Lundi 30 décembre 2024 - 20h55 - arte
Rediffusions: 08/01/2025 à 13h35 / 16/01/2025 à 13h35
Replay arte.tv du 30/12/24 au 28/01/25
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Film: Certains l'aiment chaud
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Joyeux Noël
2024
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Merry Christmas
2024
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Télé Poche
n°3073
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pays: France
paru le 23 décembre 2024
hebdomadaire
programme télé du 28/12/24 au 03/01/25
prix: 1,70 €
article de 1 page sur Marilyn Monroe pendant le tournage de "Certains l'aiment chaud".
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Télé Star
n°2517
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pays: France
paru le 23 décembre 2024
hebdomadaire
programme télé du 28/12/24 au 03/01/25
prix: 1,90 €
article de 1 page sur Marilyn Monroe pendant le tournage de "Certains l'aiment chaud".
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Lundi 30 décembre 2024 - 20h55 - arte
Rediffusions: 08/01/2025 à 13h35 / 16/01/2025 à 13h35
Replay arte.tv du 30/12/24 au 28/01/25
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VF / VOST
Réalisation: Billy Wilder
Année: 1959
Durée: 1h 56min
Distribution:
Jack Lemmon (Jerry/Géraldine / Daphné),
Tony Curtis (Joe/Joséphine / Junior),
Marilyn Monroe (Sugar Kane Kowalczyk),
George Raft (le Marquis Colombo),
Pat O'Brien (le détective Mulligan),
Joe E. Brown (Osgood Fielding III),
Nehemiah Persoff (le Petit Bonaparte),
Joan Shawlee (Sue)
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Pour échapper à des malfaiteurs, deux compères musiciens se déguisent en femmes et se font engager dans un orchestre exclusivement féminin... Rythme échevelé, dialogues incisifs, mise en scène virtuose signée Billy Wilder et trio génial : Marilyn Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon. Un pur moment de bonheur.
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Chicago, hiver 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, obtiennent un contrat pour le bal de la Saint-Valentin. Mais témoins involontaires d’un règlement de comptes entre deux bandes rivales, ils sont pourchassés par les gangsters du parrain victorieux, qui veut leur peau. Travestis tant bien que mal, ils parviennent à se fondre dans un orchestre exclusivement féminin en partance pour la Floride, où ils tombent sous le charme renversant de la chanteuse Sugar Kane Kowalczyk. Malheureuse en amour, celle-ci est bien décidée à harponner le premier millionnaire venu, mais c'est Jerry qui décroche le pompon, en la personne du vieil et richissime Osgood Fielding, troisième du nom…
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Show devant
"Personne n'est parfait !" À la fin des années 1950, la libération des mœurs n'est pas encore à l'ordre du jour, mais Billy Wilder concocte déjà une comédie sur la confusion des sentiments et l’ambiguïté des sexes. L’homosexualité latente des deux protagonistes masculins ne fait plus guère de doute. Mais, loin de choquer, le réalisateur obtient avec son film cinq nominations aux Oscars et un succès exceptionnel au box-office. Bien sûr, Wilder a érigé des garde-fous, dont la distance temporelle, mais aussi le rythme. L’excès de vitesse du montage donne un tel tournis que le spectateur n’a pas le temps de saisir l’essence de situations résolument amorales. Enfin, le scénario repose entièrement sur la tromperie et dédouane le public de tout problème de conscience : le comique peut fonctionner. L’inversion des rôles, soulignée par des dialogues à l’équivoque irrésistible, déclenche l’hilarité. Wilder désamorce la suggestion d’homosexualité et en double le pouvoir comique en plaçant aux côtés du couple masculin une déesse à la sensualité fragile, incarnation absolue de la femme : Marilyn Monroe. Un trio inoubliable dans une comédie virtuose.
source: arte.tv
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Nouveau thème hivernal 2024/2025
New Winter Theme 2024/2025
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- Image de fond -
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Life
volume 64, numéro 07
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Pays: USA
Date: 16 février 1968
Couverture: Soldats ennemis
Article: 12 pages consacrées à la salle du Madison Square Garden à New York avec une photographie couleur de Marilyn Monroe sur le dos d'un éléphant rose.
- Crédit photo Marilyn: Jack Stager
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Country: USA
Date: February, 16, 1968
Cover: Enemy Soldiers
Article: 12 pages dedicated to the Madison Square Garden arena in New York, featuring a color photograph of Marilyn Monroe riding a pink elephant.
