27 mai 2014

Marilyn Monroe : Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?

purepeople Marilyn Monroe: Sa mort, un meurtre commandité par Bobby Kennedy ?
publié le 18 mai 2014
en ligne sur purepeople

pure_01Dans le jeu de l'amour et du pouvoir, voilà qui devrait détourner l'intention, pour un temps, de la controverse entourant le film Grace de Monaco et ses arrangements avec la vérité historique : alors que l'histoire de Grace Kelly devenue prisonnière du Rocher revisitée par Olivier Dahan s'est attiré les foudres des Grimaldi, un ouvrage à sensation relance la théorie du complot meurtrier dans le roman sulfureux de Marilyn Monroe et des frères Kennedy. Plus de quarante ans après la mort, à 36 ans seulement, de l'icône hollywoodienne, officiellement considérée comme un suicide aux barbituriques mais toujours nimbée de mystère, le titre de cet ouvrage à paraître le 3 juin prochain (2014) ne laisse guère de place au doute quant à son positionnement : Le Meurtre de Marilyn Monroe, affaire classée.

Meurtre sur ordonnance : RFK en commanditaire, le docteur Greenson en bourreau

En exclusivité, le Daily Mail a pu prendre connaissance du contenu de l'ouvrage, écrit à quatre mains par Jay Margolis, journaliste d'investigation chevronné, et Richard Buskin, journaliste du New York Times par ailleurs auteur d'une trentaine de livres, et le quotidien se fait l'écho de sa thèse centrale : Bobby Kennedy, frère de John Fitzgerald Kennedy assassiné cinq ans après lui en 1968, aurait commandité le meurtre par injection létale de Marilyn Monroe pour la faire taire et préserver le secret des liaisons torrides que la star de cinéma entretint avec chacun d'eux. Très éprise du président et très pressante, la cultissime blonde aurait, déprimée après avoir été éconduite, jeté son dévolu sur son cadet Robert. RFK est d'ailleurs le dernier à l'avoir vue en vie avant qu'on découvre son corps inanimé, dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

Coïncidence remarquable : la première publicité autour de ce brûlot intervient alors qu'on vient tout juste de découvrir une partie de la correspondance secrète de l'ex-First Lady américaine Jackie Kennedy, épouse de JFK, soit 33 lettres échangées avec le prêtre Joseph Leonard, dressant l'autoportrait d'une femme consciente et profondément meurtrie par les liaisons extraconjugales de son mari. Des lettres qui seront vendues aux enchères le 10 juin prochain à Durrow, en Irlande - une petite semaine après la parution de The Murder of Marilyn Monroe : Case Closed chez Skyhorse Publishing...

Le postulat de cette nouvelle enquête sur l'un des drames les plus fascinants du showbiz du XXe siècle est que Marilyn Monroe avait l'intention de révéler un tas de secrets embarrassants du clan Kennedy, consignés dans son journal intime. Pour la réduire au silence, RFK n'aurait pas agi seul, mais avec la complicité de son beau-frère l'acteur Peter Lawford et du psychiatre de la star, le docteur Ralph Greenson, accusé d'avoir supposément pratiqué l'injection fatale de pentobarbital. "Bobby Kennedy était déterminé à la faire taire, quelles qu'en soient les conséquences ; c'est la chose la plus insensée qu'il ait jamais faite, et moi j'ai été assez insensé pour laisser cela arriver", aurait plus tard témoigné un Peter Lawford rongé par la culpabilité, selon les auteurs. Lesquels avancent qu'un ambulancier du nom de James C. Hall aurait assisté à la mise à mort, présent au domicile de la star lorsque le docteur Greenson aurait injecté du pentobarbital pur directement dans le coeur de l'actrice, lui brisant une côte au passage.

Bobby et Marilyn dans la maison des secrets

pure_02Bobby aurait eu une aventure torride avec Marilyn lors de l'été 1962 qui fut son dernier, tombant sous le charme de l'icône blonde alors qu'il était allé à Los Angeles, à la demande de son frère John, pour tenter de la convaincre d'arrêter de harceler la Maison Blanche de coups de téléphone et lui faire comprendre que JFK ne divorcerait pas de Jackie pour l'épouser elle. "Ce n'était pas dans les intentions de Bobby, mais ce soir-là, ils sont devenus amants et ont passé la nuit dans notre chambre d'amis", révèle Peter Lawford, dont la résidence de Pacific Palisades, à Santa Monica, abrita nombre des aventures extraconjugales de John Fitzgerald Kennedy, l'hélicoptère présidentiel se posant sur la plage en face. Et d'ajouter : "L'affaire devint quasi instantanément très sérieuse, et ils commencèrent à se voir souvent."

