15 avril 2008

A la TV - Spéciale Pin Up sur Paris Première

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Du samedi 19 au
vendredi 25 avril 2008
la chaîne Paris Première
(cable et satellite)
consacre une
"semaine spéciale Pin Up"
au programme:
- des films (avec Marilyn et Bardot),
- des documentaires Hollywood Stories
- des magazines reportages
- un spectacle Crazy Horse (avec Arielle Dombasle)
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Mercredi 23 avril - 22h30 - Paris Première
Film
- Sept ans de Refléxion

Durée : minutes
Réalisation : Billy Wilder
Année : 1955
Distribution et rôles : Tom Ewell (Richard Sherman), Marilyn Monroe (la fille), Evelyn Keyes (Helen Sherman), Sonny Tufts (Tom McKenzie)...

L'histoire : C'est l'été à New York, la femme et le fils de Richard sont partis en vacances et il reste alors tout seul dans leur appartement, préférant ne pas prendre de congés et rester pour travailler. Mais Richard est très angoissé et paranoiaque: il commence à faire des rêves invraisemblables sur sa femme et surtout sur sa nouvelle voisine, séduisante et sensuelle...

Mon Avis: un excellent film, qui n'a rien perdu de sa modernité, tant par les savoureux dialogues humoristiques que par sa scène mythique (celle de la robe de Marilyn qui virevolte au dessus d'une bouche d'aération). La trame principale tournant autour de la paranoïa de Tom Ewell engendre des situations comiques et toujours d'actualité (d'un point de vue psychologique: la paranoia). Il s'agit de l'un des meilleurs films de Marilyn, A Voir Absolument si vous ne l'avez jamais vu !!

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Vendredi 25 avril - 10h35 - Paris Première
Documentaire
- Hollywood Stories :
Les Amours de Marilyn Monroe

Documentaire en 2 parties
Durée totale :
environ 1h30
Distributeur: E-Entertainment
Voix-off : Pierre-Marie Bernoux

Le parcours de Marilyn Monroe ne peut se comprendre qu'en analysant sa vie sentimentale. La star la plus célèbre d'Hollywood collectionne les amants, mais ne parvint jamais à trouver le véritable amour, elle qui doutait toujours de la sincérité des hommes qu'elle rencontrait.
Ses mariages successifs - du simple marine Jim Dougherty, du champion de base-ball Joe Di Maggio ou de l'intello Arthur Miller - , et ses idylles avec les frères Kennedy ou encore avec Yves Montand; ainsi que ses coups d'éclat médiatiques, firent le bonheur des magazines de charmes et la presse à scandales. Elle mourut dans des circonstances étranges, le 5 août 1962, peu après la sortie de son dernier film, «Les Désaxés».

Mon Avis: un bon documentaire, s'appuyant certes sur la vie sentimentale de Marilyn, mais qui retrace toute sa vie: de l'enfance passée en orphelinat et familles d'acceuil, en passant par ses plus grands succés au cinéma, pour finir par sa tragique disparition. Avec de nombreuses images d'archives et des interviews de ses proches. A voir absolument (et à enregistrer) !

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>> Sources web:
la semaine Pin Up paris première sur le zapping du paf
plus d'infos sur les programmes sur le site de paris premiere
et la page semaine pin-up sur le site paris-premiere

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12 avril 2008

A la TV - série New York, section criminelle

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samedi 12 avril 2008 - 23:20 - TF1
Série
- New York, section criminelle
Saison 3 (2/21)  Les femmes préfèrent les blonds

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Durée : 50 minutes
Genre : Série policière
Interdit aux moins de 10 ans.

Distribution:
Barry Del Sherman (Brent Anderson), Vincent D'Onofrio (Robert Goren), Kathryn Erbe (Alexandra Eames), Courtney B Vance (Ron Carver), Anne Bobby (Betty Anderson), Michel Gill (Spencer Anderson), Ann Marie Lee (Stéphanie Parton), Lee Michael Buckman (Andrew Dryden).

