08 juillet 2014

Une statue géante de Marilyn jetée aux ordures

Dumped! Giant Marilyn Monroe Thrown Out with the Trash
2014, June - online nbcnews.com

nbc1 
A man walks past a giant statue of U.S. actress Marilyn Monroe, dumped at a garbage collecting company in Guigang, Guangxi Zhuang Autonomous Region on June 18, 2014. China Daily via Reuters

 A giant statue of actress Marilyn Monroe was dumped at a garbage collecting company in Guigang, China. The almost 30-foot tall stainless steel statue, which weighs about eight tons, was made by several Chinese artists over two years, based on the famous scene from her movie "The Seven Year Itch."

The statue was transported to the garbage collecting company early this week for unknown reasons after being on display outside a business center in the city for only 6 months, local media reported.

nbc2 
A man walks past the feet of a giant statue of U.S. actress Marilyn Monroe at the dump site of a garbage collecting company in Guigang, China.

Posté par ginieland à 12:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


07 juillet 2014

Les 100 meilleurs films de tous les temps

 

thehollywoodreporter

Hollywood's 100 Favorite Films
article publié sur lemonde.fr
le 25 juin 2014

Who better to judge the best movies of all time than the people who make them? Studio chiefs, Oscar winners and TV royalty all were surveyed as THR publishes its first definitive entertainment-industry ranking of cinema's most superlative.

Le magazine américain The Hollywood Reporter a établi un questionnaire envoyé au "tout" Hollywood afin de déterminer les 100 plus grands films du 7ème Art par "ceux qui les font". Plus de 2100 réalisateurs, techniciens, oscarisés, agents ou responsables de studios ont répondu.

Les cinq premiers:
1/ Le parrain (1972)
2/ Le magicien d'Oz (1939)
3/ Citizen kane (1941)
4/ Les évadés (1994)
5/ Pulp Fiction (1994)

47_Some_Like_It_HotMarilyn Monroe est présente avec le film Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot) à la 47ème place.
Director: Billy Wilder
Cast: Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon
Domestic lifetime gross (adjusted for inflation, 2014): No numbers available
Famous quote: “I'm a boy. I'm a boy. I wish I were dead. I'm a boy. Boy, oh boy, am I a boy. Now, what am I gonna do about my engagement present?” — Jerry
"Everybody quotes me as saying kissing Marilyn was like kissing Hitler," Curtis told a reporter a few years before his death. "I never said that. I said that kissing Marilyn was like f--ing her, the way she would grind against me."

Posté par ginieland à 17:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

25 juin 2014

Décès de Eli Wallach

lemondeEli Wallach, le « Truand » de Sergio Leone, est mort
article publié sur lemonde.fr
par Isabelle Regnier - le 25 juin 2014

eli_wallach-2010-oscar_honneurEn 2010, alors qu'il remettait à son vieil ami Eli Wallach un Governors Award pour l'ensemble de sa carrière, Clint Eastwood saluait le dernier acteur vivant de Baby Doll, d'Elia Kazan, et des Désaxés, de John Huston. Avec une malice inquiète, il ajoutait qu'il était également l'un des deux derniers survivants du casting de Le Bon, la Brute et le Truand, posant implicitement la question de celui d'entre eux deux qui partirait le premier. La réponse est tombée hier, quand le New York Times a annoncé la mort d'Eli Wallach. Celui qui reste identifié dans la mémoire collective à Tuco, le truand comique et pas bien futé du western de Sergio Leone, s'est éteint le 24 juin 2014, à l'âge de 98 ans.

Né à Brooklyn en 1915, dans une famille juive d'origine polonaise, Eli Wallach s'initie au théâtre après avoir obtenu un diplôme d'histoire à l'université du Texas et un master en éducation au City College de New York. Engagé dans l'armée américaine pendant la seconde guerre mondiale, il officie comme sergent dans un hopital militaire à Hawaï, avant d'être envoyé comme second lieutenant à Casablanca et en France. La petite histoire retient que pendant ce séjour en France, il écrit et met en scène avec quelques camarades une pièce parodique sur l'armée, dans laquelle il s'attribue le rôle de Hitler.

L'AMI DE MARILYN MONROE

De retour aux Etats-Unis, Eli Wallach prend des cours de théâtre avec Erwin Piscator, et intègre, dès sa création, en 1947, l'Actors Studio. Sous la direction de Robert Lewis, il joue aux côtés de Marlon Brando, de Montgomery Clift, de Sidney Lumet, fait la connaissance d'Anne Jackson, actrice de théâtre, qui deviendra bientôt sa femme et avec qui il aura trois enfants, devient ami avec Marilyn Monroe. En 1945, il fait ses débuts à Brodway. Six ans plus tard, sa performance dans The Rose Tatoo, de Tennessee Williams, lui vaut un Tony Award. Entre-temps, il a commencé à travailler pour la télévision, qui lui fournira régulièrement des emplois jusqu'à la fin de sa carrière. Dans son autobiographie, l'acteur écrit d'ailleurs que le personnage de Mr. Freeze, qu'il joua dans une série Batman dans les années 1960, lui a valu plus de courriers de fans que tous ses rôles réunis.

