16 août 2012

Le Nouvel Observateur 16/08/2012

lenouvelobs_16aout_coverLe magazine français Le Nouvel Observateur n°2493, paru le 16 août 2012 consacre un article de 5 pages à Marilyn Monroe (chapitre 6, par François Forestier).
 prix: 3,50 

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Chapitre 6 et fin : Marilyn dans la nuit
Par François Forestier
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sur CinéObs 

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 Elle convoque un photographe, se déshabille sur le plateau et, nue, se baigne, sourit, prend la pose. Elle sait fort bien que les clichés vont faire le tour du monde.© DR  

C'est avec « Something's Got to Give », film inachevé de George Cukor (1962), que s'achève la vie de Marilyn Monroe.

Dans sa cellule capitonnée, Marilyn est nue. Elle a beau hurler, cogner, rien n'y fait. Les infirmiers passent devant le hublot de sécurité, se poussent du coude, « T'as vu, c'est Marilyn ! », et vont avoir quelque chose à raconter, le soir, au bistrot. Elle est revenue du Mexique en compagnie d'un bellâtre latino, Jose Bolanos, devenu son amant. En fait, c'est un indic du FBI, qui renseigne J. Edgar Hoover directement. Sur les instructions de sa psy le docteur Kris, Marilyn a été vêtue d'une camisole de force, transportée par quatre forts des Halles, face au sol, et jetée dans son cachot. Elle va y rester trois nuits, avant que Joe DiMaggio ne vienne la délivrer, manu militari. A partir de ce moment, elle flotte sur un océan de Dom Pérignon.

Le 16 octobre, enfin, la 20th Century Fox lui fait parvenir un scénario : celui de « Something's Got to Give », remake d'une pétillante comédie de 1939, « Mon épouse favorite », de Garson Kanin. C'est l'histoire d'un veuf charmant (joué par Cary Grant dans la première version, par Dean Martin dans la seconde) dont l'épouse a disparu en mer, sept ans auparavant. Quand elle revient, le mari est en train de se remarier avec une belle emmerderesse…

Le truc, c'est que le réalisateur de cette resucée est George Cukor. Cinéaste exigeant, entouré d'une cour de mignons, celui-ci vient de diriger Marilyn dans « le Milliardaire ». Il a frôlé la dépression nerveuse. A chacun de ses retards, soumis à un régime alimentaire draconien, il se mettait à manger les pages du scénario. Quand la star arrivait, elle était étonnée de rencontrer un homme aux gencives crayeuses de papier mâché. Marilyn, trois ans plus tard, est persuadée que Cukor la déteste. C'est le cas. La Fox est consciente du « problème Marilyn », et commet le bon docteur Greenson à sa surveillance - et à sa remise en état. Or la méthode thérapeutique de ce dernier, c'est d'abord d'enregistrer ses clients (à la grande satisfaction de Hoover), puis de boire du champagne avec Marilyn, chez lui. Bref, il fait tout ce qu'un psy ne doit pas faire.

De plus, Marilyn est en pleine love story avec JFK. Le 19 novembre 1961, elle le rejoint chez Peter Lawford dans sa maison de Santa Monica, sur la plage, juste avant que le président ne rencontre le chancelier Adenauer. Un autre rendez-vous est fixé pour le 5 décembre, à New York. En ce qui concerne le film, en revanche, elle traîne les pieds. Elle ne se présente pas aux essayages. Ni aux tests de maquillage. Elle refuse le scénario tel quel. Elle bloque la campagne de publicité. Elle préfère filer à Palm Springs, où JFK l'attend au bord de la piscine de Bing Crosby. Puis elle se bourre de Librium, de Demerol, de pilules magiques. Elle apprend que Cukor parle d'elle en termes qui feraient rougir un charretier. Finalement, menacée par les juristes du studio, elle se soumet.

Le 30 avril 1962, elle arrive à 6h30 du matin, prête. Miracle ! Elle tourne. Le lendemain, elle est absente. Trois semaines passent. Elle a travaillé un seul jour. Chez elle, Marilyn se concentre sur l'événement majeur : la fête d'anniversaire de JFK, au Madison Square Garden. La Fox lui interdit de s'absenter ? So what ? Elle saute dans un hélicoptère prêté par Howard Hughes et, dès son arrivée, essaie la robe, la fameuse robe couleur chair créée par le couturier Jean-Louis. Vingt couches de soie sur les seins et l'entrejambe, six mille pierres du Rhin, et l'impression d'une totale nudité… La robe est cousue à même le corps.

Le grand soir, enfin, Marilyn, très en retard, monte sur scène - après Ella Fitzgerald, Maria Callas, Harry Belafonte. Elle marche à petits pas. Elle titube. En coulisse, Peter Lawford, maître de cérémonie, voit la robe se déchirer dans le dos. Tout le monde, derrière, peut apercevoir le cul de Marilyn. Elle est emportée par des machinos, comme une statue, pour qu'on recouse la robe. Un comique, Jack Benny, fait la soudure sur scène. Marilyn revient. JFK, les pieds posés sur la rambarde, un mégot de cigare aux lèvres, s'extasie. Et quarante millions de téléspectateurs écoutent Marilyn chanter « Happy Birthday » d'une voix… d'une voix…

« C'est comme si elle lui faisait l'amour », s'écrie une chroniqueuse. Exactement. Le moment est kitsch, magique, invraisemblable. L'image s'inscrit instantanément dans la saga de l'époque. Jackie Kennedy, elle, est restée à la campagne. Plus tard, la soirée continue chez le trésorier du Parti démocrate, Arthur Krim. Au petit matin, Marilyn rejoint JFK dans son hôtel. C'est leur dernière nuit ensemble. Lui le sait. Elle, non. Ils ne se reverront jamais.