Après JFK, Marilyn Monroe s'enamoura vivement de RFK, selon la version des auteurs et de leurs témoins. C'est lui désormais qu'elle pressait de ses coups de fil, lui qu'elle désirait maintenant, bien que les frères Kennedy "se la passent comme un ballon de foot", selon une formule de Peter Lawford, qui assure que Robert aurait promis à l'actrice de quitter sa compagne Ethel (aujourd'hui doyenne révérée du clan) et de l'épouser. Et lorsqu'à son tour celui-ci se mit à prendre ses distances d'avec cette amante trop ardente, Marilyn Monroe l'aurait menacé de déballer ses liaisons avec eux ainsi qu'une foule d'autres secrets gênants lors d'une conférence de presse. RFK l'aurait alors sommée de lui dire où elle cachait ce fameux "carnet rouge" dans lequel elle disait avoir tout noté. Face à son refus, il serait passé au plan B, décidant de l'éliminer avec l'aide du docteur Ralph Greenson, avec qui la star couchait aussi. Pour le convaincre de marcher dans la combine, il lui fit croire que Marilyn avait l'intention de révéler publiquement leur liaison, ce qui risquait fort de ruiner la carrière du praticien et de l'expédier en prison.

Le dernier soir : une dispute qui tourne au drame

Le 4 août 1962, Bobby et Marilyn se voient pour la dernière fois, dans la propriété de la star dans le quartier de Brentwood. Tandis que Lawford sirote du champagne au bord de la piscine, le dialogue des amants terribles tourne à l'altercation, une dispute d'une dizaine de minutes. Bobby lui demande de cesser de lui écrire et de l'appeler, Marilyn voit rouge et menace de donner une conférence de presse dès le lundi matin suivant, puis se saisit d'un petit couteau et se jette sur Bobby, mais est interceptée par Lawford. Des voisins auraient fait état d'allées et venues, plus tard dans la soirée, de Robert Fitzgerald Kennedy avec l'un de ses deux fidèles gardes du corps, liés à une division spéciale de la police de Los Angeles menant des opérations illégales en toute discrétion et qui aurait injecté du pentobarbital en intramusculaire à la star, neutralisée au sol. RFK et Lawford auraient ensuite retourné la maison, en quête du carnet contenant les secrets si farouchement conservés. Les effets de l'anesthésique se dissipant, les deux gardes du corps auraient ensuite déshabillé l'actrice et lui auraient administré un lavement à base de nombreuses pilules broyées pour laisser le temps à Bobby et son beau-frère de poursuivre leurs recherches. Le petit groupe n'aurait quitté les lieux que vers 22h30, laissant derrière lui le chien de la maison, Maf, aboyer à tue-tête, ce qui alerta le voisinage. Le corps inanimé de Marilyn fut alors trouvé dans le guesthouse de sa résidence, tête ballante.

A son arrivée sur place vers minuit, l'ambulancier tenta de la ranimer en pratiquant un massage cardiaque. "Elle était nue. Pas de drap, pas de couverture. Il n'y avait pas de verre d'eau. Pas d'alcool. On a constaté que sa respiration était très superficielle, son pouls très faible et filant, et elle était inconsciente, nota-t-il. En me penchant au-dessus d'elle, ce qui m'a frappé c'est qu'il n'y avait pas de vomi, ce qui ne collait pas avec une overdose comme la femme qui nous avait appelés le croyait, ni d'odeur de drogue émanant de sa bouche, un autre symptome classique." Et sur la table de nuit, les flacons de médicaments étaient tous parfaitement fermés. Autant d'éléments infirmant la thèse d'un suicide par ingestion de médicaments.