C'est Elia Kazan, cofondateur de l'Actors Studio, qui lui donne son premier rôle au cinéma, celui de Silva Vacarro dans Baby Doll (La Poupée de chair, 1956), riche propriétaire terrien et prédateur pervers qui séduit la jeune épouse encore vierge (Carroll Baker) du pauvre Archie Lee (Karl Malden). Ce rôle, qui lui vaut le prix du meilleur espoir masculin de la BAFTA (British Academy of Film and Television Arts), est le point de départ d'une longue carrière sur grand écran, qui le cantonnera le plus souvent aux personnages secondaires. S'il papillonne dans tous les genres, circulant même, dans les années 1970, entre les Etats-Unis et l'Europe, il se spécialise dans les personnages tordus, antipathiques, tendant parfois vers le grotesque.

TRAFIQUANT PSYCHOPATHE

En 1958, Don Siegel lui offre le rôle d'un trafiquant d'héroïne psychopathe dans The Lineup. Il sera ensuite Calvera, le chef des pillards contre lesquels se rebiffent les villageois mexicain dans The Magnificent Seven (Les Sept Mercenaires, 1960), de John Sturges, et Guido dans The Misfits (Les Désaxés, 1961), de John Huston, aux côté de Marilyn Monroe, de Clark Gable et de Montgomery Clift.

On le verra encore dans Lord Jim (1965), de Richard Brooks, aux côtés de Peter O'Toole, qu'il retrouve l'année suivante dans How to Steal a Million (Comment voler un million de dollars, 1966) de William Wyler, juste avant d'embarquer pour l'Espagne, où il tourne dans Il Buono, il Brutto, il Cattivo (Le Bon, la Brute, et le Truand, 1966), de Sergio Leone.

Une brouille avec Sergio Leone mettra un terme à leur collaboration, mais l'acteur tournera encore une série de westerns spaghettis — Les Quatre de l'Ave Maria (I quattro dell'Ave Maria, 1968), de Giuseppe Colizzi ; Et Viva la Revolution! (¡Viva la muerte... tua!, 1971), de Duccio Tessari ; Le Blanc, le Jaune et le Noir (Il bianco il giallo il nero, 1975), de Sergio Corbucci — et de films italiens — Jo le fou (Crazy Joe, 1974), de Carlo Lizzani ; Attenti al buffone (1975), d'Alberto Bevilacqua. A la même époque, il joue un mafieux italien dans Le Cerveau, de Gérard Oury (1969), qui deviendra un des incontournables du cinéma du dimanche soir à la télévision française.

La fin de sa carrière cinématographique fut ponctuée d'apparitions dans quelques grands films comme Le Parrain III (The Godfather: Part III, 1990), de Francis Ford Coppola, Mystic River (2003), de Clint Eastwood, ou plus récemment encore The Ghost Writer (2010), de Roman Polanski.


> Eli et Marilyn sur le tournage de "Les Désaxés"

eli_wallach_mm-1961-misf-2

Posté par ginieland à 22:29 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

18 juin 2014

4,6 millions de dollars pour reposer aux côtés de Marilyn Monroe

  lefigaroUSA : 4,6 millions de dollars pour reposer aux côtés de Marilyn Monroe
Article publié le 17/06/2014
en ligne sur lefigaro.fr

lefig 

Aux États-Unis, les emplacements mortuaires situés à côté de tombes célèbres se vendent à prix d'or. Un business florissant, sordide mais en pleine expansion.

Qui veut être enterré à côté de Marilyn Monroe pour 4,6 millions de dollars ? Au pays de la démesure, rien n'est impossible. La nouvelle tendance permet de dire: «À la vie à la mort» à son idole, en se faisant enterrer le plus près possible de la tombe de celle-ci. Le New York Times explique qu'aux États-Unis il est tout à fait envisageable, et même de plus en plus à la mode, d'acheter des lots de terre et réserver son emplacement mortuaire auprès des grands artistes de ce monde. Pour reposer dans l'éternité auprès de Duke Ellington et de Miles Davis, un saxophoniste de 52 ans, Victore Goines, a déboursé la modique somme de 25.000 dollars.