Résumé:
Un schizophrène obsédé par Marilyn Monroe, la blondeur et les yeux bleus, commet une série de crimes. Goren et Eames soupçonnent un homme de se servir de lui.
Brent Anderson est obsédé par son apparence et par Marilyn Monroe. Pour ressembler à l'objet de son affection, il décide de changer la couleur de ses yeux en bleu et celle de ses cheveux en blond. Pendant ce temps, une série de meurtres se produit. Les victimes ont pour point commun d'avoir les yeux bleus et des cheveux blonds. Les tendances schizophrènes d'Anderson le placent aussitôt en tête des suspects. Mais Goren et Eames se demandent si un proche d'Anderson ne profite pas de la situation pour commettre des forfaits qui retomberont sur le malheureux psychotique...

>> Source :
programmes tv sur teleobs

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29 mars 2008

Décès de Richard Widmark

richard_widmark_portrait_1L'acteur américain Richard Widmark s'est éteint lundi 24 mars 2008, à son domicile de Roxbury dans le Connecticut, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 93 ans.

Il avait une prédilection pour les rôles de méchants ou de durs. Le public l'avait découvert en 1947 dans Le Carrefour de la mort d'Henry Hathaway, où il jouait avec brio le rôle d'un gangster psychopathe (grâce auquel il remporta un Golden Globe, et qui lui valu une nomination aux Oscars). Une scène célèbre du film le montre poussant, en ricanant, une vieille dame paralytique du haut d'un escalier. Son interprétation de Tommy Tudo, un personnage répugnant doté d'un rire névrotique le rendit célèbre. Après ce rôle, Widmark deviendra l'un des "méchants" les plus populaires du cinéma américain. L'acteur avait expliqué lors d'une interview que ce rire si particulier était lié à sa nervosité: "Quand je doute, je ris", avait-il expliqué. "Et comme c'était mon premier rôle et que tout cela était nouveau pour moi, j'ai beaucoup ri... Et puis c'est aussi lié au fait que j'ai toujours eu un rire un peu dingue".
Suivirent ensuite dans sa carrière, près de soixante-dix films dont, parmi les plus célèbres, La Ville abandonnée (1948) de William Wellman, Okinawa (1950) de Lewis Milestone, Les Forbans de la nuit (1950) de Jules Dassin, Panique dans la rue (1950) d'Elia Kazan, Sainte Jeanne (1957) d'Otto Preminger, Le Port de la drogue (1952) de Samuel Fuller, Alamo (1960) de John Wayne, L'Homme aux colts d'or d'Edward Dmytryk, La Conquête de l'Ouest (1962) de John Ford, Le Crime de l'Orient-Express (1974) ou encore Morts suspectes (1978). En 1991, il avait endossé le costume de sénateur dans True Colors de Herbert Ross, qui restera son dernier rôle.
Il partagea l'affiche avec Marilyn Monroe dans le film à sketchs O'Henry's Full House (mais ils ne partageaient pas de scène ensemble, jouant chacun dans un sketch différent) puis il fut son partenaire dans Troublez-moi ce soir (Don't bother to knock - voir photo ci-dessous), de Roy Ward Baker en 1952.

richard_widmark_portrait_2 film_dbtk_MonroeMarilyn_DontBothertoKnock_01 richard_widmark_portrait_3

Le succès de l'acteur, blond et chétif, coïncide avec l'avènement du "film noir", où se croisent détectives cyniques, femmes fatales, criminels et marginaux. L'acteur, né en 1914 et originaire du Minnesota, était passé à la production à la fin de sa carrière. Widmark avait épousé en seconde noce l'ex-femme de son ami Henry Fonda, Susan, en 1999.

