22 août 2009

Février 1957 Marilyn promène Hugo

Marilyn Monroe, fuyant l'objectif pour rester incognito,
promène Hugo, le chien d'Arthur Miller, en février 1957
dans les rues de Manhattan, New York

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> photographie de Gene Dauber
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21 août 2009

Marilyn par Bert Stern (Exposition, 2006)

Marilyn par Bert Stern (Exposition, 2006)
article publié sur sniffandpuff.blogspot.com 
le 1/08/2009

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A l'occasion de l'anniversaire de la mort de Marilyn (5 août 1962), je publie ce billet avec la courte interview de Bert Stern, reprise d'un article que j'avais écrit en 2006 au moment de l'exposition "Marilyn Monroe, la dernière séance" au Musée Maillol à Paris. C'était pour le journal du fan-club français de Marilyn Monroe.

L’exposition Marilyn Monroe, la Dernière Séance qui a lieu dans la grande salle du Musée Maillol à Paris du 29 juin au 30 octobre 2006 fut une première à double sens : c’était la première exposition jamais consacrée à Marilyn Monroe en France et, comme l'a dit Bert Stern lui-même, c’était aussi le premier séjour parisien de Marilyn Monroe. Mais ça a surtout été, pour les visiteurs qui ont eu l’occasion de voir l’exposition, une très belle rencontre avec 59 photographies de Marilyn qui ont depuis longtemps fait le tour du monde mais qui n’avaient jamais été présentées ensemble, dans leur intégralité.

Les 59 photographies de l’exposition sont la sélection originale que Bert Stern a réalisée en 1982, au moment où il publiait chez l’éditeur allemand Schirmer/Mosel son livre monumental « Bert Stern - Marilyn Monroe - The Complete Last Sitting ». Bert Stern avait alors choisi 59 photographies sur les 2.571 clichés qu’il avait pris de Marilyn lors des deux séances photo qu’il avait faites avec elle pour le magazine Vogue en juin 1962. Cette sélection ne représentait pas pour Bert Stern une sorte de « best of » mais voulait plutôt évoquer l’émotion magique de ces deux prises de vues. Toutes les photographies montrées au Musée Maillol sont des tirages originaux (certains de 1962, d’autres de 1982, quelques autres plus récents). Elles sont même plus car chacune est le tout premier numéro de chacun des tirages originaux. C’est ainsi que chaque photographie est numérotée au 1/25, 1/36 ou 1/50 (selon que le tirage original soit de 25, 36 ou 50 exemplaires), titré « Marilyn » et signé de la main de Bert Stern, le tout au crayon noir. L’ensemble appartient aujourd’hui à la prestigieuse collection de Michaela et Leon Constantiner, un couple de collectionneurs partageant leur résidence - et leur collection - entre New York et Tel Aviv. Leon Constantiner (né en 1959) a acquis les 59 photographies à une vente aux enchères chez Sotheby’s New York au milieu des années 1990. Cet ensemble unique de photographies de Marilyn Monroe par Bert Stern a alors rejoint le reste de sa collection, qui comprend entre autres beaucoup d’autres photographies vintage de Marilyn. Une grande partie de la collection Marilyn Monroe des Constantiner a été présentée au Tel Aviv Museum of Art en 2004 et au Brooklyn Museum of Art en 2005. Mais seul le Musée Maillol a le privilège d’exposer l’intégralité de la série originale des 59 photographies choisies par Bert Stern en 1982. Actualisation : La collection Constantiner a été vendue par ses propriétaires depuis 2006.

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Un petit rappel sur cette fameuse « Dernière Séance » qui sont en réalité deux séances distinctes.

Nous sommes au début juin 1962 : Marilyn vient d’avoir 36 ans et d’être licenciée par la Fox. Le tournage de Something’s Got to Give de Cukor s’est arrêté de façon calamiteuse. Marilyn n’a plus de travail et tue le temps entre la décoration de sa nouvelle maison de Brentwood et ses séances quotidiennes de psychanalyse chez le Dr Greenson. Bert Stern est un photographe de 32 ans (il est né en 1929) qui s’est spécialisé dans les portraits de célébrités. Il vient d’aller faire des photos d’Elizabeth Taylor à Rome sur le tournage de Cléopâtre. Travaillant en free-lance pour Vogue, il propose au magazine de faire une série de photos de Marilyn. Ayant obtenu le feu vert du magazine, il appelle l’agent de Marilyn à Los Angeles qui lui donne quelques heures plus tard la réponse de la star : c’est d’accord. Bert Stern, stupéfait par la rapidité de la réponse, prend l’avion pour Los Angeles, réserve une suite à l’hôtel Bel-Air de Hollywood et donne rendez-vous par téléphone à Marilyn.

