27 février 2008

Pièce de théâtre Je m'appelle Marilyn

Je m'appelle Marilyn

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Pièce de Yannick Flot
Mise en scène par Smaïn
Avec Virginie Stevenoot

La première a lieu le mercredi 27 février 2008.

Dates: Du 27 février au 13 Mars inclus.
Horaires: à 21H30 du mercredi au samedi et le dimanche à 16H00.
Lieu: Petit Théâtre des Variétés, 7 boulevard Montmartre à Paris
Contact Location : 01 42 33 09 92
Sur le web: site  theatre des varietes

L'Histoire: Une jeune femme blonde raconte qu'elle est la célèbre star hollywoodienne. Vérité ou mensonge ? Vraie ou fausse Marilyn ?
Un face à face entre deux femmes qui n'en sont peut-être qu'une...
Amours, carrière artistique, rêve et émotion sont au rendez-vous.

A lire: la documentation relative à la pièce de Théâtre "je m'appelle Marilyn" en pichier pdf: infoMarilyn

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10 février 2008

Décès d'Allan Grant

allan_grant_photo_1Allan Grant, le photographe du célèbre magazine Life des années 1940 à 1960, est décédé le 1er février à l'âge de 88 ans, de la maladie de Parkinson, dans sa maison de Brentwood en Californie.
Pour Life, il couvra des reportages photographiques très diversifiées: sur la nature, la politique, la médecine, l'art et le divertissement. Ses photos ont fait l'objet de 28 couvertures du magazine Life.

Il s'attacha à photographier des thèmes aussi très sérieux, tels que l'autisme et réalisa un documentaire en 1968 ("What Color is the Wind?") sur les relations entre un enfant aveugle et ses frères jumaux.
Il fut aussi le premier, avec le reporter de Life Tommy Thompson, à interviewer et photographier la famille de Lee Harvey Oswald, après l'assassinat de Kennedy à Dallas.
Parmi ses autres clichés historiques, figurent ceux des tests de la bombe atomique au début des années 1950, le premier vol d'Howard Hugues en 1947.

Allan Grant est né le 23 octobre 1919 à New York. il apprit la photographie en travaillant d'abord dans les chambres noires. Puis il commenca à travailler en free-lance pour Life dès 1945, avant d'être intégrer professionnellement au sein de la rédaction l'année suivante. Après les années 1960, il devint producteur de documentaire sur l'education. Il était marié avec Karin, avec qui il eut une fille Kristina et deux fils Richard et Ronald.

Ses photos de personnalités les plus célèbres: de gauche à droite: Shirley MacLaine et sa fille Sachy Parker en 1959 (qui fit la couverture de Life), Grace Kelly et Audrey Hepburn dans les coulisses des Oscars en 1955 et Marilyn Monroe, lors de sa dernière interview le 3 août 1962.

shirley_mac_laine_with_daughter_by_grant_1 grace_kelly_et_audrey_hepburn_by_grant_1 marilyn_by_grant_1

>> Source article & images:
news en anglais sur pdnonline
article en anglais sur Los Angeles Times
le site officiel allan grant

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29 janvier 2008

Reportage sur l'expo frauduleuse & le business Marilyn Monroe

reportage en langue française
de novembre 2006

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19 janvier 2008

A la TV - JFK Les Liaisons Dangereuses

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Samedi 19 janvier 2008 - 23h23 - France 3
Documentaire
- JFK: Les Liaisons Dangereuses

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Production : OFF THE FENCE B.V. / QUICKFIRE MEDIA
Réalisation : Harvey LILLEY

