas qu'il l'ait montré à tout le monde ni même en ait parlé."
"Malheureusement, Merv, un autre grand ami à moi, est mort avant son temps et le film est maintenant perdu, mais je suis sûr que Merv a pris soin de toutes ses affaires avant sa mort et avait des plans pour ce film. Je suis sûr qu'il va voir la lumière du jour à un moment donné ".


One of TRUMAN CAPOTE's closest confidantes has revealed the writer captured footage of a secret meeting between JACKIE KENNEDY and MARILYN MONROE at his home in New York just weeks before the actress' death in 1962.

Celebrity seer John Cohan tells WENN Capote showed him the footage of the tense showdown between President John F. Kennedy's wife and his alleged mistress, which he filmed without the two women's knowledge, multiple times before he sold the home video to TV mogul Merv Griffin in the eraly 1980s.

Griffin, in turn, had planned to release the film on the 50th anniversary of Monroe's death last year (12), but died in 2007 before he could create the television special he had planned.
Now Cohan has no idea what has become of the footage, but he's convinced it will be broadcast in the near future.
He says, "I was reminded of this film while I was recalling my friendship with Truman for a new book, titled The Pink Triangle.
"Truman had been a friend to Jackie Kennedy but they had a falling out and when she asked him to arrange a meeting with Marilyn at his home, he bugged the room and filmed them. He did this because he could be devious and cunning."

And Cohan was stunned when the author first showed him the footage.
He recalls, "I remember Marilyn arrived looking like the movie star she was, dressed in a stunning white dress and Jackie showed up in this very tailored black suit, which made her look very matronly... When MM (Marilyn) first started the greetings, she said, 'Hello Madam Jacqueline'.

"The two women were together a little over 30 minutes and Jackie basically told Marilyn she knew what was going on between her husband and Marilyn, and wanted it to stop. Jackie said she forgave MM for the affair with her husband because she knew too well Jack could charm a dead body and get a response.

"Marilyn became hysterical because she didn't want to end the affair. Money was exchanged. Jackie had with her a good size pink round hat box. In it was a lot of money. She said to MM, 'Take this and use it to make your new home more beautiful and the rest invest in stocks and other good ventures for your future'. By the end of the film, Marilyn was a mess. Her hair was all messed up and her mascara was running."

Cohan admits Capote was very guarded about the film and, as far as he knows, he's the only person who has seen it other than the author and Merv Griffin.
He adds, "In the beginning, Truman kept it because he wanted to get back at Jackie and just by having this film he felt he had achieved that, but over the years he got so bored with it and told me, 'I'm going to sell it' - and he did.

"Merv Griffin treasured the footage and intended to keep it under lock and key until the 50th anniversary of Marilyn's death. Like Truman, he was very guarded about this and I don't think he showed it to anyone or talked about it.
"Unfortunately Merv, another great friend of mine, died before his time and the footage is now lost, but I'm sure Merv took care of all his affairs before his death and had plans for this film. I'm sure it will see the light of day at some point."

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10 novembre 2013

Expo Private Marilyn du 19/10/2013 au 6/04/2014

Marilyn privée: l'être humain derrière le concept Monroe.
Exposition temporaire unique

Cette exposition temporaire unique permettra de découvrir, pour la première fois en Suisse, plus de 700 objets personnels certifiés ayant appartenu à l'inoubliable et incomparable Marilyn Monroe. L'exposition jette un œil derrière l'aspect glamour de la star hollywoodienne Marilyn Monroe, qui, même des décennies après sa mort, continue de nous envoûter.
> source: museenbasel.ch  
> plus d'infos sur spielzeug-welten-museum-basel 

Musée Spielzeug Welten Museum Basel
Adresse: Steinenvorstadt 1 | 4051 Basel
Horaires: tous les jours de 10 à 18 heures
Prix: 5 / 7 CHF - Gratuit pour les moins de 16 ans

expo Suisse ad La collection privée de Ted Stampfer est la collection privée connue sur Marilyn Monroe la plus importante d'Europe. Considéré comme un expert, Ted Stampfer fait partie des quelques particuliers à faire profiter le public de sa collection. Le but de l'exposition n'est pas seulement de se remémorer l'actrice douée qui a marqué l'histoire de son unique manière d'être et de sa présence incomparable, mais surtout de mettre en évidence la personne Marilyn Monroe, son côté plus intime et moins connu. Car derrière la façade du sex-symbol se cachait une femme d'affaires avisée avec des idées concrètes. Malgré sa célébrité, Marilyn Monroe est restée un être humain tout à fait équilibré.

Marilyn Monroe naît à Los Angeles le 1er juin 1926 sous le nom de Norma Jeane Mortenson et est baptisée du nom de Norma Jeane Baker. Elle grandit dans différentes familles d'accueil. Après une carrière pleine de succès comme mannequin, elle signe son premier contrat cinématographique en 1946. Au cours des années cinquante, elle devient la plus grande star d'Hollywood. Elle meurt le 5 août 1962 d'une overdose de somnifères. Jusqu'ici, il n'a jamais été prouvé que ce soit un accident, une mort délibérée ou un meurtre.

