26 septembre 2010

Radio - Lecture de Fragments

musique_radios_00005Lundi 4 octobre 2010
20h00 - france culture

Lecture: 
Marilyn Monroe, Fragments

Fragments
 

anna_mouglalisFrance Culture propose une lecture INEDITE et EN AVANT-PREMIERE de la sortie mondiale, de Marilyn Monroe, FRAGMENTS, -qui regroupe poèmes, écrits intimes, lettres-, par l’actrice Anna Mouglalis, en public au Théâtre de la Madeleine (19 rue de Surène, 75008 Paris) et en direct sur France Culture le lundi 4 octobre à 20h.

Trois jours avant la sortie mondiale des carnets intimes de Marilyn Monroe, le 7 Octobre aux Editions du Seuil, France Culture vous fait entendre en exclusivité mondiale des extraits de ses carnets intimes, révélant une Marilyn inconnue.

Une soirée présentée par Arnaud Laporte.

Entrée libre sur réservation: comfranceculture@radiofrance.com

>> Source: programme sur franceculture.com 

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Dans l'intimité de Marilyn Monroe

Dans l'intimité de Marilyn Monroe

logoparismatchArticle publié le 24 septembre 2010,
en ligne sur parismatch.com

Le 7 octobre prochain, aux Editions du Seuil, sortira "Fragments", un ouvrage de 250 pages compilant photos personnelles, pensées et poèmes de Marilyn Monroe. Pour patienter, voici parmi les plus beaux clichés de la star, dans l'intimité ou sur les lieux de tournage de ses principaux films.

01marilyn_lit_galleryphoto_paysage_std 02bas_resille_galleryphoto_portrait_std 03essayage_galleryphoto_portrait_std
1.  Une femme cultivée (1952)
2.  Magnifique en bas-résille (1956)
3.  Robe ajustée (1957)

04syrene_galleryphoto_paysage_std 05robe_rouge_bis_galleryphoto_paysage_std 06yves_montand_galleryphoto_paysage_std
4.  Magnifique sirène (1957)
5.  Et Dieu créa la femme (1953)
6.  Avec Yves Montand (1960)

07marin_galleryphoto_portrait_std 081955_galleryphoto_portrait_std 09jardin_galleryphoto_portrait_std
7.  Photo de jeunesse (1948)
8.  Calendrier (de 1955)
9.  Chez elle (1953)

10telephone_galleryphoto_portrait_std 11Marilyn_monroe_mariage_galleryphoto_portrait_std 12marilyn_monroe_bebe_galleryphoto_portrait_std
10.  Au téléphone (1948)
11.  En robe de mariée (1942)
12.  Marilyn à deux ans  (1928)

13robe_rouge_galleryphoto_portrait_std 14chien_galleryphoto_portrait_std
13.  Sublime robe rouge (1952)
14.  Photo au petit chien (1950)

15peignoir_galleryphoto_paysage_std 16divine_galleryphoto_paysage_std
15.  Pause-peignoir (1954)
16.  Divine  (1958)

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Mort de Kevin Mc Carthy

L'acteur américain Kevin Mc Carthy est mort

Article publié le 13 septembre 2010,
par Thomas Lapointe
en ligne sur lexpress.fr

kevin
Kevin McCarthy dans L'invasion des profanateurs de sépulture de Don Siegel (1956)

Kevin McCarthy, un des vétérans d'Hollywood, vient de s'éteindre à l'âge de 96 ans.

Né en 1914 à Seattle, l'acteur Kevin McCarthy, qui débuta sa carrière à Broadway à la fin des années 30 avant d'être un des fondateurs de l'Actor's Studio, est mort samedi à l'hôpital de Cape Cod, dans le Massachussetts, rapporte le Los Angeles Times.                         

