16 octobre 2011

Didier Barbelivien aime Marilyn

didier_barbelivien_mes_pr_f_rencesDans son dernier album Mes préférences, sorti le 3 octobre 2011, Didier Barbelivien rend hommage à tous les artistes qu'il admire et il consacre ainsi une chanson entière à Marilyn, tout simplement intitulé Marilyn Monroe. Dans ce titre, des extraits sonores d'une interview de Marilyn ont été inclus.
Pour écouter un extrait, rdv sur player.qobuz.com

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15 octobre 2011

Première de "My week With Marilyn"

Au FilmFestival de New York, le 9 octobre 2011, s'est tenu la première du film My week with Marilyn, biopic de Simon Curtis qui raconte la rencontre entre Colin Clark, assistant réalisateur de Laurence Olivier, et Marilyn Monroe, en 1956 pendant le tournage de The Prince and the showgirl à Londres.
Il y avait donc Michelle Williams, qui incarne Marilyn Monroe, et Eddie Redmayne, qui lui joue Colin Clark. Les autres acteurs du casting, absents à la soirée, sont Kenneth Branagh, qui interprète Laurence Olivier, et Emma Watson dans celui de l'assistante de Marilyn.

> Eddie Redmayne (alias Colin Clark)
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> Michelle Williams et Eddie Redmayne
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 > Michelle Williams (alias Marilyn Monroe)
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Michelle_Williams_jake_gyllenhaal_1Vêtue d’une simple robe blanche longue, le tout ajouté à un maquillage très léger, Michelle Williams a joué la carte de la simplicité et de la retenue lors de l’événement, ce qui porte bien souvent ses fruits. Pour cette avant première, l'acteur Jake Gyllenhaal était également de la partie pour soutenir son amie Michelle Williams; bien qu’il ait préféré rester à l’écart du red carpet. En tant que parrain de Matilda, la fille de Michelle Williams et Heath Ledger, le beau brun se montre d’un soutien capital.

Tout un tas d'autres personnalités s'étaient inscrustées à la soirée pour fouler le tapis rouge: la mannequin Coco Rocha, les actrices Kiera Chaplin, Elizabeth Mc Govern et Gina Gershon, puis Susan Bernard, la fille du photographe Bruno Bernard.

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> Source web:
article et photos sur people.premiere.fr 
photos sur cinemovies.fr
article news aceshowbiz et photos events aceshowbiz
photos sur public.fr

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09 octobre 2011

Ces blondes fatales au cinéma

Ces blondes fatales au cinéma

Article publié le 6 octobre 2011
en ligne sur planet.fr

Belles, sulfureuses, mais dangereuses, les femmes fatales ont toujours leurs fans sur grand écran. Planet.fr vous invite à découvrir une sélection de femmes fatales blondes qui ont marqué le cinéma...

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1. Sharon Stone
2. Marilyn Monroe
3. Scarlett Johansson
4. Emmanuelle Béart
5. Cameron Diaz
6. Brigitte Bardot
7. Catherine Deneuve
8. Ursula Andress
9. Charlize Theron
10. Kim Basinger
11. Pamela Anderson
12. Uma Thurman

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07 octobre 2011

Un jour, un destin : les derniers tourments de Marilyn Monroe

Un jour, un destin : les derniers tourments de Marilyn Monroe

Article publié le 5 octobre 2011
en ligne sur tele.premiere.fr

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France 2 diffusera le vendredi 28 octobre à 22h10 un nouveau numéro d’Un jour, un destin présenté par Laurent Delahousse consacré à Marilyn Monroe. L’émission dressera le portrait d’une personnalité mystérieuse et tourmentée.

Laurent Delahousse reviendra sur la vie de Marilyn Monroe  diffusé le 28 octobre prochain. Un documentaire intitulé Marilyn Monroe : derniers tourments qui retraceront la vie de cette icône et blonde superficielle disparue il y a près de cinquante ans.

