28 novembre 2021

Dressing - Maillot de bain doré de Rose Marie Reid

Maillot de bain une pièce doré
Gold one-piece Swimsuit

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Maillot de bain une pièce doré conçu par la créatrice américaine Rose Marie Reid, qui se ferme par six gros boutons, situés sur le devant du corps, côté gauche. Le décolleté est fait d'un revers.

Gold one-piece swimsuit designed by American designer Rose Marie Reid, which closes with six large buttons, located on the front of the body, on the left side. The neckline is made with a lapel.


Marilyn porte le maillot lors d'une séance photos organisée en studio, en 1952, sous l'objectif du photographe Earl Theisen. Le maillot comporte des bretelles: Marilyn le porte tantôt avec, tantôt sans.

Marilyn wears the swimsuit during a photo shoot organized in a studio in 1952, under the lens of photographer Earl Theisen. The swimsuit has straps: Marilyn wears it sometimes with, sometimes without.

- Le maillot avec bretelles -
- The swimsuit with straps -
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- Le maillot sans bretelles -
- The swimsuit strapless -
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Existe-t-il deux versions de ce maillot: un avec bretelles et un sans - comme on peut le voir sur cette photographie de la créatrice Rose Marie Reid en compagnie d'une jeune mannequin pendant une séance d'essayage, le maillot ne comporte ici pas de bretelles. Mais peut être les bretelles sont amovibles (possibilité de les retirer par un système de boutonnage) ou tout simplement rentrées à l'intérieur du maillot pour les cacher.

Are there two versions of this swimsuit: one with straps and one without - as can be seen in this photograph of designer Rose Marie Reid with a young model during a fitting session, the swimsuit doesn't have straps here. But maybe the straps are removable (possibility of removing them by a buttoning system) or simply tucked inside the jersey to hide them.

- Rose Marie Reid et une mannequin -
- Rose Marie Reid and a model -

Rose_Marie_Reid_gold-model-1 


Le maillot doré porté par d'autres
The Gold Swimsuit worn by others


L'actrice Jane Russell a porté de nombreux maillots de bain créés par Rose Marie Reid. La voici posant en style de pin-up (photographie de 1952, par John Engstead) dans le même maillot de bain que celui porté par Marilyn.

Actress Jane Russell has worn many swimsuits designed by Rose Marie Reid. Here she is posing in pin-up style (1952 photograph, by John Engstead) in the same swimsuit as the one worn by Marilyn.

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Rose_Marie_Reid_gold-Jane_Russell-1952-a 


Les versions 'alternatives' du maillot doré
The 'alternative' versions of the gold swimsuit


- Maillot de bain une pièce de Rose Marie Reid -
même modèle que le maillot doré mais en tissu vert
- One-piece swimsuit by Rose Marie Reid -
same model as the golden bath suit but in green fabric

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Rose_Marie_Reid_gold-version_green-adv-1  

- Il était vendu dans les boutiques au Royaume-Uni en 1952 -
- It was sold in shops in United-Kingdom in 1952 -
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Rose_Marie_Reid_gold-version_green-1952-UK-3 


Les maillots à boutons de Reid
The Reid's buttons swimsuits

- Maillot de bain une pièce de Rose Marie Reid -
une autre création antérieure, au style différent,
mais on y retrouve les gros boutons placés au milieu devant

One piece swimsuit by Rose Marie Reid -
another previous creation, with a different style,
but we find the big buttons placed in the middle in front

Jane Russell, 1948

Rose_Marie_Reid_gold-version_buttons-jane_russell-1948-a 

Publicité, années 1950s

Rose_Marie_Reid_gold-version_buttons-adv-1 


Les maillots dorés de Reid
The Reid's gold swimsuits

- Maillot de bain une pièce de Rose Marie Reid -
une autre création antérieure, même modèle,
mais sans le bouttonage
en version or lamé métallique scintillant

- One piece swimsuit by Rose Marie Reid -
another previous creation, same model,
but without the buttoning
in a
glittering metallic gold lame version

Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-1 

Ce maillot est porté par Rita Hayworth en 1947
pour des portraits publicitaires de Robert Coburn
pour le film "L'étoile des étoiles"

This bathing suit is worn by Rita Hayworth in 1947
for publicity portraits by Robert Coburn
f
or the movie "Dow to Earth"

Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-rita-1947-Down_To_Earth-2 
Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-rita-1947-Down_To_Earth-3a  
Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-rita-1947-Down_To_Earth-1-by_robert_coburn  Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-rita-1947-Down_To_Earth-2a  Rose_Marie_Reid_gold-version_Glittering_Metallic_Lame-rita-1947-Down_To_Earth-3 


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28 octobre 2021

Poses photographiques - Focus sur l'accessoire de l'étole de fourrure blanche

Portraits en étole de fourrure blanche
Portraits in white fur stole


Marilyn Monroe a posé à plusieurs reprises lors de séances photos - des portraits pris en studio - vêtue d'une étole en fourrure blanche, véhiculant ainsi l'image absolue du glamour hollywoodien. Petit tour d'horizon de ses séances photos:
Marilyn Monroe has posed several times during photoshoots - portraits taken in the studio - wearing a white fur stole, thus conveying the absolute image of Hollywood glamor. A brief overview of her photoshoots:

- 1950, Portraits de Edward Clark pour "Quand la ville dort" pour la Fox -
- 1950, Portraits by Edward Clark for "The Asphalt Jungle" for Fox Studios -
fur_white_stole-portrait-1950-by_ed_clark-asphalt_jungle-01 

- 1950, Portraits de Gene Kornman / Frank Powolny pour "Eve" pour la Fox -
- 1950, Portraits by Gene Kornman / Frank Powolny for "All about Eve" for Fox -
fur_white_stole-portrait-1950-eve-by_powolny_kornman-01 