Après avoir incarner Biff Loman sur scène en 1949 puis au cinéma deux ans plus tard dans Mort d'un commis voyageur (avec une nomination à l'Oscar et un Golden Globe à la clé), son rôle du Docteur Miles Bennell dans L'invasion des profanateurs de sépultures, de Don Siegel, chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction des années 1950, lui apporte la notoriété.                         

marilyn_monroe___kevin_mcCarthy_autoParmi la cinquantaine de films dans lesquels il joue ensuite, on retiendra notamment Les Désaxés de John Huston (1961) et Piranhas de Joe Dante (1978). Plus récemment, on l'a vu dans Remember me d'Allen Coulter aux côtés de Robert Pattinson et Emilie de Ravin.

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04 septembre 2010

Marilyn, une vie de chien

Marilyn, une vie de chien

Article publié le 26 août 2010,
par Jean Soublin
en ligne sur lemonde.fr

Les chiens figurent depuis toujours dans la littérature universelle. Ils y jouent leur rôle de protecteurs, de gardiens, de confidents ou, comme chez les Baskerville, de menace. Maf, le narrateur de ce récit à peine romancé (mais tout de même assez fantasque), appartient à la race des bichons. D'origine anglaise au contraire de son créateur - un Ecossais talentueux apprécié et primé dans son pays -, Maf grandit dans un milieu d'intellectuels où l'on célèbre volontiers Christopher Isherwood, Vita Sackville-West et Virginia Woolf. Tous ces écrivains avaient des chiens à qui ils ont donné une notoriété littéraire comme d'autres avant eux. L'auteur le rappelle d'ailleurs avec un aide-mémoire sur les grands chiens de lettres, comme le bouledogue Pelléas de Maeterlinck.

Une fois établie la supériorité des canins sur leurs maîtres, fussent-ils écrivains couronnés ou artistes novateurs, l'auteur peut réaliser son projet : narrer, ou plutôt étudier les deux dernières années de Marilyn Monroe, telles que les vit Maf, emmené aux Etats-Unis pour y être vendu et finalement donné à Marilyn par Frank Sinatra. Il s'agit, on s'en souviendra, d'une époque passionnante de l'histoire américaine avec au moins trois événements cruciaux : la guerre en Asie, le combat égalitaire des Noirs et l'élection de Kennedy. Sans trop s'attarder sur les faits, l'auteur rend compte de cette atmosphère de changement, des espoirs, des angoisses et des controverses qu'elle répand dans la société.

Marilyn, qui vient de tourner les Misfits et de divorcer d'Arthur Miller, est au faîte de sa gloire. Elle vit à New York et fréquente assidûment - éperdument ? - sa psychiatre, Mme Kris. Elle tente aussi de réaliser un rêve : celui de briller au théâtre, ce qu'elle essaie de faire sous la férule de Strasberg. Elle n'y parviendra pas. Sans s'appesantir sur ces faits, aujourd'hui très connus, O'Hagan étudie les états d'âme de son héroïne, la tristesse, les doutes, les espoirs tels que les perçoit dans l'intimité le bichon subtil, attentionné, compatissant, parfois moqueur quand il parle de sa maîtresse à d'autres chiens qu'il croise.

On quitte New York, il y a quelques scènes bruyantes avec Sinatra, puis d'autres, touchantes, au cours d'un voyage au Mexique. Marilyn, apprend-on, y rencontra le comique Cantinflas, formidablement populaire à cette époque dans toute l'hispanité. De retour à Hollywood, la comédienne y achète sa dernière maison. C'est l'époque du désastreux tournage de Something Has Got to Give, sous l'oeil impitoyable de Dean Martin. Entre deux prises, Norma Jean coupe les ponts avec un homme qu'elle a longtemps cru être son père. On commence à envisager un aller-retour à New York pour l'anniversaire de Kennedy...

