12 juin 2009

25/07/1961 la coupe de bière

Durant le mois de juillet 1961, Marilyn Monroe se reposait dans son appartement new-yorkais (du 444 East 57th Street) après avoir subi une opération chirurgicale de la vésicule biliaire.
Afin de faire taire les rumeurs et d'étancher la soif des reporters, le 25 juillet 1961, Marilyn Monroe fit envoyer cette coupe à charbon remplie de bière aux journalistes qui épiaient devant son appartement new-yorkais. Le cadeau de bienvenue était accompagné d'une note de Marilyn:

"Dear fellas,
I know it's been a long, hot vigil so have a beer on me.
I swear I'm not leaving, I'm staying --- SINGLE."

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11 juin 2009

Les covers de L'Europeo

Marilyn Monroe en couverture
du magazine italien L'EUROPEO

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Il était une fois la face sombre de Hollywood

>> Article: du 05/06/2009 du LeFigaro.fr
par Arnaud Bordas

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Avant John F. Kennedy, Marilyn eut une liaison avec le sulfureux Sam Giancana.
Crédits photo : (Rue des Archives)

logolefigaro Soirées de fin de tournage avec alcool, drogue et sexe à volonté, liens ambigus de certaines stars avec la mafia, scandales financiers : les coulisses de « l'usine à rêves » ne sont pas toujours reluisantes. Récit.

Il fut l'une des figures les plus importantes du cinéma hollywoodien des années 80-90. Avec son complice, Jerry Bruckheimer, il produisit des succès fracassants comme Flashdance, Le Flic de Beverly Hills, Top Gun, Bad Boys, Esprits rebelles ou Rock. Le 19 janvier 1996, vers 1 heure du matin, épuisé par une vie placée sous le signe de l'argent, de la drogue, du stress et des mœurs les plus extrêmes, Don Simpson, 52 ans, s'écroule sur le carrelage de ses toilettes. Mort. L'ascension et la chute de ce nabab pas comme les autres, retracées dans l'ouvrage Box-Office, de Charles Fleming (1), est particulièrement symptomatique du microcosme hollywoodien, de sa violence et de sa démesure. Redoutablement énergique, créatif, intelligent, généreux et franc, mais aussi narcissique, instable, paranoïaque, mythomane, obsédé, arrogant, tyrannique et autodestructeur, Don Simpson, élevé dans les quartiers difficiles d'Anchorage, en Alaska, avait gravi les échelons de la gloire à la seule force de sa volonté. Très impliqué dans la fabrication de ses films, il inventa la formule du high concept, qui consistait à trouver une idée de film qui puisse se résumer en une phrase. Si Bruckheimer était le calculateur froid et bosseur du duo, ne cachant pas le mépris qu'il avait pour son public, Simpson, lui, aimait vraiment ce qu'il faisait.

Ayant apporté au studio Paramount quelques-uns des plus gros succès des années 80, il connut l'apogée de sa carrière entre 1986 et 1987, avec Top Gun et LeFlic de Beverly Hills2. Les soirées de débauche (avec cocaïne, sexe et alcool à volonté) qui suivaient les journées de tournage de ces deux blockbusters participèrent à édifier la légende sulfureuse de Simpson. Grisé par les centaines de millions de dollars amassés grâce à ses films, le producteur s'immergea peu à peu dans un monde nocturne, fait de filles faciles, de bad boys (comme le détective corrompu récemment condamné Anthony Pellicano, qui « arrangea » de nombreuses affaires pour le compte de Simpson) et de soirées décadentes. Sa luxueuse villa hollywoodienne, véritable caverne d'Ali Baba des substances illicites, voyait défiler de nombreuses prostituées, toutes rabattues par Mme Alex et Heidi Fleiss, les deux plus grandes maquerelles hollywoodiennes de cette période. Obsédé par son apparence et complexé par son physique, le tycoon pratiquait la musculation à hautes doses, faisait appel aux services des chirurgiens esthétiques les plus réputés et dépensait des fortunes en vêtements de marque et en voitures de luxe.

Ce train de vie éreintant ne dura pas : en 1990, Jours de tonnerre, sorte de Top Gun situé dans le milieu des courses automobiles, connaît un tournage catastrophique, suivi d'une sortie en salles décevante. Il marque le début de la fin pour Simpson. Convaincu d'être une star, il comptait sur Jours de tonnerre pour s'imposer en tant qu'acteur. Abattu par sa prestation pitoyable, peu concerné par les nouveaux projets de sa propre société, il sombre peu à peu dans la déprime. Il ne travaille quasiment plus, laissant son associé Jerry Bruckheimer faire tourner leur entreprise sans lui, alors même qu'ils ont rejoint le giron du studio Disney. Il ingurgite anxiolytiques et antidépresseurs, con somme de grandes quantités de cocaïne et se nourrit jour et nuit de hamburgers et de beurre de cacahuète. On connaît la suite.

