19 mai 2014

Marilyn en tête des coiffures stars

aufeminin

Marilyn Monroe, en tête des coiffures stars
Article en ligne
sur aufeminin.com

Selon le sondage d’une société britannique de coiffure pour professionnels, le carré blond décoloré de la star mythique Marilyn Monroe a été élu "coiffure de célébrité la plus inspirante". Arrivent ensuite le chignon d’Audrey Hepburn et le mi-long ébouriffé de Rachel dans Friends.

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  Si la coiffure de Marilyn Monroe arrive en tête du sondage, ce n’est pas un hasard. Scarlett Johansson, Madonna et de nombreuses starlettes sont ainsi fascinées par le mythe du glamour hollywoodien. Copiées et réinterprétées de nombreuses fois, les boucles rétro de Marilyn continuent de séduire les femmes du monde entier.
​Marilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jean Baker, est devenue une légende vivante grâce à sa coupe blonde platine unique, « sexy et angélique » selon la coiffeuse Odile Gilbert. Sa coiffure lui a pourtant coûté cher, puisqu’à force de décolorations et de lissages, la star avait fini par porter une perruque !
​Les coiffures remportant également un beau succès dans le sondage ont été celles d’Audrey Hepburn, la coupe courte de Grace Jones et le mi-long destructuré du personnage de Rachel Green incarné par Jennifer Aniston dans la série Friends.

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Les secrets beauté de Marilyn révélés

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Les drôles de secrets beauté de Marilyn Monroe révélés
Article en ligne
sur aufeminin.com

Elle est considérée par tous comme un modèle de féminité. Mais que faisait la divine Marilyn pour être si exquise ? Bonnes idées ou méthodes douteuses ? Découvrez notre analyse...

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En 1952, alors que sa carrière décollait et qu'elle était déjà une star aimée et admirée, Marilyn Monroe se confiait dans les pages du magazine Pageant. L'actrice y prodiguait ses astuces fitness et nutrition, tout à fait personnelles. « Honnêtement, je n'ai jamais considéré ma silhouette comme exceptionnelle, jusqu'à récemment, je n'y pensais que très rarement », confie-t-elle au journaliste. « Ma seule vraie inquiétude avait toujours été de ne pas avoir assez à manger. Maintenant, je dois m'inquiéter de ne pas trop manger. Je n'ai jamais eu l'habitude de m'embêter avec des exercices », s'amuse la jeune femme.

Le soleil ? Non merci
Marilyn Monroe avait beau vivre à Los Angeles, on ne peut pas dire qu'elle était fan des bains de soleil. « Je ne pense pas qu'une peau bronzée soit plus attractive qu'une peau blanche, ou qu'elle soit en meilleure santé (…) Moi, j'aime me sentir blonde de partout », renchérit l'actrice.
Notre avis : Marilyn aurait été une parfaite ambassadrice pour les campagnes de lutte contre le cancer de la peau. En revanche, nous avons besoin d'une dose suffisante de lumière par jour pour ne pas désynchroniser notre horloge interne. Se protéger du soleil, bien sûr, mais le fuir, certainement pas.

La slow attitude
La divine le répète, elle « déteste être pressée », et ne supporte pas « les atmosphères tendues ». « C'est impossible pour moi de sortir du lit le matin », poursuit Marilyn Monroe, qui n'avait effectivement pas pour réputation d'être très à cheval sur l'heure. Pour autant, son temps de sommeil variait beaucoup : entre 5 et 10 heures par nuit. Autre petite précision : la belle ne supportait pas les pyjamas, et dormait hiver comme été avec une grosse couette.
Notre avis : Marilyn avait la "zen attitude". C'est très bien car le stress joue un rôle majeur dans l'oxydation, et donc le vieillissement de la peau. En revanche, on préférera un temps de sommeil fixe, entre 7 à 8 heures, pour permettre à notre organisme de se régénérer, sans le déstabiliser.

Du sport... oui mais pas trop
Marilyn Monroe explique passer 10 minutes chaque matin à travailler avec des petits poids de 2,25 kg, pour garder certains muscles « fermes ».. Les bras tendus, elle faisait de petites rotations ou les remontaient jusqu'au dessus de la tête. « Chaque matin, après m'être lavé les dents, avoir nettoyé mon visage (…) je m'étends sur le sol à côté de mon lit, et je commence mes exercices (…) Je ne compte pas comme les sportifs qu'on entend à la radio. Je ne pourrai pas supporter l'exercice si je me sentais régentée », poursuit-elle.
Notre avis : Le sport est le parfait loisir pour rester ferme, mais aussi combattre le stress oxydatif. Bien vu Marilyn ! Mais attention, le sport à haute dose booste notre production de radicaux libres, ces cellules qui font vieillir notre peau. Un bien pour un mal, que l'on peut facilement pallier en consommant des antioxydants.

De drôles d'habitudes alimentaires
« On m'a dit que mes habitudes alimentaires étaient bizarres, mais je ne le crois pas », estime-t-elle. Mais force est de reconnaître que son régime hyper-protéiné est peu ragoûtant et équilibré... Marilyn Monroe commençait sa journée avec une tasse de lait mixée avec deux œufs crus et une pilule multi-vitaminée. Le soir : un morceau d'agneau ou du foie au four, 4 ou 5 carottes crues, et le tour était joué. « Je dois être un peu un lapin car je ne me lasse pas des carottes », plaisante-t-elle. Elle confesse aussi son petit péché mignon : un sundae sur le chemin du retour en fin de journée. « Si je ne mangeais pas autant de protéines, je ne pourrais pas me permettre cet écart », conclut-elle.
Notre avis : Pas sûr que les diététiciens soient très convaincus par la chose. On va rester sur nos trois repas par jour, équilibrés, et nos 5 fruits et légumes... variés.

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01 mai 2014

Jessica Chastain "Blonde"

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La rousse Jessica Chastain est une Marilyn blonde
dans "La couleur des sentiments" - 2011.
The redhead Jessica Chastain is a blonde Marilyn
in "The Help" - 2011.
 


  lefigaroJessica Chastain en négociation pour incarner Marilyn Monroe
Article publié le 23/04/2014
en ligne sur lefigaro.fr

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L'actrice de Take Shelter de Jeff Nichols devrait endosser le rôle de l'icône du glamour et du cinéma hollywoodien dans Blonde, biopic d'Andrew Dominik consacré à la fameuse Norma Jeane.