C’est un secret pour personne mais John F. Kennedy appréciait les femmes avant le mariage …. mais aussi après ! Durant sa présidence des Etats-Unis, ces liaisons dangereuses furent à un moment tellement évidentes que les services secrets s’inquiétèrent des conséquences que cela pouvait avoir sur la sécurité des Etats-Unis. Son assassinat en novembre 1963 mettra un terme à toutes les rumeurs les plus folles. Ce documentaire revient sur les coulisses de la Maison Blanche … et d’ailleurs ! On les a appelées « les cinq dangereuses » ! Mais de qui s’agit-il ?
La première s’appelle Judith Campbell. Elle rencontre John F. Kennedy alors jeune marié et candidat à la présidence des U.S.A. Cette liaison pose très vite un problème au FBI car Judith Campbell partage sa vie avec l’un des gros bonnets de la Mafia de Chicago. Ils ont très vite compris l’intérêt d’avoir « un ami » bientôt à la Maison Blanche !
La seconde ? Nous la connaissons tous puisqu’il s’agit de l’une des icônes les plus éblouissantes du XX ème siècle, Marilyn Monroe. Une actrice mais aussi une sympathisante active avec des militants communistes ce qui en pleine guerre froide peut avoir de lourdes conséquences. Sa mort brutale le 5 août 1962 laissera bien des soupçons sur les rapports qu’elle a entretenus avec les Kennedy.
Les trois dernières sont moins connues - et moins dangereuses ? Mariella Novotny, Suzy Chang et Ellen Rometsch. Il s’agissait « d’hôtesses de bar » qui avaient néanmoins des relations avec des membres de partis communistes en Europe, voire même des liaisons avec des agents du KGB comme le révèlera plus tard les services secrets américains. Evidemment des relations délicates au moment où J.F. Kennedy et son administration essaient de résoudre une crise avec Cuba et l’URSS à propos des missiles et ainsi éviter une nouvelle guerre nucléaire. John F. Kennedy aimait le danger et il a toujours réussi à tirer son épingle du jeu, son frère Bob se chargeant de museler la presse ou de désamorcer les commissions d’enquête.
Mais en septembre 1963, alors qu’il se présente pour un second mandat présidentiel, le scandale est sur le point d’éclater au milieu d’une Amérique toujours puritaine. Personnage héroïque et idolâtré au moment de son assassinat, que se serait-il passé s’il avait survécu ?

>> Source article & image:
résumé sur le site de france3

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15 décembre 2007

Portrait Marilyn, la dernière séance

MARILYN MONROE , La Dernière séance
Par Nicolas VILLODRE - Article publié sur
Objectif Cinéma

M1

Le musée parisien Maillol présente, du 29 juin au 30 octobre 2006, l‘exposition Marilyn Monroe, La Dernière séance, composée de 59 magnifiques instantanés de la star provenant du fonds Michaela et Leon Constantiner, pris quelques semaines avant sa disparition, en 1962, en seulement deux séances de pose, ce qui, compte tenu de la qualité et aussi de la quantité de clichés emmagasinés (2571 en tout, dont on peut penser que les négatifs sont précieusement conservés dans le coffre d’une banque climatisée) et des tenues différentes arborées par l’actrice, semble étonnant. Les photos furent prises par une autre étoile dans son genre, mais de l’autre côté de la caméra : le bien nommé Bert Stern. Les 59 clichés (2% de la production totale) sont pour la plupart inédits en Europe ; ils firent l’objet d’une expo, en 1982, dans un musée américain puis furent finalement acquis lors d’une vente chez Sotheby’s par le collectionneur new-yorkais Leon Constantiner.

M3Le photographe, formé par le cinéma aux armées (il réalisa d’ailleurs un excellent documentaire sur le festival de jazz de Newport, Jazz on a Summer’s Day, 1960), est passé par le métier à la fois frivole, capricieux et exigeant de la publicité (il a participé aux campagnes pour Smirnoff, Canon, Volkswagen, Pepsi-Cola, DuPont de Nemours) avant d’être engagé par Vogue. Fort de son bagage technique, il chercha à se rassurer avant sa première rencontre avec la star des stars, son modèle d’un soir : « Je possède mon art de regarder autant qu’elle possède l’art d’être regardée. », écrit-il dans sa préface du livre et du catalogue The Last Sitting.

M4Séance, mot français par lequel on a traduit sitting, fait songer, surtout accolé à dernière, à la chanson nostalgique d’Eddy Mitchell regrettant les salles de ciné d’antan. Il prend naturellement le sens de ce moment particulier de la prise de vue photographique - qui, comme nous savons, sera la dernière de Marilyn, l’actrice étant morte, tuée ou suicidée, des suites d’une surdose de médicaments peu de temps après. N’oublions pas non plus l’aspect cathartique, communicationnel, disons, plus simplement, psychanalytique, du terme, connaissant le goût de la star pour les gourous en général et pour ceux du divan en particulier - après avoir eu un moment comme thérapeute Anna Freud, la propre fille de Sigmund, Marilyn consulta, peu de temps avant cette ultime séance avec Bert Stern, un autre psychanalyste freudien, Ralph Greenson. N’oublions pas les Thénardier du cabotinage, les Strasberg, censés l’aider à jouer au cinéma ainsi que sur l’autre scène, celle la vie réelle, ou son dernier mari, le soi-disant intellectuel progressiste qui, au lieu de l’aider, aurait plutôt eu tendance à vivre à ses crochets. Aucun de ces illustres personnages, de ces tristes sires (ne parlons pas du sinistre Sinatra et des mafieux en tous genres qui l’entouraient, de Peter Lawford, du clan Kennedy) n’eut d’effet bénéfique sur elle - mais peut-on en avoir réellement sur une junkie  ?

