10 novembre 2007

Décès de l'écrivain Norman Mailer

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Norman Mailer est décédé samedi 10 novembre à New York, à l'âge de 84 ans, des suites d'une insuffisance rénale, à déclaré J. Michael Lennon, biographe officiel et exécuteur testamentaire de l'écrivain.
Romancier, journaliste, essayiste, biographe, poète, metteur en scène, scénariste, acteur de cinéma à l'occasion, candidat à la mairie de New York en 1969, chantre de la contre-culture américaine des années '50 et '60, auteur d'une quarantaine d'ouvrages, lauréat du National Book Award et du Prix Pulitzer, marié six fois et père de neuf enfants, Norman Mailer a longtemps été considéré comme "l'enfant terrible de la littérature américaine" et a dominé la scène intellectuelle de son pays pendant toute la deuxième moitié du XXe siècle.
Né le 31 janvier 1923 à Long Branch (New Jersey) dans une famille de la petite bourgeoisie juive, Norman Mailer a suivi des études d'ingénieur aéronautique à Harvard avant de se consacrer très tôt à la littérature. Mobilisé dans l'US Navy début 1944, il a vécu la fin de la guerre en combattant dans le Pacifique. À son retour en 1946, après un bref séjour d'études à La Sorbonne à Paris, il entame l'écriture d'un premier roman très réaliste inspiré par son expérience de la guerre, Les Nus et les Morts, qui sera publié en 1948. Ce livre lui apportera la gloire dès l'âge de 25 ans et il ne cessera plus de publier, délivrant une oeuvre puissante sur l'Amérique contemporaine et ses mythes. Norman Mailer n'hésite pas aussi à mélanger les genres et à susciter des controverses, comme par exemple pour sa "biographie" de Marilyn Monroe ou son Évangile selon le fils (1996) où il fait parler Marilyn Monroe et Jésus-Christ à la première personne du singulier. On lui doit entre autres Rivage de barbarie (1951), Nègre blanc (1956), Publicités pour moi-même (1959), Un rêve américain (1965), Pourquoi sommes-nous au Vietnam ? (1967), Les armées de la nuit (Prix Pulitzer 1969), Bivouac sur la lune (1970), Prisonnier du sexe (1971), Marilyn (1973), Le chant du bourreau (prix Pulitzer 1980), La Nuit des temps (1983), Les vrais durs ne dansent pas (1984), Harlot et son fantôme (1991), Oswald, Un mystère américain (1995), L'Amérique, Essais, reportages, ruminations (1999), Le Combat du siècle (2000), Pourquoi sommes-nous en guerre ? (2003) et Portrait de Picasso en jeune homme (2004). Son dernier roman, Un château en forêt, Le fantôme d'Hitler (2007), est le récit de la jeunesse d'Adolf Hitler raconté par un démon employé de Satan. Tout en reconnaissant lui-même que certains de ses livres n'ont pas résisté au temps, Norman Mailer était cependant très fier de Les Nus et les Morts et de Harlot et son fantôme, une vaste fiction sur la CIA.
Bagarreur et boxeur, véritable râleur professionnel, adorant la provocation, Norman Mailer a été emprisonné à plusieurs reprises dans les années soixante pour rixes, mais aussi en 1967 pour son engagement politique, après avoir dénoncé l'engagement américain au Vietnam. L'écrivain s'est fait de nombreux ennemis, en particulier chez les féministes, pour ses propos souvent très politiquement incorrects sur les relations entre les hommes et les femmes. Il sera traité de "dernier cochon mâle chauvin" par Kate Millet, l'une des principales figures du féminisme américain. Les coups de couteau portés à sa seconde épouse, Adèle, en 1962, lors d'une crise d'ébriété, ne feront rien pour arranger les choses. Lui qui était à l'époque l'une des personnalités intellectuelles les plus en vue, notamment pour avoir créé au milieu des années cinquante le célèbre hebdomadaire de gauche The Village Voice, fut placé en observation dans un asile psychiatrique pendant quinze jours.
Chroniqueur et observateur lucide du monde contemporain, Norman Mailer avouait être dans un "état de pessimisme intellectuel profond" et n'était pas tendre avec ses compatriotes. "Il me semble que l'Amérique est devenue bien plus laide ces dernières années", déclarait il y a peu l'écrivain, faisant notamment allusion à l'Amérique de George W. Bush.

