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13 juillet 2022

Rose Marie Reid

Rose Marie Reid
(1906 - 1978)

Créatrice de Maillots de Bain - 1940s-1960s
Designer of Swimsuits - 1940s-1960s

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Rose Marie Reid naît le 12 septembre 1906 sous le nom de Rose Marie Yancey à Cardston, dans la province d'Alberta au Canada. Elle grandit auprès de parents attentifs, William Elvie Yancey Sr. et Marie Hyde Yancey, qui lui inculquent les valeurs du travail et ses six frères et soeurs (Elvie Hyde Yancey, Oliver Yancey, Hugh Hyde Yancey, Marion Yancey Helneir, Ruth Yancey Keller et Don Merlin Yancey). Sa mère, couturière professionnelle, lui apprend à coudre et à dessiner des patrons. En 1916, la famille déménage dans une communauté mormone et s'installe dans une ferme à Weiser, dans l'Idaho aux Etats-Unis.

En septembre 1925, elle n'a que 19 ans et achète un salon de beauté à Baker City dans l'Oregon où elle y travaille avec sa mère alors que ses frères ouvrent un atelier de peinture dans le local à côté.
Elle épouse plutôt à contre coeur Gareth Rhynhart, un artiste itinérant. Ses frères ayant commencé à prendre des cours de peinture auprès de Rhynhart, qu'ils avaient connu à Cardston, au bout de deux semaines celui-ci refuse de poursuivre l'enseignement à moins qu'il ne puisse épouser Rose Marie. Bien qu'elle ne soit pas intéressée, elle finit par accepter le mariage car elle souhaite que ses frères poursuivent leurs cours d'art - un arrangement que la famille de Rose Marie ne connaîtra que bien des années plus tard ! D'ailleurs, le mariage ne tient pas et Rose Marie divorce de Rhynhart en 1935.

C'est après son divorce qu'elle s'installe à Vancouver, en Colombie-Britannique au Canada. Le 30 novembre 1935, elle se remarrie avec Jack Crossman Reid, qu'elle a rencontré à la piscine (il lui donnait des cours de natation - pour elle, il se convertit et devient membre de l'Eglise) et ensemble ils ont trois enfants: Bruce Alan Reid (1937-2015), Sharon Reid Alden (1938) et Carole Marie Reid Burr (1940-2020).

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Rose Marie, ses enfants et des associés - 1957 
Rose Marie, her children and associates - 1957

Rose Marie Reid was born on September 12, 1906 as Rose Marie Yancey in Cardston, Alberta, Canada. She grew up with attentive parents, William Elvie Yancey Sr. and Marie Hyde Yancey, who instilled in her the values ​​of work and her six brothers and sisters (Elvie Hyde Yancey, Oliver Yancey, Hugh Hyde Yancey, Marion Yancey Helneir, Ruth Yancey Keller and Don Merlin Yancey). Her mother, a professional seamstress, taught her to sew and draw patterns. In 1916, the family moved to a Mormon community and settled on a farm in Weiser, Idaho in the United States.

In September 1925, she is only 19 years old when she buy a beauty salon in Baker City, Oregon where she works there with her mother while her brothers open a paint shop in the room next door.
She rather reluctantly marries Gareth Rhynhart, an itinerant artist. Her brothers having started taking painting lessons from Rhynhart, whom they had known in Cardston, after two weeks he refuses to continue teaching unless he could marry Rose Marie. Although she is not interested, she eventually accepts the marriage because she wants her brothers to continue their art lessons - an arrangement that Rose Marie's family will not know about until many years later! Moreover, the marriage doesn't held and Rose Marie divorces from Rhynhart in 1935.

It is after her divorce that she moves to Vancouver, British Columbia in Canada. On November 30, 1935, she remarried with Jack Crossman Reid, whom she met at the swimming pool (he gave her swimming lessons - for her, he will convert and become a member of the Church) and together they have three children : Bruce Alan Reid (1937-2015), Sharon Reid Alden (1938) and Carole Marie Reid Burr (1940-2020).


 C'est à Vancouver que Rose Marie se lance dans la conception de maillots de bain. Son inspiration vient du fait que son mari, Jack, qui passait beaucoup de temps à la piscine de par son activité d'entraîneur, se plaignait de l'inconfort des maillots de bain: en crêpe de laine, en coton, ou même en caoutchouc, ils deviennent lourds une fois trempés, sont très inconfortables et n'existent qu'en une taille unique. Rose Marie conçoit alors un maillot de bain pour son mari en coupant du tissu dans un vieux manteau de canard et de lacer les côtés avec des lacets à chaussures pour un ajustement parfait. Jack est très satisfait et Rose Marie conçoit d'autres maillots pour des nageurs (le modèle homme porté par son mari et par le nageur Freddie Rossiter et le modèle femme porté par la nageuse Noel Oxenbury et la plongeuse Bunty Harrington). Lors d'une compétition de natation, un cadre de Hudson's Bay (un grand magasin au Canada), remarque évidemment les maillots et décident d'en commander une douzaine. Mais Rose Marie reste méfiante à l'idée de vendre des maillots de bain: poussée par son mari et vers le Seigneur (elle est mormone et très dévote), elle accepte après une prière et le consentement du Seigneur. Elle achète du beau tissu et se lance dans la confection de maillot de bain fait de tissu élastique (utilisé jusqu'alors par les fabricants de gaines) avec des lacets sur les côtés: c'est ainsi que son entreprise est lancée en 1936 sous le nom de  "Reid's Holiday Togs, Ltd". Au cours de sa première année d'activité, Rose Marie avait déjà 16 employés, et son entreprise rapportait 10 000 $ bien qu'elle n'avait conçu que six modèles de maillots de bain (dont le plus vendu est le "Skintite"). Mais Rose Marie n'a jamais été une ambitieuse et le succès n'est arrivé que par un concours de circonstances, car son rêve était d'être simplement une mère au foyer.

Rose_Marie_Reid-with_model-5-1  En raison d'infidélités et d'abus de violences envers elle et ses enfants, Rose Marie finit par divorcer de Jack le 10 avril 1946 et ouvre une nouvelle usine à Vancouver en 1947. Ayant des difficultés à se procurer certains tissus (du au contexte de la seconde Guerre Mondiale), elle fait plusieurs tentatives pour installer sa marque aux Etats-Unis (elle dépose même la license de son nom dès 1938); les Etats-Unis l'ont toujours aussi attirée de par la présence de communauté de Mormons. Après son divorce et avec l'aide de Jack Kessler, avec qui elle s'associe, et de Marjorie Griswold, une représentante et acheteuse de produits pour les boutiques Lord & Taylor, elle installe sa grande entreprise en Californie: le 20 septembre 1946, son entreprise américaine "Rose Marie Reid, Inc." est lancée, tout en poursuivant l'activité de son entreprise canadienne car en 1946, près de 50 % des maillots de bain vendus au Canada étaient ses créations. Les autres marques de maillots de bain qui dominaient le marché américain étaient alors Cole of California, Jantzen et Catalina. Et ce sont ses maillots de bain qui vont rapidement prendre la première place sur ce marché américain en devenant aussi populaires en Europe occidentale, en Amérique du Sud et en Australie. Rose Marie vit dans un espace aménagé au sein de son entreprise en Calfornie et ce n'est qu'en 1949 qu'elle s'achète une maison à Brentwood, en Californie.

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Défilé au Canada en 1945 de la collection des "Skintite"
A fashion show in Canada in 1945 from the "Skintite" collection

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Le modèle "Pearl Diver" porté par Jane Russell - vers 1948
The "Pearl Diver" model worn by Jane Russell - circa 1948

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Publicité française - années 1950s / French advertising - 1950s

It is in Vancouver that Rose Marie started designing bathsuit. Her inspiration comes from the fact that her husband, Jack, who spent a lot of time at the pool because of his job of swimming instructor and athletic manager, complained about the discomfort of bathsuits: wool crepe, cotton, or even rubber, they become heavy when soaked, are very uncomfortable and only available in one size. Rose Marie then designs a bathsuit for her husband by cutting fabric from an old duck coat and lacing the sides with shoe laces for a perfect fit. Jack is very satisfied and Rose Marie designs other swimsuits for swimmers (the men's model worn by her husband and by swimmer Freddie Rossiter and the women's model worn by swimmer Noel Oxenbury and diver Bunty Harrington). During a swimming competition, an executive from Hudson's Bay (a department store in Canada), obviously notices the swimsuits and decides to order a dozen. But Rose Marie remains wary of the idea of ​​selling swimsuits: pushed by her husband and towards the Lord (she is a Mormon and very devout), she accepts after a prayer and the consent of the Lord. She buys beautiful fabric and launches into making swimsuits made of elastic fabric (used until then by manufacturers of girdles) with laces on the sides: this is how her business was launched in 1936 under the name of "Reid's Holiday Togs, Ltd". In her first year of business, Rose Marie already has 16 employees, and her business was bringing in $10,000 despite having only designed six bathsuits designs (the best-selling of which is the "Skintite") . But Rose Marie was never ambitious and success only came by a combination of circumstances, as her dream was to simply be a stay-at-home mom.

It is for reasons of infidelity and abuse of violence against her and her children that Rose Marie ends up divorcing Jack on April 10, 1946 and opening a new factory in Vancouver in 1947. Having difficulty obtaining certain fabrics (due to the context of the Second World War), she makes several attempts to establish her brand in the United States (she even registered the license of her name in 1938); the United States has always attracted her because of the presence of the Mormon community. After her divorce and with the help of Jack Kessler, who becomes a business partner, and Marjorie Griswold, a representative and purchaser of products for Lord & Taylor, she sets up her big business in California: on September 20, 1946, her American company "Rose Marie Reid, Inc." is launched, while continuing the activity of her Canadian company because in 1946, nearly 50% of the swimsuits sold in Canada were her creations. Other bathsuits brands that dominated the US market then were Cole of California, Jantzen and Catalina. And this were her bathsuits that would quickly take the top spot in this American market, becoming as popular in Western Europe, South America and Australia. Rose Marie lives in a space arranged within her factory in Calfornia and it id not until 1949 that she buys a house in Brentwood, California.


Style &  Succès -/- Style & Success 

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Vitrines de magasins / Showcase window shops

  Rose_Marie_Reid-swimsuit_model_laced-1En 1949, la célèbre boutique chic new-yorkaise Lord & Taylor's (grâce au soutien de Griswold) expose ses maillots de bain en exclusivité dans l'une de leurs vitrines sur la Cinquième Avenue, avec, en vedette. un maillot de bain en or 29 carats vendu 100 $.
Des défilés sont organisés et des consultantes de son entreprise se rendent même certains jours dans des boutiques pour conseiller les acheteuses.

Ses créations deviennent vite tendance et une mode à suivre, au design innovant permettant l'aisance des mouvements dans l'eau, et aux tissus colorés faits pour être vus. Elle est la première créatrice de maillots de bain à utiliser des soutiens-gorge intérieurs, des panneaux abdominaux, des jambes fixes, des bandes élastiques, des jupes courtes et des tissus de base dans les maillots de bain. Elle invente même le maillot permettant de bronzer en utilisant du tissu photo perméable.
Ses premiers maillots ont la caractéristique d'avoir une fermeture à lacets pour un ajustement au corps, et des tissus tels que la gabardine et le coton qui ne s'étirent pas et ne s'emballent pas une fois mouillé. Elle conçoit même des maillots plus glamour en lamé métallique, en velours et même en dentelle, étant ainsi une sorte de précursseur de la lingerie féminine sexy et moderne.

Elle est aussi la première créatrice à introduire des tailles de robe dans les maillots de bain, concevant des maillots de bain pour plusieurs tailles et types de corps, plutôt que de produire une seule taille standard. Elle conçoit des maillots pour hommes, pour femmes, pour enfants et pour ados et elle est ainsi la première à distinguer des classes d'âges à travers les maillots de bain; tout comme à établir des maillots selon les saisons (distinguant l'hiver de l'été) et de proposer aussi des accessoires (sacs, chapeaux) mais aussi des vêtements de plage (vestes courtes et robes de plage).
Pour Rose Marie, la femme doit "être aussi belle en maillot de bain qu'en robe de soirée."

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 Des maillots en short & en jupette  / Suits in shorts and skirtiny

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Maillots "une pièce" classiques  / Classic "One-Piece" Swimsuits

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Maillots style lingerie (dentelle et nylon)
Lingerie-style swimsuits (lace and nylon)

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Maillots "deux pièces" / "Two-Piece" Swimsuits 

Rose_Marie_Reid-swimsuit-adv-1950s-store-1  In 1949, the famous chic New York store Lord & Taylor's (thanks to the support of Griswold) exhibited her swimsuits exclusively in one of their windows on Fifth Avenue, starring a 29-karat gold swimsuit sold for $100. 
Fashion shows are organized and consultants from her company even go to shops on certain days to advise buyers.
Her creations quickly become trendy and a fashion to follow, with innovative design allowing ease of movement in the water, and colorful fabrics made to be seen. She is the first swimwear designer to use inner bras, abdominal panels, fixed legs, elastic bands, short skirts and base fabrics in the swimwears. She even invents the bathing suit for tanning using photo permeable fabric
Her early bath suits feature a lace-up closure for a snug fit, and fabrics such as gabardine and cotton that don't stretch or bunch up when wet. She even designs more glamorous swimsuits in metallic lamé, velvet and even lace, thus being a kind of precursor of sexy and modern women's lingerie.
She is also the first designer to introduce dress sizes into swimwear, designing swimsuits for multiple sizes and body types, rather than producing just one standard size. She designs swimsuits for men, women, children and teenagers and is thus the first to distinguish age groups through swimsuits; as well as establishing swimsuits according to the seasons (distinguishing winter from summer) and also offering accessories (bags, hats) but also beach clothing (short jackets and beach dresses). 
For Rose Marie, the woman must "be as beautiful in a bathing suit as in an evening dress."