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22 octobre 2013

Marilyn Monroe : Égérie Chanel intemporelle

purepeople Marilyn Monroe : Égérie Chanel intemporelle
publié le 21 octobre 2013
en ligne sur purepeople

1274123_marilyn_monroe_620x0_3Marilyn Monroe fascine toujours. Plus de cinquante ans après sa mort. La maison Chanel vient d'annoncer que l'actrice était sa nouvelle égérie pour incarner le mythique parfum de la maison, Chanel N°5.

Une fragrance qu'elle connaît très bien et qu'elle a rendue célèbre en déclarant à Life Magazine en 1952 qu'elle ne portait que quelques gouttes de Chanel N°5 pour se glisser dans son lit...

Une bonne nouvelle pour la maison de la rue Cambon qui renoue officiellement avec la diva et qui présentera son nouveau spot de pub le 17 novembre prochain. Un rapprochement qui s'opère depuis quelques mois déjà, la maison ayant déjà mis en scène l'actrice au destin tragique, au cours des vidéos Inside Chanel qui retracent l'histoire de la maison aux doubles C.

Marilyn prend la relève de Brad Pitt, égérie masculine du N°5 à travers une publicité en noir et blanc dans laquelle il se lançait dans un monologue face caméra.
Marilyn Monroe, icône de style et de glamour ébranlée par de récentes révélations sur la chirurgie esthétique, a longtemps été utilisée par de nombreuses maisons. Dior avait par exemple fait appel à un sosie dans l'une de ses publicités pour le parfum J'adore.

Nicole Kidman, Estella Warren ou encore Audrey Tautou font partie des anciennes égéries de la maison à avoir porté les couleurs de la fragrance la plus célèbre et vendue du monde... Une bouteille de Chanel N°5 se vend toute les deux secondes à travers le monde. Un mythe inépuisable.

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09 octobre 2013

Marilyn Monroe a eu recours à la chirurgie esthétique / Plastic Surgery

yahoo_logoMarilyn Monroe a eu recours à la chirurgie esthétique
par Reuters le 8 octobre 2013
en ligne sur yahoo.fr / online yahoo.com

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LOS ANGELES, Californie (Reuters) - Un mythe s'effondre: Marilyn Monroe, star absolue du cinéma américain dans la seconde moitié du XXe siècle et canon de la beauté féminine, a eu recours au bistouri du chirurgien esthétique pour corriger apparemment un léger défaut à son menton.

Telle est la thèse défendue par la maison d'enchères Julien's Auctions, de Beverly Hills (Californie), qui mettra à l'encan les notes d'un médecin accompagnées de six clichés aux rayons X de sa patiente concernant la période comprise entre 1950 et 1962.
Le vendeur, anonyme jusqu'ici, affirme avoir reçu ces documents à titre de cadeau du Dr Michael Gurdin, chirurgien esthétique de Hollywood.
"Personne ne pensait vraiment que Marilyn Monroe avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs ici et là, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire", explique Martin Nolan, directeur exécutif de Julien's Auctions. Il ajoute: "A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements."
Le dossier médical de l'actrice de "Certains l'aiment chaud" et "Les Hommes préfèrent les blondes" signale à la rubrique Principale récrimination: "déformation du menton". Il fait référence à un implant de cartilage au menton réalisé en 1950, qui a été rapidement absorbé, note le chirurgien.
Les rayons X sont datés du 7 juin 1962, soit deux mois avant la mort de la comédienne des suites d'une overdose de barbituriques à l'âge de 36 ans.

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Marilyn Monroe plastic surgery notes, X-rays up for auction
online yahoo.com
online tvnz.co.nz

LOS ANGELES (Reuters) - A physician's notes on Marilyn Monroe that indicate that the Hollywood sex symbol had undergone cosmetic surgery will be up for sale next month along with a set of her X-rays, an auction house said on Tuesday.

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A folder containing notes and X-rays of Marilyn Monroe
by Hollywood plastic surgeon Michael Gurdin
is seen in this handout photo provided by Julien's Auction
in Beverly Hills, California, October, 7, 2013.

The set of six X-rays and a file of doctors' notes that offer a partial medical history of the "Gentlemen Prefer Blondes" actress from 1950 to 1962, are expected to fetch between $15,000 and $30,000 at auction on November 9-10, said Julien's Auctions in Beverly Hills, California.
The notes written by Hollywood plastic surgeon Michael Gurdin appear to confirm speculation that Monroe, who epitomized glamour and set a standard of movie star beauty during the latter part of Hollywood's golden era, went under the knife for cosmetic reasons. The seller, who is so far unnamed, received the items as a gift from Gurdin.

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Notes written by Hollywood plastic surgeon Michael Gurdin appear to confirm speculation
that Marilyn Monroe went under the knife for cosmetic reasons
.

"Nobody really thought about Marilyn Monroe having plastic surgery. It was always speculation - did she or didn't she?" said Martin Nolan, executive director of Julien's Auctions. "They thought she was such a natural beauty, they didn't want to believe."
Gurdin's notes include references to a 1950 cartilage implant in Monroe's chin, which he observed to have slowly begun to dissolve. Monroe's biggest films, such as 1953's "How to Marry a Millionaire," 1955's "The Seven Year Itch" and 1959's "Some Like It Hot," were all shot after 1950. "Also at that time, going back to the 1950s, people didn't go for plastic surgery procedures," Nolan added. "This is very, very new."

