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Divine Marilyn Monroe
DIVINE MARILYN

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Welcome to this blog entirely dedicated to Marilyn Monroe: her life, her career, the latest news...
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« L’argent ne m’intéresse pas.
Je veux juste être merveilleuse.»

Marilyn Monroe
1926 - 1962  

« I’m not interested in money.
I just want to be wonderful. »

 

Identités

Noms officiels
Norma Jeane Mortensen
Norma Jeane Mortenson

Norma Jeane Baker
Norma Jeane Dougherty
Marilyn Monroe
Norma Jeane DiMaggio
Marilyn DiMaggio

Marilyn Miller

« Je n'ai jamais aimé le nom de Marilyn.
J'ai souvent regretté de ne pas avoir insisté
pour ne pas m'appeler Jean Monroe.
Mais je pense il est trop tard
pour faire quoi que ce soit maintenant .»
-1952

«  I've never liked the name Marilyn.
I've often wished that I had held out
that day for Jean Monroe.
But I guess it's too late to do anything about it now. 
 -1952

Le 12 mars 1956
Norma Jean Mortensen devient légalement
Marilyn Monroe

March 12, 1956
Norma Jean Mortensen legally becomes
Marilyn Monroe

Pseudonymes | Alias
Jean Norman
Carole Lind
Journey Evers

Carole Lind
Mona Monroe
Marilyn Marlowe
Clare Norman
Norma Baker
Joan Newman

Zelda Zonk
Mrs Leslie
Faye Miller
Tony Roberts
Miss Reis
Mrs N. White

Surnoms | Nicknames
Le haricot
La souris
The Oomph Girl
The Mmmmm Girl
Maril
The Woo Woo Girl
Miss Cheesecake
Miss Caswell
Baby Doll
Mazzie
Sugar Finney

Archives
joe dimaggio
14 avril 2024

J comme Japon (partie 3)

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Marilyn au Japon  (3ème partie)

Marilyn in Japan  (3rd part)

Un accueil triomphal et survolté
A triomphant and excited welcome

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Le séjour au Japon sera pour Marilyn la confirmation de sa popularité internationale, qui va surpasser celle de son époux Joe DiMaggio, considéré pourtant comme une véritable star au Japon. Dès son arrivée lors de sa descente d'avion à Tokyo, elle doit faire face à une foule en délire, complètement hystérique. Partout où elle va, elle est poursuivie par les japonais, au comportement totalement fanatique. Les reporters se montrent tout aussi ingérables, prenant des risques pour la photographier et de tout tenter afin de l'approcher pour l'interviewer. Les organisateurs du voyage n'avaient pas prévu une telle frénésie, bien qu'ils lui ont toujours réservé, où qu'elle aille, un comité d'accueil chaleureux où Marilyn a beaucoup croulé sous les fleurs. Ses compatriotes américains qu'elle rencontre dans les bases militaires se montrent tout aussi enchantés de pouvoir la voir.
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The stay in Japan will be for Marilyn the confirmation of her international popularity, which will surpass that of her husband Joe DiMaggio, nevertheless considered a real star in Japan. As soon as she arrives and gets off the plane in Tokyo, she has to face a delirious, completely hysterical crowd. Everywhere she goes, she is pursued by the Japanese, with totally fanatical behavior. The reporters are just as unmanageable, taking risks to photograph her and trying everything in order to approach her to interview her. The organizers of the trip has not anticipated such a frenzy, although they always reserve for her, wherever she goes, a warm welcome committee where Marilyn is a lot overwhelmed by flowers. Her American compatriots whom she meets on the military bases are just as delighted to be able to see her.
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- Des foules incontrôlables en délire -
- Uncontrollable mad crowds -

