12 mars 2014

Let's Make Love caps 1

Le milliardaire
Captures

1ère partie des captures du film  

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08 mars 2014

Docu - Khrouchtchev à la conquête de l'Amérique

Khrouchtchev
à la conquête de l'Amérique

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Année: 2013
Réalisation:
Tim B. Toidze
Pays: France
Durée: 59 min

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En 1959, le premier secrétaire du parti communiste d’URSS Nikita Khrouchtchev effectue un voyage de dix jours aux États-Unis à l’invitation du président Eisenhower. Entre dégustations de hot-dogs et péripéties hollywoodiennes, la guerre froide en mode ludique !
Résumé: Septembre 1959. Un Tupolev 114 avec à son bord le premier secrétaire du parti communiste d’URSS atterrit à Washington. Une première pour un dirigeant soviétique. Accueilli par le président Eisenhower, Nikita Khrouchtchev – surnommé "Mister K" par la presse américaine – va traverser les États-Unis d’est en ouest pendant deux semaines. Accompagné de sa famille et entouré d'officiels, il visite Washington, New York, Los Angeles, San Francisco, Pittsburgh… À Camp David, les deux chefs d’État entament des négociations pour tenter de mettre fin à la course aux armements…
"Mister K"- Dès le début du voyage, les médias suivent chaque pas, reprennent chaque mot, commentent chaque meeting du leader soviétique sur le sol américain. Si, avant son arrivée, le bouillonnant "Mister K" inspirait plus de peur que d’amusement, ce périple de dix jours mené tambour battant va lui permettre de retourner en sa faveur la presse et le grand-public américains. Ce n’est pas faute, pourtant, de s’être mis en colère – pour avoir été empêché, par exemple, de visiter Disneyland pour des raisons de sécurité – ni d’avoir eu des escarmouches, notamment, avec le maire de Los Angeles ! Mais il a aussi raconté des blagues, et donné sa montre à un ouvrier d’une usine de l'Iowa… Bref, ce one-man show a amplement fourni les rédactions en hot news et les journalistes américains l'ont adoré ! Ce film montre comment cette "conquête de l’Amérique" aurait pu être un tournant dans l'histoire de la guerre froide…
>> Diffusé en France sur arte le mardi 4 mars 2014
>>
à revoir en replay jusque lundi 10/03/14

Après avoir passé deux jours à New York, Nikita Khrouchtchev se rend à Hollywood, où la Fox a organisé un grand banquet avec de nombreuses stars, dont Marilyn Monroe, qui va d'ailleurs être interviewée après le discours de Mister K.
Retranscription du passage de K à Hollywood:

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(à 22min) Bien qu'avant que Khrouchtchev n'arrive dans l'usine à rêve (à Hollywood), tout le gratin d'Hollywood s'est retrouvé au Café de Paris où se tient le déjeuner avec le dirigeant communiste. Même Marilyn Monroe, pourtant connue pour son retard légendaire, arrive en avance.

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Après un rapide repas, le président de la Fox, Spyros Skouras, prend la parole. Son discours commence de manière inattendue (il boit un verre et serre la main à Kroutchev, sous les rires de l'assemblée): "Monsieur le secrétaire, ceci ne faisait pas partie de mon discours. Mais, votre pays est la plus grande entreprise capitaliste, le plus grand monopole du monde entier ! Un bon monopole ! Très bon ! En toute modestie, je vous demande de me regarder. Mes deux frères et moi avons grandi dans un minuscule village grec. Nous venons d'une famille très pauvre. En 1910, nous sommes venus vivre ici. Je suis devenu commis serveur. Grâce au système américain d'égalité des chances, j'ai aujourd'hui le bonheur d'être le président de la 20th Century Fox."
Au tour de Khrouchtchev de livrer son discours: "Vous me faîtes une excellente impression et je tiens à vous exprimer tout mon respect. Mais cela ne m'épate tant que cela. Vous voulez savoir qui je suis ? J'ai commencé à travailler dès que j'ai su marcher. Avant mes 15 ans, j'avais déjà eu une longue liste de métiers. J'ai gardé les veaux, moutons et vaches des capitalistes. Puis j'ai travaillé à l'usine et à la mine. Et regardez-moi ! Aujourd'hui je suis le premier ministre de l'U.R.S.S ! L'Amérique est un beau pays. Les Américains sont formidables. Je suis l'invité de votre Président et de votre merveilleux pays. Mes camarades et moi sommes enchantés de notre séjour. Avant mon arrivée ici, on m'avait donné le programme de ce que j'allais voir. Mais avant mon discours, on m'a dit: 'Non, vous ne pourrez pas visiter cette ville là'. -Comment s'appelle-t-elle ? -Disneyland. J'ai demandé pourquoi et on m'a répondu 'C'est impossible'. Ecoutez bien ! Ecoutez bien ce qu'on m'a dit: 'C'est impossible parce que nous, les autorités américaines, ne pouvons pas y garantir votre sécurité.' Pourquoi ? Y a-t-il une épidémie de peste ou de choléra ? Est-ce que je risque de tomber malade ? Des gangsters ont-ils envahi Disneyland ? Veulent-ils me tuer ? J'avais très envie de voir cet endroit mais je ne peux pas. Voici la situation dans laquelle moi, votre invité, je me trouve. Cela me dépasse. Moi qui croyais que ce pays était bien organisé ! Je ne pensais pas que ma sécurité impliquerait d'être enfermé dans une voiture blindée, sous un soleil de plomb, pendant des heures, jusqu'à ce que je sois complétement desséché ! Je croyais pouvoir me balader librement, parmi les citoyens de cette démocratie, mais non, c'est impossible. C'est grand dommage. Je suis très déçu et très mécontent. Merci de votre attention."
Beaucoup dans l'assistance peinent à y croire: viennent-ils d'assister à une colère du dirigeant de la seconde puissance mondiale parce que sa visite à Disneyland a été annulée ? La réponse est Oui!

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Marilyn Monroe est interviewée:
"-Qu'avez-vous pensé du spectacle aujourd'hui ?
-C'était très intéressant.
-Qu'avez-vous trouvé intéressant ?
-Presque tout.
-Et les improvisations ?
-Intéressantes, très intéressantes.
-Vous vous attendiez à ça ? A quoi vous attendiez-vous ?
-A du rosbif ! (crie quelqu'un de loin)
-A que ce soit intéressant."

