23 août 2010

Marilyn au JT de France 2

5 août 2010 -  France 2
Informations Journal Télévisé - 13 HEURES

voir le reportage >> vidéo dispo sur culturebox.france3.fr

Il y a quarante huit ans jour pour jour, le 5 août 1962, Marilyn Monroe était retrouvée morte. On a gardé de l'artiste son talent devant la caméra, sa frivolité, sa sensibilité, et son physique ravageur. "Fragments", un livre à paraître le 12 octobre prochain aux éditions du Seuil, nous apprend une autre facette de l'actrice.

> video

Découvrez Fragments, le livre qui dévoile une autre Marilyn Monroe sur Culturebox !

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17 août 2010

QUIZ: êtes vous Jackie ou Marilyn ?

Are You a Jackie or a Marilyn?

Article publié en août 2010,
en ligne sur vanityfair.com

marilynjackie
Par Pamela Keogh • Illustration de Meg Hess


1. En période de stress, vous ...
a) allez faire une promenade au bord de la mer.
b) méditez.
c) ajoutez du gin' dans votre thé.

2. Pour vous, le sexe est ...
a) simple et fun!
b) une façon de dire, “Merci.”
c) les moyens de la fin.

3. Avant de rencontrer un homme pour aller dîner, vous...
a) épilez vos jambes.
b) établissez un rapport détaillé sur le mec
c) chaussez votre plus haute paire de Manolos et espérez que ça fera son effet
 

4. Chaque matin, vous vous réveillez...
a) avec votre journée totalement planifiée.
b) et faites ce dont vous avez envie.
c) et vous tournez vers la personne à côté de vous: "Salut, chéri"

5. Votre enfance est quelque chose ...
a) à ne pas évoquer.
b) à être célébrée.
c) vous courez après durant toute votre vie.

6. Votre père...
a) vous a aimé et vous a donné confiance.
b) était Clark Gable.
c) vous a enseigné le football.

7. Votre mère...
a) vous inspire la plus grande peur
 
b) vous a laissé ses Balenciaga et Schlumberger.
c) aime secrètement votre petite soeur (vous savez, la "belle petite")

8. Après avoir dormi avec quelqu'un pour la première fois, il...
a) vous offre le rôle principal dans son film.
b) vous demande de l'épouser.
c) a un bibelot Cartier sur un plateau de petit déjeuner.

9. A votre avis, l'argent, c'est...
a) tout.
b) non, vraiment - c'est tout.
c) pas si important - du moment que vous ayez un toit sur votre tête et de quoi remplir votre frigo, ça vous va.

10. Rencontre avec votre future belle-mère pour la première fois, vous...
a) vous convertissez au Judaisme.
b) travaillez intensivement votre français
 
c) évitez de mettre des sous-vêtements
    

11. Vos ex restent en contact avec vous...
a) sur Facebook.
b) sur la première page du The New York Times.
c) Non, ils sont encore dévastés par la séparation. Ils ne s'en remettront jamais. Jamais.

12. Votre meilleur ami est...
a) votre colocataire à l'époque de vos études.
b) votre coiffeuse, votre maquilleur, publiciste, femme de ménage, majordome,  ou un peu de ces combinaisons variées.
c) juste vous, baby. Juste vous.

VF.COM EXCLUSIVE QUESTIONS:

13. Qui a dit: “Tous les hommes sont des rats et on ne peut pas leur faire confiance?”
a) Le père de Jackie, John “Black Jack” Bouvier
b) Gloria Steinem
c) Marilyn Monroe dans Some Like It Hot

14. Qui a dit: “Donnez-moi juste du champagne et de la bonne nourriture et je suis au ciel et amoureuse”?
a) Oprah Winfrey
b) Ina Garten
c) Marilyn Monroe

15. De ces célébrités des temps modernes, qui est la plus "Marilynesque"?
a) Madonna
b) Scarlett Johansson
c) Lindsay Lohan


Réponses

Pour déterminer le score:
Comptez vos réponses et donnez vous un point "Jackie" pour chaque questions auxquelles vous avez correctement répondu et un point "Marilyn" pour chaque réponse correcte. Le score final vous déterminera vers qui vous correspondez le plus. En cas d'égalité, vous êtes simplement vous même ou comme Uma Thurman.


1) a) Jackie
b) Jackie
c)Marilyn

2) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

3) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

4) a) Jackie
b) Marilyn
c) either

5) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn

6) a) Jackie
b) Marilyn
c) neither

7) a) either
b) Jackie
c) Jackie

8) a) Marilyn
b) Marilyn
c) Jackie

9) a) Jackie
b) Jackie
c) Marilyn

10) a) Marilyn
b) Jackie
c) Marilyn (of course)

11) a) neither
b) either
c) Marilyn

12) a) Jackie
b) Marilyn
c)Marilyn

13) a) Black Jack Bouvier

14) c) Marilyn Monroe

15) a) Madonna tant qu'elle ressemblait au look de Marilyn quand elle était plus jeune, her MO is pure JKO.

>> Extrait de  sur Are You a Jackie or a Marilyn?  , de Pamela Keogh, à paraître en Octobre 2010, Gotham Books, a member of Penguin Group (USA), Inc.; © 2010 by the author.
/!/ un grand MERCI à Nelly pour son aide pour la traduction

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Angelina Jolie ne sera pas Marilyn Monroe

Angelina Jolie en Marylin Monroe ?