Ce film inédit de Dominique Fargues montrera la face cachée de cette actrice et chanteuse morte probablement d’un suicide. Dans ce documentaire vous découvrirez de nombreux témoignages et de rares archives.

De sa consécration à ses problèmes de santé, Un jour, un destin guidera les téléspectateurs dans l’univers et la vie privée de l’artiste. 

Marilyn Monroe : derniers tourments est à découvrir le 28 octobre 2011 à 22h10 sur France 2.

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My Week with Marilyn : Une Marilyn plus vraie que nature

My Week with Marilyn : Une Marilyn plus vraie que nature

Article publié le 7 octobre 2011
en ligne sur lefigaro.fr

La bande-annonce du film dévoile la transformation de Michelle Williams sous les traits de l'icône du cinéma des années soixante. Bluffant.

Incarner Marilyn Monroe à l'écran, il fallait oser. Michelle Williams (Blue Valentine, Shutter Island, Le secret de Brokeback Mountain...) l'a fait dans le long métrage signé Simon Curtis. L'actrice incarne parfaitement la star dans sa détresse autant que dans sa joie de vivre. Ce qui au départ n'était pas gagné : elle a failli refuser le rôle, le trouvant trop ardu. Le film raconte les coulisses du tournage de La Princesse et la danseuse, de Laurence Olivier (incarné par Kenneth Branagh), et de sa relation avec le jeune assistant du réalisateur, Colin Clark (Eddie Redmayne). Notons le premier rôle post Harry Potter d'Emma Watson (Hermione Granger dans la saga) interprétant l'assistante de la star. Le film devrait sortir en novembre prochain aux Etats-Unis. La sortie dans les salles françaises n'est pas encore annoncée.

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01 octobre 2011

Love Me Frenchie

Love Me Frenchie

Article publié le 7 mars 2011
par Peggy Frey
en ligne sur madame.lefigaro.fr

Olivier Martinez, Vincent Cassel, Tony Parker : le french lover se lance à la reconquête de Hollywood

yves_montant_marilyn_monroe_0Le jour où Montand a fait chavirer Marilyn, le charme du mâle hexagonal a gagné ses lettres de hotness. Après une petite traversée du désert, voilà que le french lover se lance à la reconquête de Hollywood. Résultat : l’amoureux tricolore décroche les étoiles... Étude de cas.

C’est une renaissance. Le F.L.I. (French lover international) est à nouveau en selle, le mâle made in France n’en finit plus de multiplier les conquêtes aux États-Unis. Dernière en date, et pas des moindres, celle du chorégraphe Benjamin Millepied. Natalie Portman se disait difficile en amour, il faut croire qu’il fallait au moins un French lover pour faire chavirer son cœur. Et comme cette perfectionniste-née ne fait jamais rien à moitié, elle attend un bébé pour le printemps. Peu avant lui, Louis-Marie de Castelbajac attirait dans ses filets l’indomptable Dita Von Teese.

Pas de doute, l’ami Frenchie retrouve enfin ses lettres de noblesse et ne vole plus ce titre tant convoité de « French lover » (« amant français »). Comme la French touch, le French kiss et les French fries, il fait partie de notre ADN, composant essentiel de notre orgueilleuse identité nationale et excellent produit d’exportation. Au siècle dernier, au tournant des années 50-60, il y a eu Yves Montand et Marilyn Monroe, Jean-Pierre Aumont et Grace Kelly, Alain Delon et Romy Schneider, puis... plus rien ! Calme plat ! La traversée du désert ! Le bellâtre tricolore s’endort tranquillement sur ses lauriers au point de se faire oublier. « C’était pour mieux revenir ! affirme Vincent Grégoire, détecteur de tendances chez Nelly Rodi. Cette dernière décennie, on assiste à un vrai come-back du French lover. » D’abord, il vient s’inscrire dans le mythe général concernant la France. Chez nos voisins, quels qu’ils soient, la French touch fait beaucoup parler : Paris reste la capitale de l’amour et de la mode, la Française possède une taille de guêpe, la cuisine est à tomber. Le French lover fait partie du décor, il fait rêver. Ensuite, il a tout bon ! Il est moins macho que l’Italien, moins coincé que l’Anglais, plus cultivé que l’Américain, moins caliente que l’Espagnol, mieux élevé que le Russe. Ajoutez à la liste un léger côté bad boy, et nous y sommes. Sans oublier qu’il serait un amant exceptionnel...