Le jour convenu, Marilyn arrive à 19h00 avec cinq heures de retard, seule et apparemment enthousiasmée à l’idée de faire la prise de vues. Bert Stern a apporté quelques foulards colorés transparents et quelques colliers en guise d’accessoires. Il avait dit à Marilyn qu’il souhaitait faire des portraits mais Marilyn comprend qu’il a autre chose en tête en voyant les foulards. Elle le met à l’aise en lui posant directement la question « Vous voulez faire des nus ? ». Lui : « Vous accepteriez ? ». Elle : « Pourquoi pas ? ». Lui : « Mais vous ne serez pas maquillée ». Elle (en riant) : « Ah, vous voulez du créatif ! »… La séance durera 12 heures, de 19h00 à 7h00 du matin. Le champagne et le bordeaux contribuent à la détente de l’atmosphère et Marilyn se prête dans la bonne humeur au jeu des portraits et des nus (mais avec les foulards). Les photos sont réalisées en couleur et en noir et blanc avec deux appareils photo : un Rolleiflex 6x6 et un Nikon 24x36. Bert Stern sait sur le champ que cette séance de photos avec Marilyn va changer à jamais sa vie et sa carrière.

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 De retour à New York, Bert Stern montre les clichés qui enthousiasment la rédaction de Vogue. Mais en 1962, des nus ne sont pas publiables dans un magazine de mode. Vogue demande alors au photographe d’organiser une seconde séance avec Marilyn, habillée cette fois. Rendez-vous est à nouveau pris avec l’actrice (toujours au Bel-Air, mais dans un bungalow) : une équipe de Vogue – coiffeur, maquilleur, habilleur – accompagne Bert Stern. Cette seconde séance est presque exclusivement consacrée au noir et blanc et les clichés sont très différents de la première séance : il s’agit vraiment d’une série de photos de mode avec des robes et accessoires amenés de New York par l’équipe de Vogue. Mais c’est Marilyn Monroe qui est le mannequin et cela fait toute la différence. Après six heures de travail, les films sont en boîte et l’équipe de Vogue quitte les lieux. Bert Stern se permet alors de demander à Marilyn si elle accepte de refaire une nouvelle série de nus, tout de suite. Elle répond « oui », retire son maquillage et se glisse dans les draps. C’est au cours de cette seconde partie de la « seconde séance » que sont réalisées les célèbres photographies de Marilyn nue sur le lit blanc. Pour lesquelles Stern ressort aussi ses films couleur. Au petit jour, Marilyn s’endort, Stern prend un dernier cliché de son modèle endormi et quitte la pièce. Il ne reverra plus Marilyn puisqu’elle meurt dans la nuit du 4 au 5 août 1962, cinq semaines après leur rencontre.

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Lors des deux séances, Marilyn avait demandé à Stern de lui montrer les clichés avant toute publication : elle était un peu inquiète de la cicatrice qui barrait son abdomen (trace d’une opération récente de la vésicule biliaire) et souhaitait conserver son droit à l’image. Stern lui avait répondu qu’il pourrait retoucher la cicatrice au laboratoire mais il lui avait aussi fait parvenir une sélection d’ektachromes de chaque série pour contrôle. Marilyn avait barré certains d’entre eux d’une croix au marqueur rouge et griffé d’autres avec une aiguille. Ces clichés « censurés » par Marilyn elle-même seront vus pour la première fois par le grand public en 1982 dans le livre de Bert Stern publié chez Schirmel/Mosel. L’exposition en présente deux, dont l’émouvante « Crucifixion », un chef-d’œuvre à part entière... qui pose toutefois des questions sur l'éthique du photographe, Bert Stern ayant décidé en 1982 de finalement montrer les photos censurées par Marilyn elle-même. Devait-il, pouvait-il le faire ? 

