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« L’argent ne m’intéresse pas.
Je veux juste être merveilleuse.»
Marilyn Monroe 1926 - 1962
« I’m not interested in money.
I just want to be wonderful. »
Noms officiels Norma Jeane Mortensen
Norma Jeane Mortenson Norma Jeane Baker Norma Jeane Dougherty Marilyn Monroe Norma Jeane DiMaggio
Marilyn DiMaggio Marilyn Miller
«Je n'ai jamais aimé le nom de Marilyn.
J'ai souvent regretté de ne pas avoir insisté
pour ne pas m'appeler Jean Monroe.
Mais je pense il est trop tard
pour faire quoi que ce soit maintenant .» -1952
« I've never liked the name Marilyn.
I've often wished that I had held out
that day for Jean Monroe.
But I guess it's too late to do anything about it now. -1952
Le 12 mars 1956
Norma Jean Mortensen devient légalement
Marilyn Monroe
March 12, 1956
Norma Jean Mortensen legally becomes
Marilyn Monroe
Pseudonymes | Alias Jean Norman Carole Lind
Journey Evers Carole Lind
Mona Monroe
Marilyn Marlowe
Clare Norman
Norma Baker
Joan Newman Zelda Zonk
Mrs Leslie
Faye Miller
Tony Roberts
Miss Reis
Mrs N. White
Surnoms | Nicknames Le haricot
La souris
The Oomph Girl
The Mmmmm Girl
Maril
The Woo Woo Girl
Miss Cheesecake
Miss Caswell
Baby Doll
Mazzie
Sugar Finney
Clichés publicitaires pour le film The Asphalt Jungle Portraits de Marilyn Monroe, vêtue d'une robe rouge de Oleg Cassini Photographies de Eric Carpenter (photographe de la MGM)
Quand la ville dort ~~~ A propos de Marilyn Monroe ~~~
Secrets de tournage ... ...
et anecdotes
Changement d'actrice Le rôle d'Angelina Phinlay tenu par Marilyn Monroe était originalement destiné à Lola Albright.
Lola Albright
Un rôle qui révèle une star Quand la ville dort marque le premier grand rôle de la sulfureuse et mythique Marilyn Monroe. La même année, elle tourne Eve, où ses rondeurs, sa chevelure, cette fausse innocence lui permettent de faire face à Bette Davis, son exacte opposée. Cette dualité la révèle d'autant plus aux yeux du monde. Le film est un chef-d'oeuvre et la consacre en parfaite idiote. Pourtant son jeu existe déjà. Car elle est tout sauf sainte nitouche. À la voir jouer à la perfection cette starlette sans intelligence mais touchante de naïveté, sans aucune ironie, la comédienne se glisse parfaitement dans la comédie, avec un sens inné du dialogue et du rythme précis. Asphalt Jungle (Quand la ville dort) est le sixième film de Marilyn Monroe, où elle pointe en onzième position au générique de fin (elle n'est pas mentionnée en début de film). Il s'agit, avec Love Happy (La Pêche au trésor) des Marx Brothers un an plus tôt, d'un film de premier plan et non plus d'une série B, car réalisé par un metteur en scène renommé, John Huston. C'est son impresario qui fit tant pour sa carrière, Johnny Hyde, qui lui décrocha le rôle. Bien que son rôle soit secondaire, la critique la remarquera tout de même et soulèvera une question qui se répandra comme une trainée de poudre: "Who's the Blond ?" (Qui est cette blonde ?). Enfin reconnue, remarquée et adulée autant par la critique que par le public, les producteurs hollywoodiens ont dès lors également des offres plus alléchantes à lui faire.
