18 novembre 2016

La robe du «Happy Birthday» s'envole à 4,8 millions de dollars

  lefigaroMarilyn Monroe : la robe du «Happy Birthday» s'envole à 4,8 millions de dollars
Article publié le 18/11/2016
en ligne sur lefigaro.fr

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ENCHÈRES - Plus qu'un vêtement, l'étoffe incarne à elle seule toute la sensualité de la légende des années 50. Mise en vente le jeudi 17 novembre dernier à Los Angeles par la maison Julien's Auctions, elle a été acquise pour la royale somme de... 4,8 millions de dollars!

«Happy Birthday to you Mister President...» Les courbes affolantes de Marilyn Monroe n'ont pas fini de faire tourner les têtes. Le célèbre fourreau à paillettes porté par l'actrice en 1962 pour le 45e anniversaire du président Kennedy a été acquis pour la mirobolante somme de 4,8 millions d'euros. Un chiffre bien supérieur aux estimations de la maison Julien's Auctions, qui organisait la vente dans un quartier glamour de Los Angeles.

2016-11-18-robe2 Il faut dire que l‘étoffe moirée revêt désormais une dimension historique, sinon mythique. Cousue à même le corps de Marilyn, elle est indissociable du célébrissime «Happy Birthday» chanté lascivement par l'actrice en l'honneur de JFK pour son anniversaire, le 19 mai 1962. D'une couleur chair qui ne dissimulait rien de l'anatomie de l'actrice, brodée à la main de 2.500 cristaux, elle avait été estimée entre deux et trois millions de dollars par Julien's Auctions.

«C'est surtout le ton si intime et la projection sur les mots «Mr President» qui ont enflammé le public, la presse, et en ont fait un grand moment de culture populaire», souligne la maison d'enchères dans un communiqué. Susurrée, presque soupirée, elle a duré en tout «30 secondes, mais plus de cinq décennies plus tard, elle reste la plus célèbre version de «Happy birthday», relève encore Julien's Auctions.

La robe a finalement été achetée par Ripley's Believe It or Not! (Croyez-le ou pas!), un empire médiatique qui possède également une chaîne de musées, dont un à Hollywood, consacrés aux objets bizarres ou bien ayant une signification historique.

Elle avait été achetée lors d'une première vente aux enchères en 1999 par le riche homme d'affaires Martin Zweig pour la somme de 1,3 million de dollars. Le succès de cette robe est tel qu'un simple dessin de la robe par son concepteur, Bob Mackie, s'est vendu 10.000 dollars.

5,5 millions de dollars pour la robe de «Sept ans de réflexion»

Le record de vente pour une relique de Marilyn reste toutefois de 5,5 millions de dollars. Ils ont été versés il y a cinq ans par l'acheteur de la robe portée dans la scène du film Sept ans de réflexion où l'actrice, debout sur une bouche d'aération, tente avec un succès mitigé de l'empêcher de voler.

Parmi les autres objets en vente, une robe portée par l'actrice dans le film Certains l'aiment chaud, vendue 450.000 dollars, et une autre robe de soirée, pour 125.000 dollars, tandis qu'une paire de chaussures Ferragamo partait dans le même temps pour 34.000 dollars.

Le millier de pièces en vente jeudi soir provenaient de la collection de Lee Strasberg, coach en théâtre et ami de Marilyn Monroe, qui lui avait légué tous ses objets personnels. Celui-ci, qui avait également travaillé avec toute une palette d'acteurs dont James Dean, Dustin Hoffman, Jack Nicholson, Al Pacino, Jane Fonda ou Robert DeNiro, est décédé en 1982.

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23 octobre 2016

A la TV - Personne ne Bouge

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Dimanche 23 octobre 2016 - 19h05 - Arte
- à revoir en replay pendant 7 jours-

Magazine - Personne ne bouge
"Spécial Célibat"

Depuis la fin du siècle dernier, la célibataire ultime a un nom : Bridget Jones - Scandale : en 1953, Marilyn est nue à la une du premier numéro de Playboy - Clipologie : "Single ladies" de Beyoncé - James Bond est l'archétype du célibataire - Perle rare : un entretien de 1976 avec Warren Beatty, l'acteur aux 12 775 conquêtes...

Story : Bridget Jones
Depuis la fin du siècle dernier, la célibataire ultime a un nom : Bridget Jones. Une héroïne de livres au succès planétaire, incarnée par Renée Zellweger à l'écran.