Rose_Marie_Reid-swimsuit_patent-1 Côté innovation, elle dépose en 1950 une demande de brevet américain pour un maillot de bain une pièce utilisant un tissu élastique et dépourvu de boutons, permettant de l'enfiler facilement: elle reste la créatrice du maillot une pièce moderne. Le brevet, déposé en 1946 mais non délivré avant 1950, rapporte que l'invention «façonnerait et soutiendrait des parties du corps du porteur dans les zones du buste et de l'abdomen d'une manière flatteuse sans gêne ni entrave aux mouvements libres du corps.» La conception de Reid, comme le montre le brevet, est encore beaucoup plus adaptée qu'une pièce moderne, mais elle s'écarte des fermetures à glissière, des boutons et - à un moment donné - des lacets qu'elle avait utilisé dans ses précédentes conceptions.
Son entreprise a breveté une machine pour un point fagot qui est devenu la marque de fabrique de ses créations. Elle avait plusieurs autres brevets pour des maillots de bain et des accessoires.
Elle élabore rarement des croquis et travaille plutôt directement sur les mannequins au sein de son entreprise sur Sunset Boulevard (Los Angeles) et fait toujours tester ses maillots en les mettant dans l'eau douce et salée.

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On the innovation side, in 1950 she applies for an American patent for a one-piece swimsuit using an elastic fabric with no buttons, allowing it to be easily put on: she remains the creator of the modern one-piece swimsuit. The patent, filed in 1946 but not granted until 1950, reports that the invention would "shape and support portions of the body of the wearer in areas of the bust and abdomen in a flattering manner without discomfort or impedance to free movements of the body." Reid's design, as the patent shows, is still much more tailored than a modern one-piece, but it departs from the zippers, buttons and - at one point - laces that she had used in her previous designs.
Her company patented a machine for a fagot stitch that became the hallmark of her designs. She had several other patents for swimwear and accessories.
She rarely draws sketches and instead works directly on girls models within her company on Sunset Boulevard (Los Angeles) and always has her bath suits tested by putting them in fresh and salt water.


Parmi ses créations célèbres, on retrouve le maillot surnommé le "Sablier" introduit en 1951 et produit dans de nombreuses variantes. Il est devenu l'un des best-sellers de son entreprise.
Sa ligne de maillots de bain "Magic Length" ("longueur magique") comportait un "soutien-gorge miracle" intérieur, des bretelles escamotables, un panneau de contrôle du ventre, à la jambe qui reste vers le bas et un dos élastiqué pour empêcher le corsage de s'ouvrir.
Avec ses nombreuses adaptations pour différents types de corps, la "Magic Length" devient un classique de Rose Marie Reid et reste très populaire dans les années 1950.
Pour les adolescentes, elle créé la ligne Juniors avec ses initiales: "RMR Juniors".

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~ Quelques modèles "Sablier" Some "Hourglass" suits ~

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~ Variantes du modèle "Magic Length"  

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~ La ligne "Mood Renaissance", publication dans Vogue, 12/1956 ~
~ The "Mood Renaissance" line, published in Vogue, 12/1956 ~

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~ RMR Juniors, fin 1950s /début 1960s ~

Among her famous creations is the suit named the "Hourglass" introduced in 1951 and produced in many variations. It became one of his company's bestsellers.
Her "Magic Length" swimsuit line featured an inner "miracle bra", stow-away straps, tummy control panel, stay-down leg, and elasticated back for prevent the bodice from opening. With its many adaptations for different body types, the "Magic Length" became a Rose Marie Reid classic and remained very popular in the 1950s. 
For teenage girls, she creates the Juniors line with her initials: "RMR Juniors".


Parmi les slogans utilisés dans les publicités, au début des années 1950s: "Rose Marie Reid, Maillots de bain sculptés" mettant en avant la ligne du corps, puis remplacé par "Rose Marie Reid, les joyaux de la mer" pour donner alors un aspect plus noble et accentuer le côté chic et mode des maillots.

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~ Pubs "Rose Marie Reid, Sculptured Swimsuits" ~

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~ Pubs "Rose Marie Reid, Jewels of the Sea" ~

Among the slogans used in advertisements in the early 1950s: "Rose Marie Reid, Sculptured Swimsuits" putting forward the body line, then replaced by "Rose Marie Reid, the jewels of the sea" to give an appearance more noble and accentuate the chic and fashionable side of the swimsuits.


Rose_Marie_Reid-portrait-soiree-1 En 1952, le chiffre d'affaires de son entreprise est à 5 millions de dollars, pour atteindre en 1958 la somme de 15 millions. En 1959, la production est de 10 000 costumes par jour et la distribution mondiale atteint 46 pays (sa marque est vendue à travers plusieurs bureaux de vente dans le monde: Los Angeles, Chicago, Miami, New York, Londres, Amsterdam et Paris), faisant de Rose Marie Reid la plus grand fabricante de maillots de bain au monde. En 1960, les ventes de l'entreprise représentent alors près de 10 % du volume total de vente au détail de maillots de bain pour femmes.
Son succès l'amène à voyager fréquemment et à rencontrer des vendeurs pour leur donner des instructions sur les tissus, les styles et les designs. Elle sera même la première femme aux États-Unis à parcourir en avion plus de 800 000 km à travers les Etats-Unis. Sa fille Carole R. Burr, dira qu'"elle voyageait partout avec un Livre de Mormon, et souvent avec un bébé dans les bras" car quand elle le peut, elle emmène ses enfants lors de ses voyages d'affaires, quand elle ne les fait pas garder par sa mère et sa soeur. En 1938, elle prend même sa fille Sharon, âgée que de 10 jours, ce qui fera du bébé "la plus jeune personne ayant voyagé en avion."

Elle est également nommée en 1955 l'une des 10 femmes de l'année par le Los Angeles Times, et en 1958le Sports Illustrated la célèbre par le prix du designer de l'année ("American Sportwear and Design Award").
Ses créations sont publiées dans les pages mode des magazines américains: Life, Harper's Bazaar, Esquire, California Stylist, New Yorker, Seventeen, Mademoiselle.

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28 mai 1958, New York, Saint Regis Hotel
Rose Marie Reid et son prix de Sports Illustrated

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Publicités & Maillots de bain correspondants

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Publicités années 1950s

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Publicités parues dans Vogue, 11/1954

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Publicités parues dans Vogue, 1958-1961

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Mannequins des années 1950s dans les magazines de mode:
Evelyn Tripp, Nancy Berg, Carmen Dell 'Orefice, Joanna McCormick...

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Mannequins des années 1960s dans les magazines de mode:
Anna Carin Bjorck, Dorothy McGowan, Suzie Parker, Jean Shrimpton ...

 Rose_Marie_Reid-swimsuit-model_1959s-blue  In 1952, the turnover of her company was 5 million dollars, to reach in 1958 the sum of 15 million. In 1959, production was 10,000 suits per day and worldwide distribution reached 46 countries (her brand was sold through several sales offices around the world: Los Angeles, Chicago, Miami, New York, London, Amsterdam and Paris) , making Rose Marie Reid the largest swimwear manufacturer in the world. By 1960, company sales were nearly 10% of total women's swimwear retail volume. 
Her success led her to travel frequently and meet with salespeople to instruct them on fabrics, styles and designs. She will even be the first woman in the United States to fly more than 800,000 km across the United States. Her daughter, Carole R. Burr, will say that "she traveled everywhere with a Book of Mormon, and often with a baby in her arms" because when she can, she takes her children on her business trips, when she doen't make them keeping by her mother and her sister. In 1938, she even takes her 10-day-old daughter Sharon, making the baby "the youngest person to travel by plane."
She is also named one of the 10 women of the year by the Los Angeles Times in 1955, and in 1958, Sports Illustrated celebrates her with the designer of the year award ("American Sportwear and Design Award").
Her creations are published in the fashion pages of American magazines: Life, Harper's Bazaar, Esquire, California Stylist, New Yorker, Seventeen, Mademoiselle.


Rose_Marie_Reid-portrait-2  Très croyante, Rose Marie Reid est membre de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours pour lesquels elle contribue à de nombreuses collecte de fonds, notamment en 1954 pour la construction de bâtiments d'église et du temple de Los Angeles en Californie. Elle partage sa foi autant avec ses voisins passagers d'avion, que ses mannequins ou ses associés en affaire. Parmi son entourage proche, elle a de nombreux amis juifs avec qui elle partage ses croyances. Elle tient le rôle de missionnaire pour l'Eglise en Californie.
En 1959, elle est invitée par l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours à redessiner les vêtements du temple LDS. Rose Marie était également une bienfaitrice très généreuse de l'Université Brigham Young (elle y a prononcé un discours "dévotionnel" en 1953) et a siégé au Conseil consultatif national.

Et quand elle conçoit le maillot de bain blanc à motif perlé rose appelé "Starlight", elle demande aux membres locaux de la Société de Secours de coudre des paillettes sur les maillots: des centaines de soeurs se portent bénévoles, et le maillot d'être renommé le maillot de "Relief Society Suit" ("la société de secours"), se vendant au prix de 50 $. Elle fait don des bénéfices des ventes à succès de ce maillot au fonds de construction du temple. "Starlight" est si populaire que même le magazine Life publie en 1956 un article deux pages et demie sur ce maillot "le plus photographié cette saison".

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Rose Marie dans son rôle de missionnaire mormone pour l'Eglise
Rose Marie in her role as a Mormon missionary for the Church 

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Le modèle "Starlight"

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"Starlight" dans Life - 16 avril 1956

Very religious, Rose Marie Reid is a member of the The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints for which she contributes to numerous fundraisers, notably in 1954 for the construction of church buildings and the temple of Los Angeles in California. She shares her faith as much with her fellow airline passengers as her models or business associates. Among her close entourage, she has many Jewish friends with whom she shares her beliefs. She serves as a missionary for the Church in California.
In 1959, she is invited by The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints to redesign the clothing for the LDS temple. Rose Marie is also a very generous benefactor of Brigham Young University (she gave a "devotional" address there in 1953) and serves on the National Advisory Board.
And when she designs the pink-beaded white bathing suit called "Starlight," she asks local Relief Society members to sew sequins onto the bathing suits: Hundreds of sisters volunteer, and the bathing suit is renamed the "Relief Society Suit", selling for $50. She donates the proceeds from the successful sales of this suit to the temple building fund. "Starlight" was so popular that even Life magazine in 1956 published a two-and-a-half-page article on this "most photographed swimsuit that season".


Les stars -/- The celebrities

Son succès gagne Hollywood et des actrices célèbres portent ses maillots de bain en posant pour des photos de style pin-up comme Joan Crawford, Jane Russell, Marilyn Monroe, Rhonda Fleming, Yvonne de Carlo, Mary Murphy et Cyd Charisse.

Her success is gaining Hollywood and famous actresses wear her bathsuits posing for pin-up style photos like Joan Crawford, Jane Russell, Marilyn Monroe, Rhonda Fleming, Yvonne de Carlo, Mary Murphy and Cyd Charisse.

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~ Mary Murphy, Yvonne De Carlo, Rhonda Fleming, Cyd Charisse ~

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~ Diana Dors porte le modèle Starlight - 

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~ Rita Hayworth, 1947 ~

Pour une séance photos, Rita Hayworth va rendre célèbre le maillot qui sera surnommé le "Lamé métalissé scintillant" en 1947, en posant pour des portraits publicitaires du photographe Robert Coburn pour le film "L'étoile des étoiles". Maillot qui sera porté la même année par une autre actrice en herbe qui faisait ses débuts: Shelley Winters.

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~ Rita Hayworth, 1947 ~

For a photo shoot, Rita Hayworth will make famous the suit which will be nicknamed the "glittering metallic lamé" in 1947, by posing for publicity portraits of photographer Robert Coburn for the film "Down to Earth". Suit that will be worn the same year by another budding actress who was making her debut: Shelley Winters.

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~ Shelley Winters, 1947 ~

Ses maillots sont aussi portés par des actrices et acteurs dans plusieurs films montrant des fêtes sur les plages californiennes de la fin des années 1950 au début des années 1960, notamment dans "Gidget" (1959 - avec Sandra Dee), dans "Where the Boys Are" (1960 - avec George Hamilton, Yvette Mimieux et Barbara Nichols) et "Muscle Beach Party" (1964), permettant de contribuer à l'esprit juvénile de la culture balnéaire de la Californie prônant le soleil et le surf.

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Gidget - 1959

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Where The Boys Are - 1960

Her swimsuits are also worn by actresses and actors in several films showing Californian beach parties from the late 1950s to the beginning of the 1960s, notably in "Gidget" (1959 - with Sandra Dee), in "Where the Boys Are" (1960 - with George Hamilton, Yvette Mimieux and Barbara Nichols) and "Muscle Beach Party" (1964), contributing to the youthful spirit of California's sun and surf beach culture.