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Des milliers de clichés de Marilyn ont été pris par Slim Aarons, Bernie Abramson, Eve Arnold, Zinn Arthur, Richard Avedon, Ernest Bachrach, Ed Baird, Larry Barbier, Baron, George Barris, Cecil Beaton, Anthony Beauchamp, Bob Beermann, Hal Berg, Bernard of Hollywood, Carlyle Blackwell Jr, John Bryson, Bill Burnside, Tom Caffrey, Lee Caloia, Cornell Capa, Jack Cardiff, Jock Carroll, William Carroll, Dave Cicero, Edward (Ed) Clark, Henri Cartier-Bresson, David Conover, Ed Coonenwerth, Henri Dauman, Bruce Davidson, André de Dienes, Nat Dillinger, Alfred Eisenstaedt, Glenn Embree, John Engstead, Ed Feingersh, Peter Fland, John Florea, Len Globus, Allan Grant, Bud Graybell, Earl Gustie, Ernst Haas, Philippe Halsmann, James Haspiel, Bob Henriques, Joseph Hepner, Potter Hueth, George Hurrell, Joseph Jasgur, Tom Kelley, Douglas Kirkland, Gene Kornman, Hans Knopf, Larry Kronquist, Bob Landry, Earl Leaf, Lee Lockwood, Joshua Logan, Harold Lloyd, Peter Mangone, Paul Mechling, John Miehle, George Miller, Richard C. Miller, Jimmy Mitchell, Earl Moran, Inge Morath, Nikolas Muray, Arnold Newman, Leif-Erik Nygards, Don Ornitz, Gordon Parks, Paul Parry, Carl Perutz, Ed Pfizenmaier, Frank Powolny, David Preston, Bert Reisfeld, Willy Rizzo, Ben Ross, Bob Sandberg, Lawrence Schiller, Sam Shaw, Joe Shere, George Silk, Eric Skipsey, Phil Stern, Dennis Stock, Earl Theisen, John Vachon, Seymour Wally, Weegee, Leigh Wiener, Laszlo Willinger, Bob Willoughby, Gary Winogrand, Raphael Wolff, William Read Woodfield, Jerome Zerbe, etc., qui ont contribué à sa mythologie mais, finalement, peu de photographes ou de cinéastes ont pu ou su saisir, ne serait-ce qu’en de fugaces moments, des signes émanant de sa personne et non les sempiternelles mimiques, sans doute longuement travaillées devant le miroir et très tôt mises au point (froncements de sourcils, différentes sortes d’écarquillements et de clignements d’yeux, palpitation des narines, infinité de moues de la bouche ou plus simplement du bout des lèvres, gamme très étendue de sourires, regards en coin, yeux troubles et embués de myope, etc.) du personnage Marilyn : Milton H. Greene, dans sa première séance pour la revue Look en 1953, Joseph MacDonald, le chef op’ de Niagara (1953) Elliott Erwitt et son reportage en noir et blanc sur le tournage des Misfits (1961), et Bert Stern.

M15En 1962, après avoir photographié Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, film qui ruina la Fox et qui contribua à détériorer les rapports déjà crispés de la major avec Marilyn, Bert Stern, ayant de la suite dans les idées et ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, ayant le sens de la photogénie astrale, proposa à Vogue d’enchaîner sur un reportage consacré à la blonde la plus pulpeuse d’après-guerre, celle qui restera comme l’icône du 20e siècle. Marilyn en accepta l’idée mais, souhaitant ne pas perdre ses marques en se rendant à un studio de prises de vue traditionnel et ne pas s’éloigner de son domicile, la première séance photo se déroula à l’hôtel hollywoodien Le Bel Air, qui, d’après le photographe, est « le plus secret, le plus protégé, le plus ravissant de Los Angeles », a aussi un côté exotique rappelant « le Japon par l’esthétique de l’architecture et de l’espace, les fleurs, les arbres, le calme. » C’est donc dans ce « décor de conte de fée » où « la configuration des lieux garantit le maximum d’intimité » que Bert Stern a son premier rendez-vous avec Marilyn. D’après le photographe, l’actrice n’a que cinq heures de retard ! Une des pièces de la suite du palace a été aménagée pour la prise de vue, avec un peu d’éclairage (qui va de pair avec un maquillage de la star réduit au strict minimum). Stern souhaitera au bout d’un certain temps s’isoler de l’entourage de Marilyn et de ses assistants ; il s’enfermera dans une chambre pour se concentrer sur son motif, travailler en tête-à-tête avec son modèle. Il utilise pour cela un minimum de matériel : un appareil 24x36 Réflex Nikon, un Rolleiflex relié à un dispositif stroboscopique, quelques objectifs, une quantité suffisante de rouleaux de pellicule 35mm et 6x6 en noir et blanc et en couleur, pas mal de champagne (du Dom Pérignon) et un peu de Pauillac (du Château-Lafite).