 Jessica Chastain serait sur le point de signer son contrat pour incarner à l'écran Marilyn Monroe. Ce n'est pas le premier film qui est consacré à cette légende de Hollywood. My Week with Marilyn, de Simon Curtis, avec Michelle Williams, avait déjà traduit en images un épisode de la vie de la star: son idylle d'une semaine avec un jeune assistant de plateau.

Pour être l'héroïne de Blonde, adaptation du livre de Joyce Carol Oates paru en 2000, l'actrice récompensée par un Golden Globes pour sa prestation dans Zero Dark Thirty va devoir faire quelque chose de cette tignasse rousse qui la rend si singulière. Cela fait des années qu'Andrew Dominik, à qui l'on doit L'Assassinat de Jesse James, cherche à adapter cette biographie romancée de celle qui a chanté de façon si langoureuse Happy Birthday Mister President.

On avait misé pendant longtemps sur Naomi Watts, annoncée en même temps que le film, au Festival de Cannes de 2010. Mais le temps a passé et le cinéaste s'est lancé dans un autre projet de film, Cogan: Killing Them Softly. Quant à l'actrice de The Impossible, elle a finalement déserté le projet, pour se mettre dans la peau de Lady Diana dans le biopic d'Oliver Hirschbiegel, alors que, pour incarner la princesse de Galles, c'est la rouquine au visage de madone qui était pressentie!

Quoi qu'il en soit, la sensible comédienne aux talents de danseuse, passe du tout au tout entre Tree of Life, Zero Dark Thirty et maintenant Blonde. Le biopic sur la star de Certains l'aiment chaud sera produit par Worldview et Plan B, société de production de l'acteur Brad Pitt. Aurait-il suggéré le nom de son aimable partenaire avec qui il partageait l'affiche de Tree of Life?


culture

Jessica Chastain to play Marilyn Monroe in Hollywood biopic
Article published on 24 April 2014
online theguardian.com

Andrew Dominik slated to direct big-screen adaptation of Joyce Carol Oates's novel Blonde

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Blonde ambition … natural redhead Jessica Chastain is set to play quintessential blonde Marilyn Monroe. Photographs: Alfred Eisenstaedt/Time & Life Pictures/Getty Images/Keystone USA-Zuma/Rex Features

Jessica Chastain will play Marilyn Monroe in a biopic aimed at reimagining the "inner, poetic and spiritual life" of the Hollywood icon, reports The Wrap.
The two-time Oscar nominee is said to be close to a deal to star in Blonde, based on the Pulitzer prize final-making novel of the same name by Joyce Carol Oates. The project was first announced in 2010, when Naomi Watts was expected to star.

Australian film-maker Andrew Dominik, best known for The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, is still in line to direct. He described the project as a "really sprawling, emotional nightmare fairy-tale type movie … about an abandoned orphan who gets lost in the woods", in conversation with The Playlist blog at Cannes in 2012.

Oates's 700-page novel, published in 2000, deals with many of Monroe's famous relationships, including US president John F Kennedy. Many of her paramours are unnamed, but are clearly identified by the actor's nicknames for them and the context in which she discusses them. Hence, a male star of Some Like It Hot is labelled "C" (presumably Tony Curtis) and Monroe's husbands Joe DiMaggio and Arthur Miller feature as "the ex-Athlete" and "the Playright" respectively. The book was previously adapted for a 2001 miniseries on the US CBS network.

Chastain, a natural redhead, played a ditzy yet spirited blonde in the period drama The Help, for which she received a best supporting actress Oscars nod in 2011. Her other Academy nomination was for 2012's Zero Dark Thirty.
Blonde is expected to start shooting in August.

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07 avril 2014

L'acteur américain Mickey Rooney est mort

lemonde

L'acteur américain Mickey Rooney est mort
Article publié le 7 avril 2014
par Thomas Sotinel - en ligne sur lemonde.fr

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L'acteur Mickey Rooney à Washington, le 2 mars 2011. | AP/ALEX BRANDON 

C'était un petit vieillard qui apparaissait dans des divertissements familiaux comme La Nuit au musée ou Les Muppets, le retour. Dans la salle, les enfants et la plupart de leurs parents ne savaient pas que cet espèce de lutin ridé avait été, trois quarts de siècle plus tôt, la plus grande star d'Hollywood. Partenaire privilégié de Judy Garland, époux d'Ava Gardner, personnage récurrent de la presse à scandale, Mickey Rooney rapportait plus d'argent à son studio, la MGM, que Clark Gable ou Spencer Tracy. C'était aussi la dernière star à avoir fait ses débuts à l'écran au temps du cinéma muet. Mickey Rooney est mort, dimanche 6 avril, à Westlake Village, en Californie. Il avait 93 ans.

Il est né Joseph Yule Jr. à New York dans le quartier de Brooklyn, le 23 septembre 1920. Ses deux parents étaient artistes de music-hall, de « vaudeville » pour reprendre le terme américain. A 5 ans, il est sur scène avec sa mère, une danseuse, qui a emmené cet enfant prometteur à Hollywood. En 1926, il décroche son premier rôle à l'écran dans un court-métrage muet, Mickey's Circus, que l'on a longtemps cru perdu jusqu'à ce qu'une copie soit découverte aux Pays-Bas en 2014. Ce film est le premier d'une série dans lequel il incarne Mickey McGuire, héros d'une bande dessinée à succès de l'époque.

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Mickey Rooney en enfant star, à l'age de 7 ans. | AP 

 UNE CARRIÈRE D'ENFANT STAR DANS LES ANNÉES 1930 ET 1940

En 1934, à 13 ans, il auditionne pour le grand metteur en scène de théâtre autrichien Max Reinhardt pour le rôle de Puck, dans Le Songe d'une nuit d'été. Il tient le rôle sur scène puis à l'écran, dans l'adaptation de William Dieterle. C'est Shakespeare qui fait de cet enfant du music-hall une vedette à part entière.

A l'adolescence, Mickey Rooney arrête de grandir, ce qui est à la fois une malédiction (il a souvent répété qu'il aurait donné dix ans de sa vie pour mesurer trente centimètres de plus que son mètre cinquante) et une bénédiction : en 1937, il décroche le rôle d'Andy Hardy, le fils gentiment rebelle d'un juge de campagne, personnage qu'il incarnera à treize reprises jusqu'en 1946. Cette série remporte un succès colossal aux Etats-Unis, faisant de Mickey Rooney la star la plus rentable de tout Hollywood entre 1939 et 1941. C'est dans cette série qu'il joue pour la première fois avec une jeune actrice, elle aussi enfant de la balle, elle aussi condamnée à des rôles de petites filles, Judy Garland, qui sera sa partenaire d'élection.

