10 mai 2022

Le Journal Du Dimanche, 08/05/2022

2022-05-08-le_jdd-france  Le Journal du Dimanche
n°3930

pays: France
semaine du 08 mai 2022
Le Journal Du Dimanche est un hebdomadaire français qui paraît tous les dimanche.
En couverture: Marilyn Monroe + article de 2 pages (interview de Patricia Rosten)


Patricia Rosten a grandi au contact de Marilyn Monroe : « C’était d’abord une cérébrale »
> en ligne sur  lejdd.fr

La fille du poète américain Norman Rosten a grandi au contact de Marilyn Monroe, proche de sa famille. Elle décrit une femme simple et naturelle, généreuse avec ses amis et les fans, mais aussi férue de lecture et d'écriture.

New York, 1955, un après-midi de forte pluie. Le photographe Sam Shaw a proposé à la jeune femme qui lui servait de modèle de trouver refuge chez un ami : le poète Norman Rosten. Celui-ci n’a pas reconnu tout de suite Marilyn Monroe derrière cette fille aux cheveux courts et trempés. Mais elle a repéré l’ouvrage de l’écrivain trônant sur une table, Songs for Patricia, qu’il avait écrit pour sa fille adorée. Entre eux, ce fut un coup de foudre amical. Depuis ce jour jusqu’à sa mort le 4 août 1962, Norma Jean Baker a trouvé en Norman ­Rosten, son épouse Hedda et leur fille Patricia une famille d’adoption. En 1973, Rosten a raconté ses souvenirs dans un livre présentant la star sous un jour inédit, à la fois intime et cocasse. Marilyn – Ombre et lumière (Seghers) est réédité aujourd’hui à l’occasion des 60 ans de la mort de l’actrice la plus emblématique du XXe siècle. S’il n’est plus là pour témoigner, Patricia, 75 ans, raconte ces moments partagés qui continuent d’irradier en elle.

Quel premier souvenir gardez-vous de Marilyn Monroe ?
J’étais une gamine de 8 ans qui accompagnait ses parents chez leurs amis et qui cherchait donc avant tout à tromper l’ennui. J’ai le souvenir d’une femme qui aimait les enfants et était très douée pour les mettre à l’aise. Marilyn avait un caractère joyeux et enfantin, qui s’exprimait à notre contact, lorsque nous la retrouvions dans son appartement de la 57e Rue à New York ou bien à ­Amagansett, cette maison de Long Island qu’elle partageait avec son mari Arthur Miller.

Qu’est-ce qui la liait à vos parents ?
Ils partageaient un goût pour la poésie mais pas seulement. Mes parents avaient une quarantaine d’années. Ma mère avait un côté maternel qui devait réconforter Marilyn. Nous ne savions pas grand-chose de sa vie ­hollywoodienne, où elle résidait une grande partie de l’année sauf quand elle venait à New York pour suivre ses cours à l’Actors Studio. Mais ils se téléphonaient et s’écrivaient souvent.

Et vos parents étaient de grands amis de son mari Arthur Miller…
Ils le connaissaient depuis leurs études à l’université du Michigan, à la fin des années 1930. Ma mère a même partagé une colocation avec celle qui allait ­devenir la ­première épouse d’Arthur, Mary Grace Slattery. Ils ont tous fini par être voisins à Brooklyn. Puis ­Marilyn est entrée en scène… Arthur est aussitôt tombé amoureux et cette situation a compliqué les rapports d’amitié. Ma mère se sentait coupable vis-à-vis de Mary et mon père était tiraillé. Sans être dramatiquement explosive, l’arrivée de Marilyn a été une source de tensions émotionnelles… Elle se plaisait à taquiner Arthur sur son côté « Abraham Lincoln » : un homme grand, sérieux et très peu souriant alors qu’elle était si pétillante. Ce grand intellectuel était tout ce qu’elle aimait chez un homme. Tout en elle tendait vers la lecture et l’écriture. Marilyn était d’abord une cérébrale. Mais à l’époque, les gens ne décelaient pas cet aspect de sa personnalité tant sa beauté était éblouissante.

