01 septembre 2019

Au théâtre: 7 ans de Réflexion

7 ans de Réflexion
pièce de théâtre

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Auteur: George Axelrod
Mise en scène: Stéphane Hillel
Adaptation: Gérald Sybleyras
Décors: Edouard Laug
Lumière: Laurent Beal
Costumes: Anne Schotte
Interprétation: Guillaume de Tonquédec, Alice Dufour

Speech: Après sept ans de mariage, Richard, publiciste new-yorkais, est un mari fidèle et entend bien le rester. Le départ en vacances de sa femme et de leur petit garçon n’a aucune raison d’entamer cette sage résolution. Mais c’est l’été et une femme absolument éblouissante vient juste de s’installer au-dessus de chez eux...
Une soirée brûlante de juillet à Manhattan, sur le balcon de l'appartement du dessus, un pot de fleur en fonte pulvérise la chaise sur laquelle Richard Sherman était assis quelques secondes auparavant. La voisine de l'étage au-dessus vient de faire accidentellement tomber son tomatier. Cet incident, qui aurait pu être fatal à Richard, est la plus belle chose qui pouvait lui arriver.

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Informations complémentaires
Du 17 septembre 2019 au 05 janvier 2020
Du Mardi au Samedi 20h30,
+ samedi à 16h30
+ dimanche à 15h
tarifs : de 10 € à 60 € (hors frais de réservation et hors samedi soir)
détail des tarifs sur closevent.com
Lieu: théâtre des Bouffes Parisiens
Adresse: 4 rue Monsigny, 75002 Paris
Sur le web: site bouffesparisiens.com

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29 juin 2018

TV - Ivo Livi ou le destin d'Yves Montand

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Vendredi 29 juin 2018 - 21h10 - C8
A revoir en replay sur tv-replay.fr

Spectacle:  Ivo Livi
ou le destin d'Yves Montand

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Spectacle musical - 2017
Interprètes: Ali  Bougheraba, Benjamin Falletto,
Camille Favre-Bulle, Cristos Mitropoulos, Olivier Selac
Metteur en scène: Marc Pistolesi
A remporté le Molière 2017 du "meilleur spectacle musical"

Ivo-Livi-ou-le-destin-d-Yves-Montand  Le 13 octobre 1921, un an avant l'arrivée au pouvoir de Benito Mussolini et des fascistes, Ivo Livi naît à Monsummano Alto, en Toscane. Des quartiers mal famés de Marseille aux studios hollywoodiens, des mille petits boulots de la jeunesse aux théâtres de Broadway, comment un fils d'immigrés communistes italiens que rien ne vouait à devenir une star mondiale va devenir un artiste majeur et engagé et le témoin des grands moments de l'histoire du XXe siècle ?

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06 avril 2016

Au théâtre: Norma Jeane

Norma Jeane
pièce musicale

theatre_Affiche_Norma_Jeane__AUROREPièce écrite par Pierre Glénat.
Mise en scène par Rubia Matignin.
Avec Luana Kim, Sonia Hell, Robert Aburbe, Pierre Glénat, M. Christine Glénat.

La pièce, qui se focalise sur le dernier mois de la vie de Marilyn Monroe, a déhà été jouée en juillet/septembre 2011 et en juin/août 2012,; elle est à nouveau rejouée cette année, mais que pour quelques dates. 

Peech: A l'intérieur de la même personne vivaient deux êtres : Marilyn Monroe icône blonde et Norma Jeane femme enfant.
Oui Norma Jeane étant le prénom d'état-civil de Marilyn, elle était aussi cette femme fragile et pleine de doutes qui souffre derrière le masque platine de la Star dont le strass vire au stress ! Le spectacle alterne des scènes avec des séquences musicales sous forme des meilleurs standards de Marilyn :
 " I wanna be loved by you ", " My heart belongs to Daddy ", etc.  Ainsi la magie de Marilyn renaît avec la sensualité des chansons même si l'angoisse n'est jamais très loin…

Dates et Horaires: du 12 au 16 avril 2016
Durée du spectacle: 1h15
Tarif : 21.00 - 15.00 - 12.00 - 10.50 €
Lieu: Salle Labo au Théâtre de Ménilmontant, 15 Rue du Retrait, 75020 Paris (site web Théâtre de Ménilmontant).
Sur le web: interview de la metteure en scène Rubia Matignon sur micmag.net

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05 avril 2016

Au théâtre: Shooting Stars

Shooting Stars
spectacle

theatre-mm_cobain Spectacle conçu par Nevche (Frédéric Nevchéhirlian)
Voix, guitare : Nevche
Guitare : Christophe Rodomisto
Batterie, percussions, harmonium : Gildas Etenenard

Marilyn Monroe et Kurt Cobain (Nirvana), deux stars au destin tragique, nous ont légué leurs journaux intimes, leurs réflexions sur les femmes, leurs conditions, leurs désirs, mais aussi sur le succès et ses travers, les addictions, l’injustice.

