03 août 2012

Marilyn Monroe, histoire d'un mythe

 logo_express_cultureMarilyn Monroe, histoire d'un mythe
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publié le 3 août 2012
en ligne sur lexpress.fr

 C'est une marque déposée. Un totem sexuel. Le sujet inépuisable d'études romanesques ou de reproductions commerciales. Elle est ce que l'on veut qu'elle soit... ll y a 50 ans, le 5 août 1962, disparaissait Marilyn Monroe.

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Marilyn Monroe, initiales M.M. 

C'est une marque déposée. Un totem sexuel. Le sujet inépuisable d'études romanesques ou de reproductions commerciales. Marilyn Monroe est ce que l'on veut qu'elle soit. Actrice et chanteuse. En robe lamée couleur chair ou jean moulant et chemisier de soie. Garce torride ou enfant perdue. Quand ce n'est pas les deux à la fois: "Je suis instable, je le sais, reconnaissait-elle. Je voudrais trouver l'amour, mais je sacrifie tout à ma carrière. Je souhaiterais jouer de grands personnages, mais je suis incapable de mémoriser mes textes. Je suis une star, mais les studios me haïssent." Lucide et désespérée, elle ne pouvait s'empêcher d'atténuer ses souffrances en s'enivrant d'alcool, de médicaments et d'amants, pour mieux abolir les barrières entre ses illusions et la réalité.


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 Marilyn Monroe et Richard Allan dans Niagara d'Henry Hathaway (1953).

Au lendemain de sa disparition, le 5 août 1962, la photographe Eve Arnold, qui l'avait si longtemps sublimée en déesse de l'amour, en faisait le constat, désolée: "Marilyn s'est noyée dans son propre rêve." Elle était pourtant née au coeur de cet eden qu'elle avait caressé. À Hollywood. Mais du mauvais côté d'une barrière qui vous fait contempler de loin les étoiles sans jamais les toucher. Coeur d'artichaut et monteuse à la RKO, Gladys Monroe ne doutait pas qu'elle puisse échapper à la règle. La jeune femme avait eu deux enfants d'un nommé Baker, parti avec leur progéniture sans laisser d'adresse. Dépourvue de remords, elle s'était alors éprise d'un immigré norvégien, Edward Mortenson, boulanger itinérant qui reprit la route en apprenant sa grossesse. Fruit de leur amour de misère, une petite fille avait vu le jour le 1er juin 1926. Boucles châtain, yeux gris bleuté, Norma Jean idéalise son père sans le connaître. Toute gosse, elle se plaît à l'identifier, sur la foi d'une vague ressemblance photo, à Clark Gable. Le pli est pris. Entre Gladys et son amie, tante Gracie, la gamine arpente Sunset Boulevard et s'imagine laissant ses empreintes dans le ciment du Grauman's Theater. Elle ambitionne aussi de parcourir, nue, le vaste monde. Le temps de comprendre la cruauté des hommes, elle se retrouve, grelottante, pupille du comté de L.A., séparée d'une mère parano et dépressive internée en maison de repos. Parce qu'elle en est privée, la petite Norma Jean visite, le long de nuits sans sommeil, d'étranges familles d'accueil. Ballottée, elle reçoit, au passage, l'attention particulière de pères d'adoption pervers. Il lui en restera, à vie, un bégaiement traumatisant et, longtemps, un effroi pour l'acte de chair contrastant avec son apparence légère.

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Marilyn Monroe et Tom Ewell dans Sept ans de réfexion (1955).  

L'EXHIBITIONNISTE INACCESSIBLE

Faussement offerte, l'orpheline malgré elle a, en effet, conscience de sa séduction. Jouant, gage innocent d'affection, de ses appas dès l'âge de 12 ans, accoutumée à la puberté aux rendez-vous galants, elle sort mais ne couche pas. Norma Jean n'est pas Messaline. Son entourage ne le comprend pas. Pour couper court aux rumeurs et aux menaces d'un retour à l'orphelinat, on la marie, à 16 ans, à Jim Dougherty, brave gars qui pense épouser la version femme au foyer de Miss America. Potiche aux fourneaux, Norma Jean ne sait pas même faire cuire un oeuf au plat. En revanche, ce dont elle use admirablement bien, c'est d'un sex-appeal consommé. Suivant Jim, enrôlé sur la base de Catalina Island, elle s'y pavane à la moindre occasion, roulant des hanches, vêtue de sweats moulants et de jupes échancrées. Dougherty réalise. Un peu tard. "Elle savait qu'elle avait un corps magnifique, dira-t-il. Elle savait que les hommes l'aimaient et il ne lui déplaisait pas de se dévoiler légèrement." Exhibitionniste inaccessible, la belle ne dément pas: "Cela m'est égal que le monde soit fait pour les hommes tant que je peux y être femme." Sa profession de foi lui brûle pourtant les doigts. Décidée à s'affranchir d'un carcan étouffant, Norma Jean quitte son usine d'armement et pense devenir modèle après avoir allumé l'objectif des photographes militaires.