- 1951, Portrait de Don Ornitz pour la presse magazine -
- 1951, Portrait by Don Ornitz for press magazine -

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- 1953, Portraits publicitaires pour la Fox de Frank Powolny -
- 1953, Publicity portraits for the Fox Studios by Frank Powolny  -
fur_white_stole-portrait-1953-by_powolny-sitting01 
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fur_white_stole-portrait-1953-by_powolny-sitting05-1 
fur_white_stole-portrait-1953-by_powolny-sitting05-2 

- 1953, Portraits de Gene Trindl pour "Comment épouser un millionnaire" pour la presse -
- 1953, Portraits by Gene Trindl for "How to marry a millionaire" for the press -
fur_white_stole-portrait-1953-by_trindl-1-1 
fur_white_stole-portrait-1953-by_trindl-1-2 

- 1953, Portraits de John Florea pour "Comment épouser un millionnaire" pour la presse -
- 1953, Portraits by John Florea for "How to marry a millionaire" for the press -
fur_white_stole-portrait-1953-by_florea-01 

- 14 septembre 1954, coulisse de la séance de Richard Avedon, par Sam Shaw pour la presse -
- 1954, September, 14, backstage of the sitting of Richard Avedon, by Sam Shaw for the press -fur_white_stole-portrait-1954-09-14-NY-by_shaw-1 

- septembre 1958, coulisse du tournage de "Certains l'aiment chaud" par Jon Whitcomb pour Cosmopolitan -
- 1958, September, backstage of the filming of "Some like it hot", by Jon Whitcomb for Cosmopolitan -fur_white_stole-portrait-1958-by_whitcomb-1 

Marilyn porte aussi des étoles en fourrure blanche lors de ses sorties médiatiques (gala, premières de films, remises de prix); mais elle ne pose plus en portraits typiques glamour en studio avec une étole blanche. Ce type de portraits représentant le glamour hollywoodien semble ne plus intéresser Marilyn. Elle travaille avec des photographes qu'elle sélectionne et qui renvoie une image plus naturelle d'elle: Milton Greene, Sam Shaw, Richard Avedon, Philippe Halsman, Earl Gustie, Eve Arnold, Douglas Kirkland et Bert Stern sont les photographes qui la prendront en studio de 1956 à 1962 et ne travaillant non plus pour les studios de cinéma, mais pour la presse (à travers les agences de presse ou des contrats publicitaires signés avec des magazines). Sans doute par ce choix, Marilyn semble signifier vouloir s'éloigner du diktat des studios et gagner en indépendance pour mieux contrôler son image véhiculée dans les médias.
Marilyn also wears white fur stoles during her media outings (gala, film premieres, awards ceremony); but she no longer poses in typical glamorous studio portraits with a white stole. This type of portrait representing Hollywood glamor seems no longer interests Marilyn. She works with photographers that she selects and who gives a more natural image of her: Milton Greene, Sam Shaw, Richard Avedon, Philippe Halsman, Earl Gustie, Eve Arnold, Douglas Kirkland and Bert Stern are the photographers who will take her in studio photos  from 1956 to 1962 and no longer working for film studios, but for the press (through press agencies or advertising contracts signed with magazines). No doubt by this choice, Marilyn seems to signify wanting to move away from the diktat of the studios and gain independence to better control her image conveyed in the media.


La ville d'Hollywood est la mecque du cinéma américain et ce, depuis les années 1910s. Pour faire rêver les spectateurs et le public international, l'industrie cinématographique - à travers les diverses compagnies de studios (Universal, Paramount, 20th Century Fox, RKO, MGM, Warner, Goldwyn Mayer...) emploie des photographes pour sublimer et magnifier ses acteurs et ses actrices. Il faut vendre du rêve, de l'inaccessible, du glamour et les actrices d'Hollywood sont alors notamment photographiées en studio par des portraits en noir et blanc, jouant sur les ombres et lumières des éclairages, vêtues d'une fourrure en étole, un accessoire qui représente à lui seul le glamour, la grâce et le chic. Ces photographies qui sont à but publicitaires, sont ainsi destinées à être publiées dans la presse magazine afin de "vendre" ce rêve au public à travers le monde. Les actrices ne sont pas des personnes lambdas que l'on croise au hasard d'une rue, elles deviennent ainsi par ces images des icônes mystifiées et iréelles.
Et chaque studio a son photographe portraitiste attitré, petite liste (non exhaustive) des noms les plus connus et répandus des photographes, par ordre alphabétique: Kenneth Alexander, Ted Allan, Virgil Apger, Max Munn Autrey, Ernest Bachrach, Russell Ball, Clarence Sinclair Bull, Eric Carpenter, Robert Coburn, Otto Dyar, John Engstead, Tom Evans, Bud Fraker, Jack Freulich, Elmer Fryer, Edwin Bower Hesser, George Hurrell, Ray Jones, Eugene Kornman, Irving Lippmann, Gaston Longet, Ruth Harriet Louise, John Miehle, Frank Powolny, Eugene Robert Richee, AL Whitey Schaefer, Bert Six, Laszlo Willinger.
Les photographes "stars" renommés étant George Hurrell, Clarence Sinclair Bull, Robert Coburn, Eugene Robert Richee et Frank Powolny, qui à eux seuls, ont bien photographié l'ensemble des acteurs et actrices d'Hollywood entre 1930 et 1960.
Ces portraits font partis de la machine à rêve véhiculée par les studios d'Hollywood et se déploie dès les années 1920s (quand les acteurs et actrices du cinéma muet deviennent des stars aux yeux du public) trouvant son apogée dans les années 1940s et 1950s. Mais dans les années 1960s, ce type de photographies s'essoufle, les moeurs changent et les nouvelles idoles veulent transmettre une image plus naturelle (la culture hippie et son esprit de liberté est passée par là); ces images suivent d'ailleurs aussi la tendance cinématographique avec l'arrivée du mouvement de la nouvelle vague en France et ses répercussions dans le cinéma international et américain et les nouveaux réalisateurs d'alors (les années 1970s avec Scorsese, Spielberg, Coppola) mettant en scène un cinéma plus vrai et balayant le glamour de leur prédécesseurs. Alors les paillettes et le glamour est récupéré par le mouvement musical qui bat son plein dans les années 1970s: le disco. Mais ce type de photographies n'est plus en vogue et finit par s'éteindre totalement: les portraits des actrices sublimées et glamourisées avec une étole de fourrure s'inscrivent alors dans une époque bien déterminée, considérée aujourd'hui comme le "classique du vintage hollywoodien".