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D'une super production à une autre, sur le plateau 8, la comédie musicale de Cole Porter "Can-Can" est en cours de tournage (avec Shirley MacLaine, Frank Sinatra et Louis Jourdan). Commentaire de Khrouchtchev: "Notre visite à coincider au tournage d'une scène où des jeunes femmes en costumes s'apprêtaient à danser le french cancan. Pendant la danse, elles ont relevé leurs jupons et montré leur derrière, enfin, pas tout à fait, elles ont tout de mêm gardé leurs culottes. Mais quand même ! D'après ce que j'ai vu, c'était un film très Olé Olé. Nous, les soviétiques, nous n'avons pas l'habitude de voir ça. C'était un film pour adultes."
Parmi les invités, d'autres se posent la même question: Mais pourquoi donc avoir choisi ce film précis pour mettre Hollywood en avant ? Une fois la scène de french cancan terinée, K n'a l'air ni choqué, ni offensé. Commentaires de K: "A ce moment là, les photographes ont commencé à me mitrailler, entouré de toutes ces jeunes femmes. J'en entendais un, dire à l'une d'elle qui se trouvait juste à côté de toi: Soulève ton jupon, plus haut, plus haut, plus haut ! Apparemment, il voulait prendre une photo coquine de moi. C'était un geste délibérément anti-soviétique. Je pense qu'il voulait me discréditer en prenant une photo pareille. Je l'imagine dire: 'Regardez,
Khrouchtchev est allé à Hollywood et a posé avec des jeunes filles légèrement vêtues'."

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(générique de fin): quelques images de Marilyn en couleur.

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27 février 2014

21/06/1956 Conférence de presse Sutton Place

La déposition de Arthur Miller devant la commission des activités antiaméricaines a lieu le 21 juin 1956 à Washington et débute peu avant 10 heures. Miller s'y présente, vêtu d'un costume bleu marine, avec son avocat Joseph L. Rauh et fait face aux questions de Richard Arens, le représentant de l'HUAC (House Un-American Committee) et à Francis Walter, le Président de la cour; Miller affirme s'être inscrit à un cours de formation marxiste en 1939 mais dit ignorer avoir présenté une demande d'inscription au parti communiste. Il déclare alors qu'il n'avait jamais été communiste, mais il reconnaît avoir été associé par le passé avec un certain nombre de groupes communistes. Il déclare avoir été présent à cinq ou six réunions d'auteurs communistes à New York en 1947.
Mais il a toujours refusé de nommer les personnes qu'il avait rencontrées à des réunions communistes et déclare devant les parlementaires: "Je ne protège pas des communistes ni le parti communiste, j'essaie juste de me protéger moi-même (...) Je ne saurais attirer des ennuis à d'autres personnes en les nommant. C'étaient des écrivains, des poètes, autant que je sache; et la vie d'écrivain, malgré ce qu'il semble parfois, n'est pas facile. Je vous demande de ne pas me poser cette question. Je vous dirai tout ce que vous voulez sur moi. Je vais prendre la responsabilité pour tout ce que j'ai fait, mais je ne peux pas prendre la  responsabilité pour un autre être humain. (...) Je pense que cela serait une catastrophe et une calamité si le parti communiste dirigeait notre pays."
Il déclare aussi qu’il avait dénoncé la Commission quand elle enquêtait sur les « Dix d’Hollywood » (les scénaristes mis sur la liste noire à cause de leurs opinions politiques considérées dangereuses) ; qu’il s’était opposé à la loi Smith, laquelle considérait hors la loi quiconque prônait le renversement du gouvernement car pour Miller "la littérature ne peut exister: un homme doit pouvoir écrire une pièce ou un poème sur quelque sujet que ce soit."
Ses déclarations sont reproduites dans la presse et, pour le plus grand plaisir de Marilyn, il devient une sorte de modèle de lutte contre la censure et la répression.
Immédiatement, Francis Walter menace de citation à comparaître, mais il propose en alternative à Joseph Rauh d'abandonner les charges si Marilyn Monroe acceptait d’être photographiée en serrant la main à Walter; Miller rejete l'offre et dénonce une telle proposition.

Arthur Miller's testimony before the Committee on Un-American Activities helds on June 21, 1956 in Washington and begins shortly before 10:00 am. Miller presents, wearing a navy blue suit, with his attorney Joseph L. Rauh, and faced the questions from Richard Arens, the HUAC counsel (House Un-American Committee) and Francis Walter, the chairman; Miller says he enrolled in a course of training Marxist in 1939 but says to ignore have submitted an application for registration of the Communist Party. He testifies then that he had never been a Communist, but he acknowledges that he had been associated in the past with a number of Communist-front groups. He testifies he was present at five or six meetings of Communist authors in New York in 1947.
But Miller always refused to name the people he met at Communist's meetings and declare before parliamentarians: "
(...) I am not protecting the Communists or the Communist Party, I am trying to and I will protect my sense of myself. (...) I could not use the name of another person and bring trouble on him. There were writers, poets, as far as I could see, and the life of a writer, despite what is sometimes seems, is pretty tough. I wouldn't make it any tougher for anybody. I ask not to ask me that question. I will tell you anything about myself, as I have. I will take the responsability for everything I have ever done, but I cannot take responsability for another human being. (...) I think it would be a disaster and a calamity if the Communist Party ever took over this country".
He also says that he has denounced the Commission when they investigated against the "Hollywood Ten" (the writers put on the blacklist because of their political views considered dangerous), and that he was opposed against the Smith Act, which considered outlaws anyone advocating the overthrow of the government as to Miller "literature can not exist: a man must be able to write a play or a poem on any subject whatsoever"
His statements are reproduced in the press and, to the delight of Marilyn, he becomes a kind of model of struggle against censorship and repression.
Immediately, Francis Walter threats of subpoena, but he offers an alternative to Joseph Rauh to drop the charges if Marilyn Monroe agreed to be photographed shaking hands with Walter; Miller rejects the offer and denounces such a proposal.

> Arthur et son avocat Joseph L. Rauh
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A 12h30, pendant une pause, Arthur Miller, fumant une cigarette, répond aux questions des journalistes. Ils lui demandent pourquoi il désirait un passeport (qui lui avait été retiré) pour se rendre en Angleterre: "Mon objectif est double. D'abord, pour la mise en scène en Angleterre de ma pièce 'Vue du pont'; je veux participer aux discussions; puis cela me permettra d'être là-bas avec la femme qui sera alors mon épouse." Face à l'insistance des reporters, il finit par avouer vouloir épouser "sous peu" Marilyn Monroe, et que la cérémonie aura lieu soit à New York, soit dans le Connecticut où "j'ai mon refuge".
Arthur sera de retour à New York tard dans la soirée.
Un mois après cette audience, la Chambre des représentants accuse Miller de mépris envers le Congrès (risquant une condamnation d'un an de prison). Miller fait appel et sera acquitté deux ans plus tard.

