Jours de France 10/11/1956
Jours de France 28/07/1956
Télérama 24/02/2010
LIFE, 08/1982
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Life
volume 05, numéro 08
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Pays: USA
Date: août 1982
Couverture: Marilyn Monroe (photographie de Bert Stern)
Article: article de 8 pages intitulé "The last time I saw Marilyn", avec des photos alors jamais publiées de Bert Stern, l'un des derniers photographes à l'avoir prise en photos un mois avant sa mort, qui ici se livre au magazine - à l'occasion des 20 années de la disparition de la star.
- Crédit photos Marilyn: Bert Stern
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Country: USA
Date: August 1982
Cover: Marilyn Monroe (photograph by Bert Stern)
Article: an 8-page article entitled "The last time I saw Marilyn", with previously unpublished photos by Bert Stern, one of the last photographers to have photographed her a month before her death, who here gives an interview to the magazine - on the occasion of the 20th anniversary of the star's passing.
- Photos credit: Bert Stern
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- p.52 / 59 -.
The Last Time I Saw Marilyn .
Two months before her death in 1962, Bert Stern took these never-before-published photographs. It was an unforgettable encounter
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For Years, the anniversary of her death was marked by exclamations of disbelief that Marilyn Monroe was really gone - ictim of an overdose at 36. Ten years, 15 years; can it be that 20 years have passed since she pulled that blanket of booze and barbiturates over her head for the last time ? Twenty years this month. It's no longer hard to believe that Marilyn Monroe is dead. Thse days it's hard to believe she ever existed. Hard to remember a time when stars were that luminous, blonds that blond, and American still innocent enough to be scandalized by a beautiful woman's smile and sizzle. Marilyn was real all right, as real as tail fins and Hula-Hoops and the U-2 spy plane scandal - if not quite so real as the orphan girl named Norma Jean Baker who grew up to become her. When Monroe agreed to pose for Vogue fashion photographer Bert Stern in mid-1962, there was no way of knowing that she would be dead before the magazine was off the presses. Never published before, the commemorative gallery of pictures and reminiscent quotes on these pages are drawn from Stern's The last Sitting, which William Morrow & Co. is bringing out as a book in the fall. Like any other red-blooded American boy who had blasted his way from Brooklyn to the big time with a camera in his holster, Stern approached Monroe with sweaty-palmed anticipation. For this photographic tryst, he acquired a suite in L.A.'s secluded Hotel Bel-Air, a case of Marilyn's favorite champagne (Dom Perignon, 1953) and a stack of Everly Brothers records (to keep Marilyn's thoughts from straying to Sinatra, her favorite). Stern scarcely dared dream he would get the pictures he really wanted - and they weren't the high-fashion stuff that Vogue was counting on. "I wanted her in space, a space made of light... a clear nowhere." Stern recalls. He draped the living room of the suite in seamless paper and bathed it in backlights, umbrella reflectors and strobes, a highly flexible set-up controlled by switches at the photographer's fingertips. True to form, Monroe kept Stern waiting. It was seven p.m. when the front desk announced she had arrived for her two o'clock appointment. Stern bolted into the courtyard of the hotel, and to his amazement she had arrived, not surrounded by bodyguards and press agents, but all alone. "The sun was setting behind the Hollywood hills," Stern remembers, "and the girl next door, the girl every man dreams of, was walking slowly toward me in the golden light." Stern had expected an older-looking, more voluptuous woman. But Monroe, recently recovered from surgery, had lost a lot of weight. "She was better than the full-bodied, almost overblown girl I had seen in the movies," says Stern, who could only think to sputter: "You're beautiful." The response was classic Monroe, a candor so innocent it was sly: "Oh, really ?" she said, smiling. "What a nice thing to say."
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If I was honest with myself, what did I really want ? To get Marilyn alone in a room and take all her clothes off. Pure Marilyn was what I wanted.
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Marilyn had run through a whole wardrobe of fashions when photographer Stern came up with a suggestion: "Just wrap yourseld in the sheet." It took a few sips of Dom Perignon to relax her, then even the sheet slipped away.