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Marilyn Monroe et Brad Dexter dans Quand la ville dort de John Huston (1950).

Remarquée par une agence de Beverly Hills, elle rompt les amarres avec Dougherty et accepte, contre son gré, de se faire décolorer en blond platine ou doré avant de trouver un nom de cover-girl pour magazines. Marilyn Monroe devient, en fait, son personnage. Séance photos pour Halsman et Lifeau milieu de sept autres starlettes. Repérage d'un expert en la matière -Howard Hughes- qui la conduit au premier bout d'essai réalisé clandestinement à la Fox. Chef op chevronné, Leon Shamroy flaire l'affaire: "Je fus pris d'un frisson. C'était la première fille qui ressemblait à ces luxuriantes stars du muet. Chaque image de l'essai irradiait la sexualité. Elle n'avait pas besoin de son pour raconter une histoire." Patron de la 20th Century Fox, Darryl Zanuck n'est qu'à moitié convaincu. Il l'engage tout de même. On la distribue négligemment dans quelques bandes sans intérêt. Leçons de chant et de comédie, mais au bout d'un an la Fox ne renouvelle pas son contrat. Idem à la Columbia. Monroe déprime. Accepte, vieux fantasme, de poser nue pour survivre. On lui ressortira les clichés scandaleux à l'heure des premiers box-offices.

En attendant, Marilyn se trouve un mentor: vice-président de la William Morris, Johnny Hyde relance sa carrière. Fou d'amour, le ponte hollywoodien obtient pour elle de petits rôles dans de grands films, chez Huston et Mankiewicz. Le décès brutal de l'amant Pygmalion la laisse sans repères. De fait, la Fox, qui l'a récupérée, ne sait que faire de la blonde incendiaire. Marilyn désespère: "Je ne trouvais pas le moyen de faire une percée. M. Zanuck m'apparaissait la nuit dans mes cauchemars. Je me réveillais le matin, décidée à amener M. Zanuck à m'apprécier, et j'essayais de le voir pour en parler, mais il ne me le permettait pas." Si Darryl résiste à la starlette complexée qui se pique de suivre des cours d'art et de littérature à UCLA, les distributeurs, piqués au vif par la curiosité d'un public la plébiscitant comme une nouvelle Betty Grable, commencent à renvoyer au studio l'écho d'une popularité grandissante.

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Marilyn Monroe dans La rivière sans retour d'Otto Preminger (1954).

L'EMMERDEUSE PERFECTIONNISTE

Lors du tournage de Chérie, je me sens rajeunir, qui la voit faire jeu égal avec Cary Grant, Marilyn rencontre le champion de base-ball Joe DiMaggio. Il la trouve sensuelle et soumise. Elle ignore tout du sport. Il s'enflamme. Elle s'attache. Le malentendu est consommé sur le tournage de Niagara, film noir en couleur qui révèle son talent dramatique. 1952 est son année. Elle en a conscience lorsque, à l'issue des Hommes préfèrent les blondes, elle pose, en compagnie de Jane Russell, ses mains dans le plâtre humide du Grauman's Theater. Un rêve d'enfant passe, même si Gladys et tante Gracie ne sont pas là pour en témoigner. Après avoir affirmé que les diamants sont les meilleurs amis de la femme, elle enchaîne les succès, d'aimables pochades (Comment épouser un millionnaire) en semi-navets (Rivière sans retour). Combinant déhanchement ondoyant, voix susurrante et suave, son jeu plaisant, mais encore limité, dégage un érotisme torride comparé, par le producteur Jerry Wald, à une sexualité mise en bouteille: "Elle en laisse sortir une certaine dose quand elle en a besoin pour une scène; après quoi, elle remet le bouchon et range le flacon."