C'est en 1992 que cette idée loufoque a été lancée. Hugh Hefner, le fondateur et propriétaire du magazine Playboy, avait acheté, pour 75.000 dollars, l'emplacement situé à côté de la tombe de Marilyn Monroe au Westwood Village Memorial Park Cemetery de Los Angeles. «Passer l'éternité aux côtés de Marilyn était une perspective trop plaisante pour qu'on la laisse filer», avait-il lancé. Chanceux d'avoir été un pionnier en la matière, les places aux côtés de la pin-up se sont ensuite vendues jusqu'à 4,6 millions de dollars sur eBay.

En France, un tel trafic est impossible

La vente d'emplacements «VIP» devient un vrai business aux États-Unis. Heureusement, en France, un tel trafic ne serait envisageable puisque les emplacements parisiens (cimetières où reposent la majorité des célébrités) sont donnés aléatoirement, selon disponibilités. Inutile donc d'espérer débourser des sommes astronomiques pour reposer auprès d'Oscar Wilde, Jim Morrison ou de Frédéric Chopin...

Posté par ginieland à 22:03 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

08 juin 2014

Rihanna : la robe du scandale

Rihanna : la robe du scandale
Article publié le 4 juin 2014
sur lemonde.fr

Quasiment nue sous une robe de mailles fines aux milliers de cristaux, la chanteuse Rihanna a été sacrée lundi 2 juin 2014 par l'élite de la mode new-yorkaise icône mode de l'année (aux CFDA Fashion Awards à New York), saluant son goût pointu mais aussi, et surtout, son audace.

Adam Selman, responsable de cette robe scandaleuse porté par Rihanna, a révélé la genèse de cette tenue. Petit ami du styliste de la star, Mel Ottenberg, il a notamment expliqué que 230 000 cristaux Swarovski avaient été cousus sur la maille translucide. Avec des gants assortis, un foulard sur la tête, une fourrure rose et un simple string, la robe a fait parler d'elle. « Nous voulions vraiment faire un peu scandaleux », a expliqué M. Selman à Style.com, tandis que M. Ottenberg a révélé qu'« au moins huit personnes [avaie]nt travaillé toute la nuit pour mettre la touche finale ».

rihanna-attends-the-2014-cfda-fashion 

En effet, le concepteur a enregistré une courte vidéo Instagram de son équipe en train d'appliquer minutieusement les cristaux sur le tissu. Adam Selman a déjà conçu les costumes de la tournée de Rihanna en 2011 et créé avec elle sa collection pour River Island. Mais il considère que ce dos nu, qui laisse peu de place à l'imagination, était le plus grand risque qu'il a pris à ce jour.
Le processus de création de la robe a commencé le mois dernier, quand lui et M. Ottenberg ont habillé la chanteuse pour les MTV Movie Awards.

jfk1

La matière mousseuse de la robe a été comparé au style « old Hollywood » que Joséphine Baker portait, mais serait également un clin d'œil à la robe qu'étrennait Marilyn Monroe pour l'anniversaire de JFK.

Posté par ginieland à 11:47 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,


07 juin 2014

Niagara Falls’ two weeks with Marilyn

niagara_logo

Niagara Falls’ two weeks with Marilyn
Article published on July, 23, 2012
on niagarathisweek.com

Some 60 years before Nik Wallenda walked a tightrope and focused attention from across the world on Niagara Falls; nearly two decades before the Christopher Reeve’s Superman made his famous flight over the mighty cataract to save a young boy’s life in 1979, Marilyn Monroe brought the bright lights of Hollywood north of the border to Niagara Falls.

niagara-1The soon-to-be screen goddess was in Niagara Falls for the filming of Niagara, a film noir classic with co-star Joseph Cotten. In total, the star was in the city for about two weeks, from June 5 to 18, 1952.

She stayed at the General Brock Hotel — now the Crowne Plaza. She stayed in Room 801,” says Sherman Zavitz, historian for the City of Niagara Falls. And when she wasn’t working on the film, Monroe took pleasure with the same activities as most tourists did during the time period, he says.

When she had some free time she took a ride on the Maid of the Mist. She shopped. She toured the Oneida silverware plant,” Zavitz says. That plant is long gone — the property is now occupied by Casino Niagara — but Pauline Tanos remembers Marilyn’s visit well. Her husband, Alex, who has since passed away, was a foreman in the hammer room at the Falls Avenue facility.
He saw her. He thought she was very beautiful,” Pauline says. “He whistled at her. She just kind of smiled.”

niagara-2Monroe had become a well-known name by the time filming on Niagara began and thus became as big an attraction as the falls itself while she was here.
She was certainly noticed by people around the falls,” Zavitz says. “She was a well-known name at that point. She was a great looking girl — very photogenic.”