Entre concert littéraire, lecture musicale et poème rock, Frédéric Nevchéhirlian nous attire de l’autre côté du miroir, où, au-delà des apparences, nous croisons aussi Arthur Rimbaud, Vincent Van Gogh, Sylvia Plath, Antonin Artaud, Virginia Woolf, Pier Paolo Pasolini, Nicolas de Staël...

« Marilyn Monroe n’était pas seulement une blonde platine, symbole d’un idéal sexy féminin photogénique et posée là, une “sois-belle-et tais-toi” à qui l’on demande de ne surtout pas penser.
De même pour Kurt Cobain. Il n’était pas juste ce junkie fébrile et nihiliste symbole d’une jeunesse désœuvrée ». Nevché

Production : LES DITS SONT DE LA, Zamora.Coproductions :Le Théâtre d'Ivry-Antoine Vitez Le Train Théâtre de Portes-lès-Valence, Le Merlan-Marseille, Le Semaphore-Cebazat et La Coopérative Internexterne.
Avec l’aide de la DRAC PACA, la Région PACA, le Conseil général des Bouches-du- Rhône,  la Ville de Marseille, l’ADAMI, la SPEDIDAM et le CNV.
Affiche: © Peinture: Clara Le Picard - Graphisme: Denis Carrier

Dates et Horaires: vendredi 8 et samedi 9 avril 2016 à 20h
Tarif : 15 €
Lieu: Théâtre d'Ivry Antoine Vitez, 1, rue Simon Dereure, 94200 Ivry-sur-Seine
Sur le web: site du theatredivryantoinevitez.ivry94.fr

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25 avril 2015

Au théâtre: Marilyn Monroe, Confession Inachevée

Marilyn Monroe, Confession Inachevée
pièce de théâtre

affiche_marilyn_confessions_inacheveesmise en scène:
adaptation théâtrale:
interprétation :

Speech: Deux comédiens sont sur scène. Le comédien interprète les personnages marquants de la vie de Marilyn. La comédienne fait entendre la voix d’une femme à la sensibilité étonnante. Elle n’incarne pas la star qu’Hollywood a érigée en objet de désir, créature fascinante qui est devenue une véritable légende, bien au contraire, elle nous montre une femme dans toute sa complexité : impulsive, intelligente, mélancolique, timide, solitaire, mais surtout affamée de vie.
Le texte résonne avec les projections des photographies de Milton Greene réinventées par Pierre Alivon,
artiste qui invente une nouvelle vie à Marilyn en la faisant voyager à travers notre monde.
Mêlant composition personnelle et documents d’archives, acoustique et électronique, la musique de Daniel Yvinec, ancien directeur artistique prolifique de l’Orchestre National de Jazz, accompagne cette confession.
Un spectacle aussi envoûtant que son sujet !

Cette pièce s’inscrit dans le projet transmédia UPDATE MARILYN. À travers une installation, une pièce de théâtre, un site internet et deux webséries, UPDATE MARILYN, propose une relecture du « mythe Marilyn » dans notre monde d’aujourd’hui.
www.updatemarilyn.com

Informations complémentaires
Du 8 au 31 mai 2015
Vendredi et Samedi 20h30,
dimanche  17h,  lundi 19h
Plein tarif : 14 € - Demi-tarif : 7 € - RSA : 3 €
Réservations: Tél au 01 46 36 11 89 - Mail à contact@principe-actif.org
Adresse: 18, rue de l’Orillon 75011 Paris - Métro : Belleville
Sur le web: site updatemarilyn.com

Avec le soutien de la DRAC- île de France,
Du CNC pour les nouveaux médias
Du Prix Orange Beaumarchais SACD – Formats Innovants
Aide au développement d’Orange
Coproduction scène nationale de l’Oise , en préfiguration, Espace Jean Legendre- Maison du théâtre et de la Danse d’Epinay-sur-Seine.