>> Source article & bio:
news info culture sur lexpress
news info sur lefigaro
fiche bio et filmo en anglais sur imdb

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28 février 2008

A la TV - Cecil Beaton

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Jeudi 28 février 2008 - 20h45 - France 5
Rediffusion Mardi 11 Mars 2008 - 01h51 - France 5
Documentaire
- Le Bal du Siècle: Cecil Beaton

Durée : 52 minutes
Réalisation : Benjamin Roussel et Bernard Faroux
Production : France 5 / Société européenne de production
Narration : Fanny Ardant
Année : 2007

Il photographia les plus grandes stars, fut aussi scénographe et créateur de costumes pour le cinéma. Cecil Beaton, qui incarna parfaitement l'image du dandy, amoureux des arts et d’un monde élégant et raffiné, offre un nouveau destin romanesque au Bal du siècle. cecil_beaton1_155_article_magazine_1
"Quiconque avait un nom au XXe siècle a été photographié par Cecil Beaton", estime Hamish Bowles de Vogue. La liste des personnalités qui ont posé devant l'objectif du "prince de la photographie" est impressionnante : de Audrey Hepburn à Jean Cocteau en passant par Greta Garbo, Marilyn Monroe, Orson Welles, Truman Capote ou encore Coco Chanel, Vivien Leigh, Serge Gainsbourg, Mick Jagger…
Ses clichés empreints à la fois de surréalisme et de romantisme séduisent par leur beauté et leur glamour. Celui qui immortalisa le mariage scandaleux du duc de Windsor avec Wallis Simpson conquit pourtant le coeur de la reine mère et de sa fille Elisabeth II, qui en fit le photographe officiel de la cour britannique.
Pour cet aîné d’une famille bourgeoise, c’était accéder à un univers social qui l’avait toujours fasciné. Son regard et son talent exceptionnels le lieront très tôt à Vogue, magazine où il réalisera des portraits de mode pendant plus de quarante ans.

Un Britannique à Hollywood
Sa carrière américaine sera également marquée par ses créations de costumes et de décors pour le cinéma dans My Fair Lady et dans Gigi, film pour lequel il obtint un Oscar. Doté d’un "incroyable sens du détail", Cecil Beaton s’essaya également à l’écriture et au dessin, s’inspirant des maîtres Picasso ou Dali…

Dans ce documentaire où témoignent notamment Marisa Berenson, Leslie Caron, Frédéric Mitterrand et ses amis proches, les nombreuses images d'archives permettent de parcourir l’itinéraire d’un homme à "l’élégance naturelle", "à la fois très vaniteux et très modeste", "parfois mauvaise langue mais toujours plein d’esprit", "gentleman jusqu’au bout des ongles" et passionné par les hommes plus que par les femmes.
On y découvre le photographe de guerre, sa formidable amitié amoureuse avec Greta Garbo, sa passion platonique pour Mick Jagger ainsi que quelques confidences rares, comme celle de Truman Capote, avec qui il eut sans doute une liaison, qui estime alors : "Il a une grande frustration : il aurait voulu être dramaturge plus que toute autre chose."

>> Source article & image:
par Anne-Laure Fournier sur le site de france5

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27 février 2008

Pièce de théâtre Je m'appelle Marilyn

Je m'appelle Marilyn

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Pièce de Yannick Flot
Mise en scène par Smaïn
Avec Virginie Stevenoot

La première a lieu le mercredi 27 février 2008.

Dates: Du 27 février au 13 Mars inclus.
Horaires: à 21H30 du mercredi au samedi et le dimanche à 16H00.
Lieu: Petit Théâtre des Variétés, 7 boulevard Montmartre à Paris
Contact Location : 01 42 33 09 92
Sur le web: site  theatre des varietes

L'Histoire: Une jeune femme blonde raconte qu'elle est la célèbre star hollywoodienne. Vérité ou mensonge ? Vraie ou fausse Marilyn ?
Un face à face entre deux femmes qui n'en sont peut-être qu'une...
Amours, carrière artistique, rêve et émotion sont au rendez-vous.

A lire: la documentation relative à la pièce de Théâtre "je m'appelle Marilyn" en pichier pdf: infoMarilyn

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10 février 2008

Décès d'Allan Grant

allan_grant_photo_1Allan Grant, le photographe du célèbre magazine Life des années 1940 à 1960, est décédé le 1er février à l'âge de 88 ans, de la maladie de Parkinson, dans sa maison de Brentwood en Californie.
Pour Life, il couvra des reportages photographiques très diversifiées: sur la nature, la politique, la médecine, l'art et le divertissement. Ses photos ont fait l'objet de 28 couvertures du magazine Life.