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Marilyn Monroe, Betty Grable et Lauren Bacall dans Comment épouser un millionnaire.

La rupture survient avec Sept ans de réflexion. La scène de la bouche de métro ayant provoqué l'ire du macho DiMaggio, Marilyn en profite pour s'envoler vers New York. Cours à l'Actor's Studio, choix d'une coach-gourou, Paula Strasberg, omniprésente; Monroe s'évertue à changer d'image, applique à son instabilité un vernis intello, fréquente le dramaturge Arthur Miller. Athlétique, froid, raisonné, ce dernier se laisse séduire. Marilyn, de son côté, pense l'heure venue. Apprenant à cuisiner kasher, à jouer la tragédie -dans l'émouvant Arrêt d'autobus-, elle imagine ne plus avoir de comptes à rendre à son passé. Un échec cuisant -Le prince et la danseuse- et deux fausses couches plus loin, Norma Jean la rattrape. Plus que jamais dépressive, elle se laisse néanmoins convaincre par Miller de jouer dans Certains l'aiment chaud. Le tournage de ce qui devait rester son meilleur film tourne au cauchemar. L'emmerdeuse perfectionniste vire névrosée et rend folle l'équipe. Jack Lemmon, l'un de ses partenaires, s'en souviendra longtemps: "Elle était malade à l'époque, mais nous ne l'avons su qu'après. Dans une scène, elle devait frapper à la porte, entrer et demander: "Où est cette bouteille de bourbon?" Puis elle l'apercevait, disait: "Oh, la voilà" et la prenait. C'était tout. Neuf mots. Avec Tony Curtis, on a pris les paris. Il a fallu quarante-huit prises!"  


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 Les Désaxés de John Huston (1961).

À la sortie du film, son auteur, Billy Wilder, ironise: "Je ne tournerai plus avec elle. J'en ai parlé à mon homme d'affaires et à mon psy qui m'ont dit que j'étais trop vieux et trop riche pour recommencer cela." Mais à l'écran, rien ne transparaît. Triomphe artistique et financier, Certains l'aiment chaud grille pourtant Marilyn aux yeux de la profession. Du Milliardaire, où elle vit auprès d'Yves Montand une passade, aux Désaxés, qui la voit rompre avec Miller, en passant par sa liaison contrariée avec le Président Kennedy, la chute est programmée. Le capotage de Something's Got to Give, au printemps 1962, semble, paradoxalement, marquer une rémission. Résignée à entamer une nouvelle phase de sa vie, Marilyn n'avait vraisemblablement pas choisi de se suicider un petit matin d'été. Qu'importent, au fond, les rumeurs qui, depuis, se sont succédé. Loin de ses ultimes tourments, Marilyn Monroe, ange émouvant et troublant de l'ère Eisenhower, manipulatrice fragile et naïve, demeure, pour longtemps, seule avec son aura et ses mystères.

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11 juillet 2012

Marilyn Monroe Citation 15

My illusions didn't have anything to do with being a fine actress. I knew how third rate I was. I could actually feel my lack of talent, as if it were cheap clothes I was wearing inside. But my God, how I wanted to learn, to change, to improve !

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Mes illusions n'avaient rien à voir avec le fait d'être une bonne actrice. Je savais à quel point j'étais médiocre. Je pouvais réellement ressentir mon manque de talent, comme des vêtements bas de gamme que j'aurais portés à l'intérieur de moi. Mais, mon Dieu, comme je voulais apprendre, changer, m'améliorer !

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23 juin 2012

John Wayne Citation

*acteur américain (1907-1979). Il a rencontré Marilyn dans un banquet.
- Extrait du magazine Ciné Revue n°25, du 21/06/1973 -

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C'était une femme d'une beauté infinie, et d'un sex-appeal ! Les hommes aimaient tout en elle. La façon de bouger ses lévres quand elle parlait, sa démarche, et cette lueur de charme endormie dans ses yeux. Je me souviens de l'avoir rencontrée dans un banquet. Elle était assise à côté d'une chaise vide, qu'elle gardait pour son mari, Joe Di Maggio. Quand elle se rendit compte qu'il ne viendrait pas, un regard de détresse passa dans ses yeux, elle appela le serveur, s'excusa et rentra chez elle. Des gens ont rit de cette attitude indigne d'une star. Ce sont des imbéciles. Marilyn avait tout simplement montré son honnêteté de femme à l'égard de son mari.

