02 avril 2021

Happy Easter 2021

2021-Easter-MM-agneau 

Norma Jeane et l'agneau en 1945
Norma Jeane and the lamb in 1945
(photo: André De Dienes)


2021-Easter-MM-chocolate 

Marilyn déguste du chocolat en 1953
Marilyn tastes chocolate in 1953
(photo: John Florea)


C'est le week-end de Pâques, fête chrétienne et familiale, emplie de symboles: les oeufs, les cloches, les lapins, le chocolat, l'agneau... Voici un petit florilège de photographies de "Marilyn Girls" prenant la pose pour célébrer Pâques.

It's Easter weekend, a Christian and family celebration, filled with symbols: eggs, bells, rabbits, chocolate, lamb ... Here is a small collection of photographs of "Marilyn Girls" taking the pose to celebrate Easter.


Jean Harlow
La première blonde platine, l'idole de Marilyn
The first platinum blonde, the Marilyn idol

2021-Easter-MMGIRL-jean_harlow 


Lana Turner
La blonde fatale de la MGM des années 1940s
The fatal blonde of MGM of the 1940's

2021-Easter-MMGIRL-lana_turner 


Doris Day
La "Marilyn sage" des années 1950s
The "Sober Marilyn" of the 1950's

2021-Easter-MMGIRL-doris_day 


Jayne Mansfield
La "Marilyn du petit peuple" des années 1950s
The "Working's Man Marilyn" of the 1950's

2021-Easter-MMGIRL-jayne_mansfield 


 Cleo Moore
La concurrente de Marilyn de la Columbia
The competitor of Marilyn from Columbia

2021-Easter-MMGIRL-cleo_moore 


Mamie Van Doren
La concurrente de Marilyn des studios Universal
The competitor of Marilyn from Universal studios

2021-Easter-MMGIRL-mamie_van_doren 


Diana Dors
La "Marilyn anglaise" des années 1950s
The "English Marilyn" of the 1950's

2021-Easter-MMGIRL-diana_dors 


 Anna Nicole Smith
La "Marilyn trash" des années 1990s
The "Trash Marilyn" of the 1990's

2021-Easter-MMGIRL-anna_nicole_smith 


Courtney Stodden
La "Marilyn bimbo" des années 2010s
The "Bimbo Marilyn" of the 2010's

2021-Easter-MMGIRL-courtney_stodden 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

29 mars 2021

TV - Niagara

gif_tvmarilyn

Lundi 5 avril 2021 - 20h55 - Arte
Rediffusions: vendredi 9 avril à 13h35
jeudi 22 avril à 13h35
A revoir en replay sur arte.tv

Film:  Niagara

NIAGARA-arte2021  

Durée : 85 minutes
Année et origine : 1953, USA
Réalisateur: Henry Hataway
Acteurs: Marilyn Monroe, Joseph Cotten, Jean Peters...

Dans le décor spectaculaire des célèbres chutes du Niagara, l’épouse d’un couple en bout de course se sert de son amant pour se débarrasser de son mari... Un film noir, au suspense tendu, réalisé par Henry Hathaway ("Peter Ibbetson"), avec Marilyn Monroe dans l’un de ses plus grands rôles.
En lune de miel, Polly et Ray Cutler se réjouissent par avance de la vue sur les chutes du Niagara offerte par le bungalow qu’ils ont loué. Mais les jeunes mariés déchantent en découvrant à leur arrivée que les locataires précédents n’ont pas quitté les lieux. Convoquée par le gérant du motel, Rose Loomis, la femme du couple, leur explique que George, son époux, sort d’une clinique psychiatrique militaire et qu’après une crise il a besoin de se reposer. Compréhensifs, les Cutler acceptent la solution de repli qui leur est proposée, mais peu après, lors d’une excursion avec Ray près des chutes, Polly surprend Rose embrassant un inconnu. À leur retour au motel, ils apprennent que cette dernière, désemparée, a signalé la disparition de George…
Tourments 
C’est "le" film avec lequel Marilyn Monroe a conquis son statut de star planétaire, la campagne publicitaire assurant à la sortie que "les courbes de l’actrice et les chutes pouvaient être considérées comme les huitième et neuvième merveilles du monde", avec une "vue dans les deux cas à couper le souffle". Film noir, au suspense tendu autour de la duplicité d’une femme infidèle et des tourments de la jalousie qui s’emparent de son époux – un vétéran de la guerre de Corée souffrant de stress post-traumatique –, Niagara est aussi entré dans la légende par la manière dont Henry Hathaway (Cent dollars pour un shérif) saisit, dans d’éclatantes couleurs, la violence de flots indomptables, dont les puissants courants entraînent le mari éconduit vers l’abîme.
© copyright text : arte.tv

Posté par ginieland à 19:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

03/2021 - Léa Seydoux pour Vuitton

Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-1-2a  L'actrice française Léa Seydoux nous remet le couvert en se prenant (encore) pour Marilyn Monroe: après avoir pris des poses très "Marilynesques" dans l'édition française du magazine Vogue décembre 2020, c'est cette fois-ci pour la nouvelle campagne de la marque de luxe Louis Vuitton (dont elle est l'égérie depuis plusieurs années) qu'elle prend des poses inspirées de Marilyn, nue dans un drap blanc (avec les sacs Vuitton). Cette campagne du Vuitton maroquinerie présentant les sacs Capucines a été dévoilée le 22 mars 2021. Sous la direction artistique de Nicolas Ghésquière, l'actrice est photographiée par le célèbre photographe de mannequins Steven Meisel.
> voir le site de Louis Vuitton

Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-1-1 
Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-1-2  Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-2  Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-3 
  Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-2-pub  
Lea_Seydoux-2021-03-vuitton-par_meisel-1-2b 

The French actress Léa Seydoux gives us the cover by taking (again) for Marilyn Monroe: after having taken very "Marilynesque" poses in the French edition of Vogue magazine December 2020, it is this time for the new campaign from the luxury brand Louis Vuitton (for which she is the muse for several years) that she takes poses inspired by Marilyn, naked in a white sheet (with the Vuitton bags). This Vuitton leather goods campaign featuring Capucines bags is unveiled on March 22, 2021. Under the artistic direction of Nicolas Ghesquière, the actress is photographed by famous photographer of models Steven Meisel. 


Pour rappel, Marilyn Monroe a posé de nombreuses fois dans un lit, nue, recouverte d'un drap blanc. Outre les séances de Bob Beerman (en 1952), d'André De Dienes (en 1953), de Milton Greene (en octobre 1953), d'Eve Arnold (en novembre 1960), ou encore sa dernière séance d'avec Bert Stern (en juillet 1962); ces photographies prises en contre plongée sont un échos à la séance de Marilyn du 17 novembre 1961 par le photographe Douglas Kirkland.

MM_BED-1961-11-17-KIRKLAND 

As a reminder, Marilyn Monroe posed many times in a bed, naked, covered with a white sheet. In addition to the sessions of Bob Beerman (in 1952), André De Dienes (in 1953), Milton Greene (in October 1953), Eve Arnold (in November 1960), or her last sitting with Bert Stern (in July 1962); these photographs taken in low angle are an echo to the session of Marilyn of November 17, 1961 by the photographer Douglas Kirkland.


 All photos are copyright and protected by their respective owners. 
copyright text by GinieLand.

Posté par ginieland à 18:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

17 mars 2021

Bandes Originales de l'album "Gentlemen Prefer Blondes" en Vinyle

Gentlemen Prefer Blondes
en vinyle


Année de sortie: 1953

Il existe 8 versions du vinyle de la bande-originale du film


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-E208-version1-a 

 Pays: USA
Label: MGM Records
Référence: E-208
Disques: Vinyle, 10"
Format: LP

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-E208-version1-b  

Contenu

- Face A -

Bye Bye Baby
Vocals – Jane Russell
Written-By – Styne, Robin

A Little Girl From Little Rock
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

Diamonds Are A Girl's Best Friend
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-E208-version1-side1 

- Face B -

Ain't There Anyone Here For Love
Vocals – Jane Russell
Written-By – Adamson, Carmichael

When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Adamson, Carmichael

Bye Bye Baby
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-E208-version1-side2 


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-a 

Pays: USA
Label: MGM Records
Référence: X-208
Disques: 2 x Vinyle, 7"
Format: 45 RPM

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-b 

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-d 

Contenu

- Disque 1 -

- Face A -
1/ A Little Girl From Little Rock
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin
2/ Diamonds Are A Girl's Best Friend
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-side1a 

- Face B -
1/ Ain't There Anyone Here For Love
Vocals – Jane Russell
Written-By – Adamson, Carmichael
2/ When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Adamson, Carmichael

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-side1b 

- Disque 2 -

- Face A - 
Bye Bye Baby
Vocals – Jane Russell
Written-By – Styne, Robin

- Face B - 
Bye Bye Baby
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-X208-version1-side2b 


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-a 

Pays: USA
Label: MGM Records
Référence: 208
Disques: 3 x Vinyle, 10"
Format: 78 RPM

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-b  1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-c 

Contenu

Disque 1
Face A: Diamonds Are A Girl's Best Friend
Vocals – Marilyn Monroe
Face B: A Little Girl From Little Rock
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc1-side1  1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc1-side2 

Disque 2
Face A: When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Face B: Aint There Anyone Here For Love ?
Vocals – Jane Russell

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc2-side1  1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc2-side2 

Disque 3
Face A: Bye Bye Baby
Vocals – Marilyn Monroe
Face B: Bye Bye Baby
Vocals – Jane Russell

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc3-side1  1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-US-208-version1-disc3-side2  


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version1-a 

Pays: Grande-Bretagne
Label: MGM Records
Référence: D 116
Disques: Vinyle, 10"
Format: LP

 1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version1-b 

Contenu

- Face A -

Jane Russell And Chorus – Bye Bye Baby
Written-By – Styne, Robin

Jane Russell and Marilyn Monroe – A Little Girl From Little Rock
Lyrics By [Special Lyrics] – Daniel, Darby
Written-By – Styne, Robin

Marilyn Monroe – Diamonds Are Girl's Best Friend
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version1-side1 

- Face B -

Jane Russell – Ain't There Anyone Here For Love ?
Written By – Carmichael-Adamson
Written-By – Adamson, Carmichael

Jane Russell & Marilyn Monroe With Chorus – When Love Goes Wrong
Written By – Carmichael-Adamson
Written-By – Adamson, Carmichael

Marilyn Monroe & Chorus – Bye Bye Baby
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version1-side2 