Article publié le 16 août 2010,
en ligne sur filmsactu.com

angelinaL'info semble assez irréelle, mais comme elle nous vient du très respecté Times, il faut sans doute la prendre au sérieux. Ainsi, si Michelle Williams jouera la pulpeuse blonde dans My week with Marilyn, Angelina Jolie va elle aussi incarner la star dans l'adaptation de "The life and opinions of Maf the dog, and his friend, Marilyn Monroe", le livre d'Andrew O'Hagan attendu pour le mois de décembre aux Etats-Unis. Si George Clooney dans la peau de Frank Sinatra semble un choix presque logique, celui d'Angelina Jolie a de quoi laisser pantois - avouons que la ressemblance entre Madame Pitt et Marilyn ne sautent pas aux yeux...

Le livre nous offrira un biopic tout à fait particulier de la star légendaire, raconté à travers les yeux de Maf, son bichon maltais cadeau de Frank Sinatra, qui la suivra durant les deux dernières années de sa vie. Pour le moment, il semblerait qu'aucun réalisateur ne soit associé au projet - c'est l'écrivain lui-même qui a confirmé le casting aujourd'hui. Reste également à savoir qui sera choisi pour jouer le chien. Mais ça, c'est une autre histoire. Un bien étrange projet que voilà en tout cas...


.Angelina Jolie ne sera pas Marilyn Monroe

Article publié le 17 août 2010,
en ligne sur parismatch.com

Angelina_Jolie_scan_photoScarlett Johansson et Christina Hendricks seraient toujours en lice. Angelina Jolie vient de démentir la rumeur lancée par le Daily Mail, selon laquelle elle aurait été choisie pour interpréter l'icône hollywoodienne Marilyn Monroe, dans l'adaptation cinématographique du livre d'Andrew O'Haggan, intitulé The Life And Opinions Of Maf The Dog, And Of His Friend Marilyn Monroe (traduire par "La vie et les confidences de Maf le chien et de son amie Marylin Monroe"). "C'est marrant parce que je viens juste d'en entendre parler. C'est tout nouveau pour moi mais ça me flatte", a-t-elle déclaré à Sky News. Selon le quotidien britannique, l'acteur George Clooney interprèterait quant à lui le rôle du chanteur Frank Sinatra, qui avait offert un terrier maltais à l'actrice. Le film retracera les deux dernières années de Marylin Monroe, morte en 1962, à  travers les yeux de son chien Maf (diminutif de Mafia). Le canin, qui a entre autres assisté à la rencontre de sa maitresse avec le président John F. Kennedy, avait été confié à Gloria Lovell après la mort de sa propriétaire. On ne sait pas encore qui fera la voix de l'animal à poils  blancs.

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15 août 2010

Inquiétude pour Tony Curtis

Inquiétude pour Tony Curtis

Article publié le 15 juillet 2010,
en ligne sur leparisien.fr

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Budapest (hongrie), le 25 avril 2009

Tony Curtis, 85 ans, l’une des légendes de l’âge d’or d’Hollywood, inoubliable partenaire de Marilyn Monroe et Jack Lemmon dans «Certains l’aiment chaud», a été récemment hospitalisé pendant plusieurs jours pour une pneumonie. Son entourage précise que l’acteur est sorti de la clinique mais que son état de santé reste très préoccupant.
Les médecins de Tony Curtis, qui fut aussi le complice de Roger Moore dans la célèbre série télévisée «Amicalement vôtre», ont déclaré « qu’il reste extrêmement affaibli par la maladie ». Ces dernières années, Tony Curtis, qui se consacre notamment à la peinture, a vécu à Las Vegas, la capitale américaine des jeux. Il a publié voilà quelques mois un livre dans lequel il raconte ses souvenirs du tournage de «Certains l’aiment chaud». Un livre où il confiait qu’il avait eu une relation avec Marilyn et qu’elle était même tombée enceinte de lui.

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13 août 2010

Duel en studio

Duel en studio
le 10/08/2010
en ligne
sur telerama.fr

Le temps des rencontres | Séduction, intimidation, provocation : tout est bon pour saisir ce qui n'affleure qu'un instant sur le visage du modèle, ce qui était jusque-là contenu. Les grands portraitistes, tels Richard Avedon ou Irving Penn, sont aussi des stratèges.

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 Richard Avedon dirigeant Marilyn Monroe et Billy Wilder lors d'une séance photo dans son studio. USA, 1954.
© Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet 

« Nous sommes seuls dans une pièce, occupés à ce mystérieux échange. Qu'est-ce que je vous abandonne ? Et de quoi m'investissez-vous ou que me volez-vous ? En quoi me changez-vous ? Je sens le changement comme une sorte de courant sous ma peau. M'inventez-vous au fur et à mesure ? Est-ce que je me copie moi-même ? ». Bill, romancier reclus, parle à Brita, photographe venue faire son portrait ; tous deux nés de la plume de Don DeLillo, dans son roman Mao II. La séance est commencée, et le romancier résiste encore, n'a pas encore cédé à l'idée qu'à la première faiblesse elle le ferait sien et l'enfermerait dans l'appareil. Il sera là dans la boîte noire, à son corps défendant, coincé. Enfin pas lui justement, plutôt cet autre qui prétendra être lui désormais, et contre l'image duquel il n'y aura plus rien à faire. La photographe, par intermittences, parle de romans puis de l'écriture, attendant qu'il se livre, sans savoir si la direction empruntée sera la bonne.