- Photo credit of Marilyn: Jack Stager
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- p. 50 - 61 -
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Madison Square Garden's era of glamorous queens, politicians and pugs comes to an end.
Last Gong for a Grand Old Joint
(...)
But to millions of Americans spanning three generations the Garden was a hallc of magic, a Camelot of athletes, show folk and politicians such as those shown here.
There seemed no more appropriate place for Marilyn Monroe to mount a pink pachyderm or for Mike Todd to throw a party.
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Traduction
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Extrait de l'article :
L'ère glamour du Madison Square Garden, des politiciens et des carlins touche à sa fin.
Dernier hommage à un temple mythique
(...)
Mais pour des millions d'Américains, sur trois générations, le Garden était un lieu magique, un Camelot pour les athlètes, les artistes et les personnalités politiques, comme ceux présentés ici.
Il ne semblait pas y avoir d'endroit plus approprié pour que Marilyn Monroe monte un éléphant rose ou pour que Mike Todd organise une fête.
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Sur le blog:
30/03/1955, New York, Ringling Brothers Circus
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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by Life; retranscription and translation by GinieLand.
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Life
volume 54, numéro 04
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Pays: USA
Date: 25 janvier 1963
Couverture: Delta du Mékong au Vietnam
Article: article de 6 pages sur l'héritage de Marilyn (les héritiers de son testament et le culte forgé autour de son image par les artistes peintres et écrivains).
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Country: USA
Date: January, 25, 1963
Cover: Vietnam Mekong Delta
Article: a 6-page article on Marilyn's legacy (the heirs of her will and the cult forged around her image by painters and writers).
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- p. 89 -
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THE GROWING CULT OF MARILYN
The look is unmistakable - the dazzling whiteness, the breathless laugh, the curvaceous come-on. But there is something unnerving about it, something garish and hollow, like a mirage of the girl that used to be.
Such eerie visions of Marilyn Monroe herald a new international cult that has sprung up since the star's death in August. Artists like Texas-born James Gill, who painted the picture above, are conjuring up new images of her. Movies about her are in the works. Companies in Hollywood and Paris have issued records of her singing. A play in Rome re-creates her last hours. And poets in Britain and America have written elegies on the fabulous, unforgettable Marilyn..
paint: MARILYN by James Gill
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Traduction
LE CULTE GRANDISSANT DE MARILYN
Son allure est inimitable : la blancheur éclatante, le rire haletant, les courbes aguichantes. Mais il y a quelque chose de troublant, de criard et de vide, comme un mirage de la jeune fille qu'elle était. Ces visions étranges de Marilyn Monroe annoncent un nouveau culte international né depuis la mort de la star en août. Des artistes comme James Gill, originaire du Texas et auteur du tableau ci-dessus, font surgir de nouvelles images d'elle. Des films sur sa vie sont en préparation. Des maisons de disques à Hollywood et à Paris ont édité des enregistrements de ses chansons. Une pièce de théâtre à Rome retrace ses dernières heures. Et des poètes britanniques et américains ont écrit des élégies sur la fabuleuse et inoubliable Marilyn.
Tableau : MARILYN par James Gill
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- p. 90-91 -
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Pieces of a Larger-than-life Life
Sections of two of the memory-filled films produced in the U.S. about Marilyn are shown at top. Some of the paintings of the new cult are shown above and at right. They have been partly provoked by Marilyn as a larger-than-life creature of the billboards. James Rosenquist, himself a graduate of billboard painting in New York, recalls (above) the publicity world which enveloped the star. He superimposes, like portions of a poster or skywriting, the letters "ARILY" and "Coca" upon oversize fragments of Marilyn - clenched fist, nose, upside-down smile and eye.
In England, Derek Marlowe painted a portrait of Marilyn, tore it, pasted the pieces into a jumble of newspaper and magazine clips (right). Marlowe, a playwright who paints as a hobby, says he did his posterlike collage because "I just wanted to get this misfitting face... on a background of the press."
Pauline Boty, a British painter who acts as a hobby, takes Marilyn more seriously. She has done three paintings of her, one of which (far right) was inspired by a shot from the film, Some Like It Hot. Miss Boty placed a slice of Marilyn, "all dazzling, hurrying along," against an abstract setting -a Hollywood goddess in a Technicolor nowhere.
