27 février 2017

Warren Beatty & Marilyn Monroe

Warren Beatty took a 'soulful' walk with Marilyn Monroe the night before she died
October, 7, 2016
en ligne sur nydailynews.com

 It could have been Warren Beatty's affair to remember.
The Hollywood legend was one of the last people to see Marilyn Monroe alive, he recalled in a new interview with Vanity Fair.
Beatty and Monroe met Aug. 4, 1962, at Peter Lawford's house in Santa Monica, California.
Lawford, also an actor, invited Beatty over for a night of tacos and poker, and Monroe, a longtime friend of Lawford, was there.

 “I hadn’t seen anything that beautiful,” he said in the interview.
The blonde buxom asked a then 25-year-old Beatty if he wanted to walk along the beach.
It was more soulful than romantic," the 79-year-old recounted of their telling stroll.

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 (L. J. Willinger/Getty Images)

Later, he played the piano for her and Marilyn was "wearing something so clingy that he could tell she wasn't wearing underwear."
Beatty also noticed that she was "already tipsy from the champagne" even "before the sun had set."
The next day, Beatty got a phone call from Harold Mirisch, brother of Hollywood producer Walter Marisch, who told him Marilyn had died from an overdose at age 36.


Six Decades In, Warren Beatty Is Still Seducing Hollywood
October, 6, 2016
en ligne sur vanityfair.com

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Warren & Natalie Wood, 1962, Academy Awards

[...]
He also briefly encountered Marilyn Monroe. Peter Lawford had invited him out to his house in Malibu for a night of tacos and poker, and Monroe was there. “I hadn’t seen anything that beautiful,” Beatty recalls. She invited him to take a walk along the beach, which he did. “It was more soulful than romantic.” Back in the house, he played the piano. (He’s a good pianist, by the way, enamored of jazz greats such as Erroll Garner.) Marilyn sat on the edge of the piano in something so clingy that Beatty could tell she wasn’t wearing underwear.

How old are you ?” she asked.
Twenty-five,” he answered. “And how old are you ?” he asked cheekily.
Three. Six,” she said, as if not wanting to bring the two numbers together. By then, the tacos had arrived, and no one really played poker that night. Warren noticed that Marilyn was already a bit tipsy from champagne, even before the sun had set.

The next day, the producer Walter Mirisch’s brother Harold called. “Did you hear ?” he asked. “Marilyn Monroe is dead.” Warren was one of the last people to see Marilyn alive—a story that Beatty tells only reluctantly. He really is one of Hollywood’s most discreet people, in a town and an industry marinated in its own gossip.

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05 février 2017

Dorothy Dandridge

Dorothy Dandridge
(1922 - 1965)

actrice américaine
amie avec Marilyn de 1948 à 1955s
surnommée "The Black Marilyn Monroe" 

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Dorothy Jean Dandridge naît le 29 novembre 1922 à Cleveland (dans l'Ohio, USA). Deuxième fille d'un pasteur et ébéniste (Cyril Dandridge) et d'une apprentie comédienne (Ruby Dandridge), sa soeur aîné s'appelle Vivian. Ses parents se séparent peu avant sa naissance. Leur mère lance ses deux petits filles très vite sur scène: Dorothy et Vivian se produisent sous le nom des Wonder Children, dans des spectacles religieux au sein des églises à travers le territoire des États-Unis pendant cinq ans, avec leur manager Geneva Williams, pendant que leur mère reste travailler à Cleveland, se produisant aussi sur scène.

dorothy-1930s-dandridge_sisters Avec la Grande Dépression, le travail se fait plus rare et en 1930 Ruby déménage avec ses filles pour s'installer à Hollywood (en Californie), où elle trouve du travail dans des stations de radio et joue des rôles de servantes au cinéma.
En 1934, le duo Dorothy - Vivian se rebaptise The Dandridge Sisters et s'associent avec la danseuse et chanteuse Etta Jones (voir photo ci-contre). Elles se produisent sur scène dans de nombreux clubs à travers le pays, dont le Cotton Club et l'Apollo Theater à New York.

Dorothy obtient un petit rôle au cinéma en 1935, dans la comédie Teacher's Beau (de la série des films Our Gang). Et le trio parvient à être au casting des films The Big Broadcast of 1936, A Day at the Races avec les Marx Brothers et It Can't Last Forever avec les Jackson Brothers en 1937.
Puis Dorothy parvient à enchaîner divers rôles au cinéma; dans Four Shall Die (1940), une production de films faits pour les noirs avec des acteurs noirs, puis l'année suivante dans Lady from Louisiana avec John Wayne et Sundown avec Gene Tierney. En 1941, elle joue dans une comédie musicale de la 20th Century Fox: Sun Valley Serenade, où elle chante avec les Nicholas Brothers. En plus du cinéma, Dorothy prête sa voix à plusieurs courts métrages d’animation.

dorothy_dandridge-harold  Le 6 septembre 1942, Dorothy se marie avec le danseur de claquettes Harold Nicholas (l'un des frères Nicholas des 'Nicholas Brothers' - voir photo ci-contre). Ils ont ensemble une fille, Harolyn Suzanne Nicholas qui naît le 2 septembre 1943 avec un handicap mental (autisme profond). Sa belle-soeur Geraldine Branton racontera: «Dottie ne devait plus jamais se débarrasser d'un sentiment de culpabilité; personne n'est parvenu ensuite à la raisonner.» Dorothy et Harold finissent par divorcer en octobre 1951. Les échecs de sa vie privée et son enfance chaotique où elle s'est toujours sentie exploitée, vont la conduire à une dépression chronique jusqu'à la fin de sa vie.
Contrainte de subvenir aux besoins de sa fille, elle se produit dans les night-clubs qu'elle abhorre, paralysée par le trac et la timidité, malgré un grand succès car elle est plébiscitée par le public masculin séduit par sa beauté et elle triomphe au Mocambo de Los Angeles. Elle devient la première chanteuse noire à se produire dans des endroits aussi huppés que l'Empire Room du Waldorf Astoria de New York (elle voyagera ensuite à Londres, Toronto, La Havane, São Paulo).

dorothy-Last Frontier Hotel in Las Vegas L'Amérique des années 1950 est ségrégationniste et Dorothy va souffrir du racisme, comme toute personne de couleur aux Etats-Unis. Les lois raciales vont notamment lui imposer de ne pas 'se mélanger' avec les blancs. Dorothy racontera qu'un hôtel du Nevada lui avait ordonné de rester enfermer dans sa chambre quand elle n'était pas sur scène en train de chanter dans la salle de spectacle de l'hôtel et de ne pas fréquenter ni le bar ni la piscine de l'hôtel, réservés à la clientèle blanche. Le costumier William Travilla lui dessine des robes pour ses performances dans les nights-clubs; ils deviennent amis et Travilla sera témoin du traitement de racisme que subit Dorothy: un soir, au début des années 1950, il va la voir avec un ami à Las Vegas où Dorothy se produit. Le trio souhaite sortir ensemble dans les bars, casinos et night clubs mais il est interdit à Dorothy d'aller dans les lieux publics. Donc ils se retrouvent dans la cuisine de l'appartement d'hôtel de Dorothy et les hommes sont écoeurés de voir qu'il est acceptable pour Dorothy de se produire sur scène pour la clientèle blanche, mais pas assez pour se mêler à eux avant ou après. Ce qui aménera à Dorothy de dire "Si j'étais blanche, je pourrais capturer le monde."
A la même époque, elle a une aventure avec le comédien Peter Lawford, futur gendre du président Kennedy, qui, au dernier moment, refuse de l'épouser par crainte de saborder sa carrière.

dorothy_dandridge-tarzan  En 1951, son apparition dans Tarzan's Peril fait parler d'elle: c'est surtout sa tenue qui est jugée provocante (voir photo ci-contre) et elle surfe sur le phénomène en posant en tenue sexy pour la couverture du magazine Ebony.
En décembre 1952, un agent des studios de la MGM la voit sur scène au club Mocambo à Los Angeles et la recommande au casting de Bright Road, qui sera son premier vrai grand rôle, où elle y donne pour la première fois la réplique à l'acteur Harry Belafonte, qu'elle retrouvera plus tard dans bien d'autres films et qui restera un fidèle ami.
Elle poursuit en parallèle sa carrière sur scène, se produisant dans de nombreux nightclubs et multipliant les apparitions dans des émissions de télé, comme le célèbre Ed Sullivan.

dorothy-carmenEn 1953, un casting national est organisé par la 20th Century Fox pour l'adaptation de la comédie musicale jouée à Broadway en 1943 Carmen Jones, basée sur l'opéra Carmen, et adapté dans le contexte de la seconde guerre mondiale, mettant en scène les afro-américains. A la recherche d'acteurs et d'actrices noirs, le réalisateur Otto Preminger ne veut pas au départ de Dorothy dans le rôle de Carmen, pensant que son look est trop sophistiqué et mieux adapté au rôle de Cindy Lou. Pour obtenir le rôle, Dorothy se fait aider des maquilleurs de la marque Max-Factor, pour obtenir l'apparence et la personnalité du rôle titre Carmen, et se rend dans le bureau de Preminger qui se laisse convaincre. Dorothy retrouve Harry Belafonte pour former le couple star du film. Malgré le statut de chanteuse reconnu de Dorothy, le studio voulait une voix d'opéra, les chansons sont donc doublées par la chanteuse d'opéra Marilyn Horne.

dorothy_dandridge-1954-11-life-1  A sa sortie, le film rencontre un succès considérable tant au niveau de la critique (le chroniqueur Walter Winchell dit que sa performance est "enchanteresse") que des recettes engendrées, et impose Dorothy comme la première sex-symbol noire américaine. Elle devient la première femme noire à faire la couverture du très populaire magazine Life (le 1er novembre 1954 - voir photo ci-contre), en posant dans son rôle de Carmen par une photographie publicitaire du film. Le succés international du film (qui a rapporté 10 millions $ au box office qui en fait l'un des films ayant rapporté le plus de bénéfices) mène Dorothy, la première actrice afro-américaine, aux Oscars (elle est nommée meilleure actrice aux Oscars de 1955 et fait sensation à la cérémonie, mais c'est Grace Kelly qui remporte le prix. Ce soir là, Marlon Brando, très attiré par Dorothy, va embrasser Dorothy sur la bouche pour la consoler et l'anecdote va choquer les bonnes moeurs américaines).
Dorothy va se rendre au Festival de Cannes en mai 1955 pour présenter le film en hors compétition: elle y est présentée comme "la bombe du festival"; dans un reportage pour la télévision française, le journaliste François Chalais dit qu' "elle explose sous les traits de l'étourdissante actrice café au lait. (...) elle n'a qu'à paraître pour que tout ait l'air de disparaître autour d'elle. Elle n'a qu'à bouger pour que tout, à part elle, ait l'air d'être soudain immobile, comme figé de stupeur devant autant d'inconsciente audace, devant autant d'hormones en liberté pas surveillée".

Le film lui a aussi permis de rencontrer l'amour: Dorothy devient la maîtresse d'Otto Preminger qui, de son côté, est marié. Leur relation va durer quatre ans, au bout desquels Dorothy mettra fin, réalisant que les promesses de Preminger de quitter sa femme ne seront jamais réelles et après que Preminger l'ait obligé à avorter par peur du scandale.

dorothy_dandridge-portrait-1 Le 15 février 1955, Dorothy signe un contrat de trois films avec la Fox, avec l'appui du grand patron des studios Darryl F. Zanuck, lui permettant de gagner 75 000 $ par film. Zanuck veut faire d'elle la première icone afro-américaine du cinéma. Dorothy est en lice pour de grands rôles: le remake du film The Blue Angel, reprenant le rôle de la chanteuse Lola, tenu jadis par Marlene Dietrich, ainsi que dans le remake de Under Two Flags, dans des adaptations entièrement afro-américaine. Elle accepte le rôle de Tuptim dans The King and I, et un rôle dans The Lieutenant Wore Skirts. Mais, suivant les conseils de Preminger lui indiquant que ces films sont indignes d'elle, elle décline donc les offres, ce qu'elle regrettera plus tard.
Elle fait son retour au cinéma en 1957, dans le film Island in the Sun, donnant la réplique à James Mason, Joan Fontaine, Joan Collins, et retrouvant encore Harry Belafonte. L'histoire controverse raconte l'amour entre une indienne (jouée par Dorothy) et un homme blanc (joué par John Austin) et le script a été remanié plusieurs fois afin de respecter les codes imposés par les studios concernant les relations inter-raciales. Côté coulisses, Dorothy et John Austin vont entamer une liaison. Malgré la controverse et les critiques négatives, le film rencontre un très grand succès.

dorothy-1960-malaga Elle joue ensuite dans une production italienne, Tamango, face à l'acteur allemand Curd Jürgens avec qui elle vit une romance sur le tournage. En 1958, elle redonne la réplique à James Mason dans The Deck Ran Red, puis joue dans la super production hollywoodienne Porgy and Bess réalisée par Preminger avec Sidney Poitier et Sammy Davis Jr.
En 1959, elle joue dans un thriller britannique à petit budget, Malaga. La publicité autour du film annonce que c'est la première fois qu'une actrice noire embrasse un acteur blanc (ce qui est erroné, car c'est le film Tamango qui montre pour la première fois un baiser entre une noire et un blanc, entre Dorothy et Curd Jürgens); mais Dorothy et son partenaire Trevor Howard créent une tension sexuelle sous-jacente sous la direction de Laszlo Benedek et le film sera interdit dans les salles américaines jusqu'en 1962.
Elle joue avec James Coburn dans The Murder Men (1961 - qui sera ensuite intégré en épisode de la série télévisée Les Barons de la Pègre). En 1962, Christian-Jaque l’engage avec Alain Delon pour tourner un Marco Polo qui reste inachevé.

dorothy_dandridge-jack_denison Le 22 juin 1959, Dorothy épouse en secondes noces le restaurateur Jack Denison (voir photo ci-contre). Une relation décevante: il la dépouille de sa fortune et ils divorcent en 1962 après des accusations de violences domestiques.
À cette époque, elle découvre que les personnes chargées de gérer ses finances l'ont déjouée de 150 000 $ et qu'elle avait 139 000 $ de dettes pour les arriérés d'impôts. Elle vend alors sa maison d'Hollywood et place sa fille dans un établissement psychiatrique d'état à Camarillo, en Californie, et emménage dans un petit appartement au 8495 Fountain Avenue à West Hollywood, en Californie.
Rencontrant de multiples déboires, tant sur le plan professionnel que personnel, elle décide de reprendre en main sa carrière de chanteuse. Le 9 septembre 1965, il est prévu qu'elle prenne l'avion pour New York, où elle doit faire son retour sur scène au Basin Street East.

dorothy-1960s Le 8 septembre 1965, elle discute au téléphone avec sa belle-soeur et amie Geraldine "Geri" Branton qui racontera que Dorothy évitait d'exprimer son espoir pour l'avenir de chanter People dans son intégralité (chanson de 1964 de Barbra Streisand) et de faire cette remarque énigmatique avant de raccrocher: «Quoi qu'il arrive, je sais que vous comprendrez.»
Plusieurs heures après cet appel, Dorothy est retrouvée morte, allongée nue au sol de sa salle de bain avec un turban bleu sur la tête, par son manager Earl Mills qui a forcé la porte pour rentrer. L'institut de pathologie de Los Angeles conclut que la cause de son décès est un accident vasculaire cérébral à la suite d'une overdose de médicaments (des antidépresseurs), alors que le coroner de Los Angeles parvient à une conclusion différente: décès du à une rare embolie d'obstruction du flux sanguin aux poumons et au cerveau, par de minuscules morceaux de graisse s'écaillant de la moelle osseuse dans le pied droit qu'elle s'était fracturée cinq jours avant sa mort.
Earl Mills déclarera que «La vie de Dorothy n'a été qu'une suite d'épreuves plus douloureuses les unes que les autres. Chaque fois elle perdait un peu plus pied. Il n'y avait pas d'issue, elle le savait.»
Dorothy avait 42 ans. Incinérée, ses cendres sont dispersées dans le Freedom Mausoleum du cimetière Forest Lawn Memorial Park à Glendale (en Californie).
 


Dorothy Dandridge est une référence dans la culture américaine, et bon nombre des personnalités noires américaines lui rendent désormais hommage:

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Beyoncé / Janet Jackson / Rihanna

En 1999, un biopic est réalisé pour la télévision "Introducing Dorothy Dandridge" ("Dorothy Dandridge, le destin d'une diva") avec Halle Berry dans le rôle titre, et récompensé par des Emmy Awards et Golden Globes:

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Marilyn et Dorothy

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Dorothy Dandridge, Otto Preminger, Marilyn Monroe

L'amitié entre Marilyn Monroe et Dorothy Dandridge reste un fait peu connu. Non relaté dans la presse d'époque, du à la ségrégation et au racisme -où les blancs étaient séparés des noirs- le lien entre les deux actrices est aussi peu décrit dans les biographies consacrées à Marilyn; tandis que l'on trouve plus d'information dans les livres consacrés à Dorothy.
Dorothy est surnommée la "Black Marilyn" (la "Marilyn noire") par les médias et la communauté noire de l'époque, de par leur sex-appeal et leur vie au destin tragique.

