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10 mai 2022

Le Journal Du Dimanche, 08/05/2022

2022-05-08-le_jdd-france  Le Journal du Dimanche
n°3930

pays: France
semaine du 08 mai 2022
Le Journal Du Dimanche est un hebdomadaire français qui paraît tous les dimanche.
En couverture: Marilyn Monroe + article de 2 pages (interview de Patricia Rosten)


Patricia Rosten a grandi au contact de Marilyn Monroe : « C’était d’abord une cérébrale »
> en ligne sur  lejdd.fr

La fille du poète américain Norman Rosten a grandi au contact de Marilyn Monroe, proche de sa famille. Elle décrit une femme simple et naturelle, généreuse avec ses amis et les fans, mais aussi férue de lecture et d'écriture.

New York, 1955, un après-midi de forte pluie. Le photographe Sam Shaw a proposé à la jeune femme qui lui servait de modèle de trouver refuge chez un ami : le poète Norman Rosten. Celui-ci n’a pas reconnu tout de suite Marilyn Monroe derrière cette fille aux cheveux courts et trempés. Mais elle a repéré l’ouvrage de l’écrivain trônant sur une table, Songs for Patricia, qu’il avait écrit pour sa fille adorée. Entre eux, ce fut un coup de foudre amical. Depuis ce jour jusqu’à sa mort le 4 août 1962, Norma Jean Baker a trouvé en Norman ­Rosten, son épouse Hedda et leur fille Patricia une famille d’adoption. En 1973, Rosten a raconté ses souvenirs dans un livre présentant la star sous un jour inédit, à la fois intime et cocasse. Marilyn – Ombre et lumière (Seghers) est réédité aujourd’hui à l’occasion des 60 ans de la mort de l’actrice la plus emblématique du XXe siècle. S’il n’est plus là pour témoigner, Patricia, 75 ans, raconte ces moments partagés qui continuent d’irradier en elle.

Quel premier souvenir gardez-vous de Marilyn Monroe ?
J’étais une gamine de 8 ans qui accompagnait ses parents chez leurs amis et qui cherchait donc avant tout à tromper l’ennui. J’ai le souvenir d’une femme qui aimait les enfants et était très douée pour les mettre à l’aise. Marilyn avait un caractère joyeux et enfantin, qui s’exprimait à notre contact, lorsque nous la retrouvions dans son appartement de la 57e Rue à New York ou bien à ­Amagansett, cette maison de Long Island qu’elle partageait avec son mari Arthur Miller.

Qu’est-ce qui la liait à vos parents ?
Ils partageaient un goût pour la poésie mais pas seulement. Mes parents avaient une quarantaine d’années. Ma mère avait un côté maternel qui devait réconforter Marilyn. Nous ne savions pas grand-chose de sa vie ­hollywoodienne, où elle résidait une grande partie de l’année sauf quand elle venait à New York pour suivre ses cours à l’Actors Studio. Mais ils se téléphonaient et s’écrivaient souvent.

Et vos parents étaient de grands amis de son mari Arthur Miller…
Ils le connaissaient depuis leurs études à l’université du Michigan, à la fin des années 1930. Ma mère a même partagé une colocation avec celle qui allait ­devenir la ­première épouse d’Arthur, Mary Grace Slattery. Ils ont tous fini par être voisins à Brooklyn. Puis ­Marilyn est entrée en scène… Arthur est aussitôt tombé amoureux et cette situation a compliqué les rapports d’amitié. Ma mère se sentait coupable vis-à-vis de Mary et mon père était tiraillé. Sans être dramatiquement explosive, l’arrivée de Marilyn a été une source de tensions émotionnelles… Elle se plaisait à taquiner Arthur sur son côté « Abraham Lincoln » : un homme grand, sérieux et très peu souriant alors qu’elle était si pétillante. Ce grand intellectuel était tout ce qu’elle aimait chez un homme. Tout en elle tendait vers la lecture et l’écriture. Marilyn était d’abord une cérébrale. Mais à l’époque, les gens ne décelaient pas cet aspect de sa personnalité tant sa beauté était éblouissante.

