23 juillet 2008

Les interviews sur Don't bother to knock

Troublez-moi ce soir
Leinterviews

richard_widmarkRichard Widmark
(
dans le rôle de Jed Towers)
- Marilyn crevait l'écran au point qu'on ne voyait plus qu'elle.

>> sources:
- Livre: 
Marilyn, un hommage photographique  

 

06 juillet 2008

Movieland mai 1951

movieland_1951may_janetleighLe magazine américain Movieland de mai 1951 consacrait un long article de 4 pages et demie à Marilyn Monroe - source scans : Ceux qu'emma aime

Intitulé "Lessons i've learned in Hollywood" (en français: "Les leçons que j'ai tiré d'Hollywood"), l'article montre comment Marilyn réussit par elle-même à se faire une place dans le monde déjà impitoyable du cinéma hollywoodien, malgré sa timidité, ses peurs et doutes. Après l'évocation brève de son enfance "d'orpheline ballotée de familles d'acceuil", l'article décrit ses débuts de galères et de manque d'argent (l'empêchant même de s'habiller) en s'appuyant sur la persévérance de la jeune actrice.

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Extraits citations de Marilyn qui étayent l'article (et traduction):
* "I had vague notions about the motion picture business, of course, but I wasted my first Hollywood break because I was too shy to ask necessary questions. Now I realize you can't find out too much about any business."
"Bien sûr que j'avais de vagues notions sur les activités de films de cinéma, mais j'ai gâché ma première chance à Hollywood parce que j'étais trop timide pour poser les questions essentielles. Maitenant je me rend compte que vous ne pouvez jamais en savoir de trop sur aucune activité."

* "Then a Hollywood dress shop persuaded me to open a charge account. When I lost my first contract I got behind in payments and they hounded me so that I'll never do that again ! Today I won't buy anything I can't pay for with money I've already have guaranteed coming in. My most foolish splurge was on an elaborate records player. I had to give that up, too, when I couldn't keep up the payments. My first car was retrieved by a finance company for the same reason. They snatched it off the street after dark so I thought it was stolen and complained to the police about my theft. There's nothing like humiliation to make you stop and think. Today I have a little record-player, nowhere near as nice as the one I once ordered at first sight, but at least it's paid for. I have my own car now, too. It isn't a Cadillac, but it has a gay vizor above its windshield and it's all mine."
"Et là une boutique de vêtements de Hollywood me persuada d'ouvrir un compte chez eux. Lorsque je perdis mon premier contrat, je ne pouvais plus régler ma facture et ils m'ont poursuivi si bien que je ne ferais plus jamais ça! Aujourd'hui, je n'achèterai plus jamais rien si je ne peux pas le payer avec de l'argent que je possède déjà. Ma folie la plus idiote, fut pour un tourne-disque rare. J'ai dû y renoncer aussi, quand je ne pouvais plus continuer le remboursement. Ma première voiture fut récupérée par une société de finance pour la même raison. Ils l'ont fait enlever de la rue à la tombée de la nuit, j'ai donc pensé qu'elle avait été volée et alla me plaindre à la police pour ce vol. Il n'y a rien de plus humiliant que de vous forcer à vous arrêter et de réfléchir. Aujourd'hui, j'ai un petit tourne-disque, qui à première vue est loin d'être aussi bien que celui que j'avais commandé, mais au moins je l'ai payé. J'ai aussi ma propre voiture aussi maintenant. Ce n'est pas une cadillac, mais elle a un rétroviseur de couleur vive au dessus du pare-brise et tout m'appartient."

* "I don't live in fear anymore. That's the essence of how I have changed as the result of my mistakes. I was afraid to talk about what I wanted because I'd been laughed at and scorned when I'd seemed ambitious. You can't develop necessary self-confidence unless you express yourself, and even after I got to Hollywood, I was afraid that if I did so, I'd be conspicuous."
"Je ne vis plus du tout dans la peur. C'est l'essentiel du comment j'ai changé qui résulte de mes erreurs. J'avais peur de dire ce que je voulais parce que j'avais été moquée et dédaignée quand je me montrais ambitieuse. Vous ne pouvez pas développer une confiance en soi à moins que vous vous exprimez, et même après que je sois arrivée à Hollywood, j'avais peur que si je le ferais, je serais remarquée."