Comment était-elle au quotidien ?
Avec nous, qui la voyions surtout en intérieur ou à la campagne, elle pouvait se montrer au naturel, sans tout ce maquillage, et en tenue décontractée. Une fois, nous pensions être en paix sur une plage déserte. Mais, rapidement, une, puis deux, puis cinq personnes ont commencé à s’approcher. Cela s’est terminé par un attroupement, des garçons et des filles l’encerclaient en criant et en voulant la toucher. Elle, gentiment, leur serrait la main et leur signait des autographes. Mais c’est rapidement devenu étouffant et mon père lui a proposé d’aller se baigner pour échapper à cette furie. Dès qu’ils furent dans l’eau, le cercle s’est reformé, avec des hurlements d’adoration. Mon père et Marilyn ont alors nagé au loin jusqu’à l’épuisement. Un bateau a fini par leur porter secours…

Dans le récit de votre père, on découvre une facette très éloignée de la star, une personne normale qui essuie la vaisselle et fait parfois la cuisine…
Pour être honnête, je ne l’ai jamais vue aux fourneaux… Certes, elle pouvait aider quand nous étions tous ensemble. Mais, comme pour les courses et le ménage, elle avait sûrement une aide et son frigo était toujours plein. Quand elle s’absentait pour une longue période, elle nous encourageait à venir en profiter chez elle. Nous avons connu une personne très différente de la femme dont la robe blanche se soulève sur une bouche d’aération de métro dans Sept Ans de réflexion [1955]. En fait, chacun a sa part de Marilyn. Un journaliste japonais m’a par exemple soutenu que le jaune était la couleur préférée de Marilyn car elle était Gémeaux. J’ai eu beau lui affirmer que c’était faux, il n’a rien voulu entendre !

C’était comment, chez Marilyn ?
Je me souviens d’un appartement dans un très bel immeuble de Manhattan avec un portier à l’entrée. Il y avait deux chambres et un grand salon avec un piano. Elle avait un chien, Hugo. Un jour qu’elle le pensait déprimé, Marilyn lui a donné du whisky et il s’est mis à courir partout dans l’appartement ! Quand ils se sont mariés [en juin 1956], Arthur et Marilyn ont acheté une vieille ferme dans le Connecticut. C’était extraordinaire : chaque fois que nous venions, la décoration avait changé. Marilyn déplaçait un escalier, changeait l’emplacement des chambres. Il y avait des arbres, des chevaux, un étang et une grange. On pouvait courir partout et jouer. Pour la gamine que j’étais, cette maison était un paradis.

Elle avait beaucoup d’affinités avec votre père. Comment le vivait votre mère ?
Longtemps, je me suis demandé comment ma mère a fait pour ne pas devenir folle devant une telle concurrence. Et puis j’ai fini par comprendre pourquoi elle acceptait aussi facilement que Marilyn lui emprunte son mari pour aller à une soirée ou dans un musée : elle se sentait suffisamment en confiance avec cette femme pour ne pas être inquiète. Entre mon père et ma mère, c’était elle la plus proche de Marilyn. Alors que maman n’était pas spécialement intéressée par la mode, Marilyn l’emmenait faire du shopping et lui donnait ses innombrables bijoux fantaisie. C’était sûrement pour passer du temps toutes les deux. À l’été 1956, Marilyn a dû partir à Londres pour le tournage du Prince et la danseuse, avec ­Laurence ­Olivier. Elle a embarqué ma mère avec elle en lui offrant un job d’assistante. J’en ai d’ailleurs été la première victime : maman, qui ne faisait pas confiance à mon père pour s’occuper de moi, m’a envoyée dans un camp de vacances ! À la fin de l’été, ma mère a annoncé à ­Marilyn qu’elle rentrait aux États‑Unis parce qu’elle avait un mari et une enfant qui l’attendaient. ­Marilyn a proposé de nous faire venir aussi à Londres. Ma mère a tenu bon : je devais reprendre l’école.

