10 décembre 2012

Jours de France 5/07/1958

mag_jdf_5juillet1958_cover  Le magazine Jours de France, du 5 juillet 1958 -avec en couverture Grace Kelly - consacrait un article de 2 pages sur Marilyn Monroe: "Photographiée au téléobjectif: le bucolique dimanche d'un jardinier nommé Marilyn".
merci à emma pour l'article

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08 décembre 2012

Juin 1958 Marilyn et Arthur à Roxbury

Marilyn Monroe , Arthur Miller et Jane (la fille d'Arthur) dans le jardin de la propriété d'Arthur à Roxbury, dans le Connecticut; fin juin 1958. Photographies de paparazzis. 
Marilyn, Arthur Miller and Jane (Miller's daughter) in Roxbury home, Connecticut; end of June 1958.

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05 décembre 2012

P comme Parkside House

Parkside House
manoir où logea Marilyn et Arthur Miller
durant leur séjour en Angleterre,
du 13 juin au 20 novembre 1956

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Parkside House est une propriété qui se trouve à Englefield Green, à Egham, qui est une petite commune dans le Surrey du Nord en Angleterre, à 50 km de la capitale Londres et près du grand parc Windsor de la Reine.
Les Olivier (Laurence Olivier et sa femme Vivien Leigh) vivaient à Belgrave Square, à deux pas de Buckingham Palace, à Londres.  
Dans les années 1950, Parkside House était la propriété de Lord Drogheda et la maison était gérée par Charles Garrett Ponsonby Moore et sa femme, la pianiste Joan Moore. La maison fut louée par les studios 125 000 francs par semaine (les "francs" de l'époque) durant toute la période où Marilyn Monroe restait en Angleterre, soit un peu plus de cinq mois.

Parkside House est une somptueuse maison de campagne, un grand manoir de style Georgien du XVIIIème siècle, à l'abri des regards indiscrets, dont l'accés est privé, bien fermé par un grand portail blanc et caché par Wick Lane, un petit chemin de terre qui menait directement au parc de Windsor.

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La maison contient des poutres en chêne en intérieur et comprend, entre autres, deux salons, un boudoir, une bibliothèque, onze chambres et deux salles de bain. La spacieuse demeure est entourée d'un grand parc magnifique de quatre hectares avec une roseraie et un potager. A cette époque, Parkside était en charge du ravitaillement du Covent Garden Market avec un potager leur permettant de produire des produits frais. 
On avait mis des volets spéciaux aux fenêtres de la chambre de Marilyn; le personnel ayant été prévenu que Marilyn ne pouvait dormir que dans l'obscurité la plus totale, afin d'amoindrir ses problèmes d'insomnies. La chambre à coucher avait été redécorée et meublée intégralement de blanc (comme dans l'appartement de Marilyn à Manhattan) par Milton Greene: lit, rideaux, meubles, tapis ainsi que les murs, repeints en blanc. Le majordome et le cuisinier furent congédiés pour avoir révélé ces secrets à la presse.

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Arthur Miller choisit la pièce de musique comme salle de travail qui comprenait un piano, un bureau élégant et dont les fenêtres (grandes, de style Français) donnaient sur la grande pelouse verte.

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> photographies de Milton Greene
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Le personnel était composé de la gouvernante Dolly Stiles, la domestique Mabel Whittington, la cuisinière Carolina Ferreira et le jardinier femme Florrie Mitchell. Un ex-policier de Scotland Yard suivait Marilyn dans tous ses déplacements; et un chauffeur était en charge de mener Marilyn dans tous ses déplacements, professionnels et privés. 

  • Marilyn et son mari Arthur Miller arrivent à Londres le 14 juillet 1956 . Après une série de poses photographiques à l'aéroport d'Idlewild et une conférence de presse dans le salon de l'aéroport, en compagnie du couple Laurence Olivier - Vivien Leigh, ils se rendent tous à Parkside House où ils posent devant la maison pour les photographes. Le lendemain, le 15 juillet, Marilyn et Laurence Olivier donnent une conférence de presse à l'hôtel Savoy de Londres. Puis, de retour à Parkside, elle acceuille les photographes pour une série de clichés d'elle et Arthur dans le jardin. Quelques semaines plus tard, Marilyn pose pour des essais coiffure dans le jardin sous l'objectif de Milton Greene.