* "Then I was terribly lucky in meeting a man who became not only my agent, but my dearest friend. When I first mentionned my acting hopes to Johnny Hyde, he didn't smile. He listened raptly and said 'of course you can become an actress!'. He was the first person who ever took my ambitions seriously and my gratitude for this alone is endless. Most men I'd known thought all I cared about was clothes and parties. The truth is I've never been much of a party-goer because I was so shy in a group I'd barely open my mouth. 'Say what you believe' Johnny told me. 'You are an individual, just like anyone else. You have a right to your opinion. If you don't know something, say so!'"
"Puis j'ai été terriblement chanceuse en rencontrant un homme qui devint non seulement mon agent, mais mon plus cher ami. Lorsque la première fois, je fis mention de mes espérances d'actrices à Johnny Hyde, il n'a pas souri. Il écouta attentivement et dit 'bien sûr tu peux devenir une actrice!'. Il fut la première personne qui prit mes ambitions au sérieux et rien que pour ça, ma gratitude est infinie. Bon nombre d'hommes que j'ai connu pensaient que tout ce qui me préoccupait était les vêtements et les fêtes. La vérité, c'est que j'ai n'ai jamais vraiment été une adepte des fêtes parce que j'étais trop timide au milieu d'un groupe, j'ouvrais à peine la bouche. 'Dis ce que tu penses' me disait Johnny. 'Tu es un individu à part entière, comme n'importe qui d'autre. Tu as le droit d'avoir ton opinion. Si tu ne sais pas quelquechose, dis-le donc!'"

* "It was Johnny too, who started me reading. Now I have to restrain myself from buying out Pickwick's Book Store on Hollywood Boulevard! There's a beautiful set of Michel-Angelo's paintings reproduced in book form I'd like to own as soon as I can. I'd also like to own all the Beethoven recordings. Johnny not only gave me self-confidence but he showed me how to make the most of my time. I'd been used to dilly-dallying around when I had no work call. Maybe I'd sleep a little longer. Maybe I'd have a long breakfast. Or I'd make lengthy phone calls to kill time. Johnny kept advising me to use every available moment to better myself. 'Think each situation through. Study!' he said. Suddenly, it no longer seemed an effort to wake up and plunge headlong into work. I found I was less misunderstood when I spoke up and explained myself, instead of avoiding a meeting of minds. 'There is nothing to be afraid of!' Johnny repeated. He also told me ponctuality. I was unconscious of timeless. Circumstances always used to come up to make me late, now I arrange things so they don't and it's fun to be dependable and known as a person who always keeps her word."
"Ce fut Johnny aussi qui commenca à me faire lire. Désormais je dois me restreindre d'aller acheter à la boutique de livres Pickwick sur Hollywood Boulevard! Il y a un superbe livre qui regroupe les oeuvres complètes des peintures de Michel-Ange que j'aimerai avoir dès qu'il m'en sera possible. J'aimerai aussi avoir tous les enregistrements de Beethoven. Johnny me donna non seulement confiance en moi, mais il me montra comment occuper mon temps libre. J'aurais eu l'habitude de traînasser quand je n'avais pas de travail. Peut être j'aurais pu dormir un peu plus. Peut être je pourrais prendre un long déjeuner. Ou j'aurais pu téléphoner longuement pour tuer le temps. Johnny me donna le conseil d'utiliser chacun de mes moments disponibles pour m'améliorer. 'Réfléchis bien à chaque situation. Etudies!' disait-il. Soudainement, ça ne semblait plus être un effort de se lever et de plonger la tête dans le travail. Je trouvais que j'étais moins incomprise quand je prenais la parole et m'expliquais, plutôt que de fuir une communion de pensées. 'Il n'y a rien d'effrayant!' répétait Johnny. Il m'enseigna aussi la ponctualité. J'étais inconsciente de la temporalité. Les circonstances sont toujours apparues habituellement à me faire mettre en retard, maintenant, j'arrange les choses avant et c'est sympa d'être digne de confiance et connue pour être une personne qui tient parole."

24 février 2008

Les interviews sur Love Nest

Love Nest
Leinterviews

jack_paarJack Paar
(
dans le rôle de Ed Forbes - futur animateur du Tonight Show)
- Chaque fois que Marilyn apparaissait à l'écran, tous les regards étaient focalisés sur elle.