The city of Hollywood is the mecca of American cinema since the 1910s. To make the spectators and the international public dream, the film industry - through the various studio companies (Universal, Paramount, 20th Century Fox, RKO, MGM, Warner, Goldwyn Mayer ...) employs photographers to sublimate and magnify its actors and actresses. They have to sell dreams, the inaccessible, glamor and Hollywood actresses are then photographed in the studio with black and white portraits, playing on the shadows and lights, dressed in a fur stole, an accessory that alone represents glamor, grace and chic. These photographs, which are for advertising purposes, are thus intended to be published in the magazine press in order to "sell" this dream to the public throughout the world. Actresses are not ordinary people that one crosses at random on a street, they thus become, through these images, mystified and unreal icons. And each studio has its own portrait photographer, a small (non-exhaustive) list of the most famous and widespread names of photographers, in alphabetical order: Kenneth Alexander, Ted Allan, Virgil Apger, Max Munn Autrey, Ernest Bachrach, Russell Ball, Clarence Sinclair Bull, Eric Carpenter, Robert Coburn, Otto Dyar, John Engstead, Tom Evans, Bud Fraker, Jack Freulich, Elmer Fryer, Edwin Bower Hesser, George Hurrell, Ray Jones, Eugene Kornman, Irving Lippmann, Gaston Longet, Ruth Harriet Louise, John Miehle, Frank Powolny, Eugene Robert Richee, AL Whitey Schaefer, Bert Six, Laszlo Willinger.
Renowned "star" photographers are George Hurrell, Clarence Sinclair Bull, Robert Coburn, Eugene Robert Richee and Frank Powolny, who alone have photographed all of Hollywood's actors and actresses between 1930 and 1960.
These portraits are part of the dream machine conveyed by Hollywood studios and unfold from the 1920s (when silent film actors and actresses became stars in the eyes of the public) reaching their peak in the 1940s and 1950s. But in the 1960s, this type of photography lost its breath, customs changed and the new idols wanted to convey a more natural image (the hippie culture and its spirit of freedom has passed through this); these images also follow the cinematographic trend with the arrival of the new wave movement in France and its repercussions in international and American cinema and the new directors of the time (the 1970s with Scorsese, Spielberg, Coppola) putting in scene a cinema more true and sweeping the glamor of their predecessors. Then the glitter and the glamor is recovered by the musical movement which is in full swing in the 1970s: the disco. But this type of photography is no longer in vogue and ends up being completely extinct: the portraits of sublimated and glamorized actresses with a fur stole are then part of a well-defined period, considered today as the "classic of vintage hollywood ".


Les années 1920s

Esther Ralston / Joan Crawford / Marian Marsh
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Heather Angel / Bebe Daniels / Zofia Lindorfówna
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Clara Bow, 1927
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Margaret Livingston / Lya De Putti / Marie Prevost
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Claudette Colbert, 1927 / Phyllis Haver, 1928 / Evelyn Brent, 1929
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Les années 1930s

 Carole Lombard / Dorothy Arnold / Irene Dunne
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Barbara Stanwyck / Bette Davis / Fay Wray
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Jean Harlow
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Greta Garbo / Kay Francis / Lilyan Tashman
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Mae West
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 Mabel Hariot / Deanna Durbin / Gloria Stuart
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Marjorie Woodworth / Pauline Garon / Martha Raye
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Lupe Velez / Wera Engels / Marlene Dietrich
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Joan Crawford, 1930 / Mae Clark, 1931 / Paulette Goddard, 1932 (x 2)
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Norma Shearer, 1934 /  Claudette Colbert, 1935 / Rochelle Hudson, 1936
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Betty Grable, 1936 / Madeleine Carroll, 1936 / Loretta Young, 1937
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 Toby Wing, 1937 / Laurie Lane, 1938 / Patricia Morison, 1939
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Les années 1940s 

Lucille Ball  / Ginger Rogers / Paulette Goddard
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Helen Twelvetrees / Mae West / Veronica Lake
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Joan Crawford / Marilyn Maxwell / Vivien Leigh
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Michelle Morgan
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Ann Miller / Frances Gifford / Jane Wyman
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Ann Sheridan / Anne Baxter / Eleanor Powell
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Gene Tierney
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Ava Gardner
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Lana Turner
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Hedy Lamarr, 1941 / Barbara Stanwyck, 1942 / Lana Turner, 1945
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Olivia De Havilland, 1942 / Rosalind Russell, 1943 / Elaine Shepard, 1944
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Janet Blair, 1944 / Bonita Granville, 1945 / Vera Allen, 1945
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Janis Paige, 1948
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Ilona Massey, 1946 / Rita Hayworth, 1947 / Ava Gardner, 1947
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Rita Hayworth, 1948
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Maria Riva, 1948 / Ava Gardner, 1949 / Judy Holliday, 1949
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Les années 1950s