Il s'attacha à photographier des thèmes aussi très sérieux, tels que l'autisme et réalisa un documentaire en 1968 ("What Color is the Wind?") sur les relations entre un enfant aveugle et ses frères jumaux.
Il fut aussi le premier, avec le reporter de Life Tommy Thompson, à interviewer et photographier la famille de Lee Harvey Oswald, après l'assassinat de Kennedy à Dallas.
Parmi ses autres clichés historiques, figurent ceux des tests de la bombe atomique au début des années 1950, le premier vol d'Howard Hugues en 1947.

Allan Grant est né le 23 octobre 1919 à New York. il apprit la photographie en travaillant d'abord dans les chambres noires. Puis il commenca à travailler en free-lance pour Life dès 1945, avant d'être intégrer professionnellement au sein de la rédaction l'année suivante. Après les années 1960, il devint producteur de documentaire sur l'education. Il était marié avec Karin, avec qui il eut une fille Kristina et deux fils Richard et Ronald.

Ses photos de personnalités les plus célèbres: de gauche à droite: Shirley MacLaine et sa fille Sachy Parker en 1959 (qui fit la couverture de Life), Grace Kelly et Audrey Hepburn dans les coulisses des Oscars en 1955 et Marilyn Monroe, lors de sa dernière interview le 3 août 1962.

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>> Source article & images:
news en anglais sur pdnonline
article en anglais sur Los Angeles Times
le site officiel allan grant

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29 janvier 2008

Reportage sur l'expo frauduleuse & le business Marilyn Monroe

reportage en langue française
de novembre 2006

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19 janvier 2008

A la TV - JFK Les Liaisons Dangereuses

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Samedi 19 janvier 2008 - 23h23 - France 3
Documentaire
- JFK: Les Liaisons Dangereuses

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Production : OFF THE FENCE B.V. / QUICKFIRE MEDIA
Réalisation : Harvey LILLEY

C’est un secret pour personne mais John F. Kennedy appréciait les femmes avant le mariage …. mais aussi après ! Durant sa présidence des Etats-Unis, ces liaisons dangereuses furent à un moment tellement évidentes que les services secrets s’inquiétèrent des conséquences que cela pouvait avoir sur la sécurité des Etats-Unis. Son assassinat en novembre 1963 mettra un terme à toutes les rumeurs les plus folles. Ce documentaire revient sur les coulisses de la Maison Blanche … et d’ailleurs ! On les a appelées « les cinq dangereuses » ! Mais de qui s’agit-il ?
La première s’appelle Judith Campbell. Elle rencontre John F. Kennedy alors jeune marié et candidat à la présidence des U.S.A. Cette liaison pose très vite un problème au FBI car Judith Campbell partage sa vie avec l’un des gros bonnets de la Mafia de Chicago. Ils ont très vite compris l’intérêt d’avoir « un ami » bientôt à la Maison Blanche !
La seconde ? Nous la connaissons tous puisqu’il s’agit de l’une des icônes les plus éblouissantes du XX ème siècle, Marilyn Monroe. Une actrice mais aussi une sympathisante active avec des militants communistes ce qui en pleine guerre froide peut avoir de lourdes conséquences. Sa mort brutale le 5 août 1962 laissera bien des soupçons sur les rapports qu’elle a entretenus avec les Kennedy.
Les trois dernières sont moins connues - et moins dangereuses ? Mariella Novotny, Suzy Chang et Ellen Rometsch. Il s’agissait « d’hôtesses de bar » qui avaient néanmoins des relations avec des membres de partis communistes en Europe, voire même des liaisons avec des agents du KGB comme le révèlera plus tard les services secrets américains. Evidemment des relations délicates au moment où J.F. Kennedy et son administration essaient de résoudre une crise avec Cuba et l’URSS à propos des missiles et ainsi éviter une nouvelle guerre nucléaire. John F. Kennedy aimait le danger et il a toujours réussi à tirer son épingle du jeu, son frère Bob se chargeant de museler la presse ou de désamorcer les commissions d’enquête.
Mais en septembre 1963, alors qu’il se présente pour un second mandat présidentiel, le scandale est sur le point d’éclater au milieu d’une Amérique toujours puritaine. Personnage héroïque et idolâtré au moment de son assassinat, que se serait-il passé s’il avait survécu ?