À Hollywood, du coup, le French lover reprend aussi du poil de la bête. Il n’y a pas que Javier Bardem pour représenter l’Europe. L’industrie du cinéma lui donne à nouveau crédit. Enfin ! Car il est bien loin, le temps des Charles Boyer, Louis Jourdan et autre Maurice Chevalier.

Made in France
La parfaite incarnation du French lover 2011 ? « Guillaume Canet ! tranche Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes. Il incarne à lui seul ce mythe à la française. Il possède le physique, l’intelligence, le talent et le charme. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il joue un French lover aux côtés de Keira Knightley dans Last Night. » Guillaume Canet French lover ? D’accord, mais alors un French lover low profile. Car ce spécimen est à géométrie variable : un French lover peut en cacher un autre... La preuve par cinq.

1. Olivier Martinez : le hussard viril
olivier_martinezEn France, on aurait tendance à le prendre pour un velléitaire perdu de vue. Aux États-Unis, c’est « le » French lover par excellence ! Son palmarès en témoigne : après avoir charmé Juliette Binoche, Olivier tente sa chance à Hollywood. À défaut de faire décoller sa carrière (on oublie même qu’il a reçu le César du Meilleur Espoir masculin pour Petit Paul), il s’est forgé une image de joli cœur à la française, serial lover qui les fait toutes chavirer : Mira Sorvino (ex-miss Tarantino), Kylie Minogue, Michelle Rodriguez, Elsa Pataky et enfin Halle Berry, la dernière à avoir craqué. Pourquoi tant d’amour ? Olivier incarnerait la virilité à l’état pur. Il respire la testostérone et incarne même l’image du parfum L’Homme pour YSL. De plus, il possède ce petit supplément d’âme qui le rend irrésistible : l’animal est loyal, il l’a prouvé en tenant la main de son ex, Kylie Minogue, pendant son traitement contre son cancer du sein. Conclusion ? L’essayer, c’est l’adopter.

2. Thomas Mars : le french chic type
Jean, chemise écossaise, Converse élimées..., le leader du groupe Phoenix est la preuve vivante que l’on peut être un French lover sans en faire des tonnes. Son truc ? La sobriété, les bonnes manières : monsieur est un Versaillais pure souche. Il n’en fallait pas moins pour séduire l’énigmatique Sofia Coppola, autre icône low profile. Ils se sont rencontrés en 1999 sur le tournage de Virgin Suicides, dont Phoenix signait la bande originale, mais sont ensemble depuis 2005. Installés à Paris, dans le 7e arrondissement, ils élèvent deux petites filles et forment le couple le plus bobo-arty du moment. En parfait gentleman, Thomas n’hésite pas à troquer sa panoplie d’« adulescent » contre un smoking pour accompagner sa belle sur les tapis rouges. Zéro fausse note.  

3. Louis-Marie de Castelbajac : le pin-up boy
louismari_julie_61928170_600Tel père, tel fils ! Louis-Marie de Castelbajac incarne l’élégance parisienne comme personne. Il oscille entre le look de dandy ultra-propret et celui de minet over-gominé. Le mix est réussi : il émane de ce gentleman nouvelle génération une délicatesse et une douceur assez étonnantes, quasi désuètes. On aurait presque envie de toucher pour voir s’il ne viendrait pas d’un autre temps... Est-ce son look ultra-léché ou son goût pour la littérature romanesque qui a séduit Dita Von Teese, reine incontestée de l’effeuillage rétro ? Pour succéder à l’ovni Marilyn Manson, Dita était sans aucun doute en quête de contraste avec Louis-Marie. Question vintage, mademoiselle est servie. 

