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« L’argent ne m’intéresse pas.
Je veux juste être merveilleuse.»
Marilyn Monroe 1926 - 1962
« I’m not interested in money.
I just want to be wonderful. »
Noms officiels Norma Jeane Mortensen
Norma Jeane Mortenson Norma Jeane Baker Norma Jeane Dougherty Marilyn Monroe Norma Jeane DiMaggio
Marilyn DiMaggio Marilyn Miller
«Je n'ai jamais aimé le nom de Marilyn.
J'ai souvent regretté de ne pas avoir insisté
pour ne pas m'appeler Jean Monroe.
Mais je pense il est trop tard
pour faire quoi que ce soit maintenant .» -1952
« I've never liked the name Marilyn.
I've often wished that I had held out
that day for Jean Monroe.
But I guess it's too late to do anything about it now. -1952
Le 12 mars 1956
Norma Jean Mortensen devient légalement
Marilyn Monroe
March 12, 1956
Norma Jean Mortensen legally becomes
Marilyn Monroe
Pseudonymes | Alias Jean Norman Carole Lind
Journey Evers Carole Lind
Mona Monroe
Marilyn Marlowe
Clare Norman
Norma Baker
Joan Newman Zelda Zonk
Mrs Leslie
Faye Miller
Tony Roberts
Miss Reis
Mrs N. White
Surnoms | Nicknames Le haricot
La souris
The Oomph Girl
The Mmmmm Girl
Maril
The Woo Woo Girl
Miss Cheesecake
Miss Caswell
Baby Doll
Mazzie
Sugar Finney
pays: France
en kiosque uniquement le dimanche et lundi:
le 31/05/2026 et 01/06/2026
prix: 2,90 € Vendu en supplément du JDD Le Journal du Dimanche . Couverture: photographie pleine page de Marilyn Monroe
intitulé "Mythique Marilyn" . Contenu: article de 3 pages
intitulé "Marilyn Monroe Un Mythe Intemporel" .
. Sunday Express .
pays: Angleterre
parution 31/05/2026 Hebdomaire
version dominicale du Daily Express . Cover: "pastille" photographie de Marilyn Monroe avec la Princesse Diana
intitulé "Diana was the only icon who could hold a candle to legend Marilyn" . Contenu: article d'1/2 page
intitulé "Only Diana could hold a candle to Marilyn" .
. Frankfurter Allgemeine
Sonntagszeitung n°22 .
pays: Allemagne
parution 31/05/2026 Hebdomaire
Edition du dimanche . Cover: "pastille" photographie de Marilyn Monroe
intitulé "100 Jahre Eisamkeit - Wer feiert mit Marilyn Monroe Geburtstag ?"
(-en français: "Cent ans de solitude - Qui fête son anniversaire avec Marilyn Monroe ?") . Contenu: article d'1 page
rubrique "FEUILLETON"
intitulé "Hundert Jahre Einsamkeit. Marilyn Monroe fiert Geburtstag, spielt aber gegenwärtig keine Rolle mehr. Warum ist das so ?"
(-en fr: "Cent ans de solitude.Marilyn Monroe fête son anniversaire, mais ne joue plus.Pourquoi ?") .
pays: Autriche
parution 29/05/2026 Hebdomaire - supplément du journal Kurier
Prog TV du 30 mai au 05 juin 2026
prix: 3 € . Couverture: photographie pleine page de Marilyn Monroe
intitulé "100 Jahre Monroe. Marilyn Monroe wurde am 1. Juni 1926 geboren. Im ORF wird der ultimativen Holywood-Diva gedacht."
(-en français: "Centenaire de Monroe.Marilyn Monroe est née le 1er juin 1926. La Radio-Télévision autrichienne (ORF) rend hommage à l'icône hollywoodienne par excellence.") .