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  • On sait peu de choses sur le séjour de Marilyn en Angleterre; les faits connus proviennent de Colin Clark, le troisième assistant du réalisateur Laurence Olivier sur le film 'The Prince and the showgirl' ('Le Prince et la danseuse'), qui notait tout dans un journal intime (il écrivit deux livres des décennies plus tard: "The Prince, the Showgirl, and Me" et "Une semaine avec Marilyn" ); mais bon nombre de personnes mettent en doute la parole de Clark car le personnel de Parkside mais aussi les villageois qui ont été en contact avec Marilyn, apportent une toute autre version des faits.
    > La veuve du chauffeur de Marilyn, a raconté posséder des photographies de Marilyn et d'Arthur Miller, offertes par la star en remerciement des services rendus par son mari. Mais son mari n'est jamais mentionné dans aucun des livres de Clark. Elle ajoute aussi que l'anecdote de Clark, qui affirmait que Marilyn s'était baignée nue dans la rivière près de Windsor (River Thames) n'est pas crédible, à cause de la très mauvaise qualité de l'eau à cette époque.
    > Patrick O'Shea racontera que son beau-père Frank Parker et sa mère Dorothy, ont été acheter une paire de chaussures dans la boutique Woodmans au 42 High Street à Egham. Le chauffeur de Marilyn était venu les chercher chez eux, avec un bout de papier où était noté la taille de pieds de Marilyn, car elle avait besoin d'une paire de chaussure de tennis. En remettant la boîte de chaussures, Frank Parker demanda s'il était possible d'avoir un mot de Marilyn, pour savoir si les chaussures convenaient. Et quelques jours plus tard, le chauffeur leur apporta une enveloppe contenant une photographie signée de Arthur et Marilyn en bicyclette à Windsor Park, sur laquelle elle portait la paire de tennis (à la stricte condition que la photo devait rester privée et ne surtout pas être communiqué à la presse) accompagnée de ce mot:

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Il semble que la bicyclette soit celle offerte par le journal 'Daily Sketch' lors d'une conférence de presse donnée au Savoy Hotel, le lendemain de son arrivée le 15 juillet. Il avait d'ailleurs été reporté plus tard, dans les pages de ce journal, que c'était les membres du personnel qui utilisaient le vélo. Marilyn et Arthur ont pourtant été photographiés dans le parc de Windsor en train de faire du vélo le 16 août 1956:

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  • Durant le séjour de Marilyn et d'Arthur, un choeur d'étudiants est venu chanter des chansons gaillardes, mais aussi le 23ème psaume, devant la maison. D'ailleurs, bon nombre de fans et des gens du comté (en particulier des enfants et des adolescents) attendaient devant les grilles blanches du portail afin d'apercevoir Marilyn:

