28 juillet 2012

TV - Norma Jeane and Marilyn

 gif_tvmarilynDimanche 5 août 2012
01h00 - Sundance Channel
Pas de Rediffusion

Téléfilm: 
Norma Jeane & Marilyn

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Durée: 2 heures
Année: 1996
Réalisateur: Tim Fywell
   Scénariste: Jill Isaacs
    Pays: Etats-Unis

Interprètes: Ashley Judd, Mira Sorvino, Josh Charles, Ron Rifkin, Lindsay Crouse...

Résumé: C'est l'histoire d'une certaine Norma Jean qui s'est métamorphosée en l'icône Marilyn Monroe, mais qui n'a jamais su se défaire de la colère, du désespoir et de l'insécurité de la jeune fille solitaire et apeurée qu'elle était, en quête d'amour et d'affection. 

 >> Sur le blog: fiche du film Norma Jeane & Marilyn 

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TV - Marilyn Monroe

  gif_tvmarilynSamedi 4 août 2012
22h05 - France 5
Rediffusion: ?

Documentaire: 
Marilyn Monroe

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Pays: Etats-Unis
Année: 1999
Durée: 45mn
Réalisation: Kevin Burns

Résumé: L'enfance de Norma Jean Mortensen, née le 1er juin 1926, se déroule entre orphelinats et familles d'accueil, dans la grisaille des arrière-cours de Los Angeles. A quelques pas de là, l'usine à rêves hollywoodienne brille de tous ses feux. Norma Jean y entre tout naturellement en 1945. La plantureuse brunette des faubourgs se change en une jolie blonde platine, Marilyn Monroe. Le succès et la gloire sont très vite au rendez-vous. «Les hommes préfèrent les blondes» en 1953 lui assure une notoriété mondiale. Marilyn mêle innocence et sex-appeal avec une aisance confondante qui cache en fait un souci extrême du détail, un refus constant de la facilité, des heures de travail acharné. En privé, la femme la plus désirée du monde cherche le rôle de sa vie, accumulant idylles et échecs sentimentaux. Sa quête effrénée d'amour et de reconnaissance la précipite dans l'alcool, les médicaments, et finalement dans la mort, le 5 août 1962.

 >> Source: grille tv de canalsat 

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TV - Marilyn, Dernières Séances

  gif_tvmarilynSamedi 4 août 2012
20h45 - Arte
Rediffusion: 12 août 2012 à 10h10

Documentaire: 
Marilyn, Dernières Séances

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Pays: France
Année: 2009
Durée: 91mn
Réalisation: Patrick Jeudy
Producteur: Les Films D'Ici

Résumé: Adapté du roman éponyme de Michel Schneider, un portrait totalement inattendu de la star dans sa relation avec le psychanalyste Ralph Greenson.
Trente mois durant, de janvier 1960 à août 1962, ils formèrent le couple le plus improbable : la déesse du sexe et le psychanalyste freudien. Elle lui avait donné comme mission de l'aider à se lever, de l'aider à jouer au cinéma, de l'aider à aimer, de l'aider à ne pas mourir. Il s'était donné comme mission de l'entourer d'amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Il voulut être comme sa peau, mais pour avoir été la dernière personne à l'avoir vue vivante et la première à l'avoir trouvée morte, on l'accusa d'avoir eu sa peau.
En adaptant le roman de Michel Schneider Marilyn, dernières séances, Patrick Jeudy réalise un portrait totalement inattendu de la star. Formellement, le film est superbe : les thèmes et les époques se succèdent de façon non linéaire, mais toujours logique - comme lors de séances de psychanalyse. Un récit kaléido-scopique illustré par de riches archives, qui, tout en nous replongeant dans les milieux du cinéma (Cukor, Huston, Wilder), de la littérature (Capote, Miller) et de la politique (les Kennedy, la CIA, le FBI), permet de saisir pour la première fois l'immense détresse de Marilyn à la fin de sa vie.