De retour à Hollywood, elle est licenciée par le studio. Elle contre-attaque avec sa seule arme : l'érotisme. Elle convoque un photographe, se déshabille sur le plateau et, nue, se baigne, sourit, prend la pose. Elle sait fort bien que les clichés vont faire le tour du monde. Marilyn est une manipulatrice chevronnée. Et, en effet, alors que les patrons de la Fox sont en danger à cause des coûts hallucinants du tournage de « Cléopâtre », ils ne peuvent se permettre de passer « Something's Got to Give » par pertes et profits.

Cukor reprend le tournage, avec Dean Martin, Cyd Charisse et Lee Remick. Marilyn arrive, ne connaît pas son texte, hésite, réussit quelques prises, mais n'arrive pas à être longtemps concentrée. Chaque jour de retard coûte une fortune. Cukor est outré. Il ne supporte pas la présence de Paula Strasberg, la répétitrice de Marilyn, et il décrit aux journalistes une star capricieuse, pénible, mesquine. Il est vrai que Marilyn se comporte étrangement : tous les jours, elle appelle la Maison-Blanche, et, régulièrement, on lui répond que le président est occupé. Finalement, Peter Lawford, le beau-frère de JFK, met les choses au point : « Marilyn, pour lui, tu n'as été qu'un coup ! » Elle s'imaginait déjà en première dame… La chute est terrible. Elle s'abandonne.

Sa carrière est terminée. La Fox lui promet qu'elle ne tournera plus : elle vient de coûter deux millions de dollars au studio, inutilement. Mais elle n'en a cure. Elle se sent rejetée, sale, indésirable. Sale, elle l'est : chez elle, Marilyn ne se lave plus, traîne en vieux peignoir, sent mauvais. Sa gouvernante, Eunice Murray, qui est une espionne placée là par Greenson, observe ce naufrage. De temps en temps, Marilyn menace de faire une conférence de presse pour révéler sa liaison avec « The Prez » - le président. Peter Lawford, dépêché par les Kennedy Brothers, décide de lui offrir un week-end.

Le 27 juillet, il l'emmène au Cal-Neva, l'hôtel au bord du Lake Tahoe. On la loge dans le bungalow 52, une bonbonnière rose. Marilyn s'allonge, prend des pilules, décroche le téléphone et papote. Sans doute s'endort-elle. La ligne reste occupée pendant des heures. Un groom alerte le patron, Skinny D'Amato, un truand notoire, qui avertit son boss, Sam Giancana. Le parrain de Chicago est là, dans une autre aile, avec son porte-fingue, Jimmy « Blue Eyes » Alo (que Coppola nommera Jimmy Ola dans « le Parrain 2 »). Giancana, qui a financé secrètement la campagne de Kennedy, a la haine : Bobby Kennedy, le ministre de la Justice, a entrepris une guerre sans merci contre la Mafia.

Quand les deux hommes voient Marilyn inconsciente, ils réalisent qu'une mort soudaine serait une mauvaise publicité pour un établissement fréquenté par les voyous. Ils font boire du café à l'épave blonde. Puis, considérant Marilyn comme un déchet humain, Giancana décide de la faire violer par ses gorilles. Et demande que la scène soit photographiée, pour se venger des Kennedy. Puis il s'en vante au téléphone, auprès de son vieux copain Johnny Rosselli, qui finira découpé en morceaux dans un fût à Miami. L'agent Bill Roemer enregistre la conversation pour le FBI. Rosselli : « Tu prends ton pied, hein, à te taper la nana des Kennedy ? » Giancana : « Ouais. » Les photos parviennent à Frank Sinatra. Celui-ci, incrédule, regarde : sur l'un des clichés, Marilyn, à quatre pattes, est violée par Giancana pendant qu'elle vomit sur la moquette rose. Dégoûté, Sinatra brûle les photos.

En trois mois, Marilyn a fait quoi ? Cinq, sept, dix overdoses ? A chaque fois, un lavage d'estomac l'a sauvée. A chaque fois, un homme l'a reprise en main : Joe DiMaggio, désespérément amoureux de son ex-femme. D'ailleurs, il décide, en cette fin juillet 1962, de demander sa main à nouveau. Par ailleurs, les photos nues de Marilyn ont eu l'effet escompté. La Fox revient sur ses menaces, ravale ses injonctions, et propose un nouveau contrat plus avantageux à la star.