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19 mai 2014

Au théâtre: Marilyn intime

Marilyn intime
pièce de théâtre

marilyn_intimemise en scène: Sally Micaleff
adaptation théâtrale: Didier Goupil
texte et interprétation :Claire Borotra
production: Clear Productions
production exécutive: Chauffe Marcel

Speech: Voyage  au  cœur de l’intime...
Suicide ou assassinat politique, le mystère et les rumeurs persistent. Les secrets de la chanteuse, sex-symbol, comédienne, mannequin, star absolue à l’enfance trouble, restent entiers. Il y a l'icône érigée par les studios hollywoodiens. Il y a une femme seule, isolée, perdue, qui se bat et se débat contre ses angoisses, ses démons, sa lucidité. Marilyn Monroe aura douté de tout, redouté le monde qu’elle aura traversé en étoile. Elle hante les mémoires. Comédienne et écrivain, Claire Borotra imagine  des confidences imaginaires, tente de recréer le cheminement de ses pensées les plus intimes. Elle raconte son besoin des hommes, des lumières de plateaux de cinéma, ses failles, ses joies, ses défaites. Claire Borotra devine les mots écrits à sa mère, grande absente de l’existence de Marilyn, infinie douleur.
Marilyn Monroe hante encore nos mémoires. Sa beauté, son sourire, sa lumière, son sex-appeal, sa mort brutale.
Mais derrière l’icône forgée par les studios hollywoodiens se débat une femme seule dans un monde d’hommes.
Une femme fragile, sensible, intelligente, qui connaît déjà l’issue du combat. Une femme qui se bat contre elle-même, pour surmonter sa peur, oublier ses souffrances.
Dans ces textes, ces confidences imaginaires, elle livre à la page blanche ses pensées les plus intimes, les plus insolentes, de son goût des hommes à celui des plateaux de cinéma, de ses failles à ses joies, ses espoirs, ses défaites.
Elle cherche désespérément un regard, celui de sa mère qui l’a abandonnée, celui de son père dont elle ne connaît pas l’identité. Elle cherche fébrile, anxieuse, dans le reflet de l’écran et dans les yeux des autres une image d’elle qu’elle pourrait aimer...
C’est finalement à sa mère qu’elle écrit tout au long de sa vie, de sa prime enfance jusqu’à la nuit de sa mort.
C’est à « l’absente », la « folle », celle qui fût incapable de l’aimer...
Ces mots qu’elle a couché sur le papier et qu’elle a veillé à ce qu’on ne trouve jamais. Ces maux dont elle a si peu parlé, par pudeur, mais qui la détruisaient.
On y découvre une Marilyn tourmentée, passionnée, pleine de doutes, intense, incapable de vivre dans ce monde qu’elle ne comprend pas, et pourtant tellement vivante. En un mot : une femme.

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Marilyn, intime © Giovanni Cittadini Cesi

La comédienne: Comédienne, productrice, scénariste et romancière, star de la télévision, Claire Borotra imagine par fragments les carnets intimes de Marilyn Monroe. Elle livre un portrait de femme simple et tourmentée, une étoile en proie à ses démons.
Claire Borotra a joué Rêver peut-être au Théâtre du Rond-Point en 1998, sous la direction de Jean-Michel Ribes. Elle a interprété aussi entre autres Le Radeau de la Méduse, Dérapage, Huis clos ou S'agite et se pavane d’après Bergman, dirigée par Roger Planchon. Comédienne, productrice ou scénariste, elle multiplie les activités et élargit son champ d’action, jusqu’à l’écriture de romans. En 2013, elle est invitée au Festival de la Correspondance de Grignan par Anne Rotenberg. La comédienne dresse alors ce portrait d’une Marilyn fragile et émouvante, portrait d’une femme simple, passionnée, contradictoire et tourmentée.