>> source: article sur La République des Lettres 

***Pour info***
Norman Mailer n'a jamais rencontré Marilyn car lorsqu'il avait voulu la rencontrer la première fois en 1955, Marilyn avait refusé de le voir. Mailer vivait pourtant dans le même immeuble qu' Arthur Miller (le mari de Marilyn) à Brooklyn et il avait une propriété près de celle des Miller à Roxbury, Connecticut. Miller raconte d'ailleurs que Marilyn avait invité Mailer à une fête en sachant pertinemment qu'il était indisponible.
>> source: Livre Adam Victor

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04 novembre 2007

Sur les traces de Marilyn Monroe en Alberta

par Lucie Lavigne - La Presse - sur cyberpresse.ca
Publié le jeudi 04 octobre 2007

Il subsiste quelques traces du passage de Marilyn Monroe dans les villes de Banff et Jasper. La vedette hollywoodienne y a séjourné du 24 juillet au 31 août 1953, lors du tournage du film River of Nô Return, dans lequel elle incarnait une chanteuse de saloon.

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Marilyn Monroe a dormi dans ce chalet rustique du Becker's Lodge, à cinq kilomètres au sud de Jasper, lors de son séjour dans la région en 1953.
Photo Armand Trottier, La Presse

Les fans de la superstar et les amateurs de cinéma peuvent obtenir des renseignements sur Marilyn et sur le film d'Otto Preminger grâce aux archives du musée Yellowhead, à Jasper.
Lors de ma visite, j'ai dû enfiler des gants de coton blanc avant de pouvoir examiner les documents. J'ai découvert plusieurs photos originales de Marilyn, dont de très beaux portraits réalisés par Ray O'Neill. Son cliché le plus connu est assurément celui de l'actrice posant sa joue contre la tête d'un cheval. La blonde incendiaire porte un jean très cintré, ainsi qu'un corsage à décolleté rond et froncé. Derrière elle, il y a les Rocheuses, dans toute leur splendeur.

Marilyn n'a pas séjourné au Jasper Park Lodge (aujourd'hui Fairmont Jasper Park Lodge), le célèbre hôtel de l'endroit. Elle aurait toutefois tenté de s'y rendre pour dîner, mais on lui en aurait refusé l'accès sous prétexte qu'elle n'était pas habillée convenablement. En clair, elle se serait présentée en jean sexy. Certains prétendent que son décolleté était trop plongeant. D'autres disent qu'elle se serait un peu trop dévêtue pour une prise de photos dans le hall d'entrée.
Peu importe, Marilyn, alors amoureuse du joueur de baseball Joe DiMaggio, a préféré dormir dans les chalets en bois rond Becker's, situés sur la route 93, à cinq kilomètres au sud de la ville de Jasper.
Lors de mon passage, les employés de Becker's Chalets m'ont révélé où Marilyn avait dormi: le chalet numéro 33. Je suis alors partie inspecter cette maisonnette en rondins au charme rustique et, surtout, sans flafla. Je n'ai pu entrer, mais j'ai jeté un oeil par la fenêtre: malgré des rénovations, l'aménagement intérieur semble bien rétro. Je prends quelques minutes pour admirer le même paysage qu'a contemplé Marilyn: à quelques mètres devant le chalet, il y a la rivière Athabasca avec, en arrière-plan, le mont Kerkeslin. Magnifique!

Cap sur Banff. L'autre endroit à visiter est le prestigieux Fairmont Banff Springs. Construit en bois en 1888 par le Canadian Pacific, cet hôtel a été rénové en château de pierre en 1928, à la suite d'un incendie. Il a accueilli une multitude de personnalités, de politiciens et de têtes couronnées.
En haut de l'escalier, parmi plusieurs photos historiques, c'est celle de Marilyn qui attire l'attention des visiteurs. Son visage est lumineux, et elle s'apprête à jouer sur le terrain de golf de l'endroit, dessiné par l'architecte légendaire Stanley Thompson. Elle porte un pull en cachemire à mailles torsadées et une jupe foncée. Détail: l'une de ses chevilles est bandée. Lors du tournage du film, l'actrice s'était blessée en glissant sur une roche mouillée. Elle a même dû utiliser un fauteuil roulant.