Monroe had appeared in several films before Niagara including All About Eve and Monkey Business, but her role as Rose Loomis in Niagara is considered to be the one that put her career on the fast track. In the same year (1953) Niagara hit the theatres, Monroe also starred in Gentlemen Prefer Blondes as well as How to Marry a Millionaire.

niagara-3Photographer George Bailey was just eight years old at the time of Monroe’s visit to Niagara but he remembers his father, Manny, talking about his many encounters with her. “My dad, who was second mate of the Maid of the Mist, had the chance to be near her many times,” Bailey says. “His impression was that she was most definitely a beautiful lady but very shy or perhaps insecure.”
Manny Bailey even made it into the final cut of the movie, Bailey says.
Don’t blink. He’s in a scene on the plankway of the Maid of the Mist. Now, how many people can say they know someone who appeared in a movie with Marilyn Monroe ?

Ron Dewberry and his sister, Sandra Jeanneret, were just little — Ron was five and Sandra was two — but they remember their father, Hank, telling them stories around the dinner table.
He served them (Monroe and Cotten) dinner,” Ron says. “He came home and raved about it. We didn’t know what the heck was going on.
Dad was a server at the Rapids Tavern on River Road,” Sandra adds.

niagara-4The movie centres around married couple George (Cotten) and Rose Loomis (Monroe), who are vacationing in Niagara Falls. George, a Second World War veteran is experiencing mental health issues that he thinks are due to his war experiences. Rose, meanwhile has taken on a lover and plots to have George murdered. Polly Cutler, in Niagara Falls with her husband, Ray, on their honeymoon, is in the neighbouring cabin to the Loomises and becomes the unfortunate bystander who gets caught up in the intrigue between the unhappy couple.

The Rainbow Cabins were built specifically for the movie and were taken down at the end of shooting. But buildings used in the movie can still be seen around the city, including City Hall, although the building was remodelled two years later in 1954. The former morgue located at Zimmerman Avenue and Park Street, used for the police station in the movie, still stands. The boat launch were Joseph Cotten’s character steals a boat is located along Bridgewater Street in Chippawa. The building which is now the Riverside Tavern can be seen in the background. But most notably, the carillon tower near the Rainbow Bridge still stands, although the chimes are now pre-recorded. The structure plays a pivotal role in the film including its climax.

© pictures: GEORGE BAILEY/NIAGARA FALLS PUBLIC LIBRARY

Posté par ginieland à 00:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

03 juin 2014

Fête for Marilyn Monroe de Bob Willoughby

Fête for Marilyn Monroe
Article published on May, 29, 2014
by Iona Kirby
online on blog willoughbyphotos

bob_ray-1“My agent Charles Block called to tell me that 20th Century Fox had a press call for a party that was to honor Marilyn Monroe, and he wanted me to cover it. Ray Anthony, the popular band leader, had written a song called Marilyn and there would no doubt be other celebrities to photograph.

I told him that I just didn’t feel this was my kind of photography, but the logic of his argument was too irresistible: “You need money to pay the bills, and anything you get on Monroe will sell!”

Reluctantly, I went. There were at least 50 other Hollywood photographers there, waiting for Marilyn to arrive. Fox had flown Marilyn from the studio to the party in a helicopter, hoping to make a dramatic entrance. As the chopper was landing, the downdraft blew all of the umbrellas, the sheet music from the orchestra, several ladies’ hats and God knows what into the pool. I was standing up above, laughing at this scene.

The photographers all rushed toward the landing helicopter, and I just stood where I was. And then an amazing thing happened: Marilyn walked right up to me, with all of the other photographers trailing behind her. For one very brief moment, I had her alone. It was probably the only single shot made of her like that, and it was just pure luck.

As I was about to take the photograph, and looking down at her through my reflex viewfinder, I could feel the hairs on the back of my neck rising. Marilyn had some sort of energy field that it would seem she could switch on or off when she posed, which I don’t think I will ever see again. Hollywood’s publicity departments called it sex appeal and thought it was achieved by showing cleavage, but they missed the point. This attractive energy is something you are born with. It is there to see at any age. Some people have more, some less, and I prefer to call it gender.”

bob_ray-2 bob_ray-4 bob_ray-3

Posté par ginieland à 19:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

02 juin 2014

Expo: MARILYN The Lost Photographs of a Hollywood Star

limited_runs_banner 

MARILYN: The Lost Photographs of a Hollywood Star
Article published on 26 May 2014
by Todd Klick
online on limitedruns

Limited Runs is pleased to announce the exclusive release MARILYN: The Lost Photographs of a Hollywood Star. The collection of fine art prints feature previously unavailable or unseen photographs of the Hollywood legend, taken by five fascinating lensmen who stepped into the icon’s life at the right place, and the right time. These uncovered images are offered for the first time as fine art prints. - See more at: http://www.limitedruns.com/blog/movie/marilyn-the-lost-photographs-of-a-hollywood-star/#sthash.q6HIf8pa.dpuf

Limited Runs is pleased to announce the exclusive release MARILYN: The Lost Photographs of a Hollywood Star. The collection of fine art prints feature previously unavailable or unseen photographs of the Hollywood legend, taken by five fascinating lensmen who stepped into the icon’s life at the right place, and the right time. These uncovered images are offered for the first time as fine art prints. 