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26 juillet 2012

Inédit : Marilyn Monroe, 50 ans de mystères

 Inédit : Marilyn Monroe, 50 ans de mystères (par Karl Zéro).
en ligne sur leblogtvnews.com 

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50 ans après sa mort et malgré les différentes hypothèses soulevées, le décès de Marilyn Monroe reste une énigme. Dans un documentaire inédit diffusé dimanche 5 août à 20h45 sur 13ème Rue, Karl Zéro tente de percer le mystère de l’icône sulfureuse.

Documentaire inédit de 90 minutes, réalisé par Vincent Bazin.
Production originale 13ème Rue.

A la manière d’un livre de James Ellroy, dans le Los Angeles de L.A. Confidential, Karl Zéro va méticuleusement revenir sur les différentes théories pour se rapprocher le plus possible de la vérité. Mais y a-t-il une, ou plusieurs vérités ? Suicide, assassinat, surdose de médicaments… mort accidentelle ou intentionnelle, les pistes évoquées sont nombreuses.

A travers des interviews exclusives de spécialistes de Marilyn, dont Don Wolfe, auteur de « Marilyn Monroe : enquête sur un assassinat » et William Reymond, auteur du « Dernier secret de Marilyn », de ceux qui l’ont côtoyée, de fans et grâce à de nombreuses images d’archives, Karl évoque les théories autour de la mort de l’icône pour, enfin, tenter de lever le voile sur ces mystères.

Au fil de ses investigations, Karl a l’opportunité de rencontrer des personnalités en mesure de l’éclairer sur l’histoire de Marilyn. Loïs Banner, historienne, spécialiste de Marilyn et auteure du livre « Marilyn Monroe : les archives privées » évoque avec lui les sujets brûlants qui ont toujours été part intégrante de la vie du sex symbol : sexe et complot. La spécialiste nous donne quelques clés de compréhension sur la personnalité sulfureuse de Marilyn Monroe. De son côté, la directrice du Hollywood Entertainment Museum, Donelle Donigan, nous fait découvrir quelques documents rares sur la blonde mythique. Autre témoignage clé : le dernier homme à avoir pris des clichés de Marilyn Monroe, George Barris. Le photographe nous fait part de ses souvenirs et de la nature de sa relation avec l’icône avec une émotion palpable.

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25 juillet 2012

Marilyn aux enchères

   lefigaro  Marilyn aux enchères
publié le 24 juillet 2012
en ligne sur lefigaro.fr

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 Marilyn au Canada lors de l'été 1953.
Crédits photo : © Ho New / Reuters/REUTERS

Une collection de 4000 photos de la star hollywoodienne, dont certaines pourraient être inédites, sera exposée en août en Pologne avant d'être mise aux enchères.

Après un biopic nostalgique retraçant une semaine de sa vie, Marilyn Monroe ne quitte pas le devant de la scène avec la célébration du cinquantième anniversaire de sa mort, le 5 août 1962, dans sa maison de Los Angeles. Ainsi, du 6 août au 7 septembre, à Varsovie, plus de 4000 clichés du sex-symbol américain seront exposés, puis vendus aux enchères, pour une somme estimée à 560.000 euros, selon le quotidien Gazeta Wyborcza qui n'a pas encore précisé la date de la vente.

Les photographies, toutes réalisées par le célèbre photographe américain et ami de Marilyn, Milton H. Greene, appartenaient au Trésor d'État polonais qui les avait obtenues en paiement d'une dette étrangère au début des années 1990, et étaient stockées jusqu'alors dans des cartons, à New York. Si certaines d'entre elles seraient connues de tous, d'autres, selon le gouvernement polonais, pourraient bien être inédites.

Expositions (entre autres celle du Hollywood Museum), sorties de livres dont l'album-souvenir de Jean-Marc Loubier, Marilyn Monroe. Destins de légende et autres manifestations, célébreront l'anniversaire de la mort de la star américaine. Immortelle Marilyn...