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17 juin 2012

Marilyn Monroe Citation 14

I used to think as i looked at the Hollywood night, 'There must be thousands of girls sitting alone like me, dreaming of becoming a movie star. But i'm not going to worry about them. I'm dreaming the hardest'.

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Avant, je regardais la nuit au-dessus de Hollywood et je me disais: "Il doit y avoir des milliers de filles assises toutes seules comme moi, à rêver qu'elles deviendront des stars de cinéma. Mais je ne vais pas me préoccuper d'elles. C'est moi qui rêve le plus fort".

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11 juin 2012

Marilyn Monroe Citation 13

My impulse to appear naked and my dreams about it had no shame or sense of sin in them. Dreaming of people looking at me made me feel less lonely.

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Mon envie d'apparaître nue et les rêves que j'ai faits à ce propos ne comportaient aucun sentiment de honte ou de péché. Rêver de gens qui me regardaient me permettait de me sentir moins seule.

> Marilyn Monroe, My story

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05 mai 2012

9/09/1954 Arrivée à New York

Le 8 septembre 1954, Marilyn Monroe s'envole à 21 heures de Los Angeles, d'où Joe DiMaggio est venu l'accompagner à l'aéroport pour l'embrasser et lui dire au revoir, pour se rendre à New York, où elle doit tourner des scènes extérieures du film The Seven Year Itch (Sept ans de réflexion). Joe ne l'accompagne pas. Elle porte un tailleur moulant avec un gros noeud, une tenue qu'elle a emprunté aux studios, qu'elle avait porté dans There's no business like show business (La joyeuse parade) dont le tournage venait à peine de se terminer.

>> Le départ de Los Angeles
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Arrivée à l'aéroport de New York le lendemain, le 9 septembre à 8h15, le Idlewild Airport, Marilyn est assaillie par la foule de curieux et de journalistes: des reporters, des photographes et même les caméras sont présentes. Marilyn se prête au jeu et prend la pose longuement sur le tarmac; puis, escortée par la police, elle rentre dans le hall de l'aéroport, où elle est interviewée.
Parmi les photographes présents: Sam Schulman, Paul Schumach, Weegee, Sam Shaw.

>> L'arrivée à Idlewild Airport - sur le tarmac
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 >> La police escorte Marilyn
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 >> Dans le salon de l'aéroport, poses glamour et interview
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 >> Le départ en limousine
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 >> videos

L'arrivée à l'aéroport d'Idlewild, descente de l'avion

Marilyn fait sa star, accentuant ses célèbres mimiques

Marilyn se prépare pour l'interview

Un journaliste interviewe Marilyn

  >> captures
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Elle prend ensuite une limousine qui l'amène au Saint Regis Hotel, dans Manhattan.

  > Photographies de Sam Shaw >
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 >> Au Saint Regis Hotel

   > Photographies de Sam Shaw >
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Séance "Chambre d'Hôtel"
Hotel Room Sitting
- Milton H Greene -


> Photographies de Milton H Greene
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18 avril 2012

Michelle Williams : «Pour Marilyn, j'ai repoussé mes propres limites»

  lefigaro  Michelle Williams : «Pour Marilyn, j'ai repoussé mes propres limites»
publié le 3 avril 2012
par Olivier Delcroix
en ligne
sur lefigaro.fr

LE CLAP - Dans My Week With Marilyn, de Simon Curtis, la comédienne Michelle Williams incarne l'icône suprême du septième art. Un sacré défi.


Michelle Williams a l'air tout intimidée lorsqu'elle est prévenue que cet entretien sera un questionnaire spécial Marilyn. Très vite, l'actrice, qui a si bien su se métamorphoser en Norma Jean Baker dans My Week With Marilyn, se prend au jeu, s'amusant à rebondir d'un titre de film à l'autre.

LE FIGARO. - Vous a-t-il fallu Sept ans de réflexion afin d'obtenir le rôle de Marilyn Monroe?
Michelle WILLIAM
S. - Non (rires). D'une certaine façon, c'est comme si toute ma vie je m'étais préparée pour ce rôle. J'ai grandi avec une photo de Marilyn au-dessus de mon lit. Elle a toujours occupé mes pensées. Jamais je n'aurais rêvé l'incarner au cinéma. Et c'est arrivé, comme ça. Alors, j'ai foncé.