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  • Mais Marilyn se montrait peu publiquement, elle restait enfermée avec Arthur à Parkside. D'ailleurs, quinze jours après le début du tournage du film "The Prince and the Showgirl", le 27 août 1956, Arthur Miller est reparti aux Etats-Unis (à New York). Et durant l'absence de son mari, Marilyn restera cloîtrer pendant une semaine chez elle, prétextant une "crise de colite" et la production s'est même interrompue jusqu'au retour anticipé de Miller. C'est durant cette semaine où l'on sait finalement peu de choses sur les occupations de Marilyn, que se base l'histoire de Colin Clark.
  • C'est aussi durant son séjour à Parkside que Marilyn va vivre l'un des moments les plus difficiles de sa vie privée.
    Après une soirée, elle avait eu l'attention attirée par un carnet de notes ouvert qu'avait laissé Arthur Miller sur une table. Marilyn y avait lu les commentaires de son mari, qui étaient très blessant à son égard et où il y évoquait sa déception. Lee et Paula Strasberg, qui étaient présents tous les deux en Angleterre, en furent les premiers informés; Marilyn leur raconta que Arthur avait écrit qu'elle l'avait profondément déçu; qu'il avait cru épouser un ange mais qu'il s'était trompé; que sa première femme l'avait laissé tombé mais que Marilyn avait fait encore pire. Qu'Olivier trouvait qu'elle était une emmerdeuse et une salope et qu'Arthur ne savait pas quoi répondre à cela. Arthur Miller s'excusa auprès de Marilyn et lui dit qu'il avait seulement eu besoin de se défouler, mais Marilyn ne lui pardonna jamais vraiment, même si le couple resta ensemble.
    Il faut néanmoins souligner le fait que le tournage ne se passait pas comme prévu: les relations entre Marilyn et Laurence Olivier étaient de plus en plus houleuses. Et Olivier avait prit d'affection Miller, se comparant au dramaturge, car Olivier rencontrait des problèmes de couple depuis plusieurs années avec sa femme Vivien Leigh.
    A Bob Josephi, un ami du couple Miller dans le Connecticut, Marilyn lui dit que le sens de cette note était "Mon Dieu, j'ai épousé la même femme!", c'est à dire que Miller avait perçu chez Marilyn les mêmes défauts que chez sa première femme Mary Slattery. Et Marilyn était d'autant plus désespérée que Miller avait "haï" sa première épouse. Plusieurs années après, Marilyn affirmait que dans cette note, Miller la traitait de "putain".
    Cette note serait restée en possession de Paula Strasberg pendant des années. Miller n'a jamais fait de commentaires, mais dans sa pièce "Après la Chute", deux ans après la mort de Marilyn, le personnage principal, qui est fortement inspiré par Marilyn Monroe, tombe sur une note qui la bouleverse.
  • La majorité du film "My week with Marilyn" a été tournée en 2011 dans les lieux mêmes de tournage du film "The prince and the showgirl", aux studios de Pinewood, mais aussi dans les lieux fréquentés par Marilyn: Hatfield House, au château de Windsor, à l'université d'Eton et à Parkside House. Le réalisateur Simon Curtis racontera: "C'est un endroit vraiment magnifique. Nous avons tourné la scène dans laquelle Marilyn découvre le carnet d'Arthur Miller, qu'elle lit avec horreur, exactement sur le même escalier que celui sur lequel Marilyn s'était alors assise. C'était une impression incroyable".

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sources pour l'article: 
Magazines: Paris Match, n°381, du 28/07/1956
Livres:Les vies secrètes de Marilyn Monroe, de Anthony Summers 
Marilyn Monroe, L'encyclopédie, de Adam Victor  / Remembering Marilyn de Life Marilyn Monroe, de Barbara Leaming / Marilyn Monroe Les Inédits, de Marie Clayton  /  Les trésors de Marilyn Monroe, de Jenna Glatzer / Dossier de presse "My week with Marilyn" .
web: article "Shoe Shopping in Egham" sur news.bbc.co.uk / article Florrie Michell sur news.bbc.co.uk
Photos de Parkside House sur news.bbc.co.uk / thisismarilyn.com /