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A la tombée du jour, au bout de plusieurs heures de ce tête-à-tête intense et productif, entrée en confiance, sans doute décomplexée par le vin champenois, la déesse du sexe accepte de poser nue, ce qu’elle rechignait à faire depuis les photos prises en 1949 par le photographe amateur Tom Kelley, qui l’avaient rendue célèbre lorsqu’elles furent publiées sous la forme d’un calendrier ayant fait de Norma Jean Baker un sex-symbol. Lors de la deuxième séance, la star accepte de se prêter au jeu des top models, de se rendre dans un studio de prise de vue, de revêtir différentes tenues, de se déguiser de divers accoutrements.

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On croyait connaître les photos de Stern, tant on en a vu reproduites sous forme d’albums ou de publications dans divers magazines. Mais là, à Maillol, quand on les découvre en grand format, dans des tirages argentiques d’époque supervisés, agréés et signés de la belle écriture du photographe, on a tout de même un choc esthétique. Non pas que les photos soient toutes réussies, loin de là. Parfois, on reste un peu sur sa faim car certaines d’entre elles sont redondantes, faciles, machinales, relèvent du pur cliché qu’a bien voulu concéder la star (dont on sent la fragilité lorsque l’on observe de près le regard faussement enjoué) ou dont s’est contenté le prédateur. A d’autres moments, on est limite vulgos ou kitsch. Mais, la plupart du temps, on est surpris par la finesse des tirages, la précision de l’objectif de l’appareil, l’acuité de l’œil du photographe, le piqué des épreuves exposées. Le grain de la photo restitue fidèlement celui de la peau laiteuse, veloutée, moelleuse, couleur champagne (comme dit le photographe) de la star, d’un corps constellé de microscopiques taches de rousseur, de sorte qu’aucun détail, aucune aspérité, aucune dissonance, aucun angle mort ne semblent pouvoir échapper à la cartographie céleste à laquelle s’est livrée Stern. Le regard de l’homme n’est, nous semble-t-il, en l’occurrence, ni clinique, ni cynique ou arrogant comme celui de tant de photographes de mode, donc ni si macho que cela (quoi qu’en aient pensé les puritains de Vogue qui avaient refusé de publier ces nus, quoi qu’en pensent de nos jours encore certaines féministes ayant graffité des affiches publicitaires en 4 x 3 annonçant l’expo dans le métro parisien), ni du tout pervers. L’empathie du photographe avec son modèle est indiscutable, totale, et, malgré le recours au nu, elle n’a rien de sexuel. La nudité du modèle est avant tout académique, esthétique, photogénique. Lucidement, Stern écrira à ce propos : "Quand on désire une femme aussi ardemment et qu’elle est aussi près, on éprouve une sensation délicieuse du seul fait de ne pas la toucher. L’appareil photo joue un rôle considérable parce que l’amour traverse l’objectif."

M9Marilyn, qui est dans la maturité d’une femme de 36 ans, à cette époque, porte le stigmate d’un coup de lance lui échancrant le flanc droit - en réalité la cicatrice d’une récente opération, datant à peine de quelques semaines, de la vésicule biliaire, qui ressemble un peu à un troisième œil mais qui l’embellit paradoxalement, ce traumatisme et l’hospitalisation qui a suivi lui ayant fait perdre pas mal de kilos - et demande au photographe un droit de regard sur les images qui seront publiées. Elle écarte - provisoirement du moins, le peu de temps qu’il lui reste à vivre - la publication de certains des clichés rendant trop voyante la trace de l’intervention chirurgicale ou donnant tout simplement un reflet d’elle qui ne lui convenait pas. Le photographe, fasciné par l’aspect, encore une fois, christique de cette encornade, et en raison aussi de la beauté plastique des photos biffées d’une croix au lumocolor (signe prémonitoire de sa propre disparition, ou d’un refus plus global de sa propre image) des mains mêmes de la divinité écranique, bravant en quelque sorte l’interdit, reniant sa promesse, décide délibérément, cyniquement, de les publier - le rythme de l’exhumation des preuves d’une beauté florale émergeant du tas de fumier hollywoodien étant des plus capricieux et n’obéissant pas aux seules lois de l’économie marchande. Excité par ces griffures photographiques (ciselures diraient les Lettristes), Bert Stern se met lui aussi à intervenir sur ses photos en noir et blanc, les coloriant à la main, les faisant passer dans des bains de teinture ou de virage, avec plus ou moins de bonheur, d’ailleurs - ces interventions graphiques annoncent la récente série de planches-contact agrandies de William Klein jouant avec les croix au crayon rouge signifiant la sélection ou la désélection de la prise de vue destinée à être tirée ou à être mise à l’index. Si on arrive à s’habituer aux Marilyn aux roses roses, on peut préférer d’autres clichés, à commencer, précisément, par les repentirs de la star...
La sortie du numéro de Vogue qui publia le reportage-photo de Bert Stern coïncida avec l’annonce de la mort tragique de Marilyn.