At 12:30 pm, outside the caucus room, Arthur Miller, smoking a cigarette, answers to journalists who ask him why he wanted a passport (which was taken back to him) to go in England: "The objective is double. I have a production which is in the talking stage in England of 'A View from the Bridge', and I will be there with the woman who will then be my wife". At the insistence of reporters, he finally admitted wanting to marry Marilyn Monroe within a couple of days, and that the ceremony will occur either in New York or Connecticut where "I have a hideaway cabin".
Arthur returns to New York later in that evening.
One month after the audience, the House of Representatives accuses Miller of contempt for Congress (possibly to be condamned for one year in prison). Miller appeales and will be acquitted two years later.

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 > captures
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> video

> photo de presse
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Marilyn Monroe souhaitait accompagner Miller à Washington, mais il lui a demandé de rester plutôt à New York; Marilyn l'attend alors dans son appartement de Sutton Place.
Les reporters vont assiéger l'immeuble de Marilyn dès le matin.
Marilyn Monroe wanted to accompany Miller to Washington, but he asked her to stay rather in New York; Marilyn then waits in her apartment in Sutton Place.
Reporters will besiege the building of Marilyn in the morning.

Quand les reporters croisent Marilyn, ils lui demandent de commenter la déposition d'Arthur Miller devant le Congrès mais elle préfère échapper à la question en répondant: "Je ne connais pas grand chose à la politique. Il va falloir que je lui (Miller) parle mais je pense qu'il est très fatigué." Deux ans plus tard, quand Miller sera acquitté, elle dira n'avoir jamais douté du résultat car "j'ai étudié Thomas Jefferson pendant des années et que, selon Thomas Jefferson, cette affaire devait se résoudre ainsi..."
Marilyn préfère jouer les ignorantes et les ingénues face à la presse, mais elle a toujours soutenu Miller et s'est initiée à la politique. Il semble que le fait que Marilyn ait soutenu Miller ait joué en la faveur de ce dernier. La presse le présente alors comme "l'amant persécuté du sex-symbol national". On dit même qu'elle l'aurait aidé dans les frais onéreux de dépenses pour sa défense.
Elle dira à l'écrivain anglais W.J. Weatherby en 1960: "Certains de ces salopards d'Hollywood voulaient que je laisse tomber Arthur, ils disaient que cette histoire allait ruiner ma carrière. Ce sont des trouillards, ils veulent que vous soyez comme eux."
When reporters meet Marilyn, they ask her to comment on the testimony of Arthur Miller before the Congress but she prefers to avoid the question, answering: "I do not know much about politics. I'm going to have him (Miller) talk but I think he is very tired." Two years later, when Miller will be discharged, she will say she never doubted about the results because " I studied Thomas Jefferson for years and, according to Thomas Jefferson, this case should be resolved as well ..."
Marilyn prefers to play an ignorant and naive person to the press , but she has always supported Miller and was learned politics. It seems that the fact Marilyn has supported Miller has played in his favor. The press then appears him as "the persecuted lover of the national sex symbol." It is even said that she would have helped him in the expensive costs of expenses for his defense.
She will tell to the English writer W.J. Weatherby in 1960 : "Some of those Hollywood bastards wanted me to drop Arthur, they said that this story would ruin my career. They are cowards, they want you to be like them. "


Quand à l'annonce de Miller d'un mariage imminent avec Marilyn, il existe différentes versions:
> Arthur Miller affirme dans son autobiographie que le mariage était prévu depuis longtemps avant sa comparution devant la commission. D'ailleurs, la veille, le 20 juin, le New York Post révélait le mariage imminent.
> L'autre version, qui est celle la plus reprise dans les biographies, est que Marilyn ignorait les projets de mariage et aurait appris la nouvelle en regardant la télévision. Elle aurait ainsi appelé, en étant quasiment affolée, Norman et Hedda Rosten qui vivent à Brooklyn: "Tu as appris ça ? Il a dit à tout le monde qu'il se mariait avec Marilyn Monroe. Avec moi ! C'est incroyable, il ne me l'a jamais vraiment demandé ! Il faut que tu viennes tout de suite. J'ai besoin d'être soutenue moralement. Je devrais même dire: au secours ! Je suis assiégée, bloquée dans mon appartement. Il y a des journalistes qui essaient de rentrer. Il y en a partout dans l'immeuble."
Les Rosten se sont demandés si Miller n'utilisait pas Marilyn pour se faire valoir, mais ils ne préfèrent pas révéler leur pensée à Marilyn, de peur de la peiner. D'ailleurs, même Rupert Allan, son attaché de presse, affirme que "Marilyn admira Miller à partir de ce jour, bien que sa façon d'annoncer le mariage l'ait perturbée... Je crois qu'il l'a utilisée."
Un ouvrier serait venu réparer la climatisation dans l'appartement de Marilyn et il semblerait qu'en bavardant avec lui, elle lui aurait confirmé qu'elle se marierait avec Miller. Il le répéta vite aux journalistes.
Miller va appeler Marilyn pour lui dire qu'il lui parlerait de tout ça de visu. Ensuite, c'est Hedda Hopper, une fervente anti-communiste et vipère d'Hollywood, qui l'appele de Los Angeles et Marilyn lui confirme la nouvelle: "Je suis très heureuse de mon imminent mariage. Je vais me marier entre maintenant et le 13 juillet. Je ne sais pas encore où ni la date exacte." Elle lui dit aussi avoir reçu un appel de Spyros Skouras, ce qui était faux, afin de faire croire que son union avec Miller était soutenue par les studios de la Fox.
Une conférence de presse est organisée l'après-midi dans le hall de l'immeuble et Marilyn répond ainsi aux questions des nombreux journalistes présents. Certaines réponses de Marilyn font rire l'assistance: une journaliste lui demande "Quand allez-vous avoir des enfants ?" et Marilyn de répondre: "Mais je ne suis pas encore mariée ma chère !"