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~ Les Hawaïens  / The Hawaiian People
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Dès leur arrivée à Hawaï le soir du 29 janvier, Marilyn, Joe et Lefty O'Doul sont assaillis par une foule de fans en délire qui les attend à l'aéroport. La foule (de 1000 à 2000 personnes) est surtout focalisée sur Marilyn, hurlant son prénom. Aucun dispositif de sécurité n'a été mis en place car ce rassemblement n'avait pas été prévu. Marilyn est malmenée par le public qui s'accroche à ses vêtements et arrache des mèches de ses cheveux, si bien qu'elle passera une bonne partie de la matinée du lendemain au salon de coiffure. L'après-midi du 30 janvier, pendant qu'elle se promène le long de la plage derrière l'hôtel du Royal Hawaïan, des fans reconnaissent Marilyn et un attroupement se forme. Elle rentre à l'hôtel et Joe, Marilyn et Lefty décident d'avancer leur départ et prennent l'avion au milieu de la nuit du 31 janvier. Bien qu'une centaine de personnes s'est agglutinée devant le tarmac, le personnel de l'aéroport fait fuiter une fausse information, disant au public que Marilyn et Joe n'ont pas prévu de partir à un horaire si tardif. La foule se disperse et ils peuvent alors prendre leur avion en toute tranquillité.
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Upon their arrival in Hawaii on the evening of January 29, Marilyn, Joe and Lefty O'Doul are assailed by a crowd of delirious fans waiting for them at the airport. The crowd (1,000 to 2,000 people) is mainly focused on Marilyn, shouting her first name. No security measures are put in place because this crowd has not been planned. Marilyn is mistreated by the people who grab onto her clothes and pull out strands of her hair, so much so that she spends a good part of the next morning at the hair salon. On the afternoon of January 30, while walking along the beach behind the Royal Hawaiian hotel, fans recognize Marilyn and a group is formed. She returns to the hotel and Joe, Marilyn and Lefty decide to advance their departure and take the plane in the middle of the night of January 31. Although around a hundred people is gathered in front of the tarmac, airport staff leaked false information, telling the public that Marilyn and Joe were not planning to leave at such a late time. The crowd disperses and they can then take their plane in complete peace.
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~ Les JaponaisThe Japanese People
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- L'arrivée à l'aéroport de Tokyo le 01er février -
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-  Le séjour à Hawaï ne sera finalement qu'un avant-goût plutôt soft de ce qu'ils vont vivre au Japon. Quand leur avion se pose à l'aéroport de Tokyo le 01er février, une foule de 4000 à 5000 personnes les attend avec une certaine impatience. Il fait un froid glacial et les fans poireautent pendant plus de 4 heures, le vol ayant pris beaucoup de retard à cause d'intempéries. Là encore, le dispositif de sécurité mis en place est bien trop léger. La foule s'est infiltrée sans autorisation sur la piste, et quand Marilyn, Joe et Lefty descendent avant 18 heures, ils sont surpris et effrayés par l'hystérie collective et décident de patienter sur la nacelle avant de rejoindre leur véhicule: les fans hurlent "Mon-Chan" (se traduisant par "Douce Fille") pour désigner Marilyn; ils brisent des vitres, franchissent des barricades, grimpent sur la nacelle et la voiture qui doit les emmener, bousculent les reporters et le comité d'accueil composé de stars japonaises et frappent les dirigeants de la compagnie aérienne. La situation devenant incontrôlable, Joe entraîne Marilyn à retourner dans l'avion; ils patientent alors dans la soute à bagages, le temps de renforcer la sécurité. En effet, comme la police japonaise ne parvient pas à faire face, la police militaire américaine (les gardes de l'US Air Force) est appelée en renfort. Un officier de la police japonaise déclare alors: "Si elle avait essayé de traverser cette foule, elle lui aurait probablement arraché tous ses vêtements." La voiture est amenée au plus près de la sortie de la soute et Marilyn, Joe et Lefty parviennent finalement à rejoindre leur véhicule où il est décidé de laisser la capote fermée. Là encore, un mouvement de foule se forme, certains tentent d'ouvrir les portières du véhicule, pendant que d'autres montent sur le toit allant jusqu'à le cabosser. Marilyn garde le sourire et salue les fans, mais en coulisses, elle déclare "je ne suis pas une pièce maîtresse". Les officiels de la compagnie aérienne décident de ne pas les amener au service de douanes et l'itinéraire prévu pour les amener à leur hôtel où près de 100 000 personnes bordent les routes, est modifié.
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- .The stay in Hawaii will ultimately only be a rather mild taste of what they will experience in Japan. When their plane lands at Tokyo airport on February 1, a crowd of 4,000 to 5,000 people awaits them with some impatience. It was freezing cold and the fans waited for more than 4 hours, the flight having been seriously delayed due to bad weather. Here again, the security system put in place is far too light. The crowd infiltrated the runway without authorization, and when Marilyn, Joe and Lefty got off before 6 p.m., they were surprised and frightened by the collective hysteria and decided to wait on the basket before returning to their vehicle: the fans screamed Mon-Chan” (translating to “Sweet Girl”) to refer to Marilyn; They break windows, cross barricades, climb onto the basket and the car that is to take them, jostle the reporters and the welcoming committee made up of Japanese stars and hit the airline executives. With the situation spiraling out of control, Joe drags Marilyn back onto the plane; they then wait in the baggage hold, while security is strengthened. Indeed, as the Japanese police are unable to cope, the American military police (the US Air Force guards) are called in as reinforcements. A Japanese police officer then said: "If she had tried through that mob, they would probably have torn all her clothes off." The car is brought as close as possible to the exit of the hold and Marilyn, Joe and Lefty finally manage to reach their vehicle where it is decided to leave the top closed. Here again, a crowd formed, some tried to open the doors of the vehicle, while others climbed on the roof and even dented it. Marilyn keeps smiling and waves to fans, but behind the scenes she declares "I'm not a showpiece." Airline officials decided not to take them through customs and the route planned to take them to their hotel, where nearly 100,000 people lined the roads, was changed.
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- L'arrivée à l'hôtel Impérial de Tokyo le 01er février -
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Quand ils arrivent à l'hôtel Impérial à Tokyo à 22 heures, une foule immense est retenue péniblement par 200 policiers. Marilyn, Joe et Lefty parviennent à rejoindre l'hôtel mais un millier de personnes à l'extérieur parviennent à franchir les barrages, piétinant les décors rocailleux du jardin entourant l'hôtel où des personnes finissent par tomber dans les étangs glacés, pendant que d'autres se jettent sur l'entrée de l'hôtel où certains restent bloqués dans la grande porte tournante et le poids de la foule finit par briser le vitrage du hall. Un policier commente la présence de Marilyn: "Avec cette femme, il faut prendre plus de précautions qu'avec Syngman Rhee." [nb: Rhee était le Président de la Corée].
Au sein de l'hôtel, Marilyn, Joe et Lefty sont accueillis par une foule de reporters et répondent aux journalistes et fans triés sur le volet dans une incroyable cohue. Quand enfin ils regagnent leur chambre, on vient demander à Marilyn de saluer la foule à l'extérieur qui est toujours en effervescence. Marilyn, Joe et Lefty vont sur un balcon de l'hôtel vers minuit où la foule rugit, s'excite davantage, criant "Wow" et "Mon-Chan" et applaudissent. Deux japonais essayent d'escalader le mur de briques mais la police les rattrape pour les plaquer à terre. Devant le public, Marilyn est toujours souriante et salue en faisant de grands signes, mais en aparté, elle est choquée, disant que "ces gens, ils sont fous" et déclarant même que son salue la fait ressentir "comme si j'étais un dictateur ou un truc de ce genre."
Ce comportement de déchaînements excessifs de la part du public japonais effraie le couple. Joe dit à Marilyn: "Pas de shopping, Marilyn. Les foules nous tueraient."
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- When they arrive at the Imperial Hotel in Tokyo at 10 p.m., a huge crowd was painfully held back by 200 police officers. Marilyn, Joe and Lefty manage to reach the hotel but a thousand people outside manage to cross the roadblocks, trampling on the rocky settings of the garden surrounding the hotel where people end up falling into the icy ponds, while others rushed to the entrance of the hotel where some remained stuck in the large revolving door and the weight of the crowd ended up breaking the glass of the hall. A police officer comments on Marilyn's presence: "With this woman, we must take more precautions than we did with Syngman Rhee." [nb: Rhee was the President of Korea].
- Inside the hotel, Marilyn, Joe and Lefty are welcomed by a crowd of reporters and respond to the hand-picked journalists and fans in an incredible crowd. When they finally go to their room, Marilyn is asked to greet the crowd outside which is still bustling. Marilyn, Joe and Lefty go to a hotel balcony around midnight where the crowd roars, gets more excited, shouting "Wow" and "Mon-Chan" and clapping. Two Japanese people try to climb the brick wall but the police catch up with them and push them to the ground. In front of the audience, Marilyn is always smiling and waving, but aside, she is shocked, saying that "these people, they are mad" and even stating that her greeting makes her feel "as if I am a dictator or something."
This excessive outburst behavior on the part of the Japanese public frightens the couple. Joe tells Marilyn, "No shopping, Marilyn. The crowds would kill us.