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version2-a 

Pays: Grande-Bretagne
Label: MGM Records
Référence: D 116
Disques: Vinyle, 10"
Format: LP

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version2-b 

Contenu

- Face A -

Bye Bye Baby
A Little Girl From Little Rock
Lyrics By [Special Lyrics] – Daniel, Darby
Diamonds Are Girl's Best Friend

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version2-side1 

- Face B -

Ain't There Anyone Here For Love ?
When Love Goes Wrong
Bye Bye Baby

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-UK-D116-version2-side2 


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-CANADA-E208-version1-a 

 Pays: Canada
Label: MGM Records
Référence: E-208
Disques: Vinyle, 10"
Format: LP

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-CANADA-E208-version1-b 

Contenu

- Side 1 / Face A -

Bye Bye Baby
Vocals – Jane Russell
Written-By – Styne, Robin

A Little Girl From Little Rock
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

Diamonds Are A Girl's Best Friend
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-CANADA-E208-version1-side1 

- Side 2 / Face B -

Ain't There Anyone Here For Love
Vocals – Jane Russell
Written-By – Adamson, Carmichael

When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Adamson, Carmichael

Bye Bye Baby
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-CANADA-E208-version1-side2 


1953-GPB_soundtrack-VINYL-Gatefold-AUSTRALIA-7501-version1-a 

 Pays: AUSTRALIE
Label: MGM Records (EMI)
Référence: 7501
Disques: Vinyle, 10"
Format: Gatefold

Contenu

- Face A -

A Little Girl From Little Rock
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Styne*, Robin*

Diamonds Are A Girl's Best Friend
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne*, Robin

Ain't There Anyone Here For Love
Vocals – Jane Russell
Written-By – Adamson*, Carmichael

- Face B -

When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Vocals – Jane Russell, Marilyn Monroe
Written-By – Adamson*, Carmichael*

Bye Bye Baby
Vocals – Jane Russell
Written-By – Styne, Robin

Bye Bye Baby
Vocals – Marilyn Monroe
Written-By – Styne, Robin


1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-FRANCE-F1-110-version1-a 

  Pays: FRANCE
Label: MGM Records
Référence: F1 110
Disques: Vinyle, 10"
Format: LP

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-FRANCE-F1-110-version1-b 

Contenu

- Face A -

Jane Russel – Bye Bye Baby
Jane Russel and Marilyn Monroe – A Little Girl From Little Rock
Marilyn Monroe – Diamonds Are Girl's Best Friend

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-FRANCE-F1-110-version1-disc1a 

- Face B -

Jane Russel – Ain't There Anyone Here For Love
Jane Russel and Marilyn Monroe – When Love Goes Wrong (Nothing Goes Right)
Marilyn Monroe – Bye Bye Baby

1953-GPB_soundtrack-VINYL-MGM-FRANCE-F1-110-version1-disc1b  


> sur le web - le site Discogs 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Posté par ginieland à 19:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

13 mars 2021

Photographe: Eric Skipsey

Marilyn par Skipsey

Eric Skipsey a photographié Marilyn Monroe lors d'une unique séance au Beverly Hills Hotel en 1961 où elle a posé avec son chien Maf.
Eric Skipsey photographed Marilyn Monroe only one time, at the Beverly Hills Hotel in 1961 where she posed with her dog Maf.


1961: Marilyn & Maf par Skipsey - Marilyn en robe Pucci, assise dans un fauteuil.
1961: Marilyn & Maf by Skipsey - Marilyn in a Pucci dress, sitting in a chair.
(> blog 1961 - Marilyn & Maf par Skipsey )

1961-beverly_hills_hotel-by_eric_skipsey-020-1a  1961-beverly_hills_hotel-by_eric_skipsey-030-1a  1961-beverly_hills_hotel-by_eric_skipsey-043-1a 


Eric Skipsey
(1919 - 2018)
photographe anglais

eric_skipsey-portrait 

Né en Angleterre (à Canterbury) le 14 juillet 1919, Eric Skipsey a des origines anglaises de par son père Richard Stuart Skipsey, un peintre portraitiste, et aussi des origines françaises par sa mère, qui était la fille du Marquis de Boubersse de Corberville. Eric passe son enfance dans des écoles privées puis fait de grandes études d'ingénieurie (à Cambridge). Jeune, il est un patineur artistique accompli, remportant la médaille d'argent aux championnats britanniques de patinage artistique.
Après sa démobilisation pour la seconde Guerre Mondiale, où il sert dans la corporation de la 'Royal Army Service' au début de la guerre et reçoit même une décoration comme héros (il a été blessé lors de l'évacuation de Dunkerque), il devient photographe après avoir étudié cet art à Bruxelles, Paris, Londres et le Canada, où il s'installe en 1946 pour y ouvrir son premier studio, le British Columbia, à Vancouver
Il devient
l'un des portraitistes et photographe de mode des plus éminents du Canada, ayant notamment accompagné la reine Elizabeth et le prince Philip lors de leur première tournée officielle au Canada; puis il emménage à Los Angeles en 1956 pour continuer son travail dans l'industrie cinématographique. Il devient un photographe réputé aux Etats-Unis en immortalisant les plus grands noms de la scène internationale du monde artistique et politique. Parmi les plus grandes stars qui sont passées sous son objectif: Elizabeth Taylor, Greer Garson, Zsa Zsa Gabor, Tony Curtis, Loretta Young, Ava Gardner, Deborah Kerr, James Stewart, Angela Lansbury, Clark Gable, Gary Cooper, Marilyn Monroe, Spencer Tracy, Ingrid Bergman, Jayne Mansfield mais aussi le President Ronald Reagan, Lord Alexander de Tunis, le Premier Ministre Clement Attlee, Igor Stravinsky, puis encore dans le milieu de la mode, avec les créations des couturiers David Hayes, Travilla, Cahill, Blackwell... et il a photographié aussi des productions théâtrales.
Devenu veuf (de sa femme Frances Koshland Hawkes Skipsey), il décède paisiblement le 29 janvier 2018, à l'âge de 98 ans.

ericskipsey_jayne_mansfield  ericskipsey_ingridbergman  ericskipsey_jacksons
Jayne Mansfield ; Ingrid Bergman ; The Jacksons 5

Born in England (in Canterbury) on July 14, 1919, Eric Skipsey has English origins through his father Richard Stuart Skipsey, a portrait painter, and also French origins through his mother, who was the daughter of the Marquis de Boubersse de Corberville. Eric spent his childhood in private schools then studied engineering (in Cambridge). Young, he was an accomplished figure skater, winning the silver medal at the British Figure Skating Championships. After his demobilization for the Second World War, where he served in the corporation of the 'Royal Army Service' at the start of the war and even received a decoration as a hero (he was wounded during the evacuation of Dunkirk), he became photographer after having studied this art in Brussels, Paris, London and Canada, where he settled in 1946 to open his first studio, British Columbia, in Vancouver. He became one of Canada's foremost portrait painters and fashion photographer, including accompanying Queen Elizabeth and Prince Philip on their first official tour of Canada; then he moved to Los Angeles in 1956 to continue his work in the film industry. He became a renowned photographer in the United States by immortalizing the biggest names on the international scene of the artistic and political world. Some of the biggest stars who posed for him: Elizabeth Taylor, Greer Garson, Zsa Zsa Gabor, Tony Curtis, Loretta Young, Ava Gardner, Deborah Kerr, James Stewart, Angela Lansbury, Clark Gable, Gary Cooper, Marilyn Monroe, Spencer Tracy, Ingrid Bergman, Jayne Mansfield but also President Ronald Reagan, Lord Alexander of Tunis, Prime Minister Clement Attlee, Igor Stravinsky, then again in the world of fashion, with the creations of couturiers David Hayes, Travilla, Cahill, Blackwell ... and he also photographed theatrical productions.
Widowed (by wife Frances Koshland Hawkes Skipsey), he died peacefully on January 29, 2018, at the age of 98.


> sources web:
Biographie et photos sur mptv
Biographie sur Legacy.com


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Posté par ginieland à 18:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Benjamin Castaldi rend hommage à ses grands-parents

livre-montand_signoret  Un livre - Benjamin Castaldi, a publié un livre "Je vous ai tant aimés" où il évoque la carrière et la vie intime de sa grand-mère Simone Signoret et d'Yves Montand (-sorti le 10 février 2021 aux Editions du Rocher voir sur amazon)

Dans une interview donnée à Ici Paris (dont on retrouve des extraits sur Pure People), il commente le coup de foudre entre Signoret et Montand: "Je ne vois pas d'autre terme. Il y a eu comme une attirance électromagnétique entre les deux (...) Pourtant Montand n'était pas enclin à tomber amoureux. Il sortait de sa relation avec Edith Piaf, il était brisé." Simone quitte son mari Yves Allégret, le père de Catherine (la mère de Benjamin) pour épouser Montand en 1951; Benjamin explique que leur histoire d'amour "s'est transformée au fil du temps" : "Je garde le souvenir d'eux extrêmement tendres à la fin de la vie de Simone [décédée en 1985, NDLR]."
Le couple a vécu des hauts et des bas... le coup de canif dans leur relation prenant son point culminant avec la relation que Montand a entretenu avec Marilyn Monroe, pendant le tournage du film Le Milliardaire en 1960: "Simone n'a rien vu venir. Elle n'a même pas mesuré que ça pouvait arriver", confie Benjamin Castaldi. Surtout que Simone est "très copine" avec Marilyn, et l'a même "aimée sincèrement" : "On ne l'imagine pas passer ses journées à faire les boutiques en plein Beverly Hills et se faire des colorations avec Marilyn Monroe. Pourtant, c'est du vécu !"
D'autant que cette liaison est révélée médiatiquement et Simone Signoret devient "la cocue la plus célèbre du monde"; Benjamin commente: "L'humiliation est publique. J'ai moi-même été dans cette situation, et je peux vous dire que ça fait mal... D'ailleurs, sa phrase "Vous connaissez beaucoup d'hommes qui n'auraient pas succombé à Marilyn', est pour moi une posture. Une façon de ne pas perdre la face."
Mais le couple fait face ensemble: Montant ne quitte pas Simone et inversement, Simone reste avec Montand; Benjamin Catsaldi de dire: "Au fond d'elle-même, elle sait qu'il n'est pas amoureux de Marilyn. Sinon il ne serait jamais rentré". Mais Simone "a mis du temps à cicatriser" et n'a plus jamais été la même, puisqu'elle "s'est libérée du fait qu'elle n'avait plus à rester la femme sublime dont Montand était tombé amoureux. Ont commencé sa prise de poids, son laisser-aller et son penchant pour le Jack Daniel's (...). Je crois que ça a permis à Simone de devancer l'appel de l'âge et que ça a façonné la suite de sa carrière", explique Benjamin.