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Publicité collection Juniors - Sandra Dee & James Darren / Yvette Mimieux


La fin de son style -/- The end of her style

Début des années 1960s, les maillots de bain deux pièces deviennent très populaires et sont de plus en plus petits: c'est l'ère du bikini. En plus de rejetter les offres lucratives pour des partenariats publicitaires (comme pour les cigarettes Camel), Rose Marie Reid, mêlant sa foi à son métier, refuse catégoriquement de suivre la tendance du bikini trop "impudique" et sans avenir aux USA selon elle, pour continuer à prôner ses maillots une pièce, ou ses deux pièces à la culotte couvrante. En 1963, c'est donc en raison de désaccords avec ses investisseurs et partenaires commerciaux sur la conception et la production de bikinis, que Rose Marie Reid quitte son entreprise en cédant sa marque à Jonathan Logan Company et ses maillots continuent à être produit sous son nom par Munsingwear.
En 1964, elle lance une perruque pour femmes, faite de fibres synthétiques, sous le nom de "Reid-Meredith".
En 1967, elle s'installe à Provo, dans l'Utah, pour se rapprocher de sa famille et travaille pour l'Eglise mormone. À la fin des années 1960, elle aide son fils Bruce à créer la société The R&M Living Wig.
Elle décède le 16 décembre 1978 des complications après une opération chirurgicale, à l'âge de 72 ans (et non à 66 ans tel que l'indiquait sa nécrologie du 
New York Times ), dans la maison de sa fille Carole à Provo, dans l'Utah. A sa mort, elle laissait dans le deuil ses trois enfants et avait 19 petits-enfants.

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Perruques "Reid Meredith" - 1969 

At the beginning of the 1960s, two-piece swimsuits become very popular and are smaller: it is the era of the bikini. In addition to rejecting lucrative offers for advertising partnerships (like for Camel cigarettes), Rose Marie Reid, mixing her faith with her profession, categorically refuses to follow the bikini trend that is too "immodest" and without a future in the USA according to her, to continue to advocate its one-piece swimsuits, or its two-pieces with covering panties. In 1963, it is therefore due to disagreements with her investors and business partners on the design and production of bikinis, that Rose Marie Reid leaves her company by selling her brand to Jonathan Logan Company and her swimsuits continue to be produced under her name by Munsingwear.
In 1964, she launches a wig for women, made of synthetic fibers, under the name "Reid-Meredith". 
In 1967, she moves to Provo, Utah, to be closer to her family and works for the Mormon Church. In the late 1960s, she helps her son Bruce to establish The R&M Living Wig Company.
She dies of complications after surgery on December 16, 1978, at the age of 72 (not 66 as her New York Times obituary indicated), at her daughter Carole's home in Provo, NY. Utah. At her death, she was survived by her three children and had 19 grandchildren.


Des créations mythiques -/- Legendary Creations

Sa marque et son nom se perpétue: après Munsingwear qui distribue ses maillot jusqu'en 1965, United Merchants représentait son nom jusqu'en 1986, c'est ensuite au tour de Sirena Apparel Group qui a racheté la licence en 1994.
Aujourd'hui, la plus grande collection de documents et de maillots de bain de Rose Marie Reid se trouve dans les collections spéciales L. Tom Perry de la bibliothèque Harold B. Lee de l'Université Brigham Young à Provo, dans l'Utah.

Plusieurs expositions de ses créations sont organisées à travers les années: le 17 août 2015, la bibliothèque Harold B. Lee organise une grande exposition qui dure 9 mois sur la vie et la carrière de Reid intitulée "Rose Marie Reid: Glamour by Design", avec en parallèle une exposition en ligne
-(à voir sur la page Rose Marie Reid Glamour by Design )

Les amoureux de la mode vintage et de l'ère pin-up achètent ses maillots d'occasion revendus en moyenne entre 100 et 300 € sur les sites internets (ebay, etsy ...).

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Publicités années 1980s: le nom de Rose Marie Reid par la marque Lycra 
Maillots de bain, foulards et robes d'été

Herbrand and name continue till today: after Munsingwear which distributed its suits until 1965, United Merchants represented her name until 1986, it was then the Sirena Apparel Group which bought the license in 1994.
Today, the largest collection of Rose Marie Reid documents and swimwear is in the L. Tom Perry Special Collections of the Harold B. Lee Library at Brigham Young University in Provo, Utah.
Several exhibitions of her creations are organized throughout the years: on August 17, 2015, the Harold B. Lee Library organizes a major exhibition which lasts 9 months on the life and career of Reid entitled "Rose Marie Reid: Glamour by Design", with an online exhibition in parallel.
Lovers of vintage fashion and the pin-up era buy his second-hand swimsuits resold on average between €100 and €300 on websites (ebay, etsy...).


Marilyn Monroe en Rose Marie Reid
Marilyn Monroe wearing Rose Marie Reid's
1948-1952


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On connaît 6 maillots de bain de Rose Marie Reid portés par Marilyn Monroe; mais sans doute en a-t-elle portés d'autres. Les marques de vêtements sont rarement cités dans les pages de magazines qui publiaient les photographies de Marilyn et elle fait partie des célébrités des années 1950s qui a beaucoup posé en maillot de bain (une pièce ou deux pièces) - à travers ses débuts de mannequins devenant une référence de pin-up mais aussi durant le reste de sa carrière.

We know 6 Rose Marie Reid's swimsuits worn by Marilyn Monroe; but no doubt she wore others. Clothing brands are rarely mentioned in the pages of magazines that published Marilyn's photographs and she was one of the celebrities of the 1950s who posed a lot in swimsuits (one-piece or two-piece) - through her beginnings as models becoming a pin-up reference but also during the rest of her career.


 1- Le maillot deux pièces en taffetas "The Swish"
1- The taffeta plaid two-piece swimsuit "The Swish"

Maillot de bain deux pièces de la ligne "The Swish" ("frou-frou" en français), composé d'un soutien-gorge à carreaux et d'une jupe en biais faite de taffetas à carreaux noir et blanc à volants, apposée sur un short en satin noir.
Two-piece swimsuit from the "The Swish" line, consisting of a plaid bra and a bias skirt made of ruffled black and white plaid taffeta, affixed to a black satin shorts.

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Marilyn l'a porté 5 fois entre 1948 et 1949:
pour des portraits publicitaires des studios de la Columbia par Cronenweth ;
à une séance style pin-up à un hôtel ;
à la piscine de Rockford pour la tournée promo de Love Happy ;
à son hôtel à Détroit lors de la tournée de Love Happy ;
pour une séance publicitaire pour de la bière.

Marilyn wore it 5 times between 1948 and 1949:
for publicity portraits of Columbia studios by Cronenweth;
at a pin-up shoot at a hotel;
at the Rockford Pool for the Love Happy promo tour;
at her hotel in Detroit while touring to promote Love Happy;
for a publicity session for beer.

On ne sait pas ce qu'est devenu le maillot.
It is not known what became of the suit.


article Maillot de bain en taffetas à carreaux de Rose Marie Reid 


 2- Le maillot deux pièces en satin blanc
2- The white satin two-piece swimsuit

Maillot de bain deux pièces en satin blanc délavé, composé d'un soutien-gorge et d'un short.
Two-piece swimsuit in white delustered satin, consisting of a bra and shorts.

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Marilyn l'a porté 1 fois en 1948:
Séance en style pin-up le 07/07/1948, Los Angeles - Tow House Hotel Tennis 

Marilyn wore it 1 time in 1948:
Pin-up sitting style, the July 07, 1948 at Town House Hotel Tennis

On ne sait pas ce qu'est devenu le maillot.
It is not known what became of the suit.


 3- Le maillot or et bleu "Cut Diamond Magic"
3- The gold and blue suit "Cut Diamond Magic"

Maillot de la ligne "Magic Length", surnommé le "Cut Diamond Magic" (la "coupe magique de diamant"), de forme bustier, avec des fils de nylon élastique afin de s'ajuster parfaitement au corps, avec des motifs géométriques, de couleur or canyon et des nuances de bleu.
Swimsuit from the "Magic Length" line, nicknamed the "Cut Diamond Magic", bustier shape, with elastic nylon threads to fit perfectly to the body, with geometric patterns, in color of canyon gold and shades of blue..

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Marilyn l'a porté 1 fois en 1951:
Séance de portraits publicitaires de la RKO par Phil Burchman 

Marilyn wore it 1 time in 1951:
Sitting of publicity portraits for RKO Studios by Phil Burchman

On ne sait pas ce qu'est devenu le maillot.
It is not known what became of the suit.


4- Le maillot gris, rouge et vert "Cut Diamond Magic"
4- The grey, red and green suit "Cut Diamond Magic"

Maillot de la ligne "Magic Length", surnommé le "Cut Diamond Magic" (la "coupe magique de diamant"), avec ou sans bretelles (elles sont amovibles), de forme bustier, avec des fils de nylon élastique pour mouler la silhouette et de la dentelle, avec des motifs de fleurs rouge poinsettia et des nuances de gris ou de vert clairière.
Swimsuit from the "Magic Length" line, nicknamed the "Cut Diamond Magic", with or without straps (they are removable), bustier shape, with elastic nylon threads to mold the silhouette and lace, with poinsettia red flower patterns and shades of gray or glade green.

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Marilyn l'a porté 1 fois en 1951:
Séance de portraits publicitaires de la RKO par Phil Burchman 

Marilyn wore it 1 time in 1951:
Sitting of publicity portraits for RKO Studios by Phil Burchman

On ne sait pas ce qu'est devenu le maillot.
It is not known what became of the suit.


5- Le maillot jaune doré "Sea Scallop"
5- The golden yellow "Sea Scallop" suit

Maillot de la ligne "Sea Scallop" (signifiant littérallement "le homard de mer"), se fermant par six gros boutons. Maillot semblant être populaire par Reid, car en plus d'avoir été porté par Jane Russell, il figurait aussi dans une publicité (de couleur verte).
Swimsuit from the "Sea Scallop" line, closing with six large buttons. Suit seemed to be popular by Reid, because in addition to having been worn by Jane Russell, it also appeared in an advertisement (in green color).

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Marilyn l'a porté 1 fois en 1952:
pour une séance photos avec le photographe Earl Theisen

Marilyn wore it 1 time in 1952:
for a photo shoot with photographer Earl Theisen

On ne sait pas ce qu'est devenu le maillot.
It is not known what became of the suit.


article Maillot de bain doré de Rose Marie Reid 


6- Le maillot métallique
6- The metallic swimsuit

Maillot de forme bustier, métallique doré avec des formes géométriques noires à l'imitation lingerie. Elle porte un autre modèle de maillot similaire, d'une couleur plus claire.
Strapless swimsuit, gold metallic with black geometric shapes in imitation lingerie. She wears another similar suit model, in a lighter color.

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Marilyn l'a porté 2 fois en 1951:
pour une fête simulée à la villa de Hoover pour Modern Screen;
pour une séance photos avec le photographe Earl Theisen

Marilyn wore it 2 times in 1951:
for a fake party at Hoover's villa for Modern Screen;

for a photo shoot with photographer Earl Theisen

On ne sait pas ce que sont devenus les maillots.
It is not known what became of the suits.


article Maillot de bain métallique de Rose Marie Reid 


 Rose_Marie_Reid-portrait-bookUne biographie intitulée "Rose Marie Reid: An Extraordinary Life Story" (en français: "Rose Marie Reid, l'histoire d'une vie extraordinaire"), de Carole Reid Burr (sa fille) et Roger K Peterson, est sortie en 1995. Livre disponible qu'en anglais, aucune édition en français.

A biography entitled "Rose Marie Reid: An Extraordinary Life Story", by Carole Reid Burr (her daughter) and Roger K Peterson, was released in 1995.
- livre sur  amazon 


- Sources rédaction de l'article -
> sur le web

 Biographie:
Bio illustrée sur  Rose Marie Reid Glamour by Design
La bio de Reid sur 
wikipedia
 
Page Rose Marie Yancey Reid de
Find A Grave 

Photographies:
Scans de magazines d'époque sur
Forum The Fashion Spot
Des maillots de bain de Rose Marie Reid revendus sur 1stDibs / Etsy / Ebay ...

> livres
Extrait de Clothing and Fashion: American Fashion from Head to Toe  , 2016


All photos are copyright and protected by their respective owners. 
Copyright text by GinieLand.

01 janvier 2022

31/12/1948, Beverly Hills - Nouvel An chez Sam Spiegel

Le vendredi 31 décembre 1948, le producteur Sam Spiegel organise une fête grandiose (750 invités), tel il en avait l'habitude, dans sa maison de Beverly Hills. Pour cette fête de la Saint Sylvestre, le tout Hollywood est invité et photographié par Peter Stackpole, pour la publication d'un article dans le magazine américain Life.
Marilyn Monroe, encore considérée comme une jeune starlette (le dernier film qu'elle ait tourné, Les reines du Music-Hall, venait de sortir sur les écrans en octobre 1948) fait partie des invités.
Elle a emprunté aux studios la robe qu'elle portera dans le film La pêche au trésor (et qu'elle portera à d'autres reprises pour des séances photos ou sur scène au théâtre); bien que la robe a un effet lamé, son style reste naturel: peu de maquillage et aucun bijoux.