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- L'arrivée au bâtiment du Yomiuri Shimbun le 02 février-

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- Le 02 février à 11 heures, Marilyn, Joe et Lefty sont amenés en voiture dans Tokyo pour visiter les locaux du journal Yomiuri Shimbun. Arrivés sur place, quand ils descendent du véhicule, ils ont bien du mal à rejoindre l'immeuble, bousculés par une cohue de fans et reporters.
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- On February 2 at 11 a.m., Marilyn, Joe and Lefty are taken by car to Tokyo to visit the building of the Yomiuri Shimbun newspaper. Arriving there, when they got out of the vehicle, they had difficulty reaching the building, jostled by a crowd of fans and reporters.
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- Marilyn salue la foule d'une fenêtre de l'hôtel Kokusai à Hakata le 09 février -

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- Quand Joe, Marilyn, le couple O'Doul et Bobby Brown prennent l'avion d'Itami pour se rendre à la base aérienne d'Itazuke de Fukuoka le 08 février, le journal japonais The Yomiuri Shimbun publie un article le lendemain en disant que "Le typhon Monroe a balayé l'aéroport d'Itami." A l'aéroport d'Itazuke, ils font face à une large foule composée de fans, de spectateurs et de journalistes et sont malmenés. Il semble qu'ils aient -encore- du s'échapper de l'avion en passant par la soute à bagages. Marilyn et Joe montent dans une voiture qui roule à vive allure pour les amener à l'hôtel.
Le scénario de leur arrivée à Tokyo se reproduit, mais à une moindre échelle: une foule d'une centaine de personnes (avec de nombreuses adolescentes et étudiantes) s'est regroupée devant leur hôtel international Kokusai et bloque l'entrée. Des policiers japonais sécurisent les lieux et ouvrent un passage pour permettre à la voiture de Marilyn et Joe d'atteindre l'entrée. Les habitants de la ville et des reporters se rassemblent dès le lendemain matin -le 09 février - autour de l'hôtel, formant dans l'après-midi une foule de 500 personnes. Marilyn décide d'apparaître à la fenêtre du deuxième étage vers 16h et disperse des pétales d'œillets tout en saluant la foule et envoie des baisers aux fans.
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- When Joe, Marilyn, the O'Doul couple and Bobby Brown take the plane from Itami to go to Itazuke Air Base in Fukuoka on February 8, the Japanese newspaper The Yomiuri Shimbun publishes an article the day after saying that "The Monroe Typhoon swept through Itami Airport." At Itazuke airport, they face a large crowd of fans, spectators and journalists and are manhandled. It seems that they - again - have to escape from the plane through the baggage hold. Marilyn and Joe get into a speeding car to take them to the hotel.
The scenario of their arrival in Tokyo is reproduced, but on a smaller scale: a crowd of around a hundred people (with many teenage girls and students) have gathered in front of the Kokusai International Hotel and is blocking the entrance. Japanese police officers secure the place and open a passage to allow Marilyn and Joe's car to reach the entrance. The city's residents and reporters gathered the next morning - February 9 - around the hotel, forming a crowd of 500 people in the afternoon. Marilyn decides to appear at the second floor window around 4 p.m. and scatters carnation petals while waving to the crowd and blowing kisses to fans.
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- Marilyn et Joe au stade de baseball d'Hiroshima le 13 février -

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- Quand ils arrivent à Hiroshima le 11 février, une foule de 5000 fans est gardée à distance aux abords de l'aéroport d'Iwakuni.
- Marilyn accompagne Joe qui donne un entraînement au stade de baseball de Hiroshima le 13 février. Un animateur a annoncé à la radio la venue de Marilyn au stade et cette annonce est entendue par des milliers de japonais qui affluent au stade: 5000 spectateurs sont présents et vont ignorer l'entraînement sur le terrain (avec Joe DiMaggio, Lefty O'Doul et Bobby Brown), ne suivant des yeux que Marilyn. Elle traverse le terrain avec Joe et deux petites filles japonaises lui offrent des fleurs (dont la petite fille de Nobuyuki Ito, président de l'équipe de baseball Carp). La presse rapporte qu'elle aurait été poussée et bousculée par la foule quand elle a voulu rejoindre les gradins où est assise Jean O'Doul. Les reporters japonais présents titreront dans la presse que l' "Ouragan Monroe" a encore frappé.
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- When they arrived in Hiroshima on February 11, a crowd of 5,000 fans is kept at a distance outside Iwakuni Airport.
- Marilyn accompanies Joe who is giving training at the Hiroshima baseball stadium on February 13.
An announcer announced on the radio that Marilyn was coming to the stadium and it was heard by thousands of Japanese who flock to the stadium: 5,000 spectators are present and are going to ignore the training on the field (with Joe DiMaggio, Lefty O'Doul and Bobby Brown), only following Marilyn with their eyes. She crosses the field with Joe and two little Japanese girls offer her flowers (including the granddaughter of Nobuyuki Ito, president of the Carp baseball team). The press reports that she was pushed and shoved by the crowd when she wanted to reach the stands where Jean O'Doul was sitting. The Japanese reporters present will headline in the press that "
Hurricane Monroe" has struck again.
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- Promenade bucolique dans un village de pêcheurs de Kawana le 07 février -

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- Même dans les endroits plus reculés du Japon, ils ne peuvent rester incognito. A Kawana, Marilyn et Joe visitent un petit village de pêcheurs le 07 février, accompagnés de deux photographes (l'américain Dave Cicero et le japonais Reiko Iwashita). Leur promenade commence dans une certaine tranquillité jusqu'à ce qu'un petit garçon de 10 ans reconnaît Joe DiMaggio, qui est une idole du baseball au Japon. Rapidement, plusieurs habitants du village se regroupent autour d'eux et les suivent. Marilyn et Joe discutent et prennent la pose avec les villageois pour les photographes. C'est sans doute l'unique fois pendant leur séjour que Joe DiMaggio passe en premier plan en étant la star, car dans le monde rural, le cinéma n'est pas encore accessible et les habitants ne connaissent pas Marilyn.
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- Even in the most remote places of Japan, they can't remain incognito. In Kawana, Marilyn and Joe visit a small fishing village on February 7, accompanied by two photographers (the American Dave Cicero and the Japanese Reiko Iwashita). Their walk begins in a certain tranquility until a little 10-year-old boy recognizes Joe DiMaggio, who is a baseball idol in Japan. Quickly, several inhabitants of the village gathered around them and followed them. Marilyn and Joe chat and pose with the villagers for the photographers. This is probably the only time during their stay that Joe DiMaggio comes to the foreground as the star, because in the rural area, cinema is not yet accessible and people don't know Marilyn.
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- Lors de leur visite au ABCC (Centre de Commission des victimes des bombes atomiques) le 11 février à Hiroshima, le personnel est surpris par la visite du couple de stars et dès leur arrivée, ils affluent pour les apercevoir. Dans ce centre, des scientifiques et médecins américains et japonais étudient les effets de la bombe atomique sur les survivants de la bombe larguée en 1945.
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- During their visit to the ABCC (Atomic Bomb Casualty Commission) on February 11 in Hiroshima, the staff is surprised by the visit of the star couple and as soon as they arrive, they gather to see them. In this center, American and Japanese scientists and doctors study the effects of the atomic bomb on survivors of the bomb dropped in 1945.
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- Marilyn et les Japonais -