Garde-robe : le jogging
C'est bien connu, les célibataires n'ont que deux options vestimentaires : le look "prêt à choper tout ce qui bouge" ou... le jogging !

Scandale !
En 1953, Hugh Hefner lance" Playboy". Pour son premier numéro, le patron de presse frappe fort : il achète des photos dénudées de Marilyn, shootées juste avant sa célébrité, et les met en une.

Clipologie : "Single ladies"
Avec "Single ladies", Beyoncé signe un tube intersidéral emmené par une chorégraphie devenue instantanément iconique.

Star system : la méthode du "célib céleb"
Pour entretenir leur image, les vedettes mettent en scène leur(s) couple(s), leur(s) mariage(s), leur(s) séparation(s)... Vous voulez devenir une star ou le rester ? Découvrez la méthode du "célib céleb".

Icône : James Bond
Archétype du célibataire, James Bond incarne le mythe de la séduction au masculin. Mais ce serial tombeur a connu ses peines de coeur et a même eu un jour la bague au doigt.

Perle rare
En 1976, Warren Beatty répond aux questions de Garry McDonald alias Norman Gunston. Selon la légende, l'acteur aurait accroché 12 775 conquêtes à son tableau de chasse, ce qui ne lui a pas laissé beaucoup de temps pour expérimenter le célibat...

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04 octobre 2016

Décès / Death - Georges Barris

Décès du photographe Georges Barris, à l'âge de 94 ans, le 30 septembre 2016.

Sur le blog: Tag George Barris


 George Barris, Who Took the Last Photos of Marilyn Monroe, Dies at 94
Article published on 10/02/2016
online hollywoodreporter

george_barris_photograhper  He photographed the actress on a beach in Santa Monica in July 1962, just weeks before her death.

George Barris, the photojournalist who took the last professional shots of Marilyn Monroe, died Friday at his home in Thousand Oaks, Calif., his daughter Caroline told The Hollywood Reporter. He was 94.

Barris photographed the actress on a windswept beach in Santa Monica on July 13, 1962, about three weeks before she was found dead of a drug overdose at age 36. He moved to France after her death and remained there for two decades.

In 1995, Barris published a book, Marilyn: Her Life in Her Own Words: Marilyn Monroe's Revealing Last Words and Photographs, that featured his iconic photos. He said that they had been working on the book together.

Eight of his prints, several of which showed Monroe in a bikini or wrapped in a towel, were sold at auction in May 2015.

Barris and Monroe became friends after they met on the set of The Seven-Year Itch (1955).

"When I first saw her, I thought she was the most beautiful, fantastic person I'd ever met," Barris told the Los Angeles Daily News in 2012. "She completely knocked me off my feet."

He said that he never believed that her death was a suicide.

While on assignment for Cosmopolitan, Barris photographed Elizabeth Taylor while she filmed Cleopatra (1963) in Rome, and during his career he also shot such stars as Steve McQueen, Marlon Brando, Charlie Chaplin, Frank Sinatra, Clark Gable, Sophia Loren and Walt Disney. His daughter also said that he photographed Chubby Checker for the singer's "The Twist" record cover.

A native of New York City, Barris enlisted in the U.S. Army and served in the office of public relations during World War II. He was Gen. Dwight D. Eisenhower's personal photographer for the welcoming Victory Parade in New York on June 19, 1945.

Survivors also include his wife Carla, another daughter, Stephanie; and his mentee, Xavier Clemente.


> A lire aussi l'article hommage du The Telegraph : "George Barris, photojournalist who captured Marilyn Monroe's final weeks – obituary"

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27 septembre 2016

A la TV - Certains l'aiment Chaud

 gif_tvmarilynLundi 03 octobre 2016 - 20h45 - France 5

Film - Certains l'aiment Chaud

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Durée : 2h05min
Année et origine : 1959, USA
Réalisateur: Billy Wilder

Acteurs: Marilyn Monroe (Sugar Kane Kowalczyk), Tony Curtis (Joe / «Joséphine»), Jack Lemmon (Jerry / «Daphné»), George Raft (Spats Colombo), Pat O'Brien (Mulligan), Joe E Brown (Osgood Fielding III), Billy Gray (Sig Poliakoff), George E Stone (Toothpick Charlie)...