En même temps que la série des Andy Hardy, Mickey Rooney joue dans de grosses productions, comme Capitaines courageux (1937), de Victor Fleming, aux côtés de Spencer Tracy, ou Les Aventures de Huckleberry Finn (1939), de Richard Thorpe, dans lequel il tient le rôle titre.

En 1944, il incarne un vagabond expert en chevaux dans Le Grand National, de Clarence Brown, avec pour partenaire Elizabeth Taylor, l'un des innombrables rôles de jockey ou d'entraîneur que lui vaudra sa petite taille (on le verra en 1979 dans L'Etalon noir).

Fidèle à son héritage du « vaudeville », Mickey Rooney est aussi chanteur et danseur. La série de comédies musicales qu'il tourne avec Judy Garland sous la direction de Busby Berkeley, Place au rythme (1939), En avant la musique (1940), Girl Crazy (1943), connaît aussi un succès colossal, et le premier de ces films lui vaut une nomination à l'Oscar.

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Mickey Rooney (21 ans) et Ava Gardner (19 ans)
lors de leur mariage à Santa Barbara (Californie), le 5 janvier 1942. | AP 

UN PREMIER MARIAGE (SUR HUIT) AVEC AVA GARDNER

En 1942, il épouse une starlette d'une grande beauté, Ava Gardner. Le premier des huit mariages de Mickey Rooney durera moins d'un an, et le divorce est prononcé avant que la mariée ne soit devenue une star à part entière. En même temps, Mickey Rooney commence à dilapider les millions de dollars qu'il a gagnés à Hollywood. Joueur acharné et bientôt buveur invétéré, il devient une star des tabloïds.

Mickey Rooney quitte la MGM en 1946 dans l'espoir de prendre en main lui-même sa carrière grâce à sa propre société de production. Le résultat est catastrophique. L'ex-superstar accumule les petits rôles dans des navets et ne parvient pas, malgré de fréquentes tentatives, à s'imposer à la télévision. On le voit par exemple dans How to Stuff a Wild Bikini (« Comment empailler un bikini sauvage », 1965), de William Asher, un de ces films de plages destinés aux adolescents qui abritèrent d'autres étoiles déchues comme Buster Keaton.

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L'acteur, ici à Los Angeles en janvier 2008. | REUTERS/MARIO ANZUONI  

Mais à la fin des années 1970, la carrière de Mickey Rooney rebondit. Désormais sobre et chrétien, l'acteur tient la vedette dans une revue de music-hall sur Broadway, Sugar Babies, qui se joue pendant trois ans.

Parallèlement, il tient des petits rôles dans de grosses productions. L'une des dernières a été le troisième épisode de La Nuit au musée, dont il avait tourné plusieurs séquences quelques semaines avant sa mort.

Mickey Rooney en quelques dates

23 septembre 1920: Naissance de Joseph Yule Jr. (son vrai nom) dans le quartier de Brooklyn à New York.

1926: Décroche son premier rôle à l'écran dans un court-métrage muet, Mickey's Circus.

1937: Décroche le rôle d'Andy Hardy qu'il incarne à treize reprises jusqu'en 1946.

1942: Premier mariage (sur huit) avec Ava Gardner.

1983: Reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

6 avril 2014: Mort à Westlake Village (Californie).


>> Marilyn et Mickey Rooney <<

> Le 26 mai 1948, Mickey Rooney accompagne Marilyn Monroe à la première du film de Billy Wilder "The Emperor Waltz".
> En 1950, ils partagent ensemble l'affiche du film "The Fireball" ('Les rois de la piste') de Tay Garnett.
> Le 3 août 1952, Mickey Rooney fait parti des invités de la fête organisée pour Marilyn, la "Ray Anthony Party" à Los Angeles.
> Le 15 septembre 1952, ils assistent à un match de base-ball caricatif à Los Angeles.

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>> Sur le blog: Marilyn et Mickey Rooney

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06 avril 2014

Au théâtre: Norma Jeane

Norma Jeane
pièce de théâtre

normajeane_theatre-affiche-1D’après 'Blonde' de  Joyce Carol Oates
Adaptation
Mise en scène par John Arnold
Scénographie et costumes Aurélie Thomas
Assistant à la mise en scène Grégory Fernandes
Création lumière et direction technique Olivier Oudiou
Création sonore Marc Bretonnière
Régisseur général et lumière Thomas Cottereau
Vidéaste Michel Ferry
Administration Laurent Pousseur.
Avec Aurélia Arto, Philippe Bérodot, Bruno Boulzaguet, Jean-Claude Bourbault, Samuel Churin, Evelyne Fagnen, Antoine Formica, Jocelyn Lagarrigue, Marion Malenfant, Olivier Peigné, Fabienne Périneau, Maryse Poulhe et John Arnold.

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Une comédie carnivore, un conte moderne, l’histoire de Cendrillon revue et visitée par Martin Scorsese et qui se situe dans un pays étrange, un pays où si les citrouilles se transforment en carrosses, elles carburent au whisky et à la vodka et laissent dans leur sillage des trainées de cocaïne. C’est l’histoire de la rencontre entre une névrose et la société de consommation.

Au-delà de l’évocation de la trajectoire météoritique qu’aura été la vie de Marilyn Monroe, «Norma Jeane» est surtout un questionnement sur le regard. Nous cherchons tous un sens à cette expérience fugace, «pleine de bruits et de fureurs, écrite par un fou et qui ne veut rien dire», que l’on appelle la vie.
Nous la cherchons essentiellement à travers l’amour, et donc, nous nous cherchons à travers le regard des autres, nous espérons peut-être trouver chez l’autre, les autres, une partie de l’énigme qui nous constitue et avec laquelle nous sommes condamnés à vivre.
Ceci nous concerne tous, on n’a pas besoin d’être un sexe symbole pour éprouver cela.

normajeane_theatre-affiche-2Au-delà de la vie de Norma Jeane Baker – alias Marilyn Monroe, c’est surtout la convocation d’un rêve, celui d’une vie et des promesses qu’elle recèle.
De la question du bonheur, de l’idée que l’on peut avoir de la réussite, du fait de « s’accomplir » dans quelque domaine que ce soit, de tout cela, une nation, dès sa naissance, en a fait ses soubassements, sa raison d’être, sa nécessité, sa fierté, son dogme national.
C’est en partie, ce que l’on appelle « le rêve américain ».
Aujourd’hui, le rêve s’est propagé dans le monde entier et la question du bonheur reste entière.