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13 novembre 2012

1/06/1956 Fête et Départ de Los Angeles

Le 1er juin 1956, Marilyn Monroe fête ses 30 ans. Le réalisateur de Bus Stop (Arrêt d'Autobus), Joshua Logan, organise une réception au Beverly Hills Hotel de Los Angeles, où est convié le Président de L'Indonésie Sukarno. La fête était donnée en l'honneur du beau-frère de Logan, Marshall Noble, qui voyageait avec 62 indonésiens, dont le Président, afin de leur faire découvrir les studios d'Hollywood. Et le Président Sukarno a tenu à rencontrer Marilyn, qui est l'une de ses actrices préférées. Contrairement à Marilyn, qui ne savait absolument rien de lui, et qui l'appelait le "Prince" Sukarno. Il semblerait qu'ils furent instantanément séduits lorsqu'ils se sont rencontrés, tel que l'a suggéré plus tard Joshua Logan: "Tous deux faisaient bande à part, disparaissaient: c'était de la drague à l'état pur. Je pense qu'ils ont convenus de se retrouver après."
Sukarno raconta à son biographe que Marilyn, qui logeait aussi au Beverly Hills Hotel, lui téléphona pour le revoir en privé. Et, bien qu'il se vantait habituellement de ses conquêtes féminines, il ne dit rien de plus concernant Marilyn. Cependant, une anecdote prouve que Marilyn avait beaucoup d'affection pour le Président Indonésien: un an plus tard, Marilyn stupéfiera Arthur Miller en réagissant avec fougue à la nouvelle d'un coup d'état manqué contre Sukarno; elle se disait alors prête à le secourir en lui offrant l'hospitalité ! Quand à Robert Slatzer, considéré par beaucoup comme un mythomane, il rapporte que Marilyn lui aurait confié avoir passé une soirée avec Sukarno.
On June 1st, 1956  is Marilyn's 30th Birthday. The director of Bus Stop, Joshua Logan, threw a party at the Beverly Hills Hotel, for hs brother-in-law Marshall Noble who organises the travell of 62 Indonesians. Marilyn was introduced to Indonesian President Sukarno. He has particularly asked to meet her because he is interested in Hollywood and her movies are very popular in his country. Unlike Marilyn, who knew nothing about him, and called him the "Prince" Sukarno. It seems they were instantly seduced when they met, as suggested later Joshua Logan: "Both were apart, disappeared: it was the dredge pure. I think they agreed to meet later."
Sukarno told his biographer that Marilyn, who also slept at the Beverly Hills Hotel, phoned him to see him again in private. And, although it is usually boasted of his female conquests, he said nothing more about Marilyn. However, a story shows that Marilyn had a great affection for the Indonesian President: a year later, Arthur Miller was amazed by Marilyn when she reacted with fury to the news of a failed coup against Sukarno, then, she said she was ready to rescue him by offering hospitality! For Robert Slatzer, considered by many to be a pathological liar, he reports that Marilyn told him that she has spent an evening with Sukarno.

Marilyn et Sukarno
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> Marilyn et Joshua Logan
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Dans la soirée, Marilyn, accompagnée de Milton Greene, prend l'avion à Los Angeles, direction New York. Sur le tarmac de l'aéroport, de nombreux journalistes sont présents pour la questionner sur le type de relation qu'elle entretient avec Arthur Miller. En guise de réponse, elle se contente de leur envoyer un baiser. Les journalistes vont lui offrir un petit gâteau à la crème dans sa limousine pour lui souhaiter son anniversaire.
At the beginnig of the night, she takes the plane with Milton Greene in Los Angeles, going to New York. At the airport, journalists give her a birthday cake in her limo.

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Le 1er juin 1956, Arthur Miller réside depuis plusieurs semaines à Reno, dans le Nevada, pour divorcer de sa première femme Mary Grace Slattery. Quand les journalistes lui demandent s'il entretient une relation avec Marilyn Monroe, il refuse tout commentaire.
On June 1st, 1956, Arthur Miller lives for several weeks in Reno, Nevada, to divorce with his first wife, Mary Grace Slattery. When reporters ask him if he has a relationship with Marilyn Monroe, he refuses to comment. 

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Sources:
> Livre Marilyn Monroe, Les inédits de Marie Clayton.
> Livre Les vies secrètes de Marilyn Monroe, d'Anthony Summers.
> site corbis.com 


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09 novembre 2012

Paris Match 25/08/1956

mag_parismatch_1956_08_25_num385_cover Le magazine Paris Match n°385, du 25 août 1956, consacrait un article d'une page sur Marilyn Monroe dans la rubrique "La photo de la semaine": "Marilyn pédaleuse de charme".

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18 octobre 2012

Julien's Auction 11/2012 - Documents papiers

lot n°551: MARILYN MONROE JUNIOR HIGH SCHOOL GRADUATION PROGRAM
    A program for the June 26, 1941, graduation ceremony held at Ralph Waldo Emerson Junior High School in Los Angeles. The program is separated into a list of girl and boy graduates. Norma Jeane Baker, the future Marilyn Monroe, is listed as a graduate. The cover of the paper program reads "Ralph Waldo Emerson/ Junior High School/ Class of Summer 1941/ New Frontiers of Friendship/ June The Twenty-Sixth at Four-Thirty."
9 by 6 1/4 inches