L'histoire: Chicago, 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, sont les témoins involontaires d'un sanglant règlement de comptes. Pris en chasse par les gangsters, ils se retrouvent par hasard dans un orchestre féminin. Travestis en femmes, ils sont engagés et partent pour la Floride sous les pseudonymes respectifs de Joséphine et Daphné. Rapidement, les quiproquos s'enchaînent. Joe est très attiré par Sugar, une vamp naïve qui ne voit en lui qu'une confidente. De son côté, Jerry est courtisé par Osgood Fielding III, un milliardaire prêt à tout pour l'épouser. Joe abandonne de temps à autre ses habits féminins et se fait passer pour un nanti aux yeux de Sugar. Cependant, un congrès de gangsters se tient à Miami. Reconnus, Jerry et Joe doivent à nouveau fuir...

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09 septembre 2016

Expo Marilyn Monroe I Wanna Be Loved By You

Du 22 octobre 2016 au 1er mai 2017, exposition Marilyn Monroe I Wanna Be Loved By You au Centre d'art de l'Hôtel de Caumont d'Aix-en-Provence.

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Description: Marilyn Monroe (1926-1962) est certainement la star la plus photographiée dans l'histoire du cinéma. André de Dienes, Milton Greene, Philippe Halsman, Eve Arnold, Cecil Beaton, Richard Avedon, Sam Shaw, Ed Feingersh, George Barris, Bert Stern… les meilleurs photographes de son temps l’ont immortalisée, faisant de Marilyn l’icône que tout le monde connaît.

A travers une soixantaine de tirages photographiques, principalement issus de collections privées, et de nombreux supports multimédia, l’exposition « Marilyn » raconte l’histoire de la relation particulière que Marilyn Monroe a toujours entretenue avec la photographie et les photographes. Une relation centrale dans la construction de son image mythique.

Plus encore que la caméra, Marilyn aimait l’appareil photo et les photographes le lui rendaient bien. On sait combien Marilyn Monroe s’est prêtée au jeu de la célébrité, renvoyant à chaque paparazzi un sourire éclatant. Très jeune, elle dévore les magazines de cinéma dont les photos idéalisées éveillent son intérêt pour la photographie. Débutant comme modèle puis comme pin-up, elle comprend vite le pouvoir de l’image, dont elle a besoin pour lancer sa carrière cinématographique, et s’en empare. Sa photogénie exceptionnelle et son travail intensif avec les photographes hollywoodiens réputés portent vite leurs fruits et elle apparaît en couverture de nombreux magazines, contribuant au développement de sa popularité comme de son érotisme. C’est sous l’objectif des photographes publicitaires des studios que Norma Jeane Baker, petite fille à l’enfance difficile, devient Marilyn Monroe, la star. Les médias construisent l’image toute faite d’une femme joyeuse, radieuse. Or Marilyn est multiple, complexe. Car l’icône a deux faces : celle, solaire et lumineuse, de la blonde et celle, plus sombre, d’une jeune femme perfectionniste, fragile et vulnérable.

Marilyn noue un dialogue de confiance avec les photographes, plus qu’avec les journalistes ou même les réalisateurs. Elle initie très régulièrement des séances de photographie pour façonner elle-même son image et se défaire du rôle dans lequel l’enferment les médias et les studios hollywoodiens, la Fox en particulier. Marilyn tient à contrôler chaque image – comme sur ces planches contacts de la « Dernière Séance » de Bert Stern, présentée en fin d’exposition, où elle barre les clichés qui lui déplaisent. C’est cette co-construction de son image, révélant la maîtrise du photographe autant que la sienne, qui est ainsi donnée à voir.


Lieu et adresse: L'hôtel de Caumont est un hôtel particulier situé au nᵒ 3 rue Joseph Cabassol dans le quartier Mazarin à Aix-en-Provence.
Horaires: Le Centre d'Art est ouvert tous les jours de 10h à 18h. Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture. 
Tarifs: Individuels:
Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 10 € (étudiants, enfants de 7 à 17 ans, demandeurs d'emploi)
Audioguide exposition temporaire : 3 € // Livret de visite exposition temporaire : 2 € // Application smartphones et tablettes exposition temporaire (disponibles) : 1,99 € et 3,99 € (HD)  
Livret de visite et application smartphones et tablettes collections permanentes : gratuit
Les enfants de 7 à 17 ans, les porteurs du Pass Education, les étudiants, les titulaires d'une carte d'invalidité et les demandeurs d’emploi bénéficient du tarif réduit (sur présentation d’un justificatif). Les enfants de moins de 7 ans et les journalistes entrent gratuitement  (sur présentation d’un justificatif)
Offre Famille
L’entrée est gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans (avec deux adultes et un enfant payant).