L'autre grande vedette du film, Robert Mitchum, a aussi dormi ici, assure Lori Grant, relationniste.
Je prends place sur la terrasse Rundle. Un paysage de carte postale se déploie devant moi. C'est la vallée de la Bow. J'écarquille les yeux devant l'eau turquoise des rivières Spray et Bow. C'est d'ailleurs lors du tournage des scènes en radeau sur ces eaux tumultueuses que Marilyn a séjourné à l'hôtel Banff Springs.

Cody, l'un des serveurs de l'hôtel, m'apporte un martini nommé Blonde Bombshell. Ce cocktail a été concocté pour souligner le passage de la «blonde explosive» au Banff Springs. Des framboises gelées flottent à la surface de ce cocktail rosé, léger et féminin. Bref, très «Marilyn»!

>> source: article de Lucie Lavigne sur cyberpresse.ca 

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31 octobre 2007

classement des célébrités décédées rapportant le plus d'argent par Forbes

Elvis Presley, mort le plus riche de 2006 !
(source: News du 31/10/2007 du site telepoche.fr)
(images: © Krister Flodin for Forbes.com)

deadcelebs_1_elvisSelon l'édition en ligne du célèbre magazine Forbes (article en ligne ici), qui réalise chaque année un classement des personnalités disparues rapportant le plus de bénéfices, c'est Elvis Presley qui se retrouve élu la célèbrité décédée la plus riche au monde pour ce 7ème classement annuel ! Le King, mort il y a trente ans, peut s'enorgueillir d'avoir engrangé quelque 49 millions de dollars de revenus en 2006. Marilyn Monroe est la seule femme de ce classement composé de 13 personnalités. Lauréat l'an dernier, Kurt Cobain, leader de Nirvana, a disparu de la liste.

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Traduction de l'article du site Forbes sur le patrimoine de Marilyn Monroe: L'extraordinaire sex-symbol blonde est au coeur d'un débat légal concernant la conservation des droits de publicité sur son image de célébrité. En mai 2007, un juge de New York rejeta la demande de CMG Worldwide qui supervisait le droit de licence de Monroe, qui est détenu exclusivement dans les droits de publicités posthume. (Ce cas provient par la famille du photographe Sam Shaw [nb: qui prit notamment le fameux cliché de Marilyn au dessus d'une bouche d'aération pour Sept ans de Reflexion], qui posa prétendumment une licence sur ses propres images de Monroe). Désormais, la législature californienne doit trouver une solution et débat actuellement pour passer un amendement qui permettrait aux célébrités de sécuriser leur droits à l'image après leur décès. En attendant, le cas de Sam Shaw prépara le terrain pour les détenteurs de droits des photos de Marilyn pour les vendre sans l'accord de ses héritiers.

Lauréats 2007 - Le Classement de Forbes pour l'année 2006:
1. Elvis Presley - 49 millions de $
2. John Lennon - 44 millions de $
3. Charles Schulz (l'auteur de Snoopy) - 35 millions de $
4. George Harrison - 22 millions de $
5. Albert Einstein - 18 millions de $
6. Andy Warhol - 15 millions de $
7. Dr. Seuss (Theodor Geisel) (l'auteur du Grinch) - 13 millions de $
8. Tupac Shakur - 9 millions de $
9. Marilyn Monroe - 7 millions de $
10. Steve McQueen - 6 millions de $
11. James Brown - 5 millions de $
12. Bob Marley - 4 millions de $
13. James Dean - 3,5 millions de $

*** Les classements des années précédentes ***
en ligne sur le site de Forbes 2001 à 2006 ici

Lauréats 2006 - Le Classement de Forbes pour l'année 2005:
1. Kurt Cobain - 50 millions de $
2. Elvis Presley - 42 millions de $
3. Charles M Schulz -  35 millions de $
4. John Lennon -  24 millions de $
5. Albert Einstein - 20 millions de $
6. Andy Warhol - 19 millions de $
7. Dr Seuss - 10 millions de $
8. Ray Charles - 10 millions de $
9. Marilyn Monroe - 8 millions de $
10. Johnny Cash - 8 millions de $
11. J.R.R. Tolkien - 7 millions de $
12. George Harrison - 7 millions de $
13. Bob Marley - 7 millions de $