Dates et Horaires:
du 4 mars au 13 avril 2014
mardi, jeudi et samedi à 19h30, mercredi et vendredi à 20h30, dimanche à 15h30
Durée: 2h30 sans entracte
Tarif : 24 €
Lieu: au Théâtre 13 / Seine, 30 rue du Chevaleret – 75013 Paris (métro Bibliothèque F. Mitterrandau > site web Théâtre 13).

Sur le web: site perso de Fabienne Perineau 

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05 mars 2014

Décès de William Carroll

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Le photographe américain William 'Bill' Carroll est décédé dans sa maison en Californie le 27 janvier 2014 à l'âge de 98 ans. Il avait été l'un des premiers photographes à photographier Marilyn Monroe, qui s'appelait encore Norma Jeane, en août 1945 sur une plage de Californie.
(news sur legacy.com)

>> Sur le blog : les posts de Marilyn par William Carroll  

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'I Listened To Marilyn Monroe Die' - The Fred Otash Files

 logo-radaronline‘I Listened To Marilyn Monroe Die,’ Famed Hollywood Detective Claimed In Recently Uncovered Notes
Article published on June 10, 2013
online radaronline.com

m-monroe-listenerFifty one years after the death of Hollywood’s most celebrated bombshell, new files have been uncovered from a private eye who was bugging Marilyn Monroe‘s phones, revealing details about her death, and the shocking claim that he listened to her die.

Fred Otash, who worked for old Hollywood’s tabloid Confidential, before becoming a private detective, claimed that he was listening to Monroe on the night she died, in documents recently uncovered from the late sleuth’s storage unit and published in this week’s The Hollywood Reporter  – and RadarOnline.com has the details.

I listened to Marilyn Monroe die,” he claims in the notes that were discovered by his daughter, Colleen, maintaining that he had taped an angry confrontation among Bobby Kennedy, Peter Lawford and Monroe just hours before she died from a drug overdose.

Otash wrote in his notes: “She said she was passed around like a piece of meat. It was a violent argument about their relationship and the commitment and promises he made to her. She was really screaming and they were trying to quiet her down. She’s in the bedroom and Bobby gets the pillow and he muffles her on the bed to keep the neighbors from hearing. She finally quieted down and then he was looking to get out of there.”

However, Otash didn’t learn about her devastating death until Lawford rang him the next day, demanding that he remove any incriminating evidence from her home.

I would have kept it quiet all my life,” Otash told Vanity Fair before his 1992 death. “But all of a sudden, I’m looking at FBI files and CIA files with quotes from my investigators telling them about the work they did on my behalf. It’s stupid to sit here and deny that these things are true. Yes, we did have [Lawford's house] wired. Yes, I did hear a tape of Jack Kennedy f**ing Monroe. But I don’t want to get into the moans and groans of their relationship. They were having a sexual relationship — period.”

The private eye, who followed everyone from Rock Hudson to Judy Garland, was hired by the actress to install recording equipment so that she could record her own phone calls, but was also spying on her at the same time.

Marilyn wanted a mini-phone listening device,” he purports in the notes. “You could hide it in your bra. The microphone was a wristwatch. You could also put a suction cup on the phone. Later on, she wanted a sophisticated system put in her house. We wired up her phone because it started looking stupid with a suction cup.”

Spying on Marilyn for gossip wasn’t the private eye’s intention, however, as he was working for Howard Hughes who wanted information to discredit the democrats, but in the process he listened in on her having sex with Kennedy, who was watching Lawford’s house at the time.

When the original Lawford house was wired, Monroe was not part of the plan,” Otash says in the files. “It was to find out what the Democrats were up to on behalf of Howard Hughes and Nixon. Monroe became a by-product.”


 

logo-thehollywoodreporter Marilyn and JFK, Rock Hudson's Gay Confession, Lana Turner: The Fred Otash Files
Article pubished on June 6, 2013
online hollywoodreporter.com

The Hollywood Reporter obtained the private eye's secret files, which also reveal that he once caught James Dean shoplifting and where Judy Garland hid her pills.

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Fred Otash With Wife Doris
The couple in 1950.

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The Surveillance Van
The exterior of Otash’s undercover surveillance van.

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Otash listened in on Marilyn having sex with John F. Kennedy when he was watching [JFK's brother-in-law] Peter Lawford’s house in Malibu, allegedly while working for Howard Hughes, who was seeking general information with which to discredit the Democrats.
When the original Lawford house was wired, Monroe was not part of the plan,” Otash says in the files.
It was to find out what the Democrats were up to on behalf of Howard Hughes and Nixon. Monroe became a by-product.”

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03 mars 2014

Une Sextape de Marilyn et les frères Kennedy aux enchères

 leparisien_logoUne sextape de Marilyn avec les Kennedy bientôt aux enchères?
Article publié le 2/03/2014
en ligne sur leparisien.fr

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Une vidéo de Marilyn Monroe en train de faire l'amour avec John Fitzgerald et Robert Kennedy ? C'est ce qu'affirme détenir William Castleberry, ancien garde du corps à Hollywood. Peut-être plus pour longtemps car l'homme a vu une partie de ses biens, dont ce film au contenu explosif, saisie dans le cadre d'une procédure judiciaire aux Etats-Unis.
Ceux-ci doivent être mis aux enchères publiques mardi (4 mars 2014), selon les sites américains Radar Online et TMZ.

Castleberry, 56 ans, espère ainsi récupérer suffisamment d'argent pour rembourser ses dettes. Ce collectionneur a été condamné à une amende de 200 000 dollars (environ 145 000 euros) pour avoir vendu de faux objets à plusieurs personnes en Californie. D'après ce qu'il a raconté à Radar Online, il avait commencé à rembourser mais il a été mis dos au mur quand un versement de 90 000 dollars (environ 65 000 euros) en une fois lui a été demandé.

Un secret qu'il entendait garder

Il explique avoir alors été obligé de révéler un secret qu'il comptait bien garder par respect pour Joe DiMaggio, l'ancien mari de la star de «Les hommes préfèrent les blondes» ou de «Certains l'aiment chaud». «Cela me rend malade et j'essaie désespérément de trouver de l'argent avant mardi pour ne pas avoir à la vendre», a-t-il confié à Radar Online.

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Marilyn Monroe et Joe DiMaggio en 1954, juste après leur mariage. (AFP.)

