01 octobre 2010

Un livre dévoile ce que Marilyn Monroe écrivait d'elle

Un livre dévoile ce que Marilyn Monroe écrivait d'elle

Article publié le 30/09/10
par François BARRAS
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n ligne sur TribunedeGenève 

ÉDITION | Premier livre «écrit» par Marilyn, «Fragments» veut faire l’événement. Au menu de cette compilation de textes, un regard conscient et critique sur son statut de pin-up hollywoodienne.

mmddLe mythe de la blonde vivrait-il ses dernières heures? Le secret entourant la sortie, jeudi prochain, du recueil d’écrits de Marilyn Monroe entend présager d’un document explosif. Pensez donc: derrière l’ultime sex-symbol platine se dissimulerait une âme littéraire curieuse, passionnée et érudite! C’est du moins ce qu’annoncent les éditeurs de Fragments, poèmes, écrits intimes et lettres , l’Américain Stanley Buchthal et le Suisse Bernard Comment. «Un tsunami!» promet carrément ce dernier.
En 1996 déjà, une première fournée de poèmes de l’actrice avait paru sous le titre délicat My Sex Is Ice-Cream (version anglaise seulement). Moins équivoque et en traduction française, Fragments propose «un regard totalement nouveau sur le mythe», assure Comment. Et son coéditeur de renchérir: «Il s’agit pour la première fois d’un livre sur le monde de Marilyn, vu à travers ses propres yeux en un regard intellectuellement exigeant. On découvre une femme qui cherche à fuir les clichés de la pin-up blonde pour lesquels, justement, elle est célèbre.»

Réflexions, lettres, résolutions et intimité Les 272 pages du livre devraient ainsi rassembler des textes de toutes formes: des réflexions personnelles, des lettres à son psychanalyste, une liste de résolutions, des extraits de carnets intimes, des notes de lecture (sur la Renaissance italienne!) et des essais poétiques parfois griffonnés sur des feuilles de calepins aux en-têtes des hôtels où résidait l’actrice en tournage.
Elle se confierait sur les hommes de sa vie, principalement son troisième mari, l’écrivain Arthur Miller. Sa relation de tous les dangers avec le président Kennedy gagnera-t-elle en informations explicites? «Elle dit des choses sur toutes ses relations», assure aux Etats-Unis Courtney Hodell, éditeur chez Farrar, Straus & Giroux.

Une centaine de photos Ces écrits disparates sont présentés selon un ordre chronologique, de 1943 au décès de l’actrice, en 1962, à l’âge de 36 ans. Plusieurs d’entre eux sont reproduits en fac-similés et côtoient une centaine de photographies rares de Marilyn. Ce «catalogue» de lettres avait été confié aux bons soins de son agent (et fondateur de l’Actors Studio), Lee Strasberg.
A la mort de celui-ci, en 1982, sa veuve a confié ce trésor inédit à Stanley Buchthal, un ami de la famille. Lettrée, Marilyn? Plusieurs témoignages font état de sa frénésie d’écriture. «Elle écrivait presque tous les jours», assure le romancier et psy Michel Schneider, auteur de Marilyn, dernières séances (Grasset, 2006). «A sa mort, la plupart de ses écrits ont été raflés par le FBI, qui voulait effacer toute trace de sa liaison avec les frères Kennedy.»
En 1999, une vente aux enchères a dispersé la vaste bibliothèque de l’actrice regroupant tous les grands auteurs, dont ses poètes favoris – Robert Frost, James Joyce, Walt Whitman, etc.
Demeure l’ultime interrogation: les confidences de l’actrice élucideront-elles le mystère de sa mort? Suicide ou meurtre? «Quelques passages semblent la rendre suicidaire», selon Hodell. Parmi eux, ce poème non daté: «Help Help/I Feel Life Coming Closer/When All I Want Is Die» ( «Au secours / Je sens la vie se rapprocher / Alors que je n’aspire qu’à mourir»).

Fragments, poèmes, écrits intimes et lettres S. Buchthal, B. Comment Seuil, 256 p.Parution jeudi 7 octobre

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30 septembre 2010

Tony Curtis est mort

Tony Curtis s'est éteint

Article publié le 30 septembre 2010
en ligne sur lefigaro.fr

L'acteur américain a succombé à un arrêt du coeur mercredi soir (29 septembre 2010), à l'âge de 85 ans.