Marilyn Monroe rencontre Dorothy Dandridge à la fin de l'année 1948 pendant les cours d'art dramatique de l'"Actor's Lab" à Hollywood, que Marilyn a commencé à suivre en 1947. Elles se soutiennent lors des auditions (Dorothy, anxieuse et impatiente, apprécie la patience et la gaité de Marilyn) et s'appellent souvent au téléphone, discutant de leur carrière, des hommes et du racisme à Hollywood. Elles vont souvent ensemble à des fêtes privées à Los Angeles, parfois accompagnées d'Ava Gardner, une autre amie de Dorothy.

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Ava Gardner et Dorothy (1953)

En 1952, quand Marilyn emménage à Hilldale Avenue, dans le West Hollywood, Dorothy est en quelque sorte une voisine de Marilyn, car elle habitait plus bas dans la même rue, dans un duplex qu'elle partegeait avec son petit-ami Phil Moore, un musicien de jazz, compositeur et professeur de chant pour les actrices, qui travaillait aussi en répétition avec Marilyn (en 1948 pour 'Ladies of the Chrorus' ). Marilyn se rendait ainsi souvent chez Dorothy, pour prendre des cours avec Phil Moore, où son piano est installé à l'étage:

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Phil Moore avec Dorothy Dandridge (1951) / Marilyn Monroe (1948 et 1951)

Le 3 août 1952, Marilyn se rend chez Dorothy pour se préparer à la fête de Ray Anthony, en la présence du photographe Phil Stern, qui prendra des photos à la fête.

Eté 1953, sur le tournage de River of no return (La rivière sans retour) à Jasper au Canada,, Dorothy qui accompagne 'officieusement' son amant Otto Preminger, retrouve Marilyn. Les acteurs, Preminger et Dorothy sont photographiés dans les coulisses (les seules photographies montrant Dorothy en compagnie de Marilyn):

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Rory Calhoun, Dorothy Dandridge,
Otto Preminger, Robert Mitchum et Marilyn

Le 15 septembre 1954, pendant que Marilyn tourne la scène de la robe de The Seven Year Itch (Sept ans de réflexion) à New York, Joe DiMaggio, entraîné par le chroniqueur Walter Winchell, va découvrir sa femme affoler le public majoritairement masculin lorsque sa robe blanche se soulève faisant découvrir ses jambes et sa culotte. Le soir à l'hôtel, le couple se dispute violemment. Quand la décision du divorce est prise, Marilyn téléphone aussitôt à Dorothy et les deux femmes vont pleurer ensemble. Dorothy va même proposer à Marilyn de venir à New York pour lui apporter son soutien.

En 1956, Dorothy souhaite obtenir le rôle de Cherie dans Bus Stop (Arrêt d'autobus) et supplie Darryl Zanuck de le lui donner. C'est Marilyn qui aura la rôle.

Quand Dorothy apprend le décès de Marilyn, elle en est dévastée. 
Dorothy meurt dans l'appartement D2 de l'immeuble "El Palacio Apartments", au 8495 Fountain Avenue, qui est l'immeuble où a vécu Marilyn pendant quelques mois en 1947.

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El Palacio Apartments

Dorothy a confié à son manager Earl Mills que
- "Marilyn était un sex-symbol mondial mais je pense qu'elle n'aimait pas être ça. En plus, elle pensait ne pas être un bon coup au lit. Elle avait toujours de la peine pour toute sorte, donc faire l'amour pour Marilyn était souvent douloureux. Vous ne pouvez pas apprécier le sexe de cette manière."
- "Ce qu'elle voulait chez un homme n'existe pas. Elle avait le sentiment qu'un homme bien pourrait guérir tous ses maux, ses insécurités, ses doutes. Il pourrait la protéger de tous les troubles du monde. A chaque fois qu'elle rencontrait un homme dont elle pouvait tomber amoureuse, elle pensait que c'était cet homme qui pouvait faire toutes ces choses. Donc elle se mariait ou engageait une relation emplie de grands espoirs. Là, l'homme n'avait pas la possibilité de répondre à ces attentes. De plus, il ne savait pas ce qu'elle attendait de lui. Si il l'aurait su, peut être que ça aurait fonctionné. Mais si il finissait par lui demander, Marilyn ne savait pas dire ce qu'il fallait faire pour combler ce vide."

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 >> sources:
biographie en anglais sur wikipedia
biographie en français sur
wikipedia

blog Dorothy Dandridge, Angel Face sur coppercoloredgal
photographies sur  The Red List / LIFE / Doctor Macro
livre "Dorothy Dandridge: An intimate Biography" de Earl Mills (extrait sur Google Books)
forum EverlastingStar
article "The frienship of Marilyn and Dorothy" sur le blog
thegentlemensfoundation

article "Encounters with Racism - Travilla, Marilyn and Dorothy" sur le blog
travillastyle

dorothy_dandridge-portrait-3 

- video documentaire / biographie en anglais -


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31 août 2015

Le tableau de chasse de Marilyn Monroe

puretrend-logo

 Le tableau de chasse de Marilyn Monroe
Publié le 05/04/2012,
en ligne
sur puretrend.com

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Profession : Actrice et chanteuse.

Pourquoi elle plaît ? Marilyn c'est Marilyn. Un mythe, une icône, l'idole des hommes, qui n'arrivaient jamais à lui résister. Sa bouche charnue et ses yeux bleu azur en ont séduit plus d'un. Ses formes généreuses et sa poitrine pulpeuse sont aujourd'hui encore objet de fantasme. Mais ce qui plaisait aussi chez Marilyn c'était son image de jeune femme avec une âme en perdition. Fragile, bouleversée, rongée par la détresse, Monroe aurait pu être sauvée par bon nombre d'hommes... Tous devenus fous face au caractère presque bipolaire de l'actrice.

Son style de proie ? Les hommes de pouvoir, les acteurs célèbres comme Paul Newman ou Marlon Brando. Mais aussi les écrivains, comme son troisième époux Arthur Miller ou les sportifs version italien : Joe Dimaggio. Marilyn Monroe aimait plaire aux hommes et voulait toujours être sensuelle, sexy et désirable à leurs yeux. Née sans connaitre son père, elle a longtemps chercher a retrouver celui-ci au travers des hommes qu'elle séduisait.

Ses conquêtes ? Beaucoup. Trop nombreuses, avec également bon nombres de rumeurs, on en a ici sélectionné 29. Et c'est déjà pas mal ! Des hommes comme Yves Montand ou Eddie Fisher en passant par des femmes, des belles. On pense surtout à Brigitte Bardot ou Joan Crawford.

Avec qui elle aurait pu roucouler ? Si le mythe Marilyn Monroe ne s'était pas terminé trop tôt, on aurait bien imaginé celle-ci flirter avec des hommes plus jeunes. Une sorte de cougar version icône glamour. L'actrice aurait dû avoir 86 ans cette année, elle aurait donc pu flirter avec un beau gosse d'une cinquantaine d'années, connu pour son image de Don Juan. George Clooney m'entends-tu ?

Le tableau de chasse de Marilyn Monroe :

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Paul Newman / Robert Wagner / Peter Lawford

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Porfirio Rubirosa /  Dean Martin / Mickey Rooney

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Jeanne Carmen / Eddie Fisher / Jim Dougherty

De 1941 à 1946, Marilyn Monroe est mariée à James Dougherty, surnommé "James le veinard" suite à son mariage avec cette dernière. Mais Marilyn ayant beaucoup souffert de l'abandon plus jeune ne supporta pas quand son époux parti s'engager dans la Marine. Elle expliqua plus tard que "son mariage n'était ni heureux ni malheureux" et cette première séparation officielle ne fut qu'une simple formalité.

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Darryl F Zanuck (1946) / George Jessel (1948) / Joseph Schenck (1948) 

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Milton Berle (1948) / Natasha Lytess (1949) / Tony Curtis (1949-1950)

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Milton Greene (1949) / Paul Sanders (1950) / Elia Kazan (1951)

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Joe DiMaggio (1952-1954) / Robert Mitchum (1954) / Joan Crawford (1954)

Joe DiMaggio est le deuxième mari de Marilyn Monroe. Le couple se rencontre en 1953 et ils se marièrent en janvier 1954. Ce joueur de baseball professionnel a divorcer pour se mettre avec Marilyn... Un mariage qui finalement ne durera que 9 mois. Malgré un divorce à l'amiable, le tribunal accuse officiellement Monroe de "cruauté mentale".

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Arthur Miller / Marlon Brando (1955-1962) / Yul Brynner (1957)

De 1955 à 1961 Marilyn Monroe est avec son troisième et dernier mari: Arthur Miller. Une relation tumultueuse née alors, entre amour et infidélités. Finalement, l'écrivain dit les pires horreurs au sujet de sa femme: "C'est un monstre narcissique et méchant qui a pris mon énergie et m'a vidé de mon talent".

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Franck Sinatra (1959-1961) / Yves Montand (1960)

En 1960 Marilyn Monroe flirte avec Yves Montand, pendant le tournage du film "Le Milliardaire". Simone Signoret la compagne de celui-ci déclara "Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c'est la preuve qu'elle a bon goût.". Montand se lassa finalement des sentiments de Monroe à son égard et retourna avec Signoret. 

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John F Kennedy (1961-1962) / Robert F Kennedy (1962)

De 1961 à 1962, Marilyn Monroe créa le scandale en sortant avec le Président des USA : John F. Kennedy. Une relation très complexe qui selon certaines personnes est même à l'origine de la mort de l'actrice.

12 juillet 2015

13/07/1962 Santa Monica Beach par Barris 3

Le vendredi 13 juillet 1962, dernier jour de la séance photos de Marilyn Monroe avec le photographe George Barris pour le magazine Cosmopolitan, sur la plage Will Rogers State Beach à Santa Monica, non loin de la maison de Peter Lawford. Série "gilet mexicain".
On Friday, July 13 1962, last day of the Marilyn Monroe's photo shoot with photographer George Barris for the Cosmopolitan magazine, on the Will Rogers State Beach in Santa Monica, near the Peter Lawford's house.
"Mexican Jacket" Sitting.

 ****  Mexican Jacket Sitting ****
Série Gilet Mexicain  

1962-07-13-santa_monica-mexican_jacket-by_barris-010-1  1962-07-13-santa_monica-mexican_jacket-by_barris-010-2  1962-07-13-santa_monica-mexican_jacket-by_barris-010-3a 
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Dernière photo: un baiser au photographe
Last picture: a kiss to the photographer

Après le bain de mer, Marilyn a froid. Vers 19h30, le photographe lui dit: "Marilyn, c'est la dernière photo que je prends de toi." Se penchant vers lui, elle répond: "D'accord, George. Celle-là est juste pour toi." Elle fronce les lèvres et lui envoie un baiser, en ajoutant: "Pour toi et pour le reste du monde. C'est avec cette photo que je veux qu'on se souvienne de moi."
After to have swimmed in the sea, Marilyn has cold. At around 7:30, the photographe says to her: "Marilyn, this is the last picture I'm going to take of you." Leaning forward him, she answers: "Alright, George, this is just for you." She puckers her lips and throws a kiss to him, adding: "This is for you and the world and this is the picture I want to be remembered by."

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Source:
L'assassinat de Marilyn Monroe, par Jay Margolis, Richard Buskin
The Murder of Marilyn Monroe: Case Closed, by Jay Margolis, Richard Buskin


© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by GinieLand.
 

