18 juin 2013

30/09/1954 Sur le tournage de The Seven Year Itch

Marilyn Monroe avec sa coiffeuse Gladys Rasmussen et son maquilleur Whitey Snyder, le 30 septembre 1954 sur le plateau de tournage de "Sept ans de réflexion". 
Marilyn Monroe with her hairdresser Gladys Rasmussen and makeup artist Whitey Snyder, on September, 30, 1954, on the set of "The Seven Year Itch".
> voir les photographies de Marilyn Sur le tournage de The Seven Year Itch .

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> photo de presse
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15 juin 2013

Scène coupée de The Seven Year Itch

Sept ans de réflexion
Scène coupée

Cette scène faisait partie des diverses séquences des "fantasmes imaginaires" du personnage de Richard Sherman, interprété par Tom Ewell. On y découvrait Marilyn Monroe, plus sexy que jamais, aux allures de vamp, parodiant l'actrice américaine des années 1930, Mae West. Mais la scène fut malheureusement coupée au montage et les rushes tournés n'ont, à ce jour, jamais été montrés.

Dans le livre "Marilyn Among Friends" de Sam Shaw et Norman Rosten, on découvre la raison pour laquelle la scène a été supprimée:
"Billy
Wilder était impressionné par son talent comique. Il la voyait comme apparenté au personnage de Mae West, et a suggéré, qu'en créant son style de comédie unique, elle pourrait travailler dans des films jusqu'à ses 80 ans.
Le réalisateur Billy Wilder a demandé à Marilyn de 'se mettre dans la peau' de Mae West, ironisant l'imitation de Miss West des hommes gais. Marilyn, extrêmement féminine, manquait de l'élément d'hostilité et de ridicule envers les hommes, qui seraient essentiels pour de telles imitations. Elle a raté le test."

>  Avec Tom Ewell et Robert Strauss 
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This scene was one of the several sequences of "imaginary fantasies" of the character Richard Sherman, played by actor Tom Ewell. Marilyn Monroe was shown, sexier than ever, looking like a vamp, parodying American actress of the 1930s, Mae West. But unfortunately, the scene was deleted and rushes filmed have,until today, never been shown.
 

In the book "Marilyn Among Friends" by Sam Shaw and Norman Rosten, there is an explanation of the reason why the scene was deleted:
"Billy Wilder was impressed with her comic talent. He saw her as akin to the Mae West character, and suggested by creating her unique comedy style she could work in films until she was eighty.
Director Billy Wilder asked Marilyn to do a "send-up" of Mae West, satirising Miss West's imitation of gay men. Marilyn, supremely feminine, lacked the element of hostility and ridicule toward men that would be essential in such impersonations. She flunked the test."


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Sur le tournage de la scène coupée de Seven Year Itch

Sept ans de réflexion
Sur le tournage - scène coupée

La plupart des photographies ont été prises par le photographe Sam Shaw.
Mostly of the photographs were taken by Sam Shaw.

> Sur le plateau de tournage, avec Tom Ewell, Robert Strauss et Billy Wilder
 On the set, with Tom Ewell, Robert Strauss and Billy Wilder
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> Avec Billy Wilder et Natasha Lytess
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> Avec Robert Strauss
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> Avec sa coiffeuse Gladys Rasmussen
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> Avec le journaliste Sidney Skolsky
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> Avec Charles Feldman (son agent) et Billy Wilder
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Photographie de Milton H Greene
Photographs by Milton H Greene

> Avec son maquilleur Whitey Snyder et sa coiffeuse Gladys Rasmussen
with makeup artist Whitey Snyder and haidresser Gladys Rasmussen

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11 juin 2013

Sur le tournage de The Seven Year Itch

Sept ans de réflexion
Sur le tournage

> Marilyn Monroe et un membre de l'équipe
Marilyn Monroe and a member of the crew
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> Avec son maquilleur Whitey Snyder et sa coiffeuse Gladys Rasmussen
with makeup artist Whitey Snyder and haidresser Gladys Rasmussen
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> Le 30 septembre 1954, avec Whitey Snyder et Gladys Rasmussen
On September, 30, 1954 with Whitey Snyder and Gladys Rasmussen

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> Marilyn photographiée par Sam Shaw
Marilyn photographed by Sam Shaw
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09 juin 2013

Timbres République du Burundi 2013

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26 mai 2013

Répétitions pour The Seven Year Itch 1

Sept ans de réflexion
Sur le tournage

> Avec Nick Janios, gérant du 'Café de Paris' de la Fox 
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Marilyn Monroe et Tom Ewell en pleine répétition avant le tournage du film, sous la direction du metteur en scène Billy Wilder.