Interview de Claire Borotra avec Pierre Notte, issue du dossier de presse:
Y-a-t-il eu un élément déclencheur à votre projet ? Un déclic ?
Je devais lire un texte au Festival de la Correspondance de Grignan, un texte de Marilyn Monroe et au dernier moment le projet ne s’est pas fait. Cela était pour moi impossible de ne pas aller à ce rendez-vous que j’attendais avec elle et avec le public. J’écrivais des textes depuis plusieurs mois pour un roman que j’avais en tête, en les relisant j’ai réalisé que je parlais d’elle sans le savoir. Je me suis alors jetée dans ce projet, j’ai repris mes textes en les adaptant, en ai écrit d’autres. J’ai été submergée par la nécessité d’écrire sur Marilyn, sur ce qu’elle a d’universel et qui touche chacun d’entre nous au plus profond de son être. Sur la femme qu’elle était plus que sur l’actrice. J’ai donc plongé et me suis laissée « envahir » par elle, par son histoire, ses doutes, ses manques, ses incapacités que je sentais si proches des miennes... En veillant évidemment à ce que cela ne ressemble en rien et d’aucune manière à ce qui a existé.
Anne Rotenberg, programmatrice du Festival de Grignan, a lu mes écrits, ils l’ont touchée et elle m’a fait confiance, je ne lui en serai jamais assez reconnaissante. Didier Goupil m’a aidé à les adapter pour en faire une œuvre théâtrale, et Richard Brunel a fait une mise en espace très émouvante dont nous gardons les principaux éléments. C’est donc une nécessité intérieure que je ne m’explique toujours pas qui me conduit aujourd’hui à jouer ce spectacle. Je n’avais pas le choix, il fallait que j’écrive ce texte, je le portais depuis très longtemps en moi et il fallait qu’il sorte. L’absence, la solitude, la souffrance, la peur sont ce qui unit tous les êtres, Marilyn, les spectateurs, les artistes... J’avais besoin d’une salle noire pour partager ensemble ce voyage vers le cœur de l’humanité.
Avez-vous découvert par ce travail des secrets de Marilyn Monroe ? En avez-vous élucidé les mystères ?
Je n’oserai pas dire que j’ai élucidé des mystères. Il y a des choses que j’ai comprises au plus profond de moi sur Marilyn, mais les ai-je comprises sur moi ou sur elle ? J’ai lu, écouté, regardé Marilyn. J’ai cherché des réponses dans ses sourires, dans ses yeux tristes et perdus, dans le mouvement d’une main... Elle m’a toujours fascinée par ce mélange de lumière irradiante qu’elle possède un instant et ce gouffre sombre et sans fond dans lequel on la sent tomber l’instant d’après. On voudrait lui tendre la main, l’empêcher de sombrer mais on sait qu’il n’y a rien à faire. Je me suis imaginée son enfance, me suis servie d’anecdotes comme point de départ à la création et j’ai laissé s’envoler mon imagination vers elle. Un romancier qui a vu la lecture du Festival de la Correspondance de Grignan m’a offert un point de vue que je n’aurais sûrement pas osé formuler. Il était très ému en sortant de la lecture et m’a dit : « vous n’êtes pas elle, vous n’êtes pas vous, vous incarnez sur scène l’esprit de Marilyn, mademoiselle ». Comment pouvais-je rêver plus joli compliment qui me rende la légitimé et la liberté d’auteur et d’actrice pour ce spectacle ?
Peut-on, quand on est comédienne, ne pas s’identifier à elle ? Aux contradictions d’une femme qui est à la fois la plus grande star du monde et un être simple des plus désespérés ?
Je ne sais pas si c’est en terme d’identification que le problème se pose. Marilyn n’a pas été très présente dans ma vie d’actrice jusqu’ici, elle ne faisait pas partie de mes références, je n’étais pas une admiratrice éperdue, passionnée par ses films. Je l’aimais beaucoup et me régalais de la voir à l’écran mais rien de plus. Elle est entrée dans ma vie différemment, sans que j’y prenne garde, elle est apparue récemment dans mon imaginaire. Peu à peu, au fil des lectures, elle s’est mise à me toucher et à m’émouvoir énormément. Je pensais souvent à elle, je tombais tout le temps sur ses photos, ses chansons, ses films, comme si elle venait vers moi. Je regardais et je voyais de nouvelles choses, je ressentais sur les photos cette force sombre qui l’attirait irrémédiablement dans l’abîme, je la voyais se battre pour respirer et sombrer quand même. Cela me bouleversait. Peut-être parce que j’étais à un moment de mon parcours professionnel où je me sentais un peu perdue... Et je savais que dans ce métier l’abîme n’est jamais loin... M’est venue l’idée qu’elle aurait aimé écrire, être écrivain mais que son manque de confiance en elle et son histoire avec Arthur Miller l’en avait totalement empêchée. Qu’elle avait peut-être écrit sans oser montrer ses écrits à quiconque. Évidemment, l’opposition entre cette star absolue et l’absolue solitude qui était la sienne est une source inépuisable d’inspiration. Les contradictions des êtres et du monde sont la matière la plus riche de l’écriture.