Barbara Stanwyck / Carroll Baker / Maureen O Hara
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Esther Williams / Marla English / Angela Lansbury
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Susan Hayward
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Eartha Kitt / Marlene Dietrich / Yvonne De Carlo
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Eva Gabor / Lana Turner / Mae West
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Betty Grable
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Joan Collins / Joan Crawford / Zizi Jeanmaire
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Evelyn Keyes / Gloria Grahame / Dolores Gray
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Ava Gardner, 1952
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Claire Bloom, 1952 / Gloria Grahame, 1953 / Shelley Winters
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Leslie Caron, 1952 & 1953
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Janet Leigh / Tippi Hedren / Kim Novak
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Grace Kelly, 1954
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Vera Allen, 1954 / Jeanne Crain, 1955 / Gena Rowlands, 1955
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Liz Taylor, 1955
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Diana Dors / Mamie Van Doren / Cleo Moore
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Jayne Mansfield, 1956, 1957 & 1958
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Anita Ekberg, 1955 / Judy Garland, 1956 / Betty White, 1957
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Rhonda Fleming, 1957 / Martha Hyer / Sophia Loren, 1957
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Liz Fraser, 1959 / Dorothy Dandridge, 1958 / Sophia Loren, 1958
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Les années 1960s

Judy Garland (x 2) / Sophia Loren
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Donna Reed / Gina Lollobrigida
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Senta Berger / Vivien Leigh, 1962 / Carroll Baker
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Romy Schneider, 1962
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Dalida / Natalie Wood / Kim Novak
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Les années 1970s

 Dalida / Diana Ross
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 Les années 1980s - 1990s

Madonna, 1986 / Joan Collins / Sharon Stone
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 Les années 2000s

Kate Moss : Vogue 2004 & 2009
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Claudia Schiffer , 2010
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> lectures web :

article  John Kobal "The Hollywood Portrait Photographer" sur lenscloud
biographies "The Hollywood Portrait Photographer" sur lenscloud
extraits du livre "Hollywood Glamour 1926-1956" sur
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22 février 2014

C'est fou comme le "corps parfait" a changé en 100 ans

C'est fou comme le "corps parfait" a changé en 100 ans

par Nina Bahadur du The Huffington Post
publié le 11/02/2014

online
huffingtonpost.fr

Une femme au corps parfait en 1930 obtiendrait aujourd’hui à peine un regard d’un producteur hollywoodien ou d’un agent de mannequins.

Le site Rehabs.com (consacré à la guérison de la dépendance et des troubles alimentaires) a travaillé avec l’agence Fractl sur un projet observant les origines de l’Indice de masse corporelle (IMC) et la façon dont le corps de la femme idéale avait changé avec le temps, comparé à la moyenne nationale. Et leurs résultats ont montré que les mannequins et les stars de cinéma deviennent de plus en plus minces, comparées à la femme américaine moyenne.

Bien que les mesures de l’IMC ne fassent pas la distinction entre graisses et muscles, ce qui ne les rend donc pas vraiment fiables pour établir si quelqu’un est obèse ou non, les données IMC par le passé donnent d’intéressants points de comparaison. Selon le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), l’IMC moyen des Américaines a régulièrement augmenté ces cinquante dernières années, passant de 24,9 en 1960 à 26,5 aujourd’hui.

De son côté, Rehabs.com a constaté que la différence entre le poids des mannequins et le poids moyen des Américaines est passée de 8 % en 1975 à plus de 23 % aujourd’hui. En bref, l’écart entre le corps de la femme idéale et de celle de tous les jours se creuse.

Tenant compte de cette disparité, des marques comme Dove, Debenhams et H&M se sont efforcées d’inclure des types corporels différents dans leurs catalogues et leurs publicités. Des organisations comme The Representation Project sont par ailleurs en train de sensibiliser les femmes et les jeunes filles aux médias et sur la façon dont elles doivent appréhender l’image sexualisée des femmes à la télévision, sur les panneaux d’affichage et sur Internet (il reste bien sûr encore beaucoup à faire).

En plus des efforts des enseignes et des organisations, revoir la femme "idéale" à travers le siècle dernier nous apprend combien la vision du "corps parfait" est subjective. Les sex-symbols ont varié en termes de silhouette, de taille, de poids et de musculature , de la taille de guêpe de Mae West à la Brindille Kate Moss. Même si la diversité de ces icônes est limitée – elles sont toutes blanches et aucune ne pourrait être qualifiée de mannequin grande taille – cela fait du bien de voir que différents types corporels ont été considérés sexy par le passé, et le seront probablement de nouveau un jour. Voici donc l’évolution du "corps idéal" depuis plus de 100 ans.


La Gibson Girl, 1900-1910
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La "Gibson girl" est une création de l’illustrateur Charles Dana Gibson, une femme qui symbolisa l’idéal féminin au tournant du siècle. Gibson a décrit cette représentation – qui était grande avec une forte poitrine et de larges hanches, mais à la taille fine – comme un composite des jeunes femmes qu’il avait observées.

En 1910, il confia à un reporter du Sunday Times Magazine : "Je vais vous raconter comment j’ai obtenu ce que vous avez appelé la 'Gibson Girl.' Je l’ai vue dans les rues, je l’ai vue dans les théâtres, je l’ai vue dans les églises. Je l’ai vue partout et faisant tout. Je l’ai vue oisive sur la 5ème Ave, et active derrière les comptoirs des magasins."


 La Garçonne, années 1920
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Les garçonnes étaient connues pour leurs cheveux au carré, leurs robes courtes et leur comportement "scandaleux" comme fumer en public et conduire des voitures. Les garçonnes portaient rarement le corset, effaçant leurs poitrines et leur taille, et montraient souvent leurs chevilles ou genoux.