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Stern had brought along some costume jewelry and provocative scarves for Monroe to play with.
At his request, she lay on the floor with mock pearls, and he climbed atop two chairs on a table to photograph her.
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Monroe was uninhibited by the scar on the right side of her stomach, a vestige of surgery for the removal of her gallbladder six weeks earlier. To Stern, it only accentuated the smothness of her skin.
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All I had to do was pause for two seconds, miss a beat, do something off tempo and she'd respond, laughing.
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Her skin was a fine and translucent as real silk. It had the faintest aura of golden down on it, like a peach.
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The world's most famous blond in a brunet wig ? It was worth a try, but Stern disliked the results as much as Monroe did.
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She raised a hand to her head as if she wanted to let her hair down. "Don't move," I said. She didn't move her hand, but slowly a naked knee appeared from behind the $10,000 chinchilla coat.
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It was dawn before Stern and Monroe finished their epic session and said good-bye. "I just stood there like a dazed lover," he recalls. Two months later, Marilyn Monroe was dead.
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Traduction en français
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La dernière fois que j'ai vu Marilyn .
Deux mois avant sa mort en 1962, Bert Stern a pris ces photographies inédites. Ce fut une rencontre inoubliable.
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Pendant des années, l'anniversaire de sa mort a été marqué par des exclamations d'incrédulité : Marilyn Monroe avait-elle vraiment disparu, victime d'une overdose à 36 ans ? Dix ans, quinze ans… Vingt ans se sont-ils déjà écoulés depuis qu'elle s'est plongée pour la dernière fois dans l'alcool et les barbituriques ? Vingt ans ce mois-ci. Il n'est plus difficile de croire que Marilyn Monroe est morte. Aujourd'hui, on a du mal à croire qu'elle ait existé. Difficile de se souvenir d'une époque où les stars étaient aussi rayonnantes, les blondes aussi blondes, et les Américains encore assez naïfs pour être scandalisés par le sourire et le charme d'une belle femme. Marilyn était bien réelle, aussi réelle que les ailerons de queue, les hula-hoops et le scandale de l'avion espion U-2 – même si elle n'était pas aussi réelle que la petite orpheline Norma Jean Baker qui allait devenir Marilyn. Lorsque Monroe a accepté de poser pour le photographe de mode de Vogue Bert Stern au milieu de l'année 1962, personne ne pouvait savoir qu'elle mourrait avant la parution du magazine. Inédite jusqu'à présent, la galerie commémorative de photos et de citations empreintes de nostalgie qui orne ces pages est extraite de l'ouvrage de Stern, "The Last Sitting", que William Morrow & Co. publiera sous forme de livre cet automne. Comme tout jeune Américain ambitieux ayant gravi les échelons depuis Brooklyn jusqu'à la célébrité, appareil photo en main, Stern aborda Monroe avec une impatience fébrile. Pour cette séance photo, il réserva une suite dans le très discret hôtel Bel-Air de Los Angeles, une caisse du champagne préféré de Marilyn (Dom Pérignon, millésime 1953) et une pile de disques des Everly Brothers (pour que Marilyn ne pense pas à Sinatra, son chanteur préféré). Stern n'osait guère rêver d'obtenir les photos qu'il désirait vraiment – et il ne s'agissait pas des clichés de mode sur lesquels Vogue comptait. « Je la voulais dans l'espace, un espace de lumière… un néant limpide », se souvient Stern. Il recouvrit le salon de la suite de papier peint sans raccord et l'inonda de contre-jours, de réflecteurs parapluie et de flashs, un dispositif extrêmement flexible que le photographe pouvait contrôler du bout des doigts. Fidèle à elle-même, Monroe fit patienter Stern. Il était 19 heures lorsque la réception annonça son arrivée pour son rendez-vous de 14 heures. Stern se précipita dans le hall de l'hôtel et, à sa grande surprise, la vit arriver, non pas entourée de gardes du corps et d'attachés de presse, mais toute seule. « Le soleil se couchait derrière les collines d'Hollywood », se souvient Stern, « et la fille d'à côté, la fille dont tous les hommes rêvent, marchait lentement vers moi dans la lumière dorée. » Stern s'attendait à une femme plus âgée, plus voluptueuse. Mais Monroe, récemment remise d'une opération, avait beaucoup maigri. « Elle était plus belle que la fille ronde, presque grosse, que j'avais vue dans les films », dit Stern, qui ne put que balbutier : « Vous êtes magnifique. » La réponse fut typique de Monroe, une candeur si innocente qu'elle en était sournoise : « Ah bon ? » dit-elle en souriant. « C'est gentil de votre part. »
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"Si j'étais honnête avec moi-même, que voulais-je vraiment ? Me retrouver seul avec Marilyn dans une pièce et la déshabiller complètement. Marilyn à l'état pur, voilà ce que je voulais."