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caption: Film fragments of Marilyn - stills, newsreels and snapshots - are used in two movies, one about her life which was made for TV, another consisting of excerpts from her films.
artworks:
MARILYN MONROE by James Rosenquist
A SLIGHT MISFIT by Derek Marlowe
THE ONLY BLONDE IN THE WORLD by Pauline Boty
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Traduction
Fragments d'une vie hors du commun
Des extraits de deux films américains consacrés à Marilyn, empreints de souvenirs, sont présentés en haut. Quelques tableaux, devenus cultes, sont visibles ci-dessus et à droite. Ils sont en partie inspirés par l'image mythique de Marilyn, omniprésente sur les panneaux publicitaires. James Rosenquist, lui-même formé à la peinture d'affiches publicitaires à New York, évoque (ci-dessus) l'univers publicitaire qui enveloppait la star. Il superpose, à la manière d'une affiche ou d'une inscription dans le ciel, les lettres « ARILY » et « Coca » à des fragments surdimensionnés de Marilyn: poing serré, nez, sourire inversé et œil.
En Angleterre, Derek Marlowe a peint un portrait de Marilyn, l'a déchiré, puis a collé les morceaux dans un amas de coupures de journaux et de magazines (à droite). Marlowe, dramaturge et peintre amateur, explique avoir réalisé ce collage, semblable à une affiche, car « je voulais simplement obtenir ce visage incongru… sur un fond de presse ».
Pauline Boty, une peintre britannique qui pratique l'art du portrait par passion, prend Marilyn Monroe plus au sérieux. Elle a réalisé trois tableaux d'elle, dont l'un (à l'extrême droite) s'inspire d'une scène du film « Certains l'aiment chaud ». Miss Boty a placé un fragment de Marilyn, « toute éblouissante, pressée », sur un fond abstrait : une déesse hollywoodienne dans un décor Technicolor indéfini.
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Légende : Des fragments de films de Marilyn Monroe – images fixes, actualités et instantanés – sont utilisés dans deux films : un téléfilm biographique et un montage d'extraits de ses films.
Œuvres :
MARILYN MONROE par James Rosenquist
A SLIGHT MISFIT par Derek Marlowe
THE ONLY BLONDE IN THE WORLD par Pauline Boty
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- p. 93 -
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The Laments of Angry Poets
The painters treat Marilyn's death with much more detachment than the poets, who are really up in arms. Here and abroad they are indignantly parceling out the blame for her suicide. In a poem published in the distinguished British weekly 'New Statesman', Edwin Morgan, a lecturer in English at the University of Glasgow, puts the finger on all of society (below, right), punctuating his blast with highly un-English outcries of "Strasberg!" and "DiMaggio!" The U.S. poet and playwright Norman Rosten (below, left) apportions the guilt ironically. The Rostens were close friends of Marilyn's, and she bequeathed them $5,000 toward the education of their 16-year-old daughter Patricia.
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Traduction
Les Lamentations des Poètes en Colère
Les peintres abordent la mort de Marilyn avec beaucoup plus de détachement que les poètes, qui sont véritablement indignés. Ici comme à l'étranger, ils se partagent avec véhémence la responsabilité de son suicide. Dans un poème publié dans le prestigieux hebdomadaire britannique « New Statesman », Edwin Morgan, maître de conférences en littérature anglaise à l'Université de Glasgow, accuse la société tout entière (ci-dessous, à droite), ponctuant son coup de gueule de cris très peu anglais : « Strasberg !» et « DiMaggio ! ». Le poète et dramaturge américain Norman Rosten (ci-dessous, à gauche) répartit la culpabilité avec ironie. Les Rosten étaient des amis proches de Marilyn, et elle leur a légué 5 000 dollars pour les études de leur fille Patricia, âgée de 16 ans.
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ELEGY
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Who killed Norma Jean?
I, said the City,
As a civic duty
I killed Norma Jean.
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Who saw her die?
I, said the Night,
And a bedroom light,
We saw her die.
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Who caught her blood?
I, said the Fan,
With my little pan,
I caught her blood.
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Who'll dig her grave?
The Tourist will come
To join in the fun.
He'll dig her grave.
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Who'll be chief mourners?
We who represent,
And lose our ten percent,
We'll be chief mourners.
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Who'll bear the pall?