THE BROKEN NOSE MYSTERY
The X-rays are dated June 7, 1962, after Monroe saw Gurdin following a late night fall and two months before the actress would die at age 36 from an overdose of barbiturates. The death was ruled a probable suicide.
Monroe would also be fired by studio 20th Century Fox from the unfinished film "Something's Got to Give" the following day for her constant absences.
The X-rays include Monroe's frontal facial bones, a composite right and left X-ray of the sides of her nasal bones and dental X-rays of the roof of her mouth.
A set of three chest X-rays of Monroe from 1954 sold for $45,000 at a 2010 auction.
A self-published memoir by Beverly Hills plastic surgeon Norman Leaf in 2010 claimed that Monroe underwent cosmetic surgery on her chin in 1950, citing the same notes made by Gurdin, Leaf's medical partner. Leaf also states in his memoir that Monroe underwent a slight rhinoplasty procedure on the tip of her nose.
A radiologist's notes included in the lot determined that there was no damage to Monroe's nose from the fall, but a recent evaluation of the X-rays found a minute fracture, the auction house said.
Doctors used the name "Joan Newman" as Monroe's alias on the X-rays which list her height as 5 feet, 6 inches and her weight as 115 lb (52 kg).
Gurdin's notes were first drawn up in 1958 when the actress complained about a "chin deformity" and the note listed her married name, Marilyn Miller. She was married to playwright Arthur Miller from 1956 to 1961. The notes also indicate that Monroe suffered from neutropenia, a low level of a white blood cell type, in 1956 while in England and had an ectopic pregnancy in 1957.

(Reporting by Eric Kelsey and Sharon Reich; Editing by Mohammad Zargham)


 Proof that Marilyn Monroe DID have a chin implant: X-rays and medical notes that reveal late star's cosmetic surgery go up for auction
online dailymail

The set, which dates from 1950 to 1962, is expected to sell for between $15,000 and $30,000

A physician's notes on Marilyn Monroe that indicate that the Hollywood sex symbol had undergone cosmetic surgery will be up for sale next month along with a set of her X-rays, an auction house said on Tuesday.
The set of six X-rays and a file of doctors' notes that offer a partial medical history of the Gentlemen Prefer Blondes actress from 1950 to 1962, are expected to fetch between $15,000 and $30,000 at auction on November 9 and 10, said Julien's Auctions in Beverly Hills, California.
The notes written by Hollywood plastic surgeon Michael Gurdin appear to confirm speculation that Monroe, who epitomized glamour and set a standard of movie star beauty during the latter part of Hollywood's golden era, went under the knife for cosmetic reasons.

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Hollywood history: A physician's notes on Marilyn Monroe (left, in 1940s and right, in 1950s)
and X-rays that indicate that she had cosmetic surgery will be on auction next month

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Collector's item: The set of six X-rays -including this one that shows the actress's frontal facial bones -
and a file of doctors' notes are expected to fetch between $15,000 and $30,000


The seller, who is so far unnamed, received the items as a gift from Gurdin.
'Nobody really thought about Marilyn Monroe having plastic surgery. It was always speculation - did she or didn't she?' said Martin Nolan, executive director of Julien's Auctions. 'They thought she was such a natural beauty, they didn't want to believe.'

Gurdin's notes include references to a 1950 cartilage implant in Monroe's chin, which he observed to have slowly begun to dissolve.
Monroe's biggest films, such as 1953's How to Marry a Millionaire, 1955's The Seven Year Itch and 1959's Some Like It Hot, were all shot after 1950.

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Confirmation: A self-published memoir by Beverly Hills plastic surgeon Norman Leaf in 2010
claimed that Monroe underwent cosmetic surgery on her chin in 1950

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Changing looks: 'Nobody thought [she had plastic surgery],' said Martin Nolan,
executive director of Julien's Auctions, of the actress (pictured in 1949, pre-surgery).
'They thought she was such a natural beauty'
  

'Also at that time, going back to the 1950s, people didn't go for plastic surgery procedures,' Mr Nolan added. 'This is very, very new.' The X-rays are dated June 7, 1962, after Monroe saw Gurdin following a late night fall and two months before the actress would die at age 36 from an overdose of barbiturates. The death was ruled a probable suicide. Monroe would also be fired by studio 20th Century Fox from the unfinished film Something's Got to Give the following day for her constant absences.
The X-rays include Monroe's frontal facial bones, a composite right and left X-ray of the sides of her nasal bones and dental X-rays of the roof of her mouth.

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Evidence: Dr Michael Gurdin's notes were first drawn up in 1958 when the actress complained about a 'chin deformity'
and the note listed her married name, Marilyn Miller (she was married to playwright Arthur Miller)

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Make-over: Gurdin's notes refer to a 1950 cartilage implant in Monroe's chin,
while Leaf states in his memoir that she underwent a slight rhinoplasty procedure on the tip of her nose

A set of three chest X-rays of Monroe from 1954 sold for $45,000 at a 2010 auction.
A self-published memoir by Beverly Hills plastic surgeon Norman Leaf in 2010 claimed that Monroe underwent cosmetic surgery on her chin in 1950, citing the same notes made by Gurdin, Leaf's medical partner. Leaf also states in his memoir that Monroe underwent a slight rhinoplasty procedure on the tip of her nose.