Le Prince et la Danseuse est-il votre film préféré de Marilyn?
Non. Je ne peux pas vraiment dire ça… Pourtant, je l'ai vu un nombre incalculable de fois pour les besoins du film de Simon Curtis.

Alors quel est votre film préféré de Marilyn?
Probablement Certains l'aiment chaud. Mais je prends aussi beaucoup de plaisir à voir et revoir Les Désaxés (The Misfits).

Seriez-vous une… désaxée?
Ne sommes-nous pas tous un peu désaxés?

Pourquoi appréciez-vous The Misfits?
Parce que ce fut l'unique occasion pour Marilyn de prouver son talent en interprétant un rôle dramatique. Marilyn a passé sa vie à se débattre à l'intérieur même de sa propre célébrité. Beaucoup de ses films naviguent sur je ne sais quelles eaux. À la surface, tout semble limpide. En regardant plus en profondeur, on découvre que l'eau est trouble. En fait, une des choses passionnantes avec Marilyn est qu'elle n'a jamais été vraiment capable d'utiliser la «méthode» de Lee Strasberg. Chez elle, tout vient du cœur, de sa jeunesse brisée. Pour nourrir ses rôles, elle s'est toujours servie de ses propres souvenirs d'enfance. L'idée qu'on puisse mettre en application une méthode de jeu et en faire de l'art, ce n'était pas fait pour elle. Marilyn n'a jamais su transformer ses expériences personnelles traumatiques en un art dramatique. Mais elle était capable de le transcender dans la comédie. Elle doit son incroyable succès à cela.

Après ce film, savez-vous Comment épouser un millionnaire?
Clairement pas! (Elle montre sa main sans alliance.)

Some Like it Hot…Qu'est-ce que vous aimez chaud?
Le thé! J'aime le thé très chaud! Et les douches aussi! Et les bains! J'aime beaucoup de choses très chaudes, en fait.

Comme Marilyn, la nuit, ne portez-vous que N° 5 de Chanel?
C'est amusant, personne aux États-Unis ne m'a jamais posé cette question. En France, tout le monde me la pose!

Cela vous dérange-t-il?
Non, j'adore, au contraire! Vous, les Français!

Dans My Week With Marilyn, vous êtes littéralement métamorphosée. Était-ce difficile de devenir elle?
Oui et non. Ce fut très dur et, en même temps, ce fut une joie. C'était surtout quelque chose que je n'avais jamais fait avant. J'ai travaillé d'arrache-pied tous les jours durant dix mois. La tâche était immense. C'est le genre de défi qui fait battre votre cœur et vous fait progresser en tant qu'acteur. Au tennis, pour progresser, il faut toujours jouer avec quelqu'un de plus fort que soi. Je pense que cela vaut pour tout dans la vie. Chaque jour pendant le tournage de ce film, je sentais que je devais repousser mes limites pour incarner Marilyn. J'ai l'impression que j'y suis arrivée.

Incarner une icône américaine, est-ce dangereux ou gratifiant?
Les deux à la fois. Le danger est gratifiant et inversement. Ces deux notions vont bien ensemble.

Dernier film, dernière question… Let's Make Love… Votre réponse?
Cela dépend de qui pose la question! (Rires)

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02 avril 2012

Marilyn Monroe Citation 12

Give a girl the right shoes, and she can conquer the world.

shoes  

Donnez à une fille les bonnes chaussures, et elle peut conquérir le monde.  

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Marilyn Monroe Citation 11

If you can make a girl laugh, you can make her do anything.

laugh 

Si vous pouvez faire rire une fille, vous pouvez faire n'importe quoi d'elle.

Posté par ginieland à 19:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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01 avril 2012

Interview de Simon Curtis et Michelle Williams

Bonus & Interviews
Avril 2012
en ligne sur canalplus.fr

Interview du réalisateur Simon Curtis et de l'actrice Michelle Williams qui parlent du film Une semaine avec Marilyn (sur Canalplus.fr).

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
MY WEEK WITH MARILYN - Interview de Michelle Williams et Simon Curtis

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S.C.: Ce film est l'histoire d'un jeune homme, Colin Clark, qui travaille pour la première fois en tant qu'assistant sur le plateau du film "Le Prince et la Danseuse" que Marilyn Monroe a fait à Londres en 1956 et réalisé par le grand Laurence Olivier. Et durant le tournage du film, ce jeune homme, Colin, devient très intime avec Marilyn.