Mais Marilyn est déjà ailleurs, dans un demi-coma provoqué par les barbituriques. Ses dernières scènes filmées avec Wally Cox, un acteur qui est l'ami intime de Marlon Brando et qui mourra drogué, ont été excellentes. La Marilyn Monroe d'autrefois revient, par bribes, à la surface. Il faudrait continuer, sauver ce satané film. Elle réapparaît sur le plateau pour fêter son anniversaire, elle a 36 ans. Mais c'est un vendredi soir, les techniciens sont pressés de rentrer, le coeur n'y est pas. Le gâteau coule lentement sur la table, le champagne est servi dans des gobelets en papier, et l'ambiance est plombée. Vingt minutes après le pot, Marilyn reste seule, sur un plateau désert, avec Wally Cox, petit bonhomme à lunettes, drôle et terriblement dépressif.

Rentrée chez elle, Marilyn se sent écartelée entre ses deux gourous : Paula Strasberg, la coach parasite, et Ralph Greenson, que certains soupçonnent d'avoir des relations sexuelles avec sa cliente. Or la première est à New York, le second est en Suisse. Marilyn accorde une interview à un journaliste, pose de nouveau nue pour Bert Stern, discute avec Pat Newcomb, son attachée de presse, qui a été placée là par Bobby Kennedy, pour contrôler la situation.

Le 1er août 1962, un nouveau metteur en scène, Jean Negulesco, est choisi en remplacement de George Cukor. Negulesco est drôle, et il a déjà dirigé Marilyn dans « Comment épouser un millionnaire ». On reprendra donc le tournage en octobre, c'est décidé. Marilyn est-elle satisfaite ? Elle va s'acheter une table de nuit chez un antiquaire, rentre chez elle, décroche le téléphone, avale une poignée de pilules sans compter, bavarde, dodeline, s'endort. Nous sommes le 3 août.

L'interview paraît dans « Life », ce jour-là. Elle dit : « Vous ne savez pas ce que c'est, d'avoir tout ce que j'ai et de vivre sans amour, sans bonheur. » Le 4 août 1962, au petit matin, Marilyn est morte.


Marilyn et la France
le 19/08/2012
Par Bernard Comment
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Chaque semaine, l'éditeur des écrits et dessins de la star - mandaté par la famille Strasberg - nous offre un document rare. Aujourd'hui, une lettre à Georges Auric, président de l'Académie du Cinéma.

Marilyn Monroe n'est jamais venue en France, du moins n'existe-t-il aucune trace d'un voyage. Mais elle avait une vraie tendance francophile, un goût pour la littérature (Camus, Proust), la peinture (Bonnard, Van Gogh) et les produits fins (champagne, foie gras) de l'Hexagone. Surtout, l'occasion s'en présenta très concrètement en 1958, quand l'Académie du Cinéma présidée par Georges Auric décida, lors de sa séance du 2 avril, de lui décerner son Grand Prix de la meilleure interprétation étrangère pour son rôle dans « Le Prince et la Danseuse », sorti quelques mois auparavant sur les écrans européens (et l'on peut imaginer le goût savoureux d'une telle récompense, par l'Académie d'une cinématographie prestigieuse, quand on sait le mépris avec lequel l'avait parfois traitée Laurence Olivier sur le tournage du film à Londres pendant l'été 1956). Si les oscars n'ont jamais couronné Marilyn (quelque chose en elle dérangeait l'establishment hollywoodien, peut-être le culot d'avoir fondé sa propre société de production, ou sa volonté d'échapper à l'icône de la blonde sexy), elle reçut de nombreux prix à l'étranger ou par la presse étrangère. Une invitation est donc lancée à Marilyn, qui semble ne pas recevoir la lettre. Quelques semaines plus tard, le 12 mai, l'Académie du Cinéma, croyant savoir que la star a prévu un voyage prochainement en Europe, tente une relance par l'intermédiaire de Paula Strasberg, et, le 22 mai, Marilyn accuse réception de ce courrier, se dit très honorée et déclare envisager sa venue avec son mari, mais pas avant l'automne. Le 5 septembre, elle précise que cela ne pourra pas être avant le 1er novembre, une fois que le tournage de « Certains l'aiment chaud » aura pris fin. En fait, le film de Billy Wilder, démarré le 4 août 1958, ne se terminera que le 6 novembre, avec vingt-neuf jours de retard imputables pour l'essentiel à Marilyn, qui accumulait les absences et les retards, tétanisée par une incertitude ontologique et craintive à l'idée des scènes parfois comiques de son rôle.

Vers la mi-septembre, Marilyn est rejointe sur le tournage par Arthur Miller et, quelques jours après, elle apprend qu'elle est enceinte. C'est le bonheur tant attendu. Mais le 7 novembre, elle est hospitalisée au Cedars of Lebanon Hospital de Los Angeles pour des difficultés liées à sa grossesse. Fausse alerte. Elle regagne New York, avec injonction des médecins de se reposer et de renoncer aux barbituriques et à l'alcool. De son côté, l'Académie du Cinéma relance, on propose de déplacer la cérémonie au mardi 25 novembre, puis au samedi 13 décembre. Chacun a ses urgences. Marilyn finit par envoyer un long télégramme le 26 novembre, dans lequel elle annonce qu'elle ne pourra malheureusement pas venir, pour la belle raison qu'elle est enceinte. On est déçu à Paris, mais on la félicite pour la bonne nouvelle. Marilyn propose de coopérer, sous la forme d'un message personnel, ou d'un télégramme, ou d'une conversation téléphonique. Cette dernière hypothèse sera finalement abandonnée en raison des complications techniques. On se contentera d'un message, envoyé l'avant-veille au directeur par télégramme : « Mes cordiales salutations à vous et à tous les membres de l'Académie. Je regrette sincèrement l'impossibilité d'être parmi vous à cette occasion et j'espère vous remercier tous prochainement pour le précieux prix que vous me remettez. J'espère avoir le plaisir de vous rencontrer dans un futur pas trop éloigné. Avec mes meilleurs voeux, Marilyn Monroe-Miller. »