Si votre mère était une figure maternelle pour Marilyn, avez-vous le sentiment d’avoir été un enfant de substitution pour elle ?
Ce n’est pas un secret, Marilyn souffrait terriblement de ne pas avoir d’enfants. À chaque Noël, elle m’envoyait un gros cadeau, avec un emballage magnifique de chez Bergdorf Goodman, ce grand magasin de luxe sur la 5e avenue. Je me revois déplier les longs rubans verts avec une rose au milieu. Elle m’offrait par exemple des pulls. Parfois, c’était plus improvisé. Un jour, alors que j’admirais une petite horloge émaillée chez elle, elle me l’avait donnée. Je ne m’en suis jamais séparée… Nous étions très proches. Un soir à New York, je devais avoir 9 ans, j’explorais son appartement pendant que les adultes discutaient et buvaient au salon. Je suis entrée dans sa chambre, où j’ai découvert une grande boîte en métal avec tous ses accessoires de maquillage. Tandis que je farfouillais, j’ai senti une main sur mon épaule. J’étais ­terriblement gênée. Au lieu de me gronder, Marilyn s’est exclamée : « Ne sois pas embarrassée, assieds-toi, je vais te maquiller. » Elle m’a installée face à un grand miroir et m’a mis du mascara, du fard à ­paupières, du rouge à lèvres. Puis elle a arrangé ma coiffure et elle m’a accompagnée dans le salon pour que toute l’assistance m’admire.

Sa fréquentation a-t-elle eu un impact sur votre personnalité ?
Elle a influencé très fortement ma vision de la féminité. Quel autre meilleur symbole ? Sa présence continue de vivre en moi. Si vous me cherchez sur Google, son nom apparaît toujours au côté du mien. À sa mort, on a découvert qu’elle m’avait légué par testament 6 000 dollars pour faire mes études. C’était une somme considérable à l’époque. Je n’ai pas pu en profiter tout de suite car de nombreuses années se sont écoulées avant que je touche cet argent en raison d’une succession longue à régler.​

Marilyn est morte le 4 août 1962. Vous souvenez-vous de votre dernier contact ?
Oui, précisément. Le 5 août, nous étions en train de prendre notre petit déjeuner chez nous à Brooklyn quand nous avons appris la nouvelle à la radio. Le choc a été terrible. D’autant que mes parents l’avaient eue au téléphone la veille. Quand le téléphone sonnait en pleine nuit, on savait que c’était Marilyn car elle oubliait souvent le décalage horaire avec Los Angeles ! Cette nuit-là, mes parents ont donc eu une longue conversation avec elle. C’était très joyeux, ils se réjouissaient de la retrouver bientôt à New York et elle était impatiente de nous revoir. Mais elle ne voulait pas raccrocher, comme si elle craignait de lâcher prise. Encore aujourd’hui, quand j’en parle, je suis triste… J’ai 75 ans et je suis l’une des dernières personnes en vie à l’avoir connue, avec les deux aînés d’Arthur Miller, Jane et Robert. Tous les autres sont partis…


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02 avril 2014

25/06/1956 Marilyn et Arthur à Roxbury

Après avoir annoncé leur projet de mariage, Marilyn Monroe et Arthur Miller comprennent que la presse ne leur laisserait pas de répit. C'est pourquoi ils ont décidé de quitter New York le 24 juin pour s'installer dans la propriété de Miller à Roxbury, dans le Connecticut. Mais les journalistes retrouvent leurs traces et des photographes les traquent. Quand Marilyn se réveille le matin du lundi 25 juin 1956, elle entend la clameur des journalistes du monde entier provenant de l'extérieur, cachés derrière la grande haie et même un hélicopter survole la propriété. 
Ce matin là, Arthur se prépare pour se rendre à Manhattan, New York, afin de s'entretenir avec son avocat Lloyd Garrison. Mais avant de partir, p
our satisfaire les médias, Marilyn et Arthur leur accordent une séance photos dans le jardin de la propriété. Ils apparaissent dans des tenues décontractées, souriants, avec Hugo, le chien de Miller. Ils affirment que le mariage n'aura pas lieu avant plusieurs jours, Miller de préciser "il n'y aura pas de mariage cette semaine" sans communiquer le lieu, puis Miller demandera aux photographes et journalistes de se retirer pour permettre à Marilyn de se reposer. Il promet une nouvelle annonce dans les jours suivants.
Puis Marilyn retourne dans la chambre à l'étage se reposer. Pendant que les enfants d'Arthur jouent dehors, Augusta Miller -la mère d'Arthur- annonce que Marilyn est épuisée et qu'elle a besoin de repos. Les journalistes vont alors en ville, dans le centre de Roxbury, pour peaufiner leur travail avec l'envoi de courrier, et pour prendre leur repas. Les résidents ne leur font pas un bon accueil, et ressentent leur présence comme une invasion.