Lauréats 2005 - Le Classement de Forbes pour l'année 2004:
1. Elvis Presley - 45 millions de $
2. Charles M Schulz - 35 millions de $
3. John Lennon - 22 millions de $
4. Andy Warhol - 16 millions de $
5. Theodore "Dr Seuss" Geisel - 10 millions de $
6. Marlon Brando - 9 millions de $
7. Marilyn Monroe - 8 millions de $
8. J.R.R. Tolkien - 8 millions de $
9. George Harrison - 7 millions de $
10. Johnny Cash - 7 millions de $
11. Irving Berlin - 7 millions de $
12. Bob Marley - 6 millions de $
13. Ray Charles - 6 millions de $

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18 octobre 2007

A good place to call home

Marilyn Monroe en visite à Bement (dans l'Illinois) le 9 août 1955

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Cela se passa il y a plus de 50 ans, mais il est difficile de commencer l'histoire du village Piatt County à Bement sans parler de Marilyn Monroe. La star hollywoodienne visita la ville en 1955 pour en célébrer son centenaire. Elle avait choisi le père d'Harry Porter, Cotton Porter, comme le gagnant du concours de la plus grande barbe, elle l'embrassa et lui lança 15 minutes de gloire: une apparition à la télévision dans le programme populaire "I've Got a Secret" (= J'ai un secret).
Elle propulsa la ville de Bement dans les news nationales (...). Harry Porter raconte "Il n'y aura plus jamais de personne comme elle. Elle était spécialement jolie". Des politiciens de plusieurs états participèrent à l'événement (...). Tous ont témoigné dans "The Bement Story: the First 150 years" publié en 2005, le livre raconte aussi l'histoire de la venue de Marilyn: Elle et Carleton Smith (natif de Bement, il a su convaincre Marilyn d'y venir), se sont rencontrés dans un hôtel de New York où elle ne pouvait pas payer sa facture d'une somme considérable. Smith paya la note et fit promettre à Marilyn une contre partie: de participer à l'événement de Bement.

 
Extrait de l'article "A good place to call home" par Anne Cook
>> source article et photos sur The News Gazette 

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01 octobre 2007

Scarlett Johansson sur les pas de Marilyn

L’actrice américaine souhaite se rendre en Irak pour remonter le moral des GI’s.
- lefigaro.fr (Avec El Pais et USA Today).
Publié le 28 août 2007 -

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Après Marilyn Monroe en Corée en 1954, Scarlett Johansson en Iraq ? Dans une interview au quotidien américain « Usa Today », la blonde pulpeuse déclare vouloir rendre visite aux soldats américains avant la fin de l’année. «Je reçois des lettres de soldats de mon âge ou plus jeunes. Je veux aller les voir en octobre», déclare-t-elle.
A la question de savoir si elle chantera, comme l’héroïne de «Certains l’aiment chaud», Scarlett Johansson reste vague : «Peut-être. En tout cas, j’essaierai de mettre de l’animation». Par ailleurs, à bientôt 23 ans, elle songe déjà à la maternité. «Je voudrais un ou deux enfants. Et je veux aussi en adopter.»
Elle est actuellement à Barcelone pour le tournage de «Spanish project», de Woody Allen. Il s’agit de leur troisième collaboration, après «Match Point» et «Scoop».
Elle sera prochainement sur les écrans dans «Le journal d’une baby-sitter» (sortie en salles le 3 octobre), une comédie dramatique dans laquelle elle jouera une baby-sitter au service d’une famille aisée de l'Upper East Side de Manhattan.

>> source: article sur LeFigaro.fr 

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20 septembre 2007

From toddler to temptress

Newly discovered photographs show the making of an American idol: how Norma Jeane Baker grew up to become Marilyn Monroe
August 18, 2007
From The Sunday Times
By Mark Edwards

Poor little Norma Jeane - a lost little girl, unloved, unwanted, abandoned by a crazy mother, dumped on foster parents. Was it any wonder she grew up into the troubled woman we know as Marilyn Monroe? Actually, yes. As these rare images show, the reality of Marilyn’s early life was far sunnier than we have been led to believe. Far from being neglected, she was well looked after. As her foster mother said later, “We treated her like our own child because we loved her.”