>> Source article & image:
résumé sur le site de france3

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15 décembre 2007

Portrait Marilyn, la dernière séance

MARILYN MONROE , La Dernière séance
Par Nicolas VILLODRE - Article publié sur
Objectif Cinéma

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Le musée parisien Maillol présente, du 29 juin au 30 octobre 2006, l‘exposition Marilyn Monroe, La Dernière séance, composée de 59 magnifiques instantanés de la star provenant du fonds Michaela et Leon Constantiner, pris quelques semaines avant sa disparition, en 1962, en seulement deux séances de pose, ce qui, compte tenu de la qualité et aussi de la quantité de clichés emmagasinés (2571 en tout, dont on peut penser que les négatifs sont précieusement conservés dans le coffre d’une banque climatisée) et des tenues différentes arborées par l’actrice, semble étonnant. Les photos furent prises par une autre étoile dans son genre, mais de l’autre côté de la caméra : le bien nommé Bert Stern. Les 59 clichés (2% de la production totale) sont pour la plupart inédits en Europe ; ils firent l’objet d’une expo, en 1982, dans un musée américain puis furent finalement acquis lors d’une vente chez Sotheby’s par le collectionneur new-yorkais Leon Constantiner.

M3Le photographe, formé par le cinéma aux armées (il réalisa d’ailleurs un excellent documentaire sur le festival de jazz de Newport, Jazz on a Summer’s Day, 1960), est passé par le métier à la fois frivole, capricieux et exigeant de la publicité (il a participé aux campagnes pour Smirnoff, Canon, Volkswagen, Pepsi-Cola, DuPont de Nemours) avant d’être engagé par Vogue. Fort de son bagage technique, il chercha à se rassurer avant sa première rencontre avec la star des stars, son modèle d’un soir : « Je possède mon art de regarder autant qu’elle possède l’art d’être regardée. », écrit-il dans sa préface du livre et du catalogue The Last Sitting.

M4Séance, mot français par lequel on a traduit sitting, fait songer, surtout accolé à dernière, à la chanson nostalgique d’Eddy Mitchell regrettant les salles de ciné d’antan. Il prend naturellement le sens de ce moment particulier de la prise de vue photographique - qui, comme nous savons, sera la dernière de Marilyn, l’actrice étant morte, tuée ou suicidée, des suites d’une surdose de médicaments peu de temps après. N’oublions pas non plus l’aspect cathartique, communicationnel, disons, plus simplement, psychanalytique, du terme, connaissant le goût de la star pour les gourous en général et pour ceux du divan en particulier - après avoir eu un moment comme thérapeute Anna Freud, la propre fille de Sigmund, Marilyn consulta, peu de temps avant cette ultime séance avec Bert Stern, un autre psychanalyste freudien, Ralph Greenson. N’oublions pas les Thénardier du cabotinage, les Strasberg, censés l’aider à jouer au cinéma ainsi que sur l’autre scène, celle la vie réelle, ou son dernier mari, le soi-disant intellectuel progressiste qui, au lieu de l’aider, aurait plutôt eu tendance à vivre à ses crochets. Aucun de ces illustres personnages, de ces tristes sires (ne parlons pas du sinistre Sinatra et des mafieux en tous genres qui l’entouraient, de Peter Lawford, du clan Kennedy) n’eut d’effet bénéfique sur elle - mais peut-on en avoir réellement sur une junkie  ?