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- Marilyn accepte aussi de se faire photographier par ses admirateurs japonais: elle pose en photo avec les fans et personnels d'hôtel (comme à Kawana et à l'auberge d'Issaen d'Hiroshima). Après son départ du Japon, elle dit à un journaliste hawaïen, quand elle attend son prochain vol pour son retour aux Etats-Unis: "les gens du Japon ont été charmants avec nous."
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- Marilyn also agrees to be photographed by her Japanese admirers: she poses for photos with fans and hotel staff (like at Kawana and at the Issaen hostel in Hiroshima). After leaving Japan, she told a Hawaiian reporter, when she was waiting for her next flight back to the United States: "people of Japan were charming to us."
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- Peu avant la fin de leur séjour, Marilyn, Joe et les O'Doul passent deux jours à Kobé où l'effervescence et l'hystérie des débuts de leur venue semblent s'être calmées, sans compter que les services de sécurité se soient aussi renforcés. A l'hôtel Oriental où ils séjournent, seul un groupe d'une cinquantaine de personnes (d'autres clients, des soldats américains et le personnel de l'hôtel) se regroupe calmement dans le hall de l'hôtel pour tenter de les apercevoir. Et quand ils partent de Kobé en prenant un avion à l'aéroport d'Itami, leur départ s'effectue dans une ambiance calme avec la présence d'un petit groupe de personnes, sauf que la raison principale pour laquelle le public ne s'est pas déplacé était la retransmission d'un match de combat de lutte à la télévision, un sport très populaire et suivi par les japonais.
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- Shortly before the end of their stay, Marilyn, Joe and the O'Douls spend two days in Kobe where the excitement and hysteria of the beginning of their visit seem to have calmed down, not to mention that the security services have also been reinforced. At the Oriental Hotel where they are staying, only a group of around fifty people (other guests, American soldiers and hotel staff) calmly gather in the hotel lobby to try to see them. And when they leave Kobe by taking a plane at Itami airport, their departure takes place in a calm atmosphere with the presence of a small group of people, except that the main reason why the public doesn't go on place is that there was the transmission of a wrestling match broadcast on television, a very popular sport followed by the Japanese.
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- Finalement, leur départ définitif du Japon le 23 février à l'aéroport de Tokyo se déroule paisiblement. Cette fois-ci, tout a été mis en oeuvre pour que le couple ne revive pas les conditions chaotique de leur arrivée: les responsables de Yomiuri, qui étaient les organisateurs de leur voyage, ont certainement divulgué de fausses informations sur le jour, l'horaire et le vol du retour, puisqu'il n'y aura pas de foule sur le tarmac de l'aéroport pour leur départ. Un service de sécurité composé de généraux de l'armée américaine sont présents, ainsi que des policiers en uniforme et en civil et même une voiture blindée de la police anti-émeute est déployée.
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- Finally, their final departure from Japan on February 23 at Tokyo airport takes place peacefully. This time, everything was done so that the couple didn't live again the chaotic conditions of their arrival: Yomiuri officials, who were the organizers of their trip, certainly disclosed false information about the day, the schedule and the return flight, since there will be no crowds on the airport tarmac for their departure. A security detail of US army generals is present, as well as uniformed and plainclothes police and even an armored riot police car is deployed.

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- Le fanatisme et fétichisme des Japonais -
- Japanese fanaticism and fetishism -
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Trois anecdotes permettent d'établir l'admiration indéfectible des japonais pour Marilyn:
Three anecdotes establish the unwavering admiration of the Japanese for Marilyn:
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- Pour la descente d'avion à la base aérienne d'Osaka le 14 février de Marilyn et Joe, M. Hasegawa, chef du département publicité du grand magasin Daimaru, se rend sur place avec Miss Daimaru pour qu'elle offre un gros bouquet de fleurs à Marilyn et de la convier à venir faire du shopping dans son magasin. Il fait venir l'un de ses employés Sanpei Sato, pour qu'il puisse photographier cet échange et faire de la publicité. Quand Sato arrive à l'aéroport, il y a déjà beaucoup de monde, dont de nombreux photographes juchés sur des escabeaux. Quand l'avion atterit sous une pluie battante et neigeuse, Hasegawa monte la nacelle et donne un parapluie à Joe, pendant que Sato parvient à se faufiler près des escaliers de la descente de l'avion pour prendre des photos. Puis il file devant l'aéroport où une voiture attend. Quand le couple monte dans le véhicule, il frappe à la vitre en suppliant "S'il vous plaît, ouvrez la vitre". Marilyn ouvre la vitre, il prend des photos malgré la bousculade et quand il la remercie, elle lui répond en japonais "unkyu", puis elle lui serre la main. Sato dira que "ma main droite qui avait serré la sienne est devenue une main sacrée ! (...) j'ai juré de ne plus jamais me laver les mains." Sato raconte qu'à son retour au bureau, tous ses collègues lui demandent de lui serrer la main en proposant de l'argent et faisant même monter les enchères entre eux.
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- For Marilyn and Joe's plane landing at Osaka Air Base on February 14, Hasegawa, head of the advertising department of the big store Daimaru, goes there with Miss Daimaru so that she can offer a large bouquet of flowers to Marilyn and invite her to come shopping in his store. He brings one of his employees, Sanpei Sato, so that he can photograph this exchange and so make advertise. When Sato arrives at the airport, there are already a lot of people, including many photographers perched on stepladders. When the plane lands in pouring rain and snow, Hasegawa sets up the basket and gives Joe an umbrella, while Sato manages to sneak near the plane's descent stairs to take photos. Then he scurries in front of the airport where a car is waiting. When the couple got into the vehicle, he knocks on the window, begging, “Please open the window. Marilyn opens the window, he takes photos taken in the crowd and when he thanks her, she responds in Japanese "unkyu", then she shakes his hand. Sato will say that "My right hand which had squeezed hers became a sacred hand! (...) I vowed never to wash my hands again." Sato says that when he returns at work, all his colleagues ask him to shake his hand, offering money and even raising the stakes between them.
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- Après le départ de Marilyn le matin du 11 février de l'hôtel international Kokusai de Fukuoka (où elle y a passé trois nuits), des employés de l'hôtel auraient soigneusement fouillé la salle de bain et le lit de sa chambre à la recherche de cheveux pour les revendre au marché noir à un prix élevé.
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- After Marilyn left the Kokusai International Hotel in Fukuoka on the morning of February 11 (where she spent three nights), hotel employees reportedly carefully searched the bathroom and bed in her room to research for her hair to sold them on the black market at a high price.
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- Photographies d'illustration (non prises au Japon) de Marilyn avec le parfum Chanel n°5 -
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- A l'hôtel Impérial de Tokyo, une femme de ménage aurait retrouvé une bouteille de Chanel n°5 cousue dans une taie d’oreiller et datée du « 5 Fév. 1954 »: ce jour là, Marilyn quitte Tokyo pour se rendre à Kawana. On ne peut qu'imaginer que cette bouteille avait peut être été subtilisé par un(e) employé(e) de l'hôtel après le départ de Marilyn et ainsi conservée cachée dans cet oreiller.
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- At the Imperial Hotel in Tokyo, a cleaning lady reportedly found a bottle of Chanel No. 5 sewn into a pillowcase and dated “Feb. 1954”: that day, Marilyn left Tokyo to go to Kawana. We can only imagine that this bottle had been maybe stolen by a hotel employee after Marilyn's departure and thus kept hidden in this pillow.
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- Les Américains -
- The Americans -
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- Il n'y a pas que le public japonais qui est enchanté d'approcher Marilyn. Les soldats américains postés dans les bases militaires stationnées au Japon sont tout aussi enthousiasmés. Quand elle se rend dans les hôpitaux militaires, elle serre les mains, embrasse et signe des autographes sur les plâtres des blessés. Sa visite à l'hôpital militaire américain de Tokyo le 05 février est saluée comme "le meilleur traitement contre la pénicilline." Sa venue dans les bases américaines est suivie par les médias américains, des reporters et caméras des militaires qui vont relayer les images dans les actualités américaines, mettant en avant le patriotisme de la star qui rebooste le moral des soldats.
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- There's not also the Japanese public who are delighted to approach Marilyn. American soldiers stationed at military bases stationed in Japan are also as enthusiastic. When she goes to military hospitals, she shakes hands, kisses and signs autographs on the casts of the wounded. Her visit to the American military hospital in Tokyo on February 5 is hailed as "the greatest curative since penicillin was discovered." Her visit to the American bases is followed by the American media, reporters and military cameras which relay the images in the American news, highlighting the patriotism of the star which boosts the morale of the soldiers.