The young Norma Jeane Baker showed few signs of the dazzling beauty that eventually made her one of the 20th century’s most talked-about women. As these previously unpublished photographs show, she was an ordinary Californian girl who went to the beach, played with animals, married young and got herself a job at a factory. But she had extraordinary ambition. And then Hollywood got hold of her.

The Monroe we know was moulded, manufactured and processed by the Hollywood studios. The cinema tycoons even made a claim on her past: it was important, from a marketing perspective, that the sex siren be portrayed as an impoverished urchin. Marilyn was a red-hot Cinderella, plucked from a near-destitute childhood. The truth is actually more prosaic.

Norma Jeane Mortenson was born on June 1, 1926. Her father played no part in her life – some believe him to be Charles Stanley Gifford, one of the bosses at Consolidated Film Industries who had an affair with her mother, Gladys – and she took her surname from her mother’s husband, Martin Edward Mortensen (her mother changed Mortensen to Mortenson on her birth certificate). Gladys left Mortensen in 1925 and Marilyn was fostered out to the Bolender family, who lived in the blue-collar LA suburb of Hawthorne.

Contrary to the stories later put out by the Hollywood machine, Norma Jeane enjoyed a close relationship with both her mother and her foster parents; as these pictures show, her childhood was full of happy moments playing on the beach and in the fields.

Gladys, meanwhile, worked in Hollywood as a film cutter, and the attendant razzmatazz filtered down into their otherwise ordinary lives. At the Hollywood Bowl Easter Sunrise Service in 1932, Norma Jeane and dozens of her classmates formed a choir dressed in black and then white robes – pure showbiz. Yet not all was glossy contentment.

In 1933, Gladys arrived at the Bolenders to reclaim her daughter. Norma Jeane hid in a cupboard with the Bolender children, but Gladys insisted they should move in together. Financially, things were looking up – she presented her daughter with a white baby grand piano that Norma Jeane/Marilyn was to treasure for the rest of her life.

Within months, however, Norma Jeane’s world had shattered. Already troubled by the suicide of her grandfather, Gladys received another body blow when she learnt of her brother’s death from tuberculosis. The two events sent Norma Jeane’s mother over the edge; in her autobiography, My Story, Marilyn describes her mother being dragged off “screaming and laughing” to an asylum.

Her subsequent rootlessness became an imprimatur of much of Marilyn’s later life. She was moved from a succession of foster homes to an orphanage; not for the last time, she believed that marriage might offer at least a temporary escape from her unhappiness.

Her first marriage was to a local boy, James Dougherty. Norma Jeane was just 16, naive and unworldly. Neither was she housewife material – her cooking was catastrophic, and on one occasion Dougherty came home to find his wife trying to persuade a cow to come into the house so that it could get out of the rain.

The marriage soon foundered, as Norma Jeane made her first steps, initially into modelling and then on to Hollywood. The rest is well documented; the husbands, the lovers, the dependency, the squalid ending in Brentwood. Was she ever as happy as she seemed in those sun-kissed pictures from the 1920s and ’30s?

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>> descriptifs / légendes des photos:
1/
Norma Jeane on Catalina Island off the coast of California, where she was living with her first husband, Jim Dougherty. The couple moved to the island around 1943, the year after they were married. Dougherty once described their life there as being 'very normal'. 'Norma cooked and cleaned and I was the breadwinner'. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
2/
Norma Jeane (right) and two other children. Her unsettled childhood made it hard for her to make friends. This got worse after her mother suffered a mental breakdown. On one occasion, when a boy tried to talk to her, his friend warned: 'Don't bother her. She's just like her mother...crazy'. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
3/
Norma Jeane outside the home of her much-loved foster mother Ana Lower. She moved here in September 1938. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, ublished by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
4/
Norma Jeane crouches beside a woman believed to be her foster mother Ana Lower, or 'Aunt Ana' as Norma Jeane called her, and who she once described as 'a wonderful human being'. Ana greatly encouraged Norma Jeane's acting career. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
5/
The Doughertys by the docks on Catalina Island. Jim, whom Norma Jeane had married in 1942, worked for the Maritime Service Training Station as a physical instructor. Marilyn once said of her marriage to him: 'Instead of going back into a boarding house or with another set of foster parents, I got married'. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
6/
Norma Jeane (second from left) and her colleagues from Radioplane, July 1944. Her job at the Radioplane company, taken when her husband left to serve in the second world war, was exhausting, involving spraying aeroplane parts with fire retardant. She was pleased when her career as a model meant she could leave. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585
7/
Norma Jeane visits the penguins at the bird park on Catalina Island. Weekends there were often low-key, with days spent horse-riding, fishing or exploring. Photograph from Marilyn Monroe: Private and Undisclosed, by Michelle Morgan, published by Constable & Robinson on September 13, at £30. It is available at the BooksFirst price of £27, including p&p. Tel: 0870 165 8585