Louis Calhern et Marilyn Monroe
Les scènes de Marilyn dans le film Marilyn y joue le personnage d'Angela Phinlay, jeune maîtresse d'Alonzo Emmerich (Alain dans la version française), un avocat marié qui s'avérera véreux et aux abois. Elle ne semble pas avoir d'activités autres que vivre dans une résidence secondaire dudit avocat et l'y attendre. Elle n'a que trois scènes dans ce film, sans jamais rencontrer Sterling Hayden : 1- L'avocat lui rend visite, ce qui permet au spectateur de saisir la duplicité de celui-ci. Marilyn l'appelle "Uncle Al" ("Oncle Alain") mais l'on comprend alors qu'ils sont amants (en 1950, "nièce" passait, pas "maîtresse"). Elle porte une sorte de pyjama de luxe (avec broche) et doit rapidement aller se coucher. "Some sweet kid" ("Elle est vraiment gentille") commente Al d'un œil à la fois concupiscent et tendre. 2- Une scène au téléphone où l'on n'aperçoit pas Marilyn : l'avocat lui demande, prétextant des raisons politiques, de dire à la police qu'ils étaient ensemble la nuit précédente. Elle ne sait évidemment pas de quoi il retourne. 3- Une autre rencontre dans la résidence secondaire, avant la chute, où Angela, en robe noire sexy, et Al discute d'un projet de vacances à Cuba. Marilyn pousse par deux fois un petit cri étrange "Yawp". Puis, en enchaînement, une confrontation avec le commissaire où elle craque et dit la vérité, encouragée par l'oncle Al. Alors qu'elle le questionne si son voyage à Cuba tient toujours, il répond (une sorte de présage s'agissant de Marilyn) "Don't worry, baby, you'll have plenty of trips" ("Ne t'inquiète pas, mon petit, tu es de taille à faire le tour du monde" dans la version française).
Scandale version colorisée La colorisation d' Asphalt jungle est un vrai problème, la grande question à l'époque est, quelle couleur peut convenir à la robe de Marilyn Monroe ? De nombreux cinéastes, dont Bertrand Tavernier, s'élèvent contre la colorisation qui selon eux dénature le film et ne respecte pas les choix de l'auteur, le noir et blanc donnant aux films "noirs" l'ambiance qui les caractérise.
John Huston et Marilyn Monroe sur le tournage
Marilyn et John Huston: deux claps ! Asphalt Jungle marque la première collaboration entre le réalisateur et l'actrice; car Marilyn tournera à nouveau avec John Huston dans Les Désaxés(1961), son dernier film achevé.
La thématique hustonienne Sa première mise en scène, Le Faucon maltais (1941), le propulse d'emblée parmi les grands cinéastes. Cette adaptation introduit les thèmes récurrents auxquels s'attachera John Huston comme son goût pour les atmosphères crépusculaires, l'importance accordée aux personnages au détriment de l'intrigue, enfin le thème de l'échec. Il forge déjà un archétype du "loser" qu'incarneront remarquablement Sterling Hayden et Sam Jaffe dans Quand la ville dort (1950) ou, bien plus tard, Stacy Keach dans Fat city (1972).
Un scénariste de génie Avant d'être adapté au cinéma par John Huston, Asphalt jungle est avant tout un livre de W.R. Burnett, auteur considéré par certains comme un des plus grands écrivains de son temps. En 1929 sort Le Petit César, qui conte l'ascension et la chute du gangster Caesar Bandello. Best-seller immédiat, le livre est adapté au cinéma deux ans plus tard par Mervyn LeRoy. A partir de 1931, le romancier partage son temps entre le roman et l'écriture de scénarios. Dans la première catégorie, on peut retenir La Grande évasion. Côté Hollywood, Burnett participe notamment aux scénarios de Scarface de Howard Hawks (1931), Tueur à gages de Frank Tuttle (1942), La Grande évasion (1963) de John Sturges , ce dernier lui valant l'Oscar du meilleur scénario. Son style est caractérisé par une écriture nerveuse et un sens très précis du détail, ainsi qu'une grande économie verbale. Fait marquant pour John Huston, 20 ans avant Asphalt jungle, W R. Burnett adapte La Bête de la cité (1932) avec Walter Huston en tête d'affiche, son propre père.
Un tournage inattendu C'est faute de pouvoir tourner en temps voulu Quo Vadis?, dont le tournage est compromis en raison de la maladie oculaire dont souffrait Gregory Peck, que le producteur Arthur Hornblow Jr. et John Huston choisirent de porter à l'écran Quand la ville dort de W.R. Burnett dont Dore Schary avait acquis les droits avant même la parution du livre.