SPÉCIALISTES ET AMOUREUX

Tous ces faits sont naturellement connus des spécialistes et innombrables amoureux anonymes de la vedette dont certains, on peut déjà le prévoir, maudiront l'auteur pour ses choix, ses silences et peut-être ses erreurs s'il en a commis. Reste, sur le plan littéraire, la question du chien Maf, de ses commentaires apitoyés ou sévères sur les comportements de l'actrice, de ses conversations avec d'autres animaux. Il énervera sans doute les gardiens du trône, les adorateurs de la blonde torturée par elle-même (1). Un sacrilège, peut-être, mais un sacrilège intéressant.

* Vie et opinions de Maf le chien et de son amie Marilyn Monroe (The Life and Opinions of Maf the Dog, and of His Friend Marilyn Monroe) d'Andrew O'Hagan.
* Traduit de l'anglais par Cécile Deniard, Christian Bourgois, 348 p., 21 €.

*(1) Le 7 octobre sortira au Seuil Fragments, recueil de poèmes, carnets intimes et lettres de l'actrice (33 photos et 101 fac similés, traduit de l'anglais par Tiphaine Samoyault, 272 p., 29,80 €).

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23 août 2010

TV - Marilyn, Dernières Séances

gif_tvmarilynSamedi 28 août 2010
21h00 - tv5

Documentaire: 
Marilyn, Dernières Séances

marilyn_dernieres_seances

Durée: 90 minutes
Année: 2009
Réalisation: Patrick Jeudy
Pays: France
Résumé:
Adapté du roman éponyme de Michel Schneider, un portrait inattendu de Marilyn Monroe, dans sa relation avec le psychanalyste freudien Ralph Greenson. Trente mois durant, de janvier 1960 jusqu'en août 1962, ils formèrent un couple improbable. Elle lui avait donné comme mission de l'aider à se lever, de l'aider à jouer au cinéma, de l'aider à aimer, de l'aider à ne pas mourir. Il s'était juré de l'entourer d'amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Pour être la dernière personne à l'avoir vue vivante et la première à l'avoir découverte morte, on l'accusa d'avoir eu sa peau. Un récit illustré par de riches archives, qui permet de saisir l'immense détresse de Marilyn à la fin de sa vie.

>> Source: programme sur tv5.org 
>> Sur le blog: en savoir plus sur Docu TV Marilyn Dernières Séances   
>>
Première Diffusion le 29 juillet 2009
>>
Existe en DVD  

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Marilyn au JT de France 2

5 août 2010 -  France 2
Informations Journal Télévisé - 13 HEURES

voir le reportage >> vidéo dispo sur culturebox.france3.fr

Il y a quarante huit ans jour pour jour, le 5 août 1962, Marilyn Monroe était retrouvée morte. On a gardé de l'artiste son talent devant la caméra, sa frivolité, sa sensibilité, et son physique ravageur. "Fragments", un livre à paraître le 12 octobre prochain aux éditions du Seuil, nous apprend une autre facette de l'actrice.

> video

Découvrez Fragments, le livre qui dévoile une autre Marilyn Monroe sur Culturebox !

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17 août 2010

QUIZ: êtes vous Jackie ou Marilyn ?

Are You a Jackie or a Marilyn?

Article publié en août 2010,
en ligne sur vanityfair.com

marilynjackie
Par Pamela Keogh • Illustration de Meg Hess


1. En période de stress, vous ...
a) allez faire une promenade au bord de la mer.
b) méditez.
c) ajoutez du gin' dans votre thé.

2. Pour vous, le sexe est ...
a) simple et fun!
b) une façon de dire, “Merci.”
c) les moyens de la fin.

3. Avant de rencontrer un homme pour aller dîner, vous...
a) épilez vos jambes.
b) établissez un rapport détaillé sur le mec
c) chaussez votre plus haute paire de Manolos et espérez que ça fera son effet
 

4. Chaque matin, vous vous réveillez...
a) avec votre journée totalement planifiée.
b) et faites ce dont vous avez envie.
c) et vous tournez vers la personne à côté de vous: "Salut, chéri"

5. Votre enfance est quelque chose ...
a) à ne pas évoquer.
b) à être célébrée.
c) vous courez après durant toute votre vie.