Une pièce de théatre - Pendant le confinement, Benjamin Castaldi a écrit une pièce avec Eric-Emmanuel Schmitt qui s'appelle "Bungalow 21", qui met en scène les deux couples Simone Signoret - Yves Montand et Marilyn Monroe - Arthur Miller. Prévu pour 2022, le casting est actuellement en cours et des rumeurs circulent déjà (info du site rtl): Sophie Marceau pour jouer Signoret et Scarlett Johansson dans le rôle de Marilyn !  Benjamin Castaldi de commenter: "Je pense que ça va surprendre. C'est un huis clos, c'est un thriller amoureux incroyable. C'est uniquement les quatre mois à Los Angeles (...) je pense qu'on ne s'est pas raté [avec Éric-Emmanuel Schmidt]"
Le bungalow 21 est celui qu'occupaient Marilyn Monroe et Arthur Miller dans l'hôtel de Bervely Hills, pendant le tournage du Milliardaire; voisin du bungalow 20 occupé par Yves Montand et Simone Signoret.


>> Extraits de l'article sur le site du magazine Suisse L'Illustré:

Benjamin Castaldi et le bungalow 20 du Beverly Hills Hotel

benjamin_castaldi  

«En 1992, j’ai 22 ans et je décide de partir à Los Angeles afin de réunir symboliquement ma grand-mère, Simone Signoret, et Yves Montand, le père adoptif de Catherine Allégret, ma mère. A Hollywood, j’ai pris rendez-vous avec le maire afin de pouvoir faire inscrire leur nom sur une étoile du Walk of Fame. Je n’ai encore jamais fait de télévision et je suis un parfait inconnu.»
«Pris de nostalgie, j’ai décidé, comme eux dans les années 1960, de descendre au Beverly Hills Hotel. A la réception, on m’annonce que l’on m’a surclassé: j’ai droit à un bungalow. C’est super ! On m’a attribué le numéro 20. Et là, à peine ai-je franchi le seuil de la porte que je suis saisi d’une impression de déjà-vu. Je connais ce lieu et tous ses recoins, sans y avoir jamais mis les pieds… Dans la nuit, j’appelle ma mère et je lui demande: «Dans quelle chambre ont-ils séjourné?» Elle vérifie, me rappelle et me répond en pleurs: «Au 20, comme toi.» Folle coïncidence! (...) Le bungalow 21, juste à côté, était occupé par un autre couple légendaire: l’icône Marilyn Monroe et son mari, l’écrivain Arthur Miller. Les deux couples dînaient ensemble tous les soirs.»
«Par extraordinaire, le responsable de la piscine de l’hôtel est resté le même. Trois décennies plus tard, il me décrit Signoret et Marilyn, copines, au bord du bassin. La star américaine, connue pour ses sautes d’humeur, s’enfermait dans sa chambre et n’en sortait que rarement. Montand, lui, avait ressenti le besoin de me raconter son aventure avec elle, l’année de mes 18 ans. Ils avaient tourné dans «Le milliardaire» en 1960; c’est elle qui l’avait imposé aux studios hollywoodiens.»
«Malgré leur aventure, née un soir de solitude dans la chambre du 21 – Arthur Miller et Simone Signoret étaient repartis – il n’a jamais eu l’intention de quitter ma grand-mère. Marilyn, en revanche, fantasque et dépressive, voulait refaire sa vie avec lui. Son mariage partait à vau-l’eau. Elle retrouvait en Montand l’incarnation de sa précédente union avec le champion de baseball Joe DiMaggio. Leur élégance et leur ressemblance physique sont frappantes. Lorsque, à l’époque, il donnait des interviews, Montand refusait de parler de Marilyn, gêné d’avoir tant fait souffrir celle qu’il avait trompée aux yeux du monde entier. Dans le couple Signoret-Montand, il y eut un avant et un après.»


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

Posté par ginieland à 15:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

10 mars 2021

1950s - Diana Dors, la "Marilyn anglaise"

 Diana Dors
(1931 - 1984)

actrice et chanteuse anglaise
La "Marilyn anglaise" des années 1950s

english actress and singer
The "British Marilyn" of the 1950's

diana_dors-1957-by_wallace_seawell-siting2-04-4a


L'Enfance -/- The Childhood

diana_dors-1930s-child  Diana Dors naît le 23 octobre 1931 à Swindon, dans le Wiltshire en Angleterre, sous le nom de Diana Mary Fluck. Son père Albert Edward Sidney Fluck est commis de chemin de fer; quand sa mère Winifred Maud Mary (Payne) était enceinte de Diana, elle entretenait une liaison extra-conjuguale avec leur logeur et ne sait pas qui est le père de sa fille. L'accouchement étant compliqué (la mère et le bébé ont failli mourir), Diana sera fille unique et adorée par sa mère; elle vivra une enfance heureuse et gâtée. Diana fait ses études dans une petite école privée à Selwood House. Enfant, elle se passionne pour le cinéma: dès 8 ans, ses héroïnes sont des actrices hollywoodiennes comme Veronica Lake, Lana Turner et Jean Harlow. Sa mère lui fait prendre très tôt des cours de danse et l'accompagne aux soirées des GI's installés dans une base américaine.

Diana Dors was born on 23 October 1931, in Swindon, Wiltshire, in England, under the name of Diana Mary Fluck. Her father Albert Edward Sidney Fluck is a railway clerk; when her mother Winifred Maud Mary (Payne) was pregnant with Diana, she was having an extramarital affair with the landlord and doesn't know who the father of her daughter is. Childbirth being complicated (the mother and the baby almost died), Diana will be an only child and beloved by her mother; she will live a happy and spoiled childhood. Diana is educated at a small private school in Selwood House. As a child, she is passionnate by the cinema: from the age of 8, her heroines are Hollywood actresses as Veronica Lake, Lana Turner and Jean Harlow. Her mother makes her take dance lessons very early on and accompanies her to the dance parties of the GI's installed in an American base.


Une belle étudiante -/- A beautiful student

diana_dors-1940s  Peu avant la fin de la guerre, elle participe à un concours de beauté -elle fait plus vieille que son âge - (le magazine Soldier cherche une pin-up); elle atteint la 3ème place, lui permettant de travailler comme modèle en posant dans les cours d'art et elle commence à faire du théâtre (elle joue dans les pièces A Weekend in Paris et Death Takes a Holiday) et chante sur les ondes d'une radio locale. Excellente en littérature et élocution, et après avoir menti sur son âge, elle intègre en janvier 1946 l’académie londonienne de la musique et des arts dramatiques (LAMDA), devenant la plus jeune étudiante du collège (elle a 14 ans). Pour subvenir à ses besoins, elle compléte son allocation de 2 £ par semaine en posant comme mannequin, notamment pour le London Camera Club pour 1 £ de l'heure. Elle signe son premier contrat à l'agence Gordon Harbord, et elle obtient une médaille de bronze décernée par Peter Ustinov (acteur et réalisateur primé) puis elle remporte une médaille d'argent avec les honneurs pour ses performances dans des pièces de théâtre de la LAMDA. Elle auditionne -sans succès- pour le rôle qui sera joué par Jean Simmons dans Le Narcisse Noir.

Towards the end of the war, she participates to a beauty contest - she looks older than her age - (Soldier magazine search a pin-up girl); she comes in third place, ledding her to work as a model in art classes and she begins to appear in local theatre productions (she plays in A Weekend in Paris and Death Takes a Holiday) and sings on the local radio station. Excellent in literature and speech, and after lying about her age, she integrates in January 1946 the London Academy of Music and Dramatic Art (LAMDA), becoming the college's youngest student (she is 14). To support herself, she supplements her allowance of £ 2 per week by posing as a model, especially for the London Camera Club for £ 1 per hour. She signs her first contract at the Gordon Harbord Agency, where she obtains a bronze medal awarded by Peter Ustinov (award-winning actor and director) and then she wins a silver medal with honors for her performances in LAMDA plays. She auditiones -unsuccessfully-  for the part which will be played by Jean Simmons in Black Narcissus.


Cinéma et Théâtre -/- Cinema and Theatre

diana_dors-1947-a  En 1947, elle obtient son premier rôle au cinéma -un rôle mineur avec 3 jours de tournage- dans le film Légitime défense, grâce au directeur de casting Eric L'Épine Smith, qui l'avait repéré dans une pièce de théâtre. Pour signer son contrat, elle choisit de prendre le nom de sa grand-mère maternelle, Dors, une suggestion de sa mère et avec l'accord de son père; elle expliquera plus tard: "Ils m'ont demandé de changer mon nom. Je suppose qu'ils avaient peur que mon vrai nom Diana Fluck soit illuminé et que l'une des lumières s''éteindrait." (nb: Fluck sans la 2ème lettre !) 
Puis son agent lui décroche un petit rôle de danseuse dans Holiday Camp, et Dancing with crime; dans ses trois premiers films, ses rôles étant tellement faibles, elle n'est pas créditée au générique, mais lui permet de gagner beaucoup d'argent: quand elle rentre chez ses parents, son père dit, déconcerté: "Ridicule; une fille de 15 ans qui gagne plus d'argent que moi !" Puis elle retourne au théâtre de LAMDA, où elle obtient son diplôme au printemps 1947 de la London Films Cup, décernée par Sir Alexander Korda pour la "fille la plus susceptible de réussir dans les films brittaniques".