> Photographies de Sam Shaw

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> Dans les studios de la Fox, Los Angeles
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Marilyn Monroe and Tom Ewell in rehearsals before shooting the movie, under the direction of Billy Wilder.
And Marilyn backstage at 20th Century Fox Studio, Los Angeles.

Photographs by Sam Shaw. 


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25 mai 2013

Gif The Seven Year Itch (13) - The Dress Scene

Marilyn dans Sept ans de Reflexion 

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19 mai 2013

Sondage: votre film de Wilder préféré ?

Quel est votre film de Billy Wilder préféré ?

Entre ces deux films réalisés par Billy Wilder, quel est votre préféré ?

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04 mai 2013

Les critiques de The Seven Year Itch

Sept ans de réflexion
Lecritiques 

The New York Times
Miss Monroe apporte à ce film une touche personnelle et un je-ne-sais quoi de tangible (...) Dès le moment où elle apparaît dans le film, vêtue d'une robe qui drape ses jolies formes comme si une main experte l'avait moulée dedans, il n'émane plus de la fameuse vedette de l'écran aux boucles blond argent et aux yeux candidement écarquillés, qu'une seule suggestion, une suggestion que l'on retrouve tout au long du film. Faut-il le préciser ? Miss Monroe, de toute évidence, joue le rôle principal.

The New Yorker
Ce film offre des vues stimulantes de Marilyn Monroe, succédané du comique que George Axelrod avait introduit dans la version originale de cette bagatelle. Il arrive que Tom Ewell suscite un rire ou deux, mais quand Miss Monroe apparaît sous la forme d'une jeune personne trop réelle pour les rêves, le film est réduit au rang de la revue déshabillée.

Hollywood Reporter
Marilyn est presque parfaite dans le rôle de l'héroïne à l'idiotie plaisante et aux courbes plus plaisantes encore.

New York Daily Mirror
Tout Américain digne de ce nom attendait ce film depuis la publication des photos aguicheuses montrant le vent soulevant la jupe de Marilyn Monroe et dévoilant ses jambes sculpturales. Cela valait la peine d'attendre. "Sept ans de réflexion" est un nouvel exemple d'adaptation intelligente à l'écran d'une pièce à succés. (...) Presque tout le mérite de cette comédie réussie revient à Tom Ewell, qui avait reçu les éloges de la critique pour son interprétation au théâtre et emporta le rôle de haute lutte, et à la "Monrore". (...) L'élocuation boudeuse (de celle-ci), sa moue -incarnation du glamour de cette décennie- font d'elle l'une des plus grandes attractions de Hollywood, dont elle prouve ici, une fois encore, que ce n'est pas un modèle très brillant.

Time
La démarche tape-à-l'oeil de Marilyn Monroe est plus ondulante et chaloupée que jamais. Elle distille également une jolie note comique, qui fait penser à une Judy Holliday au babil enfantin. 

Télé 7 Jours
Inoubliable ! La robe de Marilyn soulevée par le souffle du métro ! Un film désopilant sur les affres du démon de midi.

Télé Loisir
En plus d'un divertissement de qualité avec une inoubliable scène de Marilyn Monroe, une critique amusante du "mâle" américain en proie à des fantasmes.

Télé Star
Marilyn est plus affriolante que jamais dans cette comédie délicieusement loufoque, qui voit un bon père de famille, déboussolé par le voisinage d'une créature de rêve, s'abandonner à d'hilarants fantasmes, parodies de divers genres cinématographiques ou films célèbres. Un régal. 