- Le soir du 09 février, Marilyn, Joe et Lefty sont invités pour une "soirée base-ball" à l'American Center du Consulat Américain à Tenjin, dans la ville de Fukuoka où Joe et Lefty prononcent un discours (des conseils et instructions) devant une centaine de personnes avec des militaires et leurs familles ainsi que des joueurs de Shochiku et de JNR Swallows, suivie de la projection de films d'actualités autour du base-ball des World Series et d'autres sports. Marilyn reste assise au fond de la salle, semblant s'ennnuyer. Après la projection, l'audience fait la queue pour obtenir un autographe de Marilyn.
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- On the evening of February 9, Marilyn, Joe and Lefty are invited for a "baseball evening" at the American Center of the American Consulate in Tenjin, in the city of Fukuoka where Joe and Lefty give a speech (advice and instructions ) in front of around a hundred people with military personnel and their families as well as Shochiku and JNR Swallows players, followed by the screening of newsreels about World Series baseball and other sports. Marilyn remains sitting at the back of the room, looking bored. After the screening, the audience queues to get Marilyn's autograph.

.- Avant de partir en Corée, elle reste deux jours dans la base américaine d'Osaka, afin de répéter ses numéros de chants. Bien qu'elle passe les deux nuits à l'hôtel Shin-Osaka avec Joe, elle déjeune le midi au réfectoire avec les soldats et musiciens.
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- Before leaving for Korea, she stayed two days in the American base in Osaka, to rehearse her singing numbers. Although she spends the two nights at the Shin-Osaka Hotel with Joe, she lunch in the canteen with the soldiers and musicians.

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- Des reporters déchaînés -
- Unleashed reporters -
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Si Joe DiMaggio et Lefty O'Doul sont des stars de baseball au Japon, c'est surtout Marilyn que les reporters vont suivre lors de ses déplacements. Lors des sorties planifiées en public, c'est toujours Marilyn qui est poursuivie. Il existe ainsi de nombreuses prises de vue photographiques et d'images filmées, particulièrement les premiers jours de leur séjour.
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If Joe DiMaggio and Lefty O'Doul are baseball stars in Japan, it is especially Marilyn that the reporters will follow during her travels. During planned public outings, it is always Marilyn who is pursued. There are numerous photographic shots and filmed images, particularly during the first days of their stay.
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- La conférence de presse à l'hôtel Impérial de Tokyo le 02 février -