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Vers la fin de sa carrière, Tony Curtis était passionné de peinture. Il pose ici devant sa collection, en avril 2008. (Crédits photo : ABACA) 

Il est entré dans la légende déguisé en femme dans Certains l'aiment chaud (1959), le film culte de Billy Wilder. Tony Curtis y interprète Joe le saxophoniste, contraint avec Jerry, son copain contrebassiste (Jack Lemmon), de se travestir pour échapper à des gangsters. En perruques, robes et talons hauts, ils se mêlent à un orchestre féminin où la pulpeuse Sugar (Marilyn Monroe), joueuse de banjo, leur fait battre le cœur. Et c'est en entrant dans un autre costume, celui de Junior le milliardaire, que Joe la séduit… Tony Curtis reconnaissait avoir une dette immense à l'égard de Certains l'aiment chaud. «Ce film occupe une place toute particulière dans mon cœur et dans l'histoire du cinéma». Il lui a consacré un livre de souvenirs, publié en France au mois de mars dernier (Certains l'aiment chaud et Marilyn, chez Le Serpent à plumes) qui dévoilait les coulisses du tournage de 1958. Il décrivait d'une plume vive et acérée, sans pudeur et avec humour, le Hollywood de l'époque autant que sa relation avec Marilyn. Une anecdote parmi tant d'autres? Lors d'une scène de baiser, Curtis a du mal à cacher son émotion. Après la prise, un technicien lui demande «Hé Tony! Ça fait quoi d'embrasser Marilyn?» Il rétorque: « Tu crois que c'est comment, mec? Comme d'embrasser Hitler?» Il est alors marié à Janet Leigh, épousée en 1951, avec laquelle il aura deux enfants, Kelly et Jamie. Ce triple rôle où il se démultiplie, où il change d'identité est très révélateur. Il est à l'image même de Tony Curtis, de son vrai nom Bernie Schwartz, dont la personnalité, entre ombre et lumière, est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.

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Tony Curtis avec Jack Lemmon et Marilyn Monroe, ses partenaires dans Certains l'aiment chaud en 1959. (Crédits photo : ABACA)

«Je me suis toujours identifié à Dr Jekyll et Mr Hyde», confiait l'acteur dont l'existence avait toujours été hantée, obsédée par la schizophrénie de son frère, puis celle de sa mère. Il considérait d'ailleurs à juste titre que sa meilleure interprétation était celle d'Albert De Salvo, le tueur névropathe de L'Étrangleur de Boston (1968) de Richard Fleischer. Et ce n'est pas un hasard s'il choisit bien plus tard, en 1975, d'incarner un gangster schizophrène dans style de Menahem Golan…

Du Bronx à Hollywood

Né le 3 juin 1925, Tony Curtis, petit gars du Bronx, fils d'immigrés juifs hongrois son père est tailleur, sa mère déjà usée par la vie à force d'avoir fait des ménages dès l'âge de 6 ans-, sera très jeune victime de l'antisémitisme ambiant. L'enfance pauvre et malheureuse laissera des séquelles. «J'étais battu par ma mère, agressive et hostile.» Une insécurité affective qui le métamorphosera plus tard en play-boy qui n'a pas peur de provoquer… «De toutes mes partenaires féminines, la seule avec qui je n'ai pas couché, c'est Jack Lemmon», confiera-t-il un jour, avec son humour dévastateur. Pour lui, le cinéma est une échappée belle, «nous allions très souvent voir des films, à huit ans je m'entraînais pour rentrer pour de bon dans l'écran».

Après une adolescence passée à jouer des poings autant que de sa belle gueule, il est dans la marine pendant la Seconde Guerre mondiale, à bord du sous-marin . Il assistera à la capitulation du Japon dans la baie de Tokyo, en 1945. À la fin de la guerre, le vétéran reçoit une bourse qui lui permet de s'inscrire au cours d'art dramatique, le GI Bill of Rights. Repéré sur les planches dans Golden Boy, il signe en 1949 un contrat de sept ans avec le studio Universal.