Comment était-elle au quotidien ?
Avec nous, qui la voyions surtout en intérieur ou à la campagne, elle pouvait se montrer au naturel, sans tout ce maquillage, et en tenue décontractée. Une fois, nous pensions être en paix sur une plage déserte. Mais, rapidement, une, puis deux, puis cinq personnes ont commencé à s’approcher. Cela s’est terminé par un attroupement, des garçons et des filles l’encerclaient en criant et en voulant la toucher. Elle, gentiment, leur serrait la main et leur signait des autographes. Mais c’est rapidement devenu étouffant et mon père lui a proposé d’aller se baigner pour échapper à cette furie. Dès qu’ils furent dans l’eau, le cercle s’est reformé, avec des hurlements d’adoration. Mon père et Marilyn ont alors nagé au loin jusqu’à l’épuisement. Un bateau a fini par leur porter secours…

Dans le récit de votre père, on découvre une facette très éloignée de la star, une personne normale qui essuie la vaisselle et fait parfois la cuisine…
Pour être honnête, je ne l’ai jamais vue aux fourneaux… Certes, elle pouvait aider quand nous étions tous ensemble. Mais, comme pour les courses et le ménage, elle avait sûrement une aide et son frigo était toujours plein. Quand elle s’absentait pour une longue période, elle nous encourageait à venir en profiter chez elle. Nous avons connu une personne très différente de la femme dont la robe blanche se soulève sur une bouche d’aération de métro dans Sept Ans de réflexion [1955]. En fait, chacun a sa part de Marilyn. Un journaliste japonais m’a par exemple soutenu que le jaune était la couleur préférée de Marilyn car elle était Gémeaux. J’ai eu beau lui affirmer que c’était faux, il n’a rien voulu entendre !

C’était comment, chez Marilyn ?
Je me souviens d’un appartement dans un très bel immeuble de Manhattan avec un portier à l’entrée. Il y avait deux chambres et un grand salon avec un piano. Elle avait un chien, Hugo. Un jour qu’elle le pensait déprimé, Marilyn lui a donné du whisky et il s’est mis à courir partout dans l’appartement ! Quand ils se sont mariés [en juin 1956], Arthur et Marilyn ont acheté une vieille ferme dans le Connecticut. C’était extraordinaire : chaque fois que nous venions, la décoration avait changé. Marilyn déplaçait un escalier, changeait l’emplacement des chambres. Il y avait des arbres, des chevaux, un étang et une grange. On pouvait courir partout et jouer. Pour la gamine que j’étais, cette maison était un paradis.

Elle avait beaucoup d’affinités avec votre père. Comment le vivait votre mère ?
Longtemps, je me suis demandé comment ma mère a fait pour ne pas devenir folle devant une telle concurrence. Et puis j’ai fini par comprendre pourquoi elle acceptait aussi facilement que Marilyn lui emprunte son mari pour aller à une soirée ou dans un musée : elle se sentait suffisamment en confiance avec cette femme pour ne pas être inquiète. Entre mon père et ma mère, c’était elle la plus proche de Marilyn. Alors que maman n’était pas spécialement intéressée par la mode, Marilyn l’emmenait faire du shopping et lui donnait ses innombrables bijoux fantaisie. C’était sûrement pour passer du temps toutes les deux. À l’été 1956, Marilyn a dû partir à Londres pour le tournage du Prince et la danseuse, avec ­Laurence ­Olivier. Elle a embarqué ma mère avec elle en lui offrant un job d’assistante. J’en ai d’ailleurs été la première victime : maman, qui ne faisait pas confiance à mon père pour s’occuper de moi, m’a envoyée dans un camp de vacances ! À la fin de l’été, ma mère a annoncé à ­Marilyn qu’elle rentrait aux États‑Unis parce qu’elle avait un mari et une enfant qui l’attendaient. ­Marilyn a proposé de nous faire venir aussi à Londres. Ma mère a tenu bon : je devais reprendre l’école.