M5

Des milliers de clichés de Marilyn ont été pris par Slim Aarons, Bernie Abramson, Eve Arnold, Zinn Arthur, Richard Avedon, Ernest Bachrach, Ed Baird, Larry Barbier, Baron, George Barris, Cecil Beaton, Anthony Beauchamp, Bob Beermann, Hal Berg, Bernard of Hollywood, Carlyle Blackwell Jr, John Bryson, Bill Burnside, Tom Caffrey, Lee Caloia, Cornell Capa, Jack Cardiff, Jock Carroll, William Carroll, Dave Cicero, Edward (Ed) Clark, Henri Cartier-Bresson, David Conover, Ed Coonenwerth, Henri Dauman, Bruce Davidson, André de Dienes, Nat Dillinger, Alfred Eisenstaedt, Glenn Embree, John Engstead, Ed Feingersh, Peter Fland, John Florea, Len Globus, Allan Grant, Bud Graybell, Earl Gustie, Ernst Haas, Philippe Halsmann, James Haspiel, Bob Henriques, Joseph Hepner, Potter Hueth, George Hurrell, Joseph Jasgur, Tom Kelley, Douglas Kirkland, Gene Kornman, Hans Knopf, Larry Kronquist, Bob Landry, Earl Leaf, Lee Lockwood, Joshua Logan, Harold Lloyd, Peter Mangone, Paul Mechling, John Miehle, George Miller, Richard C. Miller, Jimmy Mitchell, Earl Moran, Inge Morath, Nikolas Muray, Arnold Newman, Leif-Erik Nygards, Don Ornitz, Gordon Parks, Paul Parry, Carl Perutz, Ed Pfizenmaier, Frank Powolny, David Preston, Bert Reisfeld, Willy Rizzo, Ben Ross, Bob Sandberg, Lawrence Schiller, Sam Shaw, Joe Shere, George Silk, Eric Skipsey, Phil Stern, Dennis Stock, Earl Theisen, John Vachon, Seymour Wally, Weegee, Leigh Wiener, Laszlo Willinger, Bob Willoughby, Gary Winogrand, Raphael Wolff, William Read Woodfield, Jerome Zerbe, etc., qui ont contribué à sa mythologie mais, finalement, peu de photographes ou de cinéastes ont pu ou su saisir, ne serait-ce qu’en de fugaces moments, des signes émanant de sa personne et non les sempiternelles mimiques, sans doute longuement travaillées devant le miroir et très tôt mises au point (froncements de sourcils, différentes sortes d’écarquillements et de clignements d’yeux, palpitation des narines, infinité de moues de la bouche ou plus simplement du bout des lèvres, gamme très étendue de sourires, regards en coin, yeux troubles et embués de myope, etc.) du personnage Marilyn : Milton H. Greene, dans sa première séance pour la revue Look en 1953, Joseph MacDonald, le chef op’ de Niagara (1953) Elliott Erwitt et son reportage en noir et blanc sur le tournage des Misfits (1961), et Bert Stern.

M15En 1962, après avoir photographié Liz Taylor sur le tournage de Cléopâtre, film qui ruina la Fox et qui contribua à détériorer les rapports déjà crispés de la major avec Marilyn, Bert Stern, ayant de la suite dans les idées et ne voulant pas s’arrêter en si bon chemin, ayant le sens de la photogénie astrale, proposa à Vogue d’enchaîner sur un reportage consacré à la blonde la plus pulpeuse d’après-guerre, celle qui restera comme l’icône du 20e siècle. Marilyn en accepta l’idée mais, souhaitant ne pas perdre ses marques en se rendant à un studio de prises de vue traditionnel et ne pas s’éloigner de son domicile, la première séance photo se déroula à l’hôtel hollywoodien Le Bel Air, qui, d’après le photographe, est « le plus secret, le plus protégé, le plus ravissant de Los Angeles », a aussi un côté exotique rappelant « le Japon par l’esthétique de l’architecture et de l’espace, les fleurs, les arbres, le calme. » C’est donc dans ce « décor de conte de fée » où « la configuration des lieux garantit le maximum d’intimité » que Bert Stern a son premier rendez-vous avec Marilyn. D’après le photographe, l’actrice n’a que cinq heures de retard ! Une des pièces de la suite du palace a été aménagée pour la prise de vue, avec un peu d’éclairage (qui va de pair avec un maquillage de la star réduit au strict minimum). Stern souhaitera au bout d’un certain temps s’isoler de l’entourage de Marilyn et de ses assistants ; il s’enfermera dans une chambre pour se concentrer sur son motif, travailler en tête-à-tête avec son modèle. Il utilise pour cela un minimum de matériel : un appareil 24x36 Réflex Nikon, un Rolleiflex relié à un dispositif stroboscopique, quelques objectifs, une quantité suffisante de rouleaux de pellicule 35mm et 6x6 en noir et blanc et en couleur, pas mal de champagne (du Dom Pérignon) et un peu de Pauillac (du Château-Lafite).