Dès son premier long-métrage, Pour toi, j'ai tué de Robert Siodmak, il devient populaire et enchaîne les films exotiques (Le Voleur de Tanger de R. Maté, Le Fils d'Ali Baba de K. Neumann) comme les rôles bondissants La Patrouille infernale (de S. Heisler). Il obtient la reconnaissance à 30 ans dans Trapèze de Carol Reed où il donne la réplique à Burt Lancaster qu'il retrouve dans Le Grand Chantage, satire implacable du monde de la presse signée Mackendrick. Tony Curtis y incarne un attaché de presse sans morale: «un type dévoré par l'ambition, cela me parlait», avoua-t-il. Plus tard, il n'hésite pas à aller dans plus de noirceur avec le rôle d'un condamné à mort raciste, enchaîné dans sa cavale à un prisonnier noir, incarné par Sydney Poitier (La Chaîne de Stanley Kremer). Après Les Vikings de Richard Fleischer, il est engagé par Kirk Douglas pour faire partie de l'aventure Spartacus de Stanley Kubrick. Il se détend dans les comédies légères: Opération jupons auprès de l'idole de sa jeunesse, Cary Grant, et Vacances à Paris, de Blake Edwards, le réalisateur de La Panthère rose

Une vie riche et chaotique

Il était à l'aise dans tous les registres. «J'ai joué dans quatre-vingt-huit films, certains sont divertissants, d'autres sont devenus des chefs-d'œuvre immortels.» Sur le petit écran, il est l'inoubliable Danny Wilde: Amicalement vôtre , série des années 1970 devenue culte. Un duo de détectives sympathiques formé par Wilde, homme d'affaires américain, qui, comme Curtis, vient de la rue, face à Brett Saint Clair, le lord interprété par Roger Moore. Vers la fin de sa carrière, Tony Curtis s'était mis à la peinture, après une vie riche et chaotique. Avec ses démons -dépression, drogue- et ses chagrins -la perte d'un fils à la suite d'une overdose-, sans compter ses mariages multiples aussitôt suivis par des divorces. Au final, il aura toujours été sauvé par son ego. Personne n'est parfait.

L'acteur américain s'est éteint à l'âge de 85 ans.

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29 septembre 2010

Décès de James Bacon

Le journaliste hollywoodien James Bacon est mort

Article en ligne sur hollywoodreporter.com

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Le journaliste hollywoodien James Bacon est mort le 18 septembre 2010 à l'âge de 96 ans dans sa maison de Northridge, un quartier de Los Angeles. Un ami de la famille, Stan Rosenfield, a déclaré que M. Bacon était mort dans son sommeil d'une insuffisance cardiaque congestive.

M. Bacon a amorcé sa carrière à Associated Press dans les années 1940 et a été l'un des plus importants journalistes vedettes d'Hollywood pendant 75 ans, en plus d'avoir été un écrivain et un chroniqueur.

Comme journaliste pour AP d'abord, puis chroniqueur au journal Los Angeles Herald Examiner, M. Bacon avait un talent pour apprivoiser les grandes célébrités. Il était proche de John Wayne, a partagé des whisky avec Frank Sinatra, était le confident de Marilyn Monroe et a rencontré huit présidents américains.

Il a aussi joué de petits rôles dans plusieurs films et est l'auteur de trois best-sellers, dont l'autobiographie de "Jackie Gleason How sweet it is", qu'il a co-écrite.

>> James Bacon et les stars d'Hollywood
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Lana Turner ; Liz Taylor et Mike Todd ; Marilyn Monroe

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26 septembre 2010

Radio - Lecture de Fragments

musique_radios_00005Lundi 4 octobre 2010
20h00 - france culture

Lecture: 
Marilyn Monroe, Fragments

Fragments
 

anna_mouglalisFrance Culture propose une lecture INEDITE et EN AVANT-PREMIERE de la sortie mondiale, de Marilyn Monroe, FRAGMENTS, -qui regroupe poèmes, écrits intimes, lettres-, par l’actrice Anna Mouglalis, en public au Théâtre de la Madeleine (19 rue de Surène, 75008 Paris) et en direct sur France Culture le lundi 4 octobre à 20h.

Trois jours avant la sortie mondiale des carnets intimes de Marilyn Monroe, le 7 Octobre aux Editions du Seuil, France Culture vous fait entendre en exclusivité mondiale des extraits de ses carnets intimes, révélant une Marilyn inconnue.

Une soirée présentée par Arnaud Laporte.

Entrée libre sur réservation: comfranceculture@radiofrance.com

>> Source: programme sur franceculture.com 

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Dans l'intimité de Marilyn Monroe

Dans l'intimité de Marilyn Monroe

logoparismatchArticle publié le 24 septembre 2010,
en ligne sur parismatch.com

Le 7 octobre prochain, aux Editions du Seuil, sortira "Fragments", un ouvrage de 250 pages compilant photos personnelles, pensées et poèmes de Marilyn Monroe. Pour patienter, voici parmi les plus beaux clichés de la star, dans l'intimité ou sur les lieux de tournage de ses principaux films.