Interrogé par TMZ, Castleberry a également certifié l'authenticité de la vidéo. S'il n'a pas confessé la manière dont il a obtenu ce film, il a assuré qu'il s'agissait bien de Marilyn Monroe avec le président américain et son frère sur la bande.
S'il dit vrai, nul doute que la bande, en cas de mise aux enchères publiques mardi, trouvera un acquéreur. En 2008, une vidéo de l'ancienne maîtresse de JFK pratiquant une fellation à un inconnu avait trouvé preneur pour 1,5 million de dollars (1,09 million d'euros).


 lefigaroUne sextape de Marilyn Monroe avec les frères Kennedy mise aux enchères

Article publié le 3/03/2014
Par Sophie Legras
en ligne sur lefigaro.fr

La relation extraconjugale qu'entretenaient l'actrice et le président américain n'était un secret pour personne. Un certain William Castleberry affirme détenir une vidéo des ébats de trois des personnalités les plus marquantes de l'histoire récente des États-Unis.

Ce sera sans doute la sextape la plus chère du monde. Les ébats de Marilyn Monroe avec John Fitzgerald et Robert Kennedy sur un film de 8 minutes ? C'est ce qu'affirme détenir William Castleberry, ancien garde du corps à Hollywood. Pourtant, il va devoir s'en séparer. L'homme a vu une partie de ses biens, dont ce film au contenu explosif, saisis dans le cadre d'une procédure judiciaire aux États-Unis et ceux-ci doivent être mis aux enchères publiques mardi.

L'information provient des sites américains Radar Online et TMZ. William Castleberry, 56 ans, espère ainsi récupérer suffisamment d'argent pour rembourser ses dettes. Le collectionneur a été condamné à une amende de 200.000 dollars pour avoir vendu de faux objets en Californie. Il explique alors avoir été contraint de révéler un secret qu'il comptait pourtant garder, par respect pour Joe DiMaggio, l'ancien mari de l'actrice. «Cela me rend malade et j'essaie désespérément de trouver de l'argent avant mardi pour ne pas avoir à la vendre», a-t-il confié à Radar Online.

Une vidéo avait été vendue à 1,5 million de dollars

Interrogé par TMZ, l'ancien garde du corps a certifié l'authenticité de la vidéo. Il n'a pas confessé la manière dont il a obtenu ce film, mais a assuré qu'il s'agissait bien de Marilyn Monroe avec le président américain et son frère sur la bande. S'il dit vrai, il est certain que le film trouvera rapidement preneur en cas de mise aux enchères publiques. En 2008, une vidéo de l'actrice des hommes préfèrent les blondes pratiquant une fellation à un inconnu avait été vendue à 1,5 million de dollars. Mettant en scène trois vedettes des années 1950, dont le couple illégitime le plus célèbre de l'histoire, on ose imaginer la somme qu'un riche curieux pourrait débourser pour acquérir ce précieux film.

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22 février 2014

Eternity with the In-Crowd

Eternity with the In-Crowd: Funny Fellows, Doomed Damsels and Hollywood Hangers-on of Westwood Village Memorial Park

by Hadley Mearers
published on October, 25, 2013

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Is it bad luck to laugh in a cemetery? If it is, then I'm in for a lifetime of doom. Is it strange to feel the crackling of opportunity and mid-century American idealism in the air of the dead? Then I am one odd bird. Is there a graveyard where you can transport yourself into the VIP room of a Dean Martin Celebrity Roast? There sure is, pal o'mine, and it is right in the heart of our dear old Los Angeles, USA.

Westwood Village Memorial Park is hard to find, as any legendary Hollywood haunt should be. Nestled behind the towers of Wilshire Boulevard, off Glendon Avenue, it is hidden by tall trees and high walls. It is an elegant little cemetery, and when I get there on a Saturday afternoon, it is quietly humming. The sparse modern chapel, akin to a ski lodge, has been roped off in anticipation of a memorial service later in the day. A smattering of people mill along the grassy yard with their heads down. They are not mourners but tourists, forever on the hunt for the next name they recognize. Every few minutes one motions over to another, their eyes never leaving the ground. This is a signal that another celebrity has been "spotted," and a picture of the cold stone must be taken.

A bald man with purple shorts and a large calf tattoo walks slowly around the cemetery, placing a single sunflower on select celebrities' simple graves. Many of the names evoke a glamorous sadness. There are the famous women who met untimely ends -- Natalie Wood, Dorothy Stratton, Dominique Dunne, Farrah Fawcett, Heather O'Rourke, Minnie Riperton, and Marilyn Monroe. But there are so many other notables -- Karl Malden, Truman Capote, John Cassavetes, Mel Torme, Walter Matthau, Ray Bradbury, Burt Lancaster, Eve Arden, Jack Lemmon, Donna Reed, Don Knotts, Roy Orbison, Rodney Dangerfield, Billy Wilder, Bob Crane, Dean Martin, Peggy Lee, Fanny Brice, Frank Zappa, George C. Scott, James Wong Howe, Peter Falk, Eva Gabor, Bettie Page, Darryl Zanuck and Janet Leigh, to name a few -- that the sadness is quickly snuffed out by sheer celeb-shock.

Overall, this unassuming, lovely place gives off the feel of a friendly studio commissary, of lives well lived and then some. There is evidence of rapid expansion, as uninhabited grave sites and uninscribed headstones abound. Sage Stallone, the tragic son of Sly, is buried all alone amongst a new corridor of deluxe plot berths. Each features a blank headstone and a ceremonial bench. There are several of these VIP corridors, including a couple which make up a sort of frat-row of famous chums. They seem to have tried to out funny each other, even in death (but more on that later). I laugh out loud at many of the epitaphs, and realize I have been on my feet so long I am absolutely knackered. I want to rest, but it feels presumptuous and rude to sit on a stranger's memorial bench. Then, by some kind of magic or sheer luck, I come to the grave of a couple named Lewis Hyman and Sandra Moss. Their bench reads:

westwood03"Sit down and have a chat with Sandra and Lew."

"Well, thank you," I say aloud, taking a load off as my eyes follow sunflower man, who has just reached Marilyn Monroe's lipstick stained crypt, on the other side of the park. "Don't mind if I do."

Sunrise in Sunset

"God's acre beautiful." 1

Westwood Village Memorial Park has existed under several names. There is some conjecture that it was a burial ground as early as the 1820s, when the area was part of the Rancho San Jose de Buenos Ayres. Burials were almost certainly taking place by the 1880s, and in 1904 the cemetery was legally established as Sunset Cemetery. The first recorded burial was in 1905. The cemetery was briefly part of the short lived boom town of Sunset, while the area to the north became the city of Sawtelle (1899-1922), a town of farms and small homes, which was centered around the Soldiers Home (now the VA complex). For a few years, the cemetery's mailing address was listed as Sawtelle.