 Estimate: $200 - $400
 
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lot n°551: MARILYN MONROE SIGNED 1957 LETTER
    A typed letter from Marilyn Monroe, dated "May 7, 1957" and written to Warner Bros. Pictures, permitting them to use her name in the dialogue of their film Green Eyes ; signed by Monroe in blue fountain pen ink. Attached is a typed page of dialogue from the film where Monroe's name was used, in part, "JOYCE: / (before mirror)/ How's my hair?/ BETSY:/ (genuine admiration)/ It's beautiful, Joyce!/ JOYCE:/ (preening herself)/ It's kind of the way Marilyn Monroe does hers." The letter is framed with an image of Monroe and two other documents; a carbon copy of a letter sent to Warner Bros. Pictures from Monroe's secretary regarding this matter; and the original request letter sent to "Mrs. Lilian Dean" at Marilyn Monroe Productions Inc.
Letter, 11 by 8 1/2 inches; 23 by 38 1/2 inches, framed

 Estimate: $3 000 - $4 000
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lot n°552: MARILYN MONROE SIGNED CUT SHEET 
  
A Marilyn Monroe signed piece of paper, affixed to larger board. Monroe has signed her name in red ink.
5 1/2 by 8 1/2 inches, overall
 Estimate: $800 - $1 200
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lot n°596: MARILYN MONROE AND ARTHUR MILLER SIGNED PLAYBILL
   A playbill cover signed in pencil by Marilyn Monroe and Arthur Miller. The playbill was from a 1957 production of The Waltz of the Toreadors at the Coronet Theatre in New York City. Affixed at corners to black matte board.
Playbill, 9 by 6 3/4 inches; Board, 12 3/4 by 10 inches
Estimate: $2 000 - $4 000
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lot n°598: MARILYN MONROE LAST WILL AND TESTAMENT
  A three-page "conformed" copy of Marilyn Monroe's Last Will & Testament administered by Weisberger & Frosch (New York) one year before her death, dated January 14, 1961. She bequeathed her belongings to several recipients, which provides great insight into her wishes shortly before her passing. Half-sister Berniece Miracle inherited $10,000.00, secretary and friend May Reis received the same amount, Norman and Hedda Rosten received $5,000.00, and mother Gladys Baker received $5,000.00 per year for her upkeep in institutions. Also present is original document cover and transmittal envelope.
14 by 9 inches, unfolded
PROVENANCE Lot 163, "Property From the Estate of Marilyn Monroe," Julien's Auctions, Los Angeles, June 4, 2005
Estimate: $5 000 - $7 000
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   lot n°599: MARILYN MONROE FUNERAL CARD
  An original card from the funeral of Marilyn Monroe on Wednesday, August 8, 1962, at the Westwood Village Mortuary in Los Angeles. The front of the card bears an image of the Bok Singing Tower. The inside reads in part "In Memory of Marilyn Monroe" with the details of her funeral service and Psalm 23.
Estimate: $600 - $800
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lot n°600: MARILYN MONROE CECIL BEATON TRIPTYCH
  A three-panel sterling silver custom-made Cartier frame, gifted to Marilyn Monroe by Nedda and Joshua Logan. The center frame houses a black and white silver gelatin print of the portrait Cecil Beaton took of Monroe in 1956. This image is purported to be Monroe’s favorite image of herself. The portrait is mounted to board and signed on matte by Beaton. The center frame is engraved at the top “For Marilyn Monroe Miller” and at the bottom “Love Nedda and Joshua Logan.” Joshua Logan directed Monroe in her 1956 film Bus Stop . The left and right frames house a handwritten letter from Cecil Beaton describing Monroe. It reads in part, “But the real marvel is the paradox – somehow we know that this extraordinary performance is pure charade, a little girl’s caricature of Mae West. The puzzling truth is that Miss Monroe is a make-believe siren, unsophisticated as a Rhine maiden, innocent as a sleepwalker. She is an urchin pretending to be grown-up, having the time of her life in mother’s moth-eaten finery, tottering about in high-heeled shoes and sipping gingerale as though it were a champagne cocktail. There is an otherworldly, a winsome naiveté about the child’s eyes…” The portrait can be seen in images of Monroe’s living room, where it was housed from 1956 until the actress’ death in 1962.
PROVENANCE Lot 22 "The Personal Property of Marilyn Monroe," Christie's, New York, Sale number 9216, October 27 & 28, 1999
Estimate: $35 000 - $40 000
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15 octobre 2012

13/07/1956 Trajet New York - Londres

Le 13 juillet 1956, Marilyn Monroe et Arthur Miller partent de New York pour se rendre en Angleterre où Marilyn doit tourner "The Prince and the Showgirl" (Le prince et la danseuse). Une foule de personnes s'est regroupée à l'aéroport new-yorkais pour apercevoir le couple qui prend l'avion, accompagné par les parents d'Arthur. De nombreux journalistes de la presse écrite et aussi des caméras, sont sur les lieux. La presse va rapporter que le couple voyage avec 27 valises.