>> sources:
- Livre: 
Marilyn, un hommage photographique  

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13 février 2008

22/02/1956 Flower Sitting - Beaton & Pfizenmaier

Marilyn Monroe assise contre un mur et jouant avec une fleur
le 22 février 1956 sous l'objectif de Cecil Beaton

Marilyn Monroe, sitting against a wall and playing with a flower,
on February 22, 1956 by the photographer Cecil Beaton

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Cecil Beaton décrira plus tard dans ses mémoires
sa rencontre avec Marilyn Monroe :
" Elle s'ébat, elle pousse des petits cris avec délice, elle bondit sur le divan. Elle met une fleur dans sa bouche, soufflant sur une marguerite comme si c'était une cigarette. C'est de l'improvisation toute naturelle, pleine de verve, une folie contagieuse. Ca finira probablement dans les larmes.

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- En backstage -

Marilyn Monroe, assise sur une chaise contre un mur, jouant avec une fleur sous l'objectif de Cecil Beaton, photographiée en coulisses de la session par Ed Pfizenmaier, l'assistant de Beaton.
Marilyn Monroe, sitting on a chair against a wall, playing with a flower, under the lens of Cecil Beaton, photographed in backstage by Ed Pfizenmaier, Beaton assistant.

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14 janvier 2008

10/02/1962 Marilyn par Willy Rizzo

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Marilyn Monroe photographiée par Willy Rizzo
à Los Angeles le 10 février 1962; Marilyn est habillée en Pucci;
elle est coiffée par Julius, l'assistant de Georges Masters.
Marilyn Monroe photographed by Willy Rizzo,
Los Angeles on February, 10, 1962. Marilyn is dressed in Pucci
;
she is hairdressed by Julius, Georges Masters's assistant.

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Photographe envoyé par Paris Match, Willy Rizzo déclara que
"Marilyn était d'une immense tristesse lors de la séance ,
et que cette tristesse était très visible sur les clichés
."
Il en garde "un souvenir à la fois émerveillé et bouleversant,
à cause de ce désenchantement au fond de ses yeux
",
désenchantement qui l'émeut encore à l'heure actuelle en revoyant ces clichés.

Photographer sent by Paris Match, Willy Rizzo said that
"Marilyn was in a great sadness at the meeting,
and this sadness was very visible in the photographs. "
He keeps a "memory both amazed and deeply,
because of this disenchantment at the bottom of his eyes "
disenchantment that still moves in currently on seeing these pictures.


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D'après le livre Mes Stars , Willy Rizzo affirme que la séance avec Marilyn eut lieu en Juillet 1962, 15 jours avant son décès, ce qui est impossible puisque "Paris Match" en fera sa couverture le samedi 23 juin 1962. En réalité, la séance eut lieu bien avant, en février.
Rizzo rêvait de rencontrer Marilyn: "Un jour, un ami metteur en scène, à qui je raconte mon histoire, ne me laisse pas finir:
-'J'ai tout compris, je connais bien l'agent de Marilyn, on va lui téléphoner tout de suite':
-'Je suis actuellement avec mon copain Willy Rizzo, du grand magazine Paris Match. Il est venu spécialement de Paris pour photographier Marilyn (faux, je faisais un reportage sur Hollywood). Est-ce que tu pourrais lui arranger quelque chose ?'
-'Impossible. Ca ne va pas, elle a des problèmes, elle refuse tout.'
-'Oui, mais elle n'a pas une très bonne presse en ce moment. Tu ne trouves pas que ça lui ferait du bien d'avoir de jolies photos dans un grand magazine?'
-'Je vais voir ce que je peux faire mais je ne promets rien'.
Willy Rizzo avait peu d'espoir, lorsque quelques jours plus tard, son agent confirme la séance: Rizzo suggère de la photographier chez elle mais l'agent refuse. Le jour même, une amie de Rizzo met sa maison à disposition. Il propose de tenir la séance le matin, moment où la lumière est la plus belle: "L'agent est stupéfait qu'on puisse imaginer que Marilyn se lèverait pour faire des photos".
Mais Marilyn va se faire désirer, avec une succession de rendez-vous annulés:
1/ Le rendez-vous est fixé le surlendemain à 15 heures. Mais le jour venu, l'agent l'appelle à 17 heures: "Elle ne peut pas venir, elle ne se sent pas bien".
2/ La séance est reportée le lendemain à la même heure. Marilyn arrive à 18 heures, alors que la lumière naturelle disparaît. Rizzo s'impatiente: "Mais quand je la vois, ma mauvaise humeur disparaît. Le corps, les cheveux, la peau, le regard, la démarche, les plus belles photos d'elle que j'ai vues sont en dessous de la réalité. Elle est magique... et elle s'excuse: -'Pardonnez-moi, je suis sincèrement désolée, je suis si fatiguée. Demain, je vous le promets, je vous le jure, je serai à l'heure'. Et elle m'embrasse! Je lui répond: 'Pour vous, je pourrai attendre une semaine'.
3/ Le lendemain, même heure, même décor. Marilyn arrive à 'son' heure: 17 heures. "Elle était aussi belle que la veille, mais avec un fond de tristresse qu'elle ne cherche même pas à cacher. Elle s'était fait maquiller  avant de venir et ce n'était pas une réussite (...) Elle a été d'une douceur et d'une docilité étonnantes, à des années lumière de son image publique". 