En 1920, un maître de conférence nommé R. Murray-Leslie a décrit les garçonnes comme : "Le type du papillon social… La garçonne frivole, légère et court-vêtue, joyeuse, irresponsable et indisciplinée, pour qui une danse, un nouveau chapeau ou un homme doté d’une voiture a plus d’importance que le sort de l’humanité."


 Mae West, années 1930
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La star d’Hollywood Mae West n’aurait pas pu être plus différente que les garçonnes. Elle soulignait sa taille et ses hanches, mettant en avant sa silhouette grâce à des vêtements moulants.

West aurait un jour dit : "Cultivez vos courbes – elles peuvent être dangereuses mais elles ne peuvent pas être ignorées."


Rita Hayworth, années 1940
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Durant la Seconde Guerre mondiale, l’idéal s’est éloigné des courbes inaccessibles de Mae West et de l’attitude désinvolte de la Garçonne. Des stars comme Rita Hayworth affichaient une peau sans défaut et des corps minces, éclatants de santé, assez proches finalement de l’Américaine moyenne.


Marilyn Monroe, années 1950
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Les sex-symbols des années 1950, comprenant Marilyn Monroe, Jayne Mansfield et Betty Page, étaient connues pour leurs jambes longues, et leur silhouette à la taille de guêpe mais au buste généreux. Des pin-up comme Sophia Loren et Brigitte Bardot transpiraient le glamour.

"Le corps est fait pour être vu, pas caché," a déclaré Marylin Monroe.


 Twiggy, années 1960

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Avec la révolution sexuelle, les années 1960 ont aussi marqué l’événement d’un nouvel idéal de beauté – mince et doté de longues jambes. Le mannequin de luxe Twiggy Lawson est ainsi devenue célèbre pour sa silhouette gracile et son look "androgyne" – un clin d’œil à l’idéal des garçonnes.

Twiggy s’est prononcée contre l’idéal de minceur tout en reconnaissant son propre rôle dans sa perpétuation. "J’étais un mannequin très très mince durant les années 1960, mais c’était naturel… C’est ce à quoi je ressemblais," a-t-elle expliqué au Huffington post en 2010. "Je mangeais normalement. J’ai toujours dit que je mangeais, et je ressemblais beaucoup à mon père qui était très maigre. Je pense donc que c’était génétique… Si, à 17 ans, vous faites 1 m 80, vous avez de grandes chances d’être mince."


Farrah Fawcett, années 1970
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La femme idéale des années 1970 était bronzée, les cheveux libres et un corps svelte et musclé – un look athlétique avec un maquillage minimal ou "naturel". L’actrice Farrah Fawcett était considérée comme l’une des plus belles femmes de cette décennie.

Les années 1970 ont aussi vu l’apparition de l’anorexie chez un grand nombre de femmes s’efforçant de maigrir à tout prix.


Jane Fonda, années 1980
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Alors que le type du corps athlétique gagnait en popularité, les "hardbodies" – des femmes minces très musclées – étaient considérées comme particulièrement attirantes. Etre maigre était idéal ; être mince et musclée était encore mieux. Selon Rehabs.com, 60 % des mannequins de Playboy dans les années 1980 pesaient 15 % de moins que le poids moyen recommandé pour leur taille.

L’actrice Jane Fonda a incarné cette folie pour le fitness et fut le symbole du "hardbody"- ses vidéos d’exercices d’aérobic se sont vendues à des millions d’exemplaires.

Les top-models ont aussi fait leurs débuts dans les années 1980, comme Naomi Campbell et Claudia Schiffer, dont les corps élancés et minces étaient loin de représenter le type corporel moyen de la femme américaine.


Kate Moss, années 1990
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Dans les années 1990, les mannequins ont terriblement minci. Kate Moss et sa silhouette de brindille dans la campagne Calvin Klein de 1993 ont été l’origine de l’expression : "héroïne chic" – peau pâle, structure osseuse angulaire et membres très fins étaient désormais à la mode.
La déclaration de Moss est restée célèbre : "On ne se sent jamais aussi bien que mince."


Adriana Lima, début des années 2000
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Les années 2000 nous ont amené le règne des Anges de Victoria Secret – des mannequins grandes, fines et élancées, dotées de fortes poitrines, aux cheveux fluides et aux corps sculptés. Le mannequin brésilien Adriana Lima est un Ange VS depuis l’an 2000.

Pour en apprendre plus sur le sujet, lisez l’étude complète sur Rehabs.com.

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29 avril 2012

Autour du film How to marry a millionaire

 Comment épouser un millionnaire

Secrets de tournage ...
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 ... et anecdotes

Le Cinémascope
cinemascopeLa Twentieth Century Fox lance en 1953 une grande innovation technique depuis l'apparition de la couleur au cinéma: le Cinémascope, un nouveau format d'image panoramique. How to marry a millionaire (Comment épouser un millionnaire) est souvent présenté à tort comme le premier film en Cinémascope; alors qu'il soit sorti après The Robe (La Tunique), un péplum à sujet religieux avec Richard Burton et Jean Simmons. Pour Darryl Zanuck, le grand patron de la Fox, il s'agit alors d'un moyen de sauver les salles de cinéma face à la concurrence de la télévision, qui gagne les foyers américains. Pour convaincre les exploitants de s'équiper de nouveaux projecteurs, Zanuck affirme que tous les prochains films de la Fox seront tournés en "scope". Si ce format d'image convient parfaitement aux films à grand spectacle, il reste à prouver son utilité pour les autres films, comme les comédies et cette tâche échoue au réalisateur Jean Negulesco avec How to marry a millionnaire. Zanuck lui confie un scénario écrit par Nunnally Johnson, d'après une pièce de théâtre à succès de Broadway. Sur le plan de la mise en scène, les paysages majestueux sont remplacés par trois jeunes femmes, qui doivent être trois stars. Il s'agit néanmoins du premier film enregistré en son stéréo.