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> de la collection de James Collins, un fan des Monroe Six
-from the personal collection of James Collins, one of the 'Monroe Six'

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Le couple arrive à Londres le 14 juillet. La nouvelle de l'arrivée de Marilyn avait fait la Une des journaux, allant jusqu'à éclipser un très important discours du Premier Ministre Anthony Eden sur la catastrophe économique en Angleterre. Marilyn et Arthur sont assaillis dès leur descente d'avion à Idlewild Airport: près de 70 policiers sont présents pour assurer la sécurité car plus de 200 journalistes et photographes sont agglutinés sur le tarmac et dans l'aéroport.

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Dans le hall de l'aéroport, c'est la cohue entre journalistes et photographes. Laurence Olivier et sa femme Vivien Leigh viennent à la rencontre de Marilyn et Arthur. 

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Une conférence de presse est organisée dans le petit salon de l'aéroport et au bar du petit hôtel. Les journalistes posent des questions idiotes à Marilyn, la considérant comme une petite blonde stupide; ils lui demandent notamment ses habitudes de sommeil, ce à quoi elle réplique:
-"Maintenant que je suis en Angleterre, disons que avant de dormir, j'aime me parfumer avec de la lavande de Yardley's".
Les journalistes -quasiment tous masculins- vont être finalement totalement séduits par la star et sont surpris par ses réparties délicieuses. Le journal 'The London Evening News' va écrire dans ses colonnes: "Elle marche. Elle parle. Elle est aussi savoureuse que des fraises à la crème."  

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> photographies de Milton H Greene
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Marilyn et Arthur sont escortés jusqu'à une limousine (une Austin Princess) qui les amènent à Parkside House, une propriété située à Englefield Green à Egham, à moins d'une heure en voiture de Londres. Le photographe Milton Greene et l'attaché de presse de Marilyn, Arthur Jacobs, s'y rendent aussi; ils sont escortés par quatre policiers en motos. Le couple Olivier les suivent dans une Bentley.

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Puis Marilyn, Arthur, Laurence Olivier et Vivien Leigh se retrouvent à Parkside House, où Marilyn et Arthur vont loger. Ils la louent à Lord Moore, directeur du Financial Times, et à sa femme, la pianiste Joan Moore. Donald Zec, journaliste au 'Mirror' est présent pour accueillir le couple. D'ailleurs Marilyn permit aux photographes d'accéder à la propriété pour prendre des photos.

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> video 1

> video 2

> video 3

> video 4

> video "Marilyn and Miller go to England" sur youtube     

> video "MM arrives in England" sur youtube   

> video 'British Movietone News'


> dans la presse 
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On July 13, 1956, Marilyn Monroe and Arthur Miller leave New York, going to London where Marilyn should shoot 'The Prince and the Showgirl'. They travel with 27 pieces of luggage.
They arrive in London the July 14 where they meet Laurence Olivier and Vivien Leigh. More than 200 journalists and photographs are here and 70 policemen make the security service. A press conference is organised in the airport's hall.
They go after to Parkside House.


sources:
> Les vies secrètes de Marilyn Monroe, d'Anthony Summers.
> Marilyn Monroe et les caméras.
> Marilyn Monroe, de Barbara Leaming.
> Marilyn Monroe Les inédits, de Marie Clayton.

 

 

20 septembre 2012

Paris Match 21/02/1959

pm_M0007439Le magazine Paris Match n°515, du 21 février 1959, consacrait un article d'une page sur Marilyn Monroe: "A la sortie de l'usine: Arthur et Marilyn". 

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08 septembre 2012

Paris Match 29/03/1958

pm_M0007392 Le magazine Paris Match n°468, du 29 mars 1958, consacrait un article de huit pages sur Arthur Miller : "La revanche de Brooklyn".