Mais le 16 décembre, c'est le drame. Une fausse couche, l'hospitalisation dans une clinique de Manhattan, la déprime, des semaines noires que les fêtes de fin d'année ne parviennent pas à égayer. L'enfant tant désiré ne viendra jamais. L'étoile de cristal sera remise à Marilyn le 26 février 1959, à New York, par Georges Auric, en voyage aux Etats-Unis. On ne sait si la cérémonie eut lieu à l'Institut du Film français ou dans les luxueux locaux des services culturels de l'ambassade de France, en haut de la V Avenue près du Metropolitan Museum. Il se dit qu'une robe de soirée de Marilyn serait conservée dans cette représentation française, bien cachée, et dévoilée en de rares et précieuses occasions, comme l'incantation d'un fantôme… dont le rayonnement continue de nous parvenir et de nous toucher, tout particulièrement ici où l'on a su, depuis longtemps, voir en elle autre chose qu'une blonde écervelée, à savoir une femme curieuse, exigeante, désireuse de se perfectionner et de se cultiver. Une enfant radieuse, pour reprendre la belle expression de Truman Capote.

La lettre de Marilyn à Georges Auric :

Tout d'abord laissez-moi vous adresser mes plus plates excuses pour le long retard pris à répondre à votre lettre et à votre télégramme.

Comme vous le savez sans doute, j'ai travaillé sur un film à Hollywood durant les quatre derniers mois et demi. J'avais vraiment espéré venir à Paris pour y recevoir la récompense dont vous m'avez si gentiment gratifiée. Cependant, la nature est intervenue et j'attends un enfant. En raison de récentes complications concernant la grossesse, mon médecin m'a interdit toute espèce de voyage.

Je ne peux pas vous dire assez fort combien j'ai attendu cet événement et j'espère que vous comprendrez que seule une circonstance aussi importante à mes yeux pouvait m'empêcher de venir.

S'il y a une façon pour moi de coopérer à cet événement, à travers un message personnel ou un télégramme ou une conversation téléphonique transatlantique ou tout autre moyen dont vous auriez l'idée, je serai très heureuse de le faire. Faites-moi s'il vous plaît savoir quand la date exacte sera fixée. Avec mes voeux les plus sincères pour tous les membres de l'Académie et à nouveau mes plus chaleureux remerciements pour ce grand honneur qui m'est fait, Marilyn Monroe Miller 

03 août 2012

Timbres République du Burundi 2012

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04 décembre 2011

Kennedy, Secrets de Femmes

Kennedy, Secrets de Femmes
Auteur: Pierre Lunel

kennedysecretsdefemmesDate de sortie: septembre 2010
Relié 360 pages
Langue: français

Éditeur: Editions du Rocher
ISBN-10: 2268069532
ISBN-13:
978-2268069531
Prix éditeur: 19,90 Euros
Ou le commander ? sur amazon.fr

Présentation de l'éditeur:  1960 : JFK Kennedy, président des Etats-Unis. On a beaucoup glosé sur une malédiction des Kennedy : amours passionnées, vies brisées, orphelins, accidents, assassinats... Parce que le couple fondateur, Joseph et Rose Kennedy, se prenait pour des dieux, ses enfants se crurent invulnérables, intouchables, éternels. Ils payèrent cet affront au prix fort. De leur vie, parfois. De celle de leurs proches, souvent. De leurs amours malheureuses, toujours. Cela commence avec le vieux Joe, Don Juan insatiable. Il passa ce drôle de flambeau à l'un de ses fils, JFK, mû lui aussi par une frénésie de conquêtes. Ses deux autres fils, Bobby et Teddy, continuèrent sur la lancée de leur frère assassiné. Aucun ne devait échapper à la malédiction familiale. Pas même l'une de leurs soeurs Kathleen, disparue pour avoir voulu aimer en toute liberté... Pas même le propre fils de JFK, John Fitzgerald Kennedy dit John-John, disparu tragiquement après avoir dû sacrifier son grand amour. Pour obtenir une tragédie, prenez des enfants brillants, beaux, prometteurs. Puis laissez-les infuser dans un bain familial fait d'ambition, d'arrogance et de désinvolture. Les amours tragiques des Kennedy, les hommes qui se prenaient pour des dieux. 

Biographie de l'auteur: Pierre Lunel commence sa carrière d'auteur en 1989 avec un best-seller: L'Abbé Pierre, l'insurgé de Dieu (Stock), vendu à plus de 500 000 exemplaires. Il poursuit avec succès grâce à une série de livres autour de figures d'exception comme Soeur Emmanuelle (Fixot, 1994) ou Ingrid Bétancourt (L'Archipel, 2008). Il écrit aussi des essais polémiques. En 2009, il publie Les Amours d'Hollywood aux éditions du Rocher.