14 novembre 2014

Property from the life and career of MM - 12/2014 - Docs


 Documents papiers


Lot 708: MARILYN MONROE RECEIVED LETTER REGARDING BOND
 A Marilyn Monroe received letter. The envelope is addressed to Marilyn Monroe at 1215 Lodi Place in Los Angeles from Opal M. Clark and postmarked July 22, 1948. A note to Monroe reads in full, “Here is your bond Norma – please sign the enclosed receipt + return to me. Hope all is well with you. With love – Opal.” At the time, Monroe was living at the Hollywood Studio Club, a residence for women in the film industry.
4 1/4 by 9 1/2 inches
Winning bid: $384 - Estimate: $150 - $300
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Lot 709: MARILYN MONROE EMPLOYMENT RECORDS
 A group of seven Marilyn Monroe employment documents from Twentieth Century-Fox Studios. The documents date from 1947 to 1949 and include two employment opening and four employment closing notices as well as one change of rate card. These cards represent Monroe’s first forays into film work. Notable are the cards filled out during her work on The Dangerous Years (20th Century, 1947), indicated on the opening and closing cards as being for a “Sol Wurtzel Prod.,” and a starting card dated August 27, 1949, for her role as Clara in the film A Ticket to Tomahawk (20th Century, 1950), indicating that Monroe flew to the filming location with a closing card from this film dated October 21, 1949, stating that filming was finished. One closing card indicates her first firing from Fox. Dated August 25, 1947, the card explains “Option Not Exercised” after only a year; the studio opted not to take Monroe under contract again at that time. Monroe changed her name from Norma Jeane to Marilyn Monroe when she got her contract with Fox in August 1946. Monroe’s salary during this period ranged from $125 to $200 per week.
4 by 6 inches
Winning bid:$2,560 - Estimate: $2,000 - $3,000
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Lot 718: MARILYN MONROE SIGNED CHECK
 A Marilyn Monroe signed check dated September 15, 1957, check number 35, in the amount of $12.12 paid to the New York Telephone Company from a Marilyn Monroe Productions Inc. account with Colonial Trust Company. The check information is typed and signed by Monroe in blue ink. Below her signature is her title with Marilyn Monroe Productions Inc., President.
3 by 8 1/4 inches
 Winning bid:$7,040 - Estimate: $2,500 - $3,000
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 Lot 720: MARILYN MONROE FILM SYNOPSIS FROM ARCHIVE
 A five-page screenplay synopsis for the unproduced film "Miss Nobody" written by Garson Kanin. The typed document heading reads “ Original Screenplay – 140pp.” and “Henry F. Greenberg/ May 5, 1950.” It is presumed Monroe was approached to participate in the production.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$192 - Estimate: $200 - $400
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 Lot 722: MARILYN MONROE TELEPHONE COMPANY DOCUMENTS
 A Marilyn Monroe telephone bill and other telephone company related documents. Items include an April 1951 telephone bill for $180.41 (when adjusting for inflation that is almost $1600 in the 2013 economy); a bill pay reminder; an itemized list of long-distance calls from the phone company (undated); a rate information card addressed to "M. Monroe," postmarked May 1961; and other telephone company related items.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$448 - Estimate: $200 - $400
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 Lot 725: MARILYN MONROE LETTER FROM CARY GRANT
 A Cary Grant typed, signed letter to Marilyn Monroe. The undated letter, written on Grant's personal stationery, followed a recent trip by Grant and his wife to visit troops in Japan and Korea. The letter was accompanied by a gift Grant was asked by a soldier to take to Monroe. Grant also offers his assistance if Monroe should also go visit the troops in Asia. The pair worked together on the film Monkey Business (20th Century, 1952). A notation on verso is written in pencil in an unknown hand.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$3,840 - Estimate: $400 - $600
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Lot 728: MARILYN MONROE EMPLOYMENT RECORDS
 A 22-piece collection of Marilyn Monroe’s earning records from 20th Century Fox. The quarterly records span from 1946 to 1953 beginning after Monroe’s first contract with Fox in August 1946. The weekly accounting of Monroe’s salary illustrates the actress’ rise in star power throughout her career at Fox. In 1953, 20th Century Fox released three Monroe films: How to Marry A Millionaire, Gentlemen Prefer Blondes and Niagra. The records reflect two different employee numbers for Monroe, 63015 and 661616, most likely due to the break in her contract with Fox.
Each, 5 1/2 by 11 inches
 Winning bid:$6,250 - Estimate: $5,000 - $7,000
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Lot 739: JANE RUSSELL HANDWRITTEN LETTER TO MARILYN MONROE
 A Jane Russell handwritten letter to Marilyn Monroe. The 10-page letter is written on onionskin paper. Russell starts the letter "Dear Little One" and signs it "Old Jane." In the letter, Russell addresses rumors of Monroe's divorce from Joe DiMaggio and encourages Monroe to rely on religion to help her through this rough period. She discusses Hollywood marriages, including her own, and gives her opinion on fellow actresses' marriages. In part, Russell writes, "I've never written such a letter - But I love you very dearly + I don't want you to be unhappy ever... ."
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Winning bid: $3,200 - Estimate: $500 - $700
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Lot 747: MARILYN MONROE LETTER RECEIVED WHILE IN KOREA
 A typed letter sent to Marilyn Monroe by Major General Lionel McGarr. Dated February 16, 1954, McGarr thanked Monroe for her appearance, stating that she provided relaxation and a boost for morale. Monroe entertained troops in Korea February 16-19, 1954, while on her honeymoon with Joe DiMaggio. Accompanied by the original hand-delivered transmittal envelope typed “Miss Marilyn Monroe/ ‘Marilyn Monroe VIP Show'/ Korea.”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $768 - Estimate: $300 - $500
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Lot 748: MARILYN MONROE ENCLOSURE CARDS AND MESSAGES
 A group of Marilyn Monroe received floral enclosure cards and other personal cards from friends and family members, including Freddie Fields, “all the boys at M.C.A.," Patsy & Rose D’Amore, “Judy & Jay,” “Aunt Allis,” “Sydney,” Arthur O’Connell, Vernon Scott and others, with personal messages to Monroe. Accompanied by a note written in an unknown hand on Beverly Hills Hotel stationery regarding “M. McCarthy” and a typed message dated November 8, 1954, for Mrs. DiMaggio regarding a cousin. This note has a handwritten notation that reads “he is ??”.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 6 3/4 by 5 1/4 inches
Winning bid: $576 - Estimate: $400 - $600
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Lot 749: MARILYN MONROE LETTER FROM SID ROSS
 A two-page handwritten letter from Sid Ross to Marilyn Monroe. Written on American Airlines stationery, postscript on a third page. The letter expresses Ross’ regret that Monroe couldn’t meet with him and goes on to offer her advice, including “Don’t be the baseball; be the bat.” Accompanied by the original transmittal envelope postmarked May 17, 1953. Ross wrote an article about Monroe in 1952, and his brother, photographer Ben Ross, had three sittings with Monroe in the early 1950s.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/4 by 7 1/4 inches
 Winning bid: $640 - Estimate: $200 - $400
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Lot 750: MARILYN MONROE LETTERS FROM LOTTE GOSLAR
 A pair of letters received by Marilyn Monroe from her teacher and friend, mime Lotte Goslar. Both letters are from January 1954. One is a single-sided handwritten note. The other is handwritten on two-pages, double sided, in which Goslar congratulates Monroe on her marriage to Joe DiMaggio.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 10 1/2 by 7 1/4 inches
Winning bid: $448 - Estimate: $600 - $800
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Lot 752: MARILYN MONROE LETTER FROM JOE DiMAGGIO
 A Joe DiMaggio three-page handwritten letter to Marilyn Monroe postmarked October 9, 1954. DiMaggio dates the letter as "Saturday - a.m." and greets Marilyn "Dear Baby." The letter came to Marilyn on the heels of her October 6th announcement to the press that she and DiMaggio were divorcing. In the letter DiMaggio discusses watching the announcement. The letter reads in part, "Don't know what you're thoughts are about me, - but I can tell you I love you sincerely, - way deep in my heart, irregardless of anything." Accompanied by original transmittal envelope addressed to the house the couple shared in Beverly Hills, California.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Winning bid:$78,125 - Estimate: $2,000 - $4,000
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Lot 753: MARILYN MONROE LETTER FROM TOM NEAL
 A five-page handwritten letter to Marilyn Monroe from actor Tom Neal. Neal reminds Monroe where they had met previously and offers her support and encouragement during her divorce from Joe DiMaggio. Citing his time in the media spotlight due to his love triangle with Barbara Payton and Franchot Tone, Neal writes in part “Marriage is rough enough without taking on an added burden of marrying someone who doesn’t understand the film industry.” Accompanied by the original transmittal envelope postmarked October 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$512 - Estimate: $300 - $500
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Lot 754: MARILYN MONROE LETTER FROM SAM SHAW
 A 16-page letter from Sam Shaw to Marilyn Monroe. Handwritten on small notebook paper. Shaw has labeled two pages “7.” He discusses an art opening that he went to and Monroe’s marriage to and divorce from Joe DiMaggio. Accompanied by the original transmittal envelope postmarked December 3, 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
7 1/4 by 4 1/4 inches
 Winning bid:$1,562.50 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 755: MARILYN MONROE SEVEN YEAR ITCH TELEGRAM
 A Western Union telegram sent to Marilyn Monroe by Twentieth Century-Fox Studios dated December 23, 1954. The telegram summons Monroe to meet with Lew Schreiber regarding The Seven Year Itch (20th Century, 1955) on December 28, 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 by 8 inches
Winning bid:$ 1,280 - Estimate: $400 - $600 
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Lot 758: MARILYN MONROE LETTER FROM SAM SHAW
 A three-page handwritten letter from Sam Shaw to Marilyn Monroe. The letter discusses a film Shaw has just seen and a postscript that continues on to the back of the third page discussing Monroe’s interest in collecting art. Below the postscript Shaw has drawn a caricature of Monroe with paintings in frames. Accompanied by original transmittal envelope postmarked December 8, 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
12 1/2 by 8 inches
Winning bid: $1,125 - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 759: MARILYN MONROE LETTER FROM SAM SHAW
 A 12-page handwritten letter from Sam Shaw to Marilyn Monroe. In the letter, Shaw offers his advice for dealing with the press and Monroe’s public image. On the back of the last page Shaw has drawn a caricature of his family with the text “We all love Marilyn/ the Shaws.” Reads in part “I found a shot of you that we both liked...I think this photo puts me in Milton’s class.” Shaw has included a newspaper clipping of Monroe dancing with Clark Gable. Accompanied by two envelopes, the first is stamped without postmark, the second is postmarked December 9, 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
9 by 6 inches
Winning bid: $1,125 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 760: MARILYN MONROE 1954 LETTER FROM SAM SHAW
 A one-page handwritten letter from photographer, artist and producer Sam Shaw to Marilyn Monroe. Shaw chastises Monroe for sending neither a hello nor a goodbye note to him and references Shaw giving Monroe’s address to Dame Edith Sitwell. With a drawing on reverse of a grave with a shovel and a tombstone that reads “Here lies his [drawing of a heart] and luve [sic] gone but no [sic] forgotten.” Accompanied by original transmittal envelope postmarked December 10, 1954.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
9 by 6 inches
Winning bid:$ 2,187.50 - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 761: MARILYN MONROE 1954 LETTER FROM HER LAWYER
 A letter written to Marilyn Monroe from her lawyer, Lloyd Wright Jr. The two-page typed, signed letter, dated October 26, 1954, discusses contracts, endorsements, with references to ghostwriter Ben Hecht and a payment due to Alfred Hayes. Accompanied by original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $500 - Estimate: $300 - $500
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Lot 763: MARILYN MONROE CARD FROM MARLON BRANDO
 An enclosure card handwritten to Marilyn Monroe from Marlon Brando. The small card has an image of Asian-inspired scene of a boat in a body of water. Reads in full, “Happy birthday Marylin [sic] from Marlon.”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 by 4 inches
 Winning bid: $1,920 - Estimate: $400 - $600
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Lot 764: MARILYN MONROE LETTERS FROM HENRY ROSENFELD
A group of three letters from Henry Rosenfeld to Marilyn Monroe, undated, written on lined notepaper. One note addressed “darling” informs Monroe of a present that Rosenfeld purchased for her on the occasion of her birthday. He closes the note, “I want you to be happy above everything else in the world. Always and always, Henry.” Rosenfeld, a wealthy New York dress manufacturer, met Monroe in 1955. They became close, and at some point he proposed to Monroe. The proposal came to nothing, but the pair remained friends.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
and Lot 756, "Julien's Summer Sale," Julien's Auctions, Las Vegas, June 26, 2009
12 by 8 inches
Winning bid: $384 - Estimate: $200 - $400
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Lot 767: MARILYN MONROE LETTER FROM CHERYL CRAWFORD
 A letter written to Marilyn Monroe by producer/director Cheryl Crawford. The letter is typed, signed and contains a handwritten postscript. In the letter, Crawford expresses a desire to work with Monroe on future productions. Typed on Crawford’s personal stationery and dated June 8, 1955. Earlier in the year, Crawford introduced Monroe to Lee Strasberg.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/2 by 7 1/2 inches
 Winning bid: $320 - Estimate: $400 - $600
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Lot 768: MARILYN MONROE 20TH CENTURY FOX CONTRACT DISPUTE LETTER
 A letter from Twentieth Century-Fox Executive Manager Lew Schreiber to Marilyn Monroe. The single-page typed, signed letter, dated December 16, 1954, is in regard to the disagreement between Monroe and the studio over her contract. In January 1955, Monroe formally announced the formation of Marilyn Monroe Productions Inc.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
 Winning bid: $1,250 - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 769: MARILYN MONROE LETTER FROM HENRY GRUNWALD
A typed and signed letter to Marilyn Monroe from Henry Grunwald hand dated "Dec. 30., 1956." The letter reads in part, "It's not the story I had wanted to do on you, of course, but I think it did you justice... ." The letter was written when Grunwald was a senior editor at TIME magazine.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid: $896 - Estimate: $200 - $400
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Lot 770: MARILYN MONROE RECEIVED CORRESPONDENCE
 A group of three notes sent to Marilyn Monroe. The first is a handwritten note regarding a shooting schedule, In an unknown hand signed simply with a heart.The note reads in part, "RELAX - rest and go over the scenes we worked on last Saturday." Written on the back of a TIME magazine memo sheet. The second is a handwritten note believed to have been written by photographer Zinn Arthur to Milton Greene and Monroe. Reads in full, "Milt Thanks for Tryin'. Marilyn - You're a damn good actress and my hat goes off to you - Zinn (Sin)." The third appears to be a typed telegram inviting Monroe to an event at the Ambassador Hotel.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
4 by 8 1/2 inches
Winning bid: $320 - Estimate: $400 - $600 
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Lot 771: MARILYN MONROE LETTER FROM PAT NEWCOMB
 A two-page typed memo to Marilyn Monroe from Pat Newcomb. Typed on Arthur P. Jacobs Public Relations stationery and dated May 21, 1956. Newcomb wrote regarding the importance of personally reaching out to journalists who had written about Monroe. Handwritten note and sign-off from Newcomb.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $384 - Estimate: $200 - $400
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Lot 773: MARILYN MONROE RIPPED CARD FROM AMY GREENE
 A handwritten card from Amy Greene to Marilyn Monroe that has been ripped in half. On the front of the card is printed “Mrs. Milton Greene.” Dated November 10, 1954, the card gives Greene’s good wishes for Monroe's recovery and an invitation to recuperate from her surgery with the Greenes. Accompanied by a note to “Sidney” on the front of the envelope, also ripped in half, with instructions to deliver the note to Marilyn.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Original size, 3 by 4 inches
Winning bid: $125 - Estimate: $400 - $600
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Lot 774: MARILYN MONROE LETTER AND CARD FROM JAMES HASPIEL
 A Marilyn Monroe received letter from superfan James Haspiel. The handwritten letter is dated June 9, 1956, and reads in part, “I hope you didn’t mind that wild ride back from the airport – it was wonderful seeing you again, + I guess we all got carried away… .” Accompanied by a “Good-Bye” card from “The Monroe Six” and original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $384 - Estimate: $100 - $200
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Lot 775: MARILYN MONROE BIRTHDAY AND GET WELL CARDS
 A group of seven greeting cards sent to Marilyn Monroe. The cards have birthday and get well messages. Birthday greetings: belated birthday card signed “Delosky” (undated); a belated birthday greeting from Dan Hanrahan, who has included his business card and a lengthy handwritten message (June 1961); and a birthday greeting from Betty Doktor (June 1961). Get well wishes from The Monroe Six (April 1956); Anne McDowell (April 1956); Mr. & Mrs. Henry Peterson (May 1961); and Frank Young (May 1961). Most accompanied by the original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 8 3/4 by 7 3/4 inches
Winning bid:$ 2,187.50 - Estimate: $200 - $400
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Lot 776: MARILYN MONROE LETTER AND CARD FROM DELOS SMITH JR.
 A double sided typed letter from Delos Smith Jr. to Marilyn Monroe. Smith wrote in reaction to a TIME magazine article and Delos own discussions with a TIME editor. Smith goes on to gossip about other Hollywood stars and praising Monroe’s appearance at The Actors Studio. Smith signed the letter “Happy Mothers Day, Delos.” Accompanied by a greeting card with a handwritten note from Smith. He signed the card “Bring that old Bus to a Stop and hurry home. Love Delos.” With original transmittal envelope postmarked May 6, 1956.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Larger, 9 by 6 inches
Winning bid: $256 - Estimate: $200 - $400
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Lot 777: MARILYN MONROE LETTER FROM PAT NEWCOMB
 A typed, signed letter from Pat Newcomb to Marilyn Monroe; Milton Greene was cc’d. Dated April 24, 1956, the letter is in regard to an event for Nunnally Johnson. Typed on Arthur P. Jacobs Public Relations stationery, Newcomb references recent doctor’s orders have clamped down on Monroe’s social life in order to “complete the picture in good health.” The film Newcomb refers to was Bus Stop (20th Century, 1956), Monroe’s first film under new contract with 20th Century Fox and her newly formed company, Marilyn Monroe Productions.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $320 - Estimate: $400 - $600
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Lot 778: MARILYN MONROE RECEIVED LETTERS
 A group of three letters received by Marilyn Monroe. The first is a handwritten letter dated January 6, 1956, that reads in part, “I think it’s wonderful that you stood your ground and got your way.” Signed indistinctly. Accompanied by original transmittal envelope with a New York return address from “Rella.” The second is a greeting card from June Alpino with an invitation for Monroe to join her at the circus and a gift to give Monroe from a third party. Alpino has included a small black and white photograph of herself. The third is a five-page letter from “Jeanie” handwritten on Disneyland Hotel stationery. The letter mentions Jeanie and her husband Frank going to spring training and laments the fact that she hasn’t seen Monroe in more than a year. Accompanied by original transmittal envelope postmarked March 26, 1956.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $375 - Estimate: $200 - $400
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Lot 779: MARILYN MONROE WESTERN COSTUME SHIPPING RECEIPTS
 A pair of shipping inventory receipts from Western Costume Company. Both are dated May 28, 1956, regarding the leasing of costume items to Marilyn Monroe Productions. Each notes that the statement should be sent to “Milton Green” [sic]. These items were most likely used in Bus Stop (20th Century, 1956), which began shooting in May.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid: $320 - Estimate: $100 - $200
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Lot 783: MARILYN MONROE "THAT OLD BLACK MAGIC" DOCUMENTS
 A pair of papers with the typed lyrics of the song "That Old Black Magic," one on Chateau Marmont stationery with handwritten corrections and two smaller half sheets with the typed lyrics stapled together. Marilyn Monroe sang "That Old Black Magic" in the film Bus Stop (20th Century, 1956). The documents are presumed to have been used to rehearse or during filming of the scene.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 10 1/2 by 7 1/4 inches
Winning bid: $768 - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 784: MARILYN MONROE LETTER FROM PARADE PUBLICATIONS
 A typed, signed letter to Marilyn Monroe from Bob Jennings, a staff writer at Parade Publications Inc. Dated March 6, 1956, Jennings' letter refers to an article Jennings was writing about Korea that included Monroe. Accompanied by original transmittal envelope with numerous markings on the outside, including one that reads “important take care this afternoon!”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$ 1,152 - Estimate: $200 - $400
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Lot 785:  MARILYN MONROE PRESCRIPTION FROM LEE SEIGEL
 A Marilyn Monroe slip of paper with two prescriptions written by Fox studio physician Lee Seigel dated April 6, 1956. The prescriptions are for Diamox and Achenalin. Both appear to be prescribed for an eye issue.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$375 - Estimate: $200 - $300
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Lot 786: MARILYN MONROE LETTER FROM HER ANALYST
  A handwritten letter from psychotherapist Margaret Herz Hohenberg to Marilyn Monroe on Hohenberg’s stationery and dated May 10, 1956. The letter concerns the accompanying account statement and a recent telephone session. Also present is the original transmittal envelope addressed to Monroe at Chateau Marmont. Monroe began to see Hohenberg in 1955 at the recommendation of Milton Greene.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 10 1/2 by 7 1/4 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $600 - $800
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Lot 790: MARILYN MONROE HANDWRITTEN NOTES
 A pair of Marilyn Monroe handwritten notes. The first is pencil on lined legal paper that appears to be a Lee Strasberg quote; the page is titled “Lee S.” The second is written in pencil on a blank sheet of paper and reads “My Darling, my darling, my poppy.”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 12 1/2 by 8 inches
Winning bid:$ 4,687.50 - Estimate: $2,000 - $4,000
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Lot 791: MARILYN MONROE 1956 BIRTHDAY CARD FROM PETER LEONARDI
 A belated birthday card sent to Marilyn Monroe from Peter Leonardi. The card appears to be postmarked June 2, 1956. This would make it after Monroe’s break from Leonardi at a time when it was proposed Monroe had written in her journals that she was afraid of him and thought “… Peter wants to be a woman – and would like to be me – I think…” (see Fragments p. 96 and Marilyn: The Passion and the Paradox by Lois Banner (p. 289-290).
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
5 by 5 inches
Winning bid: $128 - Estimate: $100 - $200
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Lot 793: MARILYN MONROE SAHARA HOTEL DOCUMENTS
 A group of Marilyn Monroe Sahara Hotel documents. Dated 1956, the documents relate to Monroe’s stay at the Sahara Hotel in Phoenix, Arizona. Items include two telegrams sent to Monroe at the hotel, three hotel message slips, and a letter to Monroe written on Sahara Hotel stationery from Dr. S. Purple, with original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Sizes vary
 Winning bid: $896 - Estimate: $200 - $400
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Lot 794: MARILYN MONROE ARCHIVE DOCUMENTS
 A group of correspondence received by or regarding Marilyn Monroe, including a 1956, letter from Inez Melson to Florence Thomas; a March 10, 1956 letter from “Olive” to “Jean”; eight hotel telephone message slips from March and May 1956; several phone messages on scraps of paper; a handwritten note left for Monroe by Ted Harper; an invitation to The Original Wine House with handwritten note on verso from proprietor Bob Purvis; empty transmittal envelopes addressed to Monroe; and two newspaper clippings about Monroe.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 4 by 10 inches
Winning bid:$1,152 - Estimate: $300 - $500 
juliens-mmauction2014-lot794 