> couvertures de magazines
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06 novembre 2007

Photographe William Carroll

Marilyn par William Carroll 

C'est le photographe David Conover qui présente Norma Jean à son ami photographe William Carroll, qui réalise en août 1946 sur une plage de Californie ces prises de vues pour un prospectus publicitaire louant les mérites de son laboratoire spécialisé en photographies couleurs. Carroll ne voulait pas d'une mannequin, mais juste d'une fille "girl next door" pour vanter les mérites de ses films pelliculaires. La séance photos avec Carroll est l'un des premiers contrats de mannequinat de Norma Jeane, qui est payée 20 Dollars. Après cette séance, Norma Jeane va s'inscrire dans une agence (la Blue Book) et Carroll ne va jamais la revoir. Ce n'est qu'en 1985, en feuilletant le magazine "Time" que Carroll tombe sur un article de Marilyn Monroe par David Conover et reconnaît l'une de ses photographies: "Je ne savais absolument pas que j'avais photographié Marilyn Monroe" dira-t-il. Il fait alors des recherches et parvient à retrouver quelques photos de cette séance, dont certaines sont apparemment perdues à jamais.
It's the photographer David Conover who presents Norma Jean to his friend photographer William Carroll, who makes - in August 1946 on a beach in California - these shots for an advertising praising the merits of his laboratory specialized in color photographs. Carroll didn't want a professional model, but just a "girl next door" to praise the merits of her dandruff films. The photo shoot with Carroll is one of Norma Jeane's first modeling contracts, she is paid 20 Dollars. After this session, Norma Jeane will register in an agency (the Blue Book) and Carroll will never see her again. It is only in 1985, when he flipped through the magazine "Time", that Carroll comes across an article of Marilyn Monroe by David Conover and recognizes one of his photographs: "I didn't know that I had photographed Marilyn Monroe", he says. He then researches and manages to find some pictures of this session, some of which are apparently lost forever. 


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.1946, août: Plage de Castle Rock State Park - Norma Jean porte six tenues différentes - Californie.
.1946, august: Beach of Castle Rock State Park - Norma Jean wears six different outfits - California.
(> blog séance photos Août 1946 Norma Jeane par William Carroll )


 > blog posts tag Marilyn par William Carroll 


- Commentaires de William Carroll sur Norma Jeane:

About 8:30 on an August morning, bright and sunny as expected, I headed off toward the Pacific coastal area. On the way I was to meet this unknown and untried model known as Norma Jean Dougherty.”
(
en français: A environ 8h30 un matin d'août, lumineux et ensoleillé comme prévu, je me dirigeai vers un lieu de la côte Pacifique. Dans un sens, j'allais rencontrer ce modèle inconnue et inexpérimentée sous le nom de Norma Jean Dougherty).

The girl people recognize as Marilyn Monroe, I don’t believe ever existed …Norma Jean is one of the very few (models) for whom … memories are clear and defined. She was impressive, to say the least. My day at the beach was with a delightful young woman who was articulate, intelligent and eager to do the very best she could.
(
en français: La fille que les gens reconnaissent comme Marilyn Monroe, je pense qu'elle n'a jamais existé... Norma Jean est l'une des très rares (modèles) pour qui ... les mémoires sont claires et définies. A vrai dire, elle était tout du moins impressionnante. Ma journée à la plage était avec une jeune femme délicieuse qui s'exprimait clairement, était intelligente et désireuse de pouvoir faire de son mieux).