L'histoire tragique de Don Simpson ne peut être mise sur le seul compte de la décadence hollywoodienne propre aux années 80-90. Cette ivresse du pouvoir et des vices y afférant est née avec la Mecque du cinéma. Comme le montre Tim Adler dans La Mafia à Hollywood(2), les sommes d'argent astronomiques manipulées par l'industrie du cinéma ont toujours nourri la volonté de puissance des uns et des autres. Dès les débuts des grands studios, la pègre s'intéresse aux profits impressionnants qu'ils dégagent et les stars raffolent déjà des plaisirs interdits. En 1916, le pape de la magie noire, Aleister Crowley, qui connaît bien ce milieu, décrit Hollywood comme «la faune du cinéma composée de malades fous de cocaïne».

En réalité, ce sont bel et bien les patrons des studios qui ont ouvert les portes de leur industrie au crime organisé. Dans les années 30, ils emploient les services de nombreux porte-flingues du milieu pour briser les grèves qui paralysent les plateaux et, à l'issue de leur mission, les gangsters finissent par se retourner contre leurs employeurs. Les décennies suivantes consacreront les noces funestes du crime et de l'image. Tandis que Jean Harlow poursuit une liaison avec le gangster Longy Zwillman, Joan Crawford utilise carrément les services de la pègre pour faire disparaître un film pornographique qu'elle avait tourné à ses débuts ! A la même époque, le légendaire Bugsy Siegel - réputé le gangster le plus élégant de son époque, c'est lui qui créa Las Vegas - sort avec des actrices comme Lana Turner ou Ava Gardner, fréquente des ma gnats du cinéma comme Jack Warner ou Louis B. Mayer et des stars comme Gary Cooper, Clark Gable ou Cary Grant. Quant à la blonde Kim Novak, le studio Columbia va jusqu'à faire appel au mafieux Mickey Cohen pour la dissuader de poursuivre sa liaison jugée scandaleuse avec l'acteur noir Sammy Davis Jr...

L'anecdote qui montre le mieux cette collusion entre les milieux du cinéma et du crime figure dans le film Le Parrain de Francis Ford Coppola, lorsqu'un producteur, après avoir refusé d'engager dans son film un chanteur ami de la mafia, se réveille dans son lit avec, près de lui, la tête coupée de son cheval préféré.

Quand la mafia se recycle dans le cinéma porno

Cette histoire fut en fait inspirée par la manière dont Frank Sinatra, très proche de gangsters comme Lucky Luciano ou Sam Giancana et qui construisit sa carrière avec l'appui de la mafia, obtint le rôle qui allait lui valoir un oscar dans Tant qu'il y aura des hommes, en 1953... Avec l'accession de John F. Kennedy à la présidence des Etats-Unis, tandis que Marilyn Monroe passera des bras de Sam Giancana à ceux de « Mister President », Sinatra s'éloignera peu à peu de ses amis gênants.

Dans les années 70-80, jusque-là très active au sein même des studios, la mafia se recycle dans l'industrie naissante du film pornographique, où elle empochera des centaines de millions de dollars, puis dans la finance (elle sera impliquée dans le scandale du rachat de la MGM par le financier véreux Giancarlo Parretti).

Et aujourdhui ? Réduite à l'état de petite entreprise provinciale comme on le voit dans la série Les Soprano, la mafia s'est éloignée de Hollywood. C'est en tout cas ce qu'assure Tim Adler. Une affirmation dictée par l'observation des faits ou par la prudence ?

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07 juin 2009

1961 Crescendo Club

L'été 1961, Marilyn Monroe au Crescendo Club de Los Angeles

avec Ella Fitzgerald et Harold Mirish (producteur)
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13/03/1961 Roseland Ball

Le 13 mars 1961, à New York, Marilyn Monroe participe au gala de charité The Roseland Dance Hall organisé par les Strasberg. Parmi les invités: Lee Strasberg et sa femme Paula Strasberg, l'actrice Vivien Leigh et le réalisateur du film "Arrêt D'autobus", Joshua Logan. Marilyn est arrivée accompagnée de John Springer.
Marilyn légua un manteau de fourrure en vison qui fut vendu aux enchères dont les profits allèrent à l' Actor's Studio Benefit.

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La journaliste Danièle Georget et le photographe Caude Azoulay, qui travaillent pour Paris Match, étaient présents. Il se souviennent:
Claude Azoulay: "Il y avait une soirée à New York, pour le bal de l'Actors Studio. Elle était là, à cette soirée de gala, elle n'était pas très gaie. elle était nostalgique. Et à un moment, on appelle Marilyn au micro pour aller sur scène. Elle avait cette robe moulée magnifique. Alors, je la suis, elle quitte sa table, elle va et monte sur l'estrade, il y avait trois marches à monter. Et en montant les marches, 'crack', la robe se déchire juste derrière. Elle n'avait rien en-dessous! Bon, elle monte et là, panique ou réflexe de Marilyn Monroe, devant toute la salle, alors qu'elle est sur scène, elle se retourne et fait "Ouuuhhh" comme dans "Certains l'aiment chaud"; avec un grand sourire. On lui a amené son vison qu'elle a mis autour de sa taille. Et puis elle a fait son petit speech, c'était magnifique comme scène !"
Danièle Georget: "A la fin de la soirée, elle appuyait sa tête sur sa main. On voit qu'elle a trop picolé et qu'elle est d'une tristesse. Et là, c'est le contraire de la photo de star."