“Prendre un portrait, c'est nécessairement entamer une série de négociations.”

Le portrait photographique est une mise à l'épreuve – mutuelle. Les photographes sont nombreux à témoigner sur le sujet. Tous évoquent la persévérance et la séduction nécessaires pour vaincre la résistance du modèle – avant, pendant et après la séance de prises de vue. L'assistant d'Irving Penn fait le mur pour aller chercher Picasso qui feint l'absence ; Gisèle Freund éprouve sa ténacité auprès d'un James Joyce franchement rétif ; Richard Avedon attend la fin de la danse jouée par Marilyn devant l'objectif, pour voir poindre dans le studio celle qu'il attendait à la séance, Norma Jean ; Henri Cartier-Bresson endure le silence impassible d'Ezra Pound. Ou plus récemment Stefan Ruiz patiente deux jours durant avant d'être reçu par James Brown, et le photographe américain de commenter : « Prendre un portrait, c'est nécessairement entamer une série de négociations : combien le sujet va-t-il donner ? Combien le photographe va-t-il prendre ? Sera-t-on honnêtes l'un envers l'autre ? Se traitera-t-on mutuellement avec respect ? Combien de temps aura-t-on ? Où cela va-t-il se passer : lieu personnalisé ou générique ? »

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 © Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet

Le processus, dans ses grandes lignes, varie peu : décider du lieu, placer son appareil, régler ses lumières, placer le sujet devant l'appareil, ajuster, observer. Puis pour certains, laisser venir ; pour d'autres, provoquer ; pour tous, guetter ce moment où affleure ce qui était jusque-là contenu ; saisir et, enfin, remercier. Pendant le laps de temps que dure la séance, la relation entre photographe et sujet culmine parfois – indépendamment de la longueur de la séance, précise Ruiz – en un sommet d'intensité. C'est seulement derrière l'appareil que l'on est autorisé à regarder, scruter, avec un tel degré d'insistance. Il y a du désir pour cet autre que l'on veut saisir ; chez Avedon, un appétit que même l'appareil entrave ; à partir de 1969, il travaillera avec une chambre photographique grand format et se tiendra significativement, non sous le voile noir, mais à côté de l'appareil, pour plus de proximité avec le sujet, actionnant le déclencheur à distance. En studio, réalisant un portrait, Avedon reproduit la gestuelle même de son sujet, à sa propre surprise confiera-t-il. Oublieux de l'environnement, du temps qui passe et de sa présence physique. « La concentration vient de moi et implique le sujet. Parfois l'intensité atteint une telle force que le studio devient silencieux. Le temps s'arrête. Nous partageons un moment bref d'intense intimité. Mais c'est immérité. Ça n'a pas de passé... ni de futur. Et quand la séance est finie, quand l'image est faite, il ne reste rien d'autre que la photographie... La photographie et une sorte d'embarras. Il part et je ne le connais pas. J'ai à peine entendu ce qu'il a dit. Si je le rencontre une semaine plus tard, quelque part, je m'attends à ce qu'il ne me reconnaisse pas. Pour la raison que je ne crois pas avoir été réellement là » (1).

Avedon évoque la charge sexuelle contenue dans ce regard soutenu jusqu'à l'épuisement, Penn parle d'amour et, à ce titre, proscrit de son studio le terme « shoot » (recouvrant à la fois l'action de tirer avec une arme à feu et celle de prendre une photographie).

Y a-t-il de la place pour la gentillesse en matière de portrait ?

Les deux travaillent essentiellement en studio. On vient chez eux pour avoir son portrait pris par le maître – un certain esprit de déférence face au photographe peut-être révolu depuis, avec leur mort. Dans le studio, le minimum. Fond blanc chez Avedon, car si le noir remplit le cadre, le blanc, lui, le vide ; morceaux de moquette foncée et épaisse disposés sur des caisses savamment agencées chez Penn. L'espace est nu et le sujet, prévenu ; la complaisance n'a pas cours en ces murs. Et celui qui, un jour, suggéra à Mister Penn – comme il se devait de l'appeler –, de nettoyer « tout cela », s'en alla sans son portrait. Franchir le seuil, c'est accepter déjà de lâcher prise. Henry Kissinger, expert en manipulation, arrivant chez Avedon, l'avait compris et lui glisse : « Be kind to me » (« Soyez gentil »). Mais y a-t-il de la place pour la gentillesse en matière de portrait ? Si la gentillesse est dans le plaisant, l'intégrité artistique du photographe ne l'engage-t-elle pas, de fait, à chercher la complexité et la contradiction, au-delà de ce que le sujet offre de prime abord, au-delà de son visage social ?