The cemetery was thoroughly run of the mill, a place for the lower to upper-middle class residents in the surrounding area. In 1916, the dedication of a granite soldier's monument was conducted by the Burnside Post, Daughters of Veterans and the Corps of Sawtelle. In 1922 a civil war veteran named Dr. Osborne Wilson, who, it was claimed, developed the world's first life-like false teeth, was buried in the cemetery. His wife, Mary, one of the last commissioned civil war nurses, was in attendance. Sunset was sold in 1923, and in 1926 its name was changed to Westwood Memorial Park. The new owners of the expanded 3-acre park began to make extensive improvements. A promotional brochure promised potential residents:

It is being gradually improved with beautiful and permanent shade trees, shrubs and flowers. All existing monuments were lowered to grade and all future markings are restricted to uniform size, of granite or bronze, set flush at the head of each grade, thereby creating the effect of a pleasant and shaded park.2

In 1933, the owners and neighboring citizens squared off over the construction of a crematorium on site. In superior court, neighbors argued that smoke fumes and noxious gasses would cover their property and diminish its value. Despite protests and a temporary injunction, the crematorium was built in 1934. A year later, the L.A. Times profiled LaDessa Gibson Schaffnit, who had inherited the cemetery and crematorium from her father, as part of an article called "Why Women Won't Stay at Home." The article heralded LaDessa, a "pretty" L.A. native, who had witnessed her first cremation at the age of five. She subsequently ran the business operation at Westwood Memorial, although the family eventually sold the property.

In 1948, 68 year-old Ana Lower's ashes were interred at Westwood Memorial. This burial would change the pedestrian cemetery's destiny, though no one could have known this at the time. In 1953, Ana's niece, Grace Goddard, was also buried in the cemetery. Her small stone simply listed her name, birth and death dates, and the words "beloved sister." The quiet burial was reputedly paid for by a woman, whom Grace had taken care of as a child after her mother had been placed in a sanitarium. Grace had often sent this exceptionally attractive girl to live with her loving and maternal Aunt Ana, who, the woman claimed, was the first person whom she ever really loved. The woman was an actress, who, after years of bit parts, finally struck it big with the movie, "Gentlemen Prefer Blondes." Her name was Marilyn Monroe.

It almost seems like fate that the famed Pierce Brothers bought the cemetery in 1959, right before the deluge of celebrities began. If ever there were superstars in the L.A. mortuary business, then the Pierce Brothers were it. In the early 1880s, William and Fred Pierce opened a livery stable at Alameda and 16th Street. They soon found that some of their best passengers were the dead, and expanded into the mortuary business. In 1924, they built the first full service funeral home in the city, at 720 West Washington Boulevard. Expert showmen, they offered tours of their mortuaries to church groups to help assuage people's fears about the modern death industry. One night, dramatic actress and blowsy eccentric person, Tallulah Bankhead, burst into the mortuary with a gaggle of drunken friends and demanded a tour.

Pierce Brothers expanded exponentially, buying up most of the mortuaries in the city, opening more, and running three cemeteries. The same year they bought Westwood Memorial, they sold their large chain of mortuaries and graveyards for $6.5 million. Befitting the family's status, the cemetery was now called "Pierce Brothers Westwood Village Memorial Park," or just "Pierce Brothers." Indeed, it was a village -- with a crematorium, a mortuary (that had been built earlier in the decade) and a cemetery -- it was a one stop shop for the bereaved. The family set about expanding and beautifying the grounds. The small peaked-roof chapel was built, as were new mausoleums. Neighbors complained once again, fearful that the construction and expansion would lead to noise and increased traffic in the neighborhood.

They had no idea what they were in for.

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Westwood Memorial Chapel, 1962 | Herald-Examiner Collection,
Courtesy of the Los Angeles Public Library

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Westwood Village Memorial Park can be seen behind the church facing Wilshire |
Courtesy of the Los Angeles Public Library

The Marilyn Effect

"So many people kiss the monument that we can't get the lipstick stains out of the granite." 3

It was August 8, 1962. The exhausted director of Westwood Memorial, Guy R. Hockett, was close to collapse on account of phone calls that had been pouring in from all over the world. But he still had to manage a small memorial service for 31 people, only the second ever performed in the new chapel. The deceased lay in her coffin, dressed in a simple green dress, a small bouquet of baby pink roses pressed into her hands. Before the casket was closed, her second husband kissed her lips and whispered, "I love you, I love you."

Marilyn Monroe had been discovered three days before in Brentwood, dead from an overdose of barbiturates. She had died in bed all alone, her only link to the world a telephone receiver clutched in her cold hand. On the day of her funeral, over 500 fans and the ever present press stood outside the gates, on walls and on neighboring roofs, straining to catch a glimpse of the select mourners, as they walked from the chapel to her new crypt. Over 100 police officers, studio security guards, and Pinkerton detectives were on hand to ensure order. Only those invited by the family and second husband, Joe DiMaggio, were allowed to enter the cemetery grounds. Those not on the list included almost all of her famous Hollywood friends. According to DiMaggio: "If it hadn't been for some of her friends, she wouldn't be where she is." 4

Where she was now -- near Ana and Grace, the guardian angels of her unhappy childhood -- quickly became a mecca for tourists from all over the world. Luckily, they tended to come in ones and twos. On the one year anniversary of her death, a reporter came across two women praying in front of the crypt, which was festooned with more than a dozen floral remembrances. No matter what time of the year it was, there was always one bouquet of six red roses, placed in the black ceremonial urn next to her nameplate. For over twenty years, they were delivered thrice weekly by the Parisian Flower Shop on a standing order from Joe DiMaggio. His instructions to the family run florist simply read, "three times a week ... forever." 5

These flowers were often stolen by trophy hunters, while thrill seekers often attempted to pry open Marilyn's crypt, or steal the brass nameplate. A tradition arose of kissing the crypt, which over the years has turned it a pale rose that stands out from the rest of the mausoleum. Celebrations on her birthday have grown over the years. On the 30-year anniversary of her death in 1992, over 200 impersonators, fans, and her longtime stand-in attended a service held in the rustic chapel. Afterwards, paparazzi snapped pictures of women modeling versions of her low-cut, iconic white gown on the cemetery grounds.