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17 juillet 2012

Décès de Celeste Holm

Celeste Holm. La disparition d’une élégante
publié le 16 juillet 2012
en ligne sur parismatch.com

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L’actrice Celeste Holm est décédée à New York à l’âge de 95 ans. Oscar du meilleur second rôle féminin en 1957 pour «Le Mur invisible» d’Elia Kazan, elle avait défrayé la chronique en 2004 en épousant le chanteur d’opéra Frank Basile, de 46 ans son benjamin.

celeste_holm_1 Cette native de la Big Apple a vécu tant de passion sur les planches, au cinéma et dans la vie qu’elle pourrait faire l’objet d’un film. Née à New York en 1917, fille unique d’un businessman norvégien qui a fait fortune dans les assurances et d’une romancière américaine, Jean Parke, Celeste Holm débute au théâtre à la fin des années 30. L’ingénue triomphe dans «The Women», «Oklahoma !» et «Bloomer Girl», au point que le septième art finit par lui faire les yeux doux. La décennie suivante sera celle de sa consécration au cinéma. Pour le rôle d’Anne Dettrey dans «Le Mur invisible» d’Elia Kazan, elle obtient l’Oscar du meilleur second rôle en 1947. Une grande carrière au cinéma s’ouvrait alors à elle, mais Celeste Holm préférait la Côte Est à la Cité des anges, Broadway à Hollywood, si bien qu'elle est restée plutôt rare sur les grands écrans. On retrouve dans sa filmographie quelques beaux films des années 40-50 : «Chaînes conjugales» et «Eve» de Joseph L. Mankiewicz ou encore la comédie musicale «High Society», avec Bing Crosby, Grace Kelly et Frank Sinatra.

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> Eve: Celeste Holm (en haut à droite) et Marilyn (en bas)

Une vie sentimentale tumultueuse

 En 2004, pour son 85ème anniversaire, Celeste Holm s’offre un cadeau à la démesure de ses passions : un cinquième mariage avec le chanteur d’opéra Frank Basile, jeune, beaucoup plus jeune qu’elle – il avait alors 41 ans. L’actrice avait déjà convolé à quatre reprises quand elle rencontra pour la première fois le ténor à une soirée en octobre 1999, où il avait donné de la voix. Coup de foudre. Au printemps suivant, Frank Basile s’installait dans le riche appartement de Manhattan qu’elle avait acheté pour une bouchée de pain en 1953 – 10 000 dollars à l’époque.

Commença alors une terrible bataille pour la fortune de la comédienne. Celle-ci avait eu deux fils de ces précédents mariages : Theodor Holm Nelson, un pionnier de l’Internet – il est le créateur de la fonction hypertexte – qui vit à San Francisco et Daniel Dunning, né de son union avec Wesley Addy, son quatrième mari. Si le premier a toujours eu une relation très lointaine avec sa mère, le second, en revanche, s’occupait de l’argent de sa tendre maman. Et a beaucoup investi… Bien sûr qui dit gros sous, fils intéressé et jeune amant dit longue procédure judiciaire et très coûteuse laissant chaque partie au bord de la banqueroute. Mais l’amour triompha malgré tout et Frank Basile est resté auprès de sa belle. «L’âge n’est pas un facteur quand vous rencontrez une personne comme Celeste Holm. Elle est l’humour, l’esprit, l’intellect, le soutien, la compassion. C’est une femme extraordinaire et si vous ne le voyez pas, alors vous êtes aveugles. N’importe qui serait probablement tombé amoureux d’elle», expliquait-t-il en 2011 au «New York Times», les yeux embués de larmes.

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15 juillet 2012

Ray-Ban écrit sa légende...

Ray-Ban écrit sa légende...
publié le 25 juin 2012
en ligne sur mensup.fr

ray_ban_mmA l'occasion de son 75e anniversaire, Ray-Ban publie, en série très limitée, un beau livre, regroupant plusieurs photographies de stars, qui ont contribué aux succès de la marque.
Ray Ban "Legends : Untold Stories".

Au total, 18 clichés rares, de Bob Dylan aux astronautes de la NASA, en passant par Marilyn Monroe, James Dean ou encore Patti Smith, accompagnés de 1 000 mots rédigés par des artistes tels que Pharrell Williams, Iggy Pop, Beth Ditto et Steve Kandell. 