About the announcement of Miller of an imminent marriage with Marilyn, there are different versions:
> First, Arthur Miller says in his autobiography that the wedding was planned long before his appearance before the commission. In fact, the day before, on June 20 , the New York Post has revealed the upcoming marriage.
>
The other version, which is the most repeated in biographies, is that Marilyn -
in tight beige toreador pants- didn't know the wedding plans and would heard the news in watching TV. She latter calls, being almost hysterical, Norman and Hedda Rosten in Brooklyn Heights: "Do you learn that ? He announced it before the whole world ! He told the whole world he was marrying Marilyn Monroe. Me ! Can you believe it ? That's unbelievable, he has never really asked me ! You have to come down right away, both of you. I need moral support. I mean, help ! I'm surrounded here, locked in my apartment. There are newspapermen trying to get in, crawling all over the place, in the foyer, in the halls. I told the elevator men to let you through."
The Rosten wondered if Miller did not use Marilyn to make him better before the commission, but they prefer to don't reveal their thoughts to Marilyn, for fear of pain her. Moreover, even Rupert Allan, the press secretary, says that "Marilyn admired Miller from this day, although his way of announcing the marriage was disturbed her... I think he used her. "
An air-conditioner repairman, who was working in Marilyn's eight-floor apartment, repeats to reporters that by chatting with Marilyn, she confirms that she would marry Miller.
Miller later calls to Marilyn to tell her that he would speak of that when he will come back. Then, that's Hedda Hopper, a fervent anti-communist and an Hollywood viper, who calls from Los Angeles and Marilyn to confirm the news: "I'm very happy about my forthcoming marriage. I'm marrying between now and July 13. I don't know where and I don't know the exact date."; she tells also to Hedda that she has received a call from Spyros Skouras, that was in fact wrong, in order to make believe that the union with Miller was supported by Fox studios.
A press conference is organised in the afternoon in the lobby of the building and
Marilyn answers to the questions from the many reporters. Some Marilyn's answers make fun the reporters: when a female journalist ask her "When are you going to have some children ?", Marilyn answers: "Well, I'm not married yet dear !"

> Conférence de presse improvisée dans le hall
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> photo de Frank Mastro
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> photos de presse 
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> captures
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> video 1

> video 2

> video 3


sources:
Marilyn Monroe, biographie de Barbara Leaming
Les vies secrètes de Marilyn Monroe
, d'Anthony Summers
Marilyn Monroe, encyclopédie d'Adam Victor
Les trésors de Marilyn Monroe, de Jenna Glatzer
Marilyn Monroe et les caméras, Georges Belmont
article du nytimes.com


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copyright text by GinieLand.  

26 février 2014

Let's Make Love caps 2

 Le milliardaire
Captures

2ème partie des captures du film

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21 février 2014

5/08/1962 de Brentwood à la Morgue et Autopsie

Journée du dimanche 5 août 1962, au lendemain du décès de Marilyn Monroe.
Day of Sunday, August, 5, 1962, the day after the death of Marilyn Monroe.


 > à 4h25: Le Dr Hyman Engelberg (docteur généraliste de Marilyn) téléphone à la police (the West Los Angeles Police Station) pour dire que "Marilyn Monroe est morte. Elle s'est suicidée. Je suis chez elle."
at 4.25 am: Dr. Hyman Engelberg (Marilyn's doctor) calls the police (the West Los Angeles Police Station) to say "Marilyn Monroe died. She committed suicide. I'm at her home."


> à 4h30: les employés de l'agence de publicité d'Arthur Jacobs sont prévenus de la mort de Marilyn et décident de se retrouver à sa maison au Fifth Helena Drive. Michael Selsman se souvient: "C'était la panique, bien sûr. Les événements étaient déjà hors de contrôle, et là, elle était morte, la presse n'était pas contrainte de cacher ce qu'ils savaient, sauf, bien sûr, pour les choses sur Kennedy, qui sont apparues plus tard. Je repoussais les médias en disant que nous ne savions pas quelle était la cause de la mort, parce que nous ne le savions pas."
at 4.30 am: the employees of the advertising agency of Arthur Jacobs are notified of the death of Marilyn and decided to go to her home at Fifith Helena Drive. Michael Selsman remembers: "It was panic of course. Events were already out of control, and now she was dead the press didn't fell constrained to hide what they knew -except, of course, for the Kennedy stuff, which came later. I fended off the media by saying we didn't know what the cause of death was, because we didn't."


> à 4h40: Le sergent Jack Clemmons est le premier policier à arriver au domicile de Marilyn; il découvre Eunice Murray (la gouvernante) en train de faire le ménage, nettoyant la maison et mettant une lessive dans la machine à laver, avec d'autres linges propres pliés à côté, et les Dr Greenson et Engelberg dans la chambre avec le corps de Marilyn gisant dans son lit à plat ventre sous les draps: "Son corps avait été bougé. Marilyn était allongée sur le ventre dans ce que j'appelle la 'position du soldat'. Son visage était appuyé contre un oreiller, ses bras étaient sur les côtés, le bras droit légèrement plié, et ses jambes étaient parfaitement alignées, comme si elle prenait la pose pour des photos. J'avais l'impression d'arriver sur une scène de crime. J'étais déjà intervenu sur des scènes de suicides par barbituriques, et avant de mourir, les victimes font des convulsions, vomissent et leurs corps sont en distorsions. (...) Les boîtes de pillules posés sur la tablette avaient été clairement disposées en bon ordre et le corps délibérément repositionné. Tout semblait trop rangé."
at 4.40 am: Sergeant Jack Clemmons was the first police officer to arrive at the Marilyn' home, he discovers Eunice Murray (the housekeeper) doing housework, cleaning the house and putting a laundry in the washing machine, with other clean cloths folded side, and Dr. Greenson and Engelberg in the bedroom with Marilyn's body lying in bed face down under the sheets, "Her body seemed to have been moved. Marilyn was lying face down in what I call the soldier's position. Her face was in a pillow, her arms were by her side, her right arm was slightly bent, and her legs were stretched out perfectly straight, as if she were posing for pictures. It was the most obviously staged death scene I have ever seen. I had already seen scenes of suicides by barbiturates, and before dying, victims suffer convulsions and vomiting in a somewhat contorted position.. (...) The pill bottles on her bedside table had been arranged in neat order and the body deliberately positioned. It all looked too tidy".

> Chambre de Marilyn
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photographies de Dan Tompkins >>
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> Les boîtes de pillules sur la table de nuit
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- photographies de Barry Feinstein >>
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> Le fil du téléphone passant sour la porte de la chambre
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Arrivée de l'inspecteur Robert E. Byron, qui recueille les déclarations du Dr Greenson, du Dr Engelberg et de Eunice Murray. Il consigne dans son rapport officiel: "L'opinion de l'officier de police est que Mrs Murray était aussi vague et évasive que possible dans ses réponses aux questions concernant les activités de Miss Monroe avant sa mort."
Arrival of Inspector Robert E. Byron, whoh collects reports of Dr. Greenson, Dr. Engelberg and Eunice Murray. He writes in his official report: "The opinion of the police officer is that Mrs. Murray was vague and evasive as possible in her answers to questions about the activities of Miss Monroe before her death."