Site Web: caumont-centredart.com

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19 mai 1962. Ivre-morte, Marilyn Monroe monte sur scène...

19 mai 1962. Ivre-morte, Marilyn Monroe monte sur scène pour fêter l’anniversaire de Kennedy
Article publié le 19/05/2015
en ligne sur mosaikhub
Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos pour Le Point

"Et maintenant, Monsieur le Président, mesdames et messieurs... Marilyn Monroe !" s’égosille l’acteur Peter Lawford, beau-frère de John Fitzgerald Kennedy. Il est chargé d’annoncer les stars venues fêter les 45 ans du président. Personne ne sort des coulisses ! La blonde se fait désirer. Aurait-elle croisé DSK ? Lawford raconte une petite blague au public pour le faire patienter, puis recommence l’annonce : "Et maintenant..." Toujours personne. Les 15 000 personnes présentes dans la salle n’en peuvent plus d’attendre le clou du spectacle. 40 millions de téléspectateurs sont rivés à leur petit écran. Dans son berceau, Obama fait un rot. Suspense... "Ladies and gentlemen, the late Marilyn Monroe !" hurle pour la vingtième fois Lawford. Cette fois, la star monte enfin sur scène dans une robe somptueuse. Tonnerre d’applaudissements. Elle s’avance en sautillant vers le micro, se débarrasse de son étole d’hermine et entame avec hésitation "Happy Birthday, Mister President", qui entre immédiatement dans l’histoire.

Maîtresse épisodique de JFK depuis le milieu des années 50, Marilyn n’aurait raté cet anniversaire pour rien au monde. Que la Fox qui l’a menacée de la virer si elle quittait le plateau de Something’s Got to Give aille se faire foutre ! Elle a besoin de deux jours, c’est tout. Elle appelle Robert Kennedy, qui lui est redevable de quelques "gâteries", pour plaider sa cause auprès de Milton S. Gould, le patron de la Fox. Même l’attorney général des États-Unis se heurte à un refus. "C’est no !" Elle fait son job d’actrice, sinon elle est virée ! Depuis que le tournage a commencé trois semaines auparavant, elle n’a pas cessé de se faire porter malade. Désormais, plus de bons de sortie. Même pour assister à l’anniversaire du président !

First Lady

Le 17 mai, Marilyn est donc sur le plateau. Elle tourne, ou du moins essaie de tourner entre deux coupes de Dom Pérignon, se bourrant de pilules pharmaceutiques. Soudain, un hélicoptère se pose à proximité du studio. Peter Lawford en sort, se dirige vers Marilyn, la saisit et l’entraîne à bord de l’appareil qui s’envole immédiatement. Direction : New York. Un enlèvement prémédité par la star. Elle, se plier aux ordres du patron de la Fox ? Pas question.

À cette époque, Marilyn s’est mise en tête de devenir la "First Lady" ! Elle espère encore que John divorcera de Jackie pour l’épouser. Du grand n’importe quoi ! En fait, elle commence à fatiguer le président qui est plus près de la larguer que de la marier. Même si Jackie, apprenant la venue de la blonde hollywoodienne à la soirée privée de son époux, décide ne pas y mettre les pieds.

Grande inspiration...

Pour cette soirée très spéciale, Marilyn a commandé une robe à 12 000 dollars au couturier français Jean-Louis, cette même robe qui sera vendue plus d’un million de dollars 37 ans plus tard. Elle n’avait donné qu’une consigne au créateur : qu’elle soit si sexy qu’elle seule puisse la porter sur la planète, sans rien dessous. Elle comporte vingt couches de soie, et dix-huit couturières consacrent sept jours à temps plein pour y coudre plusieurs milliers de pierres du Rhin scintillantes. Petit détail qui aura son importance : le fourreau est si étroit que Marilyn ne peut l’enfiler. Il faudra le coudre sur elle, juste avant de monter en scène. C’est pour cela que, contrairement à son habitude, elle n’arrive pas en retard au Madison Square Garden où se déroule la "petite fête privée". Debout sur un tabouret, dans sa loge, elle attend que les couturières lui greffent la fameuse robe. Ça y est, la voilà prête à bondir sur scène. Avant que ce soit son tour, elle sirote des coupes de Dom Pérignon tout en gobant quelques Smarties pharmaceutiques. Elle sait qu’elle est belle, même l’esprit embrumé.