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11 juillet 2012

Marilyn sous toutes les coutures

Marilyn sous toutes les coutures.
Publié le 11/07/2012,
en ligne
sur cinebel.be

Sa carrière à travers ses films, à revoir à Cinematek...
marilyn_sous_toutes_les_coutures__1342007257176Le 5 août prochain, on commémorera le cinquantième anniversaire de la mort de Marilyn Monroe, disparue prématurément à l’âge de 36 ans. Cinematek entame, ce 11 juillet, une rétrospective de sa filmographie complète qui se prolongera jusqu’au 28 août. L’occasion pour les cinéphiles, les amateurs ou ceux qui auraient passé le demi-siècle écoulé dans les grottes de Han, de (re)voir sur grand écran une icône absolue du mythe hollywoodien.

Ladies of the Chorus (Les Reines du music-hall) de Phil Karlson (1948)
11/7 à 20h ; 13/7 à 18h
D’abord mannequin, Norma Jean Baker est repérée par le milliardaire Howard Hughes et signe son premier contrat avec la 20th Century Fox en 1947, à vingt ans. Elle devient Marilyn Monroe (Marilyn en référence à l’actrice Marilyn Miller, Monroe étant le patronyme de sa mère). Après quelques apparitions mineures, souvent non créditées, elle passe sous contrat à la Columbia, où elle tourne cette comédie musicale aujourd’hui oubliée. Le film sera un échec et son contrat ne sera pas renouvelé. Mais il donne pourtant, avec le recul, un premier indice de son charme et de ses talents de chanteuse et de danseuse.

Love Happy (La Chasse au trésor) de David Miller (1949)
15/7 à 19h
Marilyn Monroe n’apparaît que dans une scène de ce qui sera la dernière comédie des Marx Brothers. Son magnétisme est tel que les producteurs du film utiliseront l’actrice des mois durant pour faire la promotion du film. Johnny Hyde, agent à la William Morris Agency, la remarque : il accepte de la représenter (et devient son amant) et lui obtient un second rôle de Lolita fatale dans “Asphal Jungle (Quand la ville dort, 1950)" de John Huston (17/7 à 19h), où elle va taper dans l’œil de la critique.

All about Eve (Eve) de Joseph L. Mankiewicz (1950)
21/7 à 18h45 ; 25/7 à 16h45
Joseph L. Mankiewicz, qui a vu Marilyn dans “Quand la ville dort”, l’engage pour jouer dans “All about Eve” face à Bette Davis. Le premier article de fond sur elle paraît sous le titre “How a star is born ?” (“Comment naît une vedette ?”). Sentant sa cote monter, l’actrice renégocie un contrat de sept ans avec la 20th Century Fox. Elle s’inscrit à l’Université de Californie à Los Angeles où elle étudie la littérature et l’art. Elle apparaît pour la première fois à la cérémonie des oscars, pour remettre le prix du meilleur son. En 1951, sur le tournage de “As Young As You Feel (Rendez-moi ma femme)” de Harmon Jones (23/7 à 20h ; 29/7 à 18h), elle rencontre l’écrivain Arthur Miller.

Monkey Business (Chérie, je me sens rajeunir) de Howard Hawks (1952)
7/8 à 21h
Marilyn Monroe joue dans pas moins de cinq films en 1952, dont “Clash by Night (Le Démon s’éveille la nuit, 1952)” de Fritz Lang (1/8 à 19h), un drame flirtant avec le film noir, avec Barbara Stanwyck. Mais on retient surtout de cette année-là “Monkey Business” d’Howard Hawks, comédie où elle apparaît pour la première fois en blonde platine, face à Cary Grant et Ginger Rogers. Son image de sex symbol s’installe, notamment suite au calendrier, qui deviendra célèbre, où elle apparaît nue (elle manquait encore de ressource financière). Dans la foulée, la bande-annonce de “Troublez-moi ce soir” (1952), drame mineur de Roy Ward Baker (3/8 à 19h) la qualifie d’“entièrement femme, entièrement actrice”. Un double statut qui va lui coller à la peau.