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A la tombée du jour, au bout de plusieurs heures de ce tête-à-tête intense et productif, entrée en confiance, sans doute décomplexée par le vin champenois, la déesse du sexe accepte de poser nue, ce qu’elle rechignait à faire depuis les photos prises en 1949 par le photographe amateur Tom Kelley, qui l’avaient rendue célèbre lorsqu’elles furent publiées sous la forme d’un calendrier ayant fait de Norma Jean Baker un sex-symbol. Lors de la deuxième séance, la star accepte de se prêter au jeu des top models, de se rendre dans un studio de prise de vue, de revêtir différentes tenues, de se déguiser de divers accoutrements.

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On croyait connaître les photos de Stern, tant on en a vu reproduites sous forme d’albums ou de publications dans divers magazines. Mais là, à Maillol, quand on les découvre en grand format, dans des tirages argentiques d’époque supervisés, agréés et signés de la belle écriture du photographe, on a tout de même un choc esthétique. Non pas que les photos soient toutes réussies, loin de là. Parfois, on reste un peu sur sa faim car certaines d’entre elles sont redondantes, faciles, machinales, relèvent du pur cliché qu’a bien voulu concéder la star (dont on sent la fragilité lorsque l’on observe de près le regard faussement enjoué) ou dont s’est contenté le prédateur. A d’autres moments, on est limite vulgos ou kitsch. Mais, la plupart du temps, on est surpris par la finesse des tirages, la précision de l’objectif de l’appareil, l’acuité de l’œil du photographe, le piqué des épreuves exposées. Le grain de la photo restitue fidèlement celui de la peau laiteuse, veloutée, moelleuse, couleur champagne (comme dit le photographe) de la star, d’un corps constellé de microscopiques taches de rousseur, de sorte qu’aucun détail, aucune aspérité, aucune dissonance, aucun angle mort ne semblent pouvoir échapper à la cartographie céleste à laquelle s’est livrée Stern. Le regard de l’homme n’est, nous semble-t-il, en l’occurrence, ni clinique, ni cynique ou arrogant comme celui de tant de photographes de mode, donc ni si macho que cela (quoi qu’en aient pensé les puritains de Vogue qui avaient refusé de publier ces nus, quoi qu’en pensent de nos jours encore certaines féministes ayant graffité des affiches publicitaires en 4 x 3 annonçant l’expo dans le métro parisien), ni du tout pervers. L’empathie du photographe avec son modèle est indiscutable, totale, et, malgré le recours au nu, elle n’a rien de sexuel. La nudité du modèle est avant tout académique, esthétique, photogénique. Lucidement, Stern écrira à ce propos : "Quand on désire une femme aussi ardemment et qu’elle est aussi près, on éprouve une sensation délicieuse du seul fait de ne pas la toucher. L’appareil photo joue un rôle considérable parce que l’amour traverse l’objectif."