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On Friday, December 31, 1948, producer Sam Spiegel throws an awesome party (750 guests), just like he used to do, in his Beverly Hills home. For this New Year's Eve party, all of Hollywood who's who is invited and photographed by Peter Stackpole, for the publication of an article in the American magazine Life.
Marilyn Monroe, still considered as a young starlet (her last film shot, Ladies of the Chorus, has just been released on screens in October 1948) is one of the guests.
She borrowed from the studios the dress that she will wear in the film Love Happy (and that she will wear on other occasions for photoshoots or on stage in the theater); although the dress has a lame effect, its style remains natural: little make-up and no jewelry.

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Marilyn est accompagnée de son grand amour Fred Karger, son professeur de diction et de chant, et à qui elle venait d'offrir pour Noël une montre gravée au dos de la date (25/12/48) qu'elle payera à crédit 500 Dollars pendant deux ans.

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Marilyn is accompanied by her great love Fred Karger, her diction and singing teacher, to whom she has just offered for Christmas a watch engraved on the back of the date (12/25/48) that she will pay on credit 500 Dollars for two years.

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Les photographies montrant Marilyn sont restées inédites jusqu'à leur publication en ligne par le service des archives du magazine Life en janvier 2020 (près de 200 photos de cette soirée prises par Stackpole dévoilées). Et parmi les nombreux convives, se trouve aussi Johnny Hyde, qui deviendra l'imprésario de Marilyn dès l'année 1949; nombre de fans avancent le fait que Hyde aurait ainsi rencontré Marilyn à cette soirée, mais rien n'est sûr. Sans doute se sont-ils croisés, mais personne ne peut affirmer qu'ils ont conversé ensemble. Le photographe Bruno Bernard racontera avoir été le témoin de leur rencontre, lors d'une séance photo avec Marilyn en 1949 au Racquet Club de Palm Springs.

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The photographs showing Marilyn remained unpublished until their online publication by the archives service of Life magazine in January 2020 (nearly 200 photos of this evening taken by Stackpole unveiled). And among the many guests, is also Johnny Hyde, who will become Marilyn's impresario in 1949; a number of fans advance the fact that Hyde would have thus met Marilyn at this evening, but nothing is certain. No doubt they cross paths, but no one can say that they converse together. Photographer Bruno Bernard will tell of having witnessed their meeting, during a photo shoot with Marilyn in 1949 at the Racquet Club in Palm Springs.


A cette soirée, Marilyn côtoie certaines personnalités qu'elle retrouvera plus tard dans sa carrière: les journalistes commères d'Hollywood Hedda Hopper et Louella O Parsons, le créateur costumier Jean-Louis, les acteurs Danny Kaye, Edward G Robinson, James Mason, Lucille Ball et Judy Garland (que Marilyn recroisera à des soirées), l'acteur George Sanders (à qui elle donnera la réplique dans Eve), les réalisateurs qui la dirigeront: John Huston, Otto Preminger, Henry Hathaway et Jean Negulesco; mais aussi Frank Sinatra (qui deviendra un de ses amis) et Ava Gardner (avec qui Marilyn écumait les soirées Hollywoodiennes).

At this evening, Marilyn rubs shoulders with certain personalities that she will meet again later in her career: the gossipy Hollywood journalists Hedda Hopper and Louella O Parsons, the costume designer Jean-Louis, the actors Danny Kaye, Edward G Robinson, James Mason, Lucille Ball and Judy Garland (whom Marilyn will meet again at parties), the actor George Sanders (who will be his partner in All About Eve), the directors who will direct her: John Huston, Otto Preminger, Henry Hathaway and Jean Negulesco; but also Frank Sinatra (who will become one of her friends) and Ava Gardner (with whom Marilyn skimmed the Hollywood evenings).

- Hedda Hopper (à droite) -
- Danny Kaye & Louella Parsons -
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- Danny Kaye -
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- Edward G Robinson / James Mason (& Glenn Ford & George Sanders) -
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- Jean-Louis & Nina Foch -
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- Judy Garland & Vincente Minnelli -
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- John Huston -
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- Jean Negulesco (en second plan) & Louella Parsons -
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- Frank Sinatra & Nancy Sinatra -
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- Ava Gardner  / Lucille Ball -
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Les autres célébrités présentes:
The other celebrities present:

Alfred Hitchcock & Alma -
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- Hitchkock & Otto Preminger -
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- Charlie Chaplin & Oona Chaplin -
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- Louis Jourdan & Frederique Berthe -
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- Shirley Temple -
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- Barbara Bel Geddes  / Claire James -
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- Charles Mendl , Mrs Reginald Gardiner & Zsa Zsa Gabor -
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- Angela Landsbury & Peter Shaw -
- Barbara Freking & Count Ledebur -
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  Clara Blore & Jean Ames / Raymond Massey / Van Heflin -
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- Eileen Howe -
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- Sam Spiegel & Lynn Spiegel -
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  - autres photos de la soirée - 

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- Dans la presse -

LIFE, 17/01/1949 - USA

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Sur le web

Archives de Life photographies Peter Stackopole Google Arts & Culture
Discussion et photos de cette soirée sur la page Twitter Deny Fear 
Article "Marilyn on New Year's Eve" du Blog ES UPDATES 


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copyright text by GinieLand.

14 juillet 2021

Photographe: Philippe Halsman

Marilyn par Halsman
- pour le magazine Life
et membre de l'agence Magnum -

Philippe Halsman a photographié Marilyn Monroe à quatre reprises dans sa carrière (1949, 1952, 1954 et 1959), des reportages photographiques commandes pour le magazine américain Life. Parmi toutes les photographies prises par Halsman, deux séances deviendront mythiques et intemporelles: celle de la robe blanche (1952) et celle du saut (1959).
Il la photographie chez elle en 1952 (dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel à Beverly Hills); les autres séances (1954 et 1959) auront lieu dans le studio du photographe sur la 67ème rue à New York.

Philippe Halsman has photographed Marilyn Monroe four times in her career (1949, 1952, 1954 and 1959), photo reports commissioned for the American magazine Life. Among all the photographs taken by Halsman, two sessions will become legendary and timeless: the one with the white dress (1952) and the other of the jump sitting (1959).
He photographes her at home in 1952 (in her room at the Beverly Carlton Hotel in Beverly Hills); the other sessions (1954 and 1959) will take place in the photographer's studio on 67th Street in New York.


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.1949, le 9 mai: Huit Starlettes - Marilyn Monroe en compagnie de sept autres starlettes au Beverly Hills Hotel, miment des émotions.
.1949, May, 09: Eight Starlets - Marilyn Monroe in the company of seven other starlets at the Beverly Hills Hotel, mimic emotions.
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blog 1949 - Huit starlettes posent pour Life par Halsman 


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.1952, janvier: En robe blanche - 1er jour: Marilyn Monroe dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel, prend des poses sexy contre un mur vêtue de sa robe Ceil Chapman; l'une des photos fera sa première couverture du magazine Life
.1952, January: In white Dress - 1st day: Marilyn Monroe in her room at the Beverly Carlton Hotel, strikes sexy poses against a wall wearing her Ceil Chapman dress; one of the photos will make her first cover of Life magazine.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 1: En robe blanche par Halsman & Lloyd


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.1952, janvier: En Déshabillé - 1er jour: Marilyn Monroe dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel, en lingerie (noire et rose) prêtée par les studios de la Fox, pose devant sa bibliothèque et le portrait de son idôle La Duse.
.1952, January: In Negligee - 1st day: Marilyn Monroe in her room at the Beverly Carlton Hotel, in lingerie (black and pink) loaned by Fox studios, poses in front of her library and the portrait of her idol La Duse.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 1: En déshabillé par Halsman & Lloyd
 


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.1952, janvier: Démarche & Drive-In - 2ème jour: Dans le quartier près Beverly Carlton Hotel, Halsman immortalise la démarche de Marilyn dans la rue puis au volant de sa voiture, dégustant un burger à un drive-in.
.1952, January: Walk & Drive-In - 2nd day: In the neighborhood near the Beverly Carlton Hotel, Halsman immortalizes Marilyn's walk in the street and then in her car, eating a burger at a drive-in.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Démarche & Drive-In par Halsman


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.1952, janvier: Gym - 2ème jour: Marilyn Monroe dans l'entrée de sa chambre du Beverly Carlton Hotel, fait quelques exercices physiques (avec des haltères) vêtue d'un haut de maillot de bain et d'un blue jeans.
.1952, January: Gym - 2nd day: Marilyn Monroe in the entrance to her room at the Beverly Carlton Hotel, does some physical exercises (with dumbbells) wearing a swimsuit top and blue jeans.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Gym par Halsman


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.1952, janvier: Entretien & Escaliers - 2ème jour: L'approche de Marilyn face à un entretien de travail en huit étapes; puis au moment de partir, Halsman la photographie dans les escaliers du Beverly Carlton Hotel.
.1952, January: Interview & Stairs - 2nd day: The Marilyn's approach to a job interview in eight steps; then when it is time to leave, Halsman photographs her on the stairs of the Beverly Carlton Hotel.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Entretien & Escaliers par Halsman


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.1954, le 15 septembre: En jupe longue - 1ère séance: Au studio d'Halsman à New York, Marilyn veut être photographiée avec son top noir; Halsman lui prête une longue jupe de sa femme Yvonne. Là encore, Halsman fait une étude des émotions du visage de Marilyn.
.1954, September, 15: In Long Skirt - 1st sitting: At Halsman's studio in New York, Marilyn wants to be photographed with her black top; Halsman lends him a long skirt from his wife Yvonne. Again, Halsman studies the emotions of Marilyn's face.
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blog 15/09/1954, New York - Marilyn en jupe par Philippe Halsman


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.1954, le 15 septembre: Saut - 2ème séanceAvant que Marilyn ne parte, Halsman lui demande (comme il en a l'habitude avec toutes les personnalités avec qui il travaille) de sauter en l'air. N'étant pas à l'aise, Marilyn ne fait qu'un seul saut.
.1954, September, 15: Jump - 2nd sitting: Before Marilyn leaves, Halsman asks her (as he is used to do with all the personalities with whom he works) to jump in the air. Not being at ease, Marilyn only makes one jump.
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blog 15/09/1954, New York - Jump Sitting par Philippe Halsman


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.1959, en octobre: Séance des Sauts - Au studio d'Halsman à New York, Marilyn accepte de poser pour une série de sauts en l'air pour Halsman: 200 sauts pendant 3 heures, une performance ! Deux séances ont lieu: une où Marilyn porte une robe noire et une où elle porte une robe rouge. Arthur Miller est dans les coulisses. L'une des photos fera la couverture de Life.
.1959, in October: Jump Sitting - At Halsman's studio in New York, Marilyn agrees to pose for a series of jumps for Halsman: 200 jumps for 3 hours, a performance ! Two sessions take place: one where Marilyn wears a black dress and one where she wears a red dress. Arthur Miller is in the backstage. One of the photos will make the cover of Life.
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blog Octobre 1959, New York - Jump Sitting par Philippe Halsman


Commentaires de Philippe Halsman sur Marilyn Monroe:
Philippe Halsman's comments on Marilyn Monroe:

"Je connais peu d'actrices douées d'un si formidable talent pour communiquer avec un objectif. On dirait qu'elle essaye de séduire l'appareil comme si c'était un être humain."
"I know of few actresses who have this incredible talent for communicating with a camera lens. She would try to seduce a camera as if it were a human being."

"Marilyn fut la déesse de l'amour la plus phénoménale de l'histoire." 
"Marilyn was the most phenomenal goddess of love in history."


> Marilyn & Philippe Halsman <

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Les 8 starlettes - 1949

1952-01-Beverly_Carlton_hotel-day1-sit01-WD-by_HL-010-1  1952-01-Beverly_Carlton_hotel-day1-sit02-negligee_black-by_HL-012-1  1952-01-Beverly_Carlton_hotel-day1-sit02-negligee_black-by_HL-012-2 
photographies d'Harold Lloyd - 1952

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coulisses de la séance pour "Life" - janvier 1952 

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coulisses de la séance avec la jupe longue - 1954

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coulisses de la "Jump Sitting" - 1959


Philippe Halsman
(1906 - 1979)

photographe américain

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Philippe Halsman est né le 2 mai 1906 dans une famille juive à Riga en Lettonie d'un père dentiste et d'une mère professeure de grammaire. Il se passionne pour la photographie dés l’âge de 15 ans.
En septembre 1928, il part avec son père Morduch dans les Alpes Autrichiennes, et après une promenade ensemble, son père est retrouvé mort avec de nombreuses contusions à la tête. Sans doute est-il tombé dans le vide mais comme il n'y avait aucun témoin, Philippe est condamné à 10 ans de prison pour le meurtre de son père. L’incident a un retentissement à l’échelle internationale, des propagandes anti-juives éclatent et de nombreuses célébrités dont Albert Einstein et Thomas Mann prennent le parti de Philippe. Après quatre années de prison, Philippe est mis en liberté sous la condition qu’il quitte définitivement l’Autriche.

Philippe Halsman was born on May 2, 1906 in a Jewish family in Riga, Latvia, to a dentist father and a grammar teacher mother. He developed a passion for photography from the age of 15.
In September 1928, he goes with his father Morduch in the Austrian Alps, and after a walk together, his father is found dead with numerous bruises on his head. No doubt he fells into the void, but as there were no witnesses, Philippe is sentenced to 10 years in prison for the murder of his father. The incident has an international impact, anti-Jewish propaganda erupts and many celebrities including Albert Einstein and Thomas Mann take the side of with Philippe. After four years in prison, Philippe is released on condition that he leaves definitely Austria.