Niagara de Henry Hathaway (1952)
10/8 à 19h
Bien que l’estimant peu, le producteur Darryl F. Zanuck engage Marilyn pour “Niagara”, à cause de son potentiel commercial. Ce rôle de femme fatale désirant faire assassiner son mari (Jospeh Cotten) va devenir mythique et asseoir la réputation de Marilyn. La critique louera sa performance comme “ouvertement sexuelle”.

Gentlemen Prefer Blondes (Les Hommes préfèrent les blondes) de Howard Hawks (1953)
12/8 à 19h; 15/08 à 17h
Une robe fourreau rose, un collier de diamants et une haie de prétendants en smoking : la chorégraphie de “Diamonds are a girl’s best friends” est passée à la postérité. Dans cette comédie musicale (la seule de Hawks) où elle rempile dans son rôle d’ingénue décolorée et matérialiste (comme s’en souviendra Madonna), Marilyn ne touche pourtant que 18 000 dollars par semaine (sa partenaire Jane Russell en touche 400 000 au total). Sa popularité ne cesse pourtant d’augmenter, avec des films comme “Comment épouser un millionnaire” (1953) de Jean Negulesco (14/8 à 19h) ou “La Rivière sans retour” (1954) d’Otto Preminger (absent de la rétrospective.) – au tournage agité sur lequel Robert Mitchum devra jouer le médiateur entre Marilyn et le réalisateur.

The Seven Years Itch (Sept ans de réflexion) de Billy Wilder (1955)
19/8 à 19h15 ; 23/8 à 17h
Un an auparavant, Marilyn a rencontré sur le tournage de “La Joyeuse Parade” de Walter Lang (18/2 à 16h45) Paula Strasberg, épouse de Lee, le fondateur de l’Actor’s Studio. Ce dernier accepte de la prendre comme élève. “J’ai travaillé avec des centaines d’acteurs et actrices, et il n’y en a que deux qui sont bien meilleurs que les autres. Le premier est Marlon Brando, et le deuxième Marilyn Monroe”, dira-t-il. “Sept ans de réflexion” consacre l’actrice, qui y trouve sa scène la plus célèbre – et l’une des plus fameuses du cinéma : celle où sa robe immaculée est soulevée par le courant d’air d’une bouche d’aération.

Bus Stop de Josuah Logan (1956)
20/8 à 21h
“Sept ans de réflexion” ayant récolté huit millions de dollars, Marilyn renégocie son contrat avec la 20th Century Fox : 100 000 dollars par film, un droit de regard sur le scénario et le metteur en scène. Elle est désormais accompagnée sur le plateau de Paula Strasberg, sur laquelle elle se repose entièrement pour son interprétation. Si la méthode fut un enfer pour les réalisateurs, elle fut payante pour la comédienne : ce rôle de chanteuse country écervelée reste une de performances les plus remarquables.

Some Like It Hot (Certains l’aiment chaud) de Billy Wilder (1959)
24/8 à 21h15 ; 25/8 à 16h45
Même si ses relations avec Billy Wilder n’ont pas été simples, Marilyn Monroe rejoue pour lui une croqueuse d’hommes (et de milliardaires). Rien ne transparaît à l’écran, dans cette comédie enjouée et mythique, avec Tony Curtis et Jack Lemmon, des difficultés et tensions du tournage. L’actrice, chroniquement en retard, était capricieuse et dépendait maladivement de Paula Strasberg. Le film fut un énorme succès populaire et demeure le chef-d’œuvre comique de la carrière de Wilder.

Let’s Make Love (Le Milliardaire) de George Cukor (1960)
26/08 à 16h45
Un film maudit : insatisfaite du scénario, Marilyn le fit réécrire par Arthur Miller. Du coup, Gregory Peck, prévu pour le premier rôle masculin, se désiste, avant Cary Grant, Charlton Heston ou Rock Hudson. C’est finalement Yves Montand qui l’accepte. Tournage à nouveau difficile avec des désaccords entre Marilyn et Cukor et de l’attrait de ce dernier, homosexuel, pour Montand. L’échec critique et commercial du film n’était pourtant pas totalement justifié.