 


Lot 795: MARILYN MONROE RECEIVED AND KEPT LETTERS
 A pair of letters received by Marilyn Monroe. The first is from Fred Libby written on Pan American World Airways stationery, addressed to Mr. & Mrs. Arthur Miller, dated July 6, 1956. Libby congratulates the pair on their recent wedding, and he says he hopes to meet Mr. Miller someday. The second letter is addressed to Monroe from a chiropractor named Jacob Kaufman. Kaufman had never met Monroe, but after hearing of her frequent illnesses, he felt compelled to write her with his advice. Accompanied by original transmittal envelope postmarked March 7, 1960.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/2 by 7 1/4 inches
 Winning bid:$256 - Estimate: $100 - $200
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Lot 796: MARILYN MONROE LOVE NOTE FROM ARTHUR MILLER
 A small note handwritten by Arthur Miller to Marilyn Monroe dated "Wed., April 4 - 1:12 p.m." The note reads in part, "I am deeply happy. And agonized that you're not in reach." Signed simply "A."
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 by 5 inches
 Winning bid:$2,560 - Estimate: $600 - $800
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Lot 798: MARILYN MONROE CARD FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller handwritten card to Marilyn Monroe dated "Christmas 1955." The front of the card is a cartoon of two despondent characters. Printed text reads, "No, I'm more depressed than you are." Under the text Miller has handwritten "You're not either." The salutation on the card reads "For Marilyn." It goes on to discuss the present that accompanied the card. Also present is the original envelope that reads simply "For Noodle."
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$1,280 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 799: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller typed and handwritten love letter to Marilyn Monroe. In the letter Miller addresses Monroe as "Dearest Wife" although their wedding was a month away and his divorce not yet final. Miller has signed the letter "Art," and below his signature he has written, "Please - if I have ever made you cry, or made you one ounce sadder even for a second - forgive me. My perfect girl." Accompanied by original transmittal envelope dated April 30, 1956.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Winning bid:$6,875 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 800: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 A typed, signed love letter from Arthur Miller to Marilyn Monroe dated April 26, 1956. The letter reads in part, "The publicity is beginning to break evidently. Winchell this morning says I call you long distance all the time...I just worry that Bob and Jane won't be getting any kind of shock out of all this that will make it harder when they meet you." The letter discusses other details of Miller's life at that time. Signed, "kiss you, Art." Miller enclosed a letter from friend Norman Rosten that reads in part, "What are your plans? We won't tell, but we're curious. Even Mary is curious. What's his rush for a divorce, she asked me last week? (As though this was brand new)." Rosten's letter also discusses the press and appears to refer to the pressure on Miller by the House Un-American Activities Committee. Also present is a London review of The Crucible and the original transmittal envelope to Monroe.  Please note that this lot comes with a single transmittal envelope.  Two were shown in the printed catalog.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Winning bid:$3,520 - Estimate: $1,000 - $2,000
juliens-mmauction2014-lot800 


Lot 801: ARTHUR MILLER LETTERS FROM HIS CHILDREN
 A pair of letters from Arthur Miller's children mailed by Miller to Marilyn Monroe. The first letter is a single page typed from Robert Miller and dated April 23, 1956. The second is a double-sided handwritten letter from Miller's daughter Jane. Both state they miss their father, thank him for gifts he recently gave them, and share the events of their recent days. Both also state they are sending him their footprint (not present). Jane and Robert are Miller's children with his first wife, Mary Grace Slattery. Accompanied by the original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$100 - Estimate: $300 - $500
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Lot 802: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller two-page typed signed love letter to Marilyn Monroe dated May 9, 1956. The letter begins "Dearest, Best Person" and reads in part, "It is your suffering in the past that I respect and even bow down to. I see i often as a kind of trial to which you were cruelly put...You were placed in the jaws of this society without the protection of a family, a name, an identity; it is quite as though you were the pure victim...I do know how desperately you want to shake loose from all the dragging horrors of the past." Miller discusses his initial attraction to Monroe, his divorce, and his love for her. Accompanied by the original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$5,312.50 - Estimate: $1,000 - $2,000
juliens-mmauction2014-lot802 


Lot 803: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller four-page typed and handwritten love letter to Marilyn Monroe dated April 29, 1956. The letter provides insight into Miller's feelings about Monroe just before their wedding. Reads in part" "But what can I do? I love you. When I love somebody I love them, I want them to be near me, to bear my children, to be my wife. You think I am so clean, so faultless, so incapable of untruth that in comparison you are defiled? I have sinned, Marilyn; I am no better than you in any way. I can hate every man you were ever with but I can't hate you." On the third page Miller has affixed a piece of petrified wood and signed the letter "Your lover, slave, friend, father, son, and Pest, Art." The fourth page, written later that same day, is additionally signed "Art." Accompanied by original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$7,040 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 804: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller two-page typed and handwritten love letter to Marilyn Monroe dated May 9, 1956. Miller begins the letter relaying frustration with his soon to be ex-wife Mary Grace Slattery and goes on to tell Monroe that he has disclosed their relationship to his parents and his concerns about his family and children. Miller also references the film "Viva Zapata" (20th Century, 1952), a film that Monroe wanted to work on but was denied by the studio. Miller enclosed sage in the letter and writes below his signature "A little sage brush for your pillow." He additionally asks, "And where is your footprint!!!" Accompanied by the original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$4,160 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 806: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller three-page typed, signed love letter to Marilyn Monroe dated May 7, 1956. Miller discusses his upcoming divorce, tension between Monroe and Milton Greene, plans for Monroe to visit him in Reno, and their plan to introduce Monroe to Miller's children. Miller also discusses a recent argument the pair had: "I was separated from you, leaving you in a world of men lusting for you. I wanted you to be reminded that I am desirable...Nevertheless, it was still more alarming to you than it should have been -- your reaction was out of proportion... ." Accompanied by the original transmittal envelope addressed to Monroe at Hotel Chateau Marmont in Hollywood.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$4,160 - Estimate: $1,000 - $2,000
juliens-mmauction2014-lot806


Lot 807: MARILYN MONROE LOVE LETTER FROM ARTHUR MILLER
 An Arthur Miller handwritten love letter dated May 11, 1956. Written on two lined pages. Salutation is to "Dearest Wife." Reads in part, "I am walking around in a daze of love...I wanted to buy a wedding ring but they don't have really nice ones here - I looked... ." Miller goes on to discuss an apartment he would like to rent, recent negative articles, and his love for her. Accompanied by original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Winning bid:$12,160 - Estimate: $1,000 - $2,000
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Lot 808: MARILYN MONROE LOVE LETTER TO ARTHUR MILLER
 A Marilyn Monroe single-page handwritten letter to Arthur Miller, presumably unsent. In the undated letter Monroe is responding to an earlier letter she received from Miller. The letter reads in part, "...there was no choice to make - the same road was always before me. So when you speak of my nobility it really wasn't so noble... ." Accompanied by two sheets of blank paper found with this letter.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$43,750 - Estimate: $4,000 - $6,000
juliens-mmauction2014-lot808 


Lot 810: MARILYN MONROE PUBLICITY DOCUMENTS FOR THE PRINCE AND THE SHOWGIRL
 Marilyn Monroe’s copies of publicity reports for the film “The Sleeping Prince,” which was the working title of The Prince and the Showgirl (Warner Bros., 1957). One document is titled “Projected Logistical Report/ Publicity” and contains 45 pages of information. The second is a 14-page document titled “Publicity and Promotion Budget for U.K.” Both cover pages list the people cc’d on the documents. Next to Monroe’s name is a check mark, indicating that these were her personal copies.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$640 - Estimate: $100 - $200
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Lot 811: MARILYN MONROE LETTER FROM PAT NEWCOMB
 A typed letter to Marilyn Monroe from Pat Newcomb. The letter is cc’d to Milton Greene, undated, typed on Newcomb’s stationery. Newcomb asks if Monroe can meet with a journalist who has flown in from London. She also mentions mailing Monroe her swimsuit and asks if she can bring her anything else.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
8 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$384 - Estimate: $200 - $400
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Lot 813: MARILYN MONROE HANDWRITTEN NOTE TO VERA
 A Marilyn Monroe handwritten note to "Vera." Written in pencil on a tablet of unlined white paper. The note was presumably never sent. The note reads in part, "...I never had a friend before this - I mean one that was a girl..."
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid:$3,520 - Estimate: $1,000 - $2,000
juliens-mmauction2014-lot813 


Lot 817: ARTHUR MILLER LETTERS FROM HIS CHILDREN
 A group of four letters, two drawings, and one postcard from two of Arthur Miller’s children, Bobby and Jane, to their father and Marilyn Monroe and one letter from Jane to their pets. Most addressed “To Daddy,” one to “MMM” from Bobby Miller. Those letters that are dated are from 1958 and 1959.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
and Partial Lot 816, "Julien's Summer Sale," Julien's Auctions, Las Vegas, June 26, 2009
Largest, 9 by 6 inches
Winning bid:$ 128  -  Estimate: $200 - $400
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Lot 818: MARILYN MONROE SENT ARTHUR MILLER MANUSCRIPT
 An Arthur Miller typed manuscript sent to Marilyn Monroe. The seven-page draft of an article that Miller wrote for LIFE magazine is about his then wife and the series of photographs she took with Richard Avedon posing as five different actresses: Lillian Russell, Marlene Dietrich, Clara Bow, Jean Harlow and Theda Bara. The manuscript contains a number of handwritten corrections. The final article was rewritten and ultimately titled "My Wife Marilyn" and appeared alongside Avedon's photographs in the December 22, 1958, issue of LIFE magazine. Accompanied by original transmittal envelope.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$ 6,250  -  Estimate: $5,000 - $7,000
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Lot 819: MARILYN MONROE STATEMENT AND WARNER BROTHERS TELEGRAM
 A telegram received by Marilyn Monroe from Warner Brothers, dated May 24, 1957. The two-page telegram is in regard to Monroe’s former business partner, Milton Greene, receiving a credit on the film The Prince and the Showgirl (Warner Bros., 1957). Accompanied by an undated typed statement by Monroe regarding the situation with Greene, condemning his leadership of Marilyn Monroe Productions and his attempt to receive an Executive Producer credit for this film.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
Winning bid: $384 - Estimate: $600 - $800
juliens-mmauction2014-lot819a  juliens-mmauction2014-lot819b 


Lot 820: MARILYN MONROE RECEIVED LETTERS
 A pair of letters sent to Marilyn Monroe. The first is from Alex North, a neighbor in Connecticut; accompanied by transmittal envelope. The second is from Herb Martin and is written on the back of a copy of a newspaper article that mentions Martin. Both letters express a desire to see Monroe.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/2 by 7 1/4 inches
Winning bid: $75 - Estimate: $100 - $200
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Lot 825: LETTERS BY AND REGARDING MARILYN MONROE'S MOTHER
 A group of letters written by and regarding Marilyn Monroe's troubled mother, Gladys Eley (previously Monroe, Baker, and Mortenson). Group includes letters written by Eley while institutionalized at Rockhaven Sanitarium in Verdugo City (Montrose), California, circa late 1950s to early 1960s. Several of the letters are stamped but not postmarked, believed to have been saved from the mail by Inez Melson, who was appointed guardian of Eley. The letters reveal insight into Eley's schizophrenia. The handwritten letters are addressed to The President of the United States, Mother Church – The First Church of Christ Scientist, and a letter that was mailed to Melson from Eley. Also present is a letter from Bernice Miracle, Marilyn's sister, to Melson. Those that are dated are from the early 1960s.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
and Lot 131, "Property from the Estate of Marilyn Monroe," Julien's Auctions, Los Angeles, June 4, 2005
Sizes vary
Winning bid:$6,400 - Estimate: $3,000 - $5,000
juliens-mmauction2014-lot825 


Lot 826: MARILYN MONROE RECEIVED POSTCARDS
 Three Marilyn Monroe received postcards. The first, with an image of the Golden Gate Bridge, was sent to Monroe in Idaho in May 1956. Possibly sent by Peter Lawford, initialed indistinctly as “PL” or “RL.” The second, sent from “G,” is a postcard of La Promenade des Anglais in Nice. Sent to Monroe in May 1961. The card reads in part, “Hope your ‘Killer Kut’ is still in good shape," indicating that "G" stands for hairstylist George Masters. The third is a card sent in 1956 from Suzanne, who writes, “I hadn’t heard from you in 2 weeks so I played hookey.”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 4 by 6 inches
Winning bid:$500 - Estimate: $300 - $500
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Lot 827: MARILYN MONROE LETTER FROM MAY REIS
 A handwritten letter from May Reis to Marilyn Monroe. The letter is written on Renvyle House Hotel stationery, dated May 10, 1961. Reis writes about her stay in Ireland and travels; signed simply “May.” Reis was Monroe’s personal secretary and friend. Accompanied by original transmittal envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/2 by 8 inches
Winning bid:$1,000 - Estimate: $300 - $500
juliens-mmauction2014-lot827 


Lot 828: MARILYN MONROE MEDICAL INVOICES
 A group of Marilyn Monroe medical invoices that includes invoices from Dr. D. Russell Anderson, Dr. Margaret Herz Hohenberg, dentist Paul Kniss, Dr. Edward J. Simons, and one from the offices of Dr. Myron Prinzmetal and Dr. Rexford Kennamer, among others; seven items total.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$ 437.50 - Estimate: $400 - $600
juliens-mmauction2014-lot828 


Lot 829: MARILYN MONROE FAN MAIL
 A group of more than 75 letters, photographs, religious tracts and postcards sent to Marilyn Monroe by her fans. The letters span from 1956 to 1961. The letters, mailed by Monroe's fans from around the world, offer advice, matchmaking, and get well wishes and make requests.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$4,062.50 - Estimate: $100 - $200
juliens-mmauction2014-lot829 juliens-mmauction2014-lot832b 


Lot 830: MARILYN MONROE SCRAPBOOK FROM FAN
 A scrapbook given to Marilyn Monroe by a dying fan. The 30-page book contains inspirational images and text, both handwritten and pasted in. Most of the entries are religious in nature. Accompanied by a letter from the fan.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
9 by 6 inches
Winning bid:$192 - Estimate: $300 - $500
juliens-mmauction2014-lot830 


Lot 831: MARILYN MONROE FAN MAIL
 A group of more than 100 letters, cards and postcards sent to Marilyn Monroe by her fans. The letters, which span from 1954 to 1962, were mailed from fans around the world, including a card in a mailing tube from Lyle & Scott LTD in Scotland that was signed by approximately 900 employees of the clothing manufacturer.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Sizes vary
 Winning bid:$3,200 - Estimate: $100 - $200
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Lot 832: MARILYN MONROE FAN MAIL
 A group of approximately 90 letters sent to Marilyn Monroe by her fans. The majority of the letters were sent to Monroe posthumously in the second half of 1962. The letters were mailed from fans around the world.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest envelope, 7 by 4 inches
 Winning bid:$4,375 - Estimate: $100 - $200
juliens-mmauction2014-lot832a  juliens-mmauction2014-lot832b 


Lot 833: MARILYN MONROE RECEIVED NOTE
 A Marilyn Monroe received typed note signed “Norm,” believed to be from Norman Rosten. The humorous undated note reads in part, “Thanks for your sweet darlin’ wire: it all helped carry me through the valley of the shadow...Did you ever think that some people just gotta stay alive?” Rosten goes on to mention recent reviews.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
4 by 6 inches
Winning bid:$ 512 - Estimate: $200 - $400
juliens-mmauction2014-lot833 