Les Inrockuptibles (Hors Série - 2012 - par Serge Kaganski)
"Certains l'aiment chaud" du même Billy Wilder est le film d'une réplique culte "nobody's perfect" ("personne n'est parfait"), mais c'est surtout une comédie trépidante et bourée d'idées. "Sept ans de réflexion" est le film d'une image culte, celle de la robe de Marilyn s'envolant au-dessus d'une bouche d'aération et dénudant ses cuisses voluptueuses, mais c'est une comédie laborieuse, bavarde et théâtrale au mauvais sens du terme. On rappelle le pitch: laissé seul en ville pendant les vacances d'été comme tous les maris et pères de famille new-yorkais, l'éditeur nerd Richard Sherman en pince pour sa nouvelle et gironde voisine.
Comme souvent chez Wilder, la sexualité est le moteur qui fait tourner le monde (et les têtes) mais le génial réalisateur juif autrichien est ici loin de l'inspiration débridée qui a rendu inoubliables "Certains l'aiment chaud", "Embrasse-moi idiot" ou "Un, deux, trois". Le film s'enlise dans des dialogues interminables et l'alchimie (même comique) ne prend pas entre Marilyn et Tom Ewell. Peut-être manque-t-il ici la fine fleur du rock qui électrisait "La Blonde et moi" sur un sujet similaire, avec le même Tom Ewell et Jayne Mansfield dans le rôle de Marilyn. Dans "Sept ans de réflexion" demeure cette scène iconique qui a migré dans de nombreux films et publicités et incendié l'imaginaire de génération de spectateurs. Combien de garçons (et de filles ?) n'ont-ils pas rêvé d'être à la place de la bouche d'aération ?

Télérama (Hors Série - Mai 2012 - par Guillemette Odicino)
C'est "la fille qui a chaud" (dixit Wilder) et fait monter la température sans s'en rendre compte en avouant à son voisin du dessous qu'elle met ses dessous au réfrigérateur ou en restant plantée avec délectation sur une grille d'aération de métro... Comme le voisin, un mâle moyen, célibataire le temps des vacances, a l'air conditionné, elle voudrait bien dormir chez lui. Pas "avec" lui, quoi qu'il puisse imaginer. Il ne pense qu'à "ça", elle ne pense qu'à plus de fraîcheur. Tout le malentendu Marilyn en un film. Il la drague en pianotant, tente de l'embrasser maladroitement, ils tombent du tabouret du piano. Honteux sur la moquette, il s'excuse: "Je suis désolé, cela ne m'arrive jamais." "Moi, ça m'arrive tout le temps", répond-elle, regard candide au possible de 'girl next door' pas allumeuse pour deux sous. En faisant des compliments à Tom Ewell, pourtant aussi sexy qu'une endive au jambon, Marilyn fait croire aux mâles du monde entier qu'eux aussi, elle pourrait les admirer...
Mieux: à la fin, quand ce crétin de mari fidèle part rejoindre sa femme, les hommes su monde entier se persuadent alors qu'ils pourraient résister à Marilyn. A la fenêtre, elle dit gentiment au revoir à l'endiver qui court vers une autre. Elle est resplendissante: il lui a laissé l'air conditionné.


> dans la presse
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27 avril 2013

TV - Cycle Billy Wilder sur TCM

    gif_tvmarilynDimanche 28 avril 2013
TCM

Journée Spéciale Billy Wilder

* * * * * * * * * * 

Film - Le gouffre aux chimères  - à 8h10
Année: 1951
Distribution
: Kirk Douglas, Frances Dominguez, Harry Harvey, Edith Evanson, Robert Arthur, Jean Sterling, Jan Sterling, Porter Hall, Frank Cady, Richard Benedict, Ray Teal, Lewis Martin, John Berkes
Résumé: Journaliste sans scrupules, Charles Tatum a connu quelques déboires à New York. Sans travail, alcoolique, il trouve enfin une occasion de renouer avec le métier. Il est embauché au Sun Bulletin d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Parti avec Herbie Cook, un jeune photographe, pour faire un reportage sur la chasse aux serpents à sonnette, il s'arrête en cours de route à Escudero, où un homme vient d'être enseveli par un éboulement dans une grotte. Aveuglé par sa soif de réussite, Tatum met tout en oeuvre pour faire de ce dramatique incident un spectacle à rebondissements. Rien ne l'arrête. Ayant obtenu l'exclusivité du reportage, il devient le maître des opérations, poussant son avidité jusqu'à demander au shérif de ralentir les manoeuvres de sauvetage...

* * * * * * * * * *  

Film - Le poison  - à 10h00
Année: 1945
Distribution
: Ray Milland, Lewis L Russell, Jane Wyman, Phillip Terry, Howard Da Silva, Doris Dowling, Frank Faylen, Mary Young, Anita Sharp-Bolster, Lillian Fontaine
Résumé: Ecrivain raté, Don Birnam a lentement sombré dans l'alcool. A peine sorti d'une cure de désintoxication, il se met frénéiquement en quête d'une bouteille et ne se calme pas avant d'en avoir trouvé une, dans l'appartement de son frère, Wick. Helen St James, sa fiancée, a beau l'aimer tendrement, elle ne peut lutter contre les démons qui le hantent. Don a décidé de se détruire, tout simplement. Un long week-end commence : comment Don va-t-il l'occuper ? Il n'est pas seul, il pourrait aller à l'opéra avec Helen, ou faire une virée avec Wick. Mais en a-t-il envie ? La bouteille qui pend au bout d'une corde au bord de sa fenêtre n'est-elle pas une compagnie plus tentante ?...