4. Vincent Cassel : le french rebelle
Il impose le respect et incarne une forme de French lover légèrement en marge, rebelle totalement intégré dans le système, aussi à l’aise à Hollywood (il triomphe dans Black Swan) que dans les quartiers chauds de Bahia, le Brésil étant son pays d’élection. Vincent Cassel joue peut-être aux côtés des plus grands, mais il reste fidèle à ses premières amours. Pas question de quitter Ménilmontant, pas question de lâcher son scooter, pas question de troquer son look streetwear chic pour un uniforme plus soft, même si le tuxedo lui va fort bien. Vincent reste Vincent. Homme de défi et forte tête, il préfère bien évidemment l’attrait d’une belle Italienne à celui plus suave d’une blonde Américaine. Avec la bomba Monica, ils forment le couple le plus ultra-glam du red carpet et sont, en parallèle, les parents sans problème de Léonie (9 mois) et Deva (6 ans). Chapeau bas !

5. Tony Parker : le french goujat ?
C’est un peu la bête noire du moment. Bon, débonnaire et loyal French lover pendant des années, Tony Parker vient d’être brutalement rétrogradé au rang de « French goujat » par la presse américaine. Le basketteur, mégastar en Amérique, marié à la plus sexy des desperate housewives, Eva Longoria, pris en flagrant délit de « sexto » ? Franchement, Tony aurait pu mieux faire, c’est indigne d’un French lover ! Pas de quartier, le géant naïf s’est fait immédiatement remercier par Eva, la Latine à cheval sur les principes. On regrette un peu ce pas de côté dont on connaît mal les détails, Eva n’étant pas la moins fûtée du couple. Une chose est acquise : le French lover n’a pas droit à l’erreur !

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16 septembre 2011

L'affiche du film My Week with Marilyn

Michelle Williams Channels Monroe in the Poster Premiere for 'My Week With Marilyn' (Moviefone Exclusive)
article publié le 24 août 2011 sur moviefone.com 

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Marilyn Monroe proved you could conquer the world with the right pair of shoes, and now the Oscar-nominated Michelle Williams attempts to step into those same shoes with this November's 'My Week With Marilyn.' The highly-anticipated biopic details a week in the life of the golden age bombshell -- from the perspective of writer Colin Clark, then a young man just getting his start in the film industry. Clark was tasked with chaperoning Monroe around Britain, while her new husband Arthur Miller was out of the country, during the filming of 'The Prince and the Showgirl.' As the story progresses, Clark (and the audience) will learn more about the starlet's complicated relationship with the spotlight.

'My Week With Marilyn' will serve as the acting challenge of a lifetime for Michelle Williams, and Moviefone has your exclusive first look at the poster for the film.

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'My Week With Marilyn' arrives in theaters on November 4,
from the Weinstein Company.

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What do you think of Williams' depiction of the iconic beauty ?

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14 septembre 2011

Michelle Williams. Destin de Marilyn

Michelle Williams. Destin de Marilyn
article publié le mercredi 14 septembre 2011 sur parismatch.com 

Michelle_Williams 

Dans une interview accordée au Vogue US, Michelle Williams évoque le rôle le plus ambitieux de sa carrière dans «My Week With Marilyn». L’occasion d’évoquer sa vie depuis la mort tragique d’Heath Ledger.

Lèvres rouge carmin, chevelure courte peroxydée et silhouette pulpeuse. L’icône hollywoodienne renaît sous les traits poupins de Michelle Williams. L’actrice de 31 ans fait la couverture de l’édition américaine du magazine «Vogue»*, après avoir incarné Marilyn Monroe dans «My Week With Marilyn». Dans cette adaptation du livre de Colin Clark, la comédienne rejoue son histoire d’amour avec le réalisateur et acteur Laurence Olivier-alias Kenneth Branagh- sur le tournage du «Prince et la Danseuse» –«The Prince and the Showgirl»- en 1957.
 