Lot 834: MARILYN MONROE POSTCARD FROM NORMAN ROSTEN
 A postcard to “Marilyn Miller” from Norman Rosten sent from Alaska. The image on the front of the card is of a nude Inuit woman in the snow. Signed simply “N,” postmarked January 26, 1959. Stamp has been cut away. Rosten wrote Marilyn: An Untold Story in 1973.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
5 1/2 by 3 1/2 inches
 Winning bid:$256 - Estimate: $100 - $200
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Lot 835: MARILYN MONROE SIGNED CHECK TO HEDDA ROSTEN
 A Marilyn Monroe signed check from a Marilyn Monroe Productions Inc. account with Colonial Trust Company in New York City. Numbered 240, dated February 5, 1960, and written to Hedda Rosten in the amount of $65.85. The typed check also details in the upper right corner taxes removed from the gross amount due Rosten of $75.00. Rosten and her husband, Norman, were friends of Monroe’s, and Hedda was also employed by Monroe as a private secretary. Endorsed by Hedda Rosten on verso.
3 1/8 by 8 1/2 inches
Winning bid: $5,120 - Estimate: $2,000 - $4,000
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Lot 941: MARILYN MONROE NEW YORK POST RELATED DOCUMENTS
 A Marilyn Monroe received letter from the New York Post and a typescript copy of a New York Post article. The typed signed letter is from New York Post columnist Max Lerner, dated May 10, 1961, and written on New York Post stationery. The typescript is of an article written by New York Post gossip columnist Earl Wilson circa 1961. Titled “Marilyn’s not A-Marryin’ ” and is typed on three pages.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$192 - Estimate: $200 - $400
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Lot 950: MARILYN MONROE POSTCARDS FROM PAT NEWCOMB
 A pair of postcards handwritten to Marilyn Monroe by Pat Newcomb and sent to Monroe’s address, 882 North Doheny Drive in Los Angeles. Both cards were mailed in 1961, one sent from New Delhi with an image of the Taj Mahal, the other from Hong Kong with an image of the city. The addressee on both cards is “Marge Stengel.”
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
3 1/2 by 5 1/2 inches
 Winning bid:$320 - Estimate: $300 - $500
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Lot 951: MARILYN MONROE TELEGRAM FROM PRODUCER ANN MARLOWE
 A telegram to Marilyn Monroe from producer Ann Marlowe again offering Monroe a part in the teleplay Rain . Monroe appears to have dictated a response to her secretary, who wrote in pencil, “I would only consider it if Lee Strasberg directed it.” Dated June 21, 1960.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
4 1/2 by 6 1/2 inches
Winning bid:$512 - Estimate: $600 - $800
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Lot 952: MARILYN MONROE LETTERS FROM MCA MANAGEMENT
 A group of three letters received by Marilyn Monroe from MCA Management Ltd. The first is dated May 17, 1955, and was sent to Monroe in New York. The second is dated May 3, 1961 and is accompanied by a confidential letter typed on 20th Century Fox stationery addressed to George Chasin regarding a role for Monroe in a film adaptation of the book Zuleika Dobson by Max Beerbohm. The third is from Chasin, dated May 2, 1961, regarding two screenplays delivered via messenger to Monroe’s bungalow at the Beverly Hills Hotel, where she was recovering from sinus trouble.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
9 by 6 1/4 inches
Winning bid:$192 - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 953: MARILYN MONROE LETTER FROM 20TH CENTURY FOX
 A typed, signed letter from 20th Century Fox to Marilyn Monroe Productions. Dated March 4, 1959, the letter directs Monroe to appear at the studio on April 14, 1959, to begin work on "Time and Tide," later re-titled Wild River (20th Century, 1960). Monroe was ultimately replaced by Lee Remick.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$875 - Estimate: $400 - $600
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Lot 954: MARILYN MONROE LETTERS REGARDING FILM ROLES
 A pair of Marilyn Monroe received letters regarding potential film projects. The first is a three-page typed, signed letter from director Melvin Frank regarding Monroe starring in The Road to Hong Kong (UA, 1962). The undated letter, typed on Beverly Hills Hotel stationery, reads in part, “I wanted to thank you again for reading our script and tell you how curiously frustrated and bumbling I felt on the phone last night… .” Signed “Mel.” The second is a two-page handwritten letter from producer Harold Hecht. The letter is in regard to an unproduced film, "Lucy Crown" that Hecht would like Monroe to star in. Accompanied by original envelope.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
10 1/2 by 7 1/4 inches
Winning bid: $512 - Estimate: $400 - $600
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Lot 955: MARILYN MONROE LETTERS FROM INDUSTRY INSIDERS
 A group of four letters sent to Marilyn Monroe by members of the entertainment industry. The first is a typed, signed letter from agent Freddie Fields dated May 20, 1961. It references a script that is no longer present. The second is a typed, signed letter from agent Johnny Maschio typed on Showcase Enterprises, Inc stationery and dated April 28, 1961. Maschio asks Monroe to contact him, emphasizing "It is very important." The third letter is a typed signed solicitation from casting director Owen McLean on Twentieth Century-Fox stationery. The fourth is a typed letter, written on Twentieth Century Fox stationery, is dated May 29, 1956 that appears to be signed "Harry." It reads "Marilyn: The post art turned out fine. Thanks for your gracious help."
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$640 - Estimate: $400 - $600
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Lot 956: MARILYN MONROE DOCTOR'S NOTES
 A pair of handwritten doctor’s notes left for Marilyn Monroe. The first is a single double-sided sheet signed indistinctly by a doctor. The message states that the doctor left two prescriptions for Monroe with Dr. Hohenberg and gives directions on how to use the medication. The second is a small single-sided note written in an unknown hand, also about medication and notes about a doctor.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
9 by 6 inches
Winning bid:$384 - Estimate: $300 - $500
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Lot 957: MARILYN MONROE NOTE WRITTEN ON L.A. INSTITUTE FOR PSYCHOANALYSIS NOTE PAPER
 A Marilyn Monroe retained note written on a small piece of paper from the Los Angeles Institute for Psychoanalysis. The note refers to a Dr. Walter Greenson. Written in an unknown hand.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
5 1/4 by 4 1/4 inches
Winning bid:$437.50 - Estimate: $200 - $400
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Lot 958: MARILYN MONROE PRESCRIPTION CENTER RECEIPTS AND INVOICE
 Marilyn Monroe carbon copy receipts from The Prescription Center in Beverly Hills, California. Both are dated April 22, 1961, but with separate amounts. The second receipt bears Monroe’s signature on the carbon. One receipt is primarily for prescriptions, the other for makeup and personal care items. Accompanied by an invoice from The Prescription Center.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
6 by 4 inches
Winning bid:$2,240 - Estimate: $400 - $600
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Lot 960: MARILYN MONROE LIST OF MEDICATIONS
 A typed sheet of instructions for Marilyn Monroe’s medications. The sheet is titled “Marilyn is to take Pills as follows.” It is undated and does not name, only describes the size of the medications.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
11 by 8 1/2 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $500 - $700
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Lot 961: MARILYN MONROE TELEGRAMS FROM DOCTOR AND MILTON GREENE
 A pair of telegrams received by Marilyn Monroe. The first is an urgent message from Monroe’s doctor to call, May 19, dated 1956. The second is from one-time business partner Milton Greene delivered to Monroe while she was a patient at Cedars of Lebanon Hospital, dated November 12, 1954. Greene writes that he cannot wait to be with Monroe and that he has great news. Accompanied by two Western Union transmittal envelopes.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
5 3/4 by 8 inches
Winning bid:$1,024 - Estimate: $400 - $600
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Lot 962: MARILYN MONROE RECEIVED TELEGRAMS
 A group of three telegrams sent by friends and colleagues to Marilyn Monroe. The first is from “May,” presumed to be May Reis, that offers Monroe get well wishes. The second is from Harold Mirisch. It reads “As long as we cannot talk to each other on the telephone how about you and I having dinner Monday night love = Harold Mirisch.” The third is from Nedda Logan sent to Monroe at the Chateau Marmont on May 17, 1956. Logan raves about Monroe’s performance in Bus Stop (20th Century, 1956) which her husband directed.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 5 3/4 by 8 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $300 - $500
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Lot 963: MARILYN MONROE MEDIA TELEGRAMS
 A pair of telegrams regarding Marilyn Monroe. The first was sent to Monroe on November 23, 1954 from the Showmen’s Trade Review regarding Monroe being named Female Money Making Star for 1954. The second is a two page telegram from The Daily Mirror in London sent to Pat Newcomb with interview questions for Monroe.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 5 3/4 by 8 inches
Winning bid:$448 - Estimate: $300 - $500
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Lot 965: MARILYN MONROE FINANCIAL DOCUMENTS
 Marilyn Monroe financial documents relating to loans. A William Morris interoffice memo cover sheet on the first document is dated “2/13/51” with details of expenditures in 1949 and 1950. The second document concerns a $74,000 loan dated May 29, 1962, only three months before Monroe’s death. Five pages total.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
Largest, 11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$256 - Estimate: $400 - $600
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Lot 966: MARILYN MONROE STATEMENT REGARDING GÉRARD PHILIPE
 A Marilyn Monroe statement regarding the death of actor Gérard Philipe. Handwritten in an unknown hand on the back of a Beverly Hills Hotel notecard in blue ink. Monroe laments that she never had the opportunity to work with the French actor. Marked in pencil “Statement, Radio 1 – Europe.” Philipe died in 1959 just shy of his 37th birthday.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
3 1/2 by 5 1/2 inches
 Winning bid:$437.50 - Estimate: $100 - $200
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Lot 967: MARILYN MONROE RECEIVED INVITATIONS
 A group of three invitations sent to Marilyn Monroe. The first is a card believed to have accompanied flowers sent to Monroe at the Beverly Hills Hotel. The card invites Monroe and Pat (presumably Pat Newcomb) for a quiet evening free of "shop talk." Signed "Minerva (Nelli)." The second, written on Beverly Hills Hotel stationery, reads in part, "I just traveled 6000 miles to see you and find out how you are." It is signed "Henry." The third is written on a Beverly Hills Hotel card inviting Monroe to dine. Signed "Jack Halperin." All are accompanied by unpostmarked transmittal envelopes.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
 Winning bid:$192 - Estimate: $400 - $600
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Lot 968: MARILYN MONROE CHECKS, INVOICES, BILLS AND RECEIPTS
 A group of Marilyn Monroe invoices, bills and two checks. The group includes a pair of checks from the Colonial Trust Company of New York, the first is blank except for the check number “21,” the other is dated April 14, 1956, and has been made out to Dr. C. Russell Anderson but is unsigned, written in an unknown hand; a Jurgensen’s Grocery Company invoice from April 1961 and promotional flyer, return envelope and original transmittal envelope; an invoice from Beverly Hills Music Company dated May 1961 for 28 LPs purchased by Monroe, with itemized slip, return envelopes and original transmittal envelope; an invoice from Au Petit Jean restaurant from April 1961, with original transmittal envelope; and insured postage receipts from the United States Post Office from 1956.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 5 3/4 by 11 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $200 - $400
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Lot 969: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES
 A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May 1 to May 6, 1961, and include messages from George Chasin, Norman Brokaw, José Ferrer, Frank Rosenberg, Henry Rosenfeld, and George Masters, among others. Accompanied by four Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$640 - Estimate: $400 - $600
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Lot 970: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES
 A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May 8 to May 15, 1961, and include messages from George Chasin, Jay Kanter, Mr. Gillerof (presumed to be Sydney Guilaroff), Henry Rosenfeld, Sidney Skolsky, and Julie [sic] Styne, among others. Accompanied by four Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$896 - Estimate: $400 - $600
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Lot 971: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES
 A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May 8 to May 15, 1961, and include messages from George Chasin, Jay Kanter, Mr. Gillerof (presumed to be Sydney Guilaroff), Henry Rosenfeld, Sidney Skolsky, and Julie [sic] Styne, among others. Accompanied by four Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$896 - Estimate: $400 - $600
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Lot 972: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES 
A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May 15 to May 20, 1961, and include messages from George Chasin, Harold Mirisch, Sidney Cassipell, Melvin Frank,and Rupert Allan among others. Accompanied by three Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
 Winning bid:$1,024 - Estimate: $400 - $600
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Lot 973: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES
 A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May 21 to June 1, 1961, and include messages from Agnes Flanagan, Donald Barry, Ben Gary, Minna Wallis, Ernie Kovak [sic], Ben Platt Jr. and Clifton Webb, among others. Accompanied by three Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $400 - $600
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Lot 974: MARILYN MONROE HOTEL TELEPHONE MESSAGES
 A group of 20 hotel telephone message slips for Marilyn Monroe. Messages date from June 1 to June 12, 1961, and include messages from Ted Jordan, Dr. Krohn, Harrison Carroll, George Chasin, Clifton Webb and Mr. Guilaroff (presumed to be Sydney Guilaroff), among others. Accompanied by three Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 1/2 by 5 1/2 inches
Winning bid:$768 - Estimate: $400 - $600
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Lot 975: MARILYN MONROE GROUP OF HOTEL MESSAGES
 A group of 17 hotel telephone and package delivery message slips for Marilyn Monroe. Messages date from May to June 1961 and include messages from Norman Brokaw, Richard Conte, George Chasin, Bill Penzer, Miss Wallace (believed to refer to Minna Wallis), Ted Jordan and Harold Mirisch, among others. Thirteen of the messages are accompanied by or still affixed to Beverly Hills Hotel door hangers.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
 Winning bid: $640 - Estimate: $400 - $600
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 Lot 976: MARILYN MONROE GROUP OF NOTES, MESSAGES AND HANDWRITTEN PROSE
 A Beverly Hills Hotel note pad with a notation on the top page together with more than 30 loose pages from a similar note pad. The pages contain phone messages, including ones from George Chasin, Glenn Ford, Frank Sinatra, Josh Logan and Sandy Meisner; telephone numbers; notations; appointment reminders; and a single sheet with handwritten prose that has been crossed out but appears to be in Monroe’s hand. It reads, “All day long he stayed/ with me; and one sailed in perfect calmness… .”
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
5 1/2 by 4 inches
Winning bid:$14,080 - Estimate: $600 - $800
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 Lot 977: MARILYN MONROE FINANCIAL DOCUMENTS
 A folder of Marilyn Monroe's financial documents relating to loans from City National Bank in Beverly Hills, California. The documents date from 1961 to 1962 and include file copies of typed letters from Monroe's lawyer Milton Rudin and of letters sent from Monroe's secretary as well as deposit receipts. Correspondence discusses transfers, deposits and financial arrangements made on behalf of Monroe. Folder has a typed label that reads “MARILYN MONROE 1961-1962/ CITY NATIONAL BANK OF BEVERLY HILLS.”
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
Largest, 11 by 8 1/2 inches
 Winning bid:$1,152 - Estimate: $400 - $600
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 Lot 978: MARILYN MONROE CHASEN'S RESTAURANT DOCUMENTS
 A group of Marilyn Monroe documents relating to Chasen’s restaurant. The first is an invitation dated May 3, 1961, with a handwritten note that reads “Chasin,” which could refer to Monroe’s agent or that it came from him. Found with: Chasen's restaurant invoice and credit form from May 1962; a Chasen's card with Monroe’s typed name; and a telegram invitation for an event with French director Christian–Jacque.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
Largest, 8 1/2 by 4 1/2 inches
Winning bid:$448 - Estimate: $100 - $200

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 Lot 979: MARILYN MONROE CARD FROM DELOS SMITH JR.
 A handwritten card from Delos V. Smith Jr. to Marilyn Monroe. The card, with an image of a Native American man in front of a tipi, reads in full, “New Teepee?/ Enjoy Heapee!/ Little Peepee,” with original transmittal envelope postmarked April 1961. Envelope has additional writing and post office notations. Together with two envelopes addressed to Monroe from Smith.
PROVENANCE From the lost archive of Marilyn Monroe
3 by 5 inches
Winning bid:$256 - Estimate: $300 - $500
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 Lot 984: MARILYN MONROE REAL ESTATE DOCUMENT
 A Marilyn Monroe signed, typed purchase offer for Monroe's Los Angeles home on Helena Drive. This is the only home Monroe ever purchased. The document dated January 9, 1962, and contains a purchase price of $52,500. Monroe would die just eight months later.
15 by 9 1/4 inches
Winning bid:$ 17,500 - Estimate: $7,000 - $9,000
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 Lot 986: MARILYN MONROE RECEIPTS
 A pair of receipts from the Mart on Santa Monica Boulevard. One is dated July 31, 1962, for the purchase of a tapestry; the second, undated, is for the purchase of a table. Both are marked paid on August 1, 1962. Accompanied by a business card from the Mart. Monroe seems to have been actively decorating the house she had purchased only a few months earlier. Five days after visiting the Mart, Monroe passed away.
Each, 6 by 3 1/2 inches
Winning bid:$1,625 - Estimate: $1,300 - $1,600

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 Lot 987: MARILYN MONROE AUTO INSURANCE DOCUMENT
A Marilyn Monroe automobile insurance document with effective date March 23, 1962, issued by Fireman’s Fund Insurance Company through Ebenstein and Company. The endorsement portion of the document states that Monroe is excluded as a driver under this policy. Five pages total.
PROVENANCE From the Collection of Lois Banner
12 1/2 by 8 1/2 inches
Winning bid: $1,600  - Estimate: $800 - $1,200
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Lot 989: MARILYN MONROE FUNERAL CARD
 An original card from the funeral of Marilyn Monroe on Wednesday, August 8, 1962, at the Westwood Village Mortuary in Los Angeles. The front of the card bears an image of the Bok Singing Tower. The inside reads in part, "In Memory of/ Marilyn Monroe/ Born June 1st, 1926/ Passed Away/ August 5th, 1962,” with the details of her funeral service. Facing page is printed with Psalm 23. Accompanied by a photocopy of an information packet about the services for Monroe that includes the eulogy given by Lee Strasberg, a list of invited guests, and a letter to those not invited to the service.
5 1/2 by 3 1/4 inches
Winning bid: $2,560 - Estimate: $1,000 - $2,000
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27 mai 2014

Marilyn Monroe : Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?

purepeople Marilyn Monroe: Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?
publié le 18 mai 2014
en ligne sur purepeople

pure_01Dans le jeu de l'amour et du pouvoir, voilà qui devrait détourner l'intention, pour un temps, de la controverse entourant le film Grace de Monaco et ses arrangements avec la vérité historique : alors que l'histoire de Grace Kelly devenue prisonnière du Rocher revisitée par Olivier Dahan s'est attiré les foudres des Grimaldi, un ouvrage à sensation relance la théorie du complot meurtrier dans le roman sulfureux de Marilyn Monroe et des frères Kennedy. Plus de quarante ans après la mort, à 36 ans seulement, de l'icône hollywoodienne, officiellement considérée comme un suicide aux barbituriques mais toujours nimbée de mystère, le titre de cet ouvrage à paraître le 3 juin prochain (2014) ne laisse guère de place au doute quant à son positionnement : Le Meurtre de Marilyn Monroe, affaire classée.