Dates et Horaires:
du 5 juin au 5 juillet 2014 à 18h30
relâche le 8 juin et les lundis
générales de presse: 5, 6, 7, 10 et 11 juin à 18h30

Durée: 1h15
Tarif :
30 € 
tarifs réduits:
groupe (8 personnes minimum): 21

plus de 60 ans: 26

demandeurs d’emploi: 18

moins de 30 ans: 15

carte imagine R: 11

Lieu: au Théâtre du Rond-Point en salle Jean Tardieu (176 places) (> site web theatredurondpoint.fr)
Sur le web: page facebook Marilyn Intime fb

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06 avril 2014

Au théâtre: Norma Jeane

Norma Jeane
pièce de théâtre

normajeane_theatre-affiche-1D’après 'Blonde' de  Joyce Carol Oates
Adaptation
Mise en scène par John Arnold
Scénographie et costumes Aurélie Thomas
Assistant à la mise en scène Grégory Fernandes
Création lumière et direction technique Olivier Oudiou
Création sonore Marc Bretonnière
Régisseur général et lumière Thomas Cottereau
Vidéaste Michel Ferry
Administration Laurent Pousseur.
Avec Aurélia Arto, Philippe Bérodot, Bruno Boulzaguet, Jean-Claude Bourbault, Samuel Churin, Evelyne Fagnen, Antoine Formica, Jocelyn Lagarrigue, Marion Malenfant, Olivier Peigné, Fabienne Périneau, Maryse Poulhe et John Arnold.

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Une comédie carnivore, un conte moderne, l’histoire de Cendrillon revue et visitée par Martin Scorsese et qui se situe dans un pays étrange, un pays où si les citrouilles se transforment en carrosses, elles carburent au whisky et à la vodka et laissent dans leur sillage des trainées de cocaïne. C’est l’histoire de la rencontre entre une névrose et la société de consommation.

Au-delà de l’évocation de la trajectoire météoritique qu’aura été la vie de Marilyn Monroe, «Norma Jeane» est surtout un questionnement sur le regard. Nous cherchons tous un sens à cette expérience fugace, «pleine de bruits et de fureurs, écrite par un fou et qui ne veut rien dire», que l’on appelle la vie.
Nous la cherchons essentiellement à travers l’amour, et donc, nous nous cherchons à travers le regard des autres, nous espérons peut-être trouver chez l’autre, les autres, une partie de l’énigme qui nous constitue et avec laquelle nous sommes condamnés à vivre.
Ceci nous concerne tous, on n’a pas besoin d’être un sexe symbole pour éprouver cela.

normajeane_theatre-affiche-2Au-delà de la vie de Norma Jeane Baker – alias Marilyn Monroe, c’est surtout la convocation d’un rêve, celui d’une vie et des promesses qu’elle recèle.
De la question du bonheur, de l’idée que l’on peut avoir de la réussite, du fait de « s’accomplir » dans quelque domaine que ce soit, de tout cela, une nation, dès sa naissance, en a fait ses soubassements, sa raison d’être, sa nécessité, sa fierté, son dogme national.
C’est en partie, ce que l’on appelle « le rêve américain ».
Aujourd’hui, le rêve s’est propagé dans le monde entier et la question du bonheur reste entière.

Dates et Horaires:
du 4 mars au 13 avril 2014
mardi, jeudi et samedi à 19h30, mercredi et vendredi à 20h30, dimanche à 15h30
Durée: 2h30 sans entracte
Tarif : 24 €
Lieu: au Théâtre 13 / Seine, 30 rue du Chevaleret – 75013 Paris (métro Bibliothèque F. Mitterrandau > site web Théâtre 13).