Un cinéaste de conviction Quand la ville dort demeure avant tout le film de John Huston, cinéaste de caractère et de convictions qui, fort de ses succès de ses films précédents (Le Trésor de la Sierra Madre), a su imposer ses choix pour le film. Ainsi, c'est lui qui a voulu dans le rôle principal de Dix Handley l'acteur Sterling Hayden, alors peu apprécié des studios et vivant en marge de ces derniers.
Sterling Hayden délateur ? Sterling Hayden, ancien combattant aux côtés des titistes yougoslaves pendant la guerre, a été la cible des anti-communistes les plus virulents d'hollywood. Pourtant il témoignera devant la commission des activités anti-américaine et s'en voudra toute sa vie.
Louis Calhern et Marilyn Monroe
Un acteur issu du muet Issu du muet, Louis Calhern réussit sa conversion au parlant. Sa distinction lui vaut de jouer les méchants élégants, il est l'oncle véreux de Marilyn Monroe dans Asphalt jungle. On retient son interprétation de Jules César dans la pièce de Shakspeare filmée par Joseph L. Mankiewicz.
Un contexte défavorable Le film est réalisé en pleine période de chasse aux sorcières à Hollywood. La noirceur du film de John Huston en particulier et des films noirs de cette période en général exprime à sa façon l'ambiance de délation, de trahison et de réglements de comptes en tous genres qui a été celle des milieux du cinéma au temps du maccartysme.
Un film sans personnage principal Quand la ville dort commence par relier plusieurs individus entre eux autour du plan de Doc (brillamment interprété par Sam Jaffe), puis les rassemble au moment du casse et nous montre ensuite leurs destinées individuelles. C'est un film sans premiers ni seconds rôles, un film qui accorde autant d'intérêt à tous ses personnages, car leur être même rend raison aux événements. Ce sont donc des plans de détails qui construisent l'essentiel du film, la cohérence de sa signification.
Deux scènes manquantes Deux scènes manquent dans le montage définitif par rapport au livre de W.R. Burnett Burnett: l'interrogatoire de Doll au commissariat et la rencontre entre Emmerich et les représentants de la compagnie d'assurance. John Huston a certainement voulu, en les supprimant, renforcer la densité d'une intrigue dont chaque plan et chaque phrase de dialogue semblent indispensables.
Un nouveau genre Avec ce film se crée un genre, le caper movie (film de casse). (Dans un reportage de TCM, le réalisateur Alain Corneau utilise par erreur le terme de hold-up alors qu'il est en train de justement commenter les films de casse.)
Pas de récompense Le film a été nommé pour l'Oscar de la meilleure mise en scène et du meilleur scénario, et battu, les deux fois, par Eve. De même, Harold Rosson s'est vu préférer Robert Krasker pour Le Troisieme Homme et Sam Jaffe, George Sanders pour All about Eve.
Les héritiers Dans la postérité de John Huston s'engouffreront ceux qui se firent les héritiers du genre : en premier lieu Stanley Kubrick, auteur au tout début de sa carrière de deux des derniers films noirs majeurs, Le Baiser du tueur (1955) et L'Ultime razzia (1956), sorte d'hommage à Quand la ville dort puisqu'il raconte aussi, par le truchement de la voix off d'un journaliste, la préparation minutieuse et l'échec meurtrier et accidentel d'un cambriolage. En France, Jean-Pierre Melville, fasciné par le genre, y trouva la base de son cinéma en l'intégrant à sa conception épurée de la mise en scène.
Les Remakes Le film a fait l'objet de plusieurs remakes : L'Or du Hollandais, réalisé par Delmer Daves (1958). L'intrigue est transposée dans un cadre westernien. Cairo, de Wolf Rilla (1963). L'action se passe en Egypte, et raconte le vol des bijoux du musée archéologique du Caire. Cool breeze de Barry Pollack (1972). Cette dernière version appartient à la mode "blaxploitation".
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