A radiologist's notes included in the lot determined that there was no damage to Monroe's nose from the fall, but a recent evaluation of the X-rays found a minute fracture, the auction house said. Doctors used the name Joan Newman as Monroe's alias on the X-rays which list her height as five-foot-six (1.68 m) and her weight as 115lbs (52 kg).

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Nose job? A radiologist's notes included in the lot determined that there was no damage to Monroe's nose,
but a recent evaluation of the X-rays found a minute fracture, the auction house said

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  Secret identity: Doctors used the name Joan Newman as Monroe's alias on the X-rays
which list her height as five-foot-six (1.68 m) and her weight as 115lbs (52 kg)

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Famous face: Monroe's (with Arthur Miller) biggest films, such as How to Marry a Millionaire and Some Like It Hot,
were all shot after 1950, the year she underwent chin surgery

Gurdin's notes were first drawn up in 1958 when the actress complained about a 'chin deformity' and the note listed her married name, Marilyn Miller. She was married to playwright Arthur Miller from 1956 to 1961.
The notes also indicate that Monroe suffered from neutropenia, a low level of a white blood cell type, in 1956 while in England and had an ectopic pregnancy in 1957.
These aren't the only pieces of Hollywood history going under the hammer at the Icons & Idols: Hollywood auction next month.

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28 septembre 2013

Marilyn Monroe, baby sitter

salon_logo_1Marilyn Monroe, baby sitter
published on 09/27/2013
By Dale Corvino
online salon.comr

Our family photos feature the tragic Hollywood legend. But until recently, I never understood the reason why.

salon_marilyn_monroe_photo1“Marilyn Monroe was my mother’s baby sitter,” I used to tell the neighborhood kids, whenever our rambunctious play took us inside the house. The girls went open-mouthed with wonder and admiration. The boys were skeptical, even scornful: “Movie stars don’t baby-sit!”

But then I’d point to the photo-booth image hanging in the vestibule of my childhood home. The picture was displayed in a prominent spot, where religious icons hang in Catholic homes. As little kids, we’d crane way up to see it, or scale the adjacent staircase and stretch our necks awkwardly.

In the photo, my mother holds a pursed smile while looking right into the camera. A mass of dark curls surrounds her face as she upstages Marilyn in a way no studio executive would allow. Cousin Laraine is caught unawares by the flash; she looks out of frame with a half-smile. Marilyn is grinning candidly — not the practiced smile she’ll use for thousands of subsequent photos.

The Marilyn story has been told and retold (and mis-told) for decades in my family. Marilyn Monroe wasn’t exactly my mother’s baby sitter, but that’s how I understood it as a child. Now, as an adult, I wanted to discover the truth behind it.

It begins with my Grandma Helen, a local pageant contestant. “A real beauty,” my great uncles used to say. I keep a snapshot of her wearing a stylish one-piece swimsuit and wedge heels, posing and smiling brightly, with milky skin, wavy black hair, ample curves, and a birthmark just in the right spot above her mouth. It’s punctuation on her pleasing face, like the dimples bracketing her smile. Her family crossed over from Amalfi, the storied town along the picturesque coast the town lends its name to.

Helen was in the middle of a brood of nine. To the dismay of her parents, she fell in love with Tony Rizzo, an intense Sicilian. Grandpa Rizzo had swarthy good looks and a stunning pompadour, but Grandma Helen’s family looked down on dark-skinned Sicilians. “You’re not marrying that African!” her father sputtered when she sought his blessing. The headstrong Helen defied him, and the young couple settled in San Francisco.

There she was befriended by a neighbor, Marie DiMaggio. The DiMaggios were also Sicilian; Guiseppe, the patriarch, had fished Mediterranean waters, and relocated to the Pacific coast in pursuit of a bigger catch. His haul out of San Francisco bay was bountiful, and he went on to raise nine children. To his initial disappointment, three of his sons turned their backs on the family trade to become baseball players. Joe was the real power slugger, having gone on to a record-breaking hitting streak with the Yankees. Around the time the DiMaggios befriended my grandparents, Joe began courting Marilyn Monroe.

Joe brought Marilyn around on visits to get to know his family. During one visit in late 1953, two pictures were taken: In one of them, Marilyn and my grandmother Helen are seated on the couch. Helen gives Marilyn an affectionate hug, and Marilyn is smiling warmly. In the second shot, Helen stands behind Marilyn with a protective hand poised lightly on her shoulder, while my Great Aunt Rose, Helen’s older sister, looms and fawns over Marilyn like a hungry vulture; Marilyn has notably shifted her body away. When Great Aunt Rose heard that Marilyn was spending the weekend, she bought a ticket from New York to San Francisco, and tagged along uninvited.  On the back of the photo, Helen wrote: “Marilyn had a rash on her face at the time and didn’t want to be photographed, but Rose insisted. Marilyn agreed as long as it was black & white.”

salon_marilyn_embed1  My mother isn’t in either of those photos, but she was around that day with her cousin and playmate Laraine, and the presence of these two playful little girls warmed Marilyn’s heart; she longed for children of her own. She took to the girls instantly and showed them great affection.