In 1947, she obtains her first part in the cinema - a minor role with 3 days of filming - in the movie The shop at sly corner, thanks to the casting director Eric L'Épine Smith, who has spotted her in a play. To sign her contract, she chooses to take her maternal grandmother's name, Dors, at her mother's suggestion and with her father's consent; she will explain later: "They asked me to change my name. I guess they were afraid if my real name Diana Fluck was in the lights and one of the lights blew out." (nb: Fluck without the 2nd letter !)
Then her agent lands her a small part as a dancer in Holiday Camp, and Dancing with crime; in her first three films, her roles being so weak, she is not credited but allows her to earn a lot of money: when she goes back at home's parents, her father says, disconcerted: "Ridiculous; A 15 years old girl earning more money than I do at my time of life !" She then returns to the LAMDA theater, where she is graduated in the spring of 1947 by the London Films Cup, awarded by Sir Alexander Korda for the "girl most likely to succeed in British films".


diana_dors-1940s-jeune-pinup-1 Toujours en 1947, Diana Dors, 16 ans, signe un contrat avec la compagnie Rank et rejoint "l'école de charme" de J. Arthur Rank pour les jeunes acteurs, apparaissant par la suite dans beaucoup de leurs films. L'école de charme avait été créée par le producteur Sydney Box, qui était nommé responsable de la production chez Gainsborough Studios, l'une des sociétés sous l'égide de Rank (parmi les étudiants de l'école devenus célèbres: Petula Clark, Claire Bloom et Christopher Lee.) Dors n'aimait pas l'école de charme mais a reçu plus de publicité que les autres étudiants à l'époque en partie au fait de sa photogénie et d'assister à des premières. Un article d'août 1947 mentionne que son surnom est "Le corps".
Sous contrat avec Rank, elle joue un rôle important dans Streets Paved with Water dont le tournage débute en juillet 1947 mais le film sera annulé au bout d'un mois. Puis elle enchaîne avec un petit rôle de femme de chambre dans The Calendar (1948), et un bon rôle dans Les ailes brûlées (1948), qui lui permet de se faire remarquer; elle joue ensuite dans le Oliver Twist (1948) de David Lean. Elle obtient un rôle important dans Penny and the Pownall Case (1948), un film médiocre mais dans lequel néanmoins sa prestation est appréciée et impressionne les critiques. Rank fait savoir qu'elle fait partie de leur actrice des plus prometteuses.
Elle joue dans les comédies (des suites de Holiday Camp): Here Come the Huggetts et Vote for Huggett, produits par Betty E. Box qui décrit que Diana, bien qu'étant encore adolescente, "elle pensait comme une femme, agissait comme une femme et ressemblait à une femme." Elle excelle dans les rôles comiques et Rank lui décroche d'autres rôles plus importants au cinéma (Diamond City et A boy, a girl and a bike - où elle tombe amoureuse du cameraman qui a 19 ans et avec qui elle perd sa virginité à l'âge de 16 ans) tout en faisant aussi du théâtre (dans les pièces The Cat and the Canary, et elle part en tournée sur scène pour The Good Young Man.) Elle s'installe dans un appartement à Chelsea où elle reçoit bon nombre d'amis acteurs et y fait beaucoup la fête.
De 1949 à 1951, elle est en couple avec l'homme d'affaires Michael Caborn-Waterfield, dont elle tombe enceinte à l'âge de 18 ans mais il lui demande d'avorter: cela se passera sur une table de cuisine dans un quartier sordide de Battersea.

diana_dors-1948-oliver_twist-1  Always in 1947, Diana Dors, aged 16, signs a contract with the Rank Organisation, and joins J. Arthur Rank's "Charm School" for young actors, subsequently appearing in many of their films. The Charm School had been established by producer Sydney Box who Rank appointed head of production at Gainsborough Studios, one of the companies under the Rank aegis (among the school's students becoming famous: Petula Clark, Claire Bloom and Christopher Lee.) Dors disliked the Charm School but received more publicity than other students at the time partly due to its photogeny and attending premieres. An August 1947 article says that her nickname is "The Body".
Under contract with Rank, she plays an important part in Streets Paved with Water which the filming starts in July 1947 but the movie will be cancelled after a month. Then she continues with a small role as a maid in The Calendar (1948), and a good part in Good-Time Girl (1948), which allows her to stand out; she plays after in Oliver Twist (1948), directed by David Lean. She obtains an important role in Penny and the Pownall Case (1948), a mediocre film but in which her performance is nevertheless appreciated and impresses critics.
She plays in the comic movies (that followed Holiday Camp): Here Come the Huggets and Vote for Huggets, produced by Betty E. Bow who describes that Diana, despite of being a teenager, "she thought like a woman, acted like a woman, and looked like a woman." She is excellent in comedic roles and Rank lands her other more important roles in the cinema (in Diamond City and in A boy, a girl and a bike - on which she falls in love with the cameraman who is 19 years old and with whom she looses her virginity at the age of 16) while also doing theater (in the plays The Cat and the Canary, and she leaves touring on stage for The Good Young Man.) She moves into an apartment in Chelsea where she receives a number of actor friends and organize a lot of parties.
From 1949 to 1951, she has a relationship with the businessman Michael Caborn-Waterfield, from whom she becomes pregnant at the age of 18 but he asks her to have an abortion: it would take place on a kitchen table in a squalid part of Battersea.


diana_dors-1951-lady_godiva En 1950, elle fait partie du quatuor féminin dans Le démon de la danse, avec Natasha Perry, Petula Clark et Jane Hylton; lui laissant un mauvais souvenir ("un film horrible - sans doute l'un des plus désagréables que j'ai jamais fait") mais pour lequel elle reçoit de bonnes critiques. Le film fait un flop au box-office, et Rank se couvre de dettes, n'ayant pas su gérer la célébrité de Diana; ils ferment l'école de charme.
En février 1950, elle joue au théâtre dans la pièce Man of the World qui lui permet de remporter le prix de l'actrice de l'année du magazine Theatre World.
En 1951, elle décroche le rôle principal féminin dans la comédie Worm's Eye View, le film le plus populaire de l'année en Grande-Bretagne; ainsi qu'un rôle majeur dans Face to Face, un téléfilm de la BBC et un rôle récurrent dans la série How Do You View ? : elle se fait ainsi connaître auprès du grand public, tout en poursuivant le théâtre avec Miranda à Stratford et Born Yesterday à Henley. De cette époque, elle racontera: "Je fus la première actrice blonde sex symbol faite maison (en Angleterre) plutôt que la blondasse des cartes postales ; quand le premier film connu de Marilyn Monroe (« Quand la ville dort ») sortit en Angleterre, les médias britanniques titrèrent « comme elle ressemble à notre Diana Dors !"

diana_dors-1951-portrait-1  In 1950, she belongs to the female quartet in Dance Hall, with Natasha Perry, Petula Clark and Jane Hylton; leaving her with a bad memory ("a ghastly film – quite one of the nastiest I ever made") but for which she receives good reviews. The film flopped at the box office, and Rank got covered in debt, failing to handle Diana's stardom; they close the Charm school. In February 1950, she plays in the theater in the play Man of the World fo which she is awarded by Theatre World magazine's Actress of the Year Award.
In 1951, she lands the female lead in the comedy Worm's Eye View, the movie is the most popular of 1951 in Britain; as well as a major role in Face to Face, a BBC TV movie and a recurring part in the TV series How Do You View ?: she makes herself known to a large audience, while pursuing theater with the plays Miranda at Stratford, and Born Yesterday at Henley. From that time, she will tell: “I was the first homemade blonde sex symbol actress (in England) rather than the postcard blonde girls; when Marilyn Monroe's first known film ("Asphalt Jungle") was released in England, the British media headlined "How she looks like our Diana Dors !"


Star britannique -/- British Stardom

diana_dors-1951-mariage_hamilton Côté vie privée, elle rencontre Dennis Hamilton Gittins (26 ans) sur le tournage de Lady Godiva Rides Again; ils se marient le 3 juillet 1951, à peine 5 semaines après leur rencontre. Son mari s'implique beaucoup dans la gestion de sa carrière, du choix de ses contrats et de ses cachets (il refuse en son nom qu'elle tourne un film avec Burt Lancaster à Hollywood); lui fait créer la société "Diana Dors Ltd" et prend en charge la publicité autour de sa femme, qu'elle soit bonne ou mauvaise, l'important est que les médias parlent de Diana. Les biographes et amis du couple raconteront qu'Hamilton prêtait sa femme aux producteurs et acteurs en demandes de faveurs sexuelles contre de juteux contrats, telle la "promotion canapé" en vigueur officieuse à cette époque. C'est avec Hamilton qu'elle commence à organiser des parties fines chez elle: des célébrités étaient invités, couchaient avec de jeunes starlettes, sur fond d'alcool, de drogues et de films pornos, et le tout filmé par Diana Dors qui conserve les films dans ses archives personnelles pour les visionner à sa guise; elle a continué cette pratique jusqu'à la fin de sa vie.
Il lui conclut aussi un contrat publicitaire avec les voitures Rolls Royce: elle est la première égérie féminine conductrice de la marque; pour mener à bien sa carrière, son mari lui demandera d'avorter quand elle tombera enceinte (en février 1952 et en août 1955).

diana_dors-rolls_royceOn the private side, she meets Dennis Hamilton Gittinson (26 year old) on the set of Lady Godiva Rides Again; they get married on July 3, 1951, barely five weeks after their meet. Her husband is very involved in the management of her career, the choice of her contracts and financial aspects (he turns down the part on her behalf a movie with Burt Lancaster in Hollywood); sets up her the company "Diana Dors Ltd" and supports the publicity around his wife, whether good or bad, the important thing is that medias talk about Diana. The couple's biographers and friends would tell that Hamilton lent his wife to producers and actors asking for sexual favors for hefty contracts, such as the "casting couch" in effect unofficially at the time. It's with Hamilton that she begins to organize fine parties at home: celebrities are invited, slept with young starlets, with a background of alcohol, drugs and porn movies, and everything is filmed by Diana Dors herself who keeps the films in her personal archives to watch them at will; she continues to practice that until the end of her life.
He also signs an advertising contract with Rolls Royce cars for her: she was the brand's first female driver; to carry out her career, her husband asks her to have an abortion when she got pregnant (in February 1952 and August 1955).