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- Lors de la conférence de presse organisée à l'hôtel Impérial le 02 février, 75 reporters japonais (journalistes, photographes et caméras: les images seront diffusées autant dans les actualités japonaises qu'américaines) ne se focalisent que sur Marilyn, ignorant Joe. Ils poseront des questions très personnelles, se montrant indélicats et parfois même impudiques, ce à quoi Marilyn répond avec subtilité mais ce qui agacera Joe, prostré dans un coin de la salle, qui finit par mettre un terme à l'entrevue en tirant Marilyn par le bras pour la faire sortir de la pièce. Néanmoins, la présence des photographes et caméras amuse beaucoup Marilyn, qui aime jouer avec l'objectif, prenant des poses en faisant des jeux de jambes croisées et décroisées et multipliant les mimiques faciales.
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- During the press conference organized at the Imperial Hotel on February 2, 75 Japanese reporters (journalists, photographers and cameras: the images will be broadcast in both Japanese and American news) focuse only on Marilyn, unaware Joe. They will ask very personal questions, showing themselves to be indelicate and sometimes even immodest, to which Marilyn responds with subtlety but which will annoy Joe, prostrate in a corner of the room, who ends up putting an end to the interview by pulling Marilyn away by her arm to get her out of the room. Nevertheless, the presence of photographers and cameras greatly amuses Marilyn, who likes to play with the lens, striking poses with crossed and uncrossed legs and multiplying facial expressions.
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- Quand Marilyn attend le retour de Joe parti à un entraînement, dans sa chambre d'hôtel à Hakata (près de Fukuoka) le 09 février, un jeune journaliste accompagné de trois photographes du journal Yukan Fukunichi osent toquer à sa porte pour demander une interview. Marilyn accepte et les fait entrer. En fin d'après-midi, elle salue la foule qui s'est rassemblée autour de l'hôtel. Les photographes dans la rue immortalisent son apparition, mais surtout, les photographes qui sont dans sa chambre d'hôtel redoublent d'astuces pour prendre des photos: certains grimpent en équilibre sur la rambarde de la fenêtre d'à côté, et un autre la photographie de l'intérieur de sa chambre, la montrant alors accroupie à la fenêtre en se tortillant. Les photos feront la Une du journal qui a obtenu son scoop, en présentant une histoire illustrée intitulée "La bombe H Monroe est tombée à Hakata".  Joe et Marilyn doivent donner une conférence de presse à l'hôtel au retour de Joe mais cette initiative de Marilyn d'avoir parlé aux journalistes et de se montrer à la foule pendant son absence, n'a pas du tout plu à Joe DiMaggio qui avait énoncé une consigne claire aux reporters: "Personne ne parle à ma femme jusqu'à mon retour." Quand il rentre à l'hôtel, il fait annuler la conférence de presse.
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- When Marilyn is waiting the return of Joe from training, in her hotel room in Hakata (near Fukuoka) on February 9, a young journalist accompanied by three photographers from the Yukan Fukunichi newspaper dare to knock on her door to ask for an interview. Marilyn accepts and brings them in. At the end of the afternoon, she greets the crowd who have gathered around the hotel. The photographers in the street immortalize her appearance, but above all, the photographers who are in herroom redouble their tricks to take photos: some climb to balance on the railing of the window next door, and another photograph her from inside her room, showing her crouching at the window and writhing. The photos made the front page of the newspaper which got its scoop, presenting an illustrated story entitled "Marilyn the H-bomb hits Hakata". Joe and Marilyn have to give a press conference at the hotel when Joe goes back but this initiative of Marilyn to have spoken to the journalists and to show herself to the crowd during his absence did not at all please Joe DiMaggio who had issued a clear instruction to reporters: "Nobody talks to my my wife until I get back." When he goes back, he cancels the press conference.
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- Pendant leur séjour à Fukuoka du 08 au 10 février, Marilyn, Joe et Lefty dînent tous les soirs dans une salle privée du restaurant français Royal Nakasu Honten. Un soir, un reporter du Nishinippon Shimbun parvient à entrer et les photographie attablés, mais il sera vite expulsé. Une foule de curieux va commencer à se former pour les apercevoir et Marilyn, Joe et Lefty ont dû se faufiler par la sortie arrière pour sortir.
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- During their stay in Fukuoka from February 8 to 10, Marilyn, Joe and Lefty dine every evening in a private room at the French restaurant Royal Nakasu Honten. One evening, a reporter from the Nishinippon Shimbun managed to enter and photograph them at the table, but he was quickly expelled. A crowd of curious people will begin to form to see them and Marilyn, Joe and Lefty had to sneak through the back exit to get out.
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- Pour quitter le Japon, Joe, Marilyn et les O'Doul prennent un vol qui les amène à Hawaï où ils doivent patienter deux heures pour reprendre un autre avion pour San Francisco. Pendant cette courte escale à l'aéroport d'Honolulu le 24 février, Marilyn s'entretient brièvement avec un journaliste hawaïen, Pete Gilman, à qui elle raconte ne pas avoir été chamboulée par l'attitude indiscrète des reporters nippons: "Tous les journalistes posent des questions étranges, mais cela ne me dérange pas. J'apprécie. Pendant qu'ils me posent des questions, je les écoute et je me demande à quoi ils ressemblent. Une chose que je dois dire, c'est que les journalistes américains m'ont posé les mêmes questions. La presse japonaise a simplement été plus directe à ce sujet."
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- To leave Japan, Joe, Marilyn and the O'Douls take a flight that takes them to Hawaii where they have to wait two hours to get back on another plane to go to San Francisco. During this short stopover at the Honolulu airport on February 24, Marilyn speaks briefly with a Hawaiian journalist, Pete Gilman, to whom she tells that she was not upset by the indiscreet attitude of the Japanese reporters: "All newspaper men ask strange questions, but I don't mind. I enjoy it. While they're asking me questions I'm listening long to them and wondering about what they are like. One thing I'll say, American newsmen asked me the same questions. The Japanese press merely was more direct about it."
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- Les autographes -
- The autographs -
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Pendant toute la durée de son séjour, Marilyn est sollicitée de toute part pour signer des autographes: autant pour le public japonais auprès des fans, des reporters, des personnels des hôtels et restaurants, des commerçants, des officiels; que pour les soldats américains postés dans les bases lors de ses visites dans les hôpitaux militaires ou quand elle prend l'avion pour les vols intérieurs dans les bases aériennes américaines.

Throughout her stay, Marilyn is asked everywhere to sign autographs: as much for the Japanese public as fans, reporters, hotel and restaurant staffs, sellers, officials; as for American soldiers stationed on the bases during her visits to military hospitals or when she takes the plane for domestic flights at US Air Bases.

Présentation de quelques autographes (photographies signées ou signatures sur papier) de Marilyn Monroe - avec parfois la signature de Joe DiMaggio et Frank 'Lefty' O'Doul dans l'album photos ci-dessous:
Presentation of some autographs (signed photographs or signatures on paper) of Marilyn Monroe - sometimes with the signature of Joe DiMaggio and Frank 'Lefty' O'Doul in the photo album below:

J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)
J comme Japon (partie 3)

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- Des pluies de fleurs -
- Showers of Flowers -
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- Comme le veut la tradition, des colliers de fleurs sont passés autour du cou de Marilyn et Joe à leur arrivée à Hawaï le soir du 29 janvier.
- Pour leur arrivée au Japon le 01er février, il était prévu que Marilyn, Joe et Lefty montent dans une voiture décapotable qui devait les amener de l'aéroport jusqu'à leur hôtel, à travers un itinéraire prédéfini où on rapporte que jusqu'à 100 000 personnes bordent les routes pour leur jeter des fleurs. Une fois arrivés à l'hôtel, ils sont chaleureusement accueillis et Marilyn reçoit plusieurs grands bouquets de fleurs.
- Pour chacun de leur déplacement, aux aéroports et arrivées dans les hôtels, ainsi que pour les visites des bases et hôpitaux américains, Marilyn est toujours inondée de bouquets de fleurs.
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 - As tradition dictates, flower necklaces are placed around the necks of Marilyn and Joe upon their arrival in Hawaii on the evening of January 29.
- For their arrival in Japan on February 1, it was planned that Marilyn, Joe and Lefty would get into a convertible car which would take them from the airport to their hotel, through a predefined route where it is reported that up to 100,000 people line the roads to throw flowers at them. Once they arrive at the hotel, they are warmly welcomed and Marilyn receives several large bouquets of flowers.
- For each of their trips, to airports and hotel arrivals, as well as for visits to American bases and hospitals, Marilyn is always inundated with bouquets of flowers.