6. Votre père...
a) vous a aimé et vous a donné confiance.
b) était Clark Gable.
c) vous a enseigné le football.

7. Votre mère...
a) vous inspire la plus grande peur
 
b) vous a laissé ses Balenciaga et Schlumberger.
c) aime secrètement votre petite soeur (vous savez, la "belle petite")

8. Après avoir dormi avec quelqu'un pour la première fois, il...
a) vous offre le rôle principal dans son film.
b) vous demande de l'épouser.
c) a un bibelot Cartier sur un plateau de petit déjeuner.

9. A votre avis, l'argent, c'est...
a) tout.
b) non, vraiment - c'est tout.
c) pas si important - du moment que vous ayez un toit sur votre tête et de quoi remplir votre frigo, ça vous va.

10. Rencontre avec votre future belle-mère pour la première fois, vous...
a) vous convertissez au Judaisme.
b) travaillez intensivement votre français
 
c) évitez de mettre des sous-vêtements
    

11. Vos ex restent en contact avec vous...
a) sur Facebook.
b) sur la première page du The New York Times.
c) Non, ils sont encore dévastés par la séparation. Ils ne s'en remettront jamais. Jamais.

12. Votre meilleur ami est...
a) votre colocataire à l'époque de vos études.
b) votre coiffeuse, votre maquilleur, publiciste, femme de ménage, majordome,  ou un peu de ces combinaisons variées.
c) juste vous, baby. Juste vous.

VF.COM EXCLUSIVE QUESTIONS:

13. Qui a dit: “Tous les hommes sont des rats et on ne peut pas leur faire confiance?”
a) Le père de Jackie, John “Black Jack” Bouvier
b) Gloria Steinem
c) Marilyn Monroe dans Some Like It Hot

14. Qui a dit: “Donnez-moi juste du champagne et de la bonne nourriture et je suis au ciel et amoureuse”?
a) Oprah Winfrey
b) Ina Garten
c) Marilyn Monroe

15. De ces célébrités des temps modernes, qui est la plus "Marilynesque"?
a) Madonna
b) Scarlett Johansson
c) Lindsay Lohan


Réponses

Pour déterminer le score:
Comptez vos réponses et donnez vous un point "Jackie" pour chaque questions auxquelles vous avez correctement répondu et un point "Marilyn" pour chaque réponse correcte. Le score final vous déterminera vers qui vous correspondez le plus. En cas d'égalité, vous êtes simplement vous même ou comme Uma Thurman.


1) a) Jackie
b) Jackie
c)Marilyn

2) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

3) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

4) a) Jackie
b) Marilyn
c) either

5) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

6) a) Jackie
b) Marilyn
c) neither

7) a) either
b) Jackie
c) Jackie

8) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

9) a) Jackie
b) Jackie
c) Marilyn

10) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn (of course)

11) a) neither
b) either
c) Marilyn

12) a) Jackie
b) Marilyn
c)Marilyn

13) a) Black Jack Bouvier

14) c) Marilyn Monroe

15) a) Madonna tant qu'elle ressemblait au look de Marilyn quand elle était plus jeune, her MO is pure JKO.

>> Extrait de  sur Are You a Jackie or a Marilyn?  , de Pamela Keogh, à paraître en Octobre 2010, Gotham Books, a member of Penguin Group (USA), Inc.; © 2010 by the author.
/!/ un grand MERCI à Nelly pour son aide pour la traduction

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Angelina Jolie ne sera pas Marilyn Monroe

Angelina Jolie en Marylin Monroe ?