L’article sur Marilyn illustré des photographies de Bert Stern devait sortir dans l’édition de Vogue daté de la deuxième semaine d’août 1962. Après la mort de l’actrice, la rédaction du magazine hésita puis décida de publier l’article de huit pages tel quel, avec un court préambule. Seules des photographies en noir et blanc furent choisies parmi les photos de mode et un portrait, celui où Marilyn éclate de rire en gros plan avec un collier de strass, le bras droit levé dans un geste rétrospectif d’adieu.

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L’exposition du Musée Maillol nous offre le bonheur de revoir une Marilyn Monroe qui ne nous est pas inconnue (toutes les photographies présentées sont célèbres depuis 1982) mais qui devait l’être pour ceux qui ont pu voir ces clichés en 1962. L’ombre de la disparition de la jeune femme plane évidemment sur chaque photo mais le miracle de Marilyn opère immédiatement sur les visiteurs : radieuse ou marquée, espiègle ou absente, concentrée ou ivre, l’image de Marilyn Monroe continue de prendre possession de l’espace qu’elle investit avec une force et une intemporalité stupéfiante. Une jeune femme qui visitait l’exposition m’a dit qu’elle avait du se retenir pour ne pas pleurer tant l’émotion était intense et inattendue. C’est le plus bel hommage qu’on puisse rendre à Marilyn Monroe et à Bert Stern, qui ont créé à eux deux en juin 1962 une formidable œuvre d’art qui méritait bien enfin les honneurs d’un musée français. 

Bert Stern était à Paris pour les vernissages de l’exposition. J’ai pu le rencontrer le mercredi 28 juin 2006 au Musée Maillol, lors du vernissage presse où je me suis faufilé, et lui poser quelques questions auxquels il a bien voulu répondre (l'entretien a eu lieu en anglais, c'est l'auteur du blog qui traduis) :

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Bert Stern répondant aux questions de l'auteur du blog (2006) 

Q : Aviez-vous rencontré Marilyn Monroe avant votre première séance photo avec elle ?
Stern : Une seule fois au début des années 50 à un cocktail mais elle était entourée d’une cour d’hommes et je n’avais pas pu l’aborder et de toutes façons je ne crois pas que j’aurais osé.

Q : Quelle a été votre première impression quand vous avez vu Marilyn entrer dans la chambre du Bel-Air ?
Stern : Je l’ai trouvée très belle. On m’avait dit qu’elle était marquée mais j’ai vu entrer une très belle femme. D’ailleurs je lui ai tout de suite dit, sans réfléchir. Elle a ri. Je crois que ça lui a fait plaisir.

Q : Vous n’étiez pas un débutant mais vous étiez un jeune photographe. Vous n’étiez pas trop nerveux de vous retrouver en tête à tête avec Marilyn Monroe ?
Stern : Si bien sûr ! C’est aussi pour ça que j’avais commandé du champagne. Je ne tiens pas l’alcool mais je savais qu’un ou deux verres me détendraient. C’est elle qui a presque tout bu et je peux vous dire qu’elle tenait bien le coup !

Q : Vous aviez photographié Liz Taylor à Rome quelques semaines avant Marilyn. Vous avez senti une grande différence dans votre rapport de photographe par rapport aux deux actrices ?
Stern : C’était complètement différent. Avec Liz Taylor, ça a été très professionnel. Elle avait des assistants, elle m’a demandé ce que je voulais faire et a suivi mes directives. Ca a duré environ cinq heures en comptant la préparation et elle est partie après m’avoir remercié. Avec Marilyn, j’ai tout de suite senti qu’il allait se passer quelque chose que je ne contrôlerai pas. C’était très physique, très libre. J’ai été un peu débordé par la vitalité qu’elle dégageait. C’est pour ça que j’ai pris tellement de photos, je n’arrêtais pas. Elle bougeait et elle inventait tout le temps. Je n’ai jamais retrouvé cela dans toute ma carrière.

Q : C’est votre appareil photo ou c’est vous que Marilyn voulait séduire ?
Stern : Les deux sans doute ! Je ne sais pas si mes appareils photos ont été sensibles (je crois qui si parce qu’il y a quand même des photos pas mal, non ?) mais je peux vous dire que moi, je l’ai été. Et puis en plus, j’ai toujours eu un faible pour les blondes.