>> source: article sur TimesOnline accompagné du diaporama Picture Gallery

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08 septembre 2007

Appel casting: recherche sosie Marilyn

Je fais suivre ici un mail que j'ai reçu d'un appel de recherche d'un sosie de Marilyn pour le tournage d'un documentaire

Nous préparons actuellement un film documentaire de 90 minutes sur la star, en particulier ses relations avec son psychanalyste le docteur Greenson.
Le réalisateur souhaiterait tourner en pellicule 16mm des gros plans de visage et de corps de femme qui pourrait suggérer Marilyn (bouche, yeux, mains, pieds), ainsi qu’une silhouette. Nous avons beaucoup de mal à trouver un modèle qui pourrait correspondre à ces critères, sachant que nous recherchons une femme d’environ 35 ans, assez plantureuse, et qui serait suffisamment ressemblante pour pouvoir être filmée en très gros plan.
Je me disais qu’au sein des cercles de fan, vous connaissiez peut-être des sosies ou simplement des personnes que cela pourrait intéresser de se prêter au jeu ? N’hésitez pas à transmettre ma demande autour de vous.
Il s’agirait d’un tournage de 2 jours rémunérés, sur Paris, pendant la première semaine d’octobre.
Merci d’avance pour votre aide,

Christine BOUTEILLER
Les Films d'Ici
62 boulevard Davout
75020 Paris
Tel : 01 44 52 23 23 (standard)
Portable : 06 66 19 10 47 (portable)

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03 septembre 2007

Nicole Kidman dans la robe de Marilyn Monroe

Nicole Kidman est annoncée dans le remake de
"Comment épouser un millionnaire"
le 27/04/2007

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L'actrice australienne est semble-t-il abonnée aux remakes, même si on ne peut pas dire que cela lui ait porté bonheur jusqu'à présent... Après un dommageable Ma sorcière bien-aimée et un rapidement oublié Et l'homme créa la femme, Nicole Kidman se tourne vers une autre comédie avec un remake annoncée de Comment épouser un millionnaire, film de 1953 avec Marilyn Monroe et Lauren Bacall.
"Comment épouser un millionnaire" présentait l'histoire légère de trois superbes créatures (Bacall, Monroe et Betty Grable) lancées tel des bull-terriers sur les traces d'un Pan Pan grabataire, à la recherche de la poule aux oeufs d'or qui pourrait leur assurer soirées dansantes, luxe et volupté.
Cette comédie légère donnera sans doute à Nicole Kidman un peu de baume au coeur après les trois films plutôt dramatiques qu'elle va tourner pour Baz Luhrman (Australia), Lars Von Triers (Washington) et Wong Kar Wai (The Lady From Shangaï).

>> Source article: MaxiVIP

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05 août 2007

Marilyn sur le Divan: 45 ans après sa mort, les psys cherchent à savoir qui elle est

le 05/08/2007
>> source: article sur gala.fr 
Article publié le 6 septembre 2006

Dans la nuit du 4 au 5 août 1962, Marilyn Monroe choisi de mettre fin à ses jours. Cette fameuse nuit , une star sensuelle s'éteint et une légende est née.