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27 août 2012

15/07/1956 Conférence de Presse au Savoy Hotel et Parkside House

Le 15 juillet 1956, Marilyn Monroe et Laurence Olivier donnent une conférence de presse pendant une heure dans le salon Lancaster du Savoy Hotel de Londres devant un parterre de près de 250 journalistes et une foule de badeaux se tenant dans la rue, devant les vitrines de l'hôtel. Si les photographes étaient si nombreux aux conférences de presse londoniennes, c'est parce que Olivier avait annoncé que le film The Sleeping Prince (qui était alors le titre provisoire) serait tourné à huit clos, écartant ainsi du plateau photographes et journalistes. Les conférences de presse étaient alors un moyen de satifaire les photographes et la presse. 
Parmi les photographes présents: Jack Esten, Douglas Miller, René Vital et Tony Davis.
Les photographes étaient déçus de voir la star Marilyn si sobrement vêtue (elle portait une robe noire classique, à l'empiècement ceinture transparent) mais ils la prirent en photos sous toutes les coutures.

Malgré sa promesse à Olivier, Marilyn arrive avec une heure de retard. Pendant ce temps, Olivier avait fait patienter seul les journalistes et n'était pas d'humeur charmante, voire même d'une humeur infecte- quand Marilyn arriva. Avant l'arrivée de Marilyn, il avait déclaré aux journalistes qu'il était autrefois tombé amoureux de Marilyn, mais elle désormais mariée et sa femme Vivien attendait un enfant, ce qui présageait un nouveau départ pour le couple britannique.
Quand Marilyn arriva, elle semblait être ailleurs et sa voix était à peine audible. Néanmoins, Olivier fut impressionné par sa capacité à charmer le public. Il y avait tellement de bruit dans le salon, qu'Olivier prenait le soin de répéter à Marilyn chacune des questions qu'on lui posait, afin qu'elle puisse aussi réfléchir quelques secondes aux réponses qu'elle donnerait. Malgré ses petites attentions, Olivier était beaucoup plus réservé que lorsque Marilyn le rencontra à New York; les manières de l'acteur rendait Marilyn anxieuse et elle le jugea peu sympathique.
Mais à son habitude, Marilyn envoûte l'auditoire et enjôle les reporters, même les plus audacieux, comme l'a remarqué Winifried Carr du 'Daily Telegraph': "Après avoir observé la plupart des critiques qui emplissaient la pièce, j'étais éberlué de voir ces hommes, les mâles les plus cyniques et les plus snobs de la ville, ces journalistes mordants, se comportant comme des adolescents. Même ceux qui étaient venus en ricanant restaient accrochés à ses mots comme des écoliers trop influençables et riaient devant tant de subtilité avant même qu'elle ait terminé sa phrase."
En effet, la presse britannique va adorer Marilyn, qui fera les gros titres des journaux durant tout son séjour en Angleterre. Le lendemain de la conférence, on pouvait lire notamment ces quelques déclarations des journalistes dans la presse:
-"Cette blonde n'est pas stupide."
-"Il n'y a aucun vice ni scandale en elle."
-"Ce n'est pas une nouvelle Marilyn mais l'ancienne qui se fait connaître."
-"Elle a aussi quelque chose dans les yeux."

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Marilyn avait déclaré à la presse: "Je vais faire de la bicyclette dans la campagne". Alors, le journal Daily Sketch lui offre une bicyclette.

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> Photographies de Milton H Greene
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La présence de Marilyn suscita à Londres une vive curiosité et la foule se rassemblait partout où elle allait. Comme à Parkside House, où elle posa pour les photographes avec son mari Arthur Miller, où même les enfants se bousculent devant la grille et où quelques privilégiés se mettent en file indienne afin d'obtenir un autographe. 
Photographies de Sidney Martin

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 > photo de presse 
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> dans la presse
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On July 15, 1956, Marilyn Monroe and Laurence Olivier give a press conference to the Lancaster Room at Savoy Hotel, in London.
Marilyn and Arthur Miller are also photographied at Parkside House.


Sources:
> Marilyn Monroe Les Inédits - de Marie Clayton
> Marilyn Monroe et les caméras
> Marilyn Monroe - de Barbara Leaming
> revue Paris Match n°381, du 28 juillet 1956


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