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25 novembre 2007

classement des stars sexy par Entertainment Weekly

Angelina Jolie et Wentworth Miller sont les stars les plus sexy de tous les temps selon un sondage réalisé par le magazine américain Entertainment Weekly.
Le magazine américain de divertissements, Entertainment Weekly, a proposé à ses internautes une dure mission : voter pour les hommes et les femmes les plus sexy de tous les temps, parmi une pléiade d'acteurs et actrices "hotissimes". Résultat des courses des "the ultimate hotties of all time":

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Wentworth Miller (Michael Scofield de Prison Break) a été désigné homme le plus "hot" de tous les temps avec 20% des voix par les lecteurs et lectrices du magazine Entertainment Weekly. Il devance Christian Bale (Batman Begins) avec 11%, Josh Holloway (Sawyer de Lost) avec 9%, Paul Newman avec 8%, Gerard Butler (300) avec 6%, George Clooney avec 6% et Robert Redford avec 4%... les bons derniers qui comptabilisent 1% sont Mel Gibson, Richard Gere, Rob Lowe et Tom Selleck.
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Chez les filles, c'est Angelina Jolie qui décroche le premier titre avec 13%. La suivent Raquel Welch avec 9 %, Jessica Alba et Marilyn Monroe sont classées au même rang avec 8 % et Monica Belluci a  7% et pourtant loin devant Madonna, Farrah Fawcett ou encore Jaclyn Smith qui n'obtiennent qu'un petit 1% .

 

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A savoir aussi: un autre sondage effectué par le magazine, sur les femmes les plus sexys d'avant les années 1970: c'est Raquel Welch qui arrive en tête avec 22%, Marilyn Monroe est deuxième avec 11%, suivie par Grace Kelly avec 10%, Sophia Loren avec 8%, deux françaises sont dans le palmarès avec d'abord Brigitte Bardot (4%) et Catherine Deneuve (2%), quand aux mythes Marlene Dietrich, Greta Garbo, Jean Harlow, ainsi que Lana Turner ou encore Jean Seberg, elles se retrouvent dernières avec zero votes!

 

 

 

>> source:
News du 05/11/2007 du site telepoche.fr 
à voir aussi le site entertainment weekly