In 1945 many Southern California photographers were using my AnscoColor film processing and printing service. My company was expanding… and our representatives needed point-of-sales material … demonstrating the quality of our work.”
(en français: En 1945 bon nombre de photographes sud californiens utilisaient mon processus de film photographique AnscoColor et les services d'imprimeries. Ma société se développait... ainsi que nos points de ventes en besoin de matériels... qui démontraient la qualité de notre travail).


- Interview de William Carroll (années 1980s):


William Carroll
(1915 - 2014)
photographe américain

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William J. Carroll, surnommé "Bill", est né à San Francisco le 26 août 1915. Ses parents sont Charles Carroll et Caroline Rebholz.
Elevé en Californie du Sud, Bill était un homme intelligent, charismatique et indépendant.
Il a été chef, puis inspecteur d'avion, mais aussi inventeur et photographe professionnel - il a été l'un des premiers à utiliser des films en couleur en Californie en ouvrant son propre laboratoire de développement de films couleurs Afgacolor. Pendant qu'il montait sa propre boîte d'entreprise photographique, il a travaillé avec une nouvelle mannequin, Norma Jeane Dougherty, pour une publicité. Elle deviendra plus tard connue sous le nom de Marilyn Monroe.

Son esprit aventureux l'a inspiré à monter sur sa moto sur la route panaméricaine de l'Amérique centrale et du canal de Panama où il a commencé sa carrière dans le journalisme. Quelques années plus tard, Bill retourne en Californie pour continuer à écrire et il est devient connu en tant que journaliste automobile, écrivain et éditeur free-lance. Plus tard, avec le parrainage de Ford Motor Company, il conduit le Pan-American Highway de l'Alaska au Brésil, écrivant sur son odyssée de plusieurs mois à Aventura Alaska Brasil . Pendant les années qui ont suivi, Bill s'est impliqué dans diverses activités publiques locales et déménage de la Californie du Sud au Nouveau-Mexique et en Californie du Nord .
Il aimait la randonnée et parcourir le monde tout en continuant à écrire et à publier de nombreux livres et des histoires courtes.
Il a été membre de la Society of Automotive Engineers et Mensa.
Son frère Jimmy Pratt (qui était connu en tant que batteur de Swing et Jazz dans un Big band) et sa sœur Margaret Ann Lomax Bragdon sont décédés avant lui. Il meurt le 27 janvier 2014, à l'âge de 98 ans, chez lui, à McKinleyville, en Californie. Il laisse dans le deuil ses filles, Jeanne Collette ( Raymond ) de Orland en Californie, Sue Zann Carroll et Kim Kirchoff (Paul) de Washington; ainsi que quatre petits-enfants et six arrière -petits-enfants.


>> source: article sur southwest flair qui s'appuie sur le livre de Carroll intitulé “Norma Jean,” publié par Coda Publications of Raton en 2004 (voir dans presse-livres ici )


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22 octobre 2007

Marilyn & George Axelrod

Arrêt d'Autobus
Leinterviews 

 Marilyn Monroe et George Axelrod, responsable du script du film Bus Stop, ici en plein tournage.

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Entretien avec George Axelrod (co-script sur The Seven Year Itch et script sur Bus Stop)
extraits du livre Backstory 3 - Interviews with screenwriters of the 1960s - Pat  McGilligan - University of California Press - 1997

[p.63] (...) Okay, self-serving. In the case of Bus Stop, I believe the movie of Bus Stop is a better movie than the play of Bus Stop is a play. Because Bus Stop is not a particularly good play of Bill Inge's, but it had two unforgettable characters—the chanteuse and the cowboy.
The play just plays in one set, at the bus stop, and I had to open it up. I had a brilliant scene in the screenplay for Bus Stop, which the Breen Office just murdered. In the play, the cowboy is bragging about how literate he is—that he can recite the Gettysburg Address. In the movie, I had him break into the girl's room in the morning, while she is asleep, just to prove how literate he is. As he's screwing her, he is reciting the Gettysburg Address. It went on and on: "We are met on a great
battlefield  . . . " The longer it went on, the funnier it was, but he has to be screwing her while he's doing it. Hilarious scene. But, of course, the Breen Office didn't allow them to screw. So it was a botch.

Whatever deluded you into writing it?
Perversity. I hoped Josh [Logan] would figure some way to make it work—film it on their faces, or something.

Were you hoping for a breakthrough in the Production Code?
The breakthroughs weren't anywhere near. Years later, with Lord Love a Duck, they still hadn't broken through. The last
scene, where Roddy [McDowall] goes off triumphantly, screaming? I had him mouth "Fuck you!" and they cut it out.