diana_dors-1954-3D   En 1952 et 1953, elle accède à la notoriété grâce au film noir The Last Page, les comédies My Wife's Lodger et The Great Game, et à la pièce Rendez-vous jouée peu de temps à Londres, où la critique souligne son talent (Variety dit d'elle qu'elle a apporté «la seule contribution notable» à la pièce); Laurence Olivier lui propose même un rôle, mais le projet ne se fera pas sur les conseils de Dennis préférant envoyer Diana se produire sur scène à Blackpool, qui la rémunère en conséquence. Hamilton lui organise une énorme publicité; Diana racontera plus tard que son mari l'a "promu strictement en tant que sex-symbol, jamais en tant qu'actrice. Mais cela a atteint son objectif et à l'époque c'était amusant." En 1954, il a l'idée d'exploiter la technologie nouvellement imprimée de la 3D: il engage le photographe Horace Roye et publie un livret "Diana Dors 3D: l'ultime Sex Symbol Britannique", vendu avec une paire de lunettes 3D; des plaintes sont déposées pour obsénité mais sont déboutées au tribunal. 
En 1953, elle est sur scène pour un numéro de cabaret à Glasgow, et ses cachets par films commencent à être importants (la société de production Adelphi rachètent les droits de la série Is Your Honeymoon Really Necessary ? pour lui en donner le rôle principal). Sa carrière prend un réel tournant pour son rôle dans Filles sans joie, un drame qui se passe dans une prison pour femmes; elle a tourné le film en août 1953, quelques semaines après avoir été condamnée dans la vraie vie pour avoir volé de l'alcool chez un ami. Le film reçoit un très bon accueil des critiques et du public. Elle enregistre aussi ses premières chansons, 2 titres sur un 78 tours: "I Feel So Mmmm" et "A Kiss and a Cuddle (and a Few Kind Words From You)".

diana_dors-1955s-portrait1  In 1952 and 1953, she gains notoriety thanks to the film noir The Last Page, the comedies My Wife's Lodger and The Great Game, and to the play Rendez-vous played shortly in London, where the critics underline her talent (Variety says of her that she brought “the only noteworthy contribution” to the play); Laurence Olivier even offers her a role, but the project will not happen on the Dennis' advices prefering to send Diana to perform on stage in Blackpool, which pays her more. Hamilton organizes a huge publicity for her; Diana would later relate that her husband "promoted me strictly as a sex symbol, never as an actress. But it served its purpose and at the time it was fun." In 1954, he has the idea of ​​exploiting the newly printed 3D technology: he hires photographer Horace Roye and publishs a booklet "Diana Dors 3D: the ultimate British Sex Symbol", sold with a pair of 3D glasses; complaints are filed for obsenity but are dismissed in court.
In 1953, she is on stage for a cabaret show in Glasgow, and her film fees began to be significant (the production Adelphi Films bought the rights to the series Is Your Honeymoon Really Necessary ? to give her the leading role). Her career takes a real turn for her role in The Weak and the Wicked, a drama set in a jail for women; she makes the film in August 1953, a few weeks after being convicted in real life for stealing alcohol from a friend's house. The film receives a very good reception from critics and the public. She also records her first songs, 2 titles on a 78 rpm record: "I Feel So Mmmm" and "A Kiss and a Cuddle (and a Few Kind Words From You)".


diana_dors-1950s-lucas En 1955, c'est la consécration: elle est à l'affiche de 6 films: L'Abominable Vérité (où elle chante "The Hokey Pokey Polka" sur la BO), L'enfant et la licorne, Miss Tulip Stays the Night, Fièvre blonde, An Alligator Named Daisy, et un petit rôle dans Rendez-vous à Rio (avec Brigitte Bardot). Elle est très bien payée, les britanniques la nomment 9ème star britannique la plus populaire au box-office en 1955 (elle est la seule femme du top 10), elle est acclamée au Festival de Cannes en 1956, sa popularité fait d'elle la "Marilyn Monroe anglaise", mais elle se lasse de ces rôles: "Ils pensent toujours que je ne suis bonne que pour les rôles de blondes stupides que j'ai joués il y a cinq ans, je pensais que tout le monde dans le milieu savait que j'aurais parcouru du chemin depuis".

In 1955, it's the consecration: she is at the top of 6 movies: As Long as They're Happy (on which she sings "The Hokey Pokey Polka" on the soundtrack), A Kid for Two FarthingsMiss Tulip Stays the Night, Value for moneyAn Alligator Named Daisy, and a little part in Doctor at sea (with Brigitte Bardot). She is very well paid, the British votes her the ninth-most popular British star at the box office in 1955 (she is the stole female star in the top 10), she is acclaimed at the 1956 Cannes Film Festival, her popularity makes her "the British Marilyn Monroe", but she gets bored about these roles: "They still think I'm only good for the dumb blonde parts I played five years ago, I thought everyone in the business knew I'd come some way since then."

Aller et retour à Hollywood  -/- Go and Back to Hollywood

diana_dors-1957-the unholy wife-sitting1-02-1 En 1956, Hollywood lui fait de l'oeil; elle s'installe dans la cité des anges et déclare: "J'espère m'amuser, garder mon sens du plaisir et faire du bon travail. Il m'a fallu 10 ans de travail acharné dans des films médiocres, dans des revues, des pièces de théâtre et en tournée pour devenir une star, et je n'ai pas l'intention de laisser Hollywood me changer, me couper les cheveux, changer de style ou de personnalité."; en février, elle est invitée dans une émission de Bob Hope enregistrée en Angleterre et en mai, elle signe chez la RKO pour 3 films: elle tourne La femme et le rôdeur, et I married a Woman, mais pas de 3ème film car les projets ne verront pas le jour (comme Blondes Prefer Gentlemen avec Eddie Fisher -le titre faisant échos au film avec Marilyn Les hommes préfèrent les blondes ); en décembre 1958, RKO mettra fin à son contrat en alléguant qu'elle "était devenue un objet de disgrâce, de blague, de mauvaise volonté et de ridicule", notamment à cause de sa laison avec l'acteur Rod Steiger, et le comportement de son mari Hamilton qui s'est vengé en la trompant avec la femme de Steiger; menant le couple à se séparer en novembre 1956. Elle fréquente les soirées à Hollywood mais les films ne se font pas et la journaliste commère Hedda Hopper de dire que "sa popularité diminue avant même que son premier film ne soit montré." Elle va au Bob Hope Show en octobre 1956 et retourne en Angleterre (où finalement son mari la rejoint) pour tourner Les trafiquants de nuit (où elle rencontre le cascadeur Tommy Yeardye) pour la Columbia, puis en Italie pour La Blonde enjôleuse avec Vittorio Gassman.

diana_dors-1957-set-unholy_wife  In 1956, Hollywood looks at her; she settles in the city of angels and declares: "I'm hoping to enjoy myself, keep my sense of fun and do a good job. It took me 10 years hard work in poor pictures, in revue, in straight plays and touring to become a star, and I don't intend to let Hollywood push me about, crop my hair, change my style or personality.", in February, she is a guest to a Bob Hope TV show recorded in England and in May, she signs with the RKO for 3 movies: she plays in The Unholy Wife, and I married a woman, but not a third movie because the projects won't be completed (as Blondes Prefer Gentlemen with Eddie Fisher - the title echoing the movie with Marilyn Gentlemen Prefer Blonds) and in December 1958, RKO breaks the contract alleging she "has become an object of disgrace, obloquy, ill will and ridicule." because of her relationship with actor Rod Steiger and the behaviour of her husband Hamilton who takes revenge by cheating on her with Steiger's wife; leading the couple to separate in November 1956. She goes to Hollywood parties but the movies don't make it and gossip reporter Hedda Hopper says that "her popularity is slipping even before her first film is shown." She goes to the Bob Hope TV show in October 1956 and goes back to England (where finally her husband joins her) to make the movie The Long Haul (on which she meets stuntman Tommy Yeardye) for the Columbia and then in Italy to make The Love Specialist with Vittorio Gassman.

> The Mike Wallace Interview, 09 novembre 1957 - USA
elle est présentée comme "la réponse anglaise à Marilyn Monroe"

 diana_dors-1959-04-12-avec_dawson-1 En couple avec son cascadeur, elle divorce d'Hamilton: en 1958, son divorce est un gouffre financier (elle doit payer des indus d'impôts, ses avocats, les comptables et céde ses actifs à Hamilton), elle découvre que sa société Diana Dors Ltd est très endettée, dûe à une mauvaise gestion de son ex-mari. En besoin d 'argent, elle donne une interview où elle décrit leur vie de couple et leurs fêtes coquines en détail. L'interview est publiée en plusieurs parties pendant 12 semaines, suivie d'une série de six semaines d'histoires sensationnelles, lui créant une publicité négative. L'archevêque de Canterbury la qualifie de "coquine rebelle". Toujours pour se renflouer, elle accepte la proposition de son agent Joseph Collins de partir en tournée de cabaret "The Diana Dors Show". L'acteur Richard Dawson est engagé pour scénariser le spectacle et ils entament une liaison. Diana se sépare de Tommy Yeardye, et pour se venger, Yeardye lui vole de l'argent (placé dans un coffre à Harrod's) et vend leur histoire aux médias. En 1959, son ex-mari Hamilton décède (officiellement d’une crise cardiaque, mais la cause de son décès est la syphilis) et Diana se remarrie avec Dawson à New York; ils auront ensemble deux fils Mark Dawson (né en février 1960) et Gary Dawson (né en juin 1962). Elle est invitée aux émissions américaines populaires comme chez Steve Allen, Red Skelton, Jack Benny; son spectacle est enregistré pour la télévision, elle en décroche un contrat pour se produire au Dunes Hotel de Las Vegas (en septembre 1960) et sort même son autobiographie "Swingin' Dors". En 1960 sort aussi ce qui sera son unique album, le LP "Swingin 'Dors" sur le thème du swing, orchestré par Wally Stott.
Elle tourne même dans quelques films (La doublure du général et King of the Roaring 20's) et joue dans un épisode de la série "Alfred Hitchcock présente" mais l'épisode (L'apprentie sorcière) est tellement une histoire horrible, qu'il sera censuré pendant des années. Elle joue de petits rôles dans d'autres séries télé puis retourne en Angleterre en 1961 où elle échappe de peu à la mort (des feux d'artifices ont mis le feu à une maison où elle était invitée, bilan: 4 morts; Diana s'en est échappée par une fenêtre) et en 1963, elle part en tournée en Australie.