* L'Avis de Daniel C. 
Ceci n’est un secret pour personne, les hommes de la famille Kennedy ont toujours été des séducteurs. De père en fils, ils ont été des amateurs de femmes. De Joseph à JFK, en passant par Bobby, Ted ou encore John John, tous ont vécu une existence mouvementée et beaucoup ont connu un destin tragique. Les femmes ont toujours fait partie de la vie des Kennedy.
Certaines, comme Jackie, ont contribué à construire leur légende, d’autres comme Marilyn Monroe à alimenter le scandale. Déjà, Joseph Kennedy, dans les années vingt, est un grand amateur d’actrices et autres midinettes, aussi délurées que sa femme Rose est rigide, et il a très vite passé le flambeau à ses fils Jack, Bobby et Ted.
Car les hommes de cette famille très puissante, catholique et d’origine irlandaise, ont choisi des épouses toujours convenables, de bonne famille, qui fermaient les yeux sur les infidélités chroniques de leur mari. Ainsi, Jackie a toléré les aventures innombrables de son volage époux, JFK, qui était obsédé par les femmes et les faisait tomber sous son charme irrésistible. Bobby a lui aussi suivi cet exemple. Marié à Ethel, qui lui a donné pas moins de onze enfants, il a collectionné les conquêtes, mais il est toujours resté attaché à sa famille et surtout à ses enfants.
Tous deux assassinés, JFK et Bobby sont devenus des légendes. Mais la famille Kennedy est une famille maudite. En effet, le fils de JFK, John John, a vécu tout comme son père une vie trop courte. Il a en effet péri en 1999 dans un accident d’avion avec sa femme Carolyn Bessette. Un peu plus sage que son paternel, il a surtout connu des conflits avec Jackie, qui n’a jamais apprécié sa liaison avec l’actrice Darryl Hannah.
Pierre Lunel nous conte donc à la manière du roman (grâce à des chapitres bien nommés) l’histoire extraordinaire de cette famille hors du commun. Liant avec dextérité l’aspect public et le côté privé de la vie de ces personnages, il nous fait entrer dans leur intimité et dans leur famille.
Nombre de femmes sont donc passées dans les draps de JFK, Bobby, Ted ou encore John John, et ont quelque part contribué à construire leur réputation. On peut supposer qu’il était alors difficile de leur résister, tant ils étaient beaux, élégants, riches, puissants et charmants.
L’auteur nous livre donc une biographie assez originale, car vue sous l’angle particulier des amours des Kennedy. Un livre qui passionne, intrigue et interpelle. Tout comme le destin de cette famille.
Je n’ai rien appris de nouveau sur les scandales qui entourent les hommes Kennedy. C’est un livre à lire sur une plage ou dans un fauteuil confortable pour se  tremper dans l’atmosphère de cette époque.  Ce n’est pas un livre qui donne des preuves de toutes ces rumeurs, cela se lit comme un bon roman. On voit  quelques photos  d’autrefois, pour mieux imaginer les personnages qui se trouvent dans le livre. En fin de compte, la plus perdante, dans tout ce livre, est Jackie Bouvier Kennedy Onassis qui a connu le père, John et ses frères, puis son cher  fils. C’est la seule qui aurait pu nous dire la vérité sur tous ses scandales. Une phrase que j’aime dans ce livre et qui représente bien les Kennedy : "Les hommes qui se prenaient pour des Dieux".

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28 novembre 2011

Icons of Hollywood 12/2011 - Documents papiers

lot n°694: 18-year-old Marilyn Monroe amazing autograph letter signed
18-year-old Marilyn Monroe amazing autograph letter signed - MONROE, MARILYN. Amazing Autograph Letter Signed “Norma Jeane”, Four pages, blue-lined Octavo sheets, dated June 15, 1944. Penned at the top, and stricken-through, is the address “14668 Parthenia St, Van Nuys” (curiously, she never lived at that address). Written to Grace Goddard, Norma Jeane’s legal guardian and ‘mother’ figure during the tumultuous years of her youth. Norma Jeane — just 18 years of age — pens (in full):

Dearest Grace,
I was so happy to hear from you. I was so thrilled to read your letter and learn of all that you have been doing lately. [Grace had recently moved to West Virginia]
I will send you your picture very s[h]ortly now, I’m going down Saturday to find out more about it. Also will send you lots of snapshoots at the same time I send you the picture. I found out that a 10² x 12² (that was the size you wanted wasn’t it?) cost exactly $5.00.
Jimmie has been gone for seven weeks and the first word I received from him was the day before my birthday. He sent a cable night letter by Western Union saying ‘Darling, on you birthday, I send you a whole world of love’. I was simply thrilled to death to hear from him.
I have never really written and told you of Jimmies and my married life together. Of course I know that if it hadn’t been for you we might not have ever been married and I know I owe you a lot for that fact alone, besides countless others. That is why I feel that I should let you know about us. I love Jimmie just more than anyone (in a differn’t way I suppose than anyone) and I know I shall never be happy with anyone else as long as I live, and I know he feels the same towards me. So you see we are really very happy together that is of course, when we can be together. We both miss each other terribly. We will be married two years June 19th. And we really have had quite a happy life together.
I am working 10 hrs. a day at Radioplane Co., at Metropolitain Airport. I am saving almost everything I earn (to help pay for our future home after the war.) The work isn’t easy at all for I am on my feet all day and walking quite a bit.
I was all set to get a Civil Service job with the Army, all my papers filled out and everything set to go, and then I found out I would be working with all Army fellows. I was over there one day, there are just too many wolves to be working with, there are enough of those at Radioplane Co. with out a whole army full of them. The Personal [Personnel] Officer said that he would hire me but that he wouldn’t advice it for my own sake, so I am back at Radioplane Co. & pretty contented.
Well I guess that is about all for now.
With much love,
Norma Jeane