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- Les comités d'accueil et personnalités japonaises -
- The Welcoming Committees and Japanese Personalities -
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 - A leur arrivée à l'aéroport de Tokyo le 01er février, un comité d'accueil était prévu avec des stars de cinéma japonaises (une 15aine dont l'actrice et chanteuse Fubuki Koshiji, l'actrice Yumeji Tsukioka, l'artiste Teruko Akira) et 20 étudiants de la Shochiku Opera Company qui sont là pour les accueillir avec des fleurs. Au final, étant donné le contexte de leur arrivée qui s'est produit dans une cohue de fans en délire, cet accueil à l'aéroport est annulé. Mais arrivés à l'hôtel Impérial, quelques personnalités japonaises sont présentés à Marilyn et Joe.
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- Upon their arrival at Tokyo airport on February 1, a welcome committee was planned with Japanese film stars (around 15 including the actress and singer Fubuki Koshiji, the actress Yumeji Tsukioka, the artist Teruko Akira ) and 20 students from the Shochiku Opera Company who are there to welcome them with flowers. In the end, given the context of their arrival which occurred in a crush of delirious fans, this welcome at the airport was canceled. But arriving at the Imperial Hotel, some Japanese personalities are introduced to Marilyn and Joe.
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 - Cappy Harada (Tsuneo "Cappy" Harada) s'occupe de l'organisation du séjour. Il est le manager qui avait auparavant arrangé les tournées de baseball au Japon avec Joe et O'Doul.
- Cappy Harada (Tsuneo "Cappy" Harada) manages the organization of the stay. He is the manager who previously arranged the baseball tours to Japan with Joe and O'Doul.
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- Marilyn et Joe rencontrent plusieurs personnalités japonaises:
- Marilyn and Joe meet several Japanese personalities:
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. Les équipes du journal Yomiuri Shimbun : l'ensemble des reporters sont présents à un cocktail de bienvenue organisé par le journal, avec Shoji Yasuda (président du journal Yomiuri ) et le grand patron  Matsutaro Shoriki.
. The Yomiuri Shimbun newspaper teams: several reporters are present at a welcome cocktail organized by the newspaper, with Shoji Yasuda (president of the Yomiuri newspaper) and the big boss Matsutaro Shoriki.

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 . Des critiques de cinéma, comme Kazuko Komori, connue sous le nom de "la Tante de Komori" et qui connait bien le milieu Hollywoodien, accompagne Marilyn pour le trajet en train de Tokyo à Kawana.
. Film critics, such as Kazuko Komori, known as "Komori's Aunt" and who knows the Hollywood world, accompany Marilyn for the train ride from Tokyo to Kawana.
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. Des journalistes de presse japonaise comme ceux de la revue de cinéma Eiga No Tomo qui donne le futur exemplaire du magazine à Marilyn qui en fait la couverture.
Le journaliste sportif Takeda Aoru, qui écrit pour le Hōchi Shimbun, joue au golf avec Joe et Lefty à Kawana.
Le photographe Reiko Iwashita suit Marilyn et Joe quand il se promènent dans un village de pêcheurs à Kawana. Le photographe Motomachi photographie Joe et Marilyn à Hiroshima.
Le journaliste Masaharu -Shoji- Kawamura du journal Yukan Fukunichi, aura le privilège d'interviewer seul (avec trois photographes) Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Hakata (près de Fukuoka).
 . Japanese press journalists like those from the cinema magazine Eiga No Tomo who gives the future copy of the magazine to Marilyn who appears on the cover.
Sports journalist Takeda Aoru, who writes for the Hōchi Shimbun, plays golf with Joe and Lefty at Kawana.
Photographer Reiko Iwashita follows Marilyn and Joe as they walk through a fishing village in Kawana. Motomachi photographs Joe and Marilyn in Hiroshima.
The journalist Masaharu -Shoji- Kawamura of the newspaper Yukan Fukunichi, have the privilege of interviewing Marilyn alone (with three photographers) in her hotel room in Hakata (near Fukuoka).

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. Des journalistes de presse américaine pour les revues militaires comme Stars and Stripes vont suivre le périple de Marilyn au Japon et en Corée, avec le photographe David Cicero et le journaliste Donald S Ford.
. Journalists from the American press for military magazines like Stars and Stripes follow Marilyn's trip to Japan and Korea, with photographer David Cicero and reporter Donald S Ford.
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. Des représentants du baseball japonais comme Ryuji Suzuki (président de la ligue centrale du Japon) et Shigeru Misuhara (manager de l'équipe de baseball japonaise des Giants).
. Representatives of Japanese baseball like Ryuji Suzuki (president of the Japan Central League) and Shigeru Misuhara (manager of the Japanese Giants baseball team).
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. Des hommes d'affairesMatsutaro Shoriki (grand hommes d'affaires propriétaire de médias comme le journal Yomiuri et président de télévision, mais aussi manager de l'équipe de base-ball Yomiuri Giants) partage plusieurs moments avec Joe et Marilyn comme à leur arrivée à l'hôtel Impérial et dans un resturant à Kobé; Takashi Shoriki (président de Oji Paper, une puissante entreprise papetière japonaise) joue au golf avec Joe et Lefty à Kawana; Ichiro Inumaru (fils du Président de l'hôtel Impérial) partage des cocktails à l'hôtel Impérial; Seizo Noda (président des chemins de fer électrique Hanshin et propriétaire de l'équipe de baseball Hanshin Tigers) partage une soirée au restaurant de Kobé.
. Businessmen: Matsutaro Shoriki (big businessman owner of media like the Yomiuri newspaper and president of television, but also manager of the Yomiuri Giants baseball team) shares several moments with Joe and Marilyn as at their arrival at the Imperial Hotel and in a restaurant in Kobe; Takashi Shoriki (president of Oji Paper, a powerful Japanese paper company) plays golf with Joe and Lefty in Kawana; Ichiro Inumaru (son of the President of the Imperial Hotel) shares cocktails at the Imperial Hotel; Seizo Noda (president of Hanshin Electric Railway and owner of the Hanshin Tigers baseball team) shares an evening at a restaurant in Kobe.

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. Des geishas partagent une soirée "Sukiyaki" dans un restaurant Isami à Kobé, avec notamment la geisha Shime Fukushima.
.. Geishas share a "Sukiyaki" evening in an Isami restaurant in Kobe, notably with the geisha Shime Fukushima.

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- Le célèbre praticien et grand maître de Shiatsu japonais Tokujiro Namikoshi soigne Marilyn à plusieurs reprises dans sa chambre de l'hôtel Impérial de Tokyo. Parmi ses clients célèbres figurent notamment Mohamed Ali, à qui il prodiguait régulièrement des soins.
- The famous practitioner and grand master of Japanese Shiatsu Tokujiro Namikoshi treats Marilyn several times in her room at the Imperial Hotel in Tokyo. Among his famous clients were Mohamed Ali, to whom he regularly provided care.