* * * * * * * * * * 

Documentaire - Billy Wilder: Confessions  - à 11h40
Année: 2006
Réalisateur: Volker Schlöndorff, Gisela Grischow
Résumé: Né à Vienne en 1906, devenu scénariste en Allemagne, qu'il doit fuir lorsque le nazisme y prend le pouvoir, Billy Wilder reprit la plume à Hollywood. En 1942, il passe à la réalisation, avec «Uniformes et jupons courts». Il signera son dernier film en 1981 et mourra en 2002, entouré de ses toiles de maître. En 1988, il avait donné une longue interview au cinéaste Volker Schlöndorff, en lui demandant de ne la diffuser qu'après sa mort. Il y parle librement de sa vie et de sa carrière, de l'art et la manière de faire un film, à la façon d'un joueur d'échecs, ainsi que des acteurs et des actrices qu'il a cotoyés.

* * * * * * * * * * 

Film - Stalag 17  - à 12h55
Année: 1953
Distribution: William Holden, Otto Preminger, Don Taylor, Michael Moore, Peter Baldwin, Harvey Lembeck, Peter Graves, Sig Ruman
Résumé: Dans le Stalag 17, un camp de prisonniers près du Danube, plus de 600 pilotes américains sont incarcérés. Toutefois, l'ambiance est bonne. Les plaisanteries contre les officiers allemands vont bon train, les jeux et paris ne manquent pas. Mais un jour, la tentative d'évasion de Manfredi et de Johnson échoue lamentablement. La trahison ne fait aucun doute. Les Allemands devaient forcément avoir eu connaissance de l'existence du tunnel par lequel les malheureux comptaient prendre la poudre d'escampette. Soudain, l'ambiance se dégrade, plus personne ne fait confiance à qui que ce soit et chacun cherche le traître. Les soupçons se portent sur un sergent au caractère cynique, JJ Sefton. A tort ou à raison ?...

* * * * * * * * * * 

Film - Spéciale Première  - à 14h55
Année: 1974
Distribution: Jack Lemmon, Walter Matthau, Susan Sarandon, Vincent Gardenia, David Wayne, Allen Garfield, Austin Pendleton, Charles Durning, Paul Benedict
Résumé: Chicago, en 1929. Grand reporter à l'«Examiner», Hildy Johnson a décidé d'abandonner sa carrière de journaliste et de se marier avec la belle Peggy Grant. Walter Burns, le rédacteur en chef, est furieux. Il comptait fermement sur Johnson pour décrocher un scoop sur la pendaison d'Earl Williams, un dangereux agitateur accusé de meurtre. Tandis qu'il célèbre son départ avec ses collègues, réunis dans la salle de presse de la prison où tous les journalistes sont à pied d'oeuvre, Hildy apprend l'évasion de Williams. Celui-ci a profité de la reconstitution du crime pour s'échapper. Tous les reporters se précipitent pour récolter les premiers témoignages. Alors que la confusion est à son comble, un certain Plunkett remet au shérif et au maire un sursis accordé par le gouverneur au condamné...

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Film - Certains l'aiment chaud - à 16h40
Année: 1959
Distribution: Marilyn Monroe, Joan Shawlee, Nehemiah Persoff, Mike Mazurki, Tony Curtis, Jack Lemmon, George Raft, Pat O'Brien, Joe E Brown, Billy Gray, George E Stone, Dave Barry
Résumé: Chicago, 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, sont les témoins involontaires d'un sanglant règlement de comptes. Pris en chasse par les gangsters, ils se retrouvent par hasard dans un orchestre féminin. Travestis en femmes, ils sont engagés et partent pour la Floride sous les pseudonymes respectifs de Joséphine et Daphné. Rapidement, les quiproquos s'enchaînent. Joe est très attiré par Sugar, une vamp naïve qui ne voit en lui qu'une confidente. De son côté, Jerry est courtisé par Osgood Fielding III, un milliardaire prêt à tout pour l'épouser. Joe abandonne de temps à autre ses habits féminins et se fait passer pour un nanti aux yeux de Sugar. Cependant, un congrès de gangsters se tient à Miami. Reconnus, Jerry et Joe doivent à nouveau fuir...