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1.  Une femme cultivée (1952)
2.  Magnifique en bas-résille (1956)
3.  Robe ajustée (1957)

04syrene_galleryphoto_paysage_std 05robe_rouge_bis_galleryphoto_paysage_std 06yves_montand_galleryphoto_paysage_std
4.  Magnifique sirène (1957)
5.  Et Dieu créa la femme (1953)
6.  Avec Yves Montand (1960)

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7.  Photo de jeunesse (1948)
8.  Calendrier (de 1955)
9.  Chez elle (1953)

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10.  Au téléphone (1948)
11.  En robe de mariée (1942)
12.  Marilyn à deux ans  (1928)

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13.  Sublime robe rouge (1952)
14.  Photo au petit chien (1950)

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15.  Pause-peignoir (1954)
16.  Divine  (1958)

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Mort de Kevin Mc Carthy

L'acteur américain Kevin Mc Carthy est mort

Article publié le 13 septembre 2010,
par Thomas Lapointe
en ligne sur lexpress.fr

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Kevin McCarthy dans L'invasion des profanateurs de sépulture de Don Siegel (1956)

Kevin McCarthy, un des vétérans d'Hollywood, vient de s'éteindre à l'âge de 96 ans.

Né en 1914 à Seattle, l'acteur Kevin McCarthy, qui débuta sa carrière à Broadway à la fin des années 30 avant d'être un des fondateurs de l'Actor's Studio, est mort samedi à l'hôpital de Cape Cod, dans le Massachussetts, rapporte le Los Angeles Times.                         

Après avoir incarner Biff Loman sur scène en 1949 puis au cinéma deux ans plus tard dans Mort d'un commis voyageur (avec une nomination à l'Oscar et un Golden Globe à la clé), son rôle du Docteur Miles Bennell dans L'invasion des profanateurs de sépultures, de Don Siegel, chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction des années 1950, lui apporte la notoriété.                         

marilyn_monroe___kevin_mcCarthy_autoParmi la cinquantaine de films dans lesquels il joue ensuite, on retiendra notamment Les Désaxés de John Huston (1961) et Piranhas de Joe Dante (1978). Plus récemment, on l'a vu dans Remember me d'Allen Coulter aux côtés de Robert Pattinson et Emilie de Ravin.

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04 septembre 2010

Marilyn, une vie de chien

Marilyn, une vie de chien

Article publié le 26 août 2010,
par Jean Soublin
en ligne sur lemonde.fr

Les chiens figurent depuis toujours dans la littérature universelle. Ils y jouent leur rôle de protecteurs, de gardiens, de confidents ou, comme chez les Baskerville, de menace. Maf, le narrateur de ce récit à peine romancé (mais tout de même assez fantasque), appartient à la race des bichons. D'origine anglaise au contraire de son créateur - un Ecossais talentueux apprécié et primé dans son pays -, Maf grandit dans un milieu d'intellectuels où l'on célèbre volontiers Christopher Isherwood, Vita Sackville-West et Virginia Woolf. Tous ces écrivains avaient des chiens à qui ils ont donné une notoriété littéraire comme d'autres avant eux. L'auteur le rappelle d'ailleurs avec un aide-mémoire sur les grands chiens de lettres, comme le bouledogue Pelléas de Maeterlinck.

Une fois établie la supériorité des canins sur leurs maîtres, fussent-ils écrivains couronnés ou artistes novateurs, l'auteur peut réaliser son projet : narrer, ou plutôt étudier les deux dernières années de Marilyn Monroe, telles que les vit Maf, emmené aux Etats-Unis pour y être vendu et finalement donné à Marilyn par Frank Sinatra. Il s'agit, on s'en souviendra, d'une époque passionnante de l'histoire américaine avec au moins trois événements cruciaux : la guerre en Asie, le combat égalitaire des Noirs et l'élection de Kennedy. Sans trop s'attarder sur les faits, l'auteur rend compte de cette atmosphère de changement, des espoirs, des angoisses et des controverses qu'elle répand dans la société.