Diana_Dors-1960-SwingingDors   In a relationship with her stuntman, she divorces from Hamilton: In 1958, her divorce is a financial abyss (she has to pay overdue taxes, her lawyers, accountants and signs her assets to Hamilton), she discovers that her company Diana Dors Ltd is very much in debt, due to mismanagement by her ex-husband. In need of money, she gives an interview where she describes their married life and their naughty parties in details. The interview is published in parts for 12 weeks, followed by a six-week series of sensational stories, creating negative publicity for her. The Archbishop of Canterbury calls her a "wayward hussy". Always to bail out, she accepts the proposal of her agent Joseph Collins to go on a cabaret tour "The Diana Dors Show". Actor Richard Dawson is hired to script the show and they start an affair. Diana separates from Tommy Yeardye, and in revenge, Yeardye steals her money (places in a deposit box in Harrods) and sells their story to the media. In 1959, her ex-husband Hamilton died (officially by a heart attack, but the cause of death is syphilis) and Diana marries Dawson in New York; they will have together two sons Mark Dawson (born in February 1960) and Gary Dawson (born in June 1962). She is a guest on popular american TV programs as the Steve Allen's, Red Skelton's, Jack Benny's Shows; her cabaret show is taped for television, she lands a contract for it at the Dunes Hotel in Las Vegas (in September 1960) and even publishes her autobiography "Swingin' Dors". In 1960, what will be her single songs album is published, the LP "Swingin' Dors", on the swing-themed, orchestrated by Wally Stott.
She even makes some movies (On the double and King of the Roaring 20's) and plays in an "Alfred Hitchcock Presents" story ("The Sorcerer's Apprentice") but the story is so gruesome that it will be censored for years. She plays small roles in other TV series and then returns to England in 1961 where she narrowly escapes death (fireworks set fire to a house where she was a guest, results: 4 dead; Diana is escaped through a window) and in 1963, she tours in Australia.


Le déclin -/- The declin
En 1966, Diana Dors divorce de Dawson en lui laissant leur deux fils et retourne en Angleterre pour faire la tournée des cabarets dans de petites salles. En 1968, elle se déclare en faillite; et elle poursuit sa carrière d'actrice, en n'obtenant que des rôles secondaires dans des films dramatiques et des thrillers qui ne marqueront pas l'histoire du cinéma: Le cercle de sang (1967, avec Joan Crawford), Le coup du lapin (1967), Les requins volent bas (1968), Baby Love (1968), Deep End (1970) et la comédie Une fille dans ma soupe (1970). Au début des années 1970s, c'est vers la télévision qu'elle se tourne en jouant la guest dans les séries britanniques, obtenant même le rôle principal dans la sitcom Queenie's Castle (de 1970 à 1972). Puis au milieu des années 1970s, sa carrière prend un virage, elle s'illustre principalement dans des comédies érotiques: The Amorous Milkman (1975), Bedtime with Rosie (1975), Three for All (1976), Les aventures érotiques d'un chauffeur de taxi (1976), Keep It Up Downstairs (1976), Adventures of a Private Eye (1977) et Confessions from the David Galaxy Affair (1979).

diana_dors-1968s-avec_lake  En 1968, elle rencontre l'acteur Alan Lake (de 9 ans son cadet) sur une série télé; au départ pas très emballé de devoir tourner avec elle, Lake aurait dit: "Oh non, pas Madame nichons et grosses lèvres !"; mais ils tombent amoureux et se marient le 23 novembre 1968 et ont ensemble un fils, Jason Lake (né en 1969).
En 1970, après une bagarre dans un pub, Alan Lake est incarcéré pendant un an; à son retour à la maison, Diana lui offre une jument. Un jour, il a un accident de cheval et d'après les médecins, il restera paralysé. Pourtant, il parvient à remarcher; mais pendant sa convalescence, souffrant atrocement, il se met à boire et tombe dans l'alcoolisme. De cette période difficile, Diana dira plus tard que "l'alcool avait déchaîné un monstre, incontrôlable et effrayant". Ils se tournent tous les deux vers la foi et se convertisent au catholicisme romain. En 1975, Diana tombe enceinte mais se refuse à avorter en vertu de la religion; mais elle fera une fausse couche.

Diana_Dors-1960s-portrait In 1966, Diana Dors divorces from Dawson leaving him their two sons and returns in England to tour the cabarets in smaller clubs. In 1968, she declares bankruptcy; and she continues her acting career, obtaining only secondary roles in drama and thriller movies that would not mark the history of cinema: Bersek (1967, with Joan Crawford), Danger Route (1967), Hammerhead (1968), Baby Love (1968), Deep End (1968) and the comedy There's a Girl in My Soup (1970). At the beginning of the 1970s, she turns to the television, playing the guest in British series,even getting the main role in the sitcom Queenie's Castle (from 1970 to 1972). Then in the mid-1970s, her career tooks a turn, she illustrates herself mainly in erotic movies and sex comedies: The Amorous Milkman (1975), Bedtime with Rosie (1975), Three for All (1976), Adventures of a Taxi Driver (1976), Keep It Up Downstairs (1976), Adventures of a Private Eye (1977) and Confessions from the David Galaxy Affair (1979).
 In 1968, she meets actor Alan Lake (9 years younger) on a TV series; initially not very excited to have her as partner, Lake would have said: "Oh no, not Madame tits and lips !"; but they fall in love and get married on November 23, 1968 and together have a son, Jason Lake (born 1969). In 1970, after a brawl in a pub, Alan Lake was jailed for a year; on his return at home, Diana gives her a mare. One day, he has a horseback accident and doctors say he will remain paralyzed. Yet he manages to walk again; but during his convalescence, suffering excruciatingly, he begins to drink and fells into alcoholism. Of this difficult period, Diana will say later that "alcohol had unleashed a monster, uncontrollable and frightening". They both turn to the faith and convert to Roman Catholicism. In 1975, Diana becomes pregnant but refuses to have an abortion on the grounds of religion; but she will miscarry.


diana_dors-1975s-portrait  Elle fait beaucoup la Une des tabloïds dû à ses moeurs légères d'organiser des soirées coquines chez elle; elle reste populaire grâce à sa présence importante dans les shows télé où elle brille par son esprit et ses réparties; la jeune génération d'artistes musicaux s'intéressent à son statut d'icône (Adam and the Ants la font jouer dans leur clip en 1981; The Smiths mettent une photo d'elle jeune sur leur album en 1995). Elle écrit et publie aussi 4 livres autobiographiques sur sa vie entre 1978 et 1984: "For Adults Only", "Behind Closed Dors", "Dors by Diana", et "A. to Z. of Men".
En 1974, elle est emmenée d'urgence à l'hôpital pour une méningite et elle subira ensuite deux interventions chirurgicales pour enlever des tumeurs cancéreuses; les traitements contre un cancer des ovaires diagnostiqué en 1982 modifient sa silhouette (elle a pris beaucoup de poids), elle écrit alors un livre diététique, et sort une cassette vidéo de régime et d'exercices, ce qui lui permet d'obtenir un contrat à la télévision en 1983 où elle présente une rubrique sur l'alimentation et la nutrition dans une émission matinale (sur ITV). Les problèmes de santé qu'elle traverse amène son mari Alan Lake à tomber davantage dans l'alcool et la déprime, jusqu'à des passages psychotiques.

diana_dors-book-autobiographie-quatre  
Autobiographies de Diana - publiées de 1978 à 1984

diana_dors-1981 She makes a lot the titles of the tabloids due to her light manners of organizing sex parties at her home; she remains popular thanks to her important presence in the TV shows where she shines by her wit, catchy one-liners; the young generation of musical artists are interested in her status as an icon (Adam and the Ants played her in their music video in 1981; The Smiths put a photo of her young on their album in 1995). She writes and publishes 4 books about her life between 1978 and 1984: "For Adults Only", "Behind Closed Dors", "Dors by Diana", and "A. to Z. of Men".
In 1974, she is rushed to hospital for meningitis and then has twice surgery to remove cancerous tumors; treatments for ovarian cancer diagnosed in 1982 changes her figure (she gained a lot of weight), she writes a diet book, and released a diet and exercise videocassette, which allows her to obtain a contract on television in 1983 where she presents a column on food and nutrition in a morning show (on ITV). The health problems she is going through leads her husband Alan Lake to fall more into alcohol and get depressed, until psychotic episodes.

> This is your life, octobre 1982 - G-B
  

diana_dors-1980-avec_jason_lake Le 15 avril 1984, elle effectue ce qui sera sa dernière apparition en public dans un cabaret de Londres. Après avoir ressentie des douleurs d'estomac aiguës, elle s'effondre chez elle et décède le 4 mai 1984 à l'hôpital, des suites d'une récidive du cancer de l'ovaire; elle a 52 ans. Alan Lake ne se remet pas de sa mort: il brûle les vêtements de Diana et il se suicide le 10 octobre 1984, en ayant emmené d'abord leur fils à la gare, il se tire une balle dans la bouche dans la chambre de Jason, 16 ans jour pour jour après leur rencontre; il a 43 ans. Leur grande maison (Ochard Manor) est vendue, les affaires vendues aux enchères -par Sotheby's- et les dettes sont remboursées; ce qui laisse peu pour l'héritage de leur fils Jason Lake qui a 14 ans et déclaré pupille de la nation (il part vivre aux Etats-Unis avec ses demi-frères). Il luttera contre la dépression toute sa vie, tombant dans l'alcoolisme, les médicaments et la drogue et décrivant aux médias son enfance chaotique (à boire du champagne pour le calmer, ou fumer de la marijuana à 9 ans - il racontera notamment: "quand je rentrais de l'école, mon père se saoulait avec Richard Harris et Oliver Reed"; "je n'avais que 7 ans et j'étais aux fêtes de ma mère. Je discutais avec John Lennon et Keith Moon. Maman servait des tasses de thé et faisait monter les gens dans les chambres. Elle adorait avoir des amis pour regarder les films pornos réalisés aux fêtes. Ils s'asseyaient en riant pendant que les couples se pelotaient et faisaient l'amour sur le lit. La plupart d’entre eux ne savaient même pas qu’ils avaient été filmés".); il est retrouvé mort dans son appartement en 2019 d'abus d'alcool et de médicaments alors qu'il venait d'avoir 50 ans.
Avant sa mort, Diana Dors avait confié à son fils aîné Mark Dawson qu'elle possédait près de 2 millions de livres sterling placés dans des banques en Europe, en lui donnant une feuille de papier avec un code crypté qui révélerait où se trouvait l'argent et précisant qu' Alan Lake connaissait le déchiffrage du code; mais leur décès laissa Mark Dawson avec le code insoluble. Il se tourna vers des spécialistes en criminalistique informatique qui parvinrent à ne déchiffrer qu'une partie (une liste de noms et de villes), mais qu'il manque une autre page permettant de compléter avec les prénoms et les coordonnées bancaires. Le mystère n'a jamais été résolu et même un documentaire en 2003 a retracé cette histoire rocambolesque.

diana_dors-1980s On April 15, 1984, she makes what will be her last public appearance in a London cabaret. After having felt acute stomach pains, she collapses at home and dies on May 4, 1984 in hospital, following a recurrence of ovarian cancer; she is 52 years old. Alan Lake doesn't recover from her death: he burns Diana's clothes and he commits suicide on October 10, 1984, first taking their son to the railway station, he shoots himself in the mouth in Jason's room, 16 years to the day after their meeting; he is 43 years old. Their big house (Ochard Manor) is sold, and the contents are auctioned -by Sotheby's- and debts are repaid; which leaves little money for the legacy of their 14-year-old son Jason Lake who is declared a ward of the nation (he goes to live in the United States with his half-brothers). He would struggle with depression all his life, falling into alcoholism, medications and drugs and describing to the media his chaotic childhood (to drink champagne to calm him down, or smoke marijuana at 9 years old - he will say in particular: "when I came home from school, my father got drunk with Richard Harris and Oliver Reed"; "I was only 7 years old and I was at my mom's parties. I was chatting with John Lennon and Keith Moon. Mom served cups of tea and brought people up to the bedrooms. She loved having friends round to watch the porn films made at the parties. They would sit around giggling as couples groped each other and made love on the bed. Most of them didn’t even know they had been filmed"); he is found dead in his apartment in 2019 when he has just turned 50.
Before her death, Diana Dors told her eldest son Mark Dawson that she had nearly £ 2million in banks across Europe, giving him a sheet of paper with a code that would reveal where the money was and specifying that Alan Lake knew the deciphering of the code; but their passing left Mark Dawson with the unsolvable code. He asks to computer forensics specialists who managed to decipher only a part (a list of names and cities), but that another page was missing allowing to complete with first names and bank details. The mystery has never been solved and even a documentary in 2003 relates this incredible story.