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Marilyn avait déjà essayé toute une garde-robe lorsque le photographe Stern lui suggéra : « Enveloppez-vous simplement dans le drap. » Quelques gorgées de Dom Pérignon suffirent à la détendre, et même le drap glissa de ses mains.
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Stern avait apporté des bijoux fantaisie et des foulards provocateurs pour que Monroe puisse s'amuser.
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À sa demande, elle s'allongea sur le sol, parée de fausses perles, et il monta sur deux chaises posées sur une table pour la photographier.
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La cicatrice sur le côté droit de son ventre, vestige de l'opération pour l'ablation de sa vésicule biliaire six semaines plus tôt, ne gênait pas Monroe. Pour Stern, elle ne faisait qu'accentuer la douceur de sa peau.
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"Il me suffisait de marquer une pause de deux secondes, de perdre le rythme, de faire quelque chose d'inattendu, et elle répondait en riant."
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"Sa peau était fine et translucide comme de la soie. Elle était auréolée d'un léger duvet doré, comme une pêche. "
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La blonde la plus célèbre du monde avec une perruque brune ? L'expérience valait le coup, mais Stern détestait le résultat, autant que Monroe.
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Elle porta la main à sa tête, comme si elle voulait détacher ses cheveux. « Ne bouge pas », dis-je. Elle ne bougea pas la main, mais lentement, un genou nu apparut sous son manteau de chinchilla à 10 000 dollars.
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L'aube faisait déjà son apparition lorsque Stern et Monroe achevèrent leur séance mémorable et se dirent au revoir. « Je suis resté là, comme un amoureux transi », se souvient-il. Deux mois plus tard, Marilyn Monroe était morte.
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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.
copyright text by Bert Stern for Life; retranscription and translation by GinieLand.
L'Oeil février 2010
Focus mars 1953
Ciné Revue 15/07/1955
Le magazine Ciné Revue n°28, du 15 juillet 1955, consacrait sa couverture à Marilyn Monroe et Tom Ewell dans "Sept ans de réflexion". A En pages intérieures, un article intitulé "Les mystères de la censure" explique en deux pages la censure du panneau publicitaire de Marilyn Monroe interdit. Installé au State Theatre à Broadway, l'immense panneau représentant Marilyn retenant sa jupe dans une scène du film, fut censurée par la ligue de la décence. Le panneau fut remplacé par un autre, représentant toujours Marilyn retenant sa jupe, mais cette fois, le panneau a eut l'agrément de la ligue! L'article évoque aussi les scènes coupées -car censurées- du film (Marilyn dans la baignoire).
Marie Claire Septembre 1959
Le magazine Marie Claire de septembre 1959, consacrait sa couverture à Marilyn Monroe titrant en une "Marilyn: l'enfant qui manque à son bonheur" et un article intérieur de cinq pages qui revient sur le désir de Marilyn d'être mère et les difficultés qu'elle rencontre pour mener ses grossesses à terme.
Télérama 20/01/2010
Le magazine Télérama de la semaine du 20 janvier 2010, consacre un article sur Marilyn Monroe et au documentaire de Patrick Jeudy, Dernières Séances, basé sur le roman de Michel Schneider, à l'occasion de la soirée théma sur arte (> voir le programme du 24 janvier).
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