Si votre mère était une figure maternelle pour Marilyn, avez-vous le sentiment d’avoir été un enfant de substitution pour elle ?
Ce n’est pas un secret, Marilyn souffrait terriblement de ne pas avoir d’enfants. À chaque Noël, elle m’envoyait un gros cadeau, avec un emballage magnifique de chez Bergdorf Goodman, ce grand magasin de luxe sur la 5e avenue. Je me revois déplier les longs rubans verts avec une rose au milieu. Elle m’offrait par exemple des pulls. Parfois, c’était plus improvisé. Un jour, alors que j’admirais une petite horloge émaillée chez elle, elle me l’avait donnée. Je ne m’en suis jamais séparée… Nous étions très proches. Un soir à New York, je devais avoir 9 ans, j’explorais son appartement pendant que les adultes discutaient et buvaient au salon. Je suis entrée dans sa chambre, où j’ai découvert une grande boîte en métal avec tous ses accessoires de maquillage. Tandis que je farfouillais, j’ai senti une main sur mon épaule. J’étais ­terriblement gênée. Au lieu de me gronder, Marilyn s’est exclamée : « Ne sois pas embarrassée, assieds-toi, je vais te maquiller. » Elle m’a installée face à un grand miroir et m’a mis du mascara, du fard à ­paupières, du rouge à lèvres. Puis elle a arrangé ma coiffure et elle m’a accompagnée dans le salon pour que toute l’assistance m’admire.

Sa fréquentation a-t-elle eu un impact sur votre personnalité ?
Elle a influencé très fortement ma vision de la féminité. Quel autre meilleur symbole ? Sa présence continue de vivre en moi. Si vous me cherchez sur Google, son nom apparaît toujours au côté du mien. À sa mort, on a découvert qu’elle m’avait légué par testament 6 000 dollars pour faire mes études. C’était une somme considérable à l’époque. Je n’ai pas pu en profiter tout de suite car de nombreuses années se sont écoulées avant que je touche cet argent en raison d’une succession longue à régler.​

Marilyn est morte le 4 août 1962. Vous souvenez-vous de votre dernier contact ?
Oui, précisément. Le 5 août, nous étions en train de prendre notre petit déjeuner chez nous à Brooklyn quand nous avons appris la nouvelle à la radio. Le choc a été terrible. D’autant que mes parents l’avaient eue au téléphone la veille. Quand le téléphone sonnait en pleine nuit, on savait que c’était Marilyn car elle oubliait souvent le décalage horaire avec Los Angeles ! Cette nuit-là, mes parents ont donc eu une longue conversation avec elle. C’était très joyeux, ils se réjouissaient de la retrouver bientôt à New York et elle était impatiente de nous revoir. Mais elle ne voulait pas raccrocher, comme si elle craignait de lâcher prise. Encore aujourd’hui, quand j’en parle, je suis triste… J’ai 75 ans et je suis l’une des dernières personnes en vie à l’avoir connue, avec les deux aînés d’Arthur Miller, Jane et Robert. Tous les autres sont partis…


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22 avril 2022

Vanity Fair - Norman Rosten, poète et dernier confident de Marilyn Monroe

VANITYFAIR_logo

 Norman Rosten, poète et dernier confident de Marilyn Monroe
08/04/2022 | par Pierrick Geais -
en ligne sur vanityfair.fr

Qui savait que Marilyn Monroe était poétesse à ses heures perdues ? Norman Rosten a longtemps été le seul lecteur des petits textes écrits par l'actrice. Il était aussi son confident, son ami et celui qui l'a vue se faner petit à petit. Dans Marilyn, ombre et lumière, réédité en français par les éditions Seghers, il raconte les sept années qu'il a passées au côté de l'icône du XXème siècle. 

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Ce jour de 1955, il pleuvait sur Brooklyn. Surpris par l’averse alors qu’il se promenait, le photographe Sam Shaw appelle son ami, le poète Norman Rosten, pour savoir s’il peut venir s’abriter chez lui. L’occasion de discuter, de prendre un café, dit-il. Il précise qu’il n’est pas seul, mais avec une jeune fille, que Rosten imagine être l’un de ses modèles. Elle arrive trempée comme une soupe, enveloppée dans un manteau en poils de chameau, les cheveux mouillés, coupés courts, et sans maquillage. Elle est méconnaissable. Sam Shaw marmonne son prénom : Rosten et son épouse, Hedda, comprennent « Marion »… La jeune fille est jolie, mais un peu timide. Ou peut-être rêveuse. Plutôt que de faire la conversation, elle se plonge dans un livre posé sur la table du salon. Songs for Patricia, écrit par Norman Rosten justement. Hedda lui pose tout de même quelques questions.