Did these things drive you crazy?
Oh, mad. Not only did I have to cope with the Breen Office, but I had the Legion of Decency. Frank McCarthy, who was in charge of getting stuff through the Legion of Decency at 20th, used to say, "George, for Chrisake, why do you fight the system? Monsignor Biddle"—who was the movie guy for the Legion of Decency—"will be more than happy to sit down and
write the scene with you  . . . " (Laughs. Long pause.)

Irony?
Irony! The fact is that I would not sit down with Monsignor Biddle to write sex comedy scenes.

Then, unfortunately, after you wrote them, he went ahead and rewrote them.
Yeah, he just blue-penciled them out.

You told me that Itch was inspired by a real person. How often do you do that—take dialogue from real people?
I do listen to people. Almost all my original stuff is based on a real person; most, loosely. Almost everything starts with a
person. Something about that person which gets me thinking—and, mostly, it's a woman.

[p.64/65] Why?
I don't know why. A lot of stuff was written for Marilyn. I had a big, professional, emotional hang-up with Marilyn.

When did you meet Marilyn?
When I first came out and started working with Billy in '53. She was rehearsing a musical at 20th—I remember she was doing a dance routine with [the choreographer] Jack Cole on a hot, sweaty soundstage in grungy rehearsal clothes, all
covered with sweat, and she was just edible—glorious.
Poor Marilyn. I did two pictures with her and got to know her pretty well. She was a sad, sad, sad creature. She was sick. In a rightly ordered world, she would have been in a nuthouse. She was psychotic. Once you got to know her, one couldn't feel sexy about her. She was pathetic, sad. You just wanted to comfort her, cuddle her, father her, say, "It's going to be all right, child."

Did she ever involve herself, critically or otherwise, in the process of writing?
No.

Did she make script suggestions?
Not that I ever heard.

She would read the lines as written?
If she could remember them, and she couldn't.

If she couldn't, then she might do some interpolation?
No. She'd burst into tears and run off. The scene on the bus in Bus Stop, where she's pouring her heart out to Hope Lange, was a nightmare to shoot. "Rear projection" wasn't as good as it is now, so they kept running out of film. We had this rickety insert of a bus, and a rear projection screen, and Hope and Marilyn with a big, long speech, and Marilyn couldn't remember
the words. Josh's dialogue director was propped up just outside of the screen, feeding her the lines, which she would parrot back. She had reached a point in her neurosis where if anybody said, "Cut!" she took it as an affront, burst into tears, and ran into her dressing room. So Josh never said cut. He'd run the whole nine hundred feet, keep running it and running it while he talked to her.
He was a huge man. Josh, so most of the time the screen was filled with Josh's behind and Marilyn's face, with this voice coming from the sky reading the lines that Marilyn would parrot. It took four days to shoot this scene, but it cut together like a dream, partly because Hope Lange is a professional actress and we'd cut to her. Little pieces of what Marilyn would do were inspired, magical, but interspersed with tears and "oh, shit!" and "what the fuck!" and getting her back together—all of it with the camera running because you couldn't say cut. God, the goings-on!


>> source web interview & photo:
livre en ligne sur backstory 3 descendre jusque page 45, page 64.

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29 septembre 2007

13/05/1959 Marilyn reçoit le David Di Donatello

1959_Donatello_award_1Le 13 mai 1959, Marilyn Monroe reçoit le prix italien "David Di Donatello" (une plaque de la statue de David, sculptée par Donatello) en tant que "La meilleure actrice étrangère de 1958" pour le film "Le prince et la danseuse" à l'Insitut Culturel Italien de New York, au 686 Park Avenue. C'est Dr. Filippo Donini, le directeur de l'Institut, qui lui remet le prix. L'actrice italienne Anna Magnani, lauréate du Donatello de la meilleure actrice italienne, remet un bouquet de fleurs à Marilyn. Marilyn est arrivée avec Arthur Miller et près de 400 personnes (des journalistes et des fans comme James Haspiel) sont présents.
On 1959, May 13, Marilyn Monroe goes to the Cultural Italian Institute of New York (located at 686 Park Avenue), to receive the David Di Donnatello award for the "Best Foreign Actress in 1958" for her part in "The Prince and the Showgirl". This is the manager of the Institute, Filippo Doninit, who gives her the award. The Italian actress Anna Magnani, winner of the Donatello Award of the best Italian actress, gives flowers to Marilyn. Marilyn arrived with Arthur Miller, and 400 people (journalists and fans as James Haspiel) attended the ceremony.