Maria Callas, Ella Fitzgerald, Jimmy Durante, Peggy Lee et bien d’autres se sont déjà succédé sur scène. C’est à elle que revient d’achever en beauté le show. Des molosses viennent la chercher dans sa loge, et étant donné qu’il lui est presque impossible de marcher dans sa robe, ils la soulèvent telle une poupée de porcelaine pour la déposer derrière le rideau de scène. Elle entend Lawford l’annoncer. Morte de trac, elle prend une grande inspiration... Mais qu’a-t-elle fait ? Les coutures de la robe n’ont pas résisté. "Shit !" Impossible d’apparaître devant les caméras à moitié à poil, puisque, effectivement, elle ne porte rien sous son fourreau.

"Happy Birthday" torride

Les fesses à l’air, elle retourne à sa loge. Les couturières s’affairent, Marilyn vide encore quelques coupes. Pendant ce temps, le brave Lawford l’annonce encore et encore. La voilà, enfin. Tonnerre d’applaudissements. Personne ne lui en veut de son retard. Elle est si belle, si fragile, si attendrissante. Elle s’approche du micro, le silence se fait dans la salle. Visiblement, elle est éméchée, mais on la sent également très excitée à l’idée de chanter pour "The Prez" comme elle l’appelle. Elle prend son souffle. Et merde, sa robe recommence à craquer sur son fessier. S’en rend-elle compte, absorbée par sa déclaration d’amour ? Son "Happy Birthday" est torride. Un ange passe... nu et en érection. Elle chante comme si elle faisait l’amour au président devant 15 000 personnes et 40 millions de téléspectateurs.

JFK, comme tous les hommes présents, ne rêve que d’une chose que la décence oblige à taire. Marilyn jubile, elle a fait sensation. C’est sûr, et bientôt, elle sera la First Lady. Son John va l’épouser. La malheureuse naïve. Elle tombe de l’Everest cinq jours plus tard quand JFK la fait appeler par Peter Lawford pour lui annoncer que leur aventure est terminée, qu’elle ne doit plus le contacter. La voilà virée du cheptel présidentiel comme une malpropre. Elle devenait trop incontrôlable, trop dangereuse pour la réputation du président. L’actrice trahie implore, supplie, mais rien n’y fait. Elle ne sera jamais First Lady. Cerise sur le gâteau, elle est finalement licenciée par la Fox. Le château de cartes s’effondre. Elle ne le remontera jamais. Le 4 août suivant, elle fait une ultime overdose, la dernière d’une très longue série. Suicide ? Assassinat ? Accident ? Le mystère demeure, 50 ans plus tard.

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La robe sexy de Marilyn pour Kennedy en vente

  lefigaroLa robe sexy de Marilyn pour Kennedy (encore) en vente
Article publié le 08/09/2016
en ligne sur lefigaro.fr

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ENCHÈRES - En novembre, Juliens' Auctions espère atteindre 2 millions de dollars pour le fourreau à paillettes que la star porta en 1962 pour l'anniversaire du président des États-Unis. Le double de la somme déboursée en 1999 sous le marteau de Christie's, où elle a été acquise pour 1,2 million de dollars.

Elle est entrée dans la légende. Cinquante-quatre ans après l'avoir prononcée, la séquence lors de laquelle Marilyn Monroe lança son fameux: «Happy Birthday Mr. President», à John Fitzgerald Kennedy, devant un parterre de 15.000 invités venus fêter, ce soir du 19 mai 1962, les 45 ans du président des États-Unis, tourne en boucle sur Internet. Sa déclaration est aussi célèbre que l'icône blonde américaine, moulée dans une sensuelle robe de soie pailletée d'or cousue à même son corps, nu de sous-vêtements. Un incident extraordinaire aurait permis de le découvrir: les coutures auraient craqué, «dévoilant son magnifique cul», peut-on lire dans le croustillant article de Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santo, paru dans Le Point.