Marilyn, qui vient de tourner les Misfits et de divorcer d'Arthur Miller, est au faîte de sa gloire. Elle vit à New York et fréquente assidûment - éperdument ? - sa psychiatre, Mme Kris. Elle tente aussi de réaliser un rêve : celui de briller au théâtre, ce qu'elle essaie de faire sous la férule de Strasberg. Elle n'y parviendra pas. Sans s'appesantir sur ces faits, aujourd'hui très connus, O'Hagan étudie les états d'âme de son héroïne, la tristesse, les doutes, les espoirs tels que les perçoit dans l'intimité le bichon subtil, attentionné, compatissant, parfois moqueur quand il parle de sa maîtresse à d'autres chiens qu'il croise.

On quitte New York, il y a quelques scènes bruyantes avec Sinatra, puis d'autres, touchantes, au cours d'un voyage au Mexique. Marilyn, apprend-on, y rencontra le comique Cantinflas, formidablement populaire à cette époque dans toute l'hispanité. De retour à Hollywood, la comédienne y achète sa dernière maison. C'est l'époque du désastreux tournage de Something Has Got to Give, sous l'oeil impitoyable de Dean Martin. Entre deux prises, Norma Jean coupe les ponts avec un homme qu'elle a longtemps cru être son père. On commence à envisager un aller-retour à New York pour l'anniversaire de Kennedy...

SPÉCIALISTES ET AMOUREUX

Tous ces faits sont naturellement connus des spécialistes et innombrables amoureux anonymes de la vedette dont certains, on peut déjà le prévoir, maudiront l'auteur pour ses choix, ses silences et peut-être ses erreurs s'il en a commis. Reste, sur le plan littéraire, la question du chien Maf, de ses commentaires apitoyés ou sévères sur les comportements de l'actrice, de ses conversations avec d'autres animaux. Il énervera sans doute les gardiens du trône, les adorateurs de la blonde torturée par elle-même (1). Un sacrilège, peut-être, mais un sacrilège intéressant.

* Vie et opinions de Maf le chien et de son amie Marilyn Monroe (The Life and Opinions of Maf the Dog, and of His Friend Marilyn Monroe) d'Andrew O'Hagan.
* Traduit de l'anglais par Cécile Deniard, Christian Bourgois, 348 p., 21 €.

*(1) Le 7 octobre sortira au Seuil Fragments, recueil de poèmes, carnets intimes et lettres de l'actrice (33 photos et 101 fac similés, traduit de l'anglais par Tiphaine Samoyault, 272 p., 29,80 €).

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23 août 2010

TV - Marilyn, Dernières Séances

gif_tvmarilynSamedi 28 août 2010
21h00 - tv5

Documentaire: 
Marilyn, Dernières Séances

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Durée: 90 minutes
Année: 2009
Réalisation: Patrick Jeudy
Pays: France
Résumé:
Adapté du roman éponyme de Michel Schneider, un portrait inattendu de Marilyn Monroe, dans sa relation avec le psychanalyste freudien Ralph Greenson. Trente mois durant, de janvier 1960 jusqu'en août 1962, ils formèrent un couple improbable. Elle lui avait donné comme mission de l'aider à se lever, de l'aider à jouer au cinéma, de l'aider à aimer, de l'aider à ne pas mourir. Il s'était juré de l'entourer d'amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Pour être la dernière personne à l'avoir vue vivante et la première à l'avoir découverte morte, on l'accusa d'avoir eu sa peau. Un récit illustré par de riches archives, qui permet de saisir l'immense détresse de Marilyn à la fin de sa vie.

>> Source: programme sur tv5.org 
>> Sur le blog: en savoir plus sur Docu TV Marilyn Dernières Séances   
>>
Première Diffusion le 29 juillet 2009
>>
Existe en DVD  

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Marilyn au JT de France 2

5 août 2010 -  France 2
Informations Journal Télévisé - 13 HEURES

voir le reportage >> vidéo dispo sur culturebox.france3.fr

Il y a quarante huit ans jour pour jour, le 5 août 1962, Marilyn Monroe était retrouvée morte. On a gardé de l'artiste son talent devant la caméra, sa frivolité, sa sensibilité, et son physique ravageur. "Fragments", un livre à paraître le 12 octobre prochain aux éditions du Seuil, nous apprend une autre facette de l'actrice.

> video

Découvrez Fragments, le livre qui dévoile une autre Marilyn Monroe sur Culturebox !

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17 août 2010

QUIZ: êtes vous Jackie ou Marilyn ?

Are You a Jackie or a Marilyn?