Contenu: article en encadré d'1/2 page
intitulé "Die unsterbliche, ultimative Diva"
. Berliner Kurier n°123 / 2026 .
pays: Allemagne
parution 30/05/2026 Hebdomaire
Edition du Week-End . Cover: "pastille" photographie de Marilyn Monroe
intitulé "VomHeimkind zur Sex-Ikone - Das bittere Geheimnis hinter Marilyns Glamour"
(-en français: "De l'enfant placée en famille d'accueil à l'icône sexuelle : le secret amer du glamour de Marilyn") . Contenu: article de 4 pages .
. Télérama n°3985 .
pays: France
parution 27/05/2026 Hebdomaire
Prog TV du 30 mai au 05 juin 2026
prix: 4,60 € . Contenu: 3 articles consacrés à Marilyn Monroe
avec au total 4,5 pages:
- 1 article d'1 page intitulé "Sororité at Tiffany's" sur la rencontre de Marilyn avec la chanteuse Ella Fitzgerald;
- 1 article de 3 pages dans la rubrique "Télévision" intitulé "Happy Birthday, mystère Monroe" pour célébrer le centenaire de Marilyn, qui revient sur les moments forts de sa vie à travers un abcdaire;
- 1 article de 3/4 page sur le documentaire "Quand Marilyn chantait pour les GI's" de Patrick Jeudy. .
- article p.37 -
. Marilyn Monroe et Ella Fitzgerald : la soirée au Tiffany club qui changea tout pour la jazzwoman Par Louis-Julien Nicolaou - en ligne sur le site de telerama Hollywood, 1954. Alors que la carrière d’Ella Fitzgerald patine, sa rencontre avec l’actrice star la relance. À l’occasion des cent ans de la naissance de Marilyn Monroe, retour sur un épisode immortalisé par une photo légendaire.
> Ella Fitzgerald et Marilyn Monroe au Tiffany Club à Hollywood, le 19 novembre 1954. Bettmann Archive
Pour qu’une légende naisse, il suffit parfois d’une photo. Ainsi celle prise en novembre 1954 au Tiffany Club de Los Angeles, qui réunit Marilyn Monroe et Ella Fitzgerald. Radieuse, les mains croisées telle une jeune élève, l’actrice paraît à l’écoute de la chanteuse, non moins souriante qu’elle. Entre ces deux rescapées d’une enfance infernale — père absent, famille éclatée, misère et errance — l’évidence d’une complicité s’impose. Mais quand l’une incarne alors la femme la plus célèbre de tous les temps, l’autre, son aînée de neuf ans, se produit toujours dans de petits clubs, vingt ans après ses débuts. Cette différence de fortune explique le récit bientôt décliné en d’innombrables articles de presse, livres et documentaires : victime de discrimination raciale, Ella Fitzgerald se serait vu refuser l’accès d’un club chic de Hollywood, le Mocambo, et s’en serait plainte auprès de Marilyn. La star aurait alors appelé le patron du club, Charlie Morrison, pour lui signifier qu’il ferait mieux de programmer sa protégée, sans quoi elle ruinerait sa réputation. On imagine l’homme piteux, s’empressant avec force courbettes d’ouvrir sa porte à la chanteuse. Triomphante, Marilyn aurait assisté à chaque représentation. Né de vagues souvenirs et de rumeurs, ce conte donne le beau rôle à l’actrice, fée blonde au pays des ploucs racistes. La réalité est plus contrastée. Et n’ôte rien à Marilyn. D’abord, la ségrégation raciale n’était pas prônée dans les clubs huppés de Los Angeles, où Nat King Cole, Lena Horne ou Eartha Kitt se produisaient. Si Charlie Morrison n’avait pas encore engagé Ella Fitzgerald, l’une des meilleures jazzwomen au monde, ce n’est donc pas en raison de sa couleur de peau mais, plus vraisemblablement, parce qu’elle n’était pas, selon les dires de sa consoeur Dorothy Dandridge, jugée assez « sexy ». Or