Sur le web: site perso de Fabienne Perineau 

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11 janvier 2014

Marilyn Monroe : ses pensées illuminent les planches

 leparisien_logoMarilyn Monroe : ses pensées illuminent les planches
Article publié le 7/01/2014
en ligne sur leparisien.fr

leparisien_fragments
L'actrice française Lolita Chammah ressuscitera l'icône hollywoodienne Marilyn Monroe dans la mise en scène de Fragments par Samuel Doux. Crédits photo : Rue des Archives/© Rue des Archives/DILTZ

Les Fragments de l'icône hollywoodienne, parus en 2010, seront mis en scène par Samuel Doux à Orléans dès le 15 janvier. La fille d'Isabelle Huppert, Lolita Chammah, a été choisie pour donner vie aux précieux mots de la star disparue.

Depuis quelques mois, elle est l'héroïne de la nouvelle campagne de publicité pour le parfum N°5 de Chanel. La robe blanche qu'elle a portée dans Sept Ans de réflexion, de Billy Wilder, vient d'être désignée comme «le costume le plus culte d'Hollywood» par la British Heart Foundation. Le théâtre rend à son tour hommage à Marilyn Monroe... le strass en moins.

C'est l'écrivain, réalisateur et scénariste français Samuel Doux qui a eu à cœur de mener à bien ce projet, rapporte le webzine Écran noir. Pas de comédie musicale façon Smash , mais la mise en scène de Fragments , un recueil paru aux éditions du Seuil en octobre 2010, composé de 104 fac-similés des manuscrits de Marilyn Monroe. Des poèmes, écrits intimes, lettres teintés de désespoir, accompagnés de leurs transcriptions et de leurs traductions. Ces textes inédits, assortis de 33 photos qui présentent Marilyn en lectrice ou en compagnie d'écrivains, éclairent la relation singulière que l'actrice entretenait avec la littérature... et prouvent que sa personnalité ne se limitait pas à son décolleté plongeant et à sa sensualité débordante.

Pour donner vie à ces précieux mots, témoins d'une existence aussi lumineuse que chaotique, le metteur en scène a choisi une autre blonde: Lolita Chammah, vue aux côtés de sa mère Isabelle Huppert dans Copacabana de Marc Fitoussi, qui connaît bien, dit-elle, cet écartèlement entre le désir du regard et celui de la reconnaissance. «Enfant, je jouais à être Marilyn. Aujourd'hui ce qui rend imaginable ce projet, c'est justement de ne pas tenter de l'interpréter, de ne pas chercher l'incarnation, mais plutôt de la retrouver au travers de ses textes d'abord et de mon enfance aussi

Un cadre simple, un jeu de lumière

Sur un plateau obscur, où clignotent au néon les noms d'Arthur Miller, John Huston et Lee Strasberg, la jeune actrice donnera corps aux doutes qui tourmentaient Norma Jean. Une mise en scène que Samuel Doux décrit: «Sur la scène la lumière fait apparaître et disparaître la jeune comédienne. Cadre simple, architecture des années 1950, une ouverture, un format long, un écran, une baie vitrée, un ciel ou le vide. Une coursive qui entoure un salon ou une piscine ou la scène elle-même. Nous travaillons [avec le scénographe Éric Soyer] à la fois dans la profondeur et jusque très près des spectateurs. Sans frontières. Est-il possible, dans l'espace, grâce à la lumière, à la distance et au corps, de traduire le flou et le net?»

Samuel Doux a déjà prouvé son engouement pour la face sombre de la belle en mars dernier, avec une mise en lecture de La Fin du film, d'Arthur Miller, qui raconte le tournage dramatique du long métrage de John Houston: Les Misfits (Les Désaxés). Fragments avait, par ailleurs, inspiré la chaîne américaine HBO pour le documentaire Love, Marilyn présenté au Festival de Toronto l'an passé et diffusé pour la première fois à la télévision en juin dernier. La première théâtrale de l'ouvrage, d'une durée d'une heure trente, aura lieu le 15 janvier au Centre Dramatique National d'Orléans/Loiret/Centre pour une dernière représentation le 23 janvier.