Une immersion dans le passé qui a bouleversé Michelle Williams. L’adolescente torturée de la série «Dawson» –désormais plébiscitée par les plus grands cinéastes à l’image de Martin Scorsese- s’est littéralement métamorphosée pour incarner la star. «Dès que j’ai achevé la lecture du scénario, je savais que je voulais le faire», explique-t-elle. La petite fille née dans le Montana à l’aube des années 1980 se souvient que des posters de Monroe tapissaient les murs de sa chambre. «J’ai toujours pensé qu’elle était une femme-enfant, et non une icône. C’est probablement pour cela que je me suis laisser tenter par le rôle.»
 
L’héroïne de «Blue Valentine» entame dès lors un méticuleux travail de recherches, se perdant dans des mémoires, visionnant films et documentaires, s’attardant sur des notes manuscrites et journaux intimes. Ou comment cerner la vie d’une figure emblématique du Septième Art abîmée par les passions et entachée de drames. «Tout le monde a sa propre idée de Marilyn ou de ce qu’elle signifie à leurs yeux. Je crois que si vous creusez un peu plus, vous allez être surpris par ce que vous aller trouver.»
 
Et Michelle Williams est littéralement allée au-delà. Après s’être approprié la personnalité ambigüe de Marilyn Monroe, l’actrice a pris du poids et travaillé sa démarche pour créer l’illusion à l’écran. «Malheureusement, c’est mon visage qui a gonflé !, lance-t-elle, en remplissant ses joues de dépit. L’équipe technique décidera finalement de placer des rembourrages en mousse sur ses hanches. «C’était comme une renaissance. C'était comme si mon corps se brisait pour se façonner à son image. […] je savais que j'avais besoin de temps pour qu’elle fasse partie de moi».

«Il a changé la manière dont je vois le monde»

«Quelqu’un m’a dit un jour que Marilyn avait passé sa vie à chercher quelqu’un de disparu –elle-même, explique-t-elle. Elle aurait créé sa personnalité avec ce que les gens pensaient, ressentaient, projetaient sur elle.» S’immiscer dans le destin tragique de Marilyn Monroe a contraint Michelle Williams à faire face à son deuil. En janvier 2008, son ex-compagnon Heath Ledger avait succombé à une surdose médicamenteuse.
 
«Il a changé la manière dont je vois le monde. Il y a trois ans, je me sentais comme si nous n’avions plus rien, confie-t-elle, évoquant leur fille, Mathilda. Aujourd’hui, ma vie, nos vies, se sont en quelque sorte réparées.» La comédienne veut désormais protéger la fillette de six ans des dérives de la célébrité. «Je vais faire mon possible pour qu’elle se sente en sécurité, que son enfance dure le plus longtemps possible.» Et continuer à jouer les héroïnes romantique pour percer les vicissitudes de l’amour: «Je suis célibataire, donc c'est toujours une sorte de mystère…»
 
*Michelle Williams a été immortalisée dans une série de clichés baptisée «Nine Symptoms» par son ami le photographe Dan Estabrook, représentant les neuf manifestations physiques de l’amour.

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09 septembre 2011

Marilyn Monroe, star de la pub

Marilyn Monroe, star de la pub
article publié sur parismatch.com 
par Kahina Sekkai le jeudi 8 septembre 2011

Marilyn_Monroe_Dior 

Près de 50 ans après sa mort, Marilyn Monroe est toujours au cœur de la publicité. Grâce aux montages, l’actrice vend désormais des voitures, des jeans ou des parfums.

Glamour un jour, glamour toujours. Quarante-neuf ans après sa mort, Marilyn Monroe est encore au centre de l’attention des médias. Sa beauté, son talent, mais aussi le mystère qui l’entoure, font d’elle l'un des visages les plus repris. Et les publicitaires ne s’y sont pas trompés. Outre de nombreuses allusions à l’actrice –la robe d’une bouteille de vodka se soulevant, comme dans «Sept ans de réflexion», ou encore un mannequin aux cheveux blonds peroxydés et robe blanche-, Marilyn elle-même apparaît dans de nombreux films commerciaux. Le dernier en date, celui du parfum «J’adore» de Dior. Alors que la belle Charlize Theron se faufile jusqu’au podium, on aperçoit une Marilyn glissant un «Dior, j’adore», symbole du glamour éternel.