Summer of 1944 was a fateful time for young Norma Jeane Dougherty. Circa 1943-44, she landed her first job at Radioplane Co. (a defense contractor in Burbank, California), through the influence of her mother-in-law, Ethel. Her husband, Jim, had recently joined the U.S. Merchant Marine and shipped off to war just “seven weeks” previously.
Although she here thanks Grace for the instrumental role she played in organizing and consenting to her marriage, it is known that she later harbored feelings of resentment towards Grace for taking off to West Virginia (in effect, abandoning Norma Jeane), and believed that her “surrogate mother” had arranged the marriage as a convenient way to get rid of her. Despite Norma Jeane gushing over her love for her husband, her marriage was soon to unravel. Just a few months later, Norma Jeane met a man who would vault her to stardom: Army photographer David Conover. Conover had been tasked by his commanding officer (who was, interestingly enough, actor and future President Ronald Reagan) to photograph women factory workers who were helping with the war effort. Making the rounds at Radioplane he was naturally drawn to Norma Jeane, who, along with her stunning beauty and bubbly personality, seemed to have a certain “aura” around the camera.
She soon appeared on the cover of Yank magazine, and the die was cast. Heeding the advice of Conover and Grace, she obtained a divorce from Dougherty (September 13, 1946), and began one of the most famous careers in Hollywood.
A wonderful letter, showing how Norma Jeane viewed her world and her future with Jim Dougherty just two years into their marriage — though her life would soon change forever. Numerous corrections throughout, and page one exhibits original ink-blot. Overall, in excellent condition.
Estimate: $40 000 - $60 000

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lot n°719: Marilyn Monroe’s personal annotated
working promptbook-script for The Sleeping Prince

(aka The Prince and the Showgirl) - (Warner Bros., 1957) Clasp-bound in crimson paper covers, and intentionally printed in half-size (5” x 8”) for ease of use on set, especially considering the elaborate costumes required for this drawing-room comedy starring, and co-produced by, Marilyn Monroe and Laurence Olivier. This example is identified on the specially-printed titled front cover as “PERSONAL COPY OF MISS MONROE”. Many pages inside exhibit not only scene and dialogue notes attributed to Monroe’s own hand, but many personal thoughts and observations by her as well, namely “What am I doing here with this man/I can’t believe my eyes, ears/ watch him/’oh no’/this idiot/ Chanel #5/ I just think it’s a joke/ don’t take anyone else’s tone/ affective memory/ heart breaking” plus at least one slightly naughty joke, “like a music box: a tinkle”, among other ‘notes to self’. Accounts from the time agree that Marilyn had more trouble working with Olivier than with any other male lead in her career. At least (31) of this small, character-dialogue promptbook-script’s (68) pages exhibit anywhere from one to numerous notations by Miss Monroe, making this one of the most intensely personal artifacts extant from her professional career. Covers are significantly tattered all around the margins, and front cover, together with first (2) pages, are torn 2/3 down from top near spine, else intact and complete as originally issued.
Estimate: $30 000 - $50 000
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lot n°723: Marilyn Monroe signed check to her housekeeper, Eunice Murray
Personal check signed, 3 in. x 8 ¼ in., dated July 10, 1962 and drawn from Marilyn Monroe’s account paying her housekeeper Eunice Murray $100.00. Signed “Marilyn Monroe” in blue ink. Cancellation stamps on recto and verso and bearing Murray’s endorsement signature on the verso. Murray was Monroe’s housekeeper during the last years of her life and accompanied Monroe during her trip to Mexico in February, 1962. Eunice Murray was staying with Monroe the night of the star’s death and reportedly called Monroe’s psychiatrist, Dr. Ralph Greenson, upon discovering the body the night of August 5, 1962. This check was signed just three weeks prior to Monroe’s death and amazingly stamped “PAID” on August 7, two days after she died. A wonderful association.
Estimate: $1 500 - $2 500
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 lot n°724: Joe DiMaggio autograph postcard signed to Marilyn Monroe
Autograph Postcard Signed, “Joe,” to “Dearest Marilyn” from Copenhagen, Denmark and postmarked May 20, 1962. DiMaggio pens, “Dearest Marilyn, Have a short stop over here at Copenhagen enroute for the ‘long underwear country.’ Should be there in about three hours. Spent nine days here in 1958. Wonderful country. The famous Tivoli park was one of my favorite places. Love, Joe.” Addressed in DiMaggio’s hand to “Miss Marilyn Monroe, 12305 Fifth Helena Dr., Los Angeles 49, California, USA.” In February, 1961, Monroe was admitted to the Payne Whitney Psychiatric Clinic where she contacted DiMaggio. He secured her release and she spent some time with him in Florida where the couple reconciled. Accompanied by a printed photograph of the couple on their wedding day
Estimate: $4 000 - $6 000
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  lot n°737: Marilyn Monroe invitation to JFK birthday celebration with call sheet from her personal property
From the Christie’s 1999 sale of the personal property of Marilyn Monroe, three items for one event which document one of the most significant personal moments for her. In chronological sequence, the first is the personal invitation from “New York’s Birthday Salute to the President” requesting her presence at Madison Square Garden on May 19, 1962 to celebrate President John F. Kennedy’s birthday gala party; the second is a 2pp mimeo call-sheet for the evening’s order of events, detailing Marilyn’s appearance at #35, “Marilyn Monroe and Stars”, which an unknown hand has doodled what might be a stage, and written in red grease pencil, with corrections in graphite, “Who do you have to be to ask- Who do you have to be to be disappointment-“ ; the last is the official illustrated program for the birthday event with iconic portrait of Kennedy on cover, with red, white and blue patriotic design. All three items were the personal examples in Marilyn Monroe’s possession during the time of this historic event, for which she performed an extraordinarily sexy, breathy rendition of “Happy Birthday”to the President (even calling in sick to work at Fox in order to do so), and each shows extra folds and slight handling by her, presumably to secure inside a purse that night. Kennedy remarked on stage that he could retire from politics after such a performance; Peter Lawford introduced her as “the late Marilyn Monroe”, and sadly she would be gone to a mysterious death in just over two months.
Provenance: Christie’s Personal Property of Marilyn Monroe, Lot 54, October 27-28, 1999 and sold for $129,000.
Estimate: $40 000 - $60 000
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23 juillet 2011