Marilyn était devenue fan de la chanteuse depuis que son coach Hal Schaefer lui avait recommandé de s’en inspirer pour les scènes de comédie musicale des Hommes préfèrent les blondes. Sa présence au Tiffany s’explique ainsi par son désir d’écouter sa chanteuse préférée. Ella lui a-t-elle parlé du Mocambo une fois le concert fini et a-t-elle pris l’affaire à coeur ? Après tout, nul n’était mieux placé qu’elle pour mesurer combien le talent ne dépend pas de critères physiques arbitraires — savoir qui finirait par lui coûter la vie. Peut-être. Mais une fois le cliché publié, appeler Charlie Morrison devenait superflu. Considérant l’aura planétaire de Marilyn, le peu progressiste patron avait de toute façon intérêt à engager l’une de ses « proches » — ce qu’il fit en mars 1955. Sitôt la soirée au Tiffany achevée, la star avait sans doute repris un avion pour la côte Est sans se soucier par la suite de paraître chaque soir au Mocambo (de fait, aucune trace de sa présence n’a pu être retrouvée). Peu importe. Car la vie d’Ella s’en trouva bien changée. Cette brève rencontre suffit pour que, forte de son succès au Mocambo, de son génie et de son professionnalisme, elle se produise dans des salles de plus en plus prestigieuses et entre définitivement dans l’histoire du jazz. « Je dois une fière chandelle à Marilyn Monroe, déclarait-elle en 1972. C’était une femme hors du commun, quelque peu en avance sur son temps. Et qui ne s’en doutait pas. » .
- article p.75-77 -
. Happy birthday, mystère Monroe Par Cécile Mury
À l’occasion des 100 ans de la naissance de l’icône, Ciné+ Classic et France 5 lui rendent hommage
Actrice obsédée par la perfection, femme à l’humour ravageur, lectrice compulsive… Marilyn fut bien plus qu’un sex-symbol pop. « I wanna be loved by you », chantait-elle dans Certains l’aiment chaud. Elle fut entendue par le monde entier, à la vie, à la mort. Née à Los Angeles le 1er juin 1926, Marilyn Monroe aurait eu 100 ans ces jours-ci. Petit abécédaire subjectif d’un monument de la culture populaire. . « All About Eve »
Le titre original de ce chef-d’oeuvre de Joseph L. Mankiewicz (Ève, en VF), sorti en 1950, a presque quelque chose de prophétique : « Tout sur Ève », l’archétype féminin biblique originel, adorée et honnie, victime et tentatrice, scrutée mille fois. Peu importe que, dans ce film des débuts, Marilyn Monroe n’apparaisse que quelques minutes. Son autodérision sensuelle et vulnérable crève déjà l’écran : cette pin-up-là est promise à un destin hors norme. Dès 1953, avec Niagara (Henry Hathaway), Les hommes préfèrent les blondes (Howard Hawks) et Comment épouser un millionnaire ( Jean Negulesco), elle est déjà la femme la plus célèbre du monde. . Baker, Gladys
Difficile d’évoquer Marilyn Monroe sans revenir sur le calvaire de la petite Norma Jean Baker — son vrai nom —, maltraitée, abusée, délaissée, ballottée entre familles d’accueil, voisins, grand-mère et institutions, parce que Gladys Baker, sa mère, souffre de graves troubles psychiatriques. Derrière Marilyn se cachera toujours Norma Jean, l’enfant meurtrie. . Blonde
C’est le titre du roman somptueux et poignant que Joyce Carol Oates lui a consacré, et c’est aussi la couleur de tous les rêves artificiels de cinéma. « Trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées », lit-on dans le dossier de la brunette Norma Jean à la Blue Book Model Agency où elle s’est inscrite en 1945. Une nouvelle identité est née, dans les rinçages à l’ammoniaque toujours plus agressifs, à travers toutes les nuances du blond, de l’éclat ensoleillé des comédies à la teinte poussin de Rivière sans retour, d’Otto Preminger (1954), jusqu’au platine presque irréel, aussi pâle qu’un linceul, de la fin de sa vie. . Calendrier