"Une brute avec deux mains gauches"

Alors que l'ambulancier tentait d'intuber sa patiente, un homme, se présentant comme le médecin de Marilyn Monroe et demandant ses constantes, imposa sa présence - Ralph Greenson. Il commença à manipuler la jeune femme, et Hall se souvient : "Je sais qu'il y a des docteurs qui ne sont pas habitués aux urgences, mais ce type avait deux mains gauches. C'est quand il a marmonné : 'Il faut que j'assure.' Je n'ai jamais oublié cette remarque. Jésus, poussez-vous, lui ai-je dit. Vous pouvez travailler sur elle à l'arrière de l'ambulance." Greenson aurait alors ouvert son sac et pris une seringue hypodermique, qu'il aurait remplie d'un liquide : "Il est passé par ses côtes comme un amateur. Il a enfoncé en forçant l'aiguille dans sa poitrine. Mais ça n'a pas marché du premier coup, ça a bloqué sur un os, une de ses côtes. Au lieu de réessayer, il a appuyé, ses joues tremblaient sous l'effet de l'effort. Il a poussé fort et l'a fait passer au travers de la côte, un bruit sec très net s'est produit lorsqu'elle a cassé. J'avais déjà observé un certain nombre de procédures médicales, et ce gars était carrément une brute", raconte encore James Hall, lui-même fils d'un père chirurgien et responsable d'un service d'urgences de Beverly Hills, et d'une mère infirmière en chirurgie. Son collègue ce jour-là, Murray Liebowitz, ne s'est jamais exprimé sur les faits qui se sont déroulés. Les auteurs de The Murder of Marilyn Monroe constatent : "Il y a eu cinq témoins du meurtre de Marilyn Monroe. Trois d'entre eux établissent que Ralph Greenson était responsable." Quant à la mère de Peter Lawford, elle a affirmé des années plus tard que RFK était bien dans les parages et son hélicoptère posé sur la plage la nuit fatidique.

Conspirationnistes...

Décidément bavard, l'ambulancier Hall, visiblement un témoin béni pour les journalistes, enfonce le clou : "Je crois que Marilyn a été déplacée [de son guesthouse à sa chambre à coucher] pour que cela corrobore leur histoire de suicide." Il souligne que le légiste de l'époque, Thomas Noguchi, n'a pas trouvé de marque de seringue lors de son examen, peut-être parce que le point d'entrée était dans un pli du sein de Marilyn Monroe. Pourtant, il dit que des traces de cyanose, révélatrice d'une piqûre, étaient visibles sur les clichés réalisés à la morgue par Leigh Wiener, photojournaliste pour le magazine Life qui avait pu accéder au corps en graissant quelques pattes.

Au final, le chef de la police de Los Angeles, William Parker, aurait fait en sorte d'étouffer l'affaire en ne mettant pas les moyens qui s'imposaient pour l'enquête... et en faisant pression sur des journalistes, à en croire le témoignage de l'éditorialiste May Mann, qui déclare avoir été victime d'intimidation.

Les auteurs de l'ouvrage font remonter la conspiration jusqu'au fameux premier président du FBI, J. Edgar Hoover, qui aurait été informé par ses agents de la présence de Bobby Kennedy sur les lieux la nuit de la disparition de Marilyn Monroe. Des années après, l'un de ses voisins, jeune à l'époque des faits, affirmait que Hoover lui avait dit que Marilyn avait été assassinée mais qu'il ne voulait pas arrêter RFK, et qu'il avait fait pression sur le procureur général.

Tout un faisceau de présomptions et de témoignages sujets à caution qui relancent la théorie du complot sur l'un des décès les plus traumatisants du starsystem.

The Murder of Marilyn Monroe: Case Closed, une enquête de Jay Margolis et Richard Buskin, à paraître aux éditions Skyhorse Publishing sur Amazon le 3 juin 2014.

22 octobre 2013

Marilyn Monroe : Égérie Chanel intemporelle

purepeople Marilyn Monroe : Égérie Chanel intemporelle
publié le 21 octobre 2013
en ligne sur purepeople

1274123_marilyn_monroe_620x0_3Marilyn Monroe fascine toujours. Plus de cinquante ans après sa mort. La maison Chanel vient d'annoncer que l'actrice était sa nouvelle égérie pour incarner le mythique parfum de la maison, Chanel N°5.

Une fragrance qu'elle connaît très bien et qu'elle a rendue célèbre en déclarant à Life Magazine en 1952 qu'elle ne portait que quelques gouttes de Chanel N°5 pour se glisser dans son lit...