M9Marilyn, qui est dans la maturité d’une femme de 36 ans, à cette époque, porte le stigmate d’un coup de lance lui échancrant le flanc droit - en réalité la cicatrice d’une récente opération, datant à peine de quelques semaines, de la vésicule biliaire, qui ressemble un peu à un troisième œil mais qui l’embellit paradoxalement, ce traumatisme et l’hospitalisation qui a suivi lui ayant fait perdre pas mal de kilos - et demande au photographe un droit de regard sur les images qui seront publiées. Elle écarte - provisoirement du moins, le peu de temps qu’il lui reste à vivre - la publication de certains des clichés rendant trop voyante la trace de l’intervention chirurgicale ou donnant tout simplement un reflet d’elle qui ne lui convenait pas. Le photographe, fasciné par l’aspect, encore une fois, christique de cette encornade, et en raison aussi de la beauté plastique des photos biffées d’une croix au lumocolor (signe prémonitoire de sa propre disparition, ou d’un refus plus global de sa propre image) des mains mêmes de la divinité écranique, bravant en quelque sorte l’interdit, reniant sa promesse, décide délibérément, cyniquement, de les publier - le rythme de l’exhumation des preuves d’une beauté florale émergeant du tas de fumier hollywoodien étant des plus capricieux et n’obéissant pas aux seules lois de l’économie marchande. Excité par ces griffures photographiques (ciselures diraient les Lettristes), Bert Stern se met lui aussi à intervenir sur ses photos en noir et blanc, les coloriant à la main, les faisant passer dans des bains de teinture ou de virage, avec plus ou moins de bonheur, d’ailleurs - ces interventions graphiques annoncent la récente série de planches-contact agrandies de William Klein jouant avec les croix au crayon rouge signifiant la sélection ou la désélection de la prise de vue destinée à être tirée ou à être mise à l’index. Si on arrive à s’habituer aux Marilyn aux roses roses, on peut préférer d’autres clichés, à commencer, précisément, par les repentirs de la star...
La sortie du numéro de Vogue qui publia le reportage-photo de Bert Stern coïncida avec l’annonce de la mort tragique de Marilyn.

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25 novembre 2007

classement des stars sexy par Entertainment Weekly

Angelina Jolie et Wentworth Miller sont les stars les plus sexy de tous les temps selon un sondage réalisé par le magazine américain Entertainment Weekly.
Le magazine américain de divertissements, Entertainment Weekly, a proposé à ses internautes une dure mission : voter pour les hommes et les femmes les plus sexy de tous les temps, parmi une pléiade d'acteurs et actrices "hotissimes". Résultat des courses des "the ultimate hotties of all time":

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Wentworth Miller (Michael Scofield de Prison Break) a été désigné homme le plus "hot" de tous les temps avec 20% des voix par les lecteurs et lectrices du magazine Entertainment Weekly. Il devance Christian Bale (Batman Begins) avec 11%, Josh Holloway (Sawyer de Lost) avec 9%, Paul Newman avec 8%, Gerard Butler (300) avec 6%, George Clooney avec 6% et Robert Redford avec 4%... les bons derniers qui comptabilisent 1% sont Mel Gibson, Richard Gere, Rob Lowe et Tom Selleck.
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Chez les filles, c'est Angelina Jolie qui décroche le premier titre avec 13%. La suivent Raquel Welch avec 9 %, Jessica Alba et Marilyn Monroe sont classées au même rang avec 8 % et Monica Belluci a  7% et pourtant loin devant Madonna, Farrah Fawcett ou encore Jaclyn Smith qui n'obtiennent qu'un petit 1% .

 

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A savoir aussi: un autre sondage effectué par le magazine, sur les femmes les plus sexys d'avant les années 1970: c'est Raquel Welch qui arrive en tête avec 22%, Marilyn Monroe est deuxième avec 11%, suivie par Grace Kelly avec 10%, Sophia Loren avec 8%, deux françaises sont dans le palmarès avec d'abord Brigitte Bardot (4%) et Catherine Deneuve (2%), quand aux mythes Marlene Dietrich, Greta Garbo, Jean Harlow, ainsi que Lana Turner ou encore Jean Seberg, elles se retrouvent dernières avec zero votes!

 

 

 

>> source:
News du 05/11/2007 du site telepoche.fr 
à voir aussi le site entertainment weekly

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