« - Je ne suis pas de New York, je suis ici depuis un mois environ, explique l’inconnue. J’étudie à l’Actors Studio. 

- C’est merveilleux. Vous avez déjà dû jouer au théâtre. Dans quelles pièces ? 

- Non, je n’ai jamais joué sur une scène. Mais j’ai fait quelques films.

- Oh ! Quel est votre nom de cinéma ? »

L’inconnue s’arrête un instant et murmure : « Marilyn Monroe… » Stupeur ! Comment avaient-ils pu ne pas reconnaître la plus grande star du moment ? Sept ans de réflexion venait de sortir sur les écrans, et était un énorme succès.

Quelques jours après cette rencontre, Norman Rosten reçoit une lettre signée « Marilyn M. » : « Cher Norman, cela semble un peu drôle d’écrire le mot “Norman” puisque je m’appelle aussi Norma, et on dirait presque que j’écris mon propre nom… » Elle lui raconte qu’elle a passé son dimanche à lire Songs of Patricia, et qu’elle a adoré. D’ailleurs, elle aussi écrit parfois des poèmes, surtout quand elle est déprimée. Elle lui en enverra quelques-uns pour qu’il lui donne son avis. « Penses-tu que c’est de la poésie ? », l’interroge-t-elle fébrilement. Elle est douée mais ne le sait pas. Ses mots sont doux, parfois un peu naïfs, mais superbes.

VANITYFAIR-img-2022-b  Marilyn ne quitte plus Norman et son épouse, la chaleureuse Hedda, à laquelle elle ouvre son cœur comme à personne d’autre. Dîners à Manhattan, week-ends à la campagne, ils partent même en vacances ensemble. L’écrivain est toujours impressionné par la frénésie qui entoure continuellement l’actrice. Le moindre de ses déplacements provoque d’incontrôlables cohues. Un jour d’été, sur une plage pourtant secrète de Long Island, elle est poursuivie par un essaim de fans, qui veulent la toucher et l’embrasser, jusque dans l’eau, et manque de se noyer. Heureusement, Rosten l’aide à nager jusqu’à un canot. « Ce fut la seule fois où j’eus la chance de lui sauver la vie », écrit-il.

Il n’arrivera pas à la secourir des autres dangers, trop intimes, trop profonds. En 1962, Marilyn Monroe n’a que trente-six ans mais n’a pas plus de force qu’une vieille dame. Norman la voit sombrer dans une mélancolie que rien ne peut soigner. La veille de sa mort, elle lui téléphone, joyeuse et agitée. Elle parle de sa nouvelle interview dans Life, de son prochain tournage, d’un gala auquel elle doit assister et d’une comédie musicale qu’elle voudrait voir… Mais elle n’évoque pas l’essentiel. « Elle parlait sans s’arrêter. Il y avait un message codé derrière ces phrases, et je n’arrivais pas à le déchiffrer. Le message, c’était : à l’aide ! Et elle continuait à bavarder », racontera-t-il plus tard.

VANITYFAIR-img-2022-c  Le souvenir de Marilyn ne quittera jamais Norman Rosten. Il écrira le livret de l’opéra Marilyn d’Ezra Laderman, et aussi une biographie, parue pour la première fois sous le titre Marilyn : an untold story en 1973, aujourd’hui réédité en France aux éditions Seghers. Un témoignage précieux, délicat, juste et tendre, qui donne à voir la star hollywoodienne sous un jour inédit. Aussi, on peut y lire des fragments de poèmes composés par Marilyn Monroe. Comme celui-ci : « Plus ténue qu’un fil de toile d’araignée/Plus pure qu’aucun/Mais elle s’est attachée elle-même/Et a tenu bon dans le vent des tempêtes./Et a été roussie par des feux bondissants et brûlants./Vie - en des moments étranges je suis tes deux directions/Tant bien que mal je reste suspendue, attirée vers le vide/Alors que tes deux directions m’attirent. »

Marilyn, ombre et lumière, de Norman Rosten, traduit par François Guérif, éditions Seghers, en librairies dès aujourd’hui


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12 juillet 2019

10/07/2019 - Vernissage de l'expo "Divine Marilyn"

Le 10 juillet 2019 à 19h, a eu lieu le vernissage de l'exposition consacrée à Marilyn Monroe à Paris, intitulée "Divine Marilyn".