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10 novembre 2007

Décès de l'écrivain Norman Mailer

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Norman Mailer est décédé samedi 10 novembre à New York, à l'âge de 84 ans, des suites d'une insuffisance rénale, à déclaré J. Michael Lennon, biographe officiel et exécuteur testamentaire de l'écrivain.
Romancier, journaliste, essayiste, biographe, poète, metteur en scène, scénariste, acteur de cinéma à l'occasion, candidat à la mairie de New York en 1969, chantre de la contre-culture américaine des années '50 et '60, auteur d'une quarantaine d'ouvrages, lauréat du National Book Award et du Prix Pulitzer, marié six fois et père de neuf enfants, Norman Mailer a longtemps été considéré comme "l'enfant terrible de la littérature américaine" et a dominé la scène intellectuelle de son pays pendant toute la deuxième moitié du XXe siècle.
Né le 31 janvier 1923 à Long Branch (New Jersey) dans une famille de la petite bourgeoisie juive, Norman Mailer a suivi des études d'ingénieur aéronautique à Harvard avant de se consacrer très tôt à la littérature. Mobilisé dans l'US Navy début 1944, il a vécu la fin de la guerre en combattant dans le Pacifique. À son retour en 1946, après un bref séjour d'études à La Sorbonne à Paris, il entame l'écriture d'un premier roman très réaliste inspiré par son expérience de la guerre, Les Nus et les Morts, qui sera publié en 1948. Ce livre lui apportera la gloire dès l'âge de 25 ans et il ne cessera plus de publier, délivrant une oeuvre puissante sur l'Amérique contemporaine et ses mythes. Norman Mailer n'hésite pas aussi à mélanger les genres et à susciter des controverses, comme par exemple pour sa "biographie" de Marilyn Monroe ou son Évangile selon le fils (1996) où il fait parler Marilyn Monroe et Jésus-Christ à la première personne du singulier. On lui doit entre autres Rivage de barbarie (1951), Nègre blanc (1956), Publicités pour moi-même (1959), Un rêve américain (1965), Pourquoi sommes-nous au Vietnam ? (1967), Les armées de la nuit (Prix Pulitzer 1969), Bivouac sur la lune (1970), Prisonnier du sexe (1971), Marilyn (1973), Le chant du bourreau (prix Pulitzer 1980), La Nuit des temps (1983), Les vrais durs ne dansent pas (1984), Harlot et son fantôme (1991), Oswald, Un mystère américain (1995), L'Amérique, Essais, reportages, ruminations (1999), Le Combat du siècle (2000), Pourquoi sommes-nous en guerre ? (2003) et Portrait de Picasso en jeune homme (2004). Son dernier roman, Un château en forêt, Le fantôme d'Hitler (2007), est le récit de la jeunesse d'Adolf Hitler raconté par un démon employé de Satan. Tout en reconnaissant lui-même que certains de ses livres n'ont pas résisté au temps, Norman Mailer était cependant très fier de Les Nus et les Morts et de Harlot et son fantôme, une vaste fiction sur la CIA.
Bagarreur et boxeur, véritable râleur professionnel, adorant la provocation, Norman Mailer a été emprisonné à plusieurs reprises dans les années soixante pour rixes, mais aussi en 1967 pour son engagement politique, après avoir dénoncé l'engagement américain au Vietnam. L'écrivain s'est fait de nombreux ennemis, en particulier chez les féministes, pour ses propos souvent très politiquement incorrects sur les relations entre les hommes et les femmes. Il sera traité de "dernier cochon mâle chauvin" par Kate Millet, l'une des principales figures du féminisme américain. Les coups de couteau portés à sa seconde épouse, Adèle, en 1962, lors d'une crise d'ébriété, ne feront rien pour arranger les choses. Lui qui était à l'époque l'une des personnalités intellectuelles les plus en vue, notamment pour avoir créé au milieu des années cinquante le célèbre hebdomadaire de gauche The Village Voice, fut placé en observation dans un asile psychiatrique pendant quinze jours.
Chroniqueur et observateur lucide du monde contemporain, Norman Mailer avouait être dans un "état de pessimisme intellectuel profond" et n'était pas tendre avec ses compatriotes. "Il me semble que l'Amérique est devenue bien plus laide ces dernières années", déclarait il y a peu l'écrivain, faisant notamment allusion à l'Amérique de George W. Bush.

>> source: article sur La République des Lettres 

***Pour info***
Norman Mailer n'a jamais rencontré Marilyn car lorsqu'il avait voulu la rencontrer la première fois en 1955, Marilyn avait refusé de le voir. Mailer vivait pourtant dans le même immeuble qu' Arthur Miller (le mari de Marilyn) à Brooklyn et il avait une propriété près de celle des Miller à Roxbury, Connecticut. Miller raconte d'ailleurs que Marilyn avait invité Mailer à une fête en sachant pertinemment qu'il était indisponible.
>> source: Livre Adam Victor

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04 novembre 2007

Sur les traces de Marilyn Monroe en Alberta

par Lucie Lavigne - La Presse - sur cyberpresse.ca
Publié le jeudi 04 octobre 2007

Il subsiste quelques traces du passage de Marilyn Monroe dans les villes de Banff et Jasper. La vedette hollywoodienne y a séjourné du 24 juillet au 31 août 1953, lors du tournage du film River of Nô Return, dans lequel elle incarnait une chanteuse de saloon.