M.W.: Ce n'est pas un biopic, ce n'est pas un film typique du genre. On n'était pas obligé de raconter son histoire du début à la fin comme une leçon d'Histoire, ou raconter des choses que l'on connait déjà parce qu'elle est si connue et parce qu'elle est tant aimée. Et au lieu de ça, c'était une façon de parler de Marilyn Monroe à travers le regarde de quelqu'un d'autre. Et à travers un court laps de temps, entre quatre et six semaines de sa vie, lorsqu'elle tournait le film "Le Prince et la danseuse". Et tout particulièrement durant une semaine très spéciale pour ce jeune homme, peut être un peu moins spéciale pour Marilyn, mais sûrement très particulière pour lui, lorsqu'ils devinrent plus que des amis.

S.C.: J'ai eu une intuition, j'ai toujours apprécié son travail, Michelle est très douée pour apporter des détails et de la matière à ses personnages. Quand je l'ai rencontrée, j'étais persuadée qu'elle pouvait avoir le rôle.

M.W.: J'ai pensé qu'il devait être à moitié fou ou peut être complètement dingue ou qu'il avait mauvais goût. Mais je voulais avoir cette chance de pouvoir incarner Marilyn. Quand j'ai fini le scénario, dans mon coeur c'était oui. Et lorsqu'on s'est rencontré, je lui ai dit: "Vous êtes sûr ? Vraiment ? Moi ?". Et il a très habilement laissé cette photo, il est venu avec quelques cadeaux et il a laissé cette photo de Marilyn juste sous mon téléphone, chez moi, où je passe la plupart du temps. Et je la regardais fixement et elle est devenue comme une présence chez moi, je commençais à m'y habituer. Et puis vous vous dites qu'en fait, vous connaissez plusieurs choses sur elle.

S.C.: J'ai toujours su que c'était une grande actrice, mais ce que j'ignorais, c'est qu'elle dansait et chantait si bien. C'était un plaisir de le découvrir.

S.C.: Michelle est une actrice qui travaille dur, ce que j'apprécie. Pendant un an, après notre rencontre et avant de faire le film, on s'envoyait des livres et des articles, "As-tu vu ceci sur youtube ?", "As-tu lu cela sur la santé mentale de Marilyn ?". Tellement de choses ont été écrites et pour une actrice, incarner Marilyn, qui nous a quitté il y a 50 ans maintenant, c'est incroyable, avec tout ce que l'on peut trouver sur elle. Il y avait des tas de livres qui se contredisaient, et on a juste essayer de comprendre où se trouvait la vérité.

M.W.: C'était la partie la plus délicate parce qu'aucun élement de ce type n'existe. Il n'y a pas de conversations enregistrées ou de vidéos d'elle avec ses amis ou avec son mari. Il n'y a rien de naturel, où elle est vraiment et simplement elle-même. Ca n'existe pas. Donc mon travail consistait à dire que quelque part, parmi tous ces documents, il y a une autre personne. Qui est-elle ? Je n'en avais pas la moindre idée. Je n'ai pas joué ce rôle avec une opinion préconçue ou avec de grands projets sur ma façon de l'incarner. Donc j'ai lu et visionné tout ce que j'ai pu, j'étais uen bonne élève. Et j'ai laissé tous ces documents prendre forme sur moi. Ce que j'éspérais, c'est que cela me dirige et non l'inverse, que cela me fasse ressentir comment cela devait être.

S.C.: Je suis né peu de temps avant qu'elle ne meure. Marilyn était un cliché, un visage célèbre, et je pense qu'elle l'est toujours pour beaucoup de gens. Peu de gens ont vu ses performances, de Marilyn de son vivant. Tout le mone connait son nom, tout le monde connait son visage. Donc c'était intéressant de creuser pour comprendre et en savoir plus sur sa vie. Et plus j'en apprenais, plus je l'admirais.

M.W.: Si jamais je pensais aux réactions des autres, à ce que les gens penseraient du film ou de moi incarnant Marilyn, il fallait que je n'y prête pas attention. Parce que si j'avais du les considérer, je n'aurai pas pu aller de l'avant. Mais lorsque je craignais de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir tenir ce role, je me disais que le pire qui pouvait m'arriver, c'était de me ridiculiser. Et ça n'a jamais tué personne. 

Posté par ginieland à 12:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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