Une bonne nouvelle pour la maison de la rue Cambon qui renoue officiellement avec la diva et qui présentera son nouveau spot de pub le 17 novembre prochain. Un rapprochement qui s'opère depuis quelques mois déjà, la maison ayant déjà mis en scène l'actrice au destin tragique, au cours des vidéos Inside Chanel qui retracent l'histoire de la maison aux doubles C.

Marilyn prend la relève de Brad Pitt, égérie masculine du N°5 à travers une publicité en noir et blanc dans laquelle il se lançait dans un monologue face caméra.
Marilyn Monroe, icône de style et de glamour ébranlée par de récentes révélations sur la chirurgie esthétique, a longtemps été utilisée par de nombreuses maisons. Dior avait par exemple fait appel à un sosie dans l'une de ses publicités pour le parfum J'adore.

Nicole Kidman, Estella Warren ou encore Audrey Tautou font partie des anciennes égéries de la maison à avoir porté les couleurs de la fragrance la plus célèbre et vendue du monde... Une bouteille de Chanel N°5 se vend toute les deux secondes à travers le monde. Un mythe inépuisable.

Posté par ginieland à 11:31 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

27 juin 2013

Décès de Bert Stern

purepeople Bert Stern : Le photographe favori de Marilyn Monroe est mort
publié le 27 juin 2013 - par Thomas Montet
en ligne sur purepeople

bert_stern_purepeople 

Triste nouvelle pour le monde de la photographie. Le célèbre photographe américain Bert Stern est mort, mardi 25 juin 2013, à son domicile de Manhattan, a révélé son épouse depuis 2009, Shannah Laumeister. Le professionnel de l'objectif, reconnu pour ses clichés de Marilyn Monroe, avait 83 ans.

Bert Stern, dont les causes de la mort n'ont pas été dévoilées, était un photographe de mode, d'art et de publicité qui a connu ses années les plus fastes entre 1950 et 1960. À l'époque il construit sa carrière en parallèle de celle de l'icône du cinéma hollywoodien : Marilyn Monroe. C'est d'ailleurs grâce aux clichés de l'actrice de "Sept ans de réflexion" qu'il connaîtra une gloire mondiale. Six semaines avant la mort de l'actrice (le 5 août 1962), il la prenait sous toutes les coutures durant trois jours consécutifs pour les besoins du magazine Vogue. Ces photos, réalisées dans une chambre de l'Hôtel Bel-Air de Los Angeles, ont donné lieu à un livre contenant plus de 2000 clichés, intitulé "Marilyn Monroe : The Complete Last Sitting". "C'était une expérience d'une seule fois dans une vie d'avoir Marilyn Monroe dans une chambre d'hôtel", déclarait le photographe dans le documentaire "Bert Stern : Original Madman", sorti en 2010 et réalisé par son épouse.

Au cours de sa carrière, Bert Stern a notamment photographié Audrey Hepburn, Elizabeth Taylor, Madonna, Kylie Minogue, Drew Barrymore et Lindsay Lohan (avec laquelle il a reproduit 'The Last Sitting'). Il a aussi réalisé un travail de directeur de la photographie sur le tournage du film "Lolita" de Stanley Kubrick. Du côté de la publicité, l'un de ses plus fameux clichés est celui d'un verre de Martini dans le désert égyptien, réalisé en 1955. Bert Stern ne s'imposait qu'une consigne dans son travail : "J'aime mettre mes sentiments dans mes photos". Beaucoup de ses oeuvres sont exposées dans des musées comme au 'Fashion Institute of Technology' ou au 'Museum of Modern Art' de New York.

Bert Stern avait trois enfants : Trista, Susannah et Bret, nés de son premier mariage avec la danseuse Allegra Kent, dont il avait divorcé en 1975.


logonytBert Stern, Elite Photographer Known for Images of Marilyn Monroe, Dies at 83

article published on June 26, 2013
by Paul Vitello
online nytimes

bert_stern_nytimes 
Bert Stern at a show in New York in 2011.

Bert Stern, an elite commercial photographer who helped redefine advertising and fashion art in the 1950s and ’60s but is perhaps best known for his painfully raw and poignant photos of Marilyn Monroe, taken for Vogue six weeks before her death, died on Tuesday at his home in Manhattan. He was 83.
 His death was confirmed by Shannah Laumeister, a longtime friend, who said she and Mr. Stern had been secretly married since 2009. No cause was given.