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Marilyn Monroe a dormi dans ce chalet rustique du Becker's Lodge, à cinq kilomètres au sud de Jasper, lors de son séjour dans la région en 1953.
Photo Armand Trottier, La Presse

Les fans de la superstar et les amateurs de cinéma peuvent obtenir des renseignements sur Marilyn et sur le film d'Otto Preminger grâce aux archives du musée Yellowhead, à Jasper.
Lors de ma visite, j'ai dû enfiler des gants de coton blanc avant de pouvoir examiner les documents. J'ai découvert plusieurs photos originales de Marilyn, dont de très beaux portraits réalisés par Ray O'Neill. Son cliché le plus connu est assurément celui de l'actrice posant sa joue contre la tête d'un cheval. La blonde incendiaire porte un jean très cintré, ainsi qu'un corsage à décolleté rond et froncé. Derrière elle, il y a les Rocheuses, dans toute leur splendeur.

Marilyn n'a pas séjourné au Jasper Park Lodge (aujourd'hui Fairmont Jasper Park Lodge), le célèbre hôtel de l'endroit. Elle aurait toutefois tenté de s'y rendre pour dîner, mais on lui en aurait refusé l'accès sous prétexte qu'elle n'était pas habillée convenablement. En clair, elle se serait présentée en jean sexy. Certains prétendent que son décolleté était trop plongeant. D'autres disent qu'elle se serait un peu trop dévêtue pour une prise de photos dans le hall d'entrée.
Peu importe, Marilyn, alors amoureuse du joueur de baseball Joe DiMaggio, a préféré dormir dans les chalets en bois rond Becker's, situés sur la route 93, à cinq kilomètres au sud de la ville de Jasper.
Lors de mon passage, les employés de Becker's Chalets m'ont révélé où Marilyn avait dormi: le chalet numéro 33. Je suis alors partie inspecter cette maisonnette en rondins au charme rustique et, surtout, sans flafla. Je n'ai pu entrer, mais j'ai jeté un oeil par la fenêtre: malgré des rénovations, l'aménagement intérieur semble bien rétro. Je prends quelques minutes pour admirer le même paysage qu'a contemplé Marilyn: à quelques mètres devant le chalet, il y a la rivière Athabasca avec, en arrière-plan, le mont Kerkeslin. Magnifique!

Cap sur Banff. L'autre endroit à visiter est le prestigieux Fairmont Banff Springs. Construit en bois en 1888 par le Canadian Pacific, cet hôtel a été rénové en château de pierre en 1928, à la suite d'un incendie. Il a accueilli une multitude de personnalités, de politiciens et de têtes couronnées.
En haut de l'escalier, parmi plusieurs photos historiques, c'est celle de Marilyn qui attire l'attention des visiteurs. Son visage est lumineux, et elle s'apprête à jouer sur le terrain de golf de l'endroit, dessiné par l'architecte légendaire Stanley Thompson. Elle porte un pull en cachemire à mailles torsadées et une jupe foncée. Détail: l'une de ses chevilles est bandée. Lors du tournage du film, l'actrice s'était blessée en glissant sur une roche mouillée. Elle a même dû utiliser un fauteuil roulant.

L'autre grande vedette du film, Robert Mitchum, a aussi dormi ici, assure Lori Grant, relationniste.
Je prends place sur la terrasse Rundle. Un paysage de carte postale se déploie devant moi. C'est la vallée de la Bow. J'écarquille les yeux devant l'eau turquoise des rivières Spray et Bow. C'est d'ailleurs lors du tournage des scènes en radeau sur ces eaux tumultueuses que Marilyn a séjourné à l'hôtel Banff Springs.

Cody, l'un des serveurs de l'hôtel, m'apporte un martini nommé Blonde Bombshell. Ce cocktail a été concocté pour souligner le passage de la «blonde explosive» au Banff Springs. Des framboises gelées flottent à la surface de ce cocktail rosé, léger et féminin. Bref, très «Marilyn»!

>> source: article de Lucie Lavigne sur cyberpresse.ca 

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31 octobre 2007

classement des célébrités décédées rapportant le plus d'argent par Forbes

Elvis Presley, mort le plus riche de 2006 !
(source: News du 31/10/2007 du site telepoche.fr)
(images: © Krister Flodin for Forbes.com)

deadcelebs_1_elvisSelon l'édition en ligne du célèbre magazine Forbes (article en ligne ici), qui réalise chaque année un classement des personnalités disparues rapportant le plus de bénéfices, c'est Elvis Presley qui se retrouve élu la célèbrité décédée la plus riche au monde pour ce 7ème classement annuel ! Le King, mort il y a trente ans, peut s'enorgueillir d'avoir engrangé quelque 49 millions de dollars de revenus en 2006. Marilyn Monroe est la seule femme de ce classement composé de 13 personnalités. Lauréat l'an dernier, Kurt Cobain, leader de Nirvana, a disparu de la liste.