> Vers 5 h, le journaliste Joe Ramirez (qui travaillait pour la petite agence "City News") reçoit un appel lui annoncant le décès de Marilyn; mais l'information arrive trop tard pour paraître dans les journaux du jour.
> William "Bill" Woodfield (photographe) et Joe Hyams (correspondant au "New York Herald Tribune") se rendent ensemble chez Marilyn sitôt qu'ils apprennent la nouvelle.
Tout comme James Bacon (chroniqueur d'"Associated Press") qui racontera: "Je recourus à une vieille ruse; je me suis présenté devant un flic en prétendant que le bureau du coroner m'avait dépêché sur place. Je suis entré dans la maison mais ne suis pas resté longtemps, juste le temps pour la voir gisant sur son lit. Je remarquai que ses ongles étaient négligés."
Around 5 am, the journalist Joe Ramirez (who worked for the small agency "City News") receives a call announcing the death of Marilyn, but the information comes too late to appear in daily newspapers.
> William "Bill" Woodfield (photographer) and Joe Hyams (corresponding to the "New York Herald Tribune") go together at Marilyns soon as they hear the news.
Just as James Bacon (columnist of "Associated Press") that will tells: "I resorted to an old trick, I introduced myself to a cop claiming that the coroner's office had sent me there. I went into the home but did not stay long, just long enough to see lying her on bed. I noticed that his nails were overlooked."

Au Fifth Helena Drive, chez Marilyn, une foule de personnes se constitue peu à peu, s'agglutinant aux abords de la maison: des journalistes reporters de la télévision, de la radio, de la presse, des paparazzis, des camions et voitures obstruent la rue.
De nombreuses photographies sont prises autour de la maison: devant le patio, la chambre à travers la fenêtre, mais aussi le jardin, où l'on y voit deux animaux en peluche dans l'herbe devant la piscine; Marilyn avait reçu la veille (le 4 août), par colis, un tigre en peluche, dont on ne connait pas le destinataire.
At Fifth Helena Drive, at Marilyn's home, a crowd of people is gradually agglutinating near the house: journalists, reporters from television, radio, press, paparazzi, trucks and cars clog the street.
Many photographs are taken around the house: front patio, the bedroom through the window, but also the garden, where we see two stuffed animals in the grass in front of the pool; Marilyn had received the day before (August 4) per package, a stuffed tiger, which we don't know the recipient.

> Devant le portail de la maison de Marilyn
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> Devant la maison
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- photographies de Lawrence Schiller >>
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> Dans le jardin, la piscine
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- photographie de Dan Tompkins >>
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- photographie de Barry Feinstein >>
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 > La fenêtre de la chambre de Marilyn
dont le carreau a été cassé par le Dr. Engelberg
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- photographies de Gene Anthony >>
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> captures 
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> Vers 5h10: Jack Clemmons est remplacé par un officier de police d'un grade supérieur (le chef de la police William Parker) pour mener l'enquête et ainsi, soumettre au silence Clemmons qui avait relevé plusieurs faits incohérents (Murray lui avait informé qu'elle avait découvert le corps à minuit, alors qu'elle affirmera par la suite avoir découvert le corps à 3h; d'après Clemmons, le décès devait remontait à environ 8 heures). Clemmons va ensuite appeler son collègue Jim Dougherty, le premier mari de Marilyn, pour l'informer du décès de celle-ci. 
Around 5.10 am: Jack Clemmons is replaced by a police officer of higher rank (the Chief policer William Parker) to investigate and thus submit to silence Clemmons who had identified several inconsistent facts (Murray had informed him she had discovered the body at midnight, while she will affirm after to have discovered the body at 3 am; for Clemmons, the death had occurred some 8 hours before). Clemmons will then call his colleague Jim Dougherty, the first husband of Marilyn, informing him of the Marilyn's death.

Arrivée de l'officier Don Marshall qui fouille la maison à la recherche d'un message attestant le suicide. Il interroge les plus proches voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe Landeau, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect pendant la nuit.
Arrival of the officer Don Marshall who search in the house a message stating suicide. He asks the nearest neighbors of Marilyn, Mr. and Mrs. Abe Landeau, who declared to have heard nothing suspicious during the night.


> L'envoyé du coroner, Guy Hockett constate que le décès "remonte à plusieurs heures. Elle était raide et il fallut près de 5 minutes pour la redresser. (...) Elle gisait, assez droite, dans une position semi-foetale. Ses cheveux, desséchés, étaient en très mauvais état à cause de tous ces traitements. Elle n'était pas très belle à voir, au point qu'on avait du mal à croire que c'était bien elle. On aurait dit une pauvre femme ordinaire qui venait de mourir. Pas de maquillage, les cheveux négligés sans mise en plis, un corps fatigué. Nous eûmes tous la même impression, à des degrés divers."
The representative of the coroner Guy Hocknett notes that the death "goes back several hours. She was stiff and it tooks about 5 minutes to recover her. (...) She lays quite right in a semi-fetal position. Her hair, dried, were in very poor condition because of all these treatments. She was not very nice to see, to the point that it was hard to believe it was really her. She seemed as a poor ordinary woman who had just died. No makeup, hair styling neglected, a tired body. We had all the same impression, to varying degrees."


> Vers 5h30: Patricia Newcomb arrive à la maison de Marilyn (elle racontera avoir été prévenue par téléphone à 4 h par Milton Rudin, l'avocat de Marilyn), provoquant une scène, en hurlant aux photographes: "Allez-y, mitraillez, vautours ! ... Espèces de buveurs de sang ! Vampires ! Ne pouvez-vous même pas la laisser mourir en paix ?"; Eunice Murray raconte que lorsque Pat Newcomb est arrivée, "il y avait tant de gens que personne ne l'a remarquée." Pat Newcomb se souvient que "il y avait plus de cinq personnes dans la maison" quand elle y est entrée; elle dit aussi ne pas avoir vu le corps de Marilyn. Elle restera quasiment tout le temps au téléphone, traitant des appels téléphoniques des médias du monde entier; elle racontera: "J'ai parlé à plus de 600 journalistes ce dimanche là. C'était mon travail de faire ce que je pouvais pour Marilyn."
Pat Newcomb était "hystérique" comme le dira Eunice Murray: "Même après que la police décida de fermer la maison, elle refusait toujours de partir. Il a fallu qu'on la fasse sortir."
Around 5.30 am: Patricia Newcomb arrives at Marilyn's home (she will tell to have been prevented by phone at 4 am by Milton Rudin, the Marilyn's lawyer), screaming to photographers: "Go ahead, shoot pictures, vultures ! ... Bloodthirsty Vampires ! Can't you even let her die in peace ?" Eunice Murray says that when Pat Newcomb arrived, "there were so many people that nobody noticed her." Pat Newcomb remembers that "there was more than five people in the house" when she comes in, she also says to don't have seen the Marilyn's body. She will stays almost the time on the phone, dealing with telephone calls from media around the world; she will tell later: "I spoke to over 600 journalists that Sunday. It was my job to do what I could for Marilyn."
Pat Newcomb was "hysterical" as Eunice Murray will tell: "Even after the police decided to close the house, she still refused to go. We had to make exit her. "