Le Figaro TV Magazine 30/06/2011

mag_M7344H_20Le magazine français Le Figaro TV Magazine, n°20, paru le 30 juin 2011, consacre sa couverture aux Kennedy et à Marilyn Monroe, avec un article de deux pages sur la relation entre le Président JFK et Marilyn.
Prix: 5,90 € 

Vanessa Paradis: Marilyn et John

 Vidéo et Paroles
de la chanson
Marilyn et John
interprétée par
Vanessa Paradis

>> Video Clip

Marilyn peint sa bouche.
Elle pense à John,
Rien qu'à John.
Un sourire, puis un soupir,
Elle fredonne une... chanson

Ni triste, ni gaie,
Entre deux, trois... interviews
Et du swing qui mousse.
Dans son bain, c'est fou,
Marilyn chante son nom.
Elle s'invente des chansons
Sur le mariage d'une étoile et d'un lion.

Marilyn, Marilyn, amoureuse...
Elle appelle John... John.
De secrétaires en ministères,
Au téléphone, elle attend.
C'est un amour mystère,
Un secret d'état :
Marilyn change sa voix.
Elle s'invente des prénoms
Et le mariage d'une étoile et d'un lion.

Marilyn, amoureuse...
C'est l'histoire d'une étoile et d'un lion.

Elle s'invente des chansons
Sur le mariage d'une étoile et d'un lion.
Elle s'invente des chansons
Sur le mariage d'une étoile et d'un lion.


 >> Bonus Infos

  • Marilyn et John est le troisième single de Vanessa Paradis. Il est sorti à la fin du printemps 1988 en 2ème extrait de l'album M & J.

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Le single Marilyn et John (45 Tours) et l'album M&J

  • Marilyn et John fait référence à la relation amoureuse entre Marilyn Monroe et John F. Kennedy. Depuis son plus jeune âge, Vanessa est fan de l'actrice américaine: « Franck Langolff a d’abord écrit la musique. Ensuite j’ai travaillé dessus avec la voix sans m’attendre à ce que les paroles parlent de Marilyn. Plus tard, Etienne Roda-Gil est arrivé en studio avec le texte. Il l’a fait lire à tout le monde et j’ai vu un sourire sur chaque visage. Je me disais « Qu’est-ce qui se passe ? ». Alors j’ai lu et au premier mot, ‘Marilyn’, j’avais déjà les yeux qui pétillaient. C’était un beau cadeau... ». Extrait d'une interview de Vanessa Paradis dans le magazine Cool daté de novembre 1988.

  • La chanson a été envoyée en avril 1988 aux radios mais le disque n'est sorti que début juin, pour concorder avec la sortie de l'album M & J, le 13 juin.

  • Suite au succès mondial de Joe le taxi la même année, le 45 tours de Marilyn et John sort dans toute l'Europe pendant l'été puis au Japon et au Canada à la rentrée. Il connait un gros succès.

  • Le titre a été enregistrée dans deux versions: en français et en anglais.

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21 juillet 2011

Timbres République Togolaise, 2011

"Les actrices américaines - Marilyn Monroe"

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"Cinquantenaire de la Présidence de JF Kennedy"

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13 juillet 2011

Nous Deux 12/07/2011

mag_nousdeux_img239Le magazine français Nous Deux, n°3341, de la semaine du 12 au 18 juillet 2011, consacre sa couverture à Marilyn Monroe, avec un article de deux pages de la Saga de l'été, intitulé "Un amour... un scandale", "Marilyn Monroe et John Kennedy".