* * * * * * * * * * 

Film - Boulevard du Crépuscule - à 18h40
Année: 1950
Distribution: William Holden, Buster Keaton, Franklyn Farnum, Larry J Blake, Gloria Swanson, Erich von Stroheim, Erich von Stroheim, Nancy Olson, Fred Clark, Lloyd Gough, Cecil B DeMille, Hedda Hopper, Jack Webb
Résumé: Jeune scénariste sans travail et sans argent, Joe Gillis offre ses services à la Paramount, sans succès. Poursuivi par deux redoutables créanciers, il réussit à se cacher dans la villa de Norma Desmond, grande star du cinéma muet, à présent âgée, mais qui rêve toujours des feux de la rampe. Celle-ci, qui vit dans une quasi-solitude, n'a plus dans son entourage que Max, qui fut naguère son metteur en scène et son époux. Apprenant le métier de son hôte, Norma demande à Joe d'écrire le film qui marquera son retour à l'écran, «Salomé». Installé chez elle, Joe découvre peu à peu l'univers et la personnalité de Norma, qui l'effraie et le fascine tout à la fois...

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Film - Sept ans de réflexion - à 20h40
Année: 1955
Distribution: Marilyn Monroe, Tom Ewell, Evelyn Keyes, Sonny Tufts, Robert Strauss, Oskar Homolka, Marguerite Chapman, Victor Moore
Résumé: Richard Sherman rentre chez lui après avoir accompagné son épouse, Helen, et son fils, Ricky, à la gare. Le mari et père de famille délaissé pour les vacances voit bien vite sa solitude troublée par sa charmante voisine, une blonde capiteuse et ingénue, qui ne mesure pas l'effet de l'oscillation de ses hanches sur l'esprit des hommes. Soudain guilleret, Richard rêve de séduire la belle, persuadé que le deuxième concerto pour piano de Rachmaninov lui sera d'une aide décisive. Mais entre ses désirs les plus fous et la plus prosaïque réalité, il y a un grand fossé, que les vapeurs d'alcool, qui sait, lui permettront peut-être de franchir...

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Film - Un, deux trois - à 20h40
Année: 1961
Distribution: James Cagney, Hubert von Meyerinck, Karl Lieffen, Hubert von Meyerinck, Loïs Bolton, Peter Capell, Horst Buchholz, Pamela Tiffin, Arlene Francis, Howard St John, Hanns Lothar, Liselotte Pulver, Leon Askin, Ralf Wolter, Howard St John
Résumé: 1961 à Berlin-Ouest. CR MacNamara, directeur de la filiale allemande d'une célèbre firme de sodas, rêve de vendre la fameuse boisson dans les pays de l'Est. Sa politique expansionniste est largement soutenue par les membres de son équipe, dont monsieur Schlemmer et sa secrétaire, la pétulante Ingeborg. Ses projets sont cependant contrariés par la venue de Scarlett Hazeltine, l'excentrique fille du grand patron de la firme de soda. Effectuant un séjour en Europe, la jeune femme lui est confiée par son père. Au lieu d'assister à ses cours, elle part visiter Berlin-Est et s'éprend d'un séduisant jeune communiste, Otto, qu'elle ne tarde pas à épouser en secret. Or monsieur Hazeltine annonce sa visite à Berlin...


La comédie noire selon Billy Wilder 
article publié sur tcm  

Si l’œuvre de Billy Wilder, consacrée à la critique de la nature humaine, lui a valu une étiquette de misanthrope, chacun s’accorde avec le recul à saluer sa lucidité, tout comme son génie cinématographique auquel TCM rend hommage avec une sélection de films récemment restaurés et un documentaire-interview qui est un véritable testament. 7 films en HD native, un documentaire et une journée spéciale le 28 avril.
Tous les jeudis du mois d'avril à 20h40.