Meurtre sur ordonnance : RFK en commanditaire, le docteur Greenson en bourreau

En exclusivité, le Daily Mail a pu prendre connaissance du contenu de l'ouvrage, écrit à quatre mains par Jay Margolis, journaliste d'investigation chevronné, et Richard Buskin, journaliste du New York Times par ailleurs auteur d'une trentaine de livres, et le quotidien se fait l'écho de sa thèse centrale : Bobby Kennedy, frère de John Fitzgerald Kennedy assassiné cinq ans après lui en 1968, aurait commandité le meurtre par injection létale de Marilyn Monroe pour la faire taire et préserver le secret des liaisons torrides que la star de cinéma entretint avec chacun d'eux. Très éprise du président et très pressante, la cultissime blonde aurait, déprimée après avoir été éconduite, jeté son dévolu sur son cadet Robert. RFK est d'ailleurs le dernier à l'avoir vue en vie avant qu'on découvre son corps inanimé, dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

Coïncidence remarquable : la première publicité autour de ce brûlot intervient alors qu'on vient tout juste de découvrir une partie de la correspondance secrète de l'ex-First Lady américaine Jackie Kennedy, épouse de JFK, soit 33 lettres échangées avec le prêtre Joseph Leonard, dressant l'autoportrait d'une femme consciente et profondément meurtrie par les liaisons extraconjugales de son mari. Des lettres qui seront vendues aux enchères le 10 juin prochain à Durrow, en Irlande - une petite semaine après la parution de The Murder of Marilyn Monroe : Case Closed chez Skyhorse Publishing...

Le postulat de cette nouvelle enquête sur l'un des drames les plus fascinants du showbiz du XXe siècle est que Marilyn Monroe avait l'intention de révéler un tas de secrets embarrassants du clan Kennedy, consignés dans son journal intime. Pour la réduire au silence, RFK n'aurait pas agi seul, mais avec la complicité de son beau-frère l'acteur Peter Lawford et du psychiatre de la star, le docteur Ralph Greenson, accusé d'avoir supposément pratiqué l'injection fatale de pentobarbital. "Bobby Kennedy était déterminé à la faire taire, quelles qu'en soient les conséquences ; c'est la chose la plus insensée qu'il ait jamais faite, et moi j'ai été assez insensé pour laisser cela arriver", aurait plus tard témoigné un Peter Lawford rongé par la culpabilité, selon les auteurs. Lesquels avancent qu'un ambulancier du nom de James C. Hall aurait assisté à la mise à mort, présent au domicile de la star lorsque le docteur Greenson aurait injecté du pentobarbital pur directement dans le coeur de l'actrice, lui brisant une côte au passage.

Bobby et Marilyn dans la maison des secrets

pure_02Bobby aurait eu une aventure torride avec Marilyn lors de l'été 1962 qui fut son dernier, tombant sous le charme de l'icône blonde alors qu'il était allé à Los Angeles, à la demande de son frère John, pour tenter de la convaincre d'arrêter de harceler la Maison Blanche de coups de téléphone et lui faire comprendre que JFK ne divorcerait pas de Jackie pour l'épouser elle. "Ce n'était pas dans les intentions de Bobby, mais ce soir-là, ils sont devenus amants et ont passé la nuit dans notre chambre d'amis", révèle Peter Lawford, dont la résidence de Pacific Palisades, à Santa Monica, abrita nombre des aventures extraconjugales de John Fitzgerald Kennedy, l'hélicoptère présidentiel se posant sur la plage en face. Et d'ajouter : "L'affaire devint quasi instantanément très sérieuse, et ils commencèrent à se voir souvent."

Après JFK, Marilyn Monroe s'enamoura vivement de RFK, selon la version des auteurs et de leurs témoins. C'est lui désormais qu'elle pressait de ses coups de fil, lui qu'elle désirait maintenant, bien que les frères Kennedy "se la passent comme un ballon de foot", selon une formule de Peter Lawford, qui assure que Robert aurait promis à l'actrice de quitter sa compagne Ethel (aujourd'hui doyenne révérée du clan) et de l'épouser. Et lorsqu'à son tour celui-ci se mit à prendre ses distances d'avec cette amante trop ardente, Marilyn Monroe l'aurait menacé de déballer ses liaisons avec eux ainsi qu'une foule d'autres secrets gênants lors d'une conférence de presse. RFK l'aurait alors sommée de lui dire où elle cachait ce fameux "carnet rouge" dans lequel elle disait avoir tout noté. Face à son refus, il serait passé au plan B, décidant de l'éliminer avec l'aide du docteur Ralph Greenson, avec qui la star couchait aussi. Pour le convaincre de marcher dans la combine, il lui fit croire que Marilyn avait l'intention de révéler publiquement leur liaison, ce qui risquait fort de ruiner la carrière du praticien et de l'expédier en prison.

Le dernier soir : une dispute qui tourne au drame

Le 4 août 1962, Bobby et Marilyn se voient pour la dernière fois, dans la propriété de la star dans le quartier de Brentwood. Tandis que Lawford sirote du champagne au bord de la piscine, le dialogue des amants terribles tourne à l'altercation, une dispute d'une dizaine de minutes. Bobby lui demande de cesser de lui écrire et de l'appeler, Marilyn voit rouge et menace de donner une conférence de presse dès le lundi matin suivant, puis se saisit d'un petit couteau et se jette sur Bobby, mais est interceptée par Lawford. Des voisins auraient fait état d'allées et venues, plus tard dans la soirée, de Robert Fitzgerald Kennedy avec l'un de ses deux fidèles gardes du corps, liés à une division spéciale de la police de Los Angeles menant des opérations illégales en toute discrétion et qui aurait injecté du pentobarbital en intramusculaire à la star, neutralisée au sol. RFK et Lawford auraient ensuite retourné la maison, en quête du carnet contenant les secrets si farouchement conservés. Les effets de l'anesthésique se dissipant, les deux gardes du corps auraient ensuite déshabillé l'actrice et lui auraient administré un lavement à base de nombreuses pilules broyées pour laisser le temps à Bobby et son beau-frère de poursuivre leurs recherches. Le petit groupe n'aurait quitté les lieux que vers 22h30, laissant derrière lui le chien de la maison, Maf, aboyer à tue-tête, ce qui alerta le voisinage. Le corps inanimé de Marilyn fut alors trouvé dans le guesthouse de sa résidence, tête ballante.

A son arrivée sur place vers minuit, l'ambulancier tenta de la ranimer en pratiquant un massage cardiaque. "Elle était nue. Pas de drap, pas de couverture. Il n'y avait pas de verre d'eau. Pas d'alcool. On a constaté que sa respiration était très superficielle, son pouls très faible et filant, et elle était inconsciente, nota-t-il. En me penchant au-dessus d'elle, ce qui m'a frappé c'est qu'il n'y avait pas de vomi, ce qui ne collait pas avec une overdose comme la femme qui nous avait appelés le croyait, ni d'odeur de drogue émanant de sa bouche, un autre symptome classique." Et sur la table de nuit, les flacons de médicaments étaient tous parfaitement fermés. Autant d'éléments infirmant la thèse d'un suicide par ingestion de médicaments.

"Une brute avec deux mains gauches"

Alors que l'ambulancier tentait d'intuber sa patiente, un homme, se présentant comme le médecin de Marilyn Monroe et demandant ses constantes, imposa sa présence - Ralph Greenson. Il commença à manipuler la jeune femme, et Hall se souvient : "Je sais qu'il y a des docteurs qui ne sont pas habitués aux urgences, mais ce type avait deux mains gauches. C'est quand il a marmonné : 'Il faut que j'assure.' Je n'ai jamais oublié cette remarque. Jésus, poussez-vous, lui ai-je dit. Vous pouvez travailler sur elle à l'arrière de l'ambulance." Greenson aurait alors ouvert son sac et pris une seringue hypodermique, qu'il aurait remplie d'un liquide : "Il est passé par ses côtes comme un amateur. Il a enfoncé en forçant l'aiguille dans sa poitrine. Mais ça n'a pas marché du premier coup, ça a bloqué sur un os, une de ses côtes. Au lieu de réessayer, il a appuyé, ses joues tremblaient sous l'effet de l'effort. Il a poussé fort et l'a fait passer au travers de la côte, un bruit sec très net s'est produit lorsqu'elle a cassé. J'avais déjà observé un certain nombre de procédures médicales, et ce gars était carrément une brute", raconte encore James Hall, lui-même fils d'un père chirurgien et responsable d'un service d'urgences de Beverly Hills, et d'une mère infirmière en chirurgie. Son collègue ce jour-là, Murray Liebowitz, ne s'est jamais exprimé sur les faits qui se sont déroulés. Les auteurs de The Murder of Marilyn Monroe constatent : "Il y a eu cinq témoins du meurtre de Marilyn Monroe. Trois d'entre eux établissent que Ralph Greenson était responsable." Quant à la mère de Peter Lawford, elle a affirmé des années plus tard que RFK était bien dans les parages et son hélicoptère posé sur la plage la nuit fatidique.

Conspirationnistes...

Décidément bavard, l'ambulancier Hall, visiblement un témoin béni pour les journalistes, enfonce le clou : "Je crois que Marilyn a été déplacée [de son guesthouse à sa chambre à coucher] pour que cela corrobore leur histoire de suicide." Il souligne que le légiste de l'époque, Thomas Noguchi, n'a pas trouvé de marque de seringue lors de son examen, peut-être parce que le point d'entrée était dans un pli du sein de Marilyn Monroe. Pourtant, il dit que des traces de cyanose, révélatrice d'une piqûre, étaient visibles sur les clichés réalisés à la morgue par Leigh Wiener, photojournaliste pour le magazine Life qui avait pu accéder au corps en graissant quelques pattes.

Au final, le chef de la police de Los Angeles, William Parker, aurait fait en sorte d'étouffer l'affaire en ne mettant pas les moyens qui s'imposaient pour l'enquête... et en faisant pression sur des journalistes, à en croire le témoignage de l'éditorialiste May Mann, qui déclare avoir été victime d'intimidation.

Les auteurs de l'ouvrage font remonter la conspiration jusqu'au fameux premier président du FBI, J. Edgar Hoover, qui aurait été informé par ses agents de la présence de Bobby Kennedy sur les lieux la nuit de la disparition de Marilyn Monroe. Des années après, l'un de ses voisins, jeune à l'époque des faits, affirmait que Hoover lui avait dit que Marilyn avait été assassinée mais qu'il ne voulait pas arrêter RFK, et qu'il avait fait pression sur le procureur général.

Tout un faisceau de présomptions et de témoignages sujets à caution qui relancent la théorie du complot sur l'un des décès les plus traumatisants du starsystem.

The Murder of Marilyn Monroe: Case Closed, une enquête de Jay Margolis et Richard Buskin, à paraître aux éditions Skyhorse Publishing sur Amazon le 3 juin 2014.

05 mars 2014

'I Listened To Marilyn Monroe Die' - The Fred Otash Files

 logo-radaronline‘I Listened To Marilyn Monroe Die,’ Famed Hollywood Detective Claimed In Recently Uncovered Notes
Article published on June 10, 2013
online radaronline.com

m-monroe-listenerFifty one years after the death of Hollywood’s most celebrated bombshell, new files have been uncovered from a private eye who was bugging Marilyn Monroe‘s phones, revealing details about her death, and the shocking claim that he listened to her die.

Fred Otash, who worked for old Hollywood’s tabloid Confidential, before becoming a private detective, claimed that he was listening to Monroe on the night she died, in documents recently uncovered from the late sleuth’s storage unit and published in this week’s The Hollywood Reporter  – and RadarOnline.com has the details.

I listened to Marilyn Monroe die,” he claims in the notes that were discovered by his daughter, Colleen, maintaining that he had taped an angry confrontation among Bobby Kennedy, Peter Lawford and Monroe just hours before she died from a drug overdose.

Otash wrote in his notes: “She said she was passed around like a piece of meat. It was a violent argument about their relationship and the commitment and promises he made to her. She was really screaming and they were trying to quiet her down. She’s in the bedroom and Bobby gets the pillow and he muffles her on the bed to keep the neighbors from hearing. She finally quieted down and then he was looking to get out of there.”

However, Otash didn’t learn about her devastating death until Lawford rang him the next day, demanding that he remove any incriminating evidence from her home.

I would have kept it quiet all my life,” Otash told Vanity Fair before his 1992 death. “But all of a sudden, I’m looking at FBI files and CIA files with quotes from my investigators telling them about the work they did on my behalf. It’s stupid to sit here and deny that these things are true. Yes, we did have [Lawford's house] wired. Yes, I did hear a tape of Jack Kennedy f**ing Monroe. But I don’t want to get into the moans and groans of their relationship. They were having a sexual relationship — period.”

The private eye, who followed everyone from Rock Hudson to Judy Garland, was hired by the actress to install recording equipment so that she could record her own phone calls, but was also spying on her at the same time.

Marilyn wanted a mini-phone listening device,” he purports in the notes. “You could hide it in your bra. The microphone was a wristwatch. You could also put a suction cup on the phone. Later on, she wanted a sophisticated system put in her house. We wired up her phone because it started looking stupid with a suction cup.”

Spying on Marilyn for gossip wasn’t the private eye’s intention, however, as he was working for Howard Hughes who wanted information to discredit the democrats, but in the process he listened in on her having sex with Kennedy, who was watching Lawford’s house at the time.

When the original Lawford house was wired, Monroe was not part of the plan,” Otash says in the files. “It was to find out what the Democrats were up to on behalf of Howard Hughes and Nixon. Monroe became a by-product.”


 

logo-thehollywoodreporter Marilyn and JFK, Rock Hudson's Gay Confession, Lana Turner: The Fred Otash Files
Article pubished on June 6, 2013
online hollywoodreporter.com

The Hollywood Reporter obtained the private eye's secret files, which also reveal that he once caught James Dean shoplifting and where Judy Garland hid her pills.

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Fred Otash With Wife Doris
The couple in 1950.

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The Surveillance Van
The exterior of Otash’s undercover surveillance van.

mmotashMarilyn Monroe
Otash listened in on Marilyn having sex with John F. Kennedy when he was watching [JFK's brother-in-law] Peter Lawford’s house in Malibu, allegedly while working for Howard Hughes, who was seeking general information with which to discredit the Democrats.
When the original Lawford house was wired, Monroe was not part of the plan,” Otash says in the files.
It was to find out what the Democrats were up to on behalf of Howard Hughes and Nixon. Monroe became a by-product.”

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21 février 2014

5/08/1962 de Brentwood à la Morgue et Autopsie

Journée du dimanche 5 août 1962, au lendemain du décès de Marilyn Monroe.
Day of Sunday, August, 5, 1962, the day after the death of Marilyn Monroe.


 > à 4h25: Le Dr Hyman Engelberg (docteur généraliste de Marilyn) téléphone à la police (the West Los Angeles Police Station) pour dire que "Marilyn Monroe est morte. Elle s'est suicidée. Je suis chez elle."
at 4.25 am: Dr. Hyman Engelberg (Marilyn's doctor) calls the police (the West Los Angeles Police Station) to say "Marilyn Monroe died. She committed suicide. I'm at her home."


> à 4h30: les employés de l'agence de publicité d'Arthur Jacobs sont prévenus de la mort de Marilyn et décident de se retrouver à sa maison au Fifth Helena Drive. Michael Selsman se souvient: "C'était la panique, bien sûr. Les événements étaient déjà hors de contrôle, et là, elle était morte, la presse n'était pas contrainte de cacher ce qu'ils savaient, sauf, bien sûr, pour les choses sur Kennedy, qui sont apparues plus tard. Je repoussais les médias en disant que nous ne savions pas quelle était la cause de la mort, parce que nous ne le savions pas."
at 4.30 am: the employees of the advertising agency of Arthur Jacobs are notified of the death of Marilyn and decided to go to her home at Fifith Helena Drive. Michael Selsman remembers: "It was panic of course. Events were already out of control, and now she was dead the press didn't fell constrained to hide what they knew -except, of course, for the Kennedy stuff, which came later. I fended off the media by saying we didn't know what the cause of death was, because we didn't."