La blonde la plus célèbre du monde avait trois passions : le sexe, les barbituriques... Et la psychanalyse. Un jour, son psychanalyste lui demanda ce qu’il faudrait écrire sur sa tombe. De son petit rire gloussant, elle répliqua : « Marilyn Monroe, blonde, 94.53.89. » Il aura fallu presque cinquante ans, depuis cette aube triste du 5 août 1962 où Marilyn gît nue sous un drap, pour comprendre le cœur d’une femme sous le strass de la déesse. Norma Jean Baker-Marilyn Monroe était d’une intelligence à fleur de peau, aussi intelligente que blessée, aussi vive et gaie qu’autodestructrice.

En janvier 1960, quand elle fait venir pour la première fois à son chevet Ralph Greenson, le psy du Tout-Hollywood, il la juge trop fragile pour l’analyse et choisit une psychothérapie : « Tous les hommes veulent m’allonger, sauf vous ! », plaisanta l’actrice. Ils ne se lâcheront plus. Marilyn n’est pas une novice, depuis le milieu des années cinquante, la psychanalyse l’a suivie à travers le monde : Anna Freud l’a même prise en charge à Londres (Greenson restera discret sur ces séances, ne voulant pas entacher le nom de Freud par un cas qu’il pressentait funeste). Marianne Kris – qui plus tard soignera Jackie Kennedy – la suivra à New York. Dans cette ville qu’elle aime, en perruque brune et lunettes noires, la star se fond dans l’anonymat des rencontres sexuelles.

Revenue à Los Angeles, elle raconte tout à Greenson. Il devient le gourou de la femme la plus célèbre et la plus fragile du monde. Sa carrière chancelle. La Fox s’épouvante de ses retards... A Greenson, elle murmure : « Ce n’est peut-être pas pour faire attendre les hommes que je suis en retard, c’est pour faire attendre la mort. » Il est sidéré. La nuit, elle l’appelle pendant des heures : « Docteur Greenson, la première fois que vous m’avez reçue, vous m’avez regardée du fond de vous-même. Comme s’il y avait quelqu’un en moi à qui vous alliez me présenter. Ça m’a fait du bien. » Elle sera toujours ponctuelle chez Greenson, mettant même une bouteille de Dom Pérignon au frais pour chaque fin de séance. « Je ne l’ai jamais touchée, confiera Greenson, on n’écoute pas les gens que l’on touche. »

Mais une passion va les lier. Il veut sauver Marilyn Monroe. On l’accuse d’avoir sous-estimé sa dépendance aux barbituriques, probablement, mais depuis ses premiers essais, à dix-huit ans, Marilyn se gave de Demerol, Penthotal, Phénobarbital, Amytal... Sa connaissance de la pharmacopée stupéfia Greenson. Elle piquait les capsules à coups d’épingle pour accélérer leur effet. Rien n’y fait, son angoisse empire. La panique l’envahit de plus en plus souvent sur les plateaux.

Dans Certains l’aiment chaud, il fallut quatre-vingts prises pour lui faire dire « Mais où est cette bouteille de Bourbon ? » Et dans Quelque chose doit craquer, film terminal, elle ne put jamais prononcer sa première réplique « Nick, mon chéri ». Côté vie privée, rien ne tient. Greenson mesure son vide et son vertige sexuel. Elle lui avoue qu’elle peut s’offrir à n’importe qui, au plombier venu réparer sa baignoire, à un chauffeur de taxi de nuit. Et Montand ? « Il est parti, il m’a appelée “une passade”. » Et Arthur Miller, son dernier mari ? « Il me trouve laide et idiote et lourde et fatigante et malheureuse, je crois. » Rencontrant Miller, Greenson le prévient : « Il faut l’aimer intégralement, sinon c’est comme si vous ne lui donniez rien. » Miller n’aura pas cette force, et s’enfuit.

Tout le monde a peur. A New York en février 1961, Marianne Kris, la voyant dans un état catastrophique après quarante-deux séances en deux mois, prendra la décision de l’interner de force. Epreuve apocalyptique pour Marilyn. Elle éclate une vitre avec une chaise, menace de s’ouvrir les veines. Joe DiMaggio, son ex-mari, qu’elle n’avait pas revu depuis sept ans, la sort du gouffre. Dans Marilyn dernières séances*, on trouve son immense lettre écrite à Greenson depuis la clinique, très belle : « Je n’ai pas dormi de la nuit. Parfois je me demande à quoi sert la nuit. Pour moi ce n’est jamais qu’un affreux jour sans fin... »