After announcing their wedding plans, Marilyn Monroe and Arthur Miller understand that the press would not let them rest. That is the reason why they decide to leave New York on June 24 to move into the property of Miller in Roxbury, Connecticut. But reporters found their tracks and photographers stalk them. When Marilyn awakes on the morning of Monday, June 25, 1956, she hears the clamor of reporters of the worldwide outside, hidden beside the big hedge and even a helicopter flies over the property.
This morning, Arthur has to go in Manhattan to confer with his lawyer Lloyd Garrison. But before to leave, to satisfy the reporters, Marilyn and Arthur accept a photo shoot in the garden of the property. They appear in casual wear, smiling, with Hugo, the Miller's dog. They argue that the marriage will not take place for several days, Miller specify "there will be no wedding this week," without specifying the location, and then, Miller asks photographers and journalists to retire to allow Marilyn to rest. He promises a new statement in the following days.
Then, Marilyn goes back to the upstairs bedroom. While the Arthur's children play outside, Augusta Miller -Arthur's mother- announce that Marilyn is badly run down and needs rest. So reporters go in town, in Roxbury's center, to finish their works, send mails, and take their lunch. The residents don't get them a warm welcome and feel their presence as an invasion.
Photographies de Charles Carson et de Seymour Wally (pour 'NY Daily News'). 

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> photos de presse
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> captures
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> video


L'après-midi, Arthur Miller se rend au bureau de ses avocats Lloyd Garrison et Joseph L. Rauh sur Madison Avenue à Manhattan. Rauh, qui était à Washington, a préparé durant le week end des documents à faire signer à Miller, dont une déclaration sous serment contenant des extraits de ses oeuvres littéraires et des entretiens prouvant sa croyance à la démocratie. Garrison a quand à lui écrit une lettre au Président de la commission Walter demandant un délai de 10 jours pour préparer une note sur les précédents pour ne pas citer Miller pour outrage. Ses avocats voulaient que Walter reçoive la lettre avant que la commission HUAC ne se réunisse le mercredi matin.

On the afternoon, Arthur Miller goes to his lawyer's office Lloyd Garrison and Joseph L. rauh on Madison Avenue, Manhattan, NY. Rauh, who was in Washington, has prepared on the week end several documents to make draft at Miller, as an affidavit consisting of passages from his literary work and interviews that indicated a belief in democracy. And Garrison writes a letter to Chairman Walter requesting ten days to prepare amemorandum on precedents for not citing Miller for contempt. His lawyers wanted tat Walter receive the letter before HUAC meet on Wednesday morning.


Le soir, Arthur Miller et Marilyn Monroe posent brièvement pour les photographes avant d'aller dîner chez Morty Miller, le cousin d'Arthur, qui vit à 2 km de chez eux.
On the evening, Arthur Miller and Marilyn Monroe pose briefly for photographers before to go dinner at Morty Miller's, the Arthur's cousin, who lives at a mile and half away.

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> photographies de Paul Slade
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> photos de presse
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>> sources:
Marilyn Monroe, biographie de Barbara Leaming
Marilyn Monroe, Les inédits, de Marie Clayton.

Site  corbisimages  
Site de vidéos  itnsource  


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28 février 2014

24/06/1956 de New York à Roxbury

Le 24 juin 1956, Marilyn Monroe quitte son appartement de Sutton Place, à New York, en taxi, afin d'éviter les reporters. Arthur Miller l'attend à trois blocks de là, dans son break où sont assis, sur les sièges arrières, la mère de Miller (Augusta Miller), ses deux enfants (Jane et Robert) et le chien Hugo; et Marilyn monte dans la voiture, pour se rendre à Roxbury, dans la propriété de Miller.
In 1956, June, 24 Marilyn Monroe leaves from her apartment in Sutton Place, New York, takes a taxi to avoid reporters. Arthur Miller waits her three blocks away, in his station wagon where wait the Miller's mother (Augusta), his children (Jane and Robert), and his basset dog Hugo; Marilyn gets into the station wagon and they all go to Roxbury, in the Miller's home.