One day, Marilyn offered to take them to Playland. Laraine’s mother, consumed with a newborn, thought it would be good to get the girls out of the house. The trio took off to the amusement park, with Marilyn driving the short distance in her Pontiac convertible. The drive took them from Sunnyside, the working-class district of turn-of-the-century bungalows, to the coast just north of Golden Gate Park. Playland occupied 10 acres along the shore, with its Big Dipper roller coaster, its Shoot-the-Chutes ride, and a chicken coop-themed restaurant called “Topsy’s Roost.” The girls both liked the pretty blond lady who was taking them to Playland, but the main attraction was the Ferris wheel. It would be their first visit to the park.

Marilyn first stepped into the spotlight in the early ’50s, with featured roles in several films. She also appeared on the cover of the inaugural issue of Playboy magazine in 1952. By the time of the Playland expedition, she’d starred in two hit films: the moody melodrama “Niagara” andGentlemen Prefer Blondes,” singing, vamping and dancing through her indelible performance as Lorelei Lee. Her fame was just beginning to surge; she took the precaution of wearing a headscarf and dark sunglasses.

The trio first found a photo booth, and posed for the picture that hung in the vestibule. Grandma Helen wrote on the back: “This is a 25¢ picture taken at Playland. She wanted to go on the rides with your mother & cousin Laraine. A sailor recognized her & she took a picture with him and it got around & the police were called. It was frightening.” A brisk wind blew Marilyn’s headscarf off her signature platinum bob, giving that sailor a jolt of recognition. My mother vividly recalls the only ride they got that day — rushed through the throng out of the park on the shoulders of San Francisco policemen.

In January 1954, shortly after this ill-fated excursion, Marilyn and Joe married at San Francisco’s City Hall. By most accounts, Marilyn was retreating from the celebrity that engulfed her, making simple things like a trip to Playland impossible. She wanted to settle down and live like Grandma Helen: cooking, keeping house, raising children. In my grandmother’s own words: “Marilyn just wanted to be a good Italian housewife for Joe.” That’s probably what Joe wanted, too.

Marilyn may have seen my grandmother as the archetypal Italian housewife, but Grandma Helen went on to other roles, too. She was an early working mom, and had a second career as the co-owner of a nightclub called the Keyboard Lounge. The Grandma Helen I knew smoked Parliaments and wore leopard-print housecoats with big earrings. She ruled the home I grew up in with a big wooden spoon. It was an ordinary tract house on a large, irregular waterfront plot on the South Shore of Long Island. She prepared entire meals from the dual bounties of the creek and her garden; I can still taste her garlicky mussels, topped with a generous handful of flat parsley.

Sunday dinner was the main stage of my childhood. Everyone came to eat Grandma Helen’s cooking and drink Grandpa Rizzo’s red wine, and there was much singing, more yelling, and even the occasional portent of violence, like in any good opera. Epic, filthy insults, obscene hand gestures, and ancient curses were common, but Grandma Helen alone accentuated her threats with kitchen implements.

I used to trail her in the kitchen; she taught me the basics of Italian cooking. She’d share her storied past, too, and show me her gowns. I’d run my hand over the sequins. I’d ask her to tell me the Marilyn story again. When she told it to a crowd, she assumed the tenor of a warmly sentimental raconteur, but with me, her tone carried unresolved grief. “Poor doll!” she’d say, her eyes distant. It’s sad to lose a friend twice — once to fame, and again to a tragic and very public death. But I couldn’t help wondering if the loss of her friend, the glamorous movie star, stood in for the loss of her own glamour; she’d long ago hung up those gowns for those housecoats.

This central family icon, the 25¢ photo booth picture, marks a confluence of currents in mid-century American life: the rise of automation; the golden age of the Hollywood studio system; and the advent of a postwar middle class, availing of leisure and distraction at a theme park. To my impressionable mind, it was central to the accumulated mythos of my maternal clan. Their operatic melodrama, Grandma Helen’s sequined gowns, her dimpled beauty queen past, her late-life shift to nightclub hostess, the Sicilian passion, the call of the sea — all presided over by the spectral smile of the tragic platinum starlet. A deep, dark shadow of ’50s noir cut across the bole and limbs of our family tree, like a secret locked in Grandpa Rizzo’s study, like the unknown expanse beyond the still waters of the creek, like the mysterious alchemy Grandma Helen’s rage and drive brought to her kitchen.