Q : Avez-vous ressenti les problèmes personnels que Marilyn traversait dans les mêmes semaines ?
Stern : Non. Je savais bien sûr comme tout le monde qu’elle traversait des moments difficiles mais pendant les séances photos, je n’ai rien senti de tel. Elle avait vraiment l’air contente d’être là. De temps en temps, elle semblait un peu ailleurs, un peu dans le vague, puis ça repartait. On le voit bien sur les photos je crois.

Q : En y repensant, au moment où vous la photographiez, auriez-vous pu imaginer la place que Marilyn Monroe allait prendre dans notre mémoire collective ?
Stern : Non, pas du tout. Comment aurais-je pu ? Par contre, j’ai tout de suite compris que c’était quelqu’un de spécial parce qu’elle était très différente dans son comportement des autres actrices que j’avais photographiées jusque là. 

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 Autoportrait au miroir de Bert Stern avec Marilyn

Actualisation : J'avais été très enthousiasmé par ma rencontre avec Bert Stern au Musée Maillol en 2006. Depuis, mon enthousiasme s'est dissipé, Stern s'étant révélé un personnage beaucoup plus ambigu dans son lien avec Marilyn Monroe, qui me semble maintenant beaucoup plus de l'ordre du marketing que de l'affectif. Sa reprise pitoyable de sa prise du vues de Marilyn en 1962 avec Lindsay Lohan en 2008 n'a fait qu'enfoncer le clou. Bref... 

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19 août 2009

The Sunday Times 12/06/2005

mag_tst_2005_coverLe magazine anglais The Sunday Times Magazine du 12 juin 2005, consacrait sa couverture à Marilyn Monroe, titré "Some like it not". Juste un petit article en page intérieure, illustrant une photographie (la même qu'en couverture) de Marilyn qui s'était auto-censurée.

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18 août 2009

Tony Curtis : Une révélation plutôt "chaude"...

Tony Curtis : Une révélation plutôt "chaude"...

Article publié le 11 août 2009,
par Marie Desnos pour
parismatch.com 

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Quand Marilyn a fait sa fausse couche en 1958, l'enfant qu'elle portait aurait été de Tony Curtis et non de son mari Arthur Miller (en photo)... | Photo Maxppp

«Marilyn Monroe a perdu mon bébé.» Dans une autobiographie à paraître en septembre, l'acteur Tony Curtis lève le voile sur un secret de polichinelle : sa relation avec l'icône blonde. Il affirme que l'actrice, avec qui il a partagé l'affiche du film mythique «Certains l’aiment chaud», est tombée enceinte de lui.

Il aurait dit que l’embrasser était «comme embrasser Hitler», et pourtant, Tony Curtis affirme aujourd’hui avoir eu une relation passionnelle avec Marilyn Monroe, et même avoir été le père de son bébé qu’elle a perdu en 1958. Dans une autobiographie à paraître en septembre, et intitulée «The Making of Some Like It Hot» («Le making of de Certains l’aiment chaud»), cet acteur phare des années 1950 («Spartacus», «Une Vierge sur canapé», «Amicalement vôtre»…) jette en effet un pavé dans la marre en révélant les tenants et les aboutissants de cette liaison plus ou moins officieuse, du moins passée jusque-là comme une passade sexuelle sans importance. «Ce que j’ai vécu avec elle est inoubliable», affirme-t-il dans ce livre inattendu dont le Telegraph a publié des extraits.

Les deux amants se rencontrent en 1949 et tombent sous le charme l'un de l'autre. Neuf ans plus tard, alors que leur idylle s’essouffle, ils se retrouvent sur le tournage de «Certains l’aiment chaud». Lui est marié avec Janet Leigh depuis près de sept ans, et elle avec le dramaturge Arthur Miller depuis deux ans. Mais ils s’attirent irrésistiblement, et la blonde platine tombe enceinte… de lui. L’actrice, icône glamour par excellence, l’annonce sur le plateau du film de Billy Wilder –qui lui vaudra d’ailleurs le Golden globes de la Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie.

«Sors de notre vie»

«J’étais sidéré», raconte Tony Curtis. «Je suis resté pantois. La pièce est devenue si silencieuse que je pouvais entendre les pneus grincer sur le Boulevard Santa Monica. J'ai demandé à Miller ce que nous devions faire. Il m'a dit: ‘Finis le film et ensuite sors de notre vie’. Je l'ai fixé pendant une minute. Puis je l’ai regardée [Marilyn, ndlr]. Elle pleurait. J'ai répondu: ‘OK, ça je peux le faire’. Je me suis levé et je suis parti. (…) Plus tard, Miller m'a dit qu'il avait consulté le médecin de Marilyn et que celui-ci lui avait dit que l'enfant ne pouvait pas être de moi». Puis Marilyn a fait une fausse couche –sa deuxième en l’espace d’un an- mais Tony Curtis ne l’apprendra que plus tard.

Toujours est-il que leur liaison s'est achevée en même temps que le tournage du film. «Quand j’étais au lit avec Marilyn je n’étais jamais certain -avant, pendant et après nos ébats- d’où était son esprit», se souvient-il encore, dans cette autobiographie sans tabou. «Elle était actrice. Elle pouvait jouer un rôle. Elle pouvait être ce que l’homme avec qui elle était voulait qu’elle soit. Je ne lui en ai jamais demandé davantage.»                            

«Une réponse débile à une question débile»

Des révélations d’autant plus troublantes que c’est sur ce même plateau que Tony Curtis a prononcé sa phrase devenue culte : «Embrasser Marilyn, c’est comme embrasser Hitler». Fracassante, cette déclaration a été interprétée à l’époque comme le témoignage de leurs relations tendues –notamment à cause du caractère et des retards du sex-symbol- voire comme le signe suprême de l’indifférence d’un coureur de jupons–il aurait couché avec un millier de femmes selon la rumeur.

Mais dans une interview au «Guardian» il y a quelques années, l’acteur a tenté de faire valoir une tout autre réalité. «Quelqu’un m’a demandé : ‘hey, qu’est ce que ça fait d’embrasser Marilyn’», a-t-il déclaré au très réputé quotidien britannique. C’est alors que Tony aurait répondu : «c’est comme d’embrasser Hitler…Qu’est ce que c’est que cette question stupide ?». Une parcelle de réponse qui aurait donc été occultée par la suite. «C’était juste une blague», a-t-il également assuré au Daily Mail. «C’était juste une réponse débile à une question débile», a-t-il martelé.      

Des ruptures et un suicide

Le couple Monroe-Miller ne se remettra apparemment jamais de cette histoire. C’est en tout cas à cette époque qu’il connait de nombreux remous. Marilyn commence à consulter un psychiatre, et sa consommation de drogues, d’alcool et de médicaments devient inquiétante. Le tournage des «Désaxés», qu’Arthur Miller a écrit pour sa femme, est un désastre. Le couple se sépare. Le divorce est prononcé en janvier 1961, soit un peu plus d’un an avant la mort de la star.

De son côté, le père de Jamie Lee Curtis et de Kelly Curtis rompt avec la mère de ses enfants en 1962. Marilyn Monroe décède dans la nuit du 4 au 5 août 1962, officiellement d’une overdose médicamenteuse ; mais sa mort n’a jamais vraiment été élucidée. Tony Curtis aura cinq autres femmes, dont Jill Vandenberg Curtis, avec qui il vit depuis onze ans. Sa rencontre avec Jill coïncide d’ailleurs avec sa prise de distance avec le cinéma. Il se consacre depuis à la peinture… et à l’écriture.

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17 août 2009

Achetez la crypte au-dessus de Marilyn

Reposer auprès de Marilyn Monroe coûte cher

Article publié par Flore Galaud
Dimanche 16 août 2009
sur Lefigaro.fr

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Crédits photo : ASSOCIATED PRESS 

Une veuve dans le besoin a décidé de déloger de son tombeau son défunt mari, qui repose juste au-dessus de l'actrice au cimetière de Los Angeles. Mise à prix de la sépulture sur ebay: 500.000 dollars.

L'éternité, oui, mais pas à côté de n'importe qui, ni à n'importe quel prix. Le tombeau situé juste au-dessus de celui de Marilyn Monroe, au cimetière de Westwood Village Memorial Park, à Los Angeles, est mis à prix à 500.000 dollars depuis vendredi sur le site d'enchères en lignes eBay (>> voir l'annonce Cliquez ici, l'enchère en est déjà à plus de 4 millions de dollars!). «Voici l'opportunité, unique dans une vie, de pouvoir passer l'éternité juste au-dessus de Marilyn Monroe», promet l'annonce.

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La sépulture était jusqu'ici occupée par un certain Richard Poncher, mort il y a 23 ans à l'âge de 81 ans. Mais sa veuve, ayant besoin de payer les traites de sa gigantesque maison de 1,6 million de dollars à Beverly Hills, a décidé de l'en déloger, explique le Los Angeles Times sur son site internet (>> voir l'article ici).

elsieponcherElsie Poncher, qui ne souhaite pas communiquer son âge mais qui reconnaît à demi-mot avoir dépassé les 70 ans, a expliqué au quotidien que son défunt mari, un entrepreneur fortuné apparement très lié au milieu de la pègre à Chicago, avait acheté le tombeau en 1954 à l'ex-mari de Marilyn, le joueur de baseball Joe DiMaggio.
(photo ci-contre: Elsie Poncher regarde la tombe de son mari, placée juste au-dessus de celle de Marilyn; photo prise le 13 août par Mel Melcon. source: site web du Los Angeles Times)

Un autre tombeau

Au moment de son décès, Richard Poncher a donc été installé au-dessus de son actrice fétiche, disparue en 1962 à l'âge de 36 ans. Avec une requête : être allongé sur le ventre. «Il m'avait dit: 'Si je crève et que tu ne m'installes pas face à Marilyn, je te hanterai pour l'éternité'», se souvient la veuve, qui aujourd'hui ne semble plus se soucier d'un éventuel fantôme.

Richard Poncher n'est pas le seul à avoir souhaité passer le reste de l'éternité avec Marilyn. Hugh Hefner, fondateur et propriétaire du magazine Playboy, a pour sa part acheté le tombeau situé juste à côté de l'actrice en 1992, pour la somme de 75.000 dollars. Un montant bien moins élevé que ce que réclame aujourd'hui Elsie Poncher.

Mais pour ceux qui ne pourrait pas investir 500.000 dollars dans leur dernière adresse, il reste toute de même une dernière chance : le gérant du cimetière de Westwood Village vient d'annoncer qu'il restait encore une place située à deux rangs de la star. Pour la modique somme de... 250.000 dollars. 

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16 août 2009

The Sunday Times 8/02/2004

mag_thesundaytimesmag_2004_02_08_coverLe magazine anglais The Sunday Times Magazine  du 8 février 2004, consacrait sa couverture au couple Marilyn Monroe et Arthur Miller en voiture décapotable; avec un article de 6 pages "The Playwright and the Showgirl". Photographies de Sam Shaw.

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13 août 2009

A la TV - Marilyn en Corée

logotv Vendredi 21 août 2009 - 19h00 - Arte
Rediffusions : 28 août 2009 à 08:10
1 septembre 2009 à 04:20
Documentaire
- Mystères d'archives
1954, Marilyn Monroe en Corée

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Durée: 26 minutes
Année: 2007
Réalisation: Serge Viallet,
Julien Gaurichon, ALexandre Auque.
Genre: Histoire

dvdarteMystères d’archives est une collection conçue pour découvrir et redécouvrir des images connues ou inédites qui témoignent de notre histoire. Le document audiovisuel devient une pièce à conviction qu’il nous appartient d’interroger, de faire parler. L’image est scrutée, disséquée, et souvent, Mystères d’archives emmène notre regard loin de ce que l’opérateur avait vu ou prévu.
Chaque épisode de vingt-six minutes est construit comme une enquête. Certains portent sur des sujets légers, amusants d’autres sur des événements graves, sérieux. Existe en DVD 
Une seconde collection de 10 films est en cours de production.

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Résumé: Le 15 février 1954, Marilyn interrompt brutalement son voyage de noces au Japon avec le célèbre joueur de baseball Joe Di Maggio pour aller chanter en Corée auprès des GIs.

Que racontent les images faites par les cameramen des armées américaines pendant les quatre jours de la tournée de la star hollywoodienne dans les montagnes à la frontière entre la Corée du Sud et celle du Nord ? Joe Di Maggio et Marilyn Monroe étaient-ils vraiment partis au Japon en voyage de noces ?

>> Source: arte.tv

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Gala 12/08/2009

galaM1800Durant tout l'été le magazine édite un reportage fictionnel "Et si c'était vrai..." Cette semaine, Gala (numéro 844) paru le 12 août 2009, avec George Clooney en couverture, contient un article de 4 pages appartenant à cette saga, et s'intitulant "Marilyn et Rainier. Mensonge et trahison sur le rocher", expliquant comment aurait pu se faire la rencontre et la liaison entre Marilyn Monroe et le Prince Rainier de Monaco. Prix: 2,20 €.

>> Feuilletez-le et commandez-le en ligne sur journaux.fr

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Mon Avis
L'auteur de l'article a du regarder le docu "Marilyn, dernières séances" diffusé sur France 2. Eh oui, une fois n'est pas coûtume, Marilyn est décrite comme une blonde vulgaire, qui n'a qu'un poids chiche dans la tête, qui ne s'interesse qu'à la gloire et la fortune, et sait très bien se servir des hommes. A l'opposé, Rainier serait quasi l'homme parfait ! Un article écrit à la vite, dont l'auteur aurait pu au moins se documenter un minimum sur les personnalités de ses protagonistes !
 

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la suite des mes aventures dentaires

Tout d'abord, merci pour vos messages d'encouragement, cela met vraiment du baume au coeur :o)
Alors, je vous raconte: j'ai évidemment très mal dormi la nuit de mardi à mercredi. La stomato m'avait informé de faire un "bon repas" (ben oui, parce que les jours suivants on peut presque rien manger) mais évidemment, moi et mon stress à la con, je n'ai presque rien pu manger (parce que voici comment mon corps fonctionne: j'angoisse => je ne dors pas => j'ai mal au ventre => j'ai envi de vomir => je vais aux toilettes => bref, jme rend malade à crever -mais ça reste entre nous -lol) Alors, le jour J, lors de l'arrachage: je n'ai rien senti du tout ! le produit anésthésiant fait effet plus de 2 heures, puis la douleur se réveille petit à petit; alors j'ai mis de la glace sur la joue, ce qui calme un peu, mais ce qui m'a surtout donné froid lol. J'ai commencé vraiment à avoir mal le soir, et le lendemain (aujourd'hui) c'est assez terrible ! J'ai plutôt bien dormi cette nuit (ce qui m'étonne); le pire: on ne peut franchement pas s'alimenter et pourtant j'ai faim ! mais je ne peux réellement rien mettre dans ma bouche (j'arrive à peine à l'ouvrir): je dois manger comme un chat (vous savez, quand ils lapent) et des quantités de moineaux, et bien sûr, strictement que des crèmes ou du liquide. J'ai essayé d'observer cque ça donnait dans un miroir: c'est plutôt horrifiant, ya un trou béant, on se demande même comment ça peut se refermer ! et j'oubliai aussi l'autre inconvénient: on salive beaucoup et cette salive est du sang, alors il faut se lever toutes les 4 minutes pour aller cracher. Et dire qu'il reste encore les 2 autres dents du côté droit à enlever... :p

Ca vous donne une idée si vous devez le faire; cependant, chaque personne réagit différemment, il y en a pour qui tout va rouler: pas de douleurs, pas de gonflements (d'ailleurs, je n'ai pas la joue gonflée); mais d'autres pour qui les douleurs seront insupportables et auront des joues de castor. Je pense aussi que cela dépend de l'état des dents: si elles étaient déjà sortis ou non. Si elles ne sont pas sorties, le stomato devra inciser et écarter la gencive pour arracher la dent; tandis que si elles sont déjà sorties, il n'y a plus qu'à l'attraper pour l'arracher. Pour ma part, elles étaient déjà sorties; mais pour ma dent qui était fortement abîmée, l'arrachage s'est fait en 2 fois: un 1er bout est venu, puis la stomato a du prendre son écarteur pour enlever le reste. A vrai dire, c'est la personne qui m'accompagnait qui me l'a raconté parce que moi, je suis restée les yeux fermés tout le dent de l'intervention (je ne voulais pas voir les instruments de tortures lol et me mettre des idées en tête).

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The Sunday Times 22/07/2001

mag_tst_2001_coverLe magazine anglais The Sunday Times Magazine du 22 juillet 2001, consacrait sa couverture à Marilyn Monroe; avec un article de 11 pages intitulé "The Premium Blonde". Photographies de Milton H. Greene.

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