Perhaps in search of those eternal flashing bulbs, Marilyn's presence transformed this rather blasé cemetery into the in-eternity spot for the movie makers and shakers of her generation. Cemetery neighbors soon learned to deal with the crush of mourners and press each new celebrity burial would bring. There was Natalie Wood's heart breaking burial in 1981, where her husband, Robert Wagner, took three gardenias from her beige coffin, and handed them to their three daughters. At Dean Martin's nighttime memorial, reporters on a nearby rooftop garage struggled to see a who's-who of the rat pack generation enter the cemetery grounds. Prices for plots skyrocketed, leading Walter Matthau's son to joke: "Poppy, you said that you wanted a simple pine casket, so that's what we got you. But we want you to know, this plot alone cost as much as Ebbets Field." 6

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Studio police guard Marilyn Monroe's crypt, August 8, 1962 |
Herald-Examiner Collection, Los Angeles Public Library

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 Fans of Marilyn Monroe photograph each other today at star's tomb |
Herald-Examiner Collection, Los Angeles Public Library

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Nancy Yorkshaitis, 14, left, and Jamie Steward, 18, pay their respects at cryptside ceremonies
in Westwood for Marilyn Monroe, who died 20 years ago. August 8, 1982 |
Herald-Examiner Collection, Los Angeles Public Library

Darling, you should have been there

Houston-based Service Corp International bought the cemetery in 1996, "with dollar signs in their eyes," according to Steve Sann, current chair of the Westwood Community Council. In 2002, a plan for massive expansion of crypt space sparked a nasty fight, which pitted the mega-corporation against plot-holders and neighbors in Westwood. Spearheaded by Steven Sann and Tamar Hoffs, a civic action committee called The Friends of Westwood Village Memorial Park was formed. At a heated meeting with city planners, Audrey Wilder, widow of Billy, voiced the sentiments of many.

"How dare you turn this beautiful and sacred place into Disneyland for the dead!" 7

Those opposed to the expansion fought back by campaigning for the cemetery to be designated as a historic cultural monument. This status was granted, and the West Los Angeles Planning Commission reversed an earlier OK of the plan, which would have granted the construction of two new large mausoleums. In the end, the smaller mausoleum was built, but the larger and more offensive one was not. A wall separating neighbors from the cemetery was also built, after having been promised to the neighborhood for 60 years.

Obviously, many people care deeply about this lovely cemetery. My favorite thing about Westwood Memorial is the culture of epitaphs, rich in café society élan and slapstick humor. In the newer part of the cemetery, near the chapel, some of the crème de la crème of '60s, '70s, and '80s Hollywood are buried close together. Many of the public figures buried at Westwood have crafted one last headline, one last punch line, to amuse their friends, family and the public -- their personas etched into stone:

  • Rodney Dangerfield: "There goes the neighborhood"
  • Merv Griffin: "I will not be right back after this message"
  • Jack Lemmon: "in"
  • Walter Matthau memorial bench: "There was a star danced and under that was I born"
  • Peter Falk: "I'm not here, I'm home with Shera"
  • Dean Martin: "Everybody loves somebody sometime"
  • Miss Peggy Lee: "Music is my life's breath"
  • Mel Torme: "Music, the greatest good that mortals know, and all of heaven we have below"
  • Billy Wilder: "I'm a writer but then nobody's perfect"
  • Audrey Wilder: "I'm right here Billy"

    It isn't just the famous whose epitaphs sparkle and shine. Scattered all over the cemetery are epitaphs rich in humor, joie de vivre, and professional pride. Some include pictures, like Jacques and Madeline Delobel, who smile at each other warmly, a glass of spirits raised in his hand. Some of my personal favorites include:

  • Douglas Wicks Walker: "WOW!"
  • Lewis I.: "Finally under par"
  • Marilyn Dunton Simpson: "I could have danced all night..."
  • Vince Eckhart: "The 'computer guys'"
  • The Young family memorial bench: "Forever Young"
  • Biff Elliot, actor: "It was easy."
  • Milton A. Rudin: "Counselor at law"
  • Charles McKey Hart: "A twinkle in his eyes, a smile, life was good"
  • Alice Gilbert Hart: "She cared"
  • Robert Earl Bradley: "Loving husband, terrific father and a super good guy"
  • Jeffery Craig Burkhart: "Darling, you should have been there."
  • Dorothy McKee Wray: "She passed the good around."
  • Lord Bacon Scherer: "God knows we love you!"
  • Hannah Russell: "...And life goes on."

    Indeed, life does go on. But at Westwood Village Memorial Park, the spirits of those who have left -- be they tragic or comic, famous or not -- are celebrated in an elegant and graceful way. One hopes that the owners of the cemetery will preserve the intimate, cocktail party feel of this peaceful oasis.. For as every good Hollywood insider knows, parties are best when they aren't too crowded.

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1"Graveyard of stars hard to locate" Los Angeles Times, October 1976: graveyard of stars hard to locate
2Ibid.
3"Rest in Peace Fan Adoration Can Make It Hard" Los Angeles Times, July 24, 1995
4 "Joe Dimaggio weeps at Marilyn's funeral" Los Angeles Times, August 9, 1962
5"Three times a week...forever" Los Angeles Times, August 6, 1972
6"He Was No Grumpy Old Man" Los Angeles Times, July 26, 2000
7"Los Angeles; Cemetery's Expansion Plans OKd" Los Angeles Times, July 26, 2002

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C'est fou comme le "corps parfait" a changé en 100 ans

C'est fou comme le "corps parfait" a changé en 100 ans

par Nina Bahadur du The Huffington Post
publié le 11/02/2014

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huffingtonpost.fr

Une femme au corps parfait en 1930 obtiendrait aujourd’hui à peine un regard d’un producteur hollywoodien ou d’un agent de mannequins.

Le site Rehabs.com (consacré à la guérison de la dépendance et des troubles alimentaires) a travaillé avec l’agence Fractl sur un projet observant les origines de l’Indice de masse corporelle (IMC) et la façon dont le corps de la femme idéale avait changé avec le temps, comparé à la moyenne nationale. Et leurs résultats ont montré que les mannequins et les stars de cinéma deviennent de plus en plus minces, comparées à la femme américaine moyenne.

Bien que les mesures de l’IMC ne fassent pas la distinction entre graisses et muscles, ce qui ne les rend donc pas vraiment fiables pour établir si quelqu’un est obèse ou non, les données IMC par le passé donnent d’intéressants points de comparaison. Selon le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), l’IMC moyen des Américaines a régulièrement augmenté ces cinquante dernières années, passant de 24,9 en 1960 à 26,5 aujourd’hui.

De son côté, Rehabs.com a constaté que la différence entre le poids des mannequins et le poids moyen des Américaines est passée de 8 % en 1975 à plus de 23 % aujourd’hui. En bref, l’écart entre le corps de la femme idéale et de celle de tous les jours se creuse.