>> photos de Claude Azoulay
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>> photos de Peter Basch
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>> articles presse magazines:
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>> sources web:
* commentaires d'Azoulay et Georget dans le docu tv  Match, l'album des français 2    


06 juin 2009

Photo 1/06/1980

mag_photo_1980_06_01_n153_marilyn_monroe_1Le magazine français Photo du 1er juin 1980, consacrait un article de 10 pages sur Marilyn Monroe; intitulé "Ses photographies interdites", le magazine publiait un portfolio d'images de tournage des Misfits (Désaxés) avec ds négatifs de planche contact perforés de la main de Marilyn.

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01 juin 2009

* * Happy Birthday Marilyn * *

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J
OYEUX

ANNIVERSAIRE
MARILYN
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(¯`v´¯)__(¯`v´¯)__(¯`v´¯)
Ce 1er juin 2009,
Marilyn fêterai
ses 83 ans ...
(¯`v´¯)__(¯`v´¯)__(¯`v´¯)

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Née le 1er juin 1926, 
Marilyn Monroe quitta notre monde âgée seulement de 36 ans en 1962;   mais nous ne l'oublions pas et lui souhaitons un "Happy Birthday"
en ce jour spécial où elle soufflerait ses 83 bougies !!

sources:
* pour le montage Marilyn:
image fond -rose- sur
AllBestWallpapers
image champagne sur forumdoctissimo
coeur et rose sur gâteau sur JeunesseArdente
* gif coeur sur forum.telecharger.01net

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30 mai 2009

Emma de Caunes sera Marilyn Monroe à Avignon

EmmadeCaunesEmma de Caunes prêtera ses traits à Marilyn Monroe au Festival d'Avignon du 7 au 29 juillet 2009. La comédienne sera à l'affiche de «L'Amour de l'art», la dernière pièce de l'écrivain et réalisateur Diastème proposée au Théâtre du Chêne noir, avec Frédéric Andrau, Jeanne Rosa et Bertrand Combe.

 >> Sources:
Info du 22/04/2009 sur
LeFigaro.fr

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Quelle actrice pour jouer Marilyn ?

Participez au sondage lancé par le site linternaute qui propose à ses visiteurs de choisir Quelle actrice pourrait interpréter Marilyn Monroe à l'écran ?

Elle est aujourd'hui encore l'actrice la plus emblématique du 7e art. Si vous deviez faire un film sur elle, quelle actrice engageriez-vous ?

Observons les réponses, proposées par les internautes, parfois d'étonnantes propositions sont données:
C'est
Scarlett Johansson qui est la plus citée, suivie de Charlize Théron;
Michelle Pfeiffer et Madonna ne sont pas de mauvaises idées, mais je pense personnellement qu'elles ont passées l'âge pour se mettre dans la peau de Marilyn, qui, ne l'oublions pas, est morte à l'âge de 36 ans;
Quand aux autres noms soumis, on se demande ce qui se passe par la tête des sondés:
Eva Mendes, Ophélie Winter, Dita Von Teese, Juliette Binoche et Anne Hataway ... ?!

Mon vote, j'ai proposé Scarlett Johansson avec cette justification:
Elle semble être l'actrice actuelle qui pourrait au mieux se mettre dans la peau de Marilyn: de par son physique (sa stature, sa taille, ses formes), et elle est tout de même une actrice avec beaucoup de talent, je pense qu'elle en serait capable !
Charlize Théron est une bonne proposition, mais elle est trop grande ;
Madonna et Michelle Pfeiffer sont de bonnes idées aussi, mais il est à mon avis trop 'tard'', elles sont trop âgées (Marilyn est morte à 36 ans) !

Les comédiens que vous regrettez le plus

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Après un sondage auprès de ses internautes-lecteurs, le site linternaute publie un diaporama des comédiens que vous regrettez le plus. Marilyn Monroe figure deuxième sur une liste de 40 personnalités, avec ce petit texte:

"Elle avait cette grâce qu'aucune autre actrice ne possède, et cette fragilité touchante, presque irréelle et magique" dit une internaute. C'est toute la détresse que Marilyn Monroe cachait derrière une façade pourtant impeccablement étudiée qui élève, encore aujourd'hui et pour toujours, la star au rang de mythe, tout simplement. © MGM

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