We, said the Press,
In pain and distress,
We'll bear the pall.
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Who'll toll the bell?
I, screamed the Mother,
Locked in her tower,
I'll pull the bell.
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Who'll soon forget?
I, said the Page,
Beginning to fade,
I'm first to forget.
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NORMAN ROSTEN
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- - - - -
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THE DEATH OF MARILYN MONROE
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What innocence? Whose guilt? What eyes? Whose breast?
Crumpled orphan, nembutal bed,
white hearse, Los Angeles,
DiMaggio! Los Angeles! Miller! Los Angeles! America!
That Death should seem the only protector -
That all arms should have faded, and the great cameras and lights become an inquisition and a torment -
That the many acquaintance, the autograph-hunters, the inflexible directors, the drive-in admirers should become a blur of incomprehension and pain -
That lonely Uncertainty should limp up, grinning, with bewildering barbiturates, and watch her undress and lie down and in her anguish
call for him! call for him to strengthen her with what could only dissolve her! A method
of dying, we are shaken, we see it. Strasberg! Los Angeles! Olivier! Los Angeles! Others die and yet by this death we are little shaken, we feel it,
America,
Let no one say communication is a cantword.
They had to loft her hand from the bedside telephone.
But what she had not been able to say perhaps she had said. 'All I had was my life. I have no regrets, because if I made any mistakes, I was responsible.
There is now -and there is the future.
What has happened is behind. So it follows you around? So what? -This to a friend, ten days before.
And so she was responsible.
And if she was not responsible, not cholly responsible, Los Angeles? Los Angeles?
Will it follow you around? Will the slow white hearse of the child of America follow you around?
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EDWIN MORGAN
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- p. 94 -
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Marilyn's Heirs, Thoughtful Will
The will that Marilyn left behind reflects her two strongest interests, acting and psychiatry, and it also reveals her thoughtful concern for old associates.
Her estate, still in probate, is estimated at just over $500,000, and taxes will take about half. The largest bequest -roughly $60,000 goes to her friend and adviser, Lee Strasberg (left), founder of Actors Studio, where Marilyn worked and studied (above). Three other beneficiaries are shown below. The rest are Norman Rostens (p.93). Marilyn's mother, Mrs. Gladys Baker, who gets $5,000 a year for her upkeep at a California sanitarium, and a psychiatrist, Dr. Marianne Kris, whose legacy of about $25,000 was specifically earmarked for psychiatric purposes which Dr. Kris was to choose.
The Strasbergs were also left all of Marilyn's clothes and possessions. The vetoed a proposal to build a museum for them and decided to auction off her belongings to raise money for Actors Studio. Says Paula Strasberg, who guided Marilyn in many of her finest film roles, "Helping young actors is far more fitting than a museum could ever be. Marilyn was too alive."
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captions pictures:
- Marilyn, looking even more eager than the hopefuls who surrounded her, was an attentive onlooker at Strasberg's Actors Studio in 1955.
- Below: Strasberg and his wife Paula recalls her as they sit in their Manhattan kitchen -her favorite room when Marilyn came to visit.
- "She decided to keep me without worries until I die," says Mrs. Michael Chekov, widow of Marilyn's dramatic coach. Marilyn left her $2,500 a year.
- Her half-sister, Mrs. Berniece Miracle (above), was bequeathed $10,000. She is a soft-spoken housewife from Gainesville, Fla. whom Marilyn seldom saw.
- May Reis (left), a Broadway secretary, worked for Marilyn for only four years. But they became devoted friends, and Marilyn bequeathed her about $50,000.
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Traduction
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Les Héritiers de Marilyn, Un Testament Précieux
Le testament de Marilyn reflète ses deux passions, le théâtre et la psychiatrie, et témoigne de sa bienveillance envers ses anciens collègues.
Sa succession, encore en cours de règlement, est estimée à un peu plus de 500 000 dollars, dont environ la moitié sera absorbée par les impôts. Le legs le plus important, d'environ 60 000 dollars, est destiné à son ami et conseiller, Lee Strasberg (à gauche), fondateur de l'Actors Studio, où Marilyn a travaillé et étudié (ci-dessus). Trois autres bénéficiaires sont mentionnés ci-dessous. Les autres sont Norman Rosten (p. 93), la mère de Marilyn, Mme Gladys Baker, qui reçoit 5 000 dollars par an pour son entretien dans un sanatorium californien, et une psychiatre, le Dr Marianne Kris, dont le legs d'environ 25 000 dollars était spécifiquement destiné à des fins psychiatriques, à la discrétion du Dr Kris.