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 © Sam Shaw / Shaw Family Archives / Roger-Viollet

Quiconque se rend à une séance de portrait partage ce désir et cette crainte mêlés ; l'image en devenir attise un désir narcissique de se voir enfin révélé par l'objectif, autant qu'elle entretient une peur confuse à son égard. L'on se soumet. Car si le sujet et le photographe sont les deux composantes irréductibles du portrait, le contrôle est dans les mains du photographe qui sait qu'il ne peut répondre à la quête de vérité du sujet. « Il y a dans le portrait photographique, dit Penn, quelque chose de plus profond que nous cherchons dans la personne, tout en étant douloureusement conscient qu'une des limites de notre médium est que l'intérieur peut être capté seulement dans la mesure où il est apparent à l'extérieur... Je me suis parfois laissé séduire par cette croyance mystique du pouvoir pénétrant de l'appareil, mais le reflet me ramène toujours à l'acceptation du processus de l'image comme le simple rebond de la lumière sur un arrangement momentané d'atomes qui constitue un visage. » (2) Et Avedon de déclarer : « Mes photographies ne vont pas au-delà de la surface, elles ne vont au-delà de rien. Elles sont des lectures de la surface. J'ai une grande confiance dans les surfaces. Elles sont pleines d'indices. »

Toute photographie est exacte. Aucune d'elles n'est la vérité.”

Rien d'autre que la surface. Celle qui s'interpose entre le sujet et l'homme derrière l'objectif, celle sur laquelle affleurent, par brefs instants, sa fragilité, ses paradoxes. Cette peau que l'on ne reconnaît pas toujours sienne. Le sujet attend de la photographie la ressemblance, pourtant, rarement un portraituré se reconnaît dans son image, et souvent objecte : celui-là n'est pas moi ! « Le moment, poursuit Avedon, où une émotion est transformée en une photographie, n'est plus une émotion mais une opinion... Toute photographie est exacte. Aucune d'elles n'est la vérité » (3).

Cette déception du sujet face à son image, Avedon la rencontre à de nombreuses reprises, y compris chez son père, blessé par son portrait, un des premiers qu'il prend de lui alors qu'il est atteint par la maladie. Le fils écrit pour expliquer : « Quand tu poses pour une photographie, c'est derrière un sourire qui n'est pas le tien. Toi, tu es en colère, affamé et vivant. Ce que j'estime en toi est cette intensité. Je veux faire des portraits aussi intenses que le sont les gens. Je veux que ton intensité passe en moi, à travers l'appareil et soit reconnue par l'étranger. Te rappelles-tu que tu as essayé de m'apprendre à faire du vélo quand j'avais 9 ans ? Tu devais venir dans le New Hampshire pour le week-end, je crois, pendant l'été quand nous y étions en vacances, et tu portais ton costume de travail. Tu me montrais comment monter à vélo, et tu es tombé et j'ai vu ton visage alors. Je me rappelle l'expression sur ton visage quand tu es tombé. J'avais mon appareil Brownie avec moi, et j'ai pris une photo. Je ne suis pas clair. Tu me comprends ? » Dès le moment où l'on se sait observé, on se « métamorphose à l'avance en image » dit Barthes dans La Chambre claire. Au photographe de venir faire vibrer à nouveau cette surface, au nom de la vie.

“Parfois je pense que toutes ces images sont juste des portraits de moi.”

Peu avant sa mort, Avedon se voit proposer un marché par un de ses sujets : Lee Friedlander... photographe. Le marché sera portrait contre portrait, Avedon photographiera Friedlander qui en retour pourra photographier Avedon. Tirs croisés en clairière dégagée (la maison de Friedlander) ; chambre photographique grand format, assistants, lumières, réflecteurs et fond blanc pour l'un et Hasselblad au cou pour l'autre. Et voici la dialectique du portrait mise à nu par ses auteurs. Friedlander expose le dispositif auquel il est soumis. Avedon soustrait le sujet à son environnement, l'isole sur le fond blanc pour qu'il devienne, dit-il, « symbole de lui-même ». Friedlander, au contraire, n'omet rien du contexte et, par là, révèle le dispositif du photographe Avedon, et du désir de contrôle de l'homme Avedon, absorbé, tout entier à l'image, à mi-chemin entre le sujet et l'appareil. Contrepoint saisissant au portrait de Friedlander, spectateur paisible de ce déploiement d'énergie. Le cas Avedon est fascinant tant son œuvre de portraitiste est prolifique, tant elle semble être chez lui la poursuite d'une quête absolument viscérale. Lui qui confiait à Truman Capote : « Parfois je pense que toutes ces images sont juste des portraits de moi. » Celui que l'on rencontre le plus sûrement en faisant œuvre des autres, c'est soi-même.

(1) Richard Avedon and The Minneapolis Institute of Arts, 1970.
(2) Irving Penn Portraits, de Magdalene Keaney, National Portrait Gallery Publications.
(3) In the American West, Richard Avedon, Photographs, 1979-1984 de Richard Avedon et Laura Wilson, 174 pages, 480 EUR.

A lire
Irving Penn Portraits”, de Magdalene Keaney, éd. National Portrait Gallery Publications, 80 pages, 24 EUR.
Avedon at work, in the American West”, de Laura Wilson, éd. University of Texas Press, 132 pages, 35 EUR.
Mise en scène, Richard Avedon”, de John Lahr, Andre Gregory, Mike Nichols, Twyla Tharp, éd. La Martinière, 304 pages, 39 EUR.
People”, de Stefan Ruiz, éd. Chris Boot, 144 pages, 28 EUR.
Le Monde et ma caméra”, de Gisèle Freund, éd. Denoël, 263 pages, 22 EUR.

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12 août 2010

Marilyn Monroe, l’écrivain

Écrits inédits de Marilyn : premières indiscrétions

Article publié par Célia Brochet
le 5 août 2010,
en ligne sur parismatch.com

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Un livre regroupant des écrits inédits et personnels de Marilyn Monroe sortira en octobre prochain. On y découvre une star amatrice de littérature.