C'est alors qu'il s'installe en France, à Paris, où il contribue à des magazines de mode tels que Vogue et obtient rapidement la réputation de l'un des meilleurs photographes portraitiste de France. Il ouvre un studio en 1934 à Paris où il photographie entre autres André Gide, Malraux, Chagall, Le Corbusier. C'est à cette période qu'il photographie Fernandel, dont un livre de rétrospective sortira en 2005.
Dans les années 1940, il collabore durant plusieurs années avec l'artiste peintre surréaliste Salvador Dalí, qu'il met en scène dans ses photographies, publiant ensemble un livre en 1954 "Les moustaches de Dali" où figurent 36 différentes photos de la moustache de Dali. En 1947, il réalise ce qui deviendra l'un des portraits les plus célèbres d'Albert Einstein.

It is then that he settles in France, in Paris, where he contributes to fashion magazines such as Vogue and quickly obtains the reputation of one of the best portrait photographers in France. He opens a studio in Paris in 1934 where he photographs, among others, André Gide, Malraux, Chagall, Le Corbusier. It was during this period that he photographs Fernandel, a retrospective book of him will be released in 2005.
In the 1940s, he collaborates for several years with the surrealist painter Salvador Dalí, on whom he features in his photographs, together publishing a book in 1954 "The Dali's mustaches" which includes 36 different photos of the mustache of Dali. In 1947, he produces what would become one of Albert Einstein's most famous portraits.

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Fernandel ; Salvador Dali ; Albert Einstein

constance_ford-adLorsque la France est envahie sous l'occupation allemande, il part pour Marseille où il tente d'obtenir un visa américain, aidé par des amis de la famille d'Albert Einstein. En Amérique, il se fait remarquer par son premier succès photographique en 1941: la campagne publicitaire pour la marque de cosmétiques Elizabeth Arden avec le mannequin Constance Ford appuyée contre le drapeau américain pour le rouge à lèvre "Victory Red". 

When France is invaded under German occupation, he leaves for Marseille where he tris to obtain an American visa, helped by friends of Albert Einstein's family. In America, he is noticed by his first photographic success in 1941: the advertising campaign for the cosmetics brand Elizabeth Arden with the model Constance Ford leaning against the American flag for the lipstick "Victory Red". 

En 1942, il est engagé par Life, photographiant des chapeaux de mode dont le mannequin Lilly Daché qui en portait un, et qui marque sa première couverture du magazine. Bien d'autres suivront, il sera le photographe record-man ayant fait le plus de couvertures de Life (101 couvertures). Ses photographies sont aussi publiés dans les magazines Time, Look, Newsweek, The Saturday Evening Post, Elle, Paris Match...

In 1942, he is hired by Life, photographing fashion hats including the model Lilly Daché who wore one, and which marks his first cover for the magazine. Many more will follow, he will be the record-man photographer having done the most covers of Life (101 covers). His photographs are also published in other magazines such as Time, Look, Newsweek, The Saturday Evening Post, Elle, Paris Match...

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En 1951, il rejoint l'agence Magnum comme membre permanent.
La même année, Philippe Halsman est chargé par la NBC de photographier divers artistes populaires, des acteurs et actrices de l'époque tels que Milton Berle, Sid Caesar, Groucho Marx et Bob Hope. Pendant qu'il les photographie, il capture bon nombre d'entre eux debout en l'air, ce qui lui inspirera plus tard la série des sauts en l'air (Jump Sitting) où il photographie la famille Ford, Le Duc et la Duchesse de Windsor, Marilyn Monroe, Maria Felix, Richard Nixon, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Kim Novak...

In 1951, he joins the Magnum agency as a permanent member.
The same year, Philippe Halsman is commissioned by NBC to photograph various popular artists, actors and actresses of the time such as Milton Berle, Sid Caesar, Groucho Marx and Bob Hope. While photographing them, he captures many of them standing in the air, which would later inspire him to the Jump Sitting series where he photographs the Ford family, The Duke and the Duchess of Windsor, Marilyn Monroe, Maria Felix, Richard Nixon, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Kim Novak, Maurice Chevalier...

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Brigitte Bardot ; Le Duc et la Duchesse de Windsor

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Grace Kelly ; Gina Lolobrigida ; Kim Novak

book_halsmanPhilippe Halsman racontera que "Lorsque vous demandez à une personne de sauter en l'air, son attention est portée directement vers l'action du saut, et le masque tombe tel que la véritable personne puisse apparaître." Il développe ainsi une philosophie de la photographie de sauts, qu'il appelle "jumpology". En 1959, il publie "Philippe Halsman's Jump Book" qui contient 178 photographies de célébrités en train de sauter dans les airs.

Philippe Halsman will relate that "When you ask a person to jump in the air, their attention is directed directly to the action of the jump, and the mask falls such that the real person can appear." He thus develops a philosophy of jump photography, which he calls "jumpology". In 1959, he published "Philippe Halsman's Jump Book" which contains 178 photographs of celebrities jumping in the air.

- Halsman & Grace Kelly -
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Parmi les autres personnalités qu'il a photographié, figurent notamment Alfred Hitchcock et Tippie Hedren (pour les photos promotionnelles du film Les Oiseaux), Judy Garland, Dorothy Dandridge, Rita Hayworth, Marlon Brando, Lauren Bacall, John F. Kennedy, Grace Kelly, Elizabeth Taylor, Louis Armstrong, Woody Allen, Barbra Streisand, Sophia Loren, Mohamed Ali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Winston Churchill et dont bon nombre feront la couverture de Life.

Among the other personalities he has photographs are: Alfred Hitchcock and Tippie Hedren (for promotional stills for The Birds), Judy Garland, Dorothy Dandridge, Rita Hayworth, Marlon Brando, Lauren Bacall, John F. Kennedy, Grace Kelly , Elizabeth Taylor, Louis Armstrong, Woody Allen, Barbra Streisand, Sophia Loren, Mohamed Ali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Winston Churchill and many of whom will be on the cover of Life.

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Alfred Hitchcock et Tippie Hedren en 1962 pour "The Birds"

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Lauren Bacall ; Audrey Hepburn ; Marlon Brando

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Grace Kelly ; Sophia Loren ; Elizabeth Taylor

En 1958 Philippe Halsman reçoit la distinction des "Dix plus grands photographes du monde", dont font partis Irving Penn, Richard Avedon, Ansel Adams et Henri Cartier-Bresson; et on lui remet en 1975 le prix "the Life Achievement in Photography Award" pour la société américaine des photographes du célèbre magazine. Il a aussi mené de nombreuses expositions de son travail à travers le monde. Sa femme Yvonne Moser l'assiste souvent pendant son travail; ensemble, ils ont eu deux filles: Irene et Jane.
Il meurt le
25 juin 1979 à New York, à l'âge de 73 ans.

In 1958, Philippe Halsman receives the distinction of "Ten greatest photographers in the world", which included Irving Penn, Richard Avedon, Ansel Adams and Henri Cartier-Bresson; and in 1975 he is awarded for " the Life Achievement in Photography Award" for the American Society of Photographers of the famous magazine. He has also conducted numerous exhibitions of his work around the world. His wife Yvonne Moser often assists him during his work; together they had two daughters: Irene and Jane.
He died on June 25, 1979 in New York, at the age of 73.


- Philippe Halsman -

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Philippe & Yvonne Halsman
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Bibliographie

Jump Book (première édition 1959, reédité en 1986)
Reporters Sans Frontières (2020)

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 Sur le web

Site officiel du photographe Halsman  
Le compte officiel sur Instagram  
Site de l'
agence magnum  
Biographie sur  google 
Site de 
National Portrait Gallery 
Biographie sur wikipedia 


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23 juin 2021

06/1953, PHOTOGRAPHY

Photography

country: USA
published in June 1953
content: 8 pages article on Marilyn Monroe

The Marilyn session photos by Philippe Halsman for Life April, 7, 1952
is here explained by the photographer himself

mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-cover 

pays: USA
paru en juin 1953
contenu: article de 8 pages sur Marilyn Monroe

La séance de Marilyn par Philippe Halsman pour Life 7 avril 1952
est ici détaillée par le photographe lui-même


- summary: "Shooting Marilyn... Philippe Halsman" - p66

mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p00-sommaire 


- Pages : article "Shooting Marilyn"

mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p01  mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p02 
mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p03  mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p04 
mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p05  mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p06 
mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p07  mag-1953-06-PHOTOGRAPHY-p08  


Article: Shooting Marilyn
by Philippe Halsman

WHEN A PHOTOGRAPHER is asked by a photographic magazine for a set of pictures he is unhappy if he cannot offer a selection of his best and most unusual photographs. Thus I was unhappy when PHOTOGRAPHY asked me for my story on Marilyn Monroe which was only a rather typical Life assignment. But realizing that the most noble purpose of a photographic magazine is educational, and that there is not presently in Hollywood a more educationnal subject than Marilyn, I agreed sadly but willingly.
Actually, I had photographed her a couple of years before I shot my cover story. At that time she was a very intense and hard-working at putting the best points of her anatomy in the public eye. Her blouses and sweaters made it easy to guess what they were supposed to hide.
I was working then on a Life story about Hollywood starlets. To find out how good the were (as actresses) the editor, Gene Cook, invited eight of them and I photographed each one in four basic situations: listening to the funniest but inaudible joke, enjoying the most delicious but invisible drink, being frightened by the most horrible invisible monster, and finally, being kissed by the most fabulous invisible lover.
If Marilyn was a standout among the eight starlets, it was not for her acting ability in the first three of the tests. But when I asked her to act out the last basic situation, I changed my mind. She gave a performance of such realism and such dramatic intensity that not only she but even I was utterly exhausted.

I met Marilyn again three years later. She was not yet a star, but already all the aging women in Hollywood hated her. I was struck by the change. She no longer tried to be sexy - she was sexy in the most unabashed and relaxed way.
There was already a flattering legend of dumbness about her, for Hollywood likes to surround its beautiful blondes with the bewitching aura of imbecility. What indeed could add more to the attractiveness of an enchantress than the complete absence of brains ? Unfortunately the facts did not confirm the legend. I found Marilyn anything but stupid, with an amazing frankness and a good sense of humor, and her company stimulating even in a spiritual way. The trait which struck me most was a general benevolence, an absolute absence of envy and jealousy, which in an actress was astonishing.

By coincidence, a week after this meeting, Life's reporter Stanley Flink informed me that his magazine wanted me to shoot Monroe for a possible cover, with a few supporting pictures to be used inside -probably two pages. We got in touch with the studio and were told that Marilyn would be available for a day and a half. I specified that I didn't want to shoot her in the studio, and a meeting in her hotel was arranged.
Now I had to decide what kind of photographs I would make. Some photographers shoot only by instinct, and though they often get beautiful individual pictures, they have difficulty in putting together a cohesive picture story. Others follow closely a shooting script and force their material into such conformity that it loses spontaneity and sincerity. In my photography I try to avoid the pitfalls of either category. Of course I don't avoid shooting by instinct whan an interisting situation offers itself to me. On the other hand, I consciously try to use my intellect as much as possible. I strive to clarify my own thinking about the subject and to organize the picture material in terms of story conitunuity and layout, being careful however not to make my subjects pose, but to incite them to do things they are used to doing.
First I had to find a theme for my story, a general idea to carry through all my pictures. I thought how I had tried to capture the essence of other women: Ingrid Bergman's radiant wholesomeness; Anna Magnani - a tragic tigress; Cecile Aubry - half child, hald woman, tempting and disturbing; Marian Anderson, singing Negro spirituals, full of priestly dignity.
And then I thought of the pathetic struggle of a poor starlet in Hollywood. Among the crowd of beautiful girls who never made the grade, Marilyn was not the one who had the most beautiful face or the most elegant figure. So why was she successfull ? Because sha was a good actress ? Nobody had yet mentionned her acting ability. But even if the great Duse were alive, would any Hollywood studio make an effort to hire her ? I doubt it. CBut I am sure that if Italy had an actress who surpassed Jane Russell and Dagmar in their most conspicuous attributes, every movie company would come running to outbid the others.
Who were the great movie stars ? Theda Bara, the "It" Girl Clara Bow, Pola Negri, Jean Harlow, Greta Garbo, Marlene Dietrich. A few of them could even act, but in the last analysis their fabulous "glamour" was nothing but their special brand of sex appeal
And in the case of Marilyn Monroe I saw the amazing phenomenom of Hollywood being outsmarted by a girl whom it had itself characterised as a dumb blonde.
As usual, analysis led logically and almost inescapably to the theme of the story. I had to show in my pictures that Monroe's sexiness was not only her weapon but her very essence, that it permeated everything she did - talking, walking, sitting, eating, lying down. In terms of a layout everything became equally clear and simple. I had to produce and opening picture, establishing the general theme. The rest of the story would be photographs showing Marilyn in different situations, proving my point.