The photographers featured:

limited-Whitey-Marilyn2Allan “Whitey” Snyder, born in California, started his career as an assistant make-up artist on the 1948 film, The Walls of Jericho. Later, he worked as head make-up artist on Rosemary’s Baby (1968), Little House on the Prairie (1981) and Highway to Heaven (1984). He was nominated twice for Primetime Emmy Awards for Outstanding Achievement in Make-Up, including one for Marilyn: The Untold Story. Assigned to do Miss Monroe’s make-up for her first Twentieth Century Fox screen test in 1946, Snyder went on to develop a close working relationship with Monroe, and became best known as her personal make-up artist. Towards the end of Monroe’s life, she asked Snyder to prepare her face if she were to die before him. He fulfilled that promise in 1962, and was a pallbearer at her funeral.

limited-AWS-009

Taken by Snyder in August 1953 while on location filming River of No Return with Robert Mitchum. Look Magazine sent a photographer to this photo shoot. Milton H. Greene was assigned to shoot the cover image when he met Marilyn for the first time. Milton sent Marilyn proofs from this first sitting and Marilyn responded by sending him two dozen roses and called to say “they were the most beautiful pictures she had ever seen” and asked Milton to be her official photographer. 

limited-Milton-GreeneMilton H. Greene was awarded a scholarship to Pratt Institute, but decided to pursue a photography career instead. In his early twenties, he became known as the “Color Photographer’s Wonder Boy.” His fashion shots appeared in Harper’s Bazaar and Vogue. He also photographed many high profile personalities in the ’50s and ’60s, including Frank Sinatra, Audrey Hepburn, Grace Kelly, Elizabeth Taylor, Judy Garland and numerous others. But it was Greene’s iconic images of Marilyn Monroe, as her official photographer, that changed the course of his career.

limited-Greene-0001

On Sunday, April 15, 1956, with a day off during filming of Bus Stop, Marilyn and Milton held a photo shoot on the 20th Century-Fox backlot, officially known as the “Grey Fur” and “Gypsy” sittings.

limited-rayEmployed as a sound engineer for ABC television, Caesars Casino in Las Vegas, and Capitol Records, Lani Carlson worked with Frank Sinatra, Elvis Presley, Ann Margaret, and The Beatles.
Posing as a photographer for the Chicago Tribune, Lani talked his way into press parties and Academy Award celebrations where he photographed celebrities like Cary Grant, Elizabeth Taylor, Clark Cable, Fred Astaire, and Marilyn Monroe.

In 1960, United Artists hired the Reno, Nevada-based cinematographer, Thomas “Doc” Kaminski, to document the filming of The Misfits, starring Clark Gable, Montgomery Clift and Marilyn Monroe. While Kaminski filmed the making of the movie, he also shot stills of the actors on set, which he mailed to his family. Those private, unpublished photos, which gathered dust for over 40 years, captured a natural and relaxed Monroe, as well as her serious acting side.

limited-TJK-0002

 Little is known about Los Angeles photographer, Mischa Pelz. However, after a Southern California earthquake revealed one of Pelz’s print boxes in the late photographer’s storage room, Pelz’s former assistant discovered lost photos of Marilyn Monroe that Pelz had shot one sunny afternoon in 1953—images of a burgeoning superstar the public has never seen. 

limited-AS-0006


> View the entire collection MARILYN: The Lost Photographs of a Hollywood Star

The collection will be available for public viewing starting in June with dates in Hollywood and San Francisco, and New York City in July with additional dates to follow in the fall.

The current dates of the exhibit are:

  • June 6, 2014 – Boulevard3, 6523 W. Sunset Blvd., Hollywood, CA 90028 (formerly the historic Hollywood Athletic Club)
  • June 19th through June 21st 2014 – Sarah Stocking Gallery, 368 Jackson Street, San Francisco, California 94111 (located in the heart of downtown San Francisco in historic Jackson Square)
  • July 22nd through July 26th 2014 – RASA TriBeCa Gallery, 37 Walker Street, New York, NY 10013

27 mai 2014

Stunning rare photos of Marilyn Monroe relaxing on movie sets

Some Like It Hot! Stunning rare photos of Marilyn Monroe relaxing on movie sets can be seen in new travelling exhibition
Article published on 26 May 2014
by Iona Kirby
online on dailymail.co.uk

More than 50 years after her death, fans of Marilyn Monroe can see rare and some never-before-seen photos of the actress in a new exhibition.
Taken between 1952 and 1956, the images give an intimate look at the star, capturing her vivacious nature and beautiful smile.
The photos can be viewed as part Limited Runs' collection and travelling exhibition, which launches in Los Angeles in June and will then go on to San Francisco and New York City.