The Misfits (Les Désaxés) de John Huston (1961)
28/8 à 21h
Sur scénario d’Arthur Miller, une ode sur la disparition de la vie nomade des cow-boys américains. Clark Gable, malade, décédera peu après le tournage. Dépressive, sous dépendance de l’alcool et des médicaments, Marilyn ne sait pas encore que ce sera sa dernière apparition à l’écran. Le destin des deux comédiens ne rend que plus poignante leur interprétation avec le recul. Sans oublier celles, tout aussi remarquable, de leurs partenaires Montgomery Clift et Eli Wallach.

... et à travers sa garde robe

Les Hommes préfèrent les blondes (1953)
Ou comment Marilyn donne raison au titre du film
tag_mm_gpb_travillaÀ l’occasion de ce film, William Travilla eut fort à faire : il devait imaginer des costumes fantastiques qui devaient aller aussi bien à la première tête d’affiche, la brune – la grande et musculeuse Jane Russell –, qu’à la blondinette – la pulpeuse mais plus petite Marilyn. Ce à quoi il parvint. Dans la scène d’ouverture, où l’on voit Marilyn et Jane Russell chantonner “Girls from Little Rock”, elles apparaissent toutes deux parées de la même manière, moulées dans un fourreau rouge pailleté et largement échancré sur la jambe, échancrure fermée par un bijou massif qui fait glisser l’œil jusqu’en haut de la cuisse. À l’époque, Travilla est pourtant sous l’œil de la censure hollywoodienne, des plus puritaines, qui surveille à coups de mètre mesureur la distance idoine entre deux acteurs de sexe opposé, ou encore l’ouverture d’un décolleté. Malin, Travilla va faire descendre jusqu’à la taille ce décoletté pailleté, en l’habillant subtilement d’une étoffe chair qui suffit à calmer les censeurs. Ou à les hypnotiser, sait-on jamais. À regarder de près les costumes du film, il semble que l’anatomie féminine de Marilyn n’ait pas de secret pour Travilla. Dans la fameuse scène des bijoux, où la coquette Marilyn nous raconte avec ingénuité qu’elle préfère aux hommes “Tiffany et Carttttier”, elle se fend d’un tour de chant endiablé dans une robe bustier aux plis savants, qui ne bouge pas d’un iota, malgré ses sautillements. Prodige ? Solution B, pour tout dire. Initialement, la toilette imaginée par Travilla était un body en résilles, incrustées de bijoux, posées, çà et là, pour cacher la pudeur de la Marilyn. Un costume extrêmement aguicheur (depuis le postérieur bombé, tombait une queue en velours recouverte de brillants) que la Fox refusa tout net, à un moment où Marilyn était en plein tourment médiatique. La presse ressortait alors des photos de nus faites quelques années auparavant par la starlette encore en devenir – pour lui permettre à l’époque de... sortir sa voiture de fourrière. Bref. Il fallut donc repenser quelque chose de sobre, Howard Hawks, réalisateur, indiquant que dans son film, on ne vendrait pas le corps de Marilyn ! En quelques jours, la robe rose fut imaginée, construite en plusieurs couches (et extrêmement corsetée) et ce, afin que rien ne fut vu qui ne devait être montré.   

 
Sept ans de réflexion (1955)
Une robe qui n’arrange pas les démangeaisons
tag_mm_syi_travillaLes traductions de titre de films sont parfois trompeuses, le “Sept Ans de réflexion” de Billy Wilder a un titre original plus imagé, “la démangeaison de la 7e année”, ou comment résister à la tentation adultère avec sa jolie voisine, après sept années d’union dans les liens sacrés du mariage. Une question qui se pose de manière d’autant plus criante quand la voisine est Marilyn, habillée de sa robe ivoire qui se soulève sous les vapeurs du métro. La scène est presque plus connue que le film et la plastique de Marilyn n’y est pas étrangère, tout juste sublimée par une robe “plissé soleil”, signée de nouveau Travilla. William Travilla avait déjà dessiné pour Marilyn ce genre de robe “plissé soleil”, qui fait mouche. C’était un modèle en lamé or dessiné pour usage dans le film “Les Hommes préfèrent les blondes”, robe qui passa seulement quelques secondes à l’écran, la censure la trouvant trop suggestive. (Et pour cause, elle était portée sans sous-vêtements et avait été cousue directement sur l’actrice, pour être parfaitement ajustée).In fine, la légende et les photos prises sur le plateau racontent que, pour cette scène de “Sept ans de réflexion” où la robe se soulève opportunément, Marilyn mobilisa toute l’équipe du film, pour vérifier que tout se passait comme il faut.  