Mr. Stern’s half-century career had multiple peaks, including “Jazz on a Summer’s Day,” his 1959 documentary film about the 1958 Newport Jazz Festival, which was selected in 1999 for the National Film Registry in recognition of its historical significance.

His photographs of Monroe, taken over three days in June 1962 in the Hotel Bel-Air in Los Angeles, were collected in a mammoth 2000 book, “Marilyn Monroe: The Complete Last Sitting.”
It was a one-time-in-a-lifetime experience, to have Marilyn Monroe in a hotel room,” Mr. Stern said in the 2010 documentary “Bert Stern: Original Madman,” “even though it was turned into a studio, where I could do anything I wanted.” Ms. Laumeister directed the film.
Many of the photos showed Monroe unclothed, or posing behind transparent scarves. “She was so beautiful at that time,” Mr. Stern told Newsday. “I didn’t say, ‘Pose nude.’ It was more one thing leading to another: You take clothes off and off and off and off and off. She thought for a while. I’d say something and the pose just led to itself.”

Early in his career Mr. Stern made his mark with a 1955 close-up of a martini in the Egyptian desert, pyramid shimmering in the background. The picture, which he shot on location with a crew of technicians and models for a Smirnoff vodka advertisement, was considered groundbreaking in its simplicity.

Along with Irving Penn, Richard Avedon and Mark Shaw, Mr. Stern was part of a generation of photographers who made clear, clutter-free, arresting images the language of glossy magazine advertising, which until then had mainly used pictures to illustrate text.

In the program notes for a 1988 Manhattan gallery exhibition, Robert Sobieszek, the curator of what is now the International Museum of Photography and Film at the George Eastman House, called Mr. Stern’s martini photograph “the most influential break with traditional advertising photography” of its time.

In a statement considered provocative in its day, Mr. Stern told a panel of commercial artists in 1959, “I like to put my feelings into my photographs.”

That same year he received an assignment that took some effort to connect with his feelings: the makers of Spam asked him to “romanticize shish kebab made from Spam,” he told The New York Times. Mr. Stern took a crew of helpers and models to the Gulf of Mexico to shoot that one — a dreamy shot of that meat product. The client was pleased.

Bert Stern was born in Brooklyn on Oct. 3, 1929. In a 1968 interview with Newsday, he said his father was a children’s portrait photographer. After dropping out of high school in his senior year, he served in the Army, working as a photographer on a base in Japan.
That experience helped him land a job in the mailroom at Look magazine, where he became a protégé of Hershel Bramson, the art director, who would later give him his first job as a commercial photographer. The Smirnoff campaign was his first assignment.
Soon he was sought after by magazines, advertisers, Hollywood studios and fashion designers, and his range of subjects grew to include celebrities, movie stars and commercial products — Audrey Hepburn, Gary Cooper, Truman Capote, Twiggy, Elizabeth Taylor, Noxema skin cream, One a Day vitamins, Wish-Bone salad dressing and, of course, Marilyn Monroe.

In addition to Ms. Laumeister, Mr. Stern is survived by two daughters, Trista and Susannah; a son, Bret; a sister, Diane Schlanger; and three grandchildren. His marriage to the dancer Allegra Kent, the mother of his children, ended in divorce in 1975.

Mr. Stern’s work is in many museum collections, including those of the Museum of Modern Art and the Fashion Institute of Technology in New York, and the International Museum of Photography and Film in Rochester, N.Y..
In various interviews Mr. Stern said taking pictures had always been his way of seeing people, and even of relating to them in ways he could not otherwise.
It was why his favorite subject was always professional models. “Models more than actresses,” he said. “What makes a great model is her need, her desire; and it’s exciting to photograph desire.” 

Posté par ginieland à 13:02 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

20 juin 2012

Blonde : Naomi Watts abandonne Marilyn Monroe

purepeople Blonde : Naomi Watts abandonne Marilyn Monroe, le biopic sauvé par Brad Pitt
publié le 2 juin 2012
en ligne sur purepeople

purepeople_naomiMarilyn Monroe n'est pas indestructible. Nommée aux Oscars via Michelle Williams pour My Week with Marilyn (2011) puis visage du Festival de Cannes 2012, l'icône était censée être incarnée par Naomi Watts dans Blonde, un film réalisé par Andrew Dominik (L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford). Deux ans après l'annonce, cet autre biopic semble en péril.