> Quand Allan Whitey Snyder, le maquilleur de Marilyn qui, dès qu'il apprend la triste nouvelle, se précipite chez Marilyn, il se fait renvoyer par un policier qui lui refuse l'accès à la maison. Il racontera "qu'il fallait que je voie de mes yeux ce qui était vraiment arrivé." Quand il remonte dans sa voiture et entend à la radio que "Marilyn est morte d'une overdose de barbituriques qu'elle s'est administrée", Snyder ne parvient pas à croire au suicide.
When Allan Whitey Snyder, Marilyn's makeup artist, who, when he learns the sad news, rushed to Marilyn's home, he gets fired by a policeman who refuses him the access to the house. He will tell "that I had set my eyes what really happened." When he goes back to his car and heard on the radio that "Marilyn died of an overdose of barbiturates that she administered herself" Snyder can not believe in suicide.

> Joe DiMaggio, qui est à San Francisco, apprend la nouvelle très tôt le matin. Il se rend immédiatement à Los Angeles, contacte son fils Joe Jr. qui se trouve au camp Pendleton, et se réfugie avec deux de ses amis dans la suite 1035 du Miramar Hotel. Il refuse de faire la moindre déclaration à la presse et reste enfermé dans sa chambre d'hôtel. Son ami Harry Hall racontera que Joe pleurait sans consulter les nombreux télégrammes reçus: "Il considérait Bobby Kennedy comme responsable de sa mort."
Personne ne réclame le corps de Marilyn et le coroner ne peut délivrer le corps qu'avec l'autorisation d'un membre de la famille: sa mère en est incapable, et sa demie-soeur Berniece, contactée par télégramme, donne sa permission à Joe DiMaggio de s'occuper des funérailles.
Joe DiMaggio, who is in San Francisco, heards the news early in the morning. He immediately goes to Los Angeles, contacts his son Joe Jr. who is at Camp Pendleton, and stays with two of his friends in the suite 1035 of the Miramar Hotel. He refuses to make any statement to the press and remains locked in his hotel room. His friend Harry Hall tells that Joe was crying without consulting the many telegrams he received: "He considered Bobby Kennedy as responsible for her death."
Nobody claims the body of Marilyn and the coroner may not issue a body with the authority of a member of the family: her mother is unable to act, and her half-sister Berniece, contacted by telegram, gives permission to Joe DiMaggio to arrange the funeral.

> Peter Lawford est chez lui à L.A. Il est en état de choc, hagard, en larmes, terrassé, répétant sans cesse qu'il était la dernière personne à avoir parlé à Marilyn (au téléphone). Sa mère, Lady May, surnommée "Lady L." le contacte par téléphone quand elle apprend la nouvelle, et elle reproche à son fils de ne pas être allé chez Marilyn, quand cette dernière appela Peter. Puis quand Rupert Allan téléphone à Lawford, il a au bout du fil un homme hors de lui, furieux, aux propos incompréhensibles, entrecoupés de sanglots.
Peter Lawford is at his home L.A. He is in shock, distraught, in tears, overwhelmed, constantly repeating that he was the last person to have spoken to Marilyn (on the phone). His mother, Lady May, named "Lady L." calls him when she heards the news, and she blames her son to don't have gone to Marilyn's home, when she called Peter. Then, when Rupert Allan phone Lawford, he has on the phone a man out of him, furious, with incomprehensible words, interspersed with sobs.

> Dans la propriété des Kennedy sur la côte Est où la famille est réunie autour de la piscine, la nouvelle de la mort de Marilyn passe à la radio: ce fut le silence total. Pat Kennedy Lawford s'effondre en larmes.
In the property of the Kennedys on the East Coast where the family gathered around the pool, the news of the death of Marilyn is broadcoast on the radio: it was a full silence. Pat Kennedy Lawford collapses in tears.

> A peine à 6 km de chez Marilyn, Jayne Mansfield apprend la nouvelle chez elle dans sa maison du Pink Palace; elle devient hystérique et pleure beaucoup, serrant son assistant Ray Strait: "Je suis peut être la prochaine sur la liste." (Jayne était aussi la maîtresse des frères Kennedy).
At Just 6 km from Marilyn's home, Jayne Mansfield heards the news at her Pink Palace home; she becomes hysterical and crying a lot, shaking his assistant Ray Strait: "I may be next on the list." (Jayne was also the mistress of the Kennedy brothers).


> à 7h30: Les hommes du coroner, accompagnés de Guy Hockett (propriétaire du Westwood Memorial Park Cemetery), emportent le corps de Marilyn, dissimulé sous une couverture bleue ordinaire, sur un chariot, et le chargent à bord d'un vieux break, qu'ils conduisent au dépôt mortuaire de Westwood Village, où sa dépouille reste quelques heures dans un réduit encombré de brosses et de bocaux où le photographe Bud Gray du "Herald Examiner" fait un cliché de sa dépouille enveloppée. 
At 7.30 am: Coroner's men, accompanied by Guy Hockett (owner of Westwood Memorial Park Cemetery) outweigh Marilyn's body, hidden under an ordinary blue blanket on a cart, and charge her on an old break that they drive to the mortuary Westwood Village, where she remains few hours in a small room crowded by brushes and jars.