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Traduction de l'article du site Forbes sur le patrimoine de Marilyn Monroe: L'extraordinaire sex-symbol blonde est au coeur d'un débat légal concernant la conservation des droits de publicité sur son image de célébrité. En mai 2007, un juge de New York rejeta la demande de CMG Worldwide qui supervisait le droit de licence de Monroe, qui est détenu exclusivement dans les droits de publicités posthume. (Ce cas provient par la famille du photographe Sam Shaw [nb: qui prit notamment le fameux cliché de Marilyn au dessus d'une bouche d'aération pour Sept ans de Reflexion], qui posa prétendumment une licence sur ses propres images de Monroe). Désormais, la législature californienne doit trouver une solution et débat actuellement pour passer un amendement qui permettrait aux célébrités de sécuriser leur droits à l'image après leur décès. En attendant, le cas de Sam Shaw prépara le terrain pour les détenteurs de droits des photos de Marilyn pour les vendre sans l'accord de ses héritiers.

Lauréats 2007 - Le Classement de Forbes pour l'année 2006:
1. Elvis Presley - 49 millions de $
2. John Lennon - 44 millions de $
3. Charles Schulz (l'auteur de Snoopy) - 35 millions de $
4. George Harrison - 22 millions de $
5. Albert Einstein - 18 millions de $
6. Andy Warhol - 15 millions de $
7. Dr. Seuss (Theodor Geisel) (l'auteur du Grinch) - 13 millions de $
8. Tupac Shakur - 9 millions de $
9. Marilyn Monroe - 7 millions de $
10. Steve McQueen - 6 millions de $
11. James Brown - 5 millions de $
12. Bob Marley - 4 millions de $
13. James Dean - 3,5 millions de $

*** Les classements des années précédentes ***
en ligne sur le site de Forbes 2001 à 2006 ici

Lauréats 2006 - Le Classement de Forbes pour l'année 2005:
1. Kurt Cobain - 50 millions de $
2. Elvis Presley - 42 millions de $
3. Charles M Schulz -  35 millions de $
4. John Lennon -  24 millions de $
5. Albert Einstein - 20 millions de $
6. Andy Warhol - 19 millions de $
7. Dr Seuss - 10 millions de $
8. Ray Charles - 10 millions de $
9. Marilyn Monroe - 8 millions de $
10. Johnny Cash - 8 millions de $
11. J.R.R. Tolkien - 7 millions de $
12. George Harrison - 7 millions de $
13. Bob Marley - 7 millions de $

Lauréats 2005 - Le Classement de Forbes pour l'année 2004:
1. Elvis Presley - 45 millions de $
2. Charles M Schulz - 35 millions de $
3. John Lennon - 22 millions de $
4. Andy Warhol - 16 millions de $
5. Theodore "Dr Seuss" Geisel - 10 millions de $
6. Marlon Brando - 9 millions de $
7. Marilyn Monroe - 8 millions de $
8. J.R.R. Tolkien - 8 millions de $
9. George Harrison - 7 millions de $
10. Johnny Cash - 7 millions de $
11. Irving Berlin - 7 millions de $
12. Bob Marley - 6 millions de $
13. Ray Charles - 6 millions de $

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18 octobre 2007

A good place to call home

Marilyn Monroe en visite à Bement (dans l'Illinois) le 9 août 1955

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Cela se passa il y a plus de 50 ans, mais il est difficile de commencer l'histoire du village Piatt County à Bement sans parler de Marilyn Monroe. La star hollywoodienne visita la ville en 1955 pour en célébrer son centenaire. Elle avait choisi le père d'Harry Porter, Cotton Porter, comme le gagnant du concours de la plus grande barbe, elle l'embrassa et lui lança 15 minutes de gloire: une apparition à la télévision dans le programme populaire "I've Got a Secret" (= J'ai un secret).
Elle propulsa la ville de Bement dans les news nationales (...). Harry Porter raconte "Il n'y aura plus jamais de personne comme elle. Elle était spécialement jolie". Des politiciens de plusieurs états participèrent à l'événement (...). Tous ont témoigné dans "The Bement Story: the First 150 years" publié en 2005, le livre raconte aussi l'histoire de la venue de Marilyn: Elle et Carleton Smith (natif de Bement, il a su convaincre Marilyn d'y venir), se sont rencontrés dans un hôtel de New York où elle ne pouvait pas payer sa facture d'une somme considérable. Smith paya la note et fit promettre à Marilyn une contre partie: de participer à l'événement de Bement.

 
Extrait de l'article "A good place to call home" par Anne Cook
>> source article et photos sur The News Gazette 

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