Article publié en août 2010,
en ligne sur vanityfair.com

marilynjackie
Par Pamela Keogh • Illustration de Meg Hess


1. En période de stress, vous ...
a) allez faire une promenade au bord de la mer.
b) méditez.
c) ajoutez du gin' dans votre thé.

2. Pour vous, le sexe est ...
a) simple et fun!
b) une façon de dire, “Merci.”
c) les moyens de la fin.

3. Avant de rencontrer un homme pour aller dîner, vous...
a) épilez vos jambes.
b) établissez un rapport détaillé sur le mec
c) chaussez votre plus haute paire de Manolos et espérez que ça fera son effet
 

4. Chaque matin, vous vous réveillez...
a) avec votre journée totalement planifiée.
b) et faites ce dont vous avez envie.
c) et vous tournez vers la personne à côté de vous: "Salut, chéri"

5. Votre enfance est quelque chose ...
a) à ne pas évoquer.
b) à être célébrée.
c) vous courez après durant toute votre vie.

6. Votre père...
a) vous a aimé et vous a donné confiance.
b) était Clark Gable.
c) vous a enseigné le football.

7. Votre mère...
a) vous inspire la plus grande peur
 
b) vous a laissé ses Balenciaga et Schlumberger.
c) aime secrètement votre petite soeur (vous savez, la "belle petite")

8. Après avoir dormi avec quelqu'un pour la première fois, il...
a) vous offre le rôle principal dans son film.
b) vous demande de l'épouser.
c) a un bibelot Cartier sur un plateau de petit déjeuner.

9. A votre avis, l'argent, c'est...
a) tout.
b) non, vraiment - c'est tout.
c) pas si important - du moment que vous ayez un toit sur votre tête et de quoi remplir votre frigo, ça vous va.

10. Rencontre avec votre future belle-mère pour la première fois, vous...
a) vous convertissez au Judaisme.
b) travaillez intensivement votre français
 
c) évitez de mettre des sous-vêtements
    

11. Vos ex restent en contact avec vous...
a) sur Facebook.
b) sur la première page du The New York Times.
c) Non, ils sont encore dévastés par la séparation. Ils ne s'en remettront jamais. Jamais.

12. Votre meilleur ami est...
a) votre colocataire à l'époque de vos études.
b) votre coiffeuse, votre maquilleur, publiciste, femme de ménage, majordome,  ou un peu de ces combinaisons variées.
c) juste vous, baby. Juste vous.

VF.COM EXCLUSIVE QUESTIONS:

13. Qui a dit: “Tous les hommes sont des rats et on ne peut pas leur faire confiance?”
a) Le père de Jackie, John “Black Jack” Bouvier
b) Gloria Steinem
c) Marilyn Monroe dans Some Like It Hot

14. Qui a dit: “Donnez-moi juste du champagne et de la bonne nourriture et je suis au ciel et amoureuse”?
a) Oprah Winfrey
b) Ina Garten
c) Marilyn Monroe

15. De ces célébrités des temps modernes, qui est la plus "Marilynesque"?
a) Madonna
b) Scarlett Johansson
c) Lindsay Lohan


Réponses

Pour déterminer le score:
Comptez vos réponses et donnez vous un point "Jackie" pour chaque questions auxquelles vous avez correctement répondu et un point "Marilyn" pour chaque réponse correcte. Le score final vous déterminera vers qui vous correspondez le plus. En cas d'égalité, vous êtes simplement vous même ou comme Uma Thurman.


1) a) Jackie
b) Jackie
c)Marilyn

2) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

3) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

4) a) Jackie
b) Marilyn
c) either

5) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

6) a) Jackie
b) Marilyn
c) neither

7) a) either
b) Jackie
c) Jackie

8) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

9) a) Jackie
b) Jackie
c) Marilyn

10) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn (of course)

11) a) neither
b) either
c) Marilyn

12) a) Jackie
b) Marilyn
c)Marilyn

13) a) Black Jack Bouvier

14) c) Marilyn Monroe

15) a) Madonna tant qu'elle ressemblait au look de Marilyn quand elle était plus jeune, her MO is pure JKO.

>> Extrait de  sur Are You a Jackie or a Marilyn?  , de Pamela Keogh, à paraître en Octobre 2010, Gotham Books, a member of Penguin Group (USA), Inc.; © 2010 by the author.
/!/ un grand MERCI à Nelly pour son aide pour la traduction

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