> Départ du corps de Marilyn de sa maison 
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> Arrivée du corps de Marilyn à Westwood Village 
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- photographies de Lawrence Schiller >>
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 - photographie de Bud Gray >>
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> Au cimetière de Westwood, tombe de Grace Goddard
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> captures
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 > Marilyn est ensuite transportée dans la case 33 de la County Morgue, au palais de justice de Los Angeles. Son numéro de dossier du coroner est le 81128.
Un photographe parvient à s'introduire dans la morgue: Leigh Wiener, qui enverra ses photographies au magazine Life, parvient à prendre de nombreux clichés en échange de bouteilles de whisky offertes aux employés: un employé ouvre la porte en acier inoxydable et tire l'étagère coulissante où repose la dépouille de Marilyn. Wiener la mitraille, couverte et découverte (il aurait pris 6 clichés de Marilyn morte).
Marilyn is then transported in box 33 of the County Morgue of Los Angeles. Her coroner file number is 81128.
Two photographers manage to get into the mortuary: Bud Gray of "Herald Examiner" takes a snapshot of his body wrapped; and Leigh Wiener, who will send his photographs to "Life" magazine, manages to take many pictures in exchange for whiskey bottles offered to employees: an employee opens the stainless steel door and pulls the sliding shelf where the body of Marilyn remains. Wiener shoots pictures of Marilyn with covered and uncovered (he would take 6 shots of Marilyn dead).

> Départ du corps de Marilyn de Westwood Village
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> County Morgue de L.A., le casier 33
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- photographies de Leigh Wiener >>
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> captures
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> à 10h30: Début de l'autopsie, dans une salle sans fenêtres des sous-sols du palais de justice de L.A., sur la table 1, équipée d'un système d'arrivée d'eau et d'évacuation, et d'une balance. Le médecin légiste est Thomas Noguchi, assisté de Eddy Day, en présence de John Miner, observateur du District Attorney.
At 10.30 am: Beginning of the autopsy, in a windowless room of the County Morgue of L.A., on the table 1, equipped with a water inlet and exhausted system, and a balance. The medical examiner is Thomas Noguchi, assisted by Eddy Day, in the presence of John Miner, observer of District Attorney.
(> Lire le rapport d'autopsie < read the autopsy report)

> Avant l'autopsie: Photo post-mortem 1 
(Avertissement: image choquante de Marilyn morte)

La photographie post-mortem du dossier de police montre Marilyn avec un visage flasque, enflé, les cheveux plats et raides mais précisons que les muscles de son visage ont été sectionnés pendant l'ablation du cerveau et qu'après l'autopsie, sa dépouille a été lavée à grandes eaux. 
The post-mortem photograph of the police report shows Marilyn with a flange face, swollen, flat and straight hair but let's specify that the muscles of her face were severed during removal of the brain and after the autopsy, her body was washed with plenty of water.

> Après l'autopsie: Photo post-mortem 2
(Avertissement: image choquante de Marilyn morte)

> Retour du corps à Westwood Village après l'autopsie
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- photographies de Bud Gray >>
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- Guy Hockett conduit la voiture >>
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> captures
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> Vers 11h: premier rapport de police établi (complété ensuite le lendemain).
Around 11 am: the first police report is established (then completed the next day).
(> Lire le rapport de police < read the police report)


> à 11h, Ralph Greenson et Milton Rudin font monter Pat Newcomb dans la voiture d'Eunice Murray; les reporters se précipitent devant la voiture dans la petite impasse et un journaliste de NBC News demande à Pat comment elle se sent, ce à quoi, elle lui répond, en larmes: "Si votre meilleur ami venait de se tuer, qu'éprouveriez-vous ? que feriez-vous ?".
A ce moment là, la maison était remplie de monde: les policiers, Arthur Jacobs, trois gardes du service de sécurité de la Fox envoyés par Peter Levathes, le technicien du General Telephone (qui coupera les lignes le jour même), les journalistes James Bacon et James A. Hudson de United Press International, mais aussi quatre hommes en noir (dont certains pensent qu'il pourrait s'agir d'agents du FBI ou de la CIA). 
At 11 am, Ralph Greenson and Milton Rudin drive up Pat Newcomb in Eunice Murray's car; reporters rushed to the car and an NBC News reporter asks to Pat how she feels, and she replied in tears: "If your best friend just came to kill, how would you feel ? What would you do ?".
At that time, the house was full of people: policemen, Arthur Jacobs, three guards of the security service of the Fox sent by Peter Levathes, the General Telephone technician (who cut the lines the same day), journalists as James Bacon and James A. Hudson of United Press International, but also four men in black (some people think it might be men from FBI or CIA).

> On emmène Maf, le chien de Marilyn
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- photographie de Dan Tompkins >>
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- Milton Rudin (à gauche) >>
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> Eunice Murray et son gendre Norman Jefferies
- photographies de Dan Tompkins
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> Départ de Patricia Newcomb
- photographies de Dan Tompkins
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- Pat avec Norman Jefferies
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- Un journaliste interpelle Pat
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> captures
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> peu avant 12h00: Hazel Washington (femme de chambre de Marilyn) et son mari Rocky (policier de Los Angeles) arrivent à la maison pour récupérer des tables et chaises prêtées à Marilyn en février, car la maison serait ensuite fermée. Mrs Washington va remarquer un des hommes en noir brûler des documents dans la cheminée: des blocs-notes de Marilyn, des papiers de la Fox, des pages d'agenda, des bandes de magnétophones. Les serrures de classeur avait été forcées et les tiroirs vidés.
Avant de partir, Mrs Washington remarque que les gardes du studio de la Fox avaient investi toute la maison et de voir Frank Neill et trois autres attachés à la publicité de s'emparer de tous les documents relatifs à la Fox (notamment le nouveau contrat de négociation et de réintégration de Marilyn à la Fox avec la reprise du tournage de Something's got to give ont disparu).
Les hommes en noir ont même vérifié le contenu de la voiture de Hazel et Rocky avant leur départ.
Cependant, ces allégations affirmant que des papiers ont été détruits ont été formellement démenties par les officiers de police présents sur les lieux toute la journée. Néanmoins, il est indiscutable que des personnes sont parvenues à emporter des documents, tel que le confirme l'auteur Donald Spoto qui consultera des papiers acquis lors de la succession d'Inez Melson.
shortly before 12.00 am: Hazel Washington (Marilyn's maid) and husband Rocky (Los Angeles' policeman) arrive at Marilyn's home to retrieve tables and chairs lent to Marilyn in February, as the house would then be closed. Mrs. Washington notices one of the men in black burn papers in the fireplace: Marilyn's notebooks, Twentieth Century Fox 'papers, calendar pages, strips of tapes. The locks of workbooks had been forced and the drawers were emptied.
Before leaving, Mrs. Washington notes that guards from Fox Studios had invested the house and she sees Frank Neill and three others guy from publicity department to take all documents relating to the Fox (including the new contract with negotiation and reintegration of Marilyn to the Fox Studios with the resumption of filming 'Something's got to Give' which have disappeared ) .
Men in black have even checked the content of the car of Hazel and Rocky before they leave.
However, these allegations stating that the papers were destroyed, have been formally denied by the police officers who were present all the day. Nevertheless, it is indisputable that some people were able to take documents, as confirmed by the author Donald Spoto who will consult papers acquired in succession of Inez Melson.