> Remise du prix: avec Filippo Donini et Anna Magnani
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> photographie de Henri Dauman
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> Pose avec le prix: avec Filippo Donini et Arthur Miller
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> En interview
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> Marilyn et Arthur Miller
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> Marilyn est venue accompagnée de son mari Arthur Miller.
Une immense foule acclama Marilyn à son arrivée.
On distingue James Haspiel tenant une caméra.
Marilyn comes with her husband Arthur Miller.
A huge crowd cheered Marilyn at her arrival.
We can see James Haspiel holding a camera.

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> captures 
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  >> Vidéo 1: rare séquence de la remise du prix David Di Donatello
et interview de Marilyn

>> Vidéo 2: interview de Marilyn avec Filippo Donini

>> Vidéo 3: interview de Marilyn avec Anna Magnani

>> Vidéo 4: interview de Marilyn et dans la foule avec Arthur
 


 >> dans la presse
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 Le 30 juillet 1958 avait eu lieu la cérémonie des David Di Donatello à Taormina en Sicile, en Italie: l'actrice américaine Mamie Van Doren avait reçu le prix au nom de Marilyn Monroe pour la meilleure actrice étrangère, Anna Magnani celui de la meilleure actrice pour 'Car sauvage est le vent' ('Selvaggio è il vento') et Gina Lollobrigida a reçu le prix au nom de Vittorio De Sica pour celui du meilleur réalisateur.
On 1958, July 30, took place the ceremony of David Di Donatello Awards in Taormina, in Sicily, Italy: american actress Mamie Van Doren receives a David on behalf of Marilyn Monroe for the best foreign actres, Anna Magnani the one of the best actress for 'Wild is the Wind' and Gina Lollobrigida receives the one on behalf of Vittorio De Sica for the best director.

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> video


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25 septembre 2007

Photographe Jack Cardiff

Marilyn par Cardiff

Jack Cardiff photographie Marilyn Monroe en 1956 à Londres, pendant le tournage du film "The prince and the showgirl".
Récapitulatif:


logo-jack_cardiff-1956-arthur

 .1956: Pendant The Prince and the Showgirl (Le Prince et la danseuse) - Marilyn et Arthur Miller, peut être à Parkside House, en Angleterre.
.1956: During The Prince and the Showgirl - Marilyn and Arthur Miller, maybe at Parkside House, in England.
(> blog photos Pendant "The Prince and the Showgirl" )


logo-jack_cardiff-1956-portrait_belle_epoque

 .1956: Portraits Renoir de Marilyn - portraits couleur en studio de Marilyn façon "Belle Epoque", en Angleterre.
.1956: Renoir's portraits of Marilyn  - color studio portraits of Marilyn of "Belle Epoque" style, in England.
(> blog photos 1956 Portraits Renoir de Marilyn par Cardiff )


logo-jack_cardiff-1956-portrait_cheveux

.1956: Portraits de Marilyn - portraits noir et blanc de Marilyn jouant avec ses cheveux, en Angleterre.
.1956: Portraits of Marilyn - black and white portraits of Marilyn playing with her hair, in England.
(>
blog photos 1956 Portraits Marilyn par Cardiff )


> blog posts tag Jack Cardiff


> Jack Cardiff évoque Marilyn <

Extraits 1
du site: BFI 

"The whole unit respected Larry as the great actor and director he was. Marilyn was less respected mainly because she was always late coming on the set and causing big problems for Larry. But she and I became good friends. I felt great sympathy for her as she had so many psychological problems and was so touchingly vulnerable. Many times we would shoot a couple of dozen or more takes because Marilyn forgot her lines and Larry would print many NG takes hoping they could be shuffled around in the editing. But when we saw the rushes Marilyn was simply wonderful. It was her extraordinary screen presence that made up for everything".
"She had this double identity. On one part she was the great Marilyn Monroe, the sex goddess, the person that everyone in America wanted to go to bed with. That was the Monroe character, and the other one was like a little child of about 14 - very innocent girl to talk to - she obviously couldn't have been innocent but she seemed like that you know, and in many ways the sort of person you wanted to protect".