article-mm01
True beauty:
Marilyn Monroe is seen just before Gentlemen Prefer Blondes

in a rare photo from Limited Runs' Travelling Exhinition

One of the more recognisable images shows Marilyn just before 'Gentlemen Prefer Blondes', lounging around in a cream bikini and displaying her famously voluptuous and gorgeous figure.
A photo from the following year, 1953, has not been seen before and shows the iconic actress cuddling up to a horse.
In the snapshot Marilyn is wearing a low-cut frilly top and jeans, while on the set of 'The River of No Return'.

article-mm02
Horsing around:
The actress cuddles up to a furry friend on set of The River Of No Return

article-mm03
In her natural state:
One photo from the same movie set shows Marilyn

make-up free and dressed casually, which was rarely seen.

Another photo from the same film set shows the star in a very rare casual state with no make-up and her platinum locks unstyled, although she wears sunglasses over her bare face.
Marilyn is pictured alongside two black bears while dressed down in a grey jumper and baggy black trousers, but of course still looks stunning.
The 'Some Like It Hot' star relaxes against some rocks in front of a lake while wearing a grey pencil skirt, red top and matching lipstick in one of the shots, taken on set of 'Niagara' in upstate New York.

article-mm04
Catching some sun:
The star rests on a rock in between takes for 'Niagara' in this gorgeous image
.

article-mm05
Vivacious:
Marilyn's famous smile and gorgeous figure
can be seen in the pictures, such as this one from 1952

The more recent of the collection of images were taken on the snowy set of Bus Stop.
Marilyn is wrapped up warm in a grey fur coat and boater hat in one photo and a black coat and green scarf in another.
The star, whose real name was Norma Jeane Mortenson, was 36 when she died of a barbiturate overdose in 1962.

article-mm06
Bundled up:
Marilyn wrapped up warm
in a grey fur coat while filming scenes for 'Bus Stop' in 1956
.

article-mm07
Lights, camera, action:
The exhibition, which will travel from Los Angeles to San Francisco and New York,
contains another photo from the set of 'Bus Stop'.

Marilyn Monroe : Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?

purepeople Marilyn Monroe: Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?
publié le 18 mai 2014
en ligne sur purepeople

pure_01Dans le jeu de l'amour et du pouvoir, voilà qui devrait détourner l'intention, pour un temps, de la controverse entourant le film Grace de Monaco et ses arrangements avec la vérité historique : alors que l'histoire de Grace Kelly devenue prisonnière du Rocher revisitée par Olivier Dahan s'est attiré les foudres des Grimaldi, un ouvrage à sensation relance la théorie du complot meurtrier dans le roman sulfureux de Marilyn Monroe et des frères Kennedy. Plus de quarante ans après la mort, à 36 ans seulement, de l'icône hollywoodienne, officiellement considérée comme un suicide aux barbituriques mais toujours nimbée de mystère, le titre de cet ouvrage à paraître le 3 juin prochain (2014) ne laisse guère de place au doute quant à son positionnement : Le Meurtre de Marilyn Monroe, affaire classée.

Meurtre sur ordonnance : RFK en commanditaire, le docteur Greenson en bourreau

En exclusivité, le Daily Mail a pu prendre connaissance du contenu de l'ouvrage, écrit à quatre mains par Jay Margolis, journaliste d'investigation chevronné, et Richard Buskin, journaliste du New York Times par ailleurs auteur d'une trentaine de livres, et le quotidien se fait l'écho de sa thèse centrale : Bobby Kennedy, frère de John Fitzgerald Kennedy assassiné cinq ans après lui en 1968, aurait commandité le meurtre par injection létale de Marilyn Monroe pour la faire taire et préserver le secret des liaisons torrides que la star de cinéma entretint avec chacun d'eux. Très éprise du président et très pressante, la cultissime blonde aurait, déprimée après avoir été éconduite, jeté son dévolu sur son cadet Robert. RFK est d'ailleurs le dernier à l'avoir vue en vie avant qu'on découvre son corps inanimé, dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

Coïncidence remarquable : la première publicité autour de ce brûlot intervient alors qu'on vient tout juste de découvrir une partie de la correspondance secrète de l'ex-First Lady américaine Jackie Kennedy, épouse de JFK, soit 33 lettres échangées avec le prêtre Joseph Leonard, dressant l'autoportrait d'une femme consciente et profondément meurtrie par les liaisons extraconjugales de son mari. Des lettres qui seront vendues aux enchères le 10 juin prochain à Durrow, en Irlande - une petite semaine après la parution de The Murder of Marilyn Monroe : Case Closed chez Skyhorse Publishing...