Les Strasberg ont également hérité de tous les vêtements et effets personnels de Marilyn. Ils ont refusé un projet de construction d'un musée en leur honneur et ont décidé de vendre ses biens aux enchères afin de récolter des fonds pour l'Actors Studio. Paula Strasberg, qui a guidé Marilyn dans plusieurs de ses plus beaux rôles au cinéma, déclare : « Aider les jeunes acteurs est bien plus approprié qu'un musée. Marilyn était trop vivante. »
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Légendes des photos :
- Marilyn, paraissant encore plus enthousiaste que les jeunes talents qui l'entouraient, observait attentivement les cours à l'Actors Studio de Strasberg en 1955.
- Ci-dessous : Strasberg et sa femme Paula se souviennent d'elle, assis dans leur cuisine à Manhattan – sa pièce préférée lorsqu'elle venait leur rendre visite.
- « Elle a décidé de me préserver de tout souci jusqu'à ma mort », confie Mme Michael Chekov, veuve du professeur d'art dramatique de Marilyn. Marilyn lui a légué 2 500 dollars par an.
- Sa demi-sœur, Mme Berniece Miracle (ci-dessus), a reçu 10 000 dollars. C'était une femme au foyer discrète de Gainesville, en Floride, que Marilyn voyait rarement.
- May Reis (à gauche), secrétaire à Broadway, n'a travaillé pour Marilyn que pendant quatre ans. Mais elles sont devenues des amies très proches, et Marilyn lui a légué environ 50 000 dollars.
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- p. 96 -
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Grief and a Gay Memento
Three times a week, a half dozen red roses are delivered by a florist in Hollywood to Marilyn's crypt at the Westwood Village Mortuary (right). They were ordered by the most bereaved of her mourners -Joe DiMaggio. Marilyn herself left an exuberant memento -the self-portrait (above), drawn six years ago at the Strasbergs', which captures her little-girl playfulness. So does the devil-may-care judgment that she gaily gave of this hasty charcoal sketch: "Life is wonderful, so what the hell?"
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Traduction
Deuil et souvenir joyeux
Trois fois par semaine, un fleuriste hollywoodien livre une demi-douzaine de roses rouges au caveau de Marilyn, au funérarium de Westwood Village (à droite). Elles ont été commandées par le plus fervent de ses proches en deuil: Joe DiMaggio. Marilyn elle-même a laissé un souvenir exubérant : l’autoportrait (ci-dessus), dessiné six ans plus tôt chez les Strasberg, qui capture son espièglerie d’enfant. Tout comme le jugement désinvolte qu’elle a porté avec gaieté sur ce croquis au fusain réalisé à la hâte: « La vie est belle, alors pourquoi pas ? »
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copyright text by Life; retranscription and translation by GinieLand.
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Et si tu devais ne plus m'aimer
Auteur: Benjamin Castaldi
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Publication Date: 04 novembre 2024
Broché 192 pages
Language Français
Editeur: éditions du ROCHER
Publisher Price: 19 €
Dimensions: 13 x 1,6 x 20,5 cm
ISBN-10: 2268111105
ISBN-13: 978-2268111100
Ou le commander ? sur amazon et sur le site de l'éditeur éditions du ROCHER
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Description: Ce livre est un roman.
Présentation de l'éditeur: Hollywood, année 1959. Simone Signoret, la plus grande actrice française, et Yves Montand, star du music-hall, sont en tournée. Montand s'apprête à donner la réplique à Marilyn Monroe dans Le milliardaire, scénarisé par Arthur Miller, « monsieur Monroe » à la ville. Les deux couples se lient d'amitié puis… La suite de l'histoire appartient à la légende. L'idylle entre Montand et Marilyn fait scandale, et la une des journaux. Dévastée, Simone refuse toutefois de perdre la face : « Vous connaissez beaucoup d'hommes, vous, qui resteraient insensibles en ayant Marylin dans leurs bras ? »
Pour raconter cette love story et ces destins croisés, Benjamin Castaldi s'empare de la voix unique de sa grand-mère, Simone. Entre coups de foudre, drames intimes et déchirements, un premier roman d'amour bouleversant.
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> extraits pages
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