Comment épouser un millionnaire ? (1953)
La technologie Cinémascope, pas que des avantages !
tag_mm_htmEn 1953, toujours, Marilyn explore encore son rôle d’ingénue rigolote dans une comédie dont toutes les filles à marier devraient se tenir informées : “Comment épouser un millionnaire ?” Aux côtés de Lauren Bacall et de Betty Grable, elle joue une jeune femme en veine d’un bon mariage, mais qui ne sait trancher entre raison et sentiments. Dans ce film très girly, elle joue cette coquette myope, bombe de sensualité qui s’ignore. L’histoire des costumes de ce film nous rappelle cependant que Marilyn savait précisément ce qu’elle voulait, loin de la naïveté qu’on lui attribue souvent. Le film est le premier à être tourné en Cinémascope, c’est d’ailleurs pour cela que le studio s’est entouré de ces trois jolies blondes, pour assurer réussite à la pellicule. Mais cette technique, qui use d’écrans plus larges, tasse l’image, et fait craindre à Marilyn d’apparaître “rondouillette”. Elle refuse donc de porter les toilettes aux jupes élargies (façon New Look de Dior) de l’époque. Et Travilla imagine pour elle des toilettes seyantes, dont ce maillot de bain vermillon aux sandales assorties ou encore cette robe fourreau dahlia, que l’on voit sous toutes les coutures dans la fameuse scène où Marilyn va se repoudrer le nez chez les dames, une occasion pour elle de faire le point avec ces deux acolytes, en rendez-vous galant également. Si Lauren Bacall, dans ses écrits, garde un ton condescendant vis-à-vis de sa collaboration avec Marilyn, Betty Grable fut plus amicale, même s’il ne fait pas de doute que, dans ce film, Marilyn n’eut de cesse de passer pour la plus lumineuse. Le jour de la première du film, elle arriva dans un fourreau en dentelle piqueté de brillants, et rien en dessous évidemment.

Cycle Marilyn Monroe jusqu’au 28 août à Cinematek, 9 rue Baron Horta, Bruxelles (www.cinematek.be)   

06 juillet 2012

Marilyn en guerre contre la Fox

Marilyn en guerre contre la Fox
publié le 3 juillet 2012
en ligne sur parismatch.com

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«Ce n’est pas toujours marrant d’être marié à une ampoule électrique », disait Joe DiMaggio qui le fut pendant huit mois exténuants.
François Pédron - Paris Match

En juin 1962, Marilyn multiplie les retards, renâcle parce qu’elle n’est payée que 100 000 dollars, un salaire de débutante. Le tournage de « Something’s Got to Give », pourtant réalisé sous la houlette du vétéran George Cukor, est un cauchemar pour la production qui voit se profiler le spectre de la faillite. La star avait déjà multiplié les retards et les caprices sur le tournage des « Désaxés». En 1960, on l’avait même accusée d’être responsable de la mort de Clark Gable, épuisé par ces contretemps. Sous n’importe quel prétexte elle quitte le plateau. Esquive un déjeuner pour aller à New York célébrer l’anniversaire de John Kennedy.

Le 1er juin, elle souffle ses 36 bougies, et disparaît encore. Les producteurs l’attaquent, lui réclament 500 000 dollars de dommages et intérêts, essaient de persuader Kim Novak, Shirley MacLaine, Lee Remick de reprendre le rôle. Mais son partenaire, Dean Martin, refuse de faire le film sans elle. Le producteur de la Fox, qui attaque l’acteur et lui réclame plus de 3 millions de dollars, déclare : « Le star-système a perdu tout contrôle. Nous avons laissé les fous diriger l’asile, ils l’ont détruit ! » Cukor invective Marilyn qui, gavée de « médicaments », n’arrive plus à apprendre ses textes. Marilyn décide de travailler, mais avec un nouveau scénario et sans Cukor. Pendant six semaines ce sont les avocats qui auront le plus de travail.