« Il y a trois cinéastes auxquels je veux rendre hommage : Billy Wilder, Billy Wilder et Billy Wilder » a déclaré Michel Hazanavicius en recevant son Oscar pour The Artist. Un bon mot qui en dit long sur la fascination exercée par l’intéressé sur ses pairs. De fait, rares sont les cinéastes qui ont atteint le degré de perfection de Billy Wilder dans l’art de raconter une histoire, tout comme peu ont égalé l’acuité de son regard sur la nature humaine. Une lucidité qui lui a forcément valu une réputation de cynique et de misanthrope alors qu’il se contentait, selon la formule célèbre de Bertrand Tavernier de décrire les hommes comme ils sont, à l’inverse d’un Frank Capra qui les montrait comme ils devraient être.

Mais comment être optimiste quand, issu d’une famille juive austro-hongroise, on a perdu la plupart des siens dans les camps de la mort ? Ex-journaliste puis feuilletoniste avant de devenir scénariste pour la UFA, Billy Wilder, de son vrai prénom Samuel, a moins de trente ans lorsqu’il quitte Berlin au début des années 30 pour fuir les persécutions antisémites du Nazisme. Et réfugié à Hollywood, il ne met pas longtemps à faire valoir ses talents de scénariste, notamment en écrivant le Ninotchka d’Ernst Lubitsch. Quelques années plus tard, Wilder passe sans difficulté derrière la caméra, obtenant même, contrairement aux usages en vigueur à l’époque dans les studios hollywoodiens, de cumuler les fonctions de réalisateur et de scénariste. Un privilège à double tranchant car la puissance de ses histoires et la brillance de ses dialogues ont tendance à éclipser la qualité de sa mise en scène, taxée d’impersonnelle par ceux qui ne comprennent pas son souci de fluidité et son mépris des artifices. « Un bon cinéaste est un cinéaste que l’on ne voit pas » aime-t-il à dire. Une discrétion qui ne l’empêche de décrocher un Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur avec Le Poison, l’un de ses premiers films, avec en prime une statuette du meilleur scénario et du meilleur acteur pour son interprète Ray Milland. Autant de récompenses méritées pour ce drame qui aborde sans détours le thème de l’alcoolisme.

Cinq ans plus tard, en 1950, un autre Oscar vient récompenser son génie de la narration pour le scénario d’un de ses films phare, Boulevard du Crépuscule, qui ne craint pas de dépeindre la sombre face cachée d’Hollywood. Une causticité qui monte encore en puissance lorsqu’il dénonce la nocivité de la presse à sensation dans Le Gouffre aux Chimères avec une telle radicalité que le public de l’époque en est dérouté. Dans la foulée, il parfait son image de misanthrope avec Stalag 17 dans lequel il dissèque les effets pervers des phénomènes de groupe, en l’occurrence dans un camp de prisonniers de guerre. Lorsque Billy Wilder s’essaie au registre de la comédie, on pourrait le croire radouci, mais s’il choisit l’humour, c’est pour critiquer ses semblables de manière moins frontale, comme dans Sept ans de réflexion qui raille en filigrane le machisme triomphant et l’obsession de la réussite sociale qui président dans l’Amérique des fifties. Couronné de succès, ce nouveau chef-d’œuvre l’autorise à tout se permettre, y compris à pratiquer un humour burlesque teinté de grossièreté assumée avec Certains l’aiment chaud. Encore un futur classique et encore un film avec Marilyn dont il exècre pourtant la désinvolture et qu’il décrit secrètement en ces termes : « Buste en granit et cerveau en gruyère » !

De plus en plus critiqué, voire rejeté par une bonne partie du milieu hollywoodien, Billy Wilder n’en continue pas moins d’enfoncer le clou en bousculant les conventions morales ou politique, notamment dans Un, deux, trois, comédie visionnaire dans laquelle, en 1961, il fait de la firme Coca-Cola l’emblème de l’impérialisme américain ! Quant à Spéciale Première, sans doute l’un de ses films les plus grinçants, il parvient à faire rire en brocardant des politiciens qui exploitent à des fins électorales l’exécution d’un condamné à mort ! Du grand art dont la subversion a tout pour séduire la nouvelle génération anticonformiste née dans les sixties, notamment des jeunes cinéastes comme Martin Scorsese qui l’adule, ou l’Allemand Volker Schlöndorff qui le rencontre en 1988 pour une série d’interviews filmées qui sont autant de leçons de cinéma. Des propos précieux que l’on retrouve dans Billy Wilder : Confessions, documentaire produit par TCM en 2006 pour célébrer le centenaire de la naissance du cinéaste. Même si l’on dit que la méchanceté conserve, Wilder n’a pas atteint cet âge canonique, mais il a cependant bien failli puisqu’il a vécu jusqu’à 95 ans !

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