> Marilyn Monroe en taxi
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 > Marilyn Monroe et Arthur Miller
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> articles de presse
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extrait de "Marilyn- The Ultimate Look At The Legend" de James Haspiel:

Le 24 juin 1956 , s'est avéré être une soirée incroyable. La presse traquait Monroe et Arthur Miller, car maintenant le mot était qu'il y allait y avoir un mariage. Cette nuit là Miller essayait de faire sortir Monroe de la ville pour la quiétude de la campagne du Connecticut. Miller était au volant d'un break , maintenant garé devant le 2 Sutton Place South; chargé des bagages de Monroe, et la presse de regarder avec vivacité le break tels des faucons. Soudain, Miller est sorti du bâtiment seul, monta dans le véhicule et pris rapidement la fuite. Les journalistes et les photographes n'étaient pas vraiment intéressé par lui tout seul, ils étaient intéressés par elle, par eux ! Ainsi, le break disparu au-dessus de la zone de l'avenue York et la 61e rue , à rester là à attendre Monroe . Un taxi a été appelé à l'alcôve de stationnement du 2 Sutton Place South, la portière du passager maintenant ouverte et en attendant son prochain tarif. Un peu dans le flou, Marilyn est soudainement apparue à travers la porte d'entrée et a boulonné dans le taxi avec les flashs d'éclairage sur son chemin, et le taxi a démarré.

Le groupe des Monroe Six n'étaient pas là ce soir, et je traînais avec Nathan Puckett , qui était venu à New York du Michigan pour voir Marily , et a été le président de l'un des nombreux clubs de fans de Monroe. Nate a proposer de payer un taxi pour suivre celui de Marilyn, nous en avons donc pris un après elle, et l'un des photographes de presse a également suivi. Je me souviens très bien que le taxi de Marilyn remontait sur le côté ouest de l'avenue York, à la 61e rue; le break était garé sur le côté Est de l'avenue, et l'avenue était alors (et probablement encore) pavée. Elle sortit du taxi, et elle courait à travers les pavés dans ses très hauts talons, courant à travers le trafic dense venant en sens inverse pour atteindre le break, avec le photographe de presse solitaire à sa poursuite, et Nate et moi assis en émoi dans notre taxi, à une cinquantaine de mètres. Monroe a couru vers le côté passager de la voiture familiale, Miller avait déjà mis le moteur en route, et comme elle a atteint la porte, le photographe parvint jusqu'à elle, posa sa main sur son épaule et, avec tous ses muscle , se balançait autour de Monroe et la jeta durement contre le côté du break ! Elle est presque tombée par terre alors qu'il soulevait son appareil photo pour prendre une photo d'elle. Miller est sorti de la voiture et, sans faire attention que ce soit un photographe de presse, il aida simplement Marilyn à monter dans le break, se tenant  lui-même derrière la roue, et ils ont démarré, accélérant sur l'avenue York . Et nous avons redémarré aussi.

Nous avons grillé cinq feux rouges pour suivre le véhicule de Miller, et enfin, à un certain point de uptown, je pense aux alentours de la 110ème rue, la voiture est entrée dans la East River Drive, pour aller dans le Connecticut! Notre taxi s'est rangé près du trottoir et (rappelez-vous , c'était encore en 1956) le compteur affichait 95 cents. Rappelez-vous, aussi, que ce chauffeur avait traversé cinq feux rouges pour nous, et maintenant, le jeune garçon du Michigan, sans le bon sens du citadin, lui a remis un billet unique d'un dollar, accordant: "Vous pouvez garder la monnaie !"  Un pourboire nickel ! Si je me souviens bien, je sors du taxi et paris vite à toute hâte.