Marilyn ne parle plus qu’à Maf, son caniche, avec lequel elle passe des heures sur le ­canapé en faisant semblant de répéter les dialogues d’un film qui ne sera jamais terminé. Son dernier long-métrage restera un film fantôme. Pour se remettre, elle s’est juré de tourner avec Frank Sinatra, un ami, un vrai, avec lui la vie sera belle. Après Noël... Mais il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Le 5 août, le Dr Greenson découvre son corps nu...Point final

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05 juillet 2012

Expo au Musée d'Hollywood

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Du 1er juin 2012 au 2 septembre 2012, une exposition "Marilyn Monroe: The Exhibit - An Intimate Look at the Legend"  se tient au Hollywood Museum, à Hollywood, en Californie, aux USA.

Pour marquer les 50 ans de sa disparition, une grande exposition autour de Marilyn Monroe est organisée à Hollywood, en collaboration avec le photographe Georges Barris qui présente des photographies jusqu'ici encore jamais vues.

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Contenu de l'expo:

Des vêtements:   
 >   Marilyn Monroe’s million-dollar honeymoon dress, worn on her honeymoon for her marriage to Joe DiMaggio.  This was Marilyn’s favorite gown designed by Ceil Chapman, hand beaded in Marilyn’s signature style. Marilyn wore this gown on numerous occasions including a USO tour to entertain 10,000 troops in Korea in 1954.
 >   Marilyn’s famous cream colored, beaded costume worn in the 1957 film The Prince and the Show Girl.
 >   Personal wardrobe items including the lime green Pucci blouse Marilyn Monroe wore in the last ever photos of her taken alive, together with Marilyn’s favorite furs and accessories.
 >   The evening cape worn by Marilyn to the 1955 world premiere of the James Dean classic East of Eden.

Des photographies:     
 >   Never before seen photographs of Marilyn Monroe taken by her close personal friend George Barris.
 >   The famous “Red Velvet” photographs by photographer Tom Kelly. Shot in 1949, Marilyn was still a struggling actress, delinquent in her monthly car rental payments and on the brink of having her car repossessed. To earn quick money, Marilyn agreed to pose at a typical “day rate” for what would become this legendary photo shoot.
>   Rare family photographs of Marilyn Monroe. 

Objets divers:     
 >   Furniture and artwork from Marilyn’s Brentwood home, including the solid wood dresser that was next to Marilyn’s bed in her bedroom the night she died. 
 >   NBC’s critically acclaimed “Smash” will have a special costume display featuring their Marilyn Monroe dresses.
 >   Original works of art by famed artist Robert A. Delgadillo and LUDVIC.
 >   Max Factor ‘s “Marilyn Monroe” makeup room where he created the famous “Marilyn Monroe blonde” hair including Marilyn’s makeup case and other personal items on display.
 >   A prescription pill bottle and the Decodron vial found next to her bed at the time of her death.
 >   A vast photograph collection of many never-before-seen photos of Marilyn’s childhood, family and early modeling career, including an array of photographs showing how Monroe lived, worked and played in Los Angeles.
 >   Original Magazine and newspaper articles conveying Monroe’s popularity and the kinds of coverage accorded both her career and personal life.
 >    Marilyn Monroe’s annotated film scripts, personal letters, invoices, receipts and financial accounting documents, showcasing in great detail the personal and very private life of the greatest film star of all time.
 >    An original Ralph Emerson Jr. High School photo showing a young Norma Jeane.
 >    Marilyn’s personal Kodak Brownie camera from her childhood.

Et bien d'autres choses encore... 

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>> Sur le web:
site officiel
The Hollywood Museum
site du photographe
Georges Barris 
site de Scott Fortner sur marilynmonroecollection 
photos sur paperblog