D’autres publicités remettent la star de «Les hommes préfèrent les blondes» au goût du jour. En 1993, la marque américaine Gap lance une série de photos de légendes portant des pantalons que l’entreprise réédite. En 1998, Levi’s relance l’idée du jean, que Marilyn était une des premières à porter dans le film de John Huston «Les désaxés», avec la campagne «Our models can beat up your models» («Nos modèles peuvent battre les vôtres»), en opposition à la vague des supermodèles Kate Moss ou Naomi Campbell. En photographie, Marilyn a même été reprise par des marques comme Mastercard ou Mercedes Benz.

Vendre des produits, même après sa mort

Mais un nouveau procédé fait son apparition chez les publicitaires, dès 1994. Dans un spot pour le parfum Chanel n°5, le visage de la star peroxydée vient se fondre dans celui de Carole Bouquet, pour que Marilyn chante son célébrissime «Poupoupidou», suivi d’un «You know what I mean: number 5!», ou «Vous savez ce dont je parle: numéro 5!» La marque Citroen ira plus loin à l’occasion de la promotion de la réédition de la DS3 en 2010. La publicité reprend une interview de Marilyn, doublée par une voix similaire à celle de l’actrice. «La nostalgie n’a rien de glamour», murmure celle dont l’image est reprise à travers le monde depuis près de 50 ans. Un spot similaire a été réalisé, mais avec John Lennon, qui avait beaucoup moins plu aux internautes.


 Dior, les icônes éternelles
Dans le dernier spot pour son parfum J’adore, la maison Dior ne montre pas que sa magnifique égérie Charlize Theron. En plus de Marilyn Monroe, le film réalisé par Jean-Jacques Annaud met en scène d’autres icônes du glamour, dans les coulisses d’un défilé Dior: Audrey Hepburn, Grace Kelly et Marlene Dietrich.

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07 septembre 2011

Charlize Theron, Grace Kelly, Marlene Dietrich et Marilyn adorent Dior

Charlize Theron, Grace Kelly, Marlene Dietrich et Marilyn adorent Dior
article publié sur people-looks.com 
le 6/09/2011

Ce nouveau film est un hymne à la mode, au cinéma et à la femme. Il est certain qu'il captivera un large public avec toutes ces générations d'actrices iconiques.

adoreDior 

Charlize Theron toujours aussi divine, ne se dénude que pour se rhabiller. On la suit en retardataire qui se presse, lunettes noires sur le nez, veste décolletée, jean slim et stilettos, pour rejoindre ses collègues. Sa seule bonne copine n'est autre que Grace Kelly.

Toute cette énergie est amplifiée par "Heavy Cross" chanté par Beth Ditto, le tube de Gossip rythme tout le film réalisé par Jean-Jacques Annaud ("La guerre du feu", "Le nom de la rose", "Sept ans au Tibet"...) Charlize Theron arrive dans le backstage en pleine effervescence des préparatifs d'un défilé Dior, avec toutes les merveilles de la griffe que cela implique, le rêve de toutes les fashionistas.

Grace Kelly avec les soins du montage est rhabillée en robe Dior, sur le même principe du film précurseur "Les cadavres ne portent pas de costard" (comédie de 1982 avec Steve Martin)

Marlene Dietrich est un sosie habillé en Dior, qui joue la star au milieu de l'agitation. Quant à Marilyn Monroe on comprend qu'il y a l'intervention d'un sosie, dont le portrait semble fondu avec des images originales de l'actrice. Le tout est du plus bel effet.

Une fois prête Charlize défile dans une robe or qui la sublime, dans la galerie des glaces du Château de Versailles, s'il vous plait !


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