lefigaro-robemm2  Cette robe mythique, achetée par Marilyn Monroe pour 12.000 dollars à un couturier français en 1962, a été vendue plus d'un million de dollars en 1999 chez Christie's. Or, la voici à nouveau sur le marché, proposée dans une vente fleuve dédiée à la star les 17, 18 et 19 novembre prochains chez Julien's Auctions, à Los Angeles. «Plus de cinquante ans après sa mort, le monde reste fasciné par la beauté et le talent de Marilyn Monroe», estime Martin Nolan, directeur général de la société d'enchères spécialisée sur les stars de Hollywood. Pour lui, «il s'agit des archives les plus importantes de Marilyn Monroe (...) à être mises sur le marché depuis des décennies».

Costumes de cinéma, gants, bijoux, lettres et manuscrits ... Les souvenirs de Marilyn proviennent entre autres de son collectionneur fétiche, David Gainsborough Roberts, qui se sépare notamment de la fameuse robe de cocktail noire portée par Marilyn dans Certains l'aiment chaud. Sur son site, Julien's Auctions affirme vouloir rendre hommage à ce mythe de sensualité, qui aurait eu 90 ans cette année.

06 août 2016

A la TV - 50 mn Inside

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 Samedi 06 août 2016 - 18:45 - TF1

Magazine - 50 mn inside
"Une Star, Une Photo"

 Présentation: Nikos Aliagas, Sandrine Quétier
Sujet: dans les secrets de la photo culte de Marilyn dans sa robe blanche de Sept ans de réflexion.

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12 juillet 2016

Infographie Marilyn Monroe

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> Infographie réalisée par Stampaprint

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10 juillet 2016

45 things you didn't know about Marilyn Monroe

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 45 things you didn't know about Marilyn Monroe
published on June, 1st, 2016
by Horatia Harrod - online Telegraph

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Norma Jeane Mortenson - better known as Marilyn Monroe 

1. Marilyn was relatively poorly paid. Jane Russell was paid around 10 times as much as Marilyn when they co-starred in Gentlemen Prefer Blondes. Her salary for her final unfinished film, Something’s Got to Give, was $100,000. Compare that with Elizabeth Taylor, who was getting a million dollars for Cleopatra; or even Marilyn’s co-star in the film, Dean Martin, who was on $500,000. Today, her estate makes around five million dollars a year.

2. But she died having become a million-dollar movie star. In 1962 she was fired by Twentieth-Century Fox from the production of Something’s Got to Give because of her chronic lateness and no-shows (she didn’t appear for the first two weeks of filming). But on August 1, four days before her death, she was rehired by Fox on a $1million, two-picture deal.

3. She found it almost impossible to learn lines, and took 60 takes to deliver the line “It’s me, Sugar”, in Some Like it Hot.

4. She was Playboy’s first Sweetheart (later Playmate) of the Month, in 1953. Marilyn had been paid $50 to model for the picture in 1949; Hugh Hefner bought it for $500.

5. Several of the burial vaults near to Marilyn’s have been put on sale. When Elsie Poncher, the widow of the man in the vault above Marilyn’s, put his space up for sale on eBay, she received dozens of bids, including one for £2.8million.

6. Hugh Hefner owns the burial vault next to Marilyn at the Westwood Memorial Park in Los Angeles. He bought it in 1992 for £50,000.

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Marilyn Monroe on the cover of the first issue of 'Playboy'

7. She went by many names. On her birth certificate she is Norma Jeane Mortenson; she was baptised Norma Jeane Baker; she modelled under the names Jean Norman and Mona Monroe; her initial idea for a screen name was Jean Adair; she signed into hotels as Zelda Zonk and into a psychiatric clinic as Faye Miller. She only legally changed her name to Marilyn Monroe in March 1956, when she was already a star.

8. She was placed with 11 sets of foster parents after her mother, Gladys, was institutionalised. She also spent almost a year in the Children’s Aid Society Orphanage in Los Angeles.

9. Goya was her favourite artist: “I know this man very well, we have the same dreams, I have had the same dreams since I was a child.”

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Marilyn Monroe poses over the updraft of a New York subway grating
during a photo session to promote the film The Seven Year Itch in September 1954
Credit: Matty Zimmerman 

10. Marilyn became a Christian Scientist at the age of 18; later in her life she dabbled in alternative spiritualities, including Anthroposophy, the philosophy espoused by Rudolf Steiner. She converted to Judaism before her 1956 marriage to Arthur Miller.