Tenant compte de cette disparité, des marques comme Dove, Debenhams et H&M se sont efforcées d’inclure des types corporels différents dans leurs catalogues et leurs publicités. Des organisations comme The Representation Project sont par ailleurs en train de sensibiliser les femmes et les jeunes filles aux médias et sur la façon dont elles doivent appréhender l’image sexualisée des femmes à la télévision, sur les panneaux d’affichage et sur Internet (il reste bien sûr encore beaucoup à faire).

En plus des efforts des enseignes et des organisations, revoir la femme "idéale" à travers le siècle dernier nous apprend combien la vision du "corps parfait" est subjective. Les sex-symbols ont varié en termes de silhouette, de taille, de poids et de musculature , de la taille de guêpe de Mae West à la Brindille Kate Moss. Même si la diversité de ces icônes est limitée – elles sont toutes blanches et aucune ne pourrait être qualifiée de mannequin grande taille – cela fait du bien de voir que différents types corporels ont été considérés sexy par le passé, et le seront probablement de nouveau un jour. Voici donc l’évolution du "corps idéal" depuis plus de 100 ans.


La Gibson Girl, 1900-1910
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La "Gibson girl" est une création de l’illustrateur Charles Dana Gibson, une femme qui symbolisa l’idéal féminin au tournant du siècle. Gibson a décrit cette représentation – qui était grande avec une forte poitrine et de larges hanches, mais à la taille fine – comme un composite des jeunes femmes qu’il avait observées.

En 1910, il confia à un reporter du Sunday Times Magazine : "Je vais vous raconter comment j’ai obtenu ce que vous avez appelé la 'Gibson Girl.' Je l’ai vue dans les rues, je l’ai vue dans les théâtres, je l’ai vue dans les églises. Je l’ai vue partout et faisant tout. Je l’ai vue oisive sur la 5ème Ave, et active derrière les comptoirs des magasins."


 La Garçonne, années 1920
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Les garçonnes étaient connues pour leurs cheveux au carré, leurs robes courtes et leur comportement "scandaleux" comme fumer en public et conduire des voitures. Les garçonnes portaient rarement le corset, effaçant leurs poitrines et leur taille, et montraient souvent leurs chevilles ou genoux.

En 1920, un maître de conférence nommé R. Murray-Leslie a décrit les garçonnes comme : "Le type du papillon social… La garçonne frivole, légère et court-vêtue, joyeuse, irresponsable et indisciplinée, pour qui une danse, un nouveau chapeau ou un homme doté d’une voiture a plus d’importance que le sort de l’humanité."


 Mae West, années 1930
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La star d’Hollywood Mae West n’aurait pas pu être plus différente que les garçonnes. Elle soulignait sa taille et ses hanches, mettant en avant sa silhouette grâce à des vêtements moulants.

West aurait un jour dit : "Cultivez vos courbes – elles peuvent être dangereuses mais elles ne peuvent pas être ignorées."


Rita Hayworth, années 1940
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Durant la Seconde Guerre mondiale, l’idéal s’est éloigné des courbes inaccessibles de Mae West et de l’attitude désinvolte de la Garçonne. Des stars comme Rita Hayworth affichaient une peau sans défaut et des corps minces, éclatants de santé, assez proches finalement de l’Américaine moyenne.


Marilyn Monroe, années 1950
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Les sex-symbols des années 1950, comprenant Marilyn Monroe, Jayne Mansfield et Betty Page, étaient connues pour leurs jambes longues, et leur silhouette à la taille de guêpe mais au buste généreux. Des pin-up comme Sophia Loren et Brigitte Bardot transpiraient le glamour.

"Le corps est fait pour être vu, pas caché," a déclaré Marylin Monroe.


 Twiggy, années 1960

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Avec la révolution sexuelle, les années 1960 ont aussi marqué l’événement d’un nouvel idéal de beauté – mince et doté de longues jambes. Le mannequin de luxe Twiggy Lawson est ainsi devenue célèbre pour sa silhouette gracile et son look "androgyne" – un clin d’œil à l’idéal des garçonnes.

Twiggy s’est prononcée contre l’idéal de minceur tout en reconnaissant son propre rôle dans sa perpétuation. "J’étais un mannequin très très mince durant les années 1960, mais c’était naturel… C’est ce à quoi je ressemblais," a-t-elle expliqué au Huffington post en 2010. "Je mangeais normalement. J’ai toujours dit que je mangeais, et je ressemblais beaucoup à mon père qui était très maigre. Je pense donc que c’était génétique… Si, à 17 ans, vous faites 1 m 80, vous avez de grandes chances d’être mince."


Farrah Fawcett, années 1970
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La femme idéale des années 1970 était bronzée, les cheveux libres et un corps svelte et musclé – un look athlétique avec un maquillage minimal ou "naturel". L’actrice Farrah Fawcett était considérée comme l’une des plus belles femmes de cette décennie.

Les années 1970 ont aussi vu l’apparition de l’anorexie chez un grand nombre de femmes s’efforçant de maigrir à tout prix.


Jane Fonda, années 1980
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Alors que le type du corps athlétique gagnait en popularité, les "hardbodies" – des femmes minces très musclées – étaient considérées comme particulièrement attirantes. Etre maigre était idéal ; être mince et musclée était encore mieux. Selon Rehabs.com, 60 % des mannequins de Playboy dans les années 1980 pesaient 15 % de moins que le poids moyen recommandé pour leur taille.

L’actrice Jane Fonda a incarné cette folie pour le fitness et fut le symbole du "hardbody"- ses vidéos d’exercices d’aérobic se sont vendues à des millions d’exemplaires.

Les top-models ont aussi fait leurs débuts dans les années 1980, comme Naomi Campbell et Claudia Schiffer, dont les corps élancés et minces étaient loin de représenter le type corporel moyen de la femme américaine.


Kate Moss, années 1990
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Dans les années 1990, les mannequins ont terriblement minci. Kate Moss et sa silhouette de brindille dans la campagne Calvin Klein de 1993 ont été l’origine de l’expression : "héroïne chic" – peau pâle, structure osseuse angulaire et membres très fins étaient désormais à la mode.
La déclaration de Moss est restée célèbre : "On ne se sent jamais aussi bien que mince."


Adriana Lima, début des années 2000
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Les années 2000 nous ont amené le règne des Anges de Victoria Secret – des mannequins grandes, fines et élancées, dotées de fortes poitrines, aux cheveux fluides et aux corps sculptés. Le mannequin brésilien Adriana Lima est un Ange VS depuis l’an 2000.

Pour en apprendre plus sur le sujet, lisez l’étude complète sur Rehabs.com.

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