Extrait 2
du site: JackCardiff 

"Marilyn Monroe was the world's most ravishing sex symbol but I loved her more as a delightful young girl. We became close friends on The Prince and the Showgirl and I was able to see at first hand the incredible magic that came out on the screen in spite of all the problems. She was in fact all woman, all child; so cruelly manipulated and exploited well beyond the limit, to her tragic end". 


> Marilyn et Jack Cardiff <

- En 1956, sur le tournage de The Prince and the Showgirl,
où Jack Cardiff était le directeur de la photographie:
film_prince_and_showgirl_set_cardiff_et_mm_1_1  film_prince_and_showgirl_set_cardiff_et_mm_1_2 
film_prince_and_showgirl_set_with_jack_cardiff_1_1  pr-sc05-set-020-1 
pr-set-tpats-cast-1a  sc01-set-mmmg164 

- En 1960, sur le tournage de Let's Make Love
Marilyn avec Jack Cardiff et Paula Strasberg
:

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Jack Cardiff
(1914 - 2009)
photographe anglais

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Jack Cardiff est né le 18 septembre 1914 à Yarmouth en Angleterre (Royaume-Uni). Il est directeur de la photographie, réalisateur, acteur, monteur, scénariste, directeur artistique et responsable d'effets visuels. Il est parfois crédité sous les noms de John Cardiff ou Jack Cardiff OBE depuis qu'il a reçu le prix OBE en 2000 (Officer of the Order of the British Empire = Officier de l'Ordre de l'empire britannique).
Il est patron de la "Brighton Film School". Il a été marié trois fois, et a quatre fils: John, Rodney, Peter et Mason, ce dernier étant acteur et cascadeur.
Il décède le 22 avril 2009 dans sa maison du Cambridgeshire à Ely (sud de l'Angleterre), à l'âge de 94 ans.

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Filmographie sélective

Réalisateur
1959 : Fils de forçat (Beyond This Place)
1960 : Amants et fils (Sons and Lovers)
1961 : Ma Geisha (My Geisha)
1964 : Le Jeune Cassidy (Young Cassidy)
1968 : Le Dernier train du Katanga (The Mercenaries)
1968 : La Motocyclette (The Girl on a Motorcycle) + scénariste
1974 : The Mutations

Acteur
1918: My Son, My Son
1922: Billy's Rose
1927 : Tiptoes
2001 : Larry and Vivien: The Oliviers in Love
2005: Cineastes contra magnats
2006: Silent Britain

Directeur de la photographie
cardiff_audrey_hepburn1935 : Les Derniers Jours de Pompéi (The Last Days of Pompeii)
1938 : La Caccia alla volpe nella campagna Romana
1939 : Main Street of Paris
1941 : Plastic Surgery in Wartime
1944 : Missions secrètes (Western Approaches)
1945 : César et Cléopatre (Caesar and Cleopatra)
1948 : Les Chaussons rouges (The Red Shoes)
1949 : Les Amants du Capricorne (Under Capricorn)
1950 : Peintres et artistes montmartrois
1951 : Paris
1951 : Pandora (Pandora and the Flying Dutchman)
1951 : La Reine Africaine (The African Queen)
1954 : Il Maestro di Don Giovanni
1955 : Guerre et paix (War and Peace)
1957 : Le Prince et la danseuse (The Prince and the Showgirl)
1958 : Les Vikings ( The Vikings )
1961 : Fanny
1968 : Le Dernier train du Katanga (The Mercenaries)
1978 : Mort sur le Nil (Death on the Nile)
1981 : Les Chiens de guerre (The Dogs of War)
1981 : Ghost Story
1984 : Les Derniers Jours de Pompéi (The Last Days of Pompeii - TV)
1984 : Conan le Destructeur (Conan the Destroyer)
1985 : Cat's Eye
1985 : Rambo II : La Mission (Rambo: First Blood Part II)
1987 : Million Dollar Mystery
2000 : The Suicidal Dog
2005 : Lights2

Des Prix/ Awards
Oscar - 1961 : Nomination Meilleur réalisateur pour Amants et fils
Golden Globe - 1961 : Meilleur réalisateur pour Amants et fils


>> sources web :
A tribute to Jack Cardiff sur bfi
Jack Cardiff sur
wikipedia
Jack Cardiff sur
IMDB 

>> Ses photos :
-  A tribute to Jack Cardiff sur Gallery Chiaroscuro -The Jack Cardiff collection-


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