11. Her weight went up and down so dramatically during the filming of The Prince and the Showgirl that the costume designer, Beatrice Dawson, had to create facsimile dresses in different sizes. “I have two ulcers from this film,” she said, “and they’re both monogrammed MM.”

12. She was rarely without an acting coach. Her first, Natasha Lytess, worked with her for six years and 22 films, clashing with directors, whose authority she challenged, and studio heads, who paid her bills. (Marilyn also paid her a wage – and settled her £11,000 debt at the dentist.)
Later, Paula Strasberg took Lytess’s role; unlike Lytess, who tried to direct Marilyn’s every movement from behind the camera, Strasberg was consulted between takes. To coach Marilyn in The Prince and the Showgirl, she was paid $25,000 – as much as some of the featured actors were getting.

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Marilyn Monroe and Laurence Olivier on the set of The Prince and the Showgirl

13. For 20 years after Marilyn’s death, Joe DiMaggio arranged to have roses sent to her crypt three times a week.

14. In January 2011, Authentic Brand Groups bought the licensing rights to the Marilyn Monroe estate, for a price in the range of $30million. “On the media and entertainment side,” said the company’s chief executive, Jamie Salter, “I think she’s got a career in front of her, just based on technology.

15. At the 1999 auction of Marilyn’s effects, her white baby grand piano was bought by Mariah Carey, the singer, for $662,500. (The estimate had been $10,000-$15,000.) The piano had been bought by Marilyn’s mother, and sold after she had her breakdown, but Marilyn eventually found it and bought it back, keeping it with her until her death.

16. There was an open casket at her funeral. She wore an apple green Pucci sheath dress made of nylon jersey and a platinum wig (her head had been partially shaved during the autopsy).

17. She was thought to have been planning to remarry Joe DiMaggio at the time of her death. After the failure of their marriage, DiMaggio had undergone therapy, stopped drinking alcohol and expanded his interests beyond baseball: he and Marilyn read poetry together in these later years.

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Marilyn Monroe and Joe DiMaggio Credit: Reuters 

18. Marilyn’s beaded Jean Louis gown, worn when she sang Happy Birthday to President Kennedy, was sold in 1999 for £820,000. At the time it was the record price for a single item of clothing, until Marilyn’s billowing white Seven Year Itch dress was put up for sale by Debbie Reynolds in 2011, where it made £2.8 million.

19. Marilyn owned many dogs during her life; her last was a Maltese terrier given to her by Frank Sinatra, which she named Maf (short for Mafia Honey). At the Christie’s sale in 1999, two Polaroids of Maf sold for £220,000.

20. Marilyn left 75 per cent of her estate to the Strasbergs; eventually this fell to Anna Strasberg, Lee Strasberg’s third wife. She vetoes the use of all images in which Marilyn wears fur, citing Marilyn’s love of animals as a reason.

21. The Anna Freud Centre, a child therapy clinic in Hampstead, north London, owns the remaining 25 per cent of Marilyn Monroe’s estate. The centre was left its share by Dr Marianne Kris, one of Marilyn’s therapists, and the original beneficiary of her will.

22. Before her marriages to Joe DiMaggio and Arthur Miller, Marilyn was married to James Dougherty. She was 16 when they tied the knot. Dougherty, who later became a detective in the LAPD, was forbidden by his second wife from going to see any of Marilyn’s films.

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 Marilyn Monroe with her first husband, James Dougherty Credit: EPA

23. Marilyn whitened her skin with hormone cream, one side effect of which was to encourage the growth of blonde down on her face; Marilyn would not remove this peach fuzz, believing that it gave her face a soft glow on camera.

24. She was never nominated for an Academy Award, but she was voted the “Oomph Girl” at Emerson Junior High in 1941; crowned Castroville’s first Artichoke Queen in 1948; and was Stars and Stripes magazine’s Miss Cheesecake of 1950.

25. She was named “The Most Advertised Girl in the World” by the Advertising Association of the West in 1953. Among the brands she represented were American Airlines, Kyron Way Diet Pills, Pabst Beer, Tan-Tan Suntan Lotion and Royal Triton Oil.