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09 juillet 2011

Docu TV - Il n'y a pas de Kennedy heureux

 Il n'y a pas de Kennedy heureux

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Année: 2010
Réalisation: Patrick Jeudy
Texte de: Gérard Miller
Production: Program 33 -
avec la participation de France Télévisions et de Planète
Pays: France
Durée: 95 min

Documentaire sur la déstinée tragique de la famille Kennedy.
Résumé: Que retient un enfant de sa famille ? Comment en vit-il les épreuves, les aspirations et les devoirs ? Surtout lorsque cette famille s’appelle Kennedy, un clan qui a fasciné l’Amérique et le monde entier.
Caroline, Robert, Christopher, Mary, John-John ou David avaient entre 7 et 11 ans lorsque le Président Kennedy fut assassiné, entre 13 et 17 ans à la mort de Bobby Kennedy. Au fil des années, ils ont goûté le parfum teinté d’ivresse des gosses de riches, ils ont deviné les infidélités de leurs aînés, le mystère des femmes du Président, les menaces qui ont pesé sur leur famille...
Entre enfances dorées et destins brisés, images officielles et archives familiales, "Il n’y a pas de Kennedy heureux" navigue parmi les personnalités complexes du clan Kennedy pour dresser le portrait sans concession mais empreint de nostalgie des acteurs de la famille.
Une histoire intime et personnelle racontée à hauteur d’enfant avec ses naïvetés, ses doutes et ses interrogations. Une histoire dévoilant de l’intérieur la vie de l’une des plus puissantes familles du XXe siècle.
 

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Passages évoquant Marilyn:
-(à 32 minutes): Ils admiraient Jackie. Pour eux, c'était une déesse. Inévitablement, ils feraient moins bien qu'elle. Jamais une petite Kennedy ne serait aussi belle et jamais aucun petit Kennedy épouserait une femme aussi fascinante. (...) C'est pour cela, que les enfants ne voulurent rien savoir quand arrivèrent à leurs oreilles l'échos des frasques sexuelles du Président. A l'école, des copains bien intentionnés leur parlèrent de ses conquêtes féminines. Leur cousin, Lawford, qui vivait à Hollywood, leur avait dit que lui aussi, avait serré Marilyn dans ses bras lors d'une surprise party. Mais Jackie restait intouchable. Ils ne pouvaient imaginer qu'il puisse la tromper et pas davantage qu'elle puisse, elle, aller voir ailleurs. Même lorsqu'elle commenca à s'éloigner du Président, l'année précédent sa mort.

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-(à 1h04): Jamais personne n'osa aborder ce sujet dont ils parlaient entre eux. Car quand on a 7, 10 ou 13 ans, comment dire à un père, à un oncle, à une légende vivante, qu'on commence à douter de lui ? Christopher Lawford, dont le père était acteur à Hollywwod, aimait raconter à ses cousins et cousines, les histoires qui couraient à Los Angeles. Et le patron du FBI, J. Hedgar Hoover, qui détestait les frères Kennedy, et les espionnait sans vergogne, n'était pas le dernier à distiller des informations sur leurs frasques sexuelles. Les enfants, blessés de tous côtés, faisait le gros dos, et Hoover y allait de plus belle.

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03 juillet 2011

A la TV - Les Kennedy

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Tous les mardis soir - sur France 3 - à 20:35
Série en huit épisodes, diffusion de 2 épisodes par soirée
les mardis 5 , 12 , 19 et 26 juillet 2011
Série - Les Kennedy

les_kennedy_aff Durée d'un épisode : 45 minutes
Année et origine : 2010, Canada.
Scénario : Stephen Kronish.
Musique : Sean Callery.
Réalisation : Jon Cassar.

Distribution : Greg Kinnear (John F. Kennedy), Rachel Wilson (Michelle), John Boylan (Cardinal Cushi), Kristin Adams (Cynthia), Chris Diamantopoulos (Frank Sinatra), Katie Holmes (Jackie Kennedy), Barry Pepper (Bobby Kennedy), Tom Wilkinson (Joseph Kennedy Sr.), Ava Preston (Caroline Kennedy, jeune), Eliza Preston (Caroline Kennedy (Âgée)), Kristin Booth (Ethel Kennedy), Angela Besharah (Ann Gargan), Serge Houde (Sam Giancana), Serge Houde (Sam Giancana).

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> Bande Annonce américaine

L'histoire: A la veille des élections présidentielles de 1960, John F. Kennedy est en passe de devenir le plus jeune président des Etats-Unis jamais élu. En coulisses, le patriarche de la famille, Joseph P. Kennedy Senior, qui a injecté 10 millions de dollars dans la campagne, travaille à assurer la victoire de son fils contre Nixon. Joe Senior aspire au pouvoir depuis longtemps. En 1937, il est ambassadeur en Angleterre, la première marche, pense-t-il, pour accéder à la Maison Blanche. Mais à la veille de la seconde guerre mondiale, ses aspirations présidentielles sont détruites quand le président Roosevelt le force à démissionner de son poste.

 L'actrice Charlotte Sullivan interprète Marilyn Monroe
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> sur le web
le site kennedys-miniseries.com

la chaîne tv history.co.uk 

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