The life Marilyn sought in San Francisco was to elude her. Her marriage to DiMaggio was over before the year ended. As the demands of her career pulled her from his side, Joe’s Sicilian temper flared. The family-bound life my grandmother lived may have seemed like a trap of its own to many women, but for Marilyn, it was unattainable. That Marilyn was photographed with two smiling little girls is a portent of her future suffering; during her second marriage, to playwright Arthur Miller, she lost two children to miscarriage. Perhaps it’s more accurate to say that my earthy, passionate, headstrong, bawdy Italian grandmother lived a life Marilyn dreamed about, instead of my boyhood boast.

salon_marilyn_embed2Then again, perhaps that boast does well enough to honor her longings. Marilyn Monroe was my mother’s baby sitter, even if for an afternoon, and kept her safe from the throngs she could never control. The relaxed intimacy of that photo-booth moment would be soon swallowed in mania; that carefree joy fleeting, like a chiffon headscarf in the wind. In our house, Marilyn belongs to the current of maternal warmth that brought my mother up in the world and equipped her to raise her two boys. Her spirit bolstered another woman with longings beyond the limitations imposed by others.

Part of me is still that star-struck little boy who wants to boast to the world of my association with glamorous Marilyn, the archetypal American movie star. Today the photo from Playland, which sits on my desk, has another meaning. Having prompted conversations and reminiscences with my mom and Cousin Laraine in preparation for this story, we’ve strengthened our family bonds, and put to rest some unresolved emotions. Whatever she is to you, she’s the smiling blond lady who beams at me from behind my mom’s curls, and binds me to the women of my family, across divides of generations, loss and modern displacement.

Thank you Marilyn, from little Marie Rizzo’s first-born son.


Marilyn Monroe, Baby Sitter
par Dale Corvino

Sur nos photos de famille figure la légende tragique d'Hollywood. Mais jusqu'à récemment, je n'avais jamais compris pourquoi.

"Marilyn Monroe était la nounou de ma mère" avais-je l'habitude de dire aux enfants du quartier, chaque fois que notre jeu exubérant nous amenait à l'intérieur de la maison. Les filles étaient bouche bée, mélange d'étonnement et d'admiration. Les garçons étaient sceptiques, voire méprisant: "Les stars de cinéma ne font pas du baby-sitting!"

Mais c'est alors que je montrais la photographie du photomaton accrochée dans le vestibule de la maison de mon enfance. La photo était affichée dans un lieu de premier plan, où les icônes religieuses traînent dans les foyers catholiques. Comme les petits enfants, nous serions suspendue à la voir, ou à l'échelle de l'escalier adjacent et étirions notre cou maladroitement.

Sur la photo, ma mère arbore un sourire pincé tout en regardant droit dans l'objectif. Une masse de boucles brunes entoure son visage alors qu'elle se tient devant Marilyn, ce qu'aucun directeur de studio permettrait. Cousine Laraine est prise au dépourvu par le flash, elle regarde hors du cadre avec un demi-sourire. Marilyn est franchement souriante - et non le sourire étudié qu'elle va utiliser pour des milliers de photos suivantes.

L'histoire de Marilyn a été dite et redite (et mal dite) pendant des décennies dans ma famille. Marilyn Monroe n'était pas exactement la nounou de ma mère, mais c'est comme ça que je l'ai compris quand j'étais enfant. Maintenant, en tant qu'adulte, je voulais en  découvrir la vérité.

Cela commence avec ma grand-mère Helen, une concurrente de concours local. "Une vraie beauté," mes grands-oncles avaient coutûme de dire. Je garde une photo d'elle, portant un élégant maillot une pièce avec talons compensés, posant et souriant brillamment, à la peau laiteuse, les cheveux noirs ondulés, des courbes amples et un grain de beauté juste au bon endroit au-dessus de sa bouche. C'est la ponctuation sur son visage agréable, comme les fossettes qui soutiennent son sourire. Sa famille a traversé d'Amalfi, la ville à étages le long de la côte pittoresque, qui donna son nom à la ville.

Helen était au milieu d'une fratie de neuf enfants. Au grand dam de ses parents, elle est tombée amoureuse de Tony Rizzo, un Sicilien intense. Papy Rizzo avait une bonne mine basanée et un superbe pompadour, mais la famille de grand-mère Helen regardait ces Siciliens à la peau foncée: "Tu ne vas pas épouser cet africain!" a bredouillé son père quand elle a demandé sa bénédiction. L'entêté Helen le défia, et le jeune couple s'installa à San Francisco.

Là, elle s'est liée d'amitié avec un voisin, Marie DiMaggio. Les DiMaggios étaient également siciliens; Guiseppe, le patriarche, avait pêché dans les eaux de la Méditerranée, et fut transféré sur la côte du Pacifique à la poursuite d'une plus grande prise. Ses prises de la baie de San Francisco était copieuses, et il se mit à élever neuf enfants. A sa grande déception au départ, trois de ses fils ont tourné le dos au commerce familial pour devenir des joueurs de baseball. Joe était vraiment un cogneur de puissance, étant allé à une série de frappe record avec les Yankees. À l'époque où les DiMaggios ont sympathisé avec mes grands-parents, Joe a commencé à courtiser Marilyn Monroe.