Prévu en janvier 2011, le tournage de Blonde était repoussé à une date inconnue tandis que le cinéaste décidait de retrouver Brad Pitt pour le polar Cogan - La Mort en douce (Killing Them Softly) présenté à Cannes en sélection officielle - sous le regard de Marilyn Monroe donc. Interrogé sur le biopic de la star hollywoodienne, Andrew Dominik déclarait : "Je veux vraiment faire Blonde. Ce n'est pas quelque chose dont je peux parler parce que nous essayons de régler quelques choses en ce moment, mais j'espère ce sera le prochain film. (...) J'aimerais tourner l'année prochaine. C'est une sorte de conte de fées cauchemardesque, et je veux vraiment, vraiment le faire... C'est l'histoire d'une orpheline abandonnée qui se perd dans les bois."

Une bien belle manière de décrire un projet condamné par tous comme une nouvelle preuve du manque d'inspiration des scénaristes et des studios. Mais alors que l'affaire ne semblait pas plus concrète, Brad Pitt a décidé de soutenir son réalisateur en devenant producteur de Blonde, espérant ainsi apporter sa stature hollywoodienne à un film visiblement compliqué.

Naomi_Watts_As_Marilyn_Monroe_may2012Seul bémol : Naomi Watts ne serait plus attachée au rôle de Marilyn Monroe. La production serait donc partie dans une nouvelle direction, avec l'éventualité de caster une actrice méconnue pour incarner la célèbre star.
Trop occupée à préparer son interprétation de Lady Di dans le très attendu Caught in Flight d'Olivier Hirschbiegel, Naomi Watts a certainement atteint son quota de biopics puisqu'elle est également attendue en Gertrude Bell dans Queen of the Desert de Werner Herzog.

Posté par ginieland à 12:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

21 février 2012

Les plus belles femmes en maillot

Les plus belles femmes en maillot : Marilyn Monroe en tête et un classement surprise

Article publié le 20/02/2012
en ligne sur purepeople.com

Sur la planète stars, le combat des plus jolies courbes fait rage depuis des décennies. Et si la tendance va à l'amincissement extrême (voire à l'anorexie), un récent sondage vient bouleverser les idées reçues.

En effet, d'après une étude commandée par les magasins anglais Debenhams, les sihouettes squelettiques de Keira Knightley et autres Victoria Beckham ne feraient rêver ni les hommes ni les femmes. A la question qui est "the Top Beach Body Of All Time?", comprenez par là, "Les plus belles femmes en maillot de bain", la réponse est sans appel.

marilyn_monroe_est_n_1_du_classement_637x0_3C'est la mythique Marilyn Monroe qui arrive en tête du classement, près de 50 ans après sa mort. Elle est suivie de près par la flamboyante Christina Hendricks (Mad Men), Ursula Andress, inoubliable dans James Bond contre Dr No, ou encore Kim Kardashian et Scarlett Johansson. Des femmes régulièrement saluées pour leur beauté mais aussi pour leurs courbes pulpeuses.

Notons également que les Anglais ont plutôt bonne mémoire puisque selon ce sondage, les jeunes premières n'ont pas le monopole de la féminité. Raquel Welch et Helen Mirren figurent ainsi en bonne position dans ce classement.

Et pour vous, qui est la plus belle femme en maillot de bain ?

Classement "Les plus belles femmes en maillot de bain",
selon Debenhams, février 2012
:
1. Marilyn Monroe
2. Christina Hendricks
3. Ursula Andress
4. Kim Kardashian
5. Tulisa Contostavlos
6. Raquel Welch
7. Helen Mirren
8. Scarlett Johansson
9. Amy Childs
10. Lucy Mecklenburgh
11. Kelly Brook
12. Beyonce Knowles
13. Tyra Banks
14. Brooke Shields
15. Elle Macpherson
16. Kim Cattrall
17. Rihanna
18. Sharon Stone
19. Jennifer Aniston
20. Goldie Hawn

Posté par ginieland à 13:27 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,