Le postulat de cette nouvelle enquête sur l'un des drames les plus fascinants du showbiz du XXe siècle est que Marilyn Monroe avait l'intention de révéler un tas de secrets embarrassants du clan Kennedy, consignés dans son journal intime. Pour la réduire au silence, RFK n'aurait pas agi seul, mais avec la complicité de son beau-frère l'acteur Peter Lawford et du psychiatre de la star, le docteur Ralph Greenson, accusé d'avoir supposément pratiqué l'injection fatale de pentobarbital. "Bobby Kennedy était déterminé à la faire taire, quelles qu'en soient les conséquences ; c'est la chose la plus insensée qu'il ait jamais faite, et moi j'ai été assez insensé pour laisser cela arriver", aurait plus tard témoigné un Peter Lawford rongé par la culpabilité, selon les auteurs. Lesquels avancent qu'un ambulancier du nom de James C. Hall aurait assisté à la mise à mort, présent au domicile de la star lorsque le docteur Greenson aurait injecté du pentobarbital pur directement dans le coeur de l'actrice, lui brisant une côte au passage.

Bobby et Marilyn dans la maison des secrets

pure_02Bobby aurait eu une aventure torride avec Marilyn lors de l'été 1962 qui fut son dernier, tombant sous le charme de l'icône blonde alors qu'il était allé à Los Angeles, à la demande de son frère John, pour tenter de la convaincre d'arrêter de harceler la Maison Blanche de coups de téléphone et lui faire comprendre que JFK ne divorcerait pas de Jackie pour l'épouser elle. "Ce n'était pas dans les intentions de Bobby, mais ce soir-là, ils sont devenus amants et ont passé la nuit dans notre chambre d'amis", révèle Peter Lawford, dont la résidence de Pacific Palisades, à Santa Monica, abrita nombre des aventures extraconjugales de John Fitzgerald Kennedy, l'hélicoptère présidentiel se posant sur la plage en face. Et d'ajouter : "L'affaire devint quasi instantanément très sérieuse, et ils commencèrent à se voir souvent."

Après JFK, Marilyn Monroe s'enamoura vivement de RFK, selon la version des auteurs et de leurs témoins. C'est lui désormais qu'elle pressait de ses coups de fil, lui qu'elle désirait maintenant, bien que les frères Kennedy "se la passent comme un ballon de foot", selon une formule de Peter Lawford, qui assure que Robert aurait promis à l'actrice de quitter sa compagne Ethel (aujourd'hui doyenne révérée du clan) et de l'épouser. Et lorsqu'à son tour celui-ci se mit à prendre ses distances d'avec cette amante trop ardente, Marilyn Monroe l'aurait menacé de déballer ses liaisons avec eux ainsi qu'une foule d'autres secrets gênants lors d'une conférence de presse. RFK l'aurait alors sommée de lui dire où elle cachait ce fameux "carnet rouge" dans lequel elle disait avoir tout noté. Face à son refus, il serait passé au plan B, décidant de l'éliminer avec l'aide du docteur Ralph Greenson, avec qui la star couchait aussi. Pour le convaincre de marcher dans la combine, il lui fit croire que Marilyn avait l'intention de révéler publiquement leur liaison, ce qui risquait fort de ruiner la carrière du praticien et de l'expédier en prison.

Le dernier soir : une dispute qui tourne au drame

Le 4 août 1962, Bobby et Marilyn se voient pour la dernière fois, dans la propriété de la star dans le quartier de Brentwood. Tandis que Lawford sirote du champagne au bord de la piscine, le dialogue des amants terribles tourne à l'altercation, une dispute d'une dizaine de minutes. Bobby lui demande de cesser de lui écrire et de l'appeler, Marilyn voit rouge et menace de donner une conférence de presse dès le lundi matin suivant, puis se saisit d'un petit couteau et se jette sur Bobby, mais est interceptée par Lawford. Des voisins auraient fait état d'allées et venues, plus tard dans la soirée, de Robert Fitzgerald Kennedy avec l'un de ses deux fidèles gardes du corps, liés à une division spéciale de la police de Los Angeles menant des opérations illégales en toute discrétion et qui aurait injecté du pentobarbital en intramusculaire à la star, neutralisée au sol. RFK et Lawford auraient ensuite retourné la maison, en quête du carnet contenant les secrets si farouchement conservés. Les effets de l'anesthésique se dissipant, les deux gardes du corps auraient ensuite déshabillé l'actrice et lui auraient administré un lavement à base de nombreuses pilules broyées pour laisser le temps à Bobby et son beau-frère de poursuivre leurs recherches. Le petit groupe n'aurait quitté les lieux que vers 22h30, laissant derrière lui le chien de la maison, Maf, aboyer à tue-tête, ce qui alerta le voisinage. Le corps inanimé de Marilyn fut alors trouvé dans le guesthouse de sa résidence, tête ballante.