Trois actrices, trois rôles
sc06_htm_film_set_publicity_01_2aLa 20th Century Fox sort son brelan d'as: Betty Grable, Lauren Bacall et Marilyn Monroe, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un mari riche. Le scénariste Nunnally Johnson précisa qu'il avait créé les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices.
Au départ, Marilyn hésite à accepter en revendiquant le rôle de Loco, attribué à Betty Grable, car elle n'aimait pas son propre personnage Pola, une femme stupide affublée de lunettes. Son hésitation provient surtout des motivations de sa coach Natasha Lytess, qui cherche des rôles plus intellectuels pour Marilyn. Le réalisateur Jean Negulesco persuade Marilyn d'accepter, lui faisant valoir que c'était le meilleur rôle. Et il avait raison: la drôlerie engendrée par la myopie valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Lorsqu'elle demanda au réalisateur de lui exposer les motivations de son personnage et l'interprétation du caractère, il lui répondit: "Marilyn, n'essaye pas de vendre ce sexe là. Tu es le sexe, l'institution du sexe. Et la seule motivation dont tu as besoin pour ce rôle est le fait que dans le film, tu es myope comme une taupe sans lunettes. Voilà tes motivations." Jean Negulesco expliqua que "ce qui la préoccupait, c'était la façon dont son rôle transmettait l'image du sexe, car c'était cela -croyait elle- qu'elle devait incarner."

Une coach détestée face à une actrice inquiète
sc09_htm_film_set_MM_with_lytess_1Pendant le tournage, la coach personnelle de Marilyn, Natasha Lytess, parvient à se faire détester de l'équipe, comme à son habitude, en poussant son élève à réclamer sans cesse des prises supplémentaires. Exaspéré, le réalisateur Jean Negulesco perd patience et finit par renvoyer la coach, lui interdisant l'accès au plateau de tournage. Le lendemain, Marilyn décide donc de ne pas venir au studio, prétextant une bronchite. Charles Feldman, l'agent de Marilyn, annonce qu'elle ne peut pas tourner sans sa coach; Natasha Lytess est donc non seulement réintégrée mais obtient une augmentation de salaire. Malgré les frictions avec sa répétitrice, Jean Negulesco s'entend fort bien avec Marilyn: "A la fin du tournage, je l'adorais; parce que c'était une pure enfant , parce qu'elle avait donné ce je ne sais quoi que Dieu lui avait donné, et que nous sommes encore incapables de définir ou de comprendre. Or, c'est cela qui a fait d'elle une star. Jusqu'à la fin, jusqu'au montage, nous ne savions pas si elle avait joué bien ou mal. Mais alors, il s'est avéré qu'il y avait une personne sur cet écran qui était une grande actrice: elle."
test_script_1Marilyn se déconcentrait souvent pendant une scène. "Le metteur en scène devait interrompre les prises trop longues, car elle ne tenait pas la durée", raconte le monteur Orven Schanzer. La présence de sa coach la rassurait car Marilyn apparaissait comme une femme inquiète et l'équipe la considérait comme une actrice difficile. "Marilyn dégageait un charme magique, et en dépit des problèmes qu'elle provoquait, je n'ai jamais entendu personne la dénigrer, raconte le monteur Orven Schanzer. Je pense que c'est parce que les relations de Marilyn avec les gens sur le plateau, du premier au dernier échelon, étaient simples et affectueuses."
Peu après le début du tournage, le scénariste Nunnally Johnson écrivit à un ami que "Monroe est un peu comme un zombie. On a l'impression de parler à quelqu'un qui est sous l'eau." Des années plus tard, il n'oubliera pas cette image de l'actrice ajoutant: "On n'arrive pas à se faire entendre d'elle. Elle me fait penser à un de ces animaux qu'on appelle les paresseux. Vous lui piquez le ventre avec une aiguille, il fait 'Aïe' huit jours après."
Pendant une scène où elle reçoit un coup de fil en prenant son petit-déjeuner, Jean Negulesco se souvient qu' "elle s'embrouillait complètement, répondant au téléphone avant qu'il se mette à sonner, portant la tasse de café à ses lèvres avant de l'avoir remplie."
Le réalisateur Jean Negulesco racontera d'ailleurs dans ses mémoires, que Marilyn avait une peur maladive de la caméra mais "une fois devant, une histoire d'amour extraordinaire se déroulait en secret entre elle et l'objectif. Une histoire d'amour dont personne autour d'elle n'avait conscience - réalisateur, caméraman, preneur de son. C'était un langage de regards, une intimité secrète. Il fallait attendre le montage du film pour que cette histoire d'amour nous soit révélée. L'objectif était le public."

Clins d'oeil
Le film multiplie les allusions à la carrière mais aussi à la vie privée des trois stars:
htmmurderbystrangulation> Lors de la scène du défilé, Pola (Marilyn Monroe) présente un maillot de bain et un gilet sans manche sertis de diamants, dont la vendeuse rappelle qu'ils sont "les meilleurs amis d'une femme" ("Diamonds are the girl's best friends") en référence à la célèbre chanson de Les hommes préfèrent les blondes (Gentlemen prefer blondes).
>
Dans la scène de l'avion, Pola (Marilyn) lit un roman intitulé "Murder by Strangulation" ("Meurtre par strangulation") qui renvoie à la mort de son personnage dans Niagara (1953, Henry Hathaway).

> Schatze (Lauren Bacall) affirme aimer les hommes mûrs, comme "ce vieil acteur dans L' Odyssée de l'African Queen" qui n'était autre qu' Humphrey Bogart, son mari à la ville. Lauren Bacall n'a par ailleurs eu aucun mal à se mettre dans la peau de la mannequin Schatze car avant de devenir actrice, Lauren travaillait en tant que mannequin, défilant dans des tenues devant des clientes potentielles.