Article publié le 16 août 2010,
en ligne sur filmsactu.com

angelinaL'info semble assez irréelle, mais comme elle nous vient du très respecté Times, il faut sans doute la prendre au sérieux. Ainsi, si Michelle Williams jouera la pulpeuse blonde dans My week with Marilyn, Angelina Jolie va elle aussi incarner la star dans l'adaptation de "The life and opinions of Maf the dog, and his friend, Marilyn Monroe", le livre d'Andrew O'Hagan attendu pour le mois de décembre aux Etats-Unis. Si George Clooney dans la peau de Frank Sinatra semble un choix presque logique, celui d'Angelina Jolie a de quoi laisser pantois - avouons que la ressemblance entre Madame Pitt et Marilyn ne sautent pas aux yeux...

Le livre nous offrira un biopic tout à fait particulier de la star légendaire, raconté à travers les yeux de Maf, son bichon maltais cadeau de Frank Sinatra, qui la suivra durant les deux dernières années de sa vie. Pour le moment, il semblerait qu'aucun réalisateur ne soit associé au projet - c'est l'écrivain lui-même qui a confirmé le casting aujourd'hui. Reste également à savoir qui sera choisi pour jouer le chien. Mais ça, c'est une autre histoire. Un bien étrange projet que voilà en tout cas...


.Angelina Jolie ne sera pas Marilyn Monroe

Article publié le 17 août 2010,
en ligne sur parismatch.com

Angelina_Jolie_scan_photoScarlett Johansson et Christina Hendricks seraient toujours en lice. Angelina Jolie vient de démentir la rumeur lancée par le Daily Mail, selon laquelle elle aurait été choisie pour interpréter l'icône hollywoodienne Marilyn Monroe, dans l'adaptation cinématographique du livre d'Andrew O'Haggan, intitulé The Life And Opinions Of Maf The Dog, And Of His Friend Marilyn Monroe (traduire par "La vie et les confidences de Maf le chien et de son amie Marylin Monroe"). "C'est marrant parce que je viens juste d'en entendre parler. C'est tout nouveau pour moi mais ça me flatte", a-t-elle déclaré à Sky News. Selon le quotidien britannique, l'acteur George Clooney interprèterait quant à lui le rôle du chanteur Frank Sinatra, qui avait offert un terrier maltais à l'actrice. Le film retracera les deux dernières années de Marylin Monroe, morte en 1962, à  travers les yeux de son chien Maf (diminutif de Mafia). Le canin, qui a entre autres assisté à la rencontre de sa maitresse avec le président John F. Kennedy, avait été confié à Gloria Lovell après la mort de sa propriétaire. On ne sait pas encore qui fera la voix de l'animal à poils  blancs.

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15 août 2010

Inquiétude pour Tony Curtis

Inquiétude pour Tony Curtis

Article publié le 15 juillet 2010,
en ligne sur leparisien.fr

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Budapest (hongrie), le 25 avril 2009

Tony Curtis, 85 ans, l’une des légendes de l’âge d’or d’Hollywood, inoubliable partenaire de Marilyn Monroe et Jack Lemmon dans «Certains l’aiment chaud», a été récemment hospitalisé pendant plusieurs jours pour une pneumonie. Son entourage précise que l’acteur est sorti de la clinique mais que son état de santé reste très préoccupant.
Les médecins de Tony Curtis, qui fut aussi le complice de Roger Moore dans la célèbre série télévisée «Amicalement vôtre», ont déclaré « qu’il reste extrêmement affaibli par la maladie ». Ces dernières années, Tony Curtis, qui se consacre notamment à la peinture, a vécu à Las Vegas, la capitale américaine des jeux. Il a publié voilà quelques mois un livre dans lequel il raconte ses souvenirs du tournage de «Certains l’aiment chaud». Un livre où il confiait qu’il avait eu une relation avec Marilyn et qu’elle était même tombée enceinte de lui.

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13 août 2010

Duel en studio

Duel en studio
le 10/08/2010
en ligne
sur telerama.fr

Le temps des rencontres | Séduction, intimidation, provocation : tout est bon pour saisir ce qui n'affleure qu'un instant sur le visage du modèle, ce qui était jusque-là contenu. Les grands portraitistes, tels Richard Avedon ou Irving Penn, sont aussi des stratèges.