> à 4h40: Le sergent Jack Clemmons est le premier policier à arriver au domicile de Marilyn; il découvre Eunice Murray (la gouvernante) en train de faire le ménage, nettoyant la maison et mettant une lessive dans la machine à laver, avec d'autres linges propres pliés à côté, et les Dr Greenson et Engelberg dans la chambre avec le corps de Marilyn gisant dans son lit à plat ventre sous les draps: "Son corps avait été bougé. Marilyn était allongée sur le ventre dans ce que j'appelle la 'position du soldat'. Son visage était appuyé contre un oreiller, ses bras étaient sur les côtés, le bras droit légèrement plié, et ses jambes étaient parfaitement alignées, comme si elle prenait la pose pour des photos. J'avais l'impression d'arriver sur une scène de crime. J'étais déjà intervenu sur des scènes de suicides par barbituriques, et avant de mourir, les victimes font des convulsions, vomissent et leurs corps sont en distorsions. (...) Les boîtes de pillules posés sur la tablette avaient été clairement disposées en bon ordre et le corps délibérément repositionné. Tout semblait trop rangé."
at 4.40 am: Sergeant Jack Clemmons was the first police officer to arrive at the Marilyn' home, he discovers Eunice Murray (the housekeeper) doing housework, cleaning the house and putting a laundry in the washing machine, with other clean cloths folded side, and Dr. Greenson and Engelberg in the bedroom with Marilyn's body lying in bed face down under the sheets, "Her body seemed to have been moved. Marilyn was lying face down in what I call the soldier's position. Her face was in a pillow, her arms were by her side, her right arm was slightly bent, and her legs were stretched out perfectly straight, as if she were posing for pictures. It was the most obviously staged death scene I have ever seen. I had already seen scenes of suicides by barbiturates, and before dying, victims suffer convulsions and vomiting in a somewhat contorted position.. (...) The pill bottles on her bedside table had been arranged in neat order and the body deliberately positioned. It all looked too tidy".

> Chambre de Marilyn
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photographies de Dan Tompkins >>
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> Les boîtes de pillules sur la table de nuit
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- photographies de Barry Feinstein >>
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> Le fil du téléphone passant sour la porte de la chambre
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Arrivée de l'inspecteur Robert E. Byron, qui recueille les déclarations du Dr Greenson, du Dr Engelberg et de Eunice Murray. Il consigne dans son rapport officiel: "L'opinion de l'officier de police est que Mrs Murray était aussi vague et évasive que possible dans ses réponses aux questions concernant les activités de Miss Monroe avant sa mort."
Arrival of Inspector Robert E. Byron, whoh collects reports of Dr. Greenson, Dr. Engelberg and Eunice Murray. He writes in his official report: "The opinion of the police officer is that Mrs. Murray was vague and evasive as possible in her answers to questions about the activities of Miss Monroe before her death."


> Vers 5 h, le journaliste Joe Ramirez (qui travaillait pour la petite agence "City News") reçoit un appel lui annoncant le décès de Marilyn; mais l'information arrive trop tard pour paraître dans les journaux du jour.
> William "Bill" Woodfield (photographe) et Joe Hyams (correspondant au "New York Herald Tribune") se rendent ensemble chez Marilyn sitôt qu'ils apprennent la nouvelle.
Tout comme James Bacon (chroniqueur d'"Associated Press") qui racontera: "Je recourus à une vieille ruse; je me suis présenté devant un flic en prétendant que le bureau du coroner m'avait dépêché sur place. Je suis entré dans la maison mais ne suis pas resté longtemps, juste le temps pour la voir gisant sur son lit. Je remarquai que ses ongles étaient négligés."
Around 5 am, the journalist Joe Ramirez (who worked for the small agency "City News") receives a call announcing the death of Marilyn, but the information comes too late to appear in daily newspapers.
> William "Bill" Woodfield (photographer) and Joe Hyams (corresponding to the "New York Herald Tribune") go together at Marilyns soon as they hear the news.
Just as James Bacon (columnist of "Associated Press") that will tells: "I resorted to an old trick, I introduced myself to a cop claiming that the coroner's office had sent me there. I went into the home but did not stay long, just long enough to see lying her on bed. I noticed that his nails were overlooked."

Au Fifth Helena Drive, chez Marilyn, une foule de personnes se constitue peu à peu, s'agglutinant aux abords de la maison: des journalistes reporters de la télévision, de la radio, de la presse, des paparazzis, des camions et voitures obstruent la rue.
De nombreuses photographies sont prises autour de la maison: devant le patio, la chambre à travers la fenêtre, mais aussi le jardin, où l'on y voit deux animaux en peluche dans l'herbe devant la piscine; Marilyn avait reçu la veille (le 4 août), par colis, un tigre en peluche, dont on ne connait pas le destinataire.
At Fifth Helena Drive, at Marilyn's home, a crowd of people is gradually agglutinating near the house: journalists, reporters from television, radio, press, paparazzi, trucks and cars clog the street.
Many photographs are taken around the house: front patio, the bedroom through the window, but also the garden, where we see two stuffed animals in the grass in front of the pool; Marilyn had received the day before (August 4) per package, a stuffed tiger, which we don't know the recipient.

> Devant le portail de la maison de Marilyn
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> Devant la maison
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- photographies de Lawrence Schiller >>
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> Dans le jardin, la piscine
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- photographie de Dan Tompkins >>
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- photographie de Barry Feinstein >>
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 > La fenêtre de la chambre de Marilyn
dont le carreau a été cassé par le Dr. Engelberg
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- photographies de Gene Anthony >>
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> captures 
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> Vers 5h10: Jack Clemmons est remplacé par un officier de police d'un grade supérieur (le chef de la police William Parker) pour mener l'enquête et ainsi, soumettre au silence Clemmons qui avait relevé plusieurs faits incohérents (Murray lui avait informé qu'elle avait découvert le corps à minuit, alors qu'elle affirmera par la suite avoir découvert le corps à 3h; d'après Clemmons, le décès devait remontait à environ 8 heures). Clemmons va ensuite appeler son collègue Jim Dougherty, le premier mari de Marilyn, pour l'informer du décès de celle-ci. 
Around 5.10 am: Jack Clemmons is replaced by a police officer of higher rank (the Chief policer William Parker) to investigate and thus submit to silence Clemmons who had identified several inconsistent facts (Murray had informed him she had discovered the body at midnight, while she will affirm after to have discovered the body at 3 am; for Clemmons, the death had occurred some 8 hours before). Clemmons will then call his colleague Jim Dougherty, the first husband of Marilyn, informing him of the Marilyn's death.

Arrivée de l'officier Don Marshall qui fouille la maison à la recherche d'un message attestant le suicide. Il interroge les plus proches voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe Landeau, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect pendant la nuit.
Arrival of the officer Don Marshall who search in the house a message stating suicide. He asks the nearest neighbors of Marilyn, Mr. and Mrs. Abe Landeau, who declared to have heard nothing suspicious during the night.


> L'envoyé du coroner, Guy Hockett constate que le décès "remonte à plusieurs heures. Elle était raide et il fallut près de 5 minutes pour la redresser. (...) Elle gisait, assez droite, dans une position semi-foetale. Ses cheveux, desséchés, étaient en très mauvais état à cause de tous ces traitements. Elle n'était pas très belle à voir, au point qu'on avait du mal à croire que c'était bien elle. On aurait dit une pauvre femme ordinaire qui venait de mourir. Pas de maquillage, les cheveux négligés sans mise en plis, un corps fatigué. Nous eûmes tous la même impression, à des degrés divers."
The representative of the coroner Guy Hocknett notes that the death "goes back several hours. She was stiff and it tooks about 5 minutes to recover her. (...) She lays quite right in a semi-fetal position. Her hair, dried, were in very poor condition because of all these treatments. She was not very nice to see, to the point that it was hard to believe it was really her. She seemed as a poor ordinary woman who had just died. No makeup, hair styling neglected, a tired body. We had all the same impression, to varying degrees."


> Vers 5h30: Patricia Newcomb arrive à la maison de Marilyn (elle racontera avoir été prévenue par téléphone à 4 h par Milton Rudin, l'avocat de Marilyn), provoquant une scène, en hurlant aux photographes: "Allez-y, mitraillez, vautours ! ... Espèces de buveurs de sang ! Vampires ! Ne pouvez-vous même pas la laisser mourir en paix ?"; Eunice Murray raconte que lorsque Pat Newcomb est arrivée, "il y avait tant de gens que personne ne l'a remarquée." Pat Newcomb se souvient que "il y avait plus de cinq personnes dans la maison" quand elle y est entrée; elle dit aussi ne pas avoir vu le corps de Marilyn. Elle restera quasiment tout le temps au téléphone, traitant des appels téléphoniques des médias du monde entier; elle racontera: "J'ai parlé à plus de 600 journalistes ce dimanche là. C'était mon travail de faire ce que je pouvais pour Marilyn."
Pat Newcomb était "hystérique" comme le dira Eunice Murray: "Même après que la police décida de fermer la maison, elle refusait toujours de partir. Il a fallu qu'on la fasse sortir."
Around 5.30 am: Patricia Newcomb arrives at Marilyn's home (she will tell to have been prevented by phone at 4 am by Milton Rudin, the Marilyn's lawyer), screaming to photographers: "Go ahead, shoot pictures, vultures ! ... Bloodthirsty Vampires ! Can't you even let her die in peace ?" Eunice Murray says that when Pat Newcomb arrived, "there were so many people that nobody noticed her." Pat Newcomb remembers that "there was more than five people in the house" when she comes in, she also says to don't have seen the Marilyn's body. She will stays almost the time on the phone, dealing with telephone calls from media around the world; she will tell later: "I spoke to over 600 journalists that Sunday. It was my job to do what I could for Marilyn."
Pat Newcomb was "hysterical" as Eunice Murray will tell: "Even after the police decided to close the house, she still refused to go. We had to make exit her. "


> Quand Allan Whitey Snyder, le maquilleur de Marilyn qui, dès qu'il apprend la triste nouvelle, se précipite chez Marilyn, il se fait renvoyer par un policier qui lui refuse l'accès à la maison. Il racontera "qu'il fallait que je voie de mes yeux ce qui était vraiment arrivé." Quand il remonte dans sa voiture et entend à la radio que "Marilyn est morte d'une overdose de barbituriques qu'elle s'est administrée", Snyder ne parvient pas à croire au suicide.
When Allan Whitey Snyder, Marilyn's makeup artist, who, when he learns the sad news, rushed to Marilyn's home, he gets fired by a policeman who refuses him the access to the house. He will tell "that I had set my eyes what really happened." When he goes back to his car and heard on the radio that "Marilyn died of an overdose of barbiturates that she administered herself" Snyder can not believe in suicide.

> Joe DiMaggio, qui est à San Francisco, apprend la nouvelle très tôt le matin. Il se rend immédiatement à Los Angeles, contacte son fils Joe Jr. qui se trouve au camp Pendleton, et se réfugie avec deux de ses amis dans la suite 1035 du Miramar Hotel. Il refuse de faire la moindre déclaration à la presse et reste enfermé dans sa chambre d'hôtel. Son ami Harry Hall racontera que Joe pleurait sans consulter les nombreux télégrammes reçus: "Il considérait Bobby Kennedy comme responsable de sa mort."
Personne ne réclame le corps de Marilyn et le coroner ne peut délivrer le corps qu'avec l'autorisation d'un membre de la famille: sa mère en est incapable, et sa demie-soeur Berniece, contactée par télégramme, donne sa permission à Joe DiMaggio de s'occuper des funérailles.
Joe DiMaggio, who is in San Francisco, heards the news early in the morning. He immediately goes to Los Angeles, contacts his son Joe Jr. who is at Camp Pendleton, and stays with two of his friends in the suite 1035 of the Miramar Hotel. He refuses to make any statement to the press and remains locked in his hotel room. His friend Harry Hall tells that Joe was crying without consulting the many telegrams he received: "He considered Bobby Kennedy as responsible for her death."
Nobody claims the body of Marilyn and the coroner may not issue a body with the authority of a member of the family: her mother is unable to act, and her half-sister Berniece, contacted by telegram, gives permission to Joe DiMaggio to arrange the funeral.

> Peter Lawford est chez lui à L.A. Il est en état de choc, hagard, en larmes, terrassé, répétant sans cesse qu'il était la dernière personne à avoir parlé à Marilyn (au téléphone). Sa mère, Lady May, surnommée "Lady L." le contacte par téléphone quand elle apprend la nouvelle, et elle reproche à son fils de ne pas être allé chez Marilyn, quand cette dernière appela Peter. Puis quand Rupert Allan téléphone à Lawford, il a au bout du fil un homme hors de lui, furieux, aux propos incompréhensibles, entrecoupés de sanglots.
Peter Lawford is at his home L.A. He is in shock, distraught, in tears, overwhelmed, constantly repeating that he was the last person to have spoken to Marilyn (on the phone). His mother, Lady May, named "Lady L." calls him when she heards the news, and she blames her son to don't have gone to Marilyn's home, when she called Peter. Then, when Rupert Allan phone Lawford, he has on the phone a man out of him, furious, with incomprehensible words, interspersed with sobs.

> Dans la propriété des Kennedy sur la côte Est où la famille est réunie autour de la piscine, la nouvelle de la mort de Marilyn passe à la radio: ce fut le silence total. Pat Kennedy Lawford s'effondre en larmes.
In the property of the Kennedys on the East Coast where the family gathered around the pool, the news of the death of Marilyn is broadcoast on the radio: it was a full silence. Pat Kennedy Lawford collapses in tears.

> A peine à 6 km de chez Marilyn, Jayne Mansfield apprend la nouvelle chez elle dans sa maison du Pink Palace; elle devient hystérique et pleure beaucoup, serrant son assistant Ray Strait: "Je suis peut être la prochaine sur la liste." (Jayne était aussi la maîtresse des frères Kennedy).
At Just 6 km from Marilyn's home, Jayne Mansfield heards the news at her Pink Palace home; she becomes hysterical and crying a lot, shaking his assistant Ray Strait: "I may be next on the list." (Jayne was also the mistress of the Kennedy brothers).


> à 7h30: Les hommes du coroner, accompagnés de Guy Hockett (propriétaire du Westwood Memorial Park Cemetery), emportent le corps de Marilyn, dissimulé sous une couverture bleue ordinaire, sur un chariot, et le chargent à bord d'un vieux break, qu'ils conduisent au dépôt mortuaire de Westwood Village, où sa dépouille reste quelques heures dans un réduit encombré de brosses et de bocaux où le photographe Bud Gray du "Herald Examiner" fait un cliché de sa dépouille enveloppée. 
At 7.30 am: Coroner's men, accompanied by Guy Hockett (owner of Westwood Memorial Park Cemetery) outweigh Marilyn's body, hidden under an ordinary blue blanket on a cart, and charge her on an old break that they drive to the mortuary Westwood Village, where she remains few hours in a small room crowded by brushes and jars.

> Départ du corps de Marilyn de sa maison 
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> Arrivée du corps de Marilyn à Westwood Village 
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- photographies de Lawrence Schiller >>
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 - photographie de Bud Gray >>
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> Au cimetière de Westwood, tombe de Grace Goddard
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> captures
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 > Marilyn est ensuite transportée dans la case 33 de la County Morgue, au palais de justice de Los Angeles. Son numéro de dossier du coroner est le 81128.
Un photographe parvient à s'introduire dans la morgue: Leigh Wiener, qui enverra ses photographies au magazine Life, parvient à prendre de nombreux clichés en échange de bouteilles de whisky offertes aux employés: un employé ouvre la porte en acier inoxydable et tire l'étagère coulissante où repose la dépouille de Marilyn. Wiener la mitraille, couverte et découverte (il aurait pris 6 clichés de Marilyn morte).
Marilyn is then transported in box 33 of the County Morgue of Los Angeles. Her coroner file number is 81128.
Two photographers manage to get into the mortuary: Bud Gray of "Herald Examiner" takes a snapshot of his body wrapped; and Leigh Wiener, who will send his photographs to "Life" magazine, manages to take many pictures in exchange for whiskey bottles offered to employees: an employee opens the stainless steel door and pulls the sliding shelf where the body of Marilyn remains. Wiener shoots pictures of Marilyn with covered and uncovered (he would take 6 shots of Marilyn dead).

> Départ du corps de Marilyn de Westwood Village
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> County Morgue de L.A., le casier 33
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- photographies de Leigh Wiener >>
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> à 10h30: Début de l'autopsie, dans une salle sans fenêtres des sous-sols du palais de justice de L.A., sur la table 1, équipée d'un système d'arrivée d'eau et d'évacuation, et d'une balance. Le médecin légiste est Thomas Noguchi, assisté de Eddy Day, en présence de John Miner, observateur du District Attorney.
At 10.30 am: Beginning of the autopsy, in a windowless room of the County Morgue of L.A., on the table 1, equipped with a water inlet and exhausted system, and a balance. The medical examiner is Thomas Noguchi, assisted by Eddy Day, in the presence of John Miner, observer of District Attorney.
(> Lire le rapport d'autopsie < read the autopsy report)

> Avant l'autopsie: Photo post-mortem 1 
(Avertissement: image choquante de Marilyn morte)

La photographie post-mortem du dossier de police montre Marilyn avec un visage flasque, enflé, les cheveux plats et raides mais précisons que les muscles de son visage ont été sectionnés pendant l'ablation du cerveau et qu'après l'autopsie, sa dépouille a été lavée à grandes eaux. 
The post-mortem photograph of the police report shows Marilyn with a flange face, swollen, flat and straight hair but let's specify that the muscles of her face were severed during removal of the brain and after the autopsy, her body was washed with plenty of water.