A son arrivée sur place vers minuit, l'ambulancier tenta de la ranimer en pratiquant un massage cardiaque. "Elle était nue. Pas de drap, pas de couverture. Il n'y avait pas de verre d'eau. Pas d'alcool. On a constaté que sa respiration était très superficielle, son pouls très faible et filant, et elle était inconsciente, nota-t-il. En me penchant au-dessus d'elle, ce qui m'a frappé c'est qu'il n'y avait pas de vomi, ce qui ne collait pas avec une overdose comme la femme qui nous avait appelés le croyait, ni d'odeur de drogue émanant de sa bouche, un autre symptome classique." Et sur la table de nuit, les flacons de médicaments étaient tous parfaitement fermés. Autant d'éléments infirmant la thèse d'un suicide par ingestion de médicaments.

"Une brute avec deux mains gauches"

Alors que l'ambulancier tentait d'intuber sa patiente, un homme, se présentant comme le médecin de Marilyn Monroe et demandant ses constantes, imposa sa présence - Ralph Greenson. Il commença à manipuler la jeune femme, et Hall se souvient : "Je sais qu'il y a des docteurs qui ne sont pas habitués aux urgences, mais ce type avait deux mains gauches. C'est quand il a marmonné : 'Il faut que j'assure.' Je n'ai jamais oublié cette remarque. Jésus, poussez-vous, lui ai-je dit. Vous pouvez travailler sur elle à l'arrière de l'ambulance." Greenson aurait alors ouvert son sac et pris une seringue hypodermique, qu'il aurait remplie d'un liquide : "Il est passé par ses côtes comme un amateur. Il a enfoncé en forçant l'aiguille dans sa poitrine. Mais ça n'a pas marché du premier coup, ça a bloqué sur un os, une de ses côtes. Au lieu de réessayer, il a appuyé, ses joues tremblaient sous l'effet de l'effort. Il a poussé fort et l'a fait passer au travers de la côte, un bruit sec très net s'est produit lorsqu'elle a cassé. J'avais déjà observé un certain nombre de procédures médicales, et ce gars était carrément une brute", raconte encore James Hall, lui-même fils d'un père chirurgien et responsable d'un service d'urgences de Beverly Hills, et d'une mère infirmière en chirurgie. Son collègue ce jour-là, Murray Liebowitz, ne s'est jamais exprimé sur les faits qui se sont déroulés. Les auteurs de The Murder of Marilyn Monroe constatent : "Il y a eu cinq témoins du meurtre de Marilyn Monroe. Trois d'entre eux établissent que Ralph Greenson était responsable." Quant à la mère de Peter Lawford, elle a affirmé des années plus tard que RFK était bien dans les parages et son hélicoptère posé sur la plage la nuit fatidique.

Conspirationnistes...

Décidément bavard, l'ambulancier Hall, visiblement un témoin béni pour les journalistes, enfonce le clou : "Je crois que Marilyn a été déplacée [de son guesthouse à sa chambre à coucher] pour que cela corrobore leur histoire de suicide." Il souligne que le légiste de l'époque, Thomas Noguchi, n'a pas trouvé de marque de seringue lors de son examen, peut-être parce que le point d'entrée était dans un pli du sein de Marilyn Monroe. Pourtant, il dit que des traces de cyanose, révélatrice d'une piqûre, étaient visibles sur les clichés réalisés à la morgue par Leigh Wiener, photojournaliste pour le magazine Life qui avait pu accéder au corps en graissant quelques pattes.

Au final, le chef de la police de Los Angeles, William Parker, aurait fait en sorte d'étouffer l'affaire en ne mettant pas les moyens qui s'imposaient pour l'enquête... et en faisant pression sur des journalistes, à en croire le témoignage de l'éditorialiste May Mann, qui déclare avoir été victime d'intimidation.

Les auteurs de l'ouvrage font remonter la conspiration jusqu'au fameux premier président du FBI, J. Edgar Hoover, qui aurait été informé par ses agents de la présence de Bobby Kennedy sur les lieux la nuit de la disparition de Marilyn Monroe. Des années après, l'un de ses voisins, jeune à l'époque des faits, affirmait que Hoover lui avait dit que Marilyn avait été assassinée mais qu'il ne voulait pas arrêter RFK, et qu'il avait fait pression sur le procureur général.

Tout un faisceau de présomptions et de témoignages sujets à caution qui relancent la théorie du complot sur l'un des décès les plus traumatisants du starsystem.

The Murder of Marilyn Monroe: Case Closed, une enquête de Jay Margolis et Richard Buskin, à paraître aux éditions Skyhorse Publishing sur Amazon le 3 juin 2014.