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 Richard Avedon dirigeant Marilyn Monroe et Billy Wilder lors d'une séance photo dans son studio. USA, 1954.
© Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet 

« Nous sommes seuls dans une pièce, occupés à ce mystérieux échange. Qu'est-ce que je vous abandonne ? Et de quoi m'investissez-vous ou que me volez-vous ? En quoi me changez-vous ? Je sens le changement comme une sorte de courant sous ma peau. M'inventez-vous au fur et à mesure ? Est-ce que je me copie moi-même ? ». Bill, romancier reclus, parle à Brita, photographe venue faire son portrait ; tous deux nés de la plume de Don DeLillo, dans son roman Mao II. La séance est commencée, et le romancier résiste encore, n'a pas encore cédé à l'idée qu'à la première faiblesse elle le ferait sien et l'enfermerait dans l'appareil. Il sera là dans la boîte noire, à son corps défendant, coincé. Enfin pas lui justement, plutôt cet autre qui prétendra être lui désormais, et contre l'image duquel il n'y aura plus rien à faire. La photographe, par intermittences, parle de romans puis de l'écriture, attendant qu'il se livre, sans savoir si la direction empruntée sera la bonne.

“Prendre un portrait, c'est nécessairement entamer une série de négociations.”

Le portrait photographique est une mise à l'épreuve – mutuelle. Les photographes sont nombreux à témoigner sur le sujet. Tous évoquent la persévérance et la séduction nécessaires pour vaincre la résistance du modèle – avant, pendant et après la séance de prises de vue. L'assistant d'Irving Penn fait le mur pour aller chercher Picasso qui feint l'absence ; Gisèle Freund éprouve sa ténacité auprès d'un James Joyce franchement rétif ; Richard Avedon attend la fin de la danse jouée par Marilyn devant l'objectif, pour voir poindre dans le studio celle qu'il attendait à la séance, Norma Jean ; Henri Cartier-Bresson endure le silence impassible d'Ezra Pound. Ou plus récemment Stefan Ruiz patiente deux jours durant avant d'être reçu par James Brown, et le photographe américain de commenter : « Prendre un portrait, c'est nécessairement entamer une série de négociations : combien le sujet va-t-il donner ? Combien le photographe va-t-il prendre ? Sera-t-on honnêtes l'un envers l'autre ? Se traitera-t-on mutuellement avec respect ? Combien de temps aura-t-on ? Où cela va-t-il se passer : lieu personnalisé ou générique ? »

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 © Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet

Le processus, dans ses grandes lignes, varie peu : décider du lieu, placer son appareil, régler ses lumières, placer le sujet devant l'appareil, ajuster, observer. Puis pour certains, laisser venir ; pour d'autres, provoquer ; pour tous, guetter ce moment où affleure ce qui était jusque-là contenu ; saisir et, enfin, remercier. Pendant le laps de temps que dure la séance, la relation entre photographe et sujet culmine parfois – indépendamment de la longueur de la séance, précise Ruiz – en un sommet d'intensité. C'est seulement derrière l'appareil que l'on est autorisé à regarder, scruter, avec un tel degré d'insistance. Il y a du désir pour cet autre que l'on veut saisir ; chez Avedon, un appétit que même l'appareil entrave ; à partir de 1969, il travaillera avec une chambre photographique grand format et se tiendra significativement, non sous le voile noir, mais à côté de l'appareil, pour plus de proximité avec le sujet, actionnant le déclencheur à distance. En studio, réalisant un portrait, Avedon reproduit la gestuelle même de son sujet, à sa propre surprise confiera-t-il. Oublieux de l'environnement, du temps qui passe et de sa présence physique. « La concentration vient de moi et implique le sujet. Parfois l'intensité atteint une telle force que le studio devient silencieux. Le temps s'arrête. Nous partageons un moment bref d'intense intimité. Mais c'est immérité. Ça n'a pas de passé... ni de futur. Et quand la séance est finie, quand l'image est faite, il ne reste rien d'autre que la photographie... La photographie et une sorte d'embarras. Il part et je ne le connais pas. J'ai à peine entendu ce qu'il a dit. Si je le rencontre une semaine plus tard, quelque part, je m'attends à ce qu'il ne me reconnaisse pas. Pour la raison que je ne crois pas avoir été réellement là » (1).