On the appointed day we arrived on time in front of Monroe's hotel: Life's Stanley Flink, my assistant John Baird and I. Marilyn was of course late. Finally she drove up in her not-exactly-new Pontiac convertible, apologized for being late, and we all went up to her room. It was medium-sized, with a big couch-like bed, with gymnastic aquipment on the floor and with a lot of bookshelves along the wall. Marilyn wore blue jeans and looked as unaffected as the proverbial girl next door. The was immediately a feeling of palship and of having fun. "What do you do with these dumbbells ?" I asked when I almost tripped over a couple of them. "But Philippe, I am fighting gravity !" Marilyn answered gravely, and inhaled deeply to prove her point.
I decided to begin by trying for a cover picture. First I had to find the dress. Marilyn opened her closet and I found to my surprised that one of the reasons why Monroe wore so little was that she had so little to wear. She obviously was spending more money on books and records than on dresses. There were no furs in her wardrobe and only a couple of evening gowns. I selected the white slinky one, and Marilyn put it on. It had an enormous bow on the left hip. I explained to Marilyn that the bow cheapened the gown, that as a rule simple lines in a dress were more elegant. Marilyn, after listening to me with the attention of a pupil listening to a teacher's explanation of a new algebra theorem, took her scissors and cut off the bow.
While she was in the bathroom overhauling her makeup (I insisted that she not to wear more than lipstick and mascara), I was thinking of the way she should pose. The obvious would have been to shoot her reclining in an armchair or on her couch, but because it was so obvious I decided against it. I led Marilyn to a corner and put my camera in front of her. Now she looked as if she had been pushed into the corner - cornered - with no way to escape. The basic situation was provided, and I had only two remaining worries: the lighting, and Stanley Flink.
I use my Fairchild-Halsman camera almost exclusively for photographing faces. It would have been wasteful to concentrate on Monroe's face, since she uses her body (for acting) more than any other Hollywood actress. Consequently I decided to shoot her with a Rolleiflex, and an aperture of f/5.6 seemed to me appropriate. At that stop my Weston meter indicated, in spite of the big window behind me, only 1/3 second. My assistant brought from the car thow #2 floodlamps in aluminium reflectors and I put one on a portable stand in front of Marilyn. Now, using the big window as a fill-in and the flood as the main light, i could shoot at 1/10 or 1/25 second, depending on the distance. My assistant attached the second light to the top of an adjacent closet so that it illuminated and backlighted Marilyn's blond hair. The lighting problem solved, there remained the question of Stanley Flink.
Reporters frequently insist on watching the actual shooting session. The mere fact of being observed usually inhibits both model and photographer, creating an atmosphere of self-consciousness which destroys the necessary intimacy between cameraman and subject. But fortunately for me in this case, nature has blessed Flink with a charming and helpful disposition. He is never the cold, impartial observer; he immediatly and enthusiastically becomes a part of the working team.
He placed himself near the camera ans started to compliment and to tease Monroe. I pretended to be very jealous of him and we had a fiery verbal battle, both unabashedly competing for Marilyn's favor. Surronded by three admiring men, she smiled, flirted, giggled, and wriggled with delight. During the hour I kept her cornered she enjoyed herself royally, and I... I took between 40 and 50 pictures - not of the stock expressions she usually gives to the photographers.
Why did I take so many pictures, instead of being satisfied with four or five ? I shoot when the expression seems significant, but I never know whether the next moment might not produce and even more rewarding expression. Nothing seems cheaper to a magazine photographer then unexposed film. The great number of exposures makes the subject disregard the importance of being photographed, and creates sometimes a complete immunization against the constant clicking of the shutter. I stop shooting when I feel that the situation has reached its climax. I was extremely happy to see later that the Life editors had selected as the cover the picture made at that climactic instant.

My next step was to review Marilyn's negligees. The Twentieth Century-Fox publicity man, Roy Craft, who is in charge of Marilyn, but is nevertheless particularly efficient and cooperative, had sent over ten different negligees. I selected the one I thought would photograph the best and started to look for a background. My curiosity was aroused by the only photograph in the room. To my surprise I recognized the face of Eleonora Duse. Did Marilyn display this picture just to impress itinerant intellectuals ? I asked a few questions and was startled to find that Marilyn not only knew a lot about her, but that the Divine Duse was her great idol.
An old rule of mine, when making a reportage, is to photograph everything which is significant or startling. This was both. I decided to include Duse's photograph in my opening picture. There was a record player on the bookshelf. Marilyn, in a transparent negligee, leaned against it, listening with breathless dreaminess to a record. Her derrière was pointing toward Duse's immortal face. To me it was no sacrilege. It was my ironic comment on the shift of values in our civilization.
Marilyn's bookshelves were full of the most disparate books -about religion, science, history, psychology, and translations of French, Russian, and German classics. That too was startling, and a good opportunity to make and educational picture. My next photograph showed the gorgeous blonde, in her transparent negligee, sitting with a book in her lap, wistfully working on her intellectual development. It was truly inspirationnal. Behind Marilyn's figure, eggheads could study the titles of her books. This was the last picture of the first day.

The next day, on our way to lunch, I took the opportunity of photographing Marilyn's remarkable walk, trying to catch its amazing turbinoid undulation. I made any exposures, for I had the feeling that, rhythmically, at the peak of its lilting tortility, it winked at me, but that I constantly missed catching the wink. With a movie camera it would have been child's play, but to seize the essence of the walk in one shot, if it was possible at all, demanded the utmost apperceptive concentration.
After lunch, we drove to a drive-in restaurant to show that Marilyn looks sexy even while eating. After this, I made the series of pictures showing Monroe's technique in applying for a job which were used in Life. Then we took the speedlights to her room, and with indirect lighting I photographed her exercising with dumbbells, crawling on the floor, standing on her head, and doing pushups and handstands. I thought this would be the last set of pictures. We packed our equipment and carried it down the stairs. Looking up, I saw Marilyn leaning over the railing to see us off. It looked like a well-composed photograph. I called "hold it !" and opened my Rollei to take another two dozen shots of her there.

The assignment had been typical in every respect, and when I returned to New York I was not surprised to find that as usual the magazine story did not resemble the layout the photographer originally had in mind. Life put Marilyn on the cover and made a very unexpected but journalistically shrewd move: in the opening page of the story they used the nude now-famous calendar shot of the nude Monroe. This single picture was undoubtedly more newsworthy than my entire coverage. To use my picture of her in a transparent negligee next to it would have been anticlimactic. So, since I was in New York, another photographer was asked to shoot her in sweater and slacks. The next page consisted of six shots from my set of Marilyn's approach to a job. The last page showed her magnificent walk, next to a similar photograph of Jean Harlow, also taken from behind.
For Marilyn this was probably the most important magazine story in her carrer. I have seen Life covers which did nothing for their protagonists, and I have also seen cases in which they literally changed a life or skyrocketed an unknown to fame. Although in Marilyn's case the effect was not of spectacular immediacy, this story did convince Twentieth Century-Fox that instead of a mere starlet with possibnilities, they had in her a star of the first magnitude. Monroe got star billing even in movies where she played secondary parts; her salary was adjusted, she moved to better quarters, and she is now doubtless the hottest actress in Hollywood.
For me it was only a routine story which resulted in my 54th Life cover (currently I have 60), and being routine, it is a good example of my day-by-day work. Some of my friends say that like Columbus who, trying to find the way to the Indies, discovered for the world a new continent. I, attempting to capture Monroe's personnality, discovered for the American public her derrière. It is true that since my Life story her entire publicity has rotated around this axis, and Monroe's walk was one of the main features of her latest movie.


Traduction Photographier Marilyn
par Philippe Halsman
QUAND UN PHOTOGRAPHE est sollicité par un magazine de photos pour un reportage photos, il est mécontent s'il ne peut pas offrir une sélection de ses meilleures et de ses plus rares photos. Ainsi, j'étais mécontent quand PHOTOGRAPHY m'a sollicité pour mon histoire sur Marilyn Monroe qui n'était qu'une sorte de sujet de Life assez typique. Mais réalisant que le but le plus noble d'un magazine photographique est éducatif, et qu'il n'y a actuellement à Hollywood pas de sujet plus éducatif que Marilyn, j'ai accepté tristement mais volontiers.
En fait, je l'avais photographiée quelques années avant de faire ma couverture avec elle. À cette époque, elle travaillait très intensément et durement pour mettre les meilleurs atouts de son anatomie aux yeux du public. Ses chemisiers et ses pulls permettaient de deviner facilement ce qu'ils étaient censés cacher.
Je travaillais alors pour Life pour une histoire sur les starlettes d'Hollywood. Pour découvrir à quel point elles étaient bonnes (en tant qu'actrices), l'éditeur, Gene Cook, en a invité huit et j'ai photographié chacune d'entre elles dans quatre situations de base : écouter la blague la plus drôle mais inaudible, savourer la boisson la plus délicieuse mais invisible, avoir peur du plus horrible des monstres invisible, et enfin, être embrassé par le plus fabuleux des amants invisible.
Si Marilyn s'est distinguée parmi les huit starlettes, ce n'était pas pour son talent d'actrice dans les trois premiers des tests. Mais quand je lui ai demandé de mimer la dernière situation de base, j'ai changé d'avis. Elle a donné une performance d'un tel réalisme et d'une telle intensité dramatique que non seulement elle mais même moi étions complètement épuisés.

J'ai rencontré à nouveau Marilyn trois ans plus tard. Elle n'était pas encore une star, mais déjà toutes les femmes vieillissantes d'Hollywood la détestaient. J'ai été frappé par le changement. Elle n'essayait plus d'être sexy - elle était sexy de la manière la plus éhontée et la plus détendue.
Il y avait déjà chez elle une légende flatteuse du mutisme, car Hollywood aime entourer ses belles blondes de l'aura envoûtante de l'imbécillité. Qu'est-ce en effet qui pourrait ajouter plus à l'attrait d'une enchanteresse que l'absence totale de cervelle ? Malheureusement, les faits n'ont pas confirmé la légende. J'ai trouvé Marilyn tout sauf stupide, avec une franchise étonnante et un bon sens de l'humour, et sa compagnie stimulante, même d'un point de vue spirituel. Le trait qui me frappait le plus était une bienveillance générale, une absence absolue d'envie et de jalousie, ce qui chez une comédienne étonnait.

Par coïncidence, une semaine après cette rencontre, le journaliste de Life, Stanley Flink, m'a informé que son magazine voulait que je photographie Monroe pour une éventuelle couverture, avec quelques photos à l'appui à utiliser à l'intérieur - probablement deux pages. Nous avons contacté le studio et on nous a dit que Marilyn serait disponible pour un jour et demi. J'ai précisé que je ne voulais pas la filmer en studio, et un rendez-vous à son hôtel a été organisé.
Maintenant, je devais décider quel genre de photographies je voudrais faire. Certains photographes ne photographient que par instinct, et bien qu'ils obtiennent souvent de belles photos individuelles, ils ont du mal à mettre en place une histoire d'images cohérente. D'autres suivent de près une séance scénarisée et forcent leur matériel à une telle conformité que cela perd de la spontanéité et de la sincérité. Dans ma photographie, j'essaie d'éviter les pièges de l'une ou l'autre catégorie. Bien sûr, je n'évite pas de filmer par instinct lorsqu'une situation intéressante s'offre à moi. D'un autre côté, j'essaie consciemment d'utiliser mon intellect autant que possible. Je m'efforce de clarifier ma propre réflexion sur le sujet et d'organiser le matériel de l'image en termes de continuité et de mise en page de l'histoire, en prenant garde cependant à ne pas faire poser mes sujets, mais à les inciter à faire ce qu'ils ont l'habitude de faire.
J'ai d'abord dû trouver un thème pour mon histoire, une idée générale pour mener à bien toutes mes images. J'ai pensé à la façon dont j'avais essayé de capturer l'essence d'autres femmes : la santé radieuse d'Ingrid Bergman ; Anna Magnani - une tigresse tragique; Cécile Aubry - moitié enfant, moitié femme, tentante et dérangeante ; Marian Anderson, chantant de la musique noire spirituelle, pleine de dignité sacerdotale.
Et puis j'ai pensé à la lutte pathétique d'une pauvre starlette à Hollywood. Parmi la foule de belles filles qui n'ont jamais eu de diplôme, Marilyn n'était pas celle qui avait le plus beau visage ou la silhouette la plus élégante. Alors pourquoi a-t-elle réussi ? Parce que c'était une bonne actrice ? Personne n'avait encore évoqué son talent d'actrice. Mais même si la grande Duse était vivante, un studio hollywoodien ferait-il un effort pour l'embaucher ? J'en doute. Mais je suis sûr que si l'Italie avait une actrice qui surpassait Jane Russell et Dagmar dans leurs attributs les plus remarquables, chaque société de cinéma accourrait pour surenchérir sur les autres.
Qui étaient les grandes stars de cinéma ? Theda Bara, la "It" Girl Clara Bow, Pola Negri, Jean Harlow, Greta Garbo, Marlene Dietrich. Quelques-unes d'entre elles pouvaient même jouer, mais en dernière analyse, leur fabuleux "glamour" n'était rien d'autre que leur sex-appeal spécial. Et dans le cas de Marilyn Monroe, j'ai vu l'incroyable phénomène d'Hollywood se faire déjouer par une fille qui elle-même était qualifiée de blonde stupide.
Comme d'habitude, l'analyse a conduit logiquement et presque inéluctablement au thème de l'histoire. Je devais montrer dans mes photos que la sensualité de Monroe n'était pas seulement son arme mais son essence même, qu'elle imprégnait tout ce qu'elle faisait - parler, marcher, s'asseoir, manger, s'allonger. En termes de mise en page, tout est devenu également clair et simple. J'ai dû produire une image d'ouverture, établissant le thème général. Le reste de l'histoire serait constitué de photographies montrant Marilyn dans différentes situations, prouvant mon point de vue.