A L.A., Greenson la récupère. Son état s’aggrave. Aucun psy ne fit jamais de diagnostic de Marilyn Monroe. Dans sa correspondance, Greenson répète seulement : « Elle est très malade. » Schizophrène ? Un peu. Paranoïaque ? Un peu. Borderline, dirait-on aujourd’hui, incapable de se relever des blessures psychiques qu’elle a vécues enfant (père disparu, mère folle, abandons, abus pro bables). Et narcissique, évidemment, le noyau le plus dur à vaincre pour la psychanalyse. Sa mise à nu semble la laisser au bord du vide, sans la guérir. Rien ne tient. Sauf la peur. Les objectifs des photographes et les miroirs la calment, un peu.

Bientôt, cette femme qui pleure, tantôt sublime, tantôt bouffie et blafarde, Greenson doute de pouvoir la guérir, alors il va la protéger, devenir son père, lui offrir la famille qu’elle n’a pas eue. Pulvérisant le cadre de la psychanalyse, il va littéralement adopter et diriger une petite fille de trente-quatre ans. Elle le voit tous les jours, même le dimanche, à 50 dollars la séance (tarif préférentiel mais onéreux). Le soir, Marilyn dîne chez son psy, en famille dans sa belle hacienda. Après le repas, elle fait même la vaisselle. Quand sa tuyauterie tombe en panne, ravie, elle se précipite chez les Greenson pour se laver les cheveux. Nuit et jour, elle et lui s’appellent. Peu à peu, il décide de tout. Les films, les cachets (Marilyn fut sous-payée jusqu’à sa mort). Oui, elle jouera la revenante névrosée de Quelque chose doit craquer. Grassement rémunéré par les studios, Greenson doit contrôler le script, le montage, et garantir la ponctualité de Marilyn. Il échouera.

Mais on n’en peut plus de Marilyn, les Kennedy, les studios, les psys, le personnel de maison. Inquiet et dépassé, Greenson décide de prendre enfin ses premières vacances depuis deux ans. Il lui laisse un psy temporaire : Milton Wexler, pourtant hostile au traitement de Greenson. Selon lui, replacer Marilyn Monroe devant une famille, un foyer ne fait que renforcer sa détresse de n’en avoir jamais eu. Greenson part pour l’Europe. Le tournage de Quelque chose doit craquer commence. Il ne finira jamais. Marilyn va craquer. Elle le sait. Elle l’a dit lors de sa dernière séance. Avec la mort de l’enfant qu’elle portait de Miller, à trente-six ans, elle comptabilise dix-sept fausses couches et avortements. Elle se sauve pour chanter ce célèbre Happy Birthday éméché et paroxystique à l’homme le plus puissant du monde. Dernière baise, la nuit même, au Carlyle, avant que Kennedy ne coupe les ponts. Rage. Menace, chantage. Folie. Sinatra reprend la main, conviant l’actrice dans un casino du Nevada, pour une tournante entre potes. Il existe une photo, une seule, atroce, d’une Marilyn nue, défoncée, à quatre pattes entre des jambes d’hommes. Greenson revient. Trop tard ?

La psychanalyse ne l’a pas sauvée. Nul ne sait aujourd’hui ce qui s’est passé à Santa Monica. Ce corps déplacé. Ces hommes du F.B.I., partout. Ralph Greenson brisa la vitre de la chambre où gisait sa patiente, il est « le dernier homme à l’avoir vue vivante, et le premier à l’avoir vue morte » titra la presse. Il valide le suicide. Dans le ciel vide et plein d’étoiles où vivait Marilyn, la psychanalyse ne fut pas assez forte pour retrouver un sens. Un jour après une séance, Greenson trouva un petit mot plié laissé par Marilyn. C’était un poème. « La nuit n’a ni regard ni silence / Sauf pour la nuit elle-même. »

Jean-François Kervéan
* De Michel Schneider, éd. Grasset.

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Février 1954, Marilyn en Corée par un GI 2

Février 1954, Marilyn se produit sur scène devant les G.I's
photo personnelle prise par un soldat
source: Donald Don Dean Page

1954_korea_marilyn_perso_pic_by_gi_dondean_1

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