Il y a eu les biographies, les romans, les enquêtes, les recueils d’images et autres bandes-dessinées. Tant d’ouvrages «sur» Marilyn Monroe, mais pas encore «de» Marilyn Monroe. Pour la première fois, un livre intitulé "Fragments" va paraître avec pour signature ce nom qui déchaîne bien souvent les passions. Les Editions du Seuil, en collaboration avec le producteur de cinéma Stanley Buchtal, vont sortir un recueil de poèmes, d’extraits intimes de journaux, et de lettres, reproduits en fac-similé. Les fans de l’icône glamour des années 50 vont découvrir une femme amatrice de grande littérature, et apercevoir la sensibilité intellectuelle de Marilyn, qui passait souvent pour plus superficielle qu’elle ne l’était.

Couverture_Marilyn_FragmentsDans une interview au «Figaro», le coresponsable de l’editing chez Le Seuil, Bernard Comment, a livré quelques grandes lignes de l’ouvrage. «Il y a une certaine mélancolie dans le ton du livre, et ce qui est très beau dans certaines notes est la façon avec lesquelles s'associent les idées, même si elles sont disséminées sur la page», explique-t-il. Des références culturelles sont semées tout au long de l’oeuvre, du dramaturge Arthur Miller, un de ses trois maris, au grand Samuel Beckett, en passant par James Joyce, écrivain du XIXe siècle. «On retrouve, dans ses textes très personnels, James Joyce, qu’elle avait découvert à vingt-six ans, en interprétant des extraits du mythique monologue de Molly. Elle admirait également Samuel Beckett, aux succès naissants, alors qu'elle fréquentait l'Actor's Studio, à son arrivée à New York. Plus surprenante encore, sa fascination pour le barde Walt Whitman, le fondateur de la poésie américaine moderne», raconte Bernard Comment au «Figaro.»

Dix-neuf ans de textes personnels

Ce fonds précieux d’écrits commence en 1943, alors que Norma Jean Baker n’a que 17 ans, et s’étale jusqu’à la veille de sa mystérieuse mort, dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Et si cette parution est possible, c’est grâce à Anna Strasberg. La veuve de Lee Strasberg, fondateur de l’Actor’s Studio fréquenté par Marilyn, et surtout héritier de la blonde pulpeuse, est la responsable du Marilyn Monroe Estate. C’est elle qui a confié ces textes à Bernard Comment pour en faire un recueil, qui sera sûrement l’un des ouvrages phares de la rentrée littéraire de cette année.

La sortie mondiale du livre est prévue pour le 12 octobre prochain, publié en France aux éditions du Seuil dans la prestigieuse collection «Fiction & Cie.» Elle sortira en deux versions, une classique et une de luxe, éditée sous une couverture toilée rose. Dans les deux cas, le livre sera fourni avec en supplément une trentaine de photos personnelles de la star. Des vraies révélations sur cette femme qui a bien souvent véhiculé une image contraire à sa vraie personnalité.

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08 août 2010

Les coiffures iconiques de Marilyn à Kate

Les coiffures iconiques de Marilyn Monroe à Kate Moss

Article publié le 31 juillet 2010,
en ligne sur puretrend.com

Il y a des coiffures qui passent et d'autres qui nous obsèdent jusqu'à nous faire découper la photo dans un magazine. Combien de filles se sont précipitées dans un salon de coiffure avec une photo de journal froissée, timidement présentée ? Les stars et leurs coiffures. Tout une histoire ! Adulées, critiquées, mais surtout recopiées les stars n'ont cessé de lancer des modes capillaires.

Du carré à la Louise Brooks au rasé de côté à la Alice Delal , les stars sont aussi des icônes coiffure. Il y a les stars caméléons et celles qui ne changent pas. Celles qui, comme Kate Moss , provoquent une contagion capillaire à chaque changement de frange, ou des imperturbables comme Chantal Thomass qui considèrent leur carré comme partie intégrante de leur ADN.

Le cinéma a toujours fait office de machine à rêve capillaire. Du carré à la Amélie Poulain, au cranté de Marilyn Monroe . Les films lancent et influencent les salons. Le carré d'Amélie Poulain a fait son entrée dans le panthéon des coiffures iconiques du XXème siècle. C'est au coiffeur John Nollet que l'on doit ce célèbre carré, "cette coiffure me semblait comme une évidence aprés avoir lu le scénario, pourtant Jean-Pierre Jeunet, imaginait plutôt son héroïne avec une queue de cheval." aime-t-il nous raconter.

Quant à la célèbre coupe casque de Sophie Marceau dans La Boum, on la doit à Jean-Marc Maniatis. Avant le tournage de "La Boum" de Claude Pinauteau, c'est lui qui choisit pour elle ce dégradé avec une frange légèrement sur les yeux, coiffure qu'elle gardera de nombreuses années.

La palme de la coiffure la plus iconique reste attribuée à Jennifer Aniston et son fameux dégradé. Selon un sondage du magazine In style, cette coupe a été élue" coiffure la plus influente de tous les temps". Lorsqu'elle obtient le rôle de Rachel Green dans la série Friends, Jennifer Aniston a une chevelure légèrement ondulée. Ce n'est qu'en 1995, que le coiffeur Chris McMillan lui fait adopté cette coupe, en provoquant depuis cette date une pandémie du dégradé dans les salons de coiffures du monde entier.