26. In 1950, Johnny Hyde, her agent, paid for her to have two plastic surgeries: a tip rhinoplasty (reshaping the soft cartilage at the end of her nose); and a chin implant.

27. She was an early devotee of yoga, and was taught by Indra Devi, a Swedish-Russian Bollywood film star who also taught Greta Garbo and Gloria Swanson.

28. Marilyn’s intervention got Ella Fitzgerald her first major engagement at a Los Angeles nightclub. In 1955 the colour bar was still in force, but Marilyn convinced the management to let Fitzgerald play by promising to sit in the front row for a week.

29. Marilyn was only the second woman to head her own production company (Mary Pickford was the first).

30. Marilyn had a fixation on Clark Gable, her co-star in The Misfits; as a young girl, Marilyn dreamed that he was her father. When he died, she said that she cried for two days.

31. She preferred to go naked. Among female studio employees – wardrobe mistresses, hairdressers, make-up artists – she often went without clothes. She gave interviews in the nude and often went out wearing nothing under the black mink that Joe DiMaggio had given her.

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Montgomery Clift, Marilyn Monroe and Clark Gable, stars of 'The Misfits' Credit: AP 

32. Writers loved her. Jean-Paul Sartre wanted her to play the role of a hysterical patient in the film Freud, for which he wrote the first draft of a screenplay; she was Truman Capote’s first choice for the part of Holly Golightly in Breakfast at Tiffany’s.

33. Marilyn’s death was ruled a “probable suicide”, but toxicology tests were only carried out on her liver. When the deputy coroner, Thomas Noguchi, tried to obtain her other organs for testing, he was told they’d been destroyed.

34. Veronica Hamel, an actress, bought Marilyn’s house in 1972. She claimed that when she was renovating the house she discovered an extensive system of wire-taps.

35. Marilyn’s hero was Abraham Lincoln: “I used to read everything I could find about him,” she wrote in her (ghosted) autobiography, My Story. “He was the only famous American who seemed most like me, at least in his childhood.

36. The books she was reading at the time of her death were Harper Lee’s To Kill a Mockingbird and Captain Newman MD, a novel by Leo Rosten based on the life of Monroe’s psychiatrist, Ralph Greenson.

37. Two men claimed paternity of Marilyn on their deathbeds: C Stanley Gifford, who both Marilyn and her mother believed was her father, but who refused to meet Marilyn when she was alive; and Edward Mortensen, who was married to her mother at the time of her birth, and whose (misspelled) surname appears on her birth certificate.

38. She was athletic. As a young married woman on Catalina Island in the early Forties, she studied weightlifting with a former Olympic champion named Howard Corrington. She later went tandem surfing with a boyfriend, Tommy Zahn, balancing on his shoulders as they cut through the waves.

39. She was a talented producer. Marilyn Monroe Productions, which she formed in 1955 with Milton Greene, the photographer, only solely produced one film, The Prince and the Showgirl. Marilyn showed her nous in winning the script: she managed to wangle a meeting with the writer, Terence Rattigan, in New York, where he was stopping over en route to Hollywood to discuss the script with the director William Wyler, luring him from the airport to a downtown bar. When Wyler failed to make him a concrete offer, Rattigan went with Monroe.

40. Many of her friends believed she was murdered. Among the potential suspects: Robert Kennedy (with whom she had had an affair); John F Kennedy (ditto); mafioso Sam Giancana; the FBI; the CIA; her psychiatrist, Ralph Greenson.

41. During the filming of Let’s Make Love, Marilyn’s no-shows added 28 days to the shooting time and $1 million to the budget.

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Allan 'Whitey' Snyder applying Marilyn Monroe's makeup
on the set of 'Let's Make Love' Credit: AP

42. Her career in front of the camera began when she was discovered working on the assembly line at Radioplane, a munitions factory, by a photographer called David Conover.

43. Arthur Miller’s play After the Fall is generally thought to be a thinly veiled portrayal of his marriage to Marilyn. The writer James Baldwin walked out of the play because he thought that “Maggie”, the Monroe character, was written so cruelly.

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 Marilyn Monroe with then-husband Arthur Miller in July 1956 Credit: AP

44. She only owned one home by herself: the house she died in at 12305 Fifth Helena Drive, Brentwood.

45. When she met Nikita Khrushchev, they discussed The Brothers Karamazov. She dreamed of playing the part of Grushenka in a film of the book.