Scandale en 1952 : des photos où Marilyn pose nue pour un calendrier refont surface dans la presse. La fin d’une carrière ? Bien au contraire. Avec un mélange désarmant de sincérité et d’habileté médiatique, la star montante explique qu’elle avait besoin d’argent pour payer son loyer. L’Amérique puritaine s’offusque… avant de se ruer dans les salles de cinéma. . DiMaggio, Joe
Après un bref mariage de jeunesse (à 16 ans à peine) avec un voisin, James Dougherty, Marilyn épouse en 1954 la star du baseball Joe DiMaggio. L’union de deux légendes vivantes. Pourtant, le sportif ne rêve que de bonheur domestique, et supporte mal le désir monumental que suscite sa moitié. Leur mariage ne dure que neuf mois, mais Joe DiMaggio ne cessera jamais de l’aimer. C’est même lui qui organisera les funérailles de Marilyn et, pendant des années, fera livrer des roses sur sa tombe. . Fragile
Dépression, insomnies, dépendance aux barbituriques, fausses couches, endométriose : le corps de Marilyn fut un champ de bataille, mais aussi un ennemi sournois qu’il fallait contrôler et surveiller chaque jour, entre peur de vieillir, de s’alourdir, de déplaire. L’actrice redoutait tout ce qui risquait de fissurer le mythe, et particulièrement les « mauvais angles » de la caméra. Travailler avec Marilyn pouvait virer au cauchemar. Retards et réécritures se succédaient, rythmés par les crises d’angoisse. Sur Certains l’aiment chaud, les prises s’enchaînent parfois par dizaines à cause de ses oublis de texte. Pourtant, ces doutes et ces douleurs ont aussi nourri son talent. Devant la caméra, le miracle finissait par s’accomplir, fragile et puissant : la grâce d’un papillon affolé, piégé dans une beauté charnelle. . Funny Girl
Ne jamais réduire Marilyn à son pouvoir de séduction. La blonde est une bombe… d’humour, parmi les plus grandes actrices comiques de son temps. Son génie tient dans un mélange miraculeux de sensualité, de maladresse enfantine et de précision musicale. Dans Les hommes préfèrent les blondes, elle transforme le numéro chanté Diamonds Are a Girl’s Best Friend en régal pop avant l’heure. Dans Sept Ans de réflexion, de Billy Wilder (1955), elle joue malicieusement avec son image de fantasme incarné. Et dans Certains l’aiment chaud (toujours Billy Wilder, 1959), chaque regard rêveur, chaque petit pas, chaque geste candide composent un personnage inoubliable, drôle et touchant, libre et précis comme une partition de jazz. . Gable, Clark
Au tout début des années 60, le tournage des Désaxés, de John Huston, ressemble à un crépuscule hollywoodien grandeur nature. Clark Gable est épuisé. Marilyn, aussi. Entre eux naît pourtant une vraie tendresse. Il tente de la rassurer pendant ses crises d’angoisse ; elle admire cet immense acteur venu d’un autre âge du cinéma. Quelques jours après la fin du tournage, il meurt d’une crise cardiaque. Marilyn en sera bouleversée. . « Happy Birthday, Mister President »