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21 décembre 2012

9/09/1954 NY Conférence de Presse

Le 9 septembre 1954, Marilyn Monroe reçoit des journalistes pour une conférence de presse donnée au Saint Regis Hotel où elle loge durant son séjour à New York, pour les besoins du tournage de scènes en extérieures du film "The Seven year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Sous des airs de cocktail, cette conférence de presse, organisée par Leonard Lyons, rédacteur en chef du 'New York Post', est d'ailleurs donnée en l'honneur de Marilyn afin de marquer le début du tournage dans la ville de New York. L'acteur Tom Ewell, partenaire de Marilyn dans le film, est présent; ainsi que l'actrice Ethel Merman (partenaire de Marilyn dans "There's no business like show business" - "La Joyeuse Parade") et le compositeur Irving Berlin. De nombreux journalistes assaillent Marilyn de questions, comme Earl Wilson. Les photographes Georges Barris et Sam Shaw mitraillent Marilyn avec leurs appareils.
Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles pendantes noires.
On September 9, 1954, Marilyn Monroe meets the journalists for a press conference, organised by Leonard Lyons from the 'New York Post', to mark the beginning of the shooting of "The Seven Year Itch" in New York City. Tom Ewell, Ethel Merman, Irving Berlin and Earl Wilson are presents. The photographers are Georges Barris and Sam Shaw.

> photographies de George Barris
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> photographies de Sam Shaw
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> Conférence / Cocktail au Saint Regis
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> Marilyn avec Samuel Hoffman
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> Marilyn avec Irving Berlin 
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> Marilyn avec Tom Ewell 
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> Marilyn avec Leonard Lyons
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> Marilyn avec Earl Wilson et Ethel Merman
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> Marilyn avec Earl Wilson et Irving Berlin 
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> Marilyn avec Earl Wilson
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> Marilyn et d'autres journalistes
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 > Dans sa chambre d'hôtel
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> Déjeuner à "La Petite Cuvée" avec Milton Greene
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Marilyn change de boucles d'oreilles, pour porter des longues boucles pendantes blanches et scintillantes.
Elle donne une interview au journaliste Ed Wallace dans sa suite du Saint Regis.
She gives an interview to Ed Wallace at her Saint Regis Hotel Suite.

> interview avec Ed Wallace 
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 > photographies de Phil Stanziola
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    > photographies de Sam Shaw 
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Marilyn va prendre ensuite un verre au restaurant Billy Reed's en compagnie de Leonard Lyons, l'acteur David Wayne, Milton Greene, le dramaturge Sidney Kingsley et le restaurateur Billy Reed.
She has a drink to Billy Reed's with Leonard Lyons, David Wayne, Milton Greene, Sidney Kingsley and Billy Reed.

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> photographies de Sam Shaw
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Puis Marilyn se rend au Saint James Theater, pour assister à la pièce 'The Pajama Game', où elle se rend après dans les coulisses des loges pour rencontrer les acteurs -dont Carol Haynes.
She goes after to the Saint James Theater to see the play "The Pajama Games", where she meets the comedians (like Carol Haynes) in the backstage.

> Dans la salle du St James Theater  
photographies de Sam Shaw
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> Dans les loges du St James Theater  
photographies de Sam Shaw 
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Dîner au restaurant Sardi's avec David Wayne (son partenaire dans "Comment épouser un millionaire"), Leonard Lyons (critique à NBC, père de Jeffrey Lyons), et Milton Greene, qui va les photographier à table.
Dinner at the Sardi's restaurant with David Wayne (partner in "How to Marry a Millionaire"), Leonard Lyons (movie critic on NBC, father of Jeffrey Lyons), and Milton Greene, who photographs them.


Séance "Candids"
- Milton H Greene -


> photographies de Milton Greene
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Enfin, Marilyn enfile sa veste en fourrure pour terminer sa soirée au Club 21 avec Milton Greene, qui va la photographier à table.
She goes finally to the Club 21, with Milton Greene who takes photos of her.

> En voiture (par James Collins des Monroe Six)
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> En voiture (collection Frieda Hull)
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> Au Club 21
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> photographies de Sam Shaw
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All photos are copyright and protected by their respective owners. 
copyright text by GinieLand.

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03 octobre 2012

5/10/1955 Première du Journal d'Anne Franck

Le 5 octobre 1955, Marilyn Monroe assiste à la première de « The diary of Anne Frank », dans laquelle Susan Strasberg tient le premier rôle au Cort Theater de Broadway. Puis la soirée se termine au restaurant Sardi's.

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On 1955, October 5, Marilyn attended the premiere of "The diary of Anne Frank", in which Susan Strasberg held the leading role, at the Cort Theater of Broadway.

Posté par ginieland à 13:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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