Une coupe courte à la Twiggy , ou une crête de punkette à la Rihanna , de coiffures iconiques à coiffures éphémères, les stars font leur choix.

Focus sur les coupes iconiques qui ont marqué l'histoire de la coiffure...


Le carré cranté de Marilyn, une coiffure immortelle.

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Caractéristiques de la coupe de cheveux :
La couleur ? Le carré à la Marilyn se porte exclusivement sur une chevelure blonde à blonde platine.
La coiffure ? Pour obtenir un effet ondulé à la Marilyn, la mise en pli est de rigueur. On pose des rouleaux scratchs bien serrés, en choisissant de préférence des rouleaux pas trop petits. On laisse bien sécher. Les bigoudis se déroulent délicatement et les mèches sont crantées au doigts.

Pourquoi on l'aime :
Une coiffure qui apporte un côté diablement glamour et fatal.

Qui l'a recopié :
Agyness Deyn, Scarlett Johanson

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Découvrez les coiffures les plus mythiques !

Farrah Fawcett, Marilyn Monroe, Jennifer Aniston, Victoria Beckham... Découvrez les coiffures les plus mythiques !

Article publié le 23 juillet 2010,
en ligne sur purepeole.com

Les cheveux font partie intégrante de la beauté d'une femme : lorsque ces dames réussissent a apporter une touche d'innovation en offrant de l'allure à leur chevelure grâce à une coiffure époustouflante, cela ne peut qu'être salué... Et même plus, car certaines femmes ont réussi à entrer dans la postérité avec l'aide unique de leur magnifique crinière. C'est donc tout naturellement que nous vous dévoilons aujourd'hui notre top 10 des coiffures les plus mythiques du star-system.

Cinéma, musique, télé, de nombreuses stars ont su marquer les esprits et surtout les époques par le biais d'une simple coiffure avant-gardiste, qui à chaque fois révolutionnait la beauté.

coiffure_farrahL'une d'elles n'est autre que la splendide et regrettée Farrah Fawcett, surtout connue pour son fameux rôle dans l'inoubliable série Drôles de dames, dont le brushing impeccable, aux pointes joliment rebiquées, est juste cultissime. La célèbre blonde est littéralement devenue l'icône des seventies grâce à cette coiffure qui a fait le tour du monde : cheveux longs, dégradés et parfaitement brushés. D'ailleurs les femmes ne voulaient qu'une seule chose, avoir le brushing de Jill Munroe.

coiffure_audreyUne brunette est également devenue un véritable mythe grâce à ses talents d'actrice mais aussi grâce à sa jolie coiffure : Audrey Hepburn ! Ses cheveux ébène, parfaitement relevés et sublimés, d'une petite frange ont fait l'unanimité. Quand en 1961, dans le film Breakfast at Tiffany's, Audrey apparaît avec un chignon digne d'un tapis rouge, avec son éternelle frange, et un petit diadème sur la tête, c'est le coup de foudre pour des milliers de femmes, qui voient en elle la modernité et le luxe absolu. La muse d'Hubert de Givenchy est encore aujourd'hui un véritable modèle, tant pour son élégance naturelle que pour sa coiffure.

Dans les années 70 et notamment en France, la mode se veut au style bohême, au retour à la nature, le look hippie prend donc toute sa place pour enfin dire à dieu à la sophistication. Jane Birkin ou encore Françoise Hardy en sont de parfaits exemples, leur coiffure était très en vogue : les cheveux se voulaient très longs et lissés (même si ce n'était pas impeccable), avec une frange longue et épaisse. Personne n'a pu y échapper...

coiffure_jane coiffure_francoise

coiffure_jenniferMais les années 90 ont elles aussi eu le droit à leur coiffure tendance grâce à la belle Jennifer Aniston, l'ancienne star de la série Friends (qui vient de lancer son premier parfum). Quelle fille peut affirmer qu'elle n'est jamais allée chez son coiffeur pour réclamer le fameux "dégradé Rachel", qu'on s'est toutes empressées de copier, tant elle le portait bien. Et pour nous faire envie toujours plus, l'actrice ne s'est pas arrêtée là puisque, par la suite, elle s'est laissé pousser les cheveux pour afficher un sublime brushing lumineux doté d'une raie au milieu... Une mini-révolution, qui fait encore l'unanimité aujourd'hui... Il n'y a pas à dire, miss Aniston a véritablement inspiré toute une génération.

coiffure_jeanSi nous vous avons déjà parlé de la tendance crâne rasé qui sévit depuis 2009 sur la planète people, il faut surtout vous rappeler que la mode ne date pas d'hier. Et pour cause, c'est l'actrice américaine Jean Seberg, qui, dans les années soixante, a complètement bouleversé les diktats de la beauté. Avec elle, finies les longues permanentes, finies les heures perdues à entretenir sa chevelure. Les starlettes de l'époque, à l'instar de Jean, font sensation en sacrifiant leur chevelure au profit d'une coupe à la garçonne. Jean, Twiggy, Mia Farrow, le minimalisme a fait des émules, et continue encore de nos jours.

coiffure_cassieLa petite protégée de P. Diddy, Cassie, a d'ailleurs revisité le mythe Seberg en avril 2009 en dévoilant sur son Twitter les premiers clichés de sa nouvelle coiffure, le "50/50". En effet, Cassie a choisi de ne tondre qu'un seul côté de sa tête. Et ce compromis en a séduit plus d'une... Elle arbore donc une crinière à moitié longue, qu'elle n'est semble-t-il pas encore prête à quitter.