Avedon évoque la charge sexuelle contenue dans ce regard soutenu jusqu'à l'épuisement, Penn parle d'amour et, à ce titre, proscrit de son studio le terme « shoot » (recouvrant à la fois l'action de tirer avec une arme à feu et celle de prendre une photographie).

Y a-t-il de la place pour la gentillesse en matière de portrait ?

Les deux travaillent essentiellement en studio. On vient chez eux pour avoir son portrait pris par le maître – un certain esprit de déférence face au photographe peut-être révolu depuis, avec leur mort. Dans le studio, le minimum. Fond blanc chez Avedon, car si le noir remplit le cadre, le blanc, lui, le vide ; morceaux de moquette foncée et épaisse disposés sur des caisses savamment agencées chez Penn. L'espace est nu et le sujet, prévenu ; la complaisance n'a pas cours en ces murs. Et celui qui, un jour, suggéra à Mister Penn – comme il se devait de l'appeler –, de nettoyer « tout cela », s'en alla sans son portrait. Franchir le seuil, c'est accepter déjà de lâcher prise. Henry Kissinger, expert en manipulation, arrivant chez Avedon, l'avait compris et lui glisse : « Be kind to me » (« Soyez gentil »). Mais y a-t-il de la place pour la gentillesse en matière de portrait ? Si la gentillesse est dans le plaisant, l'intégrité artistique du photographe ne l'engage-t-elle pas, de fait, à chercher la complexité et la contradiction, au-delà de ce que le sujet offre de prime abord, au-delà de son visage social ?

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 © Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet

Quiconque se rend à une séance de portrait partage ce désir et cette crainte mêlés ; l'image en devenir attise un désir narcissique de se voir enfin révélé par l'objectif, autant qu'elle entretient une peur confuse à son égard. L'on se soumet. Car si le sujet et le photographe sont les deux composantes irréductibles du portrait, le contrôle est dans les mains du photographe qui sait qu'il ne peut répondre à la quête de vérité du sujet. « Il y a dans le portrait photographique, dit Penn, quelque chose de plus profond que nous cherchons dans la personne, tout en étant douloureusement conscient qu'une des limites de notre médium est que l'intérieur peut être capté seulement dans la mesure où il est apparent à l'extérieur... Je me suis parfois laissé séduire par cette croyance mystique du pouvoir pénétrant de l'appareil, mais le reflet me ramène toujours à l'acceptation du processus de l'image comme le simple rebond de la lumière sur un arrangement momentané d'atomes qui constitue un visage. » (2) Et Avedon de déclarer : « Mes photographies ne vont pas au-delà de la surface, elles ne vont au-delà de rien. Elles sont des lectures de la surface. J'ai une grande confiance dans les surfaces. Elles sont pleines d'indices. »

Toute photographie est exacte. Aucune d'elles n'est la vérité.”

Rien d'autre que la surface. Celle qui s'interpose entre le sujet et l'homme derrière l'objectif, celle sur laquelle affleurent, par brefs instants, sa fragilité, ses paradoxes. Cette peau que l'on ne reconnaît pas toujours sienne. Le sujet attend de la photographie la ressemblance, pourtant, rarement un portraituré se reconnaît dans son image, et souvent objecte : celui-là n'est pas moi ! « Le moment, poursuit Avedon, où une émotion est transformée en une photographie, n'est plus une émotion mais une opinion... Toute photographie est exacte. Aucune d'elles n'est la vérité » (3).