> Après l'autopsie: Photo post-mortem 2
(Avertissement: image choquante de Marilyn morte)

> Retour du corps à Westwood Village après l'autopsie
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- photographies de Bud Gray >>
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- Guy Hockett conduit la voiture >>
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> Vers 11h: premier rapport de police établi (complété ensuite le lendemain).
Around 11 am: the first police report is established (then completed the next day).
(> Lire le rapport de police < read the police report)


> à 11h, Ralph Greenson et Milton Rudin font monter Pat Newcomb dans la voiture d'Eunice Murray; les reporters se précipitent devant la voiture dans la petite impasse et un journaliste de NBC News demande à Pat comment elle se sent, ce à quoi, elle lui répond, en larmes: "Si votre meilleur ami venait de se tuer, qu'éprouveriez-vous ? que feriez-vous ?".
A ce moment là, la maison était remplie de monde: les policiers, Arthur Jacobs, trois gardes du service de sécurité de la Fox envoyés par Peter Levathes, le technicien du General Telephone (qui coupera les lignes le jour même), les journalistes James Bacon et James A. Hudson de United Press International, mais aussi quatre hommes en noir (dont certains pensent qu'il pourrait s'agir d'agents du FBI ou de la CIA). 
At 11 am, Ralph Greenson and Milton Rudin drive up Pat Newcomb in Eunice Murray's car; reporters rushed to the car and an NBC News reporter asks to Pat how she feels, and she replied in tears: "If your best friend just came to kill, how would you feel ? What would you do ?".
At that time, the house was full of people: policemen, Arthur Jacobs, three guards of the security service of the Fox sent by Peter Levathes, the General Telephone technician (who cut the lines the same day), journalists as James Bacon and James A. Hudson of United Press International, but also four men in black (some people think it might be men from FBI or CIA).

> On emmène Maf, le chien de Marilyn
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- photographie de Dan Tompkins >>
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- Milton Rudin (à gauche) >>
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> Eunice Murray et son gendre Norman Jefferies
- photographies de Dan Tompkins
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> Départ de Patricia Newcomb
- photographies de Dan Tompkins
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- Pat avec Norman Jefferies
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- Un journaliste interpelle Pat
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> peu avant 12h00: Hazel Washington (femme de chambre de Marilyn) et son mari Rocky (policier de Los Angeles) arrivent à la maison pour récupérer des tables et chaises prêtées à Marilyn en février, car la maison serait ensuite fermée. Mrs Washington va remarquer un des hommes en noir brûler des documents dans la cheminée: des blocs-notes de Marilyn, des papiers de la Fox, des pages d'agenda, des bandes de magnétophones. Les serrures de classeur avait été forcées et les tiroirs vidés.
Avant de partir, Mrs Washington remarque que les gardes du studio de la Fox avaient investi toute la maison et de voir Frank Neill et trois autres attachés à la publicité de s'emparer de tous les documents relatifs à la Fox (notamment le nouveau contrat de négociation et de réintégration de Marilyn à la Fox avec la reprise du tournage de Something's got to give ont disparu).
Les hommes en noir ont même vérifié le contenu de la voiture de Hazel et Rocky avant leur départ.
Cependant, ces allégations affirmant que des papiers ont été détruits ont été formellement démenties par les officiers de police présents sur les lieux toute la journée. Néanmoins, il est indiscutable que des personnes sont parvenues à emporter des documents, tel que le confirme l'auteur Donald Spoto qui consultera des papiers acquis lors de la succession d'Inez Melson.
shortly before 12.00 am: Hazel Washington (Marilyn's maid) and husband Rocky (Los Angeles' policeman) arrive at Marilyn's home to retrieve tables and chairs lent to Marilyn in February, as the house would then be closed. Mrs. Washington notices one of the men in black burn papers in the fireplace: Marilyn's notebooks, Twentieth Century Fox 'papers, calendar pages, strips of tapes. The locks of workbooks had been forced and the drawers were emptied.
Before leaving, Mrs. Washington notes that guards from Fox Studios had invested the house and she sees Frank Neill and three others guy from publicity department to take all documents relating to the Fox (including the new contract with negotiation and reintegration of Marilyn to the Fox Studios with the resumption of filming 'Something's got to Give' which have disappeared ) .
Men in black have even checked the content of the car of Hazel and Rocky before they leave.
However, these allegations stating that the papers were destroyed, have been formally denied by the police officers who were present all the day. Nevertheless, it is indisputable that some people were able to take documents, as confirmed by the author Donald Spoto who will consult papers acquired in succession of Inez Melson.


> La police met la maison de Fifth Helena Drive sous scellés.
Police put the house of Fifth Helena Drive sealed.

> La police pose les scellés sur la porte
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- photographie de Dan Tompkins >>
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Des gens se réunissent devant le Grauman's Chinese Theatre de Los Angeles et déposent des fleurs devant la plaque où Marilyn Monroe avait laissé ses empreintes (le 26 juin 1953).
People meet in front of the Grauman's Chinese Theatre in Los Angeles and lay flowers in front of the foot and hans prints left by Marilyn Monroe (in June, 26, 1953).

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- photographie de Gene Anthony >>
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L'information de la mort de Marilyn Monroe défile sur les panneaux lumineux du New York Times sur Times Square à Manhattan, New York.
The news of the Marilyn Monroe's death scrolls on the light panels on the New York Times building in Times Square in Manhattan, New York City.

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VIDEOS

> News USA

> Divers extraits

> Eunice Murray, Norman Jefferies, Pat Newcomb et Maf


> Original du certificat de décès
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Les réactions des proches de Marilyn recueillies par les journalistes:

  • James Dougherty: "Je suis atterré". Quand son collègue Jack Clemmons lui apprend la nouvelle, Dougherty se tourne vers sa femme et lui dit: "Fais une prière pour Norma Jeane. Elle est morte."
  • Arthur Miller, à Paris avec sa nouvelle femme Inge Morath, refuse de s'exprimer publiquement, sans doute étant trop bouleversé. A l'un de ses proches, il aurait dit: "Il fallait bien que ça arrive. Je ne savais ni quand, ni comment, mais c'était inévitable."
  • Isadore Miller (père d'Arthur): "Elle était comme ma propre fille. Elle était une fille gentille et bonne. Je suis tellement désolé, je n'étais pas là pour être avec elle. Elle a du se sentir vraiment seule et effrayée."
  • Billy Wilder, interviewé à sa descente d'avion par des journalistes qui ne le tiennent pas au courant, ne dit que des banalités sur Marilyn. Il apprendra la nouvelle dans le taxi qui l'amenait à l'hôtel.
  • Joshua Logan: "Marilyn était l'une des personnes les plus sous-estimées de la terre !"
  • Paula Strasberg: "Marilyn était une actrice comme il n'en existe aucune autre."
  • Milton et Amy Greene sont à Paris et apprennent la nouvelle par téléphone à leur hôtel. Ils sont bouleversés (avant leur départ, après un mauvais pressentiment, Amy avait incité Milton à contacter Marilyn, qui semblait heureuse et leur avait assurer que tout allait bien).
  • Frank Sinatra se dit "profondément affligé (...) Elle va beaucoup me manquer." George Jacobs, son domestique, racontera que "Il demeura dans une sorte d'état de choc pendant des semaines après la mort de Marilyn, profondément angoissé."
  • Kay Gable (veuve de Clark Gable) apprend la nouvelle au flash d'information à 7 heures: "Je suis allée à la messe, j'ai prié pour elle."
  • La famille Greenson se dit "accablée de chagrin". Le Dr. Greenson rencontre DiMaggio et les deux hommes se serrent dans les bras, se consolant l'un et l'autre.
  • Peter Lawford: "Pat et moi l'aimions profondément. C'est probablement l'un des êtres humains les plus merveilleux et les plus chaleureux que j'ai connus. Tout ce que je pourrais dire d'autre serait superflu."
  • L'Osservatore Romano du Vatican: "Elle a été la victime d'une mentalité et d'un mode de vie dont on l'a forcée à être le symbole. Sa mort transcende les limites d'une tragédie personnelle pour atteindre un retentissement universel." 

sources:
Marilyn Monroe, encyclopédie d'Adam Victor
Les vies secrètes de Marilyn Monroe
, d'Anthony Summers

Marilyn Monroe, biographie de Barbara Leaming
Marilyn Monroe, Private and Undisclosed, de Michelle Morgan
Marilyn, Histoire d'un assassinat, de Brown et Barham


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20 février 2014

P comme Police

Rapport de police

Le rapport de police sur la mort de Marilyn Monroe a été établi le 5 août 1962 et liste les faits relatifs à la dernière journée et les dernières heures de vie de Marilyn Monroe. 

Le sergent Jack Clemmons, le premier agent de police à arriver sur les lieux, fut immédiatement remplacé (environ 30 minutes après son arrivée) par un supérieur, le chef de la police William H. Parker. Jack Clemmons va, des années durant, soutenir la thèse du complot de l'assassinat car il avait relevé des anomalies: concernant Eunice Murray, elle était en train de faire le ménage; elle va aussi lui affirmer qu'elle avait découvert le corps de Marilyn à minuit, alors qu'elle dira ensuite aux autres enquêteurs avoir découvert le corps à 3h; d'après Clemmons, le décès devait remontait à environ 8 heures; il constate aussi que le corps n'est pas dans une position naturelle.
Certains pensent que William H.Parker fut désigné pour mener l'enquête afin de dissimuler certains éléments et ainsi, corroborer la thèse du suicide: il aurait confisqué les enregistrements des conversations téléphoniques de Marilyn effectuées la nuit précédent le drame (sans doute pour protéger Robert Kennedy), gardé secrète une déposition faite à la police par Robert Kennedy, mais il aurait aussi fait disparaître le dossier de l'enquête sur la mort de Marilyn.
Certains biographes ont aussi souligné la manière dont l'enquête de la police de Los Angeles sur le décès de Marilyn fut menée: le domicile de Marilyn ne fut pas isolé notamment des journalistes et d'autres personnes (des studios de la Fox, de l'entourage de Marilyn) ont ainsi pu aller et venir dans la maison le 5 août; peu d'investigations ont été menées et donc, peu de témoignages recueillis aussi bien de l'entourage proche de la star, que du voisinage. 


Composition de l'équipe de police ayant participé à l'enquête:
William H. Parker: chef de la police
James Hamilton: officier de renseignements en charge du dossier
Thad Brown: inspecteur
R.E. Byron: procès verbal
Jack Clemmons: premier officier de police sur les lieux


Rapport de police sur la mort de Marilyn Monroe. (le 5/08/1962)

"Le décès a été prononcé le 05/08/1962 à 3h45.
Possible mort accidentelle s'étant produite entre le 04/08 et le 05/08/1962 à 3h35, à son domicile sis 12305 5th Helena Drive, Brentwood, Rptg.Dist.814.
Rapport n° 62-509-463.
Le 4 août 1962, Marilyn Monroe se retira dans sa chambre vers 20h; Mrs Eunice Murray, habitant 933 Ocean Avenue, Santa Monica, Californie, 395-7752, CR 61890, remarqua une lumière dans la chambre de Miss Monroe. Mrs Murray ne put réveiller Miss Monroe quand elle alla à sa porte, et lorsqu'elle essaya de nouveau d'ouvrir la porte à 3h30, après avoir remarqué que la lumière était toujours allumée, elle la trouva fermée à clé. Ensuite, Mrs Murray alla observer Miss Monroe de la fenêtre de sa chambre et la vit à plat ventre sur le lit; elle n'avait pas l'air normal. Mrs Murray appela alors le psychiatre de Miss Monroe, le Dr Ralph Greenson, 436 North Roxbury Drive, Beverly Hills, Californie, CR 14050. En entrant, après avoir brisé la fenêtre de sa chambre, il y trouva Miss Monroe, peut-être morte.
Il téléphona ensuite au Dr Hyman Engelberg, 9730 Wilshire Boulevard, Beverly Hills également, CR 54366, qui se déplaça et déclara que Miss Monroe était morte à 3h35.
Le Dr Greenson avait vu Miss Monroe le 4 août 1962 à 17h15, à la demande de cette dernière, qui n'arrivait pas à dormir. Cela faisait  un an environ qu'il la traitait. Quand le Dr Greenson la trouva morte, elle était nue, à plat ventre, le combiné du téléphone dans une main. On appela la police, et quand elle arriva, elle trouva Miss Monroe dans la position décrite ci-dessus, à l'exception du téléphone, que le Dr Greenson avait enlevé. On trouva sur sa table de nuit 15 flacons de médicaments, dont certains sur ordonnance. Un flacon de gélules dosées à 0.0975 gr de Nembutal, prescription n° 20853 du Dr Engelberg. Quant à ce flacon en particulier, le Dr Engelberg déclara qu'il en avait prescrit un nouveau environ deux jours auparavant, et il précisa  même que le pharmacien avait dû y mettre 50 capsules environ en le remplissant.

Description de la défunte : femme de race blanche, 36 ans, taille 1m63, poids 57,5 Kg, cheveux blonds, yeux bleus, de constitution moyenne à mince.
Profession : actrice.
Cause probable du décès : overdose de nembutal.
Corps découvert le 05/08/1962 à 3h25.
Emmené à la morgue du comté, et, de là, à la morgue de Westwood.
Procès verbal dressé par le brigadier R.E.Byron, 2730, W.L.A. Division de la police judiciaire.
Parent le plus proche : Gladys Baker (mère).
Bureau du coroner prévenu.
Le corps a été enlevé des locaux de la morgue de Westwood Village.
(05/08/1962 11h00, W.L.A. hf - J.R.Brukles 5829).

> Le rapport original du 5/08/1962
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Complément d'enquête (le 6/08/1962)

"Après avoir réinterrogé le Dr Ralph Greenson (témoin n°1) et le Dr Hyman Engelberg (témoin n°2), tous deux s'accordent sur la chronologie des faits suivants.


Le 05/08/1962, à 3h30, le Dr Greenson reçut un appel téléphonique de Mrs Murray (personne ayant donné l'alerte), déclarant qu'elle ne pouvait pas pénétrer dans la chambre de Miss Monroe et que la lumière était allumée. Il lui dit de donner de grands coups à la porte, de regarder par la fenêtre et de le rappeler.

A 3h35, Mrs Murray le rappela et déclara que Miss Monroe était couchée sur son lit, le téléphone dans une main et qu'elle avait un air étrange. Le Dr Greenson, qui entre-temps s'était habillé, se mit en route pour le domicile de la défunte, à un kilomètre et demi de là environ. Il demanda aussi à Mrs Murray d'appeler le Dr Hyman Engelberg.

Le Dr Greenson arriva au domicile de la défunte vers 3h40. Il cassa la vitre de la fenêtre pour entrer et lui ôta le téléphone de la main.

La rigidité cadavérique s'était installée. A 3h50, le Dr Engelberg arriva et prononça la mort de Miss Monroe. Les deux médecins parlèrent un moment. Tous deux pensent qu'il était environ 4h00 lorsque le Dr Engelberg appela la police.

Après contrôle auprès de l'inspection générale des services et du bureau de West Los Angeles, l'appel a été passé à 4h25. Les appels passés avec le téléphone GR 61890 de Miss Monroe ont été examinés; il n'y a eut aucune communication longue distance pendant les heures de l'événement. Le numéro de téléphone 472-4830 est en cours de vérification.

R.E.Byron 2730, 06/08/1962."

> Le rapport original du 6/08/1962
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Les comptes-rendus du 10 août 1962 établissent les interrogatoires de Milton Rudin, Eunice Murray, Joe DiMaggio et Joe DiMaggio Jr, pour évaluer l'heure des appels téléphoniques reçus chez Marilyn; cependant, Peter Lawford, ayant quitté Los Angeles, n'a pu être interrogé.

> Comptes-rendus du 10/08/1962
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source:
Marilyn Monroe, encyclopédie d'Adam Victor

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17 octobre 2012

Julien's Auction 11/2012 - Film

lot n°570: JOHN F. KENNEDY BIRTHDAY CELEBRATION FILM
        An 8mm film reel of clips from the May 19, 1962, John F. Kennedy 45th birthday celebration held at Madison Square Garden. The eight-minute film shows clips of the venue, performers, and attendees, including John F. Kennedy; Marilyn Monroe, who appears for approximately 30 seconds; Robert Kennedy; Maria Callas; Henry Fonda; Jack Benny; Peter Lawford, who hosted the event; and Lyndon B. Johnson among others. The film was transferred from its original tin reel to a plastic reel. Accompanied by a DVD of the footage.
Note: This lot is being sold without copyright or any legal releases. The buyer must apply to the appropriate parties to obtain such rights as desired.
Reel, 5 3/4 inches
PROVENANCE Lot 41, "Entertainment Memorabilia," Christie's, New York, Sale number 1391, June 24, 2004
Estimate: $5 000 - $6 000
 
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