 >> Diana vs Marilyn <<

DD_as_MM-style-07-fur 

Elles ont participé toutes les deux à des concours de beauté, les amenant à être désormais des références dans l'iconographie de la pin-up vintage des années 1950s. Décolorées en blonde platine, elles ont été l'objet des studios de cinémas et ont souffert des rôles de blondes idiotes qu'on leur donnait à jouer. Elles ont changé leur nom pour mener une carrière, prenant le nom de leur grand-mère.
Diana dira: "En Amérique, personne ne m’a jamais pris au sérieux : les gens de Hollywood n’avaient jamais vu aucun de mes films, ils pensaient de moi que je singeais Marilyn Monroe et que j’étais simplement une blonde britannique qui la copiait et essayait de surfer sur la vague de Marilyn ; et pour couronner le tout, aucun de mes films anglais n’était sortis aux USA."

- Comparaison:en mode "Pin-Up" -
DD_as_MM-event-02-xmas  DD_as_MM-style-06-pinup-CowGirl  DD_as_MM-style-10-pose-1946MM-1957DD 
DD_as_MM-style-11-pose-1953MM-1957DD  DD_as_MM-style-12-pose-1953MM-1957DD  DD_as_MM-style-15-pose-maillot  

DD_as_MM-style-18-echelle  DD_as_MM-style-18-tiger DD_as_MM-style-04-beach 

They both took part in beauty contests, leading them to now be references in the iconography of the vintage pin-up girls of the 1950s. Bleached to platinum blonde, they were the object of movie studios and suffered from the silly blonde roles they were given to play. They changed their name to pursue a career, taking their grandmother's name.
Diana will say: "In America, nobody ever took me seriously: the people of Hollywood had never seen any of my films, they thought of me that I was aping Marilyn Monroe and that I was just a British blonde who was imitate her and trying to ride on Marilyn's vogue; and to top it off none of my English films had been released in the US. "

- Comparaison: le même style -
DD_as_MM-clothe-01-fur-1953MM-1958DD  DD_as_MM-clothe-02-fur-1953MM-DD  DD_as_MM-clothe-03-fur-1962MM-DD 
DD_as_MM-clothe-04-skirt-1956MM-DD  DD_as_MM-clothe-05-dress-1954MM-DD  DD_as_MM-clothe-08-dress-1952MM-DD 
DD_as_MM-clothe-06-dress-1960MM-DD  DD_as_MM-clothe-07-dress-1954MM-DD  DD_as_MM-style-01-glasses 

- Comparaison: les mêmes poses -
DD_as_MM-style-03-profil  DD_as_MM-style-08-golden  DD_as_MM-style-05-pomare 
DD_as_MM-style-02-pose-1952MM-DD  DD_as_MM-style-19-chaise  DD_as_MM-style-13-pose-magazine-1953MM-DD 
DD_as_MM-style-14-pose-maillot  DD_as_MM-style-16-pose-pool  DD_as_MM-style-17-barre 

*  *  *  *  *

Le 9 janvier 1953, Diana Dors se produit dans un cirque à Londres; apparaissant en pin-up à côté d'un éléphant.
Le 30 mars 1955, Marilyn Monroe monte sur un éléphant peint en rose du cirque Ringling Brothers à New York pour une action caritative.

On January 9, 1953, Diana Dors performs in a circus in London; appearing as a pin-up next to an elephant.
On March 30, 1955, Marilyn Monroe rides a pink painted elephant from the Ringling Brothers circus in New York for charity.

DD_as_MM-event-01-circus 

*  *  *  *  *

- Avec le photographe Earl Leaf / La "Jump" sitting de Philippe Halsman-
DD_as_MM-personata-01-earl-leaf  DD_as_MM-style-09-jump_halsman 

*  *  *  *  *

Le 27 mai 1958, Marilyn Monroe pose pour le photographe Richard Avedon pour une série de photographies où elle se met dans la peau d'autres grandes stars du cinéma: Lilian Russell, Jean Harlow, Theda Bara, Clara Bow et Marlene Dietrich, pour le magazine Life (publication dans l'édition du 22/12/1958). Quelques années plus tard, au début des années 1960s, Diana Dors fera la même chose; elle posera grimée en Clara Bow, Mae West, Marlene Dietrich et... en Marilyn Monroe.

diana_dors_as_mm-1960s-sitting_MM-DD

On May 27, 1958, Marilyn Monroe poses for photographer Richard Avedon for a series of photographs for which she imitates other movies stars: Lilian Russell, Jean Harlow, Theda Bara, Clara Bow and Marlene Dietrich, for Life magazine (published in the 12/22/1958 ). A few years later, in the early 1960s, Diana Dors would do the same; she will pose as Clara Bow, Mae West, Marlene Dietrich and ... as Marilyn Monroe.

*  *  *  *  *

En 1967, Marilyn Monroe et Diana Dors font parties des nombreuses célébrités de la pop culture présentes sur la couverture de l'album culte des Beatles "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" ; Diana Dors étant bien plus mise en valeur (elle est en statue de cire, au premier plan) que Marilyn (image cartonnée du visage à moitié caché en noir et blanc en arrière plan). Sans doute dû à la nationalité de Diana, britannique comme les Beatles.

diana_dors-1967-beatles 
diana_dors-1967-beatles-2  diana_dors-1967-beatles-3 

In 1967, Marilyn Monroe and Diana Dors were among the many pop culture celebrities featured on the cover of the Beatles' cult album "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band"; Diana Dors being much more highlighted (she is a wax statue, in the foreground) than Marilyn (cardboard image of the face half hidden in black and white in the background). No doubt due to the nationality of Diana, British like the Beatles.

*  *  *  *  *

Le parcours de vie de Diana Dors peut être aussi mis en parallèle avec celui d'une autre "Marilyn Girls": Jayne Mansfield; du théâtre avec les éloges des critiques amenant à un début de carrière prometteur, avec une célébrité éclaire au cinéma, puis la publicité à outrance, aux revues dans les cabarets et de l'importance du sexe dans leur vie.

- Diana & Jayne, Hotel Leeds, 1967 -
diana_dors_et_jayne_mansfield-1967-leeds-1  

Diana Dors' course of life can also be compared with one other "Marilyn Girls": Jayne Mansfield; from theater with the praise of critics leading to a promising start to their career, with a quick celebrity in the cinema, then excessive publicity, reviews in cabarets and the importance of sex in their lives.


diana_dors-gif-1955-value_money-1 

> Sources: 
 biographie Diana Dors sur wikipedia in english / biographie Alan Lake sur wikipedia in english
 biographie en français sur le Blog Les Scandaleuses
 Site officiel tenu par un fan  Diana Dors The Official Website and Archive
 articles "Diana Dors: Mink and millions?" sur The History Press  / "Diana Dors Sex Parties" sur Flashbak  /
 Photos HQ sur Dr Macro's / Films et presse d'époque sur Pulp International

diana_dors-canape 


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.

06 mars 2021

RADIO - Marilyn Monroe : les drames intimes qui ont jalonné sa vie

logo-radio Samedi 27 février 2021 - RTL
Disponible en podcast sur le site

en ligne sur rtl.fr

Emission:  Marilyn Monroe :
les drames intimes qui ont jalonné sa vie 

Emission: Confidentiel
Animateurs: Jean-Alphonse Richard
L'invité: Murielle Joudet,
critique de cinéma au Monde et aux Inrocks.
Durée: 32min 11sec

PODCAST - Marilyn Monroe ne fut jamais la nouvelle Vénus. L'amour, qu'elle cherchait désespérément, ne cessa de se dérober sous ses pas. Elle n'en reçut que des lambeaux, des promesses non tenues, des trahisons, sans pouvoir se résoudre à croire que ce sentiment qui lui échappait, n'existait pas.

Norma Jeane Mortenson selon l'état civil ou Norma Jeane Baker selon son extrait de baptême est née au Los Angeles County Hospital le 1er juin 1926. Sa mère s'appelle Gladys Monroe mais elle ne connaîtra jamais son vrai père. Le nom qu'elle porte, Mortenson, est celui d'Edward Mortenson, brièvement marié à sa mère et divorcé. Marilyn serait le fruit de la liaison de sa mère, employée dans un laboratoire de développement de films, avec son patron, un certain Charles Stanley Gifford. De ce père supposé, Marilyn Monroe, ne disposera que d'une photo sépia que sa mère lui a montrée à l'âge de huit ans. Celle d'un homme souriant portant un chapeau mou et une petite moustache à la Clark Gable, qui serait mort dans un accident de voiture. "Je n'ai jamais cru à cet accident", confiera Marilyn qui retrouvera dix ans plus tard Charles Stanley Gifford. Quand elle l'appellera au téléphone, il lui raccrochera au nez.