Joe amena Marilyn rendre visite à sa famille pour qu'elle apprenne à les connaître. Lors d'une visite à la fin de l'année 1953, deux photos ont été prises: sur l'une d'elles, Marilyn et ma grand-mère Helen sont assises sur le canapé. Helen donne une accolade affectueuse à Marilyn et Marilyn sourit chaleureusement. Sur la seconde, Helen se tient derrière Marilyn avec une main protectrice qui passe légèrement sur son épaule, tandis que ma grand-tante Rose, la sœur aînée de Helen, tisse et flatte Marilyn comme un vautour affamé, Marilyn a aussi changé de position, semblant plus lointaine. Lorsque la Grande-tante Rose a entendu que Marilyn passait le week-end, elle a acheté un billet de New York à San Francisco, et marqua sans y être invitée. Sur le dos de la photo, Helen a écrit: "Marilyn avait une éruption cutanée sur le visage à l'époque et ne voulait pas être photographiée, mais Rose a insisté. Marilyn accepta tant que cela restait en noir et blanc ".

Ma mère n'est pas sur l'une de ces photos, mais elle était là, ce jour-là, avec son cousin et compagnon de jeu Laraine; et la présence de ces deux petites filles espiègles réchauffait le cœur de Marilyn, elle aspirait à avoir ses propres enfants. Elle a 'adopté' les filles instantanément et leur a prouvé une grande affection.

Un jour, Marilyn les a emmenée à Playland. La mère de Laraine, occupée avec un nouveau-né, a pensé qu'il serait bon que els filles sortent de la maison. Le trio parta pour le parc d'attraction, avec Marilyn qui donsuisait la courte distance dans sa décapotable Pontiac. Elles partirent de Sunnyside, le quartier ouvrier avec ses bungalows centenaires, jusqu'à la côte juste au nord du Golden Gate Park. Playland occupait 10 hectares le long de la côte, avec ses grandes montagnes russes Dipper, sa Shoot-the-Chutes tour, et un restaurant de poulet appelé "Topsy Roost". Les filles aimaient bien aussi la jolie dame blonde qui les emmenait à Playland, mais l'attraction principale était la grande roue. C'était leur première visite au parc.

Le trio a d'abord trouvé un stand photo, et ont posé pour cette photo qui est accrochée dans le vestibule. Grand-mère Helen a écrit au dos: "C'est une image de 25 ¢ prise à Playland. Elle voulait aller sur les manèges avec votre mère et cousine Laraine. Un marin l'a reconnue et elle a pris une photo avec lui et un attroupement s'est fait autour d'elle et la police a été appelée. C'était effrayant." Un vent frais soufflait le foulard de Marilyn, dévoilant sa signature de blonde platine, permettant alors à ce marin de la reconnaître. Ma mère se souvient très bien le seul tour qu'elles ont ont obtenu ce jour-là - se précipitant à travers la foule du parc, sur les épaules des policiers de San Francisco.

En janvier 1954, peu après cette excursion malheureuse, Marilyn et Joe se sont mariés à l'hôtel de ville de San Francisco. Pour la plupart, Marilyn se retirait de la célébrité qui l'emprisonnait, simplifiant les choses comme un voyage impossible à Playland. Elle voulait s'installer et vivre comme grand-mère Helen: la cuisine, s'occuper de la maison, élever des enfants. Selon les propres mots de ma grand-mère: "Marilyn voulait juste être une bonne ménagère italienne pour Joe." C'est probablement ce que Joe voulait aussi.

Marilyn a peut-être vu ma grand-mère comme la ménagère italienne par excellence, mais grand-mère Helen s'est attelée aussi à d'autres rôles. Elle a été l'une des premières mère à travaillere, et a eu une seconde carrière en tant que co-propriétaire d'une boîte de nuit appelée "The Keyboard Lounge". Grand-mère Helen, je le savais, fumait et portait des robes de chambre léopard avec de grandes boucles d'oreilles. Elle a gouverné la maison, j'ai grandi avec une grande cuillère en bois. C'était une maison dans un lotissement ordinaire, sur un grand terrain en bord de mer irrégulière sur la rive sud de Long Island. Elle a préparé des repas entiers de la double bienfaisance de la crique et de son jardin; je peux encore déguster ses moules à l'ail, surmontée d'une généreuse poignée de persil plat.

Les dîners du dimanche soir étaient la scène principale de mon enfance. Tout le monde venaient pour manger la cuisine de grand-mère Helen et boire du vin rouge de grand-père Rizzo, et il y avait beaucoup de chants, encore plus de cris, et même le prodige occasionnel de violence, comme dans tout bon opéra. Epique, avec des insultes immondes, des gestes de la main obscènes, et les malédictions antiques étaient monnaie courante, mais seule grand-mère Helen accentuait ses menaces avec des ustensiles de cuisine.

J'avais l'habitude de traîner dans la cuisine, elle m'a appris les bases de la cuisine italienne. Elle avait partagé son passé glorieux, aussi, et me montrait ses robes. Je courrais ma main sur les paillettes. Je lui demandais de me raconter à nouveau l'histoire de Marilyn. Quand elle l'a raconté aux gens, elle a assumé la teneur chaleureuse et sentimentale d'un raconteur d'histoires, mais avec moi, son ton était d'un deuil non résolu. "Pauvre poupée!" disait-elle, ses yeux lointains. C'est triste de perdre une ami deux fois - une fois par la gloire, et encore par une mort tragique et très publique. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de me demander si la perte de son amie, la star de cinéma glamour, tenait pour la perte de son propre glamour, elle avait depuis longtemps raccroché les belles robes pour les robes de chambre.