Cette déception du sujet face à son image, Avedon la rencontre à de nombreuses reprises, y compris chez son père, blessé par son portrait, un des premiers qu'il prend de lui alors qu'il est atteint par la maladie. Le fils écrit pour expliquer : « Quand tu poses pour une photographie, c'est derrière un sourire qui n'est pas le tien. Toi, tu es en colère, affamé et vivant. Ce que j'estime en toi est cette intensité. Je veux faire des portraits aussi intenses que le sont les gens. Je veux que ton intensité passe en moi, à travers l'appareil et soit reconnue par l'étranger. Te rappelles-tu que tu as essayé de m'apprendre à faire du vélo quand j'avais 9 ans ? Tu devais venir dans le New Hampshire pour le week-end, je crois, pendant l'été quand nous y étions en vacances, et tu portais ton costume de travail. Tu me montrais comment monter à vélo, et tu es tombé et j'ai vu ton visage alors. Je me rappelle l'expression sur ton visage quand tu es tombé. J'avais mon appareil Brownie avec moi, et j'ai pris une photo. Je ne suis pas clair. Tu me comprends ? » Dès le moment où l'on se sait observé, on se « métamorphose à l'avance en image » dit Barthes dans La Chambre claire. Au photographe de venir faire vibrer à nouveau cette surface, au nom de la vie.

“Parfois je pense que toutes ces images sont juste des portraits de moi.”

Peu avant sa mort, Avedon se voit proposer un marché par un de ses sujets : Lee Friedlander... photographe. Le marché sera portrait contre portrait, Avedon photographiera Friedlander qui en retour pourra photographier Avedon. Tirs croisés en clairière dégagée (la maison de Friedlander) ; chambre photographique grand format, assistants, lumières, réflecteurs et fond blanc pour l'un et Hasselblad au cou pour l'autre. Et voici la dialectique du portrait mise à nu par ses auteurs. Friedlander expose le dispositif auquel il est soumis. Avedon soustrait le sujet à son environnement, l'isole sur le fond blanc pour qu'il devienne, dit-il, « symbole de lui-même ». Friedlander, au contraire, n'omet rien du contexte et, par là, révèle le dispositif du photographe Avedon, et du désir de contrôle de l'homme Avedon, absorbé, tout entier à l'image, à mi-chemin entre le sujet et l'appareil. Contrepoint saisissant au portrait de Friedlander, spectateur paisible de ce déploiement d'énergie. Le cas Avedon est fascinant tant son œuvre de portraitiste est prolifique, tant elle semble être chez lui la poursuite d'une quête absolument viscérale. Lui qui confiait à Truman Capote : « Parfois je pense que toutes ces images sont juste des portraits de moi. » Celui que l'on rencontre le plus sûrement en faisant œuvre des autres, c'est soi-même.

(1) Richard Avedon and The Minneapolis Institute of Arts, 1970.
(2) Irving Penn Portraits, de Magdalene Keaney, National Portrait Gallery Publications.
(3) In the American West, Richard Avedon, Photographs, 1979-1984 de Richard Avedon et Laura Wilson, 174 pages, 480 EUR.

A lire
Irving Penn Portraits”, de Magdalene Keaney, éd. National Portrait Gallery Publications, 80 pages, 24 EUR.
Avedon at work, in the American West”, de Laura Wilson, éd. University of Texas Press, 132 pages, 35 EUR.
Mise en scène, Richard Avedon”, de John Lahr, Andre Gregory, Mike Nichols, Twyla Tharp, éd. La Martinière, 304 pages, 39 EUR.
People”, de Stefan Ruiz, éd. Chris Boot, 144 pages, 28 EUR.
Le Monde et ma caméra”, de Gisèle Freund, éd. Denoël, 263 pages, 22 EUR.

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