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Pour le lancement de l'ouverture de l'expo, plusieurs personnalités étaient présentes pour cet événement:

Joshua Greene (fils de Milton Greene)
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Joshua Greene et Suzie Kennedy
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Suzie Kennedy (sosie professionnel de Marilyn)
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Edie et Meta Shaw (filles de Sam Shaw)
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photo de groupe
 Joshua Greene, Suzie Kennedy, Edie & Meta Shaw
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Hugues Aufray (chanteur) et sa maîtresse:
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Gilles Lhote (biographe de Johnny Hallyday)
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Stephane de Bourgies (photographe)
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Tony Franck, Patrice Gaulupeau, Hugues Aufray
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source images:
purepeople.com


Rappel sur le blog: les informations sur
l'exposition Divine Marilyn

Exposition Divine Marilyn
du 9 juillet au 22 septembre 2019
Galerie Joseph, 116 rue de Turenne, 75003 Paris


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10 mai 2019

Expo Divine Marilyn

 affiche-Marilyn-1-version-4-768x1086    Du 9 juillet au 22 septembre 2019, exposition Divine Marilyn à la Galerie Joseph de Paris. 

Pour la première fois en France, cette grande exposition sur 850m2 regroupera les trois plus grands noms de la photographie américaine : Sam Shaw, Milton Greene et Bert Stern - qui ont immortalisé Marilyn Monroe à différentes époques de sa vie au travers de près de 200 photos ou documents. 
Elle sera réalisée avec la collaboration de Meta et Edith Shaw, filles de Sam Shaw ; Joshua Greene, fils de Milton Greene, et Olivier Lorquin, Président de la Fondation Dina Vierny – Musée Maillol pour Bert Stern.

L’exposition visera à montrer à travers des clichés inédits que Marilyn était loin d’être la « Pin-up blonde » qu’elle prétendait être et qui lui avait servi de masque lors de chaque sortie publique, mais qu’elle était également une femme enjouée et vraie, loin de l’image à laquelle elle est souvent rattachée.
Marilyn a réussi à construire sa propre histoire et sa légende, au-delà de l’image emblématique que les industries de la publicité et du cinéma ont fait d’elle.


 Sam Shaw

expo-1-Marilyn-Monroe-et-Arthur-Miller-par-Sam-Shaw De 1952 à 1962, Sam Shaw capture un grand nombre de clichés de la vie privée de la pin-up, notamment son quotidien de jeune épouse auprès du dramaturge Arthur Miller, une période où elle semble comblée de bonheur.
50 photos respirant la simplicité seront exposées dans ce corner, mais aussi des clichés emblématiques, comme celui de Marilyn retenant l’envolée de sa robe blanche au-dessus d’une bouche de métro à New York, sur le tournage du film de Billy Wilder « Sept ans de réflexion ».
nb: Meta et Edith Shaw, filles de Sam Shaw, seront présentes au vernissage.


Milton Greene

expo-3-Marilyn-Monroe-en-ballerine-par-Milton-Greene-1  Un autre corner mettra en avant 50 photos du photographe Milton Greene. Des clichés iconiques qui ont fait le tour du monde comme ceux de la star en tenue de ballerine.
Grâce à son travail tout en finesse et en élégance, Milton Greene rappelle la capacité de cette femme aux mille visages à changer de personnage avec un naturel qui étonne.
nb: Joshua Greene, le fils de Milton sera présent au vernissage.


Bert Stern

expo-marilyn_monroe_bert_stern_estate_crucifixion_ii__1962_jpg_2926_north_640x640_transparent  Mondialement connu pour avoir été le dernier photographe à immortaliser Marilyn Monroe, Bert Stern sera également à l’honneur à travers l’exposition de douze tirages grands formats de la « dernière » séance photo de Marilyn qu’il réalise pour Vogue en 1962, quelques jours avant sa disparition. Une séance photos qui durera 3 jours pendant lesquels 2571 photos seront shootées.
Stern avait capturé une Marilyn sans fards, dans un moment de liberté et d’abandon mais c’est elle-même qui avait choisi les photos sur les planches contact avec le souci constant de contrôler son image.