> La police met la maison de Fifth Helena Drive sous scellés.
Police put the house of Fifth Helena Drive sealed.

> La police pose les scellés sur la porte
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- photographie de Dan Tompkins >>
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> captures
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Des gens se réunissent devant le Grauman's Chinese Theatre de Los Angeles et déposent des fleurs devant la plaque où Marilyn Monroe avait laissé ses empreintes (le 26 juin 1953).
People meet in front of the Grauman's Chinese Theatre in Los Angeles and lay flowers in front of the foot and hans prints left by Marilyn Monroe (in June, 26, 1953).

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- photographie de Gene Anthony >>
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L'information de la mort de Marilyn Monroe défile sur les panneaux lumineux du New York Times sur Times Square à Manhattan, New York.
The news of the Marilyn Monroe's death scrolls on the light panels on the New York Times building in Times Square in Manhattan, New York City.

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VIDEOS

> News USA

> Divers extraits

> Eunice Murray, Norman Jefferies, Pat Newcomb et Maf


> Original du certificat de décès
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Les réactions des proches de Marilyn recueillies par les journalistes:

  • James Dougherty: "Je suis atterré". Quand son collègue Jack Clemmons lui apprend la nouvelle, Dougherty se tourne vers sa femme et lui dit: "Fais une prière pour Norma Jeane. Elle est morte."
  • Arthur Miller, à Paris avec sa nouvelle femme Inge Morath, refuse de s'exprimer publiquement, sans doute étant trop bouleversé. A l'un de ses proches, il aurait dit: "Il fallait bien que ça arrive. Je ne savais ni quand, ni comment, mais c'était inévitable."
  • Isadore Miller (père d'Arthur): "Elle était comme ma propre fille. Elle était une fille gentille et bonne. Je suis tellement désolé, je n'étais pas là pour être avec elle. Elle a du se sentir vraiment seule et effrayée."
  • Billy Wilder, interviewé à sa descente d'avion par des journalistes qui ne le tiennent pas au courant, ne dit que des banalités sur Marilyn. Il apprendra la nouvelle dans le taxi qui l'amenait à l'hôtel.
  • Joshua Logan: "Marilyn était l'une des personnes les plus sous-estimées de la terre !"
  • Paula Strasberg: "Marilyn était une actrice comme il n'en existe aucune autre."
  • Milton et Amy Greene sont à Paris et apprennent la nouvelle par téléphone à leur hôtel. Ils sont bouleversés (avant leur départ, après un mauvais pressentiment, Amy avait incité Milton à contacter Marilyn, qui semblait heureuse et leur avait assurer que tout allait bien).
  • Frank Sinatra se dit "profondément affligé (...) Elle va beaucoup me manquer." George Jacobs, son domestique, racontera que "Il demeura dans une sorte d'état de choc pendant des semaines après la mort de Marilyn, profondément angoissé."
  • Kay Gable (veuve de Clark Gable) apprend la nouvelle au flash d'information à 7 heures: "Je suis allée à la messe, j'ai prié pour elle."
  • La famille Greenson se dit "accablée de chagrin". Le Dr. Greenson rencontre DiMaggio et les deux hommes se serrent dans les bras, se consolant l'un et l'autre.
  • Peter Lawford: "Pat et moi l'aimions profondément. C'est probablement l'un des êtres humains les plus merveilleux et les plus chaleureux que j'ai connus. Tout ce que je pourrais dire d'autre serait superflu."
  • L'Osservatore Romano du Vatican: "Elle a été la victime d'une mentalité et d'un mode de vie dont on l'a forcée à être le symbole. Sa mort transcende les limites d'une tragédie personnelle pour atteindre un retentissement universel." 

sources:
Marilyn Monroe, encyclopédie d'Adam Victor
Les vies secrètes de Marilyn Monroe
, d'Anthony Summers

Marilyn Monroe, biographie de Barbara Leaming
Marilyn Monroe, Private and Undisclosed, de Michelle Morgan
Marilyn, Histoire d'un assassinat, de Brown et Barham


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19 février 2014

Let's Make Love caps 3

Le milliardaire
Captures

3ème partie des captures du film

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11 février 2014

Let's Make Love caps 4

Le milliardaire
Captures

4ème partie des captures du film  

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06 février 2014

Let's Make Love caps 5

Le milliardaire
Captures

5ème partie des captures du film 

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31 janvier 2014

18/08/1962 Conférence de presse conclusion mort de MM

Le samedi 18 août 1962, Theodore J. Curphey, coroner médecin légiste du comté de Los Angeles, en compagnie des Docteurs Robert Litman et Norman Farberow, qui composent l'unité de prévention du suicide, tiennent une conférence de presse à Los Angeles pour communiquer leur conclusion quand au décès de Marilyn Monroe. Le Dr Curphey rend son rapport de conclusion où il annonce devant les journalistes: "Ma conclusion est que la mort de Marilyn Monroe a été provoquée par l'autoadministration de drogues sédatives et qu'il s'agit probablement d'un suicide". 
Le rapport toxicologique final révèle que le barbiturique, précédemment rapporté comme dose létale, a été positivement identifié comme étant du Nembutal, une large quantité d'hydrate de chloral.
La conclusion officielle des recherches du médecin toxicologue R.J. Abernethy sur les origines de sa mort fut: "Empoisonnement par babituriques - overdose par ingestion".

On Saturday, August 18, 1962, Theodore J. Curphey, coroner medical examiner of Los Angeles County, with the Unit for Suicide Prevention Drs Robert Litman and Norman Farberow, held a press conference in Los Angeles to communicate their conclusion of the death of Marilyn Monroe. Dr. Curphey makes its concluding report on which he announces to reporters: "My conclusion is that the death of Marilyn Monroe was caused by self-administration of sedative drugs and that it is probably a suicide."
The final toxicology report reveals that the barbiturate, as previously reported lethal dose was positively identified as Nembutal, a large amount of chloral hydrate.
The official conclusion of the research physician toxicologist RJ Abernethy on the origins of her death was "poisoning babituriques - overdose ingestion."

> de gauche à droite / from left to right:
Robert Litman, Theodore Curphey et Norman Farberow 
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> captures
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> video de la Conférence
 


> source:
Marilyn Monroe, Encyclopédie d'Adam Victor

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29 janvier 2014

Let's Make Love caps 6

Le milliardaire
Captures

6ème partie des captures du film  

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