Le carré, une coiffure qui a su traverser les âges...

Mais s'il y a bien une coiffure que tout le monde connaît, et que tout le monde a déjà testée, c'est sans aucun doute le carré. Cette coupe se décline de différentes manières, de façon à s'adapter à toutes les tendances et tous les styles.

Et c'est bien entendu la divine Marilyn Monroe et son divin carré glamour, péroxydée et bouclée, qui représente le mieux cette superbe coiffure, qui est d'ailleurs indissociable de l'image de l'actrice. Chaque époque a eu le droit à sa star et à son carré. L'actrice française Mireille Darc reste fidèle à son carré frangé depuis les années 60.

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coiffure_nicolePlus récemment, c'est la ravissante styliste Nicole Richie qui avait fait sensation en arborant un carré effilé, adouci par une mèche de côté sur le front. Une coiffure qui la mettait incroyablement en valeur que ce soit en journée ou en soirée ! C'est véritablement elle qui a remis au goût du jour cette coiffure, donnant ainsi des idées à une certaine Spice Girl ultra stylée.

coiffure_victoriaEt pour cause, Victoria Beckham, qui adore changer de tête, est ensuite venue mettre son grain de sel en étant l'une des premières à adopter le carré, mais en version ultra plongeante. En effet, sur Victoria le carré se caractérise par l'absence total de frange, avec une nuque très dégagée, pour accentuer au maximum l'effet bombé. Le résultat était au top.

Toutes ces belles coiffures nous ont ainsi marquées et suivent le fil de la mode en traversant les époques, à coups de come-backs réguliers, et ce pour notre plus grand plaisir.

Une 11e coiffure qui risque vivement de s'imposer :

coiffure_blakeNous ne pouvions parler de coiffure star sans citer la délicieuse actrice de Gossip Girl, Blake Lively ! Celle qui interprète le rôle de Serena Van Der Woodsen est une véritable fashionista qui a su se faire un nom notamment grâce à son style irréprochable (et même complimentée par la redoutable Anna Wintour) et à sa chevelure époustouflante. Après Jennifer Aniston, c'est désormais Blake qui voit sa coiffure être copiée de toutes parts : les cheveux jusqu'au milieu du dos, laisser sécher à l'air libre pour obtenir cette coiffure wavy totalement dans le vent, c'est le must du moment ! Alors peut-être que Blake, elle aussi, deviendra une de ces icônes à la coiffure mythique. On l'espère pour elle !
 

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Marilyn Monroe reste LA référence hollywoodienne

Marilyn Monroe : 48 ans après sa mort, la star reste LA référence hollywoodienne... Retour en images !

Article publié le 4 août 2010,
en ligne sur purepeole.com

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Elle incarne à elle seule le mythe hollywoodien, le glamour poussé à l'extrême, et la beauté affolante... Marilyn Monroe renaît en ces termes ! L'une des plus grandes stars de l'histoire du cinéma américain, véritable icône depuis les années 50, jusqu'à aujourd'hui, sera à l'honneur dès jeudi 5 août 2010, date du 48e anniversaire de sa mort.

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La sulfureuse blonde au carré légendaire, surnommée à ses débuts la "Mmmmm girl", demeure un parangon de beauté, une femme dont l'aura est un modèle pour les générations suivantes, son style ayant marqué les esprits de par son côté à la fois sexy et élégant, usant de la provocation tout en restant parfaitement glam'. Marilyn a su mettre le monde à ses pieds, et surtout les hommes.

La star a fait tourner de nombreuses têtes et pas des moindres, l'ancien champion de base-ball Joe DiMaggio par exemple, l'écrivain Arthur Miller, et bien sûr l'ancien président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, ainsi que son frère Robert Kennedy.

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Les femmes aussi fondent face au charisme débordant de Marilyn, à qui elle rêvent toutes de ressembler ! Sa silhouette est le canon de beauté de l'époque, les courbes avantageuses, les cheveux platine, la bouche gourmande, et surtout un look irréprochable, que l'on décrirait aujourd'hui comme vintage : micro-short taille haute, body sexy, top moulant, robe légère, talons hauts et toilettes époustouflantes pour les grandes occasions, miss Monroe a tout de la femme parfaite. C'est sûrement la raison pour laquelle toutes les starlettes hollywoodiennes actuelles, à l'instar de Lindsay Lohan ou encore Paris Hilton entre autres, s'identifient à elle.

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La marque Gérard Darel a même inclus à sa dernière collection une pièce mythique : le pull Marilyn, en laine torsadée. Un pull légendaire que portait par Marilyn Monroe en 1960 dans le film Le Millionaire, lorsqu'elle chantait le fameux "My heart belongs to daddy" face au grand Yves Montand.

Redécouvrez avec nous les plus belles tenues de l'inoubliable Marilyn Monroe disparue trop tôt, à l'âge de 36 ans.