Le jour du rendez-vous, nous sommes arrivés à l'heure devant l'hôtel de Monroe : Stanley Flink de Life, mon assistant John Baird et moi. Marilyn était bien sûr en retard. Finalement, elle est arrivée dans son cabriolet Pontiac pas tout à fait neuf, s'est excusée d'être en retard et nous sommes tous montés dans sa chambre. C'était de taille moyenne, avec un grand lit ressemblant à un canapé, avec du matériel de gymnastique sur le sol et avec de nombreuses étagères le long du mur. Marilyn portait un blue jean et semblait aussi indifférente que la voisine proverbiale d'à côté. Ce fut tout de suite un sentiment de complicité et de plaisir. "Que faites-vous avec ces haltères ?" J'ai demandé quand j'ai failli trébucher sur quelques-unes d'entre elles. "Mais Philippe, je combats la gravité !" Marilyn répondit gravement et inspira profondément pour prouver son point de vue.
J'ai décidé de commencer par essayer la photo de couverture. Je devais d'abord trouver la robe. Marilyn a ouvert son placard et j'ai découvert à ma grande surprise que l'une des raisons pour lesquelles Monroe était si peu vêtue était qu'elle avait si peu à porter. Elle dépensait manifestement plus d'argent en livres et disques qu'en robes. Il n'y avait pas de fourrures dans sa garde-robe et seulement quelques robes de soirée. J'ai choisi la robe moulant blanche, et Marilyn l'a mise. Il y avait un énorme arc sur la hanche gauche. J'expliquai à Marilyn que le nœud dépréciait la robe, qu'en règle générale les lignes simples d'une robe étaient plus élégantes. Marilyn, après m'avoir écouté avec la même attention qu'un élève écoutant l'explication de son professeur sur un nouveau théorème algébrique, prit ses ciseaux et coupa l'arc.
Alors qu'elle était dans la salle de bain en train de refaire son maquillage (j'insistais pour qu'elle ne porte pas plus que du rouge à lèvres et du mascara), je réfléchissais à la façon dont elle devrait poser. L'évidence aurait été de la photographier allongée dans un fauteuil ou sur son canapé, mais parce que c'était tellement évident, j'ai décidé de ne pas le faire. J'ai emmené Marilyn dans un coin et j'ai mis mon appareil photo devant elle. Maintenant, elle avait l'air d'avoir été poussée dans un coin - acculée - sans aucun moyen de s'échapper. La situation de base était prévue, et il ne me restait plus que deux soucis : l'éclairage, et Stanley Flink.
J'utilise mon appareil photo Fairchild-Halsman presque exclusivement pour photographier des visages. Il aurait été inutile de se concentrer sur le visage de Monroe, car elle utilise son corps (pour jouer) plus que toute autre actrice hollywoodienne. J'ai donc décidé de la photographier avec un Rolleiflex, et une ouverture de f/5,6 m'a semblé appropriée. A cet arrêt mon compteur Weston indiquait, malgré la grande vitre derrière moi, seulement 1/3 de seconde. Mon assistant a apporté de la voiture des projecteurs #2 dans des réflecteurs en aluminium et j'en ai mis un sur un support portable devant Marilyn. Maintenant, en utilisant la grande fenêtre comme remplissage et le projecteur comme lumière principale, je pouvais photographier à 1/10 ou 1/25 seconde, selon la distance. Mon assistant a fixé la deuxième lumière en haut d'un placard adjacent afin qu'elle éclaire et rétro-éclaire les cheveux blonds de Marilyn. Le problème d'éclairage résolu, il restait la question de Stanley Flink.
Les journalistes insistent souvent pour regarder la séance photos proprement dite. Le simple fait d'être observé inhibe généralement à la fois le modèle et le photographe, créant une atmosphère de conscience de soi qui détruit l'intimité nécessaire entre le caméraman et le sujet. Mais heureusement pour moi dans ce cas, la nature a béni Flink avec une disposition charmante et serviable. Il n'est jamais l'observateur froid et impartial ; il devient immédiatement et avec enthousiasme un membre de l'équipe de travail.
Il s'est placé près de l'appareil et a commencé à complimenter et à taquiner Monroe. J'ai fait semblant d'être très jaloux de lui et nous avons eu une bataille verbale enflammée, tous deux se disputant sans vergogne les faveurs de Marilyn. Entourée de trois hommes admiratifs, elle souriait, flirtait, gloussait et se tortillait de plaisir. Pendant l'heure où je l'ai gardée coincée, elle s'est amusée royalement, et j'ai... j'ai pris entre 40 et 50 photos - pas les expressions courantes qu'elle donne habituellement aux photographes.
Pourquoi ai-je pris autant de photos, au lieu de me contenter que de quatre ou cinq ? Je photographie lorsque l'expression semble significative, mais je ne sais jamais si le moment suivant ne produira pas une expression encore plus gratifiante. Rien ne semble moins cher à un photographe de magazine qu'un film non exposé. Le grand nombre d'expositions fait que le sujet néglige l'importance d'être photographié, et crée parfois une immunisation complète contre le cliquetis constant de l'obturateur. J'arrête de photographier quand je sens que la situation a atteint son paroxysme. J'ai été extrêmement heureux de voir plus tard que les éditeurs de Life avaient choisi comme couverture la photo prise à cet instant décisif.

Ma prochaine étape consistait à passer en revue les déshabillés de Marilyn. Le publicitaire de la Twentieth Century-Fox, Roy Craft, qui dirige Marilyn, mais est néanmoins particulièrement efficace et coopératif, avait envoyé plus de dix déshabillés différents. J'ai sélectionné celui qui, selon moi, serait le mieux rendu en photo et j'ai commencé à chercher un arrière-plan. Ma curiosité a été éveillée par la seule photographie dans la pièce. À ma grande surprise, j'ai reconnu le visage d'Eleonora Duse. Marilyn a-t-elle affiché cette image juste pour impressionner les intellectuels itinérants ? J'ai posé quelques questions et j'ai été surpris de découvrir que Marilyn en savait non seulement beaucoup sur elle, mais que la Divine Duse était sa grande idole.
Une vieille règle à moi, quand je fais un reportage, est de photographier tout ce qui est significatif ou surprenant. C'était les deux. J'ai décidé d'inclure la photo de Duse dans ma photo d'ouverture. Il y avait un tourne-disque sur l'étagère. Marilyn, en déshabillé transparent, s'y adossa, écoutant avec une rêverie haletante un disque. Son derrière pointait vers le visage immortel de la Duse. Pour moi, ce n'était pas un sacrilège. C'était mon commentaire ironique sur le changement de valeurs dans notre civilisation.
Les étagères de Marilyn étaient pleines des livres les plus disparates - sur la religion, la science, l'histoire, la psychologie et les traductions de classiques français, russes et allemands. Cela aussi était surprenant et une bonne occasion de faire une image éducative. Ma photo suivante montrait la magnifique blonde, dans son déshabillé transparent, assise avec un livre sur ses genoux, travaillant avec nostalgie sur son développement intellectuel. C'était vraiment inspirant. Derrière la silhouette de Marilyn, des têtes d'œufs pouvaient étudier les titres de ses livres. C'était la dernière photo du premier jour.

Le lendemain, sur notre chemin pour aller déjeuner, j'en ai profité pour photographier la marche remarquable de Marilyn, essayant de saisir son étonnante ondulation turbinoïde. Je faisais toutes les expositions, car j'avais l'impression que, rythmiquement, au sommet de sa tortilité chantante, comme me faisant un clin d'œil, mais que je manquais constamment d'attraper ce clin d'œil. Avec une caméra, cela aurait été un jeu d'enfant, mais saisir l'essence de la démarche d'un seul coup, si cela était possible, exigeait la plus grande concentration perceptive
Après le déjeuner, nous sommes allés dans un restaurant drive-in pour montrer que Marilyn était sexy même en mangeant. Après cela, j'ai fait la série de photos montrant la technique de Monroe pour postuler à un emploi qui ont été utilisées dans Life. Nous avons emmené les flashes dans sa chambre, et avec un éclairage indirect, je l'ai photographiée en train de faire de l'exercice avec des haltères, rampant sur le sol, se tenant sur la tête et faisant des pompes et des poiriers. Je pensais que ce serait la dernière série de photos. Nous avons remballé notre équipement et l'avons transporté dans les escaliers. Levant les yeux, j'ai vu Marilyn se pencher par-dessus la balustrade pour nous voir partir. Cela ressemblait à une photographie bien composée. J'ai interpellé: "Attends !" et j'ai ouvert mon Rollei pour prendre encore deux douzaines de photos d'elle là.

Le reportage avait été typique à tous les égards, et quand je suis retourné à New York, je n'ai pas été surpris de constater que, comme d'habitude, le reportage du magazine ne ressemblait pas à la mise en page que le photographe avait initialement en tête. Life a mis Marilyn en couverture et a fait un geste très inattendu mais astucieux sur le plan journalistique : dans la première page du reportage, ils ont utilisé la photo  du désormais célèbre calendrier de Monroe nue. Cette image unique était sans aucun doute plus digne d'intérêt que toute ma couverture. Utiliser ma photo d'elle dans un déshabillé transparent à côté aurait été décevant. Alors, comme j'étais à New York, on a demandé à un autre photographe de la photographier en pull et pantalon. La page suivante se composait de six plans de mon ensemble de l'approche de Marilyn à un travail. La dernière page montrait sa magnifique marche, à côté d'une photographie similaire de Jean Harlow, également prise de dos.
Pour Marilyn, ce fut probablement l'histoire de magazine la plus importante de sa carrière. J'ai vu des couvertures de Life qui n'ont rien fait pour leurs protagonistes, et j'ai aussi vu des cas dans lesquels ils ont littéralement changé une vie ou fait monter en flèche un inconnu à la gloire. Bien que dans le cas de Marilyn, l'effet n'ait pas été d'une immédiateté spectaculaire, cette histoire a convaincu la Twentieth Century-Fox qu'au lieu d'une simple starlette avec des possibilités, ils avaient en elle une étoile de première grandeur. Monroe a obtenu la vedette même dans les films où elle a joué des rôles secondaires; son salaire a été ajusté, elle a déménagé dans de meilleurs quartiers et elle est maintenant sans aucun doute l'actrice la plus sexy d'Hollywood.
Pour moi, ce n'était qu'une histoire de routine qui a abouti à ma 54ème couverture de Life (actuellement j'en ai 60), et en tant que routine, c'est un bon exemple de mon travail au jour le jour. Certains de mes amis disent cela comme Colomb qui, essayant de trouver le chemin des Indes, découvrit pour le monde un nouveau continent. Moi, en essayant de saisir la personnalité de Monroe, j'ai découvert pour le public américain son derrière. Il est vrai que depuis mon histoire dans Life, toute sa publicité tourne autour de cet axe, et la marche de Monroe était l'une des principales caractéristiques de son dernier film.


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16 novembre 2018

Lots Entertainment & Music Memorabilia - Heritage Auctions - 04/2018

Lots sur Marilyn Monroe des enchères
'Entertainment & Music Memorabilia'

organisées le 15 avril 2018
par Heritage Auctions
à Dallas aux Etats-Unis.


Lot 89001A Marilyn Monroe Signed Black and White Photograph, Circa 1953.
An original print with a glossy finish, depicting the star in one of her most famous publicity headshots, signed in blue ballpoint ink on the center right side "To Rick, / It's a pleasure to / work with you, / Marilyn Monroe" -- 'Rick' being bit-part actor Dick Ryan (who did sometimes go by 'Rick') who worked in Hollywood from the 1940s to the 1980s; consigned directly by Ryan's family. (Please note there is a dirt smudge on the upper left side and there are very slight dents on the right side seen in raking light only but image and inscription are not affected.)
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Lot 89002: A Marilyn Monroe Signed Black and White Photograph, Circa 1953.
An original print with a glossy finish, depicting the star in one of her well-known cheesecake publicity poses, signed in green fountain pen ink on the center right side "To Dick, / It's a pleasure to work with / you. / Marilyn Monroe" -- 'Dick' being bit-part actor Dick Ryan who worked in Hollywood from the 1940s to the 1980s; consigned directly by Ryan's family. (Please note the inscription is somewhat faded but it looks like the ink was probably running out as MM was signing it.)
2018-04-lot89002-a 


Lot 89003: A Marilyn Monroe and Joe DiMaggio Signed Menu from Their Honeymoon, 1954.
From the famous Trader Vic's restaurant in Honolulu where the couple ate dinner during their quick stop while en route to Japan and Korea, signed in blue ballpoint ink on an interior page "The food was wonderful / Marilyn Monroe DiMaggio" and "Lefty O'Doul" [one of DiMaggio's baseball buddies who accompanied them on their trip]; further signed in the same ink on another page of the menu "Joe DiMaggio." (Please note the menu is somewhat wrinkled and yellowed due to age but Monroe's signature is still clear.)
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Lot 89004: A Marilyn Monroe Group of Rare Black and White Snapshots, Circa 1947.
Six total, all original prints with a glossy finish; four taken the same day and two taken other days, all showing MM in an outdoor setting either alone or with Aviv Wardimon (who later changed his last name to 'Blackman'); according to his distant relatives who consigned this lot, he was a security guard at one of the movie studios (most probably 20th Century Fox) who evidently struck up a friendship with the then-starlet as these images seem to indicate; also included is one extra black and white snapshot of Wardimon with actor John Carroll (who is wearing western garb on a movie set) -- coincidentially, Monroe was living with Carroll and his wife at this time. (Please note there is handwriting in blue ink on the verso of some and a faint typed note on another.)
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2018-04-lot89004c  


Lot 89005: A Marilyn Monroe Group of Rare Black and White Photographs, Circa 1947.
Three total, all original prints with a matte finish; all showing MM in an outdoor setting next to Aviv Wardimon (who later changed his last name to 'Blackman'); according to his distant relatives who consigned this lot, he was a security guard at one of the movie studios (most probably 20th Century Fox) who evidently struck up a friendship with the then-starlet as these images seem to indicate; also included is one extra black and white photograph of Wardimon with actor John Carroll (who is wearing a period tuxedo on a movie lot) -- coincidentially, Monroe was living with Carroll and his wife at this time. (Please note there is handwriting in blue or black ink or typed text on the verso of some; there is a small tear on the bottom margin of one; and sadly all were shot somewhat blurry.)