> Dans la scène du chalet, Loco (Betty Grable) ne reconnaît pas un titre qui passe à la radio de son époux à la ville, le musicien Harry James.

De fausses rivalités
La presse à scandales se fait un délice de l'affiche du film, constituée de trois stars rivalisant de beauté, voulant à tout prix faire l'écho d'un crêpage de chignon entre les trois actrices. Cependant, les trois femmes s'entendent à merveilles.
sc05_htm_set_MM_with_lauren_1> Même l'exigente Lauren Bacall fait preuve d'indulgence face aux caprices et retards de Marilyn. Dans son autobiographie Be Myself and Then Some, Lauren Bacall raconte comment se passait le travail sur le plateau avec Marilyn qui était terrifiée et pleine de doutes: "Elle était effrayée, anxieuse, ne se fiait qu'à Natasha Lytess, et était toujours en retard. Pendant nos scènes, elle regardait mon front au lieu de mes yeux; à la fin d'une prise, elle ne regardait que son coach qui se tenait à côté de Jean Negulesco, pour avoir son approbation... Il fallait souvent faire une quinzaine de prises, voir davantage, ce qui veut dire qu'il fallait être bonne dans chacune d'entre elles, car on ne savait jamais laquelle serait conservée. Ce n'était pas facile et souvent énervant ! Elle était pénible et agaçante! Et pourtant, je n'arrivais pas à ne pas aimer Marilyn. Il n'y avait pas une once de méchanceté en elle, aucune malice. Elle devait simplement se concentrer sur elle et sur les gens qui n'étaient là que pour elle. Il y avait en elle quelque chose de triste -une sorte d'appel- un manque de confiance dans les autres, un malaise. Elle ne faisait aucun effort pour être agréable et pourtant, elle l'était. ."
Lauren Bacall sentait une sorte de tristesse chez Marilyn, une difficulté à se lier avec les autres. Elle et Betty Grable s'efforcèrent de l'aider à leur faire confiance, même si Marilyn parlaient rarement avec elles en dehors du plateau. "Un jour, elle vint dans ma loge, se souvient Lauren. Elle me confia qu'elle aurait vraiment voulu être à San Francisco, à une fête avec Joe DiMaggio, et manger des spaghettis. Ils n'étaient pas encore mariés. Elle voulait que je lui parle de mes enfants, de mon foyer; elle me demanda si j'étais heureuse. A son air un peu triste, elle semblait beaucoup envier cet aspect de ma vie, et espérait que cela lui arriverait un jour."

sc01_htm_set_MM_with_betty_01_1a> Mais les échotiers surveillent particulièrement les relations entre Marilyn et Betty Grable. Cette dernière avait en effet vu le rôle des Hommes préfèrent les blondes lui échapper au profit de Marilyn (> lire l' anecdote), qui revenait ainsi moins chère à la production lui attribuant un cachet bien inférieur à ce qu'aurait pu toucher Miss Grable. Et même malgré les efforts des studios pour "vendre" à la presse une guerre entre Marilyn et Betty Grable, les deux actrices s'entendirent fort bien et Betty se montra gentille avec Marilyn. Betty avait été l'idole de la nation pendant près de dix ans et passait gentiment le flambeau, déclarant à Marilyn: "Ma chérie, j'ai eu mon temps. A toi maintenant. C'est ton tour." A la fin du tournage, Betty Grable rompt brutalement avec trois ans d'avance son contrat de cinq ans avec la Fox, déclarant à Darryl F. Zanuck qu'elle ne tournerait plus de films pour la Fox. Le 3 juin 1953, le studio annonce officiellement la rupture de contrat. Son bungalow est alors attribué à Marilyn, qui refusera de s'y rendre. A la sortie du film, le nom de Betty Grable disparaît même de la tête d'affiche à titre de représailles. 

La scène marquante du film
sc03_htm_film_05_2bLa séquence la plus réjouissante du film est celle de la "powder room", expression qui renvoie à la salle de poudrière, où les dames se refont une beauté. Les pitreries de Marilyn, dans le rôle de la myope Pola, rendent cette séquence délicieusement inoubliable, où l'actrice révèle un véritable talent comique qu'elle doit sans doute aux cours qu'elle suivait au printemps de 1953, avec Lotte Goslar, une célèbre mime allemande qui incitait ses élèves à exploiter toutes leurs potentialités d'expressions corporelles. Une méthode de travail pourtant opposée à celles très cérébrales de Natasha Lytess, mais qui ont aidé Marilyn à se livrer à une prestation à la limite du burlesque. Dès son entrée au restaurant luxueux où elle retrouve ses copines, elle exécute un hilarant numéro digne de Charlie Chaplin ou de Buster Keaton, en suivant un serveur qu'elle prend pour son cavalier, en heurtant le maître d'hôtel et se cognant le nez contre le mur, juste après s'être admirée dans un miroir où son image est démultipliée. Le contraste entre cette image d'une déesse de l'amour et d'une jeune femme naïve à souhait, montre assurément à Marilyn qu'elle avait beaucoup d'humour pour tourner ainsi en dérision son statut d'idole de l'écran.
Le fameux plan où l'on découvre une Marilyn démultipliée par ses reflets dans les grands miroirs a sans doute été inspiré d'une part, par Jean Harlow, que Marilyn admirait beaucoup, mais aussi et surtout un clin d'oeil à "La Dame de Shangai" -1947- avec une Rita Hayworth aux cheveux courts et blond platine, face à de grands miroirs qui la reflètent:

film-htm-jean_harlow  film-htm-rita-1947-lady_shangai  

La musique
htm_orchestraLa scène d'ouverture du film, où l'on voit et entend un orchestre jouer, est une musique composée par Alfred Newman qui provient du film Street Scene (Scène de la rue) en 1931. Le morceau a aussi été utilisé dans le film I Wake Up Screaming (Qui a tué Vicky Lynn?) en 1941, avec déjà Betty Grable et produit par la Fox; mais aussi dans le film Gentleman's Agreement (Le mur invisible) en 1947.