Cette icône de la famille centrale, la photo de photomaton à 25¢, marque une confluence de courants dans la vie américaine du milieu du siècle: la montée de l'automatisation, l'âge d'or du système des studios d'Hollywood, et l'avènement d'une classe moyenne d'après-guerre, profitant des loisirs et distractions d'un parc à thèmes. Dans mon esprit impressionnant, il était au cœur d'yn myhte accumulé à mon clan maternel. Leur mélodrame lyrique, les robes à paillettes de grand-mère Helen, sa fossette d'une reine de beauté passée, son quart de travail de fin de vie comme hôtesse de boîte de nuit, la passion de la Sicile, à l'appel de la mer - le tout présidé par le sourire spectrale de la starlette blonde platine tragique. Une ombre profond et noire, des films noirs des années 1950r coupé à travers le tronc et les branches de notre arbre généalogique, comme un secret enfermé dans le bureau du grand-père Rizzo, comme l'étendue inconnue au-delà des eaux paisibles du ruisseau, comme la rage et le dynamisme de la mystérieuse alchimie de grand-mère Helen apportée à sa cuisine.

La vie que Marilyn cherchait à San Francisco était de lui échapper. Son mariage avec DiMaggio était terminé avant la fin de l'année. Comme les exigences de sa carrière l'avaient tirées de son côté, le tempérament sicilien de Joe éclata. La vie de d'une famille liée qu'a vécu ma grand-mère peut sembler comme un piège qui se referme sur elle à beaucoup de femmes, mais pour Marilyn, c'était inaccessible. Que Marilyn ait été photographié avec deux petites filles souriantes est un présage de sa future souffrance, au cours de son second mariage, au dramaturge Arthur Miller, elle a perdu deux enfants avec des fausses couches. C'est peut-être plus juste de dire que ma terreuse, passionnée, entêtée, grand-mère italienne a vécu une vie de débauche dont Marilyn rêvait, au lieu de la vantardise de mon enfance.

Puis à nouveau, peut-être que la vantardise est assez bien pour honorer ses désirs. Marilyn Monroe était la baby-sitter de ma mère, même si ce ne fut qu'un après-midi, et l'a gardé à l'abri de la foule, qu'elle ne pourrait jamais contrôler. L'intimité décontractée de ce moment du photomaton sera bientôt engloutie dans l'obsession; cette joie insouciante éphémère, comme un foulard en mousseline de soie dans le vent. Dans notre maison, Marilyn appartient au courant de la chaleur maternelle qui a amené ma mère dans le monde et l'équipée pour élever ses deux garçons. Son esprit a renforcé une autre femme de désirs au-delà des limites imposées par d'autres.

Une partie de moi est toujours ce petit garçon d'étoile frappée, qui veut se vanter au monde de mon association avec la glamour Marilyn, l'archétype de la star de cinéma américaine. Aujourd'hui, la photo de Playland, qui se trouve sur mon bureau, a un autre sens. Ayant partagé des conversations et des souvenirs avec ma mère et cousine Laraine pour la préparation de rédaction de cette histoire, nous avons renforcé nos liens familiaux, et mis au repos quelques émotions non résolues. Quelle que soit elle est à vous, elle est la dame blonde souriante qui rayonne sur moi par derrière les boucles de ma mère, et me lie aux femmes de ma famille, par delà les divisions des générations, la perte et les déplacements modernes.

Merci Marilyn, du premier fils né de la petite Marie Rizzo.

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21 septembre 2013

Ces stars qui se prennent pour Marilyn !

femmesplus_logoCes stars qui se prennent pour Marilyn !
publié le 13/09/2013
en ligne sur femme.planet.fr

Difficile de faire plus glamour et sexy que Marilyn Monroe ! Véritable icône des années 50 et 60, l'actrice américaine continuer de faire rêver, y compris les stars. Mais n'est pas Marilyn qui veut. Qu'il s'agisse de l'incarner au cinéma ou de briller sur les tapis rouges, nombreuses sont les célébrités qui ont tenté de l'imiter. Pour le meilleur et pour le pire.

femmesplus_01_paris_hilton  
Choucroute blonde platine, bouche rouge, oeil de biche...
Paris Hilton n'a rien oublié mais est loin d'être aussi sexy que la vraie Marilyn.


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Madonna en couverture de son album Bedtime Stories en 1994. 


femmesplus_03_sharon 
Sharon Stone façon Marilyn.


femmesplus_04_michelle
Michelle Williams dans le film My week with Marilyn.


femmesplus_05_poppy 
Poppy Montgomery en Marilyn dans la série Blonde.


femmesplus_06_christina 
Christina Aguilera ou sa version tapis rouge de Marilyn.


femmesplus_07_katharine 
Katharine McPhee en Marilyn dans la série Smash.


femmesplus_08_sophie 
Sophie Quinton en Marilyn dans le film Poupoupidou.


femmesplus_09_gwen 
Gwen Stefani et son look très Marilyn.

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