Mai 1962. Robe couleur chair, cousue directement sur le corps. On dirait que Marilyn est presque nue lorsqu’elle chante Happy Birthday à John F. Kennedy au Madison Square Garden. Murmure érotique irréel, étrange aveu d’intimité avec le président des États-Unis, devant la foule et une batterie de caméras. Dans les coulisses du mythe plane aussi l’ombre de son frère Bob Kennedy, autre liaison, autre vertige de pouvoir et de secret. . Intello
Un sex-symbol peut cacher une lectrice avide, une passionnée de culture. De Fiodor Dostoïevski à Walt Whitman ou James Joyce, Marilyn vivait littéralement un livre à la main. Surtout, elle rêvait d’être reconnue comme une véritable artiste. En 1955, elle quitte Hollywood pour rejoindre le célèbre Actors Studio à New York, où elle travaille avec un acharnement presque douloureux : diction, improvisation, scènes reprises encore et encore, pour ne jamais cesser de se réinventer. . Maîtres new-yorkais
À l’Actors Studio, Marilyn cherche une nouvelle naissance artistique avec le metteur en scène Lee Strasberg, père de la fameuse « méthode ». La femme de ce dernier, Paula, se rend indispensable : coach, confidente, mère de substitution… Dès lors, pas de tournage avec Marilyn sans Paula Strasberg, que les techniciens, horripilés, surnommaient volontiers « champignon noir » ou « sorcière ». . Miller, Arthur
Troisième mariage, de 1956 à 1961, avec le grand dramaturge américain (Les Sorcières de Salem, Mort d’un commis voyageur). Marilyn inspire Arthur Miller, qui écrit pour elle Les Désaxés. Pendant cette période, elle apparaît dans Bus Stop, de Joshua Logan (1956), ou encore dans Le Prince et la Danseuse, de Laurence Olivier (1957). . « Mon coeur est à papa »
Dans Le Milliardaire (George Cukor, 1960), Marilyn chante Cole Porter avec une ironie délicieusement ambiguë face à Yves Montand, avec qui elle vivra une brève liaison très médiatisée. Comme si Marilyn avait passé sa vie à chercher des figures protectrices, qu’elle appelait volontiers « Daddy ». . Nembutal
Le 5 août 1962, Marilyn Monroe est retrouvée morte dans sa maison de Los Angeles, d’une intoxication au Nembutal, le barbiturique qu’elle consommait depuis des années. Overdose accidentelle, suicide ? Assassinat lié aux Kennedy ? Depuis plus de soixante ans, l’Amérique réécrit sans cesse cette tragédie hollywoodienne. . Pop art
Avec les sérigraphies d’Andy Warhol (à partir de 1962), Marilyn devient une image mythique. Puis viendront les chansons (Elton John, Madonna), les fictions, et, plus tard, les posters, les mugs, les gifs, les filtres Instagram. Les flots de marchandises transforment Marilyn en un logo reproductible à l’infini, loin de l’artiste qu’elle fut. . « Something’s Got to Give »
C’est le titre de son tout dernier film, réalisé par George Cukor en 1962, qui restera inachevé. Retards, maladie, dépendance aux médicaments, tensions catastrophiques avec la Fox : Marilyn vacille de tous côtés. Une scène où elle nage nue dans une piscine provoque déjà un scandale publicitaire. Quelques semaines plus tard, elle meurt. Impossible de ne pas frissonner devant ce titre qui ressemble déjà à une épitaphe : « Quelque chose doit céder. » .
- article p.98 -
. “Quand Marilyn chantait pour les GI’s”, un film-collage impressionnant de minutie Par Chloé Delos-Eray - en ligne sur le site de telerama
En 1954, Marilyn Monroe fait la tournée des bases américaines en Corée. Le journal de bord intime rencontre la chronique géopolitique, et la petite histoire raconte la grande. Documentaire de Patrick Jeudy (France, 2025)
| Narration : Elsa Lepoivre et de Stéphane Gaudin
| 60 mn. Inédit.