Arty
Symbole de la culture Pop et du Street-Art, Marilyn est souvent revisitée sous d’autres formes. Collages, pochoirs et dessins, une quinzaine d’oeuvres d’artistes émergents y seront exposées.


Norma Jean avant Marilyn
L’exposition retracera également le parcours et la métamorphose de Norma Jeane Baker en Marilyn Monroe.
Un morphing photo depuis ses clichés de bébé jusqu’à cette jeune fille aux boucles brunes qui rêvait de devenir célèbre.
Elle avait très vite compris  que  si elle faisait un grand nombre de couvertures de magazine, elle deviendrait vite très populaire. La jeune femme multiplie donc les séances photos, que ce soit pour gagner sa vie comme avec ce calendrier de 1949 où elle apparaît nue, ou pour construire les premiers échelons de sa carrière. En posant devant une multitude de photographes, Marilyn Monroe voulait être regardée et aimée par le public, mais aussi remarqué par les studios de cinéma.


Marilyn pendant la guerre de Corée
Alors qu’elle était en voyage de noces en Japon avec son mari Joe DiMaggio, Marilyn s’est rendue en Corée pour divertir les soldats américains à la fin de la guerre de Corée en 1954. Un épisode méconnu de sa vie que les commissaires d’exposition ont pu recréer grâce à des films d’archives et des clichés réalisés par les quatre photographes officiels mais aussi par des photos prises par les soldats eux-mêmes.


Tournage de "Sept ans de réflexion"
Un corner consacré à l’histoire de la photo la plus célèbre et la plus sulfureuse du cinéma hollywoodien. Une scène culte qui élèvera Marilyn au rang des légendes mondiales, mais qui provoquera aussi son divorce avec Joe DiMaggio.


Et aussi...
Des clichés connus et moins connus, des affiches de film, couvertures de magazines et presse d’époque…


Affiche 1 

Lieu et adresse: Galerie Joseph, 116 rue de Turenne, 75003 Paris.
Horaires: tous les jours de 11h à 20h
(jusqu'à 22h les vendredis et samedis)
y compris jours fériés. 

Tarifs: Individuels:
Plein tarif : 12 €
Tarif étudiant: 8 €
Gratuit pour les moins de 12 ans.

Groupe: au-delà de 10 personnes: 9 €
Offre pass les 2 expos "Divine Marilyn" et "Jackie une icône":
Plein tarif: 18 €
Tarif étudiant: 12 €

Affiche 2 

Sites Web:
galeriejoseph.com
display-productions.com


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15 août 2017

Jessica Lange par Kirkland

Quand l'actrice Jessica Lange pose au début des années 1980 sur une plage californienne sous l'objectif du photographe Douglas Kirkland (qui a aussi photographié Marilyn, mais dans un lit),

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les attitudes de l'actrice ne sont pas sans rappeler celles de Marilyn Monroe lors des séances à la plage avec Sam Shaw (en 1957) et George Barris (en 1962).

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26 avril 2015

25/10/1954 Sur le tournage de "The Seven Year Itch"

Le 25 octobre 1954, Marilyn Monroe, Tom Ewell et Robert Strauss tournent une scène du film "Sept ans de réflexion" dans les studios de Los Angeles, sous la direction du réalisateur Billy Wilder. Cette scène sera cependant coupée au montage.
In October, 25, 1954, Marilyn Monroe, Tom Ewell and Robert Strauss shot a scene for the movie "The Seven Year Itch" in the Los Angeles studios, directed by Billy Wilder. This scene will be deleted in the final cut.
photographies de Sam Shaw.
> voir les articles et photographies de Marilyn sur le tournage de la scène coupée et la scène coupée

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01 mars 2015

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Marilyn Monroe le 13 septembre 1954
sur le tournage de "Sept ans de réflexion".
Photographie de Sam Shaw.

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14 avril 2014

Gif Sam Shaw (2)

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gif > source blingee.com  

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09 janvier 2014

Newsweek Special Issue Marilyn Monroe

newsweek-marilyn-monroes-lost-scrapbookLe magazine américain Newsweek, édite un numéro spécial consacré à Marilyn Monroe sorti le 8 janvier 2014 (et disponible jusqu'au 18 mars 2014).
Prix: ?   