June 24th 1956, turned out to be an incredible evening. The press was hounding Monroe and Arthur Miller, because by now the word was out that there was going to be a marriage. That night Miller was trying to get Monroe out of the city and up to the quietude of the Connecticut countryside. Miller was driving a station wagon, now parked in front of 2 Sutton Place South; it was packed with Monroe's luggage, and the Press were keenly watching the station wagon like hawks. Suddenly, Miller came out of the building alone, got into the vehicle and quickly sped away. The reporters and photographers really weren't interested in him solo, they were interested in her, in them! So, the station wagon disappeared over to the area at York Avenue and 61st Street, to sit there and wait for Monroe. A taxicab was summoned to the parking alcove at 2 Sutton Place South, the passenger door now open and awaiting its next fare. Not unlike a blur, Marilyn suddenly appeared through the front door and bolted into the taxicab with flashbulbs lighting her way, and the cab took off.

The Monroe Six were not around that evening, and I was hanging out with Nathan Puckett, who had come to New York City from Michigan to see Marilyn, and was the president of one of Monroe's many fan clubs. Nate offered to pay for a taxicab to follow Marilyn's cab, so we took off after her, and one of the press photographers also followed. I vividly recall that Marilyn's taxicab pulled up to the west side of York Avenue at 61st Street; the station wagon was parked on the east side of the avenue, and the avenue was then (and probably still is) paved with cobblestones. She got out of the cab, and she was running across the cobblestones in her very high heels, running through the oncoming traffic to reach the station wagon, with the lone press photographer in hot pursuit, and Nate and I sitting agog in our taxicab, some fifty feet away. Monroe raced around to the passenger side of the station wagon, Miller already gunning the motor, and as she reached for the door, the photographer got right up to her, put his hand on her shoulder and, with all his muscle, swung Monroe around and threw her hard up against the side of the station wagon! She almost fell to the ground as he raised his camera to take a picture of her. Miller got out of the car and, paying no attention whatsoever to the press photographer, he simply assisted Marilyn into the station wagon, got himself back behind the wheel, and they took off, speeding up York Avenue. And we took off too.

We drove through five red lights following the Miller vehicle, and finally at some point uptown, I think around 110th Street, the car entered into the East River Drive, to go on up to Connecticut! Our cab pulled over the curb and (remember, it was still 1956) the meter read 95 cents. Remember, too, that this driver had gone through five red lights for us, and now the young lad from Michigan, with no sign of city-savvy, handed him a single dollar bill, allowing, 'You can keep the change!' A nickel tip! As I recall, I hustled myself out and away from the taxicab in a hurry.


source:
forum everlasting-star


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30 juin 2013

Mai 1957 Marilyn à Amagansett, Long Island 2

Photos privées de Marilyn Monroe en mai 1957,
à Amagansett, Long Island. Photographies de Sam Shaw.

Private photographs of Marilyn Monroe in 1957, May,
in Amagansett, Long Island; by Sam Shaw.


1957_05_amagansett_05 1957_05_amagansett_06


> A la plage / On the beach
1957_summer-by_shaw-private  1955_long_island_mm1 

- Avec Norman Rosten
1957_05_amagansett_01 1957_05_amagansett_02 

- Avec les enfants d'Arthur Miller, Jane et Robert
1957_05_amagansett_03 1957_05_amagansett_04


> Série de photographies prises par Marilyn Monroe
 
Les enfants d'Arthur et le chien Hugo
Snapshots taken by Marilyn herself
Arthur's children and the dog Hugo
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22 août 2009

Février 1957 Marilyn promène Hugo

Marilyn Monroe, fuyant l'objectif pour rester incognito,
promène Hugo, le chien d'Arthur Miller, en février 1957
dans les rues de Manhattan, New York

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> photographie de Gene Dauber
MONROE__MARILYN_-_GENE_DAUBER_-_1957281  MONROE__MARILYN_-_GENE_DAUBER_-_1957283  

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26 août 2007

1957 Marilyn et Arthur dans une prairie par Sam Shaw

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Marilyn Monroe en compagnie de son mari Arthur Miller ,
cueillant des fleurs et s'amusant avec Hugo , le chien d'Arthur,
dans la prairie de
Roxbury dans le Connecticut  en 1957 ,
sous l'objectif du photographe Sam Shaw.

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> planche contact
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> couverture de magazine:
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