> Visite, des troupes américaines, par Marilyn Monroe en Corée en février 1954 USMC/Arte «Bonjour, c’est Marilyn Monroe. Voici la Corée, telle que je la garde en mémoire. » Grand luxe que se paye ici le réalisateur Patrick Jeudy : la star hollywoodienne introduit elle-même le programme de ce documentaire. C’est qu’aux fondements du projet il y a les bandes d’une interview donnée à la NBC, un an avant la disparition de l’actrice, Mémoires orales de ces quelques jours de février 1954 qu’elle passera en Corée — peu après la négociation d’un cessez-le-feu par le président Eisenhower et la signature de l’armistice —, à visiter les bases militaires américaines. Zoom, donc, sur quatre jours, trois chansons (dont Diamonds Are a Girl’s Best Friend, du film Les hommes préfèrent les blondes, qu’elle vient de tourner), une robe légère et moulante en soie pourpre, et, dans le froid, le vent et sous la pluie… un début de pneumonie. L’actrice est alors à un carrefour de sa carrière, venant de claquer la porte de la Fox, dont les producteurs s’entêtaient à ne voir en elle qu’une blonde délurée. Ce film-collage, dont le montage d’archives est impressionnant de minutie, a surtout la grande intelligence de multiplier les points de vue, entre réflexions introspectives et compte rendu factuel : dans le rôle de Jean O’Doul, proche amie et compagne de voyage de la vedette, la comédienne Elsa Lepoivre mêle sa voix à celle de Marilyn, écairant l’envers du décor, révélant la psyché d’une femme qui doute — ne s’étant jamais produite sur scène auparavant —, et subissant, secret de polichinelle, un mariage abusif. En parallèle, Stéphane Gaudin édicte dates, heures et noms de bataillons, exposé précis d’un épisode historique méconnu, du sacrifice de ces « boys », de leur lassitude et leur mal du pays. Ici, donc, le journal de bord intimiste rencontre la chronique géopolitique, et la petite histoire raconte la grande. Julien Gaurichon et Serge Viallet, en 2008, pour leur série documentaire Mystères d’archives, avaient décortiqué les mêmes images.
. National Examiner Vol 63, n°23 .
pays: USA
parution 30/05/2026 Hebdomaire du 08 juin 2026 . Couverture: "pastille" photographie de Marilyn Monroe & Liz Taylor
intitulé "Elizabeth Taylor & Marilyn Monroe INSIDE THEIR SECRET BOND" .
Contenu: article de 2 pages
intitulé "Liz & Marilyn Their Secret Bond" .
. France Dimanche n°4161 .
pays: France
parution 29/05/2026 Hebdomaire
prix: 1,90 € . Couverture: "pastille" photographie de Marilyn Monroe
intitulé "Le centenaire d'une icône éternelle!" .
Contenu: article intérieur de 4 pages
intitulé "Marilyn Monroe, éternelle icône !"
+ Anecdotes
+ Sur ses traces à Los Angeles
+ Une ultime nuit aux zones d'ombres
+ Que d'hommages ! .
En guise d'hommage au centenaire de la naissance de Marilyn Monroe le 01er juin 2026, la France, par la Monnaie de Paris, célèbre l'événement en éditant plusieurs pièces à l'effigie de Marilyn. . As a tribute to the centenary of Marilyn Monroe's birth on June 1, 2026, France, through the Monnaie de Paris, is celebrating the event by issuing several coins bearing Marilyn's image. .
Communiqué du site officiel Trésor du Patrimoine: En 2026, la Monnaie de Paris rend hommage à une icône et une des femmes les plus influentes du XXe siècle : Marilyn Monroe. Elle s’est imposée comme une figure progressiste à une époque où les possibilités offertes aux femmes étaient restreintes. Figure emblématique du cinéma hollywoodien, Marilyn Monroe continue de marquer les esprits, 100 ans après sa naissance. .
. Des monnaies de collection en Or et en Argent à posséder !
Disponibilité dès sortie officielle prévue le 16/06/2026 . Cinq pièces de collection sont proposées à la vente: . 10 € en Argent à 19 €
10 € en Argent à 143 €
50 € en Argent à 987 €
50 € en Or à 1 470 €
200 € en Or à 5 795 € .
Mona Rae Miracle, Joe DiMaggio, Arthur Miller
Frank Sinatra, Sammy Davis Jr, Dean Martin
Yves Montand, Marlon Brando, Montgomery Clift, Clark Gable, Donald O'Connor, Jane Russell, Bette Davis
Roch Hudson, Ava Gardner, Elizabeth Taylor, Joan Crawford, Ralph L Roberts, George Fischer tagweb proches MM - Jeanne Carmen, Mamie Van Doren tagweb MM Girls
RDV dans la rubriqueWebsites avec présentation de tous les sites, blogs et réseaux sociaux
dédiés à Marilyn Monroe