> information on newsweek.com
What started as an entire issue of Marilyn Monroe’s favorite photographers sharing their their favorite pictures and anecdotes about the iconic actress, turned into a never-before-seen look inside Marilyn’s mind. Through conversations with legendary photographer Lawrence Schiller, we discovered he had a "Lost Scrapbook" in his personal archives that has been locked away for nearly 60 years.
Written in her own hand (in crayon), and filled with her personal photos, The Scrapbook is a love note to a man she had an affair with (Sam Shaw) perhaps while married to Joe Dimaggio and Arthur Miller. It consists of photos of Marilyn that Sam Shaw took glued into a notebook, with hand-written notes on each page in crayon. There are very few never-before-seen Marilyn Monroe moments left in the world and that is what makes this Newsweek Special Issue so special.
“Marilyn Monroe’s Lost Scrapbook” is on sale Thursday, January 9th in Walmart and Barnes & Noble and on newsstands nationwide Tuesday January 14th.


Let’s Get Lost: The Missing Marilyn Scrapbook

By Jeff Ashworth / January 08 2014 6:33 PM
online on newsweek.com

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  After more than 40 years a little bit of the woman no one really knew is revealed in an artifact no one’s ever seen.  
Photograph by Milton H. Greene ©2013 Joshua Greene/ArchiveImages.com

My friend Sam Shaw gave me this scrapbook in 1973,” says Lawrence Schiller, a photojournalist and author, whose latest book is Marilyn & Me. “I was at my office on Sunset Boulevard. Sam brought it in a tattered brown-paper bag, opened it up, then laid it out on the desk. ‘Take a look at this,’ he said.” Marilyn had died 10 years earlier, but according to Schiller “she’d made this for Sam. She picked out all her favorite pictures, which I believe Sam had taken of her, and on each page she’d used a different colored crayon,” says Schiller. “My first impression of the scrapbook was surprise. I couldn’t imagine Marilyn doing something like this. A child? A teenager? Maybe. But not Marilyn.”

Schiller first met Marilyn in 1960, on the set of Let’s Make Love. “I’d been hired to shoot her for Look magazine,” Schiller recalls. “I kept telling myself it was just another assignment, but it wasn’t. I was 23 years old. She was every man’s—and woman’s—fantasy. The Marilyn Monroe.” A few years later, Schiller’s photos of her nude in the swimming pool on the set of Something’s Gotta Give earned him his first Life cover. “Seven weeks later, she was gone,” he says.

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Photos of Marilyn Scrapbook Courtesy of the Archives of Polaris Communications

According to a Sam Shaw biography, Shaw met Marilyn on the set of 1952’s Viva Zapata! Shaw was friends with the director, Elia Kazan. He didn’t drive, so he needed someone to get him to the set to shoot photos. Kazan asked Marilyn to drive Shaw, and they hit it off. The iconic shot of Marilyn on the subway grate with her dress blowing up was his idea. “He was a brilliant photographer,” says Schiller. “His photos speak for themselves.”

Sam and I used to go to Vincent Rao’s together in New York with Norman Mailer, John Cassavetes, all of us,” says Schiller. “Our relationship went on for several years, and we became good friends. He even confided in me at one point that he’d had an affair with Marilyn. I joked with him, ‘You and Andre de Dienes are probably the only two who did.’ He looked back at me and said, ‘Well, why didn’t everyone?’ And I said, with a little smile, speaking only for myself, ‘I can tell you that I was scared s***less because if I wasn’t that good in bed I might not be photographing her the next day.’”

“I wasn’t surprised when Sam told me about the affair with Marilyn,” says Schiller. “But this scrapbook was a surprise. And it stayed in that brown bag for a lot of years.”

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Photos of Marilyn Scrapbook Courtesy of the Archives of Polaris Communication  

“Marilyn Monroe’s Lost Scrapbook," a special Newsweek issue, is on sale in Walmart and Barnes & Noble, and on newsstands nationwide Tuesday January 14th.

The works of Milton H. Greene consist of a collection of timeless images including some of the most memorable icons of the 20th century, and can be viewed at the Archives LLC's website, thearchivesstore.com. 

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12 octobre 2013

Gif Sam Shaw - Swan

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gif > source blingee.com

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