La future Marilyn Monroe vit avec sa mère dans une modeste maison d'Hollywood. Gladys a déjà fait quelques séjours en hôpital psychiatrique. Au bout d'un an, elle commence à perdre la raison, reste recluse dans sa chambre. Elle est jugée dangereuse, diagnostiquée schizophrène paranoïde et placée en maison de repos. Marilyn ne la verra plus désormais que par intermittence, silhouette fantomatique perdue dans un nuage médicamenteux. Pour l'instant la petite fille est livrée à elle-même. L'année de ses huit ans, elle est violée dans un foyer où elle est pensionnaire. Elle ne donnera jamais le vrai nom de son violeur, l'appelant monsieur Kimmel et le présentant comme un Anglais qui avait l'âge d'être son père. Marilyn racontera bien plus tard qu'une porte s'était ce jour-là refermée sur elle. Dans un journal intime retrouvé peu après sa mort, l'actrice écrit cet appel à l'aide au sujet de son viol : "Non, je ne serai pas punie pour ça. Non, je ne serai ni menacée, ni privée d'amour ou jetée dans les flammes de l'enfer pour ça".

Marilyn Monroe est désormais une pupille de l'Etat de Californie. La voilà ballotée entre sa tutrice, Grace Goddard, une lointaine tante et deux orphelinats. C'est une élève médiocre qui a du mal à être ponctuelle et attentive. Il n'y a qu'en écriture, en lecture et en poésie qu'elle excelle. Pour cette fille qui étouffe en pension, chaque sortie au cinéma est une bouffée d'oxygène. A quatorze ans, elle écrit : "Je n'aimais pas le monde dans lequel je vivais, c'était sinistre, mais j'adorais raconter des histoires. Quand on me dit que cela s'appelait jouer la comédie, j'ai répondu que c'est ça que je voulais faire : actrice".

Un premier mariage sans amour

Marilyn Monroe a 16 ans quand sa tutrice, quitte la Californie. Avant de partir, celle-ci trouve un stratagème pour que l'adolescente ne passe pas deux années supplémentaires à l'orphelinat : conclure un mariage arrangé. Le mari n'est autre qu'un voisin de 21 ans, un certain James Dougherty sur lequel Marilyn n'a jamais posé le regard. Peu importe, elle accepte la combine. Le 19 juin 1942, elle devient Mme Dougherty. Pas vraiment d'amour dans ce jeune couple. Côté mari, il rassure ses parents. Côté épouse, elle quitte l'orphelinat. "J'avais l'impression de sortir du zoo" dira t-elle. Quatre ans de mariage. Un mari le plus souvent absent, marin à bord de cargos pendant deux ans puis engagé dans la guerre du Pacifique. Marilyn vit au rythme des lettres et des permissions d'un époux qu'elle ne connait pas. Elle s'ennuie. Elle prend un job à la Radioplane Company, une usine d'armement qui tourne à plein régime. Un photographe militaire qui fait des portraits d'ouvrières affectées à l'effort de guerre, clichés distribués aux GI's, la remarque au premier coup d'œil. Cette Norma Jeane Dougherty, beauté fraiche et brune, sourire enthousiaste, sort du lot. David Conover sera le premier homme à avoir capturé la silhouette et le sourire de celle qui va être Marilyn, la femme la plus photographiée au monde.

A Las Vegas ou à Los Angeles, cette Norma Jeane qui ne fume pas et ne boit pas, se maquille très peu et dit oui sans réfléchir à tous les photographes, devient un modèle réputé. Hollywood la repère. Elle est donc invitée à faire un essai dans les studios de la Twentieth Century Fox. Plutôt concluant même s'il faut absolument qu'elle change de nom. Celui qu'elle porte n'est pas assez glamour. Elle s'appellera donc Marilyn Miller, ce qui ne lui convient pas. Comme elle est fan de la star Jean Harlow, elle propose donc à la place Jean Monroe, le nom de jeune fille de sa mère. Le studio tranche : ce sera Marilyn Monroe.

Sexe, mensonges et médicaments

Marilyn Monroe, 20 ans, apparait rapidement dans deux comédies à petit budget, mais la Fox hésite. Marilyn a beau être accro aux cours à l'école de théâtre du studio et rêver à des rôles dramatiques, elle ne convainc pas. Trop fragile, trop effarouchée, trop intimidée pour être une bonne actrice. La Fox ne renouvelle pas son contrat. La Columbia lui donne aussitôt une deuxième chance, mais il va falloir qu'elle se fasse teindre en blonde. L'un des agents qui fait la pluie et le beau temps à Hollywood, Johnny Hyde, la prend sous aile. Il a plus de 30 ans qu'elle, en fait sa maîtresse, s'entiche de la starlette, songe à divorcer pour l'épouser mais succombe. Une crise cardiaque après deux ans de liaison. Marilyn perd le protecteur qui lui ouvrait toutes les portes. Commence pour elle une course effrénée aux castings. Abonnée à des comédies dans lesquelles elle joue la fille sexy de service, toujours prête à poser en petite tenue. Ses photos publiées dans la revue des troupes américaines font sensation. Marilyn crée même le scandale quand un journal découvre que sa mère, qu'elle disait morte, est en fait bien vivante, pensionnaire d'un asile psychiatrique. Sexe et mensonges, cette Marilyn cacherait-elle le diable derrière son visage d'ange blond ?

L'Amérique a un faible pour cette Marilyn Monroe qui n'a pas froid aux yeux. Prend tous les risques. Sur les plateaux, elle passe pour une fille impossible qui n'en fait qu'à sa tête. Elle est souvent en retard, oublie son texte, se moque des obligations imposées par les studios, boit, fume et aime sortir. Marilyn est belle, fantasque et imprévisible. Les GIs ont sa photo au dessus de leur lit et son visage est peint sur les bombes embarquées dans les B50. Elle se moque de tous ces hommes qui lui tournent autour et ne voient en elle qu'une proie désirable. Elle multiplie les aventures de quelques jours ou quelques semaines avec le réalisateur Elia Kazan, les acteurs Nicholas Ray ou Yul Brynner. Personne ne se doute que les hommes au fond la répugnent. Personne ne se doute non plus qu'en dépit des apparences, Marilyn tremble comme une feuille, sûre de rien. Une perpétuelle anxieuse. Une insomniaque, qui prend des somnifères, enchaîne avec des amphétamines. Dans les quatre années qui viennent elle sera addict et ne pourra plus se passer de ces cocktails toxiques.

Marilyn Monroe fait tourner les têtes mais elle se lasse de son rôle de poupée parfaite. Elle pressent que cette image va finir par l'étouffer même si un film, Niagara, lui a permis de ne plus passer pour une ravissante idiote. Sans prévenir, elle claque la porte d'Hollywood et va s'installer à New York. Avec la ferme volonté de devenir une actrice digne de ce nom. Quitte pour cela à repartir à zéro. Elle prend des cours chez Lee Strasberg à l'Actor's Studio, étudiante qui comme les autres attend son tour dans un couloir. Strasberg veut des acteurs qui racontent leur propre vie. Celle de Marilyn est déchirée, exsangue, névrotique. Strasberg l'encourage à se livrer à la psychanalyse, la nouvelle thérapie à la mode. L'actrice en aura cinq psys au total. Le docteur Anna Freud - qui n'est autre que la fille de Sigmund Freud - la décrit comme "émotionnellement instable, impulsive, cherchant sans cesse l'approbation des autres, des tendances paranoïaques et schizophrènes".  Marilyn était déjà un trophée que se disputent les hommes. Elle devient un sujet d'études pour des thérapeutes. Elle leur confie les détours de son âme, avec l'espoir qu'ils puissent la sauver.

En cette année 1961, Marilyn Monroe a acheté une petite maison cernée de palmiers au 12305  Fifth Helena Drive à Brentwood, la banlieue chic de Los Angeles. Elle n'a jamais cessé de voir John Kennedy. Liaison ponctuée de soirées glauques où l'actrice, entre médicaments et alcool, se retrouve trimballée à des adresses qu'elle ne connait pas, pour de furtives retrouvailles. Au début de l'année, le plus célèbre de ses amants est devenu Président des Etats Unis. Rêve-t-elle alors à un destin de première dame ? Kennedy lui a t'elle fait miroiter un nouveau destin ? Elle parait y croire, persuadée que cet amour, enfin, sera le bon. Le 19 mai, elle apparait sur la scène du Madison Square Garden, invitée à chanter pour l'anniversaire du Président. On pourrait la croire nue dans sa robe. L'épouse de JFK, Jackie Kennedy, prévenue de cette exhibition, a préféré rester dans la propriété familiale de Glen Ora.  Jamais déclaration d'amour n'aura été aussi évocatrice, désemparée et dangereuse. En regardant ces images, Jackie dira : "La vie est trop courte pour se soucier de Marilyn". Le Président ne rappellera pas la star.

Un peu plus de deux mois après la soirée d'anniversaire, le 5 août 1962, Marilyn Monroe, 36 ans, est retrouvée morte à 3h50 du matin, par son médecin, le docteur Engelberg. Nue sur le ventre dans son lit, une main sur le téléphone, la table de nuit encombrée de flacons de barbituriques. Un suicide, possible. Un meurtre dira aussi une rumeur persistante, on ne retrouvera aucune lettre d'adieu. Depuis quelques semaines, Marilyn vivait ici en recluse, les volets tirés, enfermée dans une chambre quasiment vide. Deux mois auparavant, la Fox l'avait débarquée du tournage de Something Got To Give, pour absences injustifiées. Le film allait rester inachevé. Le 8 août 1962, Marilyn Monroe est enterrée au Westwood Village Memorial Park de Los Angeles. Joe DiMaggio, veuf inconsolable d'une légende, a interdit aux Kennedy et au tout Hollywood d'être présents. Arthur Miller ne s'est pas déplacé. Marilyn disparait dans un couloir sombre de la crypte numéro 24, appelé le couloir des souvenirs. Morte d'une overdose, peut-être. De chagrin sûrement.  Celui de n'avoir jamais été aimée.

Posté par ginieland à 22:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Wallpaper How to marry a Millionaire (2)

wp-htm 

> site wallpapercave 

Posté par ginieland à 21:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

01 janvier 2021

Bonne Année / Happy New Year 2021

2021-01-NOUVEL_AN-MM-01b 

* * * * * 
  Best Wishes
for this New Year 2021

* * * * * 

2021-01-NOUVEL_AN-MM-03 

* * * *
Meilleurs Voeux
pour cette nouvelle
année 2021

* * * * *

2021-01-NOUVEL_AN-MM-02 

Posté par ginieland à 16:09 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , ,