25 juin 2017

TV - Personne ne Bouge ! Spécial Yves Montand

gif_tvmarilyn

Dimanche 25 juin 2017 - 19h00 - Arte
à revoir en replay pendant 7 jours

Magazine:  Personne ne bouge !
Spécial Yves Montand

Durée : 43 min
Année et origine : 2017, France

Présentation: Crooner, acteur, french lover : "Personne ne bouge !" passe en revue les multiples vies d'Yves Montand. Avec une perle rare : en décembre 1969, le chanteur devise de l’amour avec le journaliste anglais David Frost, tout en imitant Maurice Chevalier à la perfection.

Sommaire:

Story
Mauvais joueur, râleur mais tellement humain : si Montand reste inoubliable sur grand écran, c’est à Claude Sautet qu’on le doit. Retour au temps des cafés enfumés.
Scandale !
En 1989, tout sourit au "Papet " préféré des Français, jusqu'à ce qu'une certaine Anne-Gilberte Drossart se rappelle à son souvenir…
Star-system
Vous voulez séduire une star américaine ? Découvrez la méthode du french lover à Hollywood.
Story
Adepte des reprises du maestro, Lambert Wilson évoque la carrière musicale de Montand. Juke-box En mai 1949, Yves Montand sort un 78-tours qui deviendra vite un classique : "Les feuilles mortes".
Garde-robe
Avant de triompher au cinéma, ce showman était une star du music-hall, avec haut-de-forme et canne, un accessoire qui va bien au-delà de la béquille.
Icône
En 1960, l'acteur chante et danse sur les écrans US face à Marilyn Monroe. Retour sur le succès de sa brève carrière américaine.
Listomania
Dix choses méconnues sur Yves Montand et la politique.
Perle rare
En décembre 1969, notre french crooner devise de l’amour avec le journaliste anglais David Frost, tout en imitant Maurice Chevalier à la perfection.

Posté par ginieland à 17:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


18 juin 2017

TV - Jerry Lewis, Clown Rebelle

gif_tvmarilyn

Dimanche 18 juin 2017 - 22h50 - Arte
à revoir en replay pendant 7 jours

Documentaire:  Jerry Lewis,
clown rebelle

Durée : 61 min
Année et origine : 2015, France
Réalisateur: Gregory Monro

docu_jerry_lewis 

Digne successeur des grands maîtres (Buster Keaton, Charlie Chaplin, Stan Laurel), Jerry Lewis a passé sa vie au service du divertissement. Comique, cinéaste, producteur, philanthrope... : qui se cache derrière le masque élastique de l'as de la maladresse ? Retour sur une carrière à rebondissements.

C'est le visage des empotés, des pitres, des enfants, des souffre-douleurs, toujours au mauvais endroit au mauvais moment… Dès les années 1940, Jerry Lewis connaît un succès public fulgurant, notamment grâce à son duo avec Dean Martin. Mais son passage derrière la caméra, début 1960, brouille les pistes et braque les critiques sur sa légitimité à se proclamer "cinéaste", malgré la technicité et l'originalité extraordinaires dont il fait preuve dans sa mise en scène. Dès lors, Jerry Lewis entame un bras de fer avec les studios de Hollywood, pour lesquels il écrit, produit et réalise des œuvres singulières, comme Le tombeur de ces dames ou Dr. Jerry et Mister Love, connaissant la gloire et gagnant le respect en Europe, tout en étant simultanément rejeté par les critiques et le public américains.

Subversion par le geste
"Le plus pur comique, c'est celui qui se passe du verbe", commente Pierre Étaix, l'un des nombreux intervenants, en entretien ou en archives – aux côtés, entre autres, de Martin Scorsese et Jean-Luc Godard –, du documentaire de Gregory Monro. Digne successeur des grands maîtres (Buster Keaton, Charlie Chaplin, Stan Laurel…), Jerry Lewis a passé sa vie au service du divertissement. Mais s'il a fait de son corps l'arme polymorphe d'un burlesque qui s'embarrasse rarement de mots, c'est aussi pour mettre face à elle-même une Amérique oublieuse de ses plus faibles. Une des raisons, peut-être, du peu de succès rencontré dans son propre pays et du triomphe que lui a réservé l'Europe, notamment la France, où les cinéastes de la Nouvelle Vague ont salué en lui un pair, satiriste brillant, émouvant et hilarant, de son temps.

Posté par ginieland à 20:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

11 juin 2017

TV - Cary Grant, de l'autre côté du miroir

gif_tvmarilyn

Dimanche 11 juin 2017 - 22h45 - Arte
à revoir en replay pendant 7 jours

Documentaire:  Cary Grant,
de l'autre côté du miroir

Durée : 52min
Année et origine : 2015, France
Réalisateur: Mark Kidel

docu-cary_grant 

Un émouvant portrait voyage à travers les mondes de Cary Grant (1904-1986). Gentleman affable à l'écran, âme secrètement en souffrance à la ville : derrière la vedette hollywoodienne se cache une personnalité profonde, dévoilée par une autobiographie inédite et des films amateurs personnels.
Né Archibald Alexander Leach, en 1904 à Bristol, Cary Grant se retrouve à 11 ans pratiquement orphelin quand son père fait interner sa mère sans le lui dire dans une institution psychiatrique et s'en va refaire sa vie ailleurs. Le futur héros de La mort aux trousses, disparu en 1986, vivra l'absence maternelle comme un abandon qui le suivra la majeure partie de sa vie, au fil des échecs successifs de ses relations amoureuses. N'appartenant tout à fait ni à l'Angleterre de ses origines ni à l'Amérique de son succès, l'acteur tente de résoudre ses fêlures identitaires à travers des séances de psychothérapie sous LSD. "Tout le monde voudrait être Cary Grant. Moi aussi, je veux être Cary Grant ! ", plaisante-t-il.

Archives personnelles
Consignés dans une autobiographie jamais publiée, les pensées et les doutes de celui qui fut une icône de l'âge d'or hollywoodien jalonnent le film de Mark Kidel et mettent en lumière son intimité. Tout comme les images tournées par l'acteur lui-même : sa manière de cadrer les scènes de rue ou le visage de ses proches révèlent le regard poétique qu'il portait sur le monde et la vie. À ses archives personnelles, confiées par Barbara Harris, sa cinquième épouse, et Jennifer Grant, sa fille, se mêlent les extraits des grands films de celui qui fut l'acteur préféré d'Hitchcock, et qui a été sur scène acrobate, héros comique ou tragique et, surtout, homme du monde plein de charme. Structuré par les évocations de ses séances de thérapie, cet émouvant portrait voyage à travers les mondes de Cary Grant, de son enfance blessée à la célébrité, de la souffrance qu'il finit enfin, devenu père, par apprivoiser, à la sérénité.

Enregistrer

Enregistrer

Posté par ginieland à 00:12 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

31 mai 2017

TV - Le cinéma dans l'oeil de Magnum

gif_tvmarilyn

Mercredi 31 mai 2017 - 23h20 - Arte
à revoir en replay pendant 7 jours

Documentaire:  Le cinéma dans l'oeil de Magnum

Durée : 54min
Année et origine : 2015, France
Réalisateur: Sophie Bassaler

tv_magnum 

À l’occasion des 70 ans de Magnum, retour sur le lien noué entre les photographes de l'agence mythique et le monde du cinéma. Une plongée unique dans le regard des créateurs, parmi lesquels Robert Capa, Cartier-Bresson, ou Josef Koudelka.
L'agence Magnum, créée en 1947 par Robert Capa, est intimement liée au cinéma depuis soixante-dix ans. Ses photographes iconiques, Capa lui-même, Cartier-Bresson, ou plus tard Josef Koudelka ont accompagné des tournages, leurs réalisateurs et leurs vedettes. Ils ont ainsi documenté des scènes de vie quotidienne, de travail, ou choisi de s'écarter du cadre pour immortaliser leur propre vision artistique. Venant du reportage de guerre ou du documentaire, ces photographes du réel ont appliqué leurs méthodes de travail à ce monde d’illusions : appareil léger, lumière naturelle, photo sur le vif et sans retouches. Marilyn Monroe, James Dean, Kate Winslet, Michelangelo Antonioni ou Theo Angelopoulos sont passés sous l'œil de l'agence, instaurant un lien unique qui ne s'est pas défait en soixante-dix ans.
Fiction et réel
C’est par amour pour l’actrice Ingrid Bergman que Robert Capa prend la toute première photo de cinéma de Magnum sur le tournage des Enchaînés d’Alfred Hitchcock, inaugurant cette histoire entre l’agence et le cinéma. À partir de nombreux récits inédits, le documentaire retrace toute une vie d’histoires croisées entre deux mondes qu’a priori tout oppose : la fiction et le réel, comme cette rencontre en 1994 entre le réalisateur Theo Angelopoulos et le jeune photographe Josef Koudelka. Ils puiseront dans les Balkans, lieu de tournage du film Le regard d'Ulysse, des clichés et plans extraordinaires, tout en gardant chacun leur signature unique. Un témoignage passionnant sur le regard des créateurs, artistes de l'image, qu'ils soient derrière une caméra ou un appareil photo.

Enregistrer

Posté par ginieland à 20:52 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , ,

16 avril 2017

TV - My Week with Marilyn

gif_tvmarilyn

Dimanche 16 avril 2017 - 20h55 - Numero 23

Film Biopic:  My week with Marilyn

Durée : 1h42min
Année et origine : 2011, USA
Réalisateur: Simon Curtis
 

myweekwith-mogador-jpeg_4229 

Acteurs: Michelle Williams, Eddie Redmayne, Julia Ormond, Kenneth Branagh, Pip Torrens, Geraldine Somerville, Michael Kitchen, Miranda Raison, Karl Moffatt...

L'histoire: Été 1956, Colin Clark décroche un job sur un plateau de cinéma en Angleterre, il rencontre alors Marilyn Monroe qui est venue tourner un film accompagnée de son mari Arthur Miller. Colin ne sait pas encore qu’il va passer une semaine incroyable…

> Sur le blog: fiche du film My week with Marilyn

Posté par ginieland à 20:09 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,


23 octobre 2016

A la TV - Personne ne Bouge

gif_tvmarilyn

Dimanche 23 octobre 2016 - 19h05 - Arte
- à revoir en replay pendant 7 jours-

Magazine - Personne ne bouge
"Spécial Célibat"

Depuis la fin du siècle dernier, la célibataire ultime a un nom : Bridget Jones - Scandale : en 1953, Marilyn est nue à la une du premier numéro de Playboy - Clipologie : "Single ladies" de Beyoncé - James Bond est l'archétype du célibataire - Perle rare : un entretien de 1976 avec Warren Beatty, l'acteur aux 12 775 conquêtes...

Story : Bridget Jones
Depuis la fin du siècle dernier, la célibataire ultime a un nom : Bridget Jones. Une héroïne de livres au succès planétaire, incarnée par Renée Zellweger à l'écran.

Garde-robe : le jogging
C'est bien connu, les célibataires n'ont que deux options vestimentaires : le look "prêt à choper tout ce qui bouge" ou... le jogging !

Scandale !
En 1953, Hugh Hefner lance" Playboy". Pour son premier numéro, le patron de presse frappe fort : il achète des photos dénudées de Marilyn, shootées juste avant sa célébrité, et les met en une.

Clipologie : "Single ladies"
Avec "Single ladies", Beyoncé signe un tube intersidéral emmené par une chorégraphie devenue instantanément iconique.

Star system : la méthode du "célib céleb"
Pour entretenir leur image, les vedettes mettent en scène leur(s) couple(s), leur(s) mariage(s), leur(s) séparation(s)... Vous voulez devenir une star ou le rester ? Découvrez la méthode du "célib céleb".

Icône : James Bond
Archétype du célibataire, James Bond incarne le mythe de la séduction au masculin. Mais ce serial tombeur a connu ses peines de coeur et a même eu un jour la bague au doigt.

Perle rare
En 1976, Warren Beatty répond aux questions de Garry McDonald alias Norman Gunston. Selon la légende, l'acteur aurait accroché 12 775 conquêtes à son tableau de chasse, ce qui ne lui a pas laissé beaucoup de temps pour expérimenter le célibat...

Enregistrer

Posté par ginieland à 17:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

27 septembre 2016

A la TV - Certains l'aiment Chaud

 gif_tvmarilynLundi 03 octobre 2016 - 20h45 - France 5

Film - Certains l'aiment Chaud

slih-EMI_61116 

Durée : 2h05min
Année et origine : 1959, USA
Réalisateur: Billy Wilder

Acteurs: Marilyn Monroe (Sugar Kane Kowalczyk), Tony Curtis (Joe / «Joséphine»), Jack Lemmon (Jerry / «Daphné»), George Raft (Spats Colombo), Pat O'Brien (Mulligan), Joe E Brown (Osgood Fielding III), Billy Gray (Sig Poliakoff), George E Stone (Toothpick Charlie)...

L'histoire: Chicago, 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, sont les témoins involontaires d'un sanglant règlement de comptes. Pris en chasse par les gangsters, ils se retrouvent par hasard dans un orchestre féminin. Travestis en femmes, ils sont engagés et partent pour la Floride sous les pseudonymes respectifs de Joséphine et Daphné. Rapidement, les quiproquos s'enchaînent. Joe est très attiré par Sugar, une vamp naïve qui ne voit en lui qu'une confidente. De son côté, Jerry est courtisé par Osgood Fielding III, un milliardaire prêt à tout pour l'épouser. Joe abandonne de temps à autre ses habits féminins et se fait passer pour un nanti aux yeux de Sugar. Cependant, un congrès de gangsters se tient à Miami. Reconnus, Jerry et Joe doivent à nouveau fuir...

Posté par ginieland à 20:02 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

06 août 2016

A la TV - 50 mn Inside

gif_tvmarilyn

 Samedi 06 août 2016 - 18:45 - TF1

Magazine - 50 mn inside
"Une Star, Une Photo"

 Présentation: Nikos Aliagas, Sandrine Quétier
Sujet: dans les secrets de la photo culte de Marilyn dans sa robe blanche de Sept ans de réflexion.

Enregistrer

Posté par ginieland à 18:47 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

29 mai 2016

A la TV - Le Mystère Marilyn au JT France 2

gif_tvmarilyn

 Samedi 28 mai 2016 - 20h00 - JT de Fance 2
- à revoir en replay -

Reportage - Saga : Le Mystère Marilyn

Durée : 5 minutes


Marylin Monroe, le mythe reste entier

Rayonnante devant les photographes, elle est rapidement devenue une star avant d'être un mythe. Marilyn Monroe, qui aurait eu 90 ans cette année, reste une icône sans équivalent du cinéma hollywoodien. Norma Jean Baker de son vrai nom aura couru après la gloire et l'amour pendant sa courte vie. En 1954, elle vient de rencontrer le succès avec Les hommes préfèrent les blondes et célèbre son union avec Joe DiMaggio.

Des histoires d'amour et une fin soudaine

En 1960, elle joue avec Yves Montand dans Le milliardaire. Elle aura une liaison avec l'acteur français, bien qu'elle soit à l'époque mariée au romancier Arthur Miller. La santé de la jeune femme est chancelante, son besoin constant d'affection et de reconnaissante la détruit. Elle vit une histoire dangereuse avec le président Kennedy.
En 1962, elle signe son dernier rôle : le 5 août, elle est retrouvée morte dans sa chambre. Suicide ou assassinat, depuis 54 ans, le mystère demeure.

Posté par ginieland à 20:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

20 mars 2016

A la TV - Tony Curtis, le gamin du Bronx

gif_tvmarilyn

 Lundi 21 mars 2016 - 22h50 - Arte
- à revoir en replay pendant 7 jours-
Rediffusion ?

Documentaire - Tony Curtis, le gamin du Bronx

Durée : 56 minutes
Année et origine : 2011, France
Réalisateur: Ian Ayres

De la tragédie de l'enfance à l'apaisement des dernières années, de "Certains l'aiment chaud" à "Amicalement vôtre", un voyage intime avec Tony Curtis (1925-2010), l'un des premiers sex-symbols masculins d'Hollywood.

tonycurtis-01  tonycurtis-02 
tonycurtis-03  tonycurtis-04 

Yeux de braise, coiffure de rebelle et torse lisse, qu'il dénude volontiers: à l'aube des années 1950, à 24 ans, Tony Curtis, né Bernard Schwartz, fut l'un des premiers sex-symbols masculins d'Hollywood. Dès son plus jeune âge, sur le pavé du Bronx, il a misé sur son charme et son énergie pour échapper aux naufrages de son enfance: une famille d'émigrés juifs hongrois engluée dans la misère, une mère schizophrène qui le bat, un petit frère tendrement aimé, renversé à 9 ans par un camion. Engagé volontaire dans la marine pour combattre le nazisme, ce mordu de cinéma apprend après la guerre les rudiments du métier d'acteur. Repéré par Universal avant même de décrocher son diplôme, il échappe assez vite à l'anonymat du menu fretin des studios, marigot impitoyable éclairé par une brève liaison avec la starlette Marilyn Monroe. En 1951, son mariage avec Janet Leigh, l'une des stars de la MGM, lui permet d'accéder à de vrais rôles de composition, notamment Trapèze, puis Le grand chantage. S'il se prête goulûment aux diktats de la célébrité, il n'hésite pas à afficher son combat contre la ségrégation (notamment lors du tournage de La chaîne, avec Sidney Poitier) ou à défendre l'ambiguïté sexuelle d'un rôle (Spartacus). Et son irrésistible prestation dans Certains l'aiment chaud (1959), aux côtés de Jack Lemmon et de Marilyn, qu'il en vient à haïr pour ses retards légendaires, est entrée au panthéon du septième art.

Fantômes
À ces années flamboyantes succède un long et douloureux déclin. Même s'il tourne encore quelques grands films (Le dernier nabab, L'étrangleur de Boston) et savoure un grand succès de télévision avec Amicalement vôtre, Tony Curtis est rattrapé par les fantômes de l'enfance. Avant de trouver, sur le tard, une forme de sérénité auprès d'une énième conquête, loin du cinéma. Et c'est en paisible retraité qu'il témoigne dans ce film tourné peu avant sa mort, en 2010. Entre ombre et lumière, archives et témoignages (outre Tony Curtis, Debbie Reynolds, Piper Laurie, Harry Belafonte...), un voyage intime avec l'une des dernières icônes de l'âge d'or hollywoodien.

Posté par ginieland à 18:33 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,