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Sachez également que dès le mois d'octobre prochain, des écrits intimes et inédits de la star seront publiés dans huit pays. Un livre exceptionnel qui, selon Le Figaro, contiendra des poêmes, des extraits de journaux, des lettres, et des photos personnelles, et qui nous dévoilera une facette inattendue de Marilyn : son goût pour les livres d'auteurs.
La sortie est prévue le 12 octobre aux éditions du Seuil dans la collection "Fiction & Cie".

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07 août 2010

Quels "Fragments" de Marilyn Monroe préférez-vous ?

Quels "Fragments" de Marilyn Monroe préférez-vous ?

Article publié le 05/08/10
par
Stéphanie Villeroy
en ligne sur francesoir.fr

Avant la sortie début octobre, de "Fragments", recueil d'extraits des carnets intimes, lettres et poèmes de Marylin Monroe, partagez avec France Soir.fr vos souvenirs d'une star hollywoodienne, pin-up et intellectuelle méconnue, à la recherche d'elle-même.

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Marilyn Monroe à la soirée des
Golden Globes Awards

Des rires, des soupirs, des silences, des phrases perçantes et confuses... L'ex-mannequin devenue actrice a toujours suscité les interrogations. Que pensait-elle vraiment à travers ce regard dans le vide ou cet éclat de rire ?

Ce naturel déroutant a toujours alimenté le travail des documentaristes et biographes. Désireux de comprendre ce personnage hoolywoodien hors-norme des années 50, ils ont souvent utilisé certaines images pour illustrer la dualité de l'actrice. Notamment les vidéos et photos du tournage du film Misfits (Les Désaxés) de John Huston, écrit pour elle par son mari Arthur Miller (voir cette vidéo pour les images et celle-ci pour son témoignage), où elle apparait malade et fortement affaiblie.

Loin de son confident et célèbre psychiatre Ralph Greenson, elle représente donc à ce moment là, le paroxysme de l'énigme qu'elle a toujours été : une femme tiraillée entre un succès qu'elle n'a pas voulu (Certains l'aiment chaud, 1959) et une sévère recherche de meilleurs rôles. Une femme souhaitant aussi trouver un autre sens à sa vie pour échapper d'Hoolywood.

Considérations sur l'amour impossible

Chez elle, tout reste incertain. Même sa mort demeure l'objet de vives spéculations : surdosage de somnifères ou assassinat politique. Bernard Comment (coéditeur de l'ouvrage inédit avec le producteur de cinéma américain Stanley Buchthal) explique que malgré des centaines de récits « on pourrait dire qu'il s'agit pour la première fois d'un livre de Marilyn et du monde vu à travers ses yeux, avec quelque chose d'intellectuellement exigeant et la volonté de le comprendre, à travers ses écrits ».

La sortie mondiale du livre, publié en France au Seuil, dans l'exigeante collection «Fiction & Cie», est prévue pour le 12 octobre. Il couvre une période allant de 1943 à la veille de la mort de la star dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

Considérations sur l'amour impossible, sur la vie et les façons d'avancer, de s'en sortir.... « Au-delà des clichés de la pin-up blonde, produit par les studios d'Hollywood, on découvre une Marilyn qui précisément cherche à fuir ces clichés », explique l'éditeur.

« Ce qui est bouleversant, c'est le regard qu'elle porte sur elle-même et sur le monde factice qui l'entoure, sur le travail d'actrice. C'est quelqu'un qui fait tout pour ne pas sombrer dans l'abîme, qui lutte avec ses mots », explique de son côté Caroline Gutmann, collaboratrice de M. Comment.

La majeure partie du livre concerne les années 50, « au moment où elle quitte Hollywood, où elle vient d'enchaîner les succès, pour New York et l'Actor's Studio ».

Au profit des écrivains dans le besoin

La littérature est très présente dans ses textes tout comme les auteurs qu'elle a lus. James Joyce - qu'elle avait découvert à ses débuts en interprétant des extraits du monologue de Molly - , Samuel Beckett ou Walt Whitman, fondateur de la poésie américaine moderne.

Marilyn Monroe disposait d'une importante bibliothèque regroupant tous les grands auteurs. Elle a été dispersée lors d'une grande vente aux enchères de la maison Christie's en 1999 au profit d'une association caritative pour les écrivains dans le besoin, selon M. Comment.

Rendue possible grâce à Anna Strasberg (responsable du fonds Marilyn Monroe Estate et veuve de Lee Strasberg, fondateur de l'Actor's Studio et héritier de l'icône du cinéma), cette publication de  documents inédits est composée également de photos. « Non pas de la Marilyn sexy connue de tous » mais de « celle qui entretenait un lien fort avec les écrivains et les livres », ajoute l'éditeur.

En attendant une éventuelle lecture de ses écrits, quels films et rôles de l'actrice retenez-vous tout particulièrement ?

Est-ce plutôt « Chérie », dans Arrêt d'Autobus (1956), où elle joue une chanteuse de cabaret qui tombe amoureuse d'un cow-boy ?

Ou encore Lorelei Lee dans Les hommes préfèrent les blondes (1953) ? Cette danseuse de revue touchante, blonde et naïve, intéressée essentiellement par les hommes riches et le mot « diamant », envieuse d'une amie brune à la répartie bien aiguisée tombant toujours amoureuse d'hommes honnêtes mais peu fortunés ?

Ou bien « Sugar » Kane Kowalczyk, soit Alouette en français, dans Certains l'aiment chaud (1959) ?

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