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Lot 89006: A Marilyn Monroe Group of Rare Small Black and White Publicity Photographs, Circa 1947.
Six total, all original prints with a glossy finish, each depicting the then-starlet in typical of-the-era poses; also included is a postcard featuring a black and white image of MM and others on the front next to text reading in part "Official / Souvenir / Post Card / Postmasters / Convention / Los Angeles / October 12-16, 1947" -- evidently some PR stunt poor MM was forced to do in her salad days; consigned by the family of Aviv Wardimon (see two previous lots). (Please note one image has a slight 1" tear on the top margin.)

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Lot 89007: A Marilyn Monroe Group of Rare Small Black and White Publicity Photographs, Circa 1947.
Nine total, all original prints with a glossy finish, each depicting the then-starlet wearing bathing suits in typical of-the-era cheesecake poses, some of which are quite uncommon; consigned by the family of Aviv Wardimon (see three previous lots). (Please note there is slight wrinkling and/or staining on a few.)
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Lot 89008: A Marilyn Monroe Group of Black and White Never-Before-Seen Snapshots from Korea, 1954.
Six total, all original prints with a glossy finish, shot by a soldier on base; three depict the star in a bomber jacket and pants; three depict her on stage in her spaghetti-strapped dress; though similar to hundreds we've already seen, we have not seen these exact ones before!

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Lot 89009: A Marilyn Monroe-Related Group of Black and White Film Stills from "Some Like It Hot." United Artists, 1959.
Eighteen total, all original prints with with either a glossy or semi-gloss finish; comprising five 11" x 14" ones and thirteen 8" x 10" ones; with thirteen showing Marilyn (either alone or with other cast members) and five showing people such as Tony Curtis, Jack Lemmon, and director Billy Wilder, among others. (Please note some photographs exhibit minor wear and curling at the edges.) 
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2018-04-lot89009d 2018-04-lot89009e 2018-04-lot89009g 
2018-04-lot89009h 2018-04-lot89009n 2018-04-lot89009o 
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Lot 89653: A Marilyn Monroe Group of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Seven total, all original prints with a glossy finish, all depicting MM mainly with co-star Betty Grable but also with Lauren Bacall and William Powell (while director Jean Negulesco appears in four) on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," all shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece. (Please note the negatives, which are not included, appear to have been scratched or dusty when the photographs were printed.)

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Lot 89654: A Marilyn Monroe Group of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Five total, all original prints with a glossy finish, all depicting MM and co-stars Lauren Bacall and William Powell on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," all shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece. (Please note the negatives, which are not included, appear to have been scratched or dusty when the photographs were printed.)

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Lot 89655: A Marilyn Monroe Group of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Five total, all original prints with a glossy finish, all depicting MM and co-star William Powell on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," all shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece. (Please note the negatives, which are not included, appear to have been scratched or dusty when the photographs were printed; four have slight paper loss in the corners but main images are not affected.)

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Lot 89656: A Marilyn Monroe Group of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Four total, all original prints with a glossy finish, all depicting MM and co-stars Lauren Bacall, Rory Calhoun, and Betty Grable on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," all shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece. (Please note the negatives, which are not included, appear to have been scratched or dusty when the photographs were printed.)

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Lot 89657: A Marilyn Monroe Group of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Four total, all original prints with a glossy finish, all depicting MM, Lauren Bacall, and William Powell on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," all shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece. (Please note the negatives, which are not included, appear to have been scratched or dusty when the photographs were printed.)

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Lot 89658: A Marilyn Monroe Pair of B&W Photographs by Jean Howard, 1953.
Both original prints with a glossy finish, both depicting MM and co-star Lauren Bacall on the set of their 1953 20th Century Fox film, "How To Marry A Millionaire," both shot by Jean Howard -- the 1930s-era actress turned photographer who was married to the Hollywood power player Charles K. Feldman who was MM's agent for a number of years; Howard had access to the set of this now-classic film for a few days where she shot a number of still photographs in-between and during filming; directly from Howard's own files as consigned to this auction by her grand-niece.

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Lot 89659A Marilyn Monroe-Related Group of Documents, 1955-1956.
Three total including:
1) an invoice addressed to "Mlle. Marilyn Monroe / Hotel Waldorf-Astoria / Park Avenue / New York City" from 'Signorina Eugenia Inc.,' dated "June 29, 1955," in the amount of "$39.14 for special order shoes;"
2) a check from 'Marilyn Monroe Productions, Inc.,' dated "July 14, 1955," to the shoemaker, interestingly signed in black fountain pen ink in the lower right corner "Milton H. Greene" [her short-lived business partner in MMP, Inc.];
and 3) another check from MMP, Inc., dated "Feb 3, 1956," written out to MM in the amount of "$404.30," also signed by Greene in blue ballpoint ink. (Please note there is a small hole in the upper center of the invoice and its original fold marks are still evident.)

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Lot 89660: A Marilyn Monroe Collectible Outdoor Thermometer, Circa 1970s.
Oblong, made of tin, depicting the star from "The Seven Year Itch" though text reads "Some / Like / It / Hot!;" further text on the lower margin reads "Nostalgia Lane, Inc. New York, New York." (Please note there are rust stains throughout due to age.)

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Lot 89661: A Marilyn Monroe Display Piece Related to "The Prince and the Showgirl." Warner Bros., 1957.
Featuring ten trimmed film cells from the beloved romantic comedy mounted in a shadow box around a miniature facsimile of the film's poster, with a placard below reading "Marilyn Monroe / 'The Prince and the Showgirl' / Limited Edition Filmcell #20 : 100." (Please note the glass covering the back of the display exhibits a diagonal crack going through the top-left corner.)

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Lot 89662: A Marilyn Monroe "Life" Magazine, 1952.
An April 7, 1952 issue of the periodical featuring Monroe on the cover with the words "Marilyn Monroe / The Talk of Hollywood" to the left of the star; inside, a mostly-pictorial four-page story on Monroe begins on page 101. (Please note the magazine is toned, very fragile, with flaking to the edges of each page.)

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27 septembre 2018

Pendant "Let's Make Love", dans la loge - par Bryson

Le Milliardaire
Sur le tournage

Marilyn Monroe dans sa loge pendant le tournage du film "Let's Make Love" ("Le Milliardaire") fin 1959  / début 1960, essayant un ensemble bikini noir (l'étiquette du prix encore accroché) pour son mari Arthur Miller. Photographies de John Bryson pour le magazine Life.
Marilyn Monroe in her dressing room on the set of "Let's Make Love", end 1959 / beginning 1960; she fits a black bikini bathing suit (with the price tag still on it) for husband Arthur Miller. Photographs by John Bryson for Life magazine.

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25 juin 2017

Clin d'oeil à Marilyn dans "La Vie rêvée de Walter Mitty"

Les clins d'oeils à Marilyn au Cinéma

   - The Secret Life of Walter Mitty  -

Dans le film "La Vie rêvée de Walter Mitty", le personnage principal Walter Mitty (Ben Stiller) est employé au service de négatifs du magazine Life. Sur son lieu de travail (d'ailleurs, plusieurs scènes ont été tournées dans le hall du magazine Life, qui appartient aujourd'hui au magazine Time), on découvre sur les murs plusieurs affiches grand format de couvertures "fictives" du magazine, dont une montrant Marilyn en gros plan -une photographie d'Alfred Eisenstaedt, photographe de Life.

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Voici un petit florilège des diverses "fausses" couvertures qui apparaissent dans le film, utilisant de vrais photographies des archives du magazine Life:

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 secret_life_of_walter_mitty Film: La Vie rêvée de Walter Mitty
Année: 2013
Pays: USA
Réalisateur: Ben Stiller
Scénario: Steve Conrad d'après la nouvelle de James Thurber
Genre: comédie
Distribution: Ben Stiller (Walter Mitty), Kristen Wiig (Cheryl Melhoff), Shirley MacLaine (Edna Mitty), Adam Scott (Ted Hendricks), Kathryn Hahn (Odessa Mitty), Sean Penn (Sean O'Connell) ...
L'histoire: Walter Mitty travaille au service négatifs du magazine Life. Timide et rêveur, il s'imagine être le héros d'aventures imaginaires pour s’évader de sa réalité stressante. Il est attiré par Cheryl Melhoff, une collègue et il tente de l'approcher via un site de rencontre en ligne. Le jour de son anniversaire, il reçoit au journal la pellicule de Sean O'Connell, un photographe renommé. La pellicule est accompagnée d'un cadeau pour lui: un portefeuille. Sean recommande la photo du négatif n° 25 pour la couverture du magazine à venir, dernier numéro papier avant le passage au tout numérique. Étrangement, le négatif en question manque sur la pellicule. Walter décide de retrouver Sean pour savoir où est passé le négatif. Il demande l'aide de Cheryl dans sa quête et, guidé par les autres photographies de la pellicule, part pour le Groenland où il apprend que Sean est parti pour l'Islande photographier le volcan Eyjafjallajökull. Il arrive en Islande à bord d'un chalutier et perd la trace du photographe après avoir échappé à l'éruption du volcan. Rentré aux États-Unis, il est renvoyé du magazine, en partie pour avoir perdu le précieux négatif. Dépité, il retrouve néanmoins la piste de Sean, qui serait en Afghanistan. Il s'y rend, gravit le plus haut sommet du pays, le Nowshak, et retrouve Sean qui lui révèle que le négatif est dans le portefeuille qu'il lui a offert. Rentré aux États-Unis, Walter retrouve le négatif qu'il remet à ses anciens collègues, sans le regarder. Il finit par inviter Cheryl à un spectacle et découvre finalement la couverture lors de la parution du magazine: une photographie de lui-même en train d'observer des négatifs devant les locaux du magazine, accompagné du sous-titre «dernier numéro, dédié aux gens qui l'ont rendu possible». 


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29 mai 2016

LIFE Hidden Hollywood 2016

2016-LIFE1  Le magazine américain Life édite en ce mois de mai 2016 un Hors Série Hidden Hollywood "Rare Images of a Golden Age" disponible dans les kiosques US / Canada jusqu'au 26 août 2016: il est entièrement consacré aux stars d'Hollywood des années 1950s [Marilyn Monroe, Sophia Loren, Marlon Brando, Natalie Wood, Jayne Mansfield, James Dean, Elizabeth Taylor, Julie Christie, Humphrey Bogart, Kim Novak, Alfred Hitchcock, Franck Sinatra, Lucille Ball et bien d'autres...); Marilyn Monroe figure en couverture. 

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02 avril 2015

LIFE 18/10/1954

mag-life-1954-10-18-coverLe magazine américain Life du 18 octobre 1954 consacrait un article d'une page et demie sur l'annonce du divorce de Marilyn d'avec Joe DiMaggio, intitulé "Last scene: exit unhappily". 

mag-life-1954-10-18-p1 mag-life-1954-10-18-p2

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05 février 2014

LIFE: The Loves of Marilyn

The Loves of Marilyn
Authors: Life 

LIFE-2014-the_loves_of_mm-coverPublication Date: Septembre 2014
Relié 112 pages
Language English
Editeur: Life
Prix éditeur: 14,04 Euros
ISBN-10: 1618931253
ISBN-13: 978-1618931252
Ou le commander ? sur amazon

Description: LIFE was in its heyday in the 1950's and 60's, when Marilyn was at the peak of her fame. In ten years (between 1952 and 1962) LIFE put her on the cover six times. Had she lived, she might well have challenged Liz Taylor's supremacy and her close connection to LIFE magazine.
Central to Marilyn's mystique has always been her love life - filled with rumors, romantic entanglements and multiple marriages, all before she died prematurly at the age of 36. Within its pages, LIFE captured everything from her flirtations with co-stars to her genuine affection for her husbands to her tragic divorces. All three of her marriages (two famously to Joe DiMaggio and Arthur Miller), ended in divorce, and she was rumored to have multiple affairs, including one with JFK.
From famous pictures such as Marilyn singing "Happy Birthday Mr. President" to John F. Kennedy to lesser known shots such as those from her divorce proceedings with Joe DiMaggio, this book will feature both iconic and rare photography and provide fans of Marilyn with a definitive summary of her many romances.


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/!/ Le livre ne doit sortir qu'en septembre 2014, étonnemment, on le trouve déjà sur ebay (en ce début de mois février), soyez vigilants et informez-vous sur les vendeurs !! Le livre est en précommande sur amazon.

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