Le succès du film et la starification de Marilyn
htm_premiereCe n'est qu'au soir de la première, le 4 novembre 1953 , que Marilyn Monroe put prendre la mesure de la qualité de son interprétation. Le styliste William Travilla, le maquilleur Alan Snyder et la coiffeuse Gladys Rasmussen avaient mis plus de 6 heures à la préparer pour son entrée en scène. Elle avait emprunté au vestiaire de la Fox une robe, du couturier Travilla, en crêpe de Chine couleur chair couverte de paillettes que l'on avait cousue sur elle, de longs gants blancs et une étole en renard blanc. Au cocktail précédant la première, Marilyn, tendue, avait bu plusieurs bourbon soda et était visiblement éméchée quand elle traversa la foule hurlante pour entrer dans le Fox Wilshire Theatre. On entendit Nunnally Johnson dire: "Les femmes portant des robes moulantes ne devraient jamais boire de trop". Mais pour Marilyn, la soirée fut un triomphe, "la plus belle nuit de ma vie" dira-t-elle. Le Hollywood Reporter écrivit: "Nous n'avons rien vu de tel depuis Gloria Swanson au faîte de sa gloire." Jean Negulesco approuva. Il déclara qu'elle avait "prouvé à tout le monde et à elle-même qu'elle pouvait affronter toutes les concurrences."
Quand à Nunnally Johnson, producteur et scénariste du film, il déclara que "la première fois que tout le monde aima sincèrement Marilyn, pour elle-même, dans un film, ce fut dans How to Marry a Millionaire. Elle-même fournissait une explication très perspicace de ce fait. Elle dit que de tous les films qu'elle avait tourné, c'était le seul où elle avait une certaine pudeur -pudeur non pas physique, mais par rapport à elle-même."
Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute 5 fois supérieure à son budget faramineux de 2,5 millions de dollars. La longue robe d'intérieur en laine crème utilisée pour les affiches publicitaires fut vendue aux enchères en juin 1997 pour 57 000 dollars, un record pour un costume de cinéma.

Remake
Entre 1957 et 1959, la télévision américaine diffusa une série sitcom How to marry a millionaire, avec les actrices  Barbara Eden (dans le rôle de Loco Jones), Merry Anders (dans le rôle de Michelle "Mike" Page) et Lori Nelson (dans le rôle de Greta Lindquist); puis l'actrice Lisa Gaye (dans le rôle de Gwen Kirby) qui remplaca Lori Nelson.

>> photos de la série How to marry a millionaire
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 >> un épisode (partie 1) de la série How to marry a millionaire

Plus récement, Nicole Kidman a acheté les droits du film How to Marry a Millionaire (Comment épouser un millionnaire) afin de le produire et probablement s'y attribuer un rôle. 

> sources:
Livre Marilyn Monroe, d'Adam Victor
Livre Les vies secrètes de Marilyn Monroe, d'Anthony Summers
Livre Les Trésors de Marilyn Monroe 

Revue : Les légendes d'Hollywood, Comment épouser un millionnaire.
Article et photos sur thesymmetricswan
Les anecdotes sur 
allocine
La fiche du film et des anecdotes sur imdb
Le film sur wikipedia 

19 février 2012

H comme Hunt

 Helen Hunt
(dates ?)

coiffeuse

D'origine britannique, Helen Hunt était la coiffeuse styliste en chef des studios de la Columbia. Elle travaillera pour le cinéma pendant plus de 30 ans: de 1935 à 1967. Elle était surtout la coiffeuse attitrée de l'actrice Rita Hayworth, depuis ses débuts au cinéma et avec qui elle était devenue amie. C'est à Helen Hunt que Rita doit sa longue chevelure rousse ondulée -comme pour Gilda en 1946- mais aussi son dégradé court et blond pour La Dame de Shangai en 1947.

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Rita avait tellement confiance en sa coiffeuse, qu'elle ne vérifiait même pas le résultat de sa coiffure dans un miroir, après que Helen Hunt avait terminé son 'travail'; elle déclarait naturellement "It looks great !".


>> Marilyn et Helen Hunt <<
adv_1945_12_frank_joseph_Sylvia_Barnhart_02_1 film_The_Riders_of_the_Whistlines_Pines_set_avec_coiffeuse_helenhunt

Helen Hunt s'occupa de la chevelure de Marilyn dès 1946, au salon de Frank and Joseph; puis en 1948 pour le film Ladies of the Chorus et pour les photographies de Riders of the Whistling Pines. Marilyn arborait ainsi une longue chevelure blonde, à l'ondulation crantée, à l'image de la célèbre coiffure de Rita Hayworth.
Helen Hunt était aussi la chef de Gladys Whitten Rasmussen, qui est devenue, pour sa part, la coiffeuse attitrée de Marilyn Monroe.

> video: Helent Hunt parle de Marilyn

>> Voir les photos de Marilyn et Helen Hunt

>> sources:
Le site officiel ritahayworth.com et le site Rita The Love Goddess 
La carrière d'Helen Hunt sur 
imdb 

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06 août 2007

Timbres République du Mali, 1997

Bloc de 9 timbres du Mali représentant dans l'ordre:
John Wayne, Frank Sinatra, Rita Hayworth,
Sammy Davis Jr., Marilyn Monroe, Eddie Murphy,
Elizabeth Taylor, James Dean, Robert Mitchum.

mali-1997-stamp-1a 


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