 

La santé de Marilyn
The Marilyn's health
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Pendant tout son voyage en Asie, qui est le premier grand voyage à l'étranger effectué par Marilyn, elle va subir plusieurs problèmes de santé: elle part avec son pouce cassé qui lui cause des douleurs, subit plusieurs injections de vaccins qui vont la mettre dans état léthargique, souffre de maux de ventre sans doute du à ses menstruations, sans compter la fatigue du voyage, le stress engendré par le public déchaîné et les tensions rencontrées au sein de son couple avec Joe. La tournée de quatre jours des bases américaines en Corée ne va rien arranger car elle va prendre froid et revenir au Japon avec un virus aux symptômes de forte fièvre, de toux, un état grippal et le début d'une pneumonie. Elle parvient cependant à reprendre des forces grâce aux soins prodigués par un grand maître de Shiatsu qui vont considérablement la soulager. Malgré ces épreuves, elle ne laisse jamais rien transparaître face au public et aux caméras, distillant à tous son large sourire et sa générosité en se montrant disponible et agréable.
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Throughout her trip to Asia, which is the first major trip abroad made by Marilyn, she will suffer several health problems: she leaves with her broken thumb which causes her pain, undergoes several vaccine injections which will put her in a lethargic state, suffers from stomach aches undoubtedly due to her menstruation, not to mention the weariness of the trip, the stress caused by the wild public and the tensions encountered within her relationship with Joe. The four-day tour of American bases in Korea will not help anything because she will catch a cold and return to Japan with a virus with symptoms of high fever, cough, a flu-like illness and the beginnings of pneumonia. However, she manages to regain her strength thanks to the care provided by a great Shiatsu master who will considerably relieve her. Despite these ordeals, she never lets anything show in front of the public and the cameras, showing everyone her broad smile and her generosity by being available and pleasant.
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- Le pouce cassé -
- The broken thumb -
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Dès son départ des Etats-Unis le 29 janvier avec Joe, les reporters présents à l'aéroport de San Francisco remarquent que Marilyn porte une attelle au pouce de sa main droite et assaillie par les questions, Marilyn leur répond, embarrassée: "Je me suis juste cognée. J'ai d'ailleurs un témoin. Joe était là. Il a entendu le craquement", sans fournir plus d'explications. Mais les journalistes sont tenaces et Joe finit par leur dire qu'elle consultera un médecin dans un hôpital militaire américain dès leur arrivée au Japon. Les journalistes ont cependant remarqué qu'elle n'avait pas de bandage le matin, quand elle et Joe sont allés chercher leur passeport au bureau fédéral de San Francisco.
Dès le lendemain et les jours suivants, le pouce cassé de Marilyn sera commenté dans les diverses presses locales américaines, qui vont livrer différentes versions: certains expliquent que c'est en voulant casser du crabe avec un marteau dans le restaurant DiMaggio la veille qu'elle se serait fracturé le pouce; d'autres reportent que Marilyn aurait dit à un journaliste qu'elle s'était cognée contre la porte la veille. Mais la véritable histoire ne sera révélée que bien des années plus tard par Amy Greene (la femme du photographe Milton Greene), qui racontera que c'est en voulant enlacer Joe, qui était alors en pleine discussion avec son meilleur ami George Solotaire, qu'il a violemment repoussé Marilyn et son geste vif lui a heurté le pouce. Il s'agirait ainsi d'un acte involontaire de la part de Joe, mais qui révèle son impulsivité et violence sous-jacente.
L'événement se serait produit la veille au soir et Marilyn n'aurait consulté qu'un médecin le lendemain, après s'être rendue au bureau fédéral pour retirer son passeport et avant de se rendre à l'aéroport, expliquant le retard de 30 minutes de Marilyn et Joe pour prendre leur avion. Le médecin lui conseille de garder l'attelle pendant trois semaines.
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As soon as she left the United States on January 29 with Joe, the reporters present at the San Francisco airport notice that Marilyn is wearing a splint on the thumb of her right hand and assailed by questions, Marilyn replies, embarrassed: "I just bumped it. I have a witness. Joe was there. He heard it crack", without providing further explanation. But the journalists are persistent and Joe ends up telling them that she will consult a doctor in an American military hospital as soon as they arrive in Japan. Reporters notice, however, that she didn't have a bandage in the morning when she and Joe went to pick up their passports at the federal office in San Francisco.
The next day and the following days, Marilyn's broken thumb will be commented on in the various local American presses, which will deliver different versions: some explain that it was by wanting to break crab with a hammer in the DiMaggio restaurant the day before that she would have broken her thumb; others report that Marilyn told a journalist that she had hit the door the day before. But the real story would not be revealed until many years later by Amy Greene (the wife of photographer Milton Greene), who said that it was by wanting to hug Joe, who was then in the middle of a discussion with his best friend George Solotaire, that he violently pushed Marilyn away and his sharp gesture made hit her thumb. This would thus be an involuntary act on Joe's part, but one which reveals his impulsiveness and underlying violence.
The event would have occurred the evening before and Marilyn would have only consulted a doctor the next day, after going to the federal office to collect her passport and before going to the airport, explaining the delay of 30
minutes from Marilyn and Joe to catch their plane. The doctor advises her to keep the splint for three weeks.

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Pendant l'escale à Hawaï les 30 et 31 janvier, les journalistes s'interrogent aussi sur le pouce de Marilyn. Ni Marilyn, ni Joe ne font de commentaires. C'est Louis Benjamin, une ancienne connaissance de Joe qui les accompagne sur l'île, qui parle aux journalistes, disant que "C'est arrivé à San Francisco. Elle l'a cogné contre quelque chose. C'est un bleu et une petite entorse", précisant qu'il a vu Marilyn pleurer de douleurs quand Joe lui a changé son bandage.
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During the stopover in Hawaii on January 30 and 31, journalists also wondered about Marilyn's thumb. Neither Marilyn nor Joe make any comments. This is Louis Benjamin, a former acquaintance of Joe's who accompany them to the island, who speaks to reporters, saying that "It happened in San Francisco. She bumped it against something. It's a bruise and a little sprain", specifying that he saw Marilyn crying in pain when Joe changed her bandage.
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 A la conférence de presse organisée le 02 février dans un salon de l'hôtel Impérial de Tokyo avec Marilyn et Joe, où 75 reporters survoltés bombardent Marilyn de questions, les japonais lui demandent encore pourquoi elle porte un bandage à son pouce. Elle répond laconiquement qu'elle se l'est cassé à San Francisco, tout en prenant soin de dissimuler sa main droite sous son étole de fourrure.
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At the press conference organized on February 2 in a lounge at the Imperial Hotel in Tokyo with Marilyn and Joe, where 75 excited reporters bombarded Marilyn with questions, the Japanese still ask her why she wears a bandage on her thumb. She responds laconically that she broke it in San Francisco, while taking care to hide her right hand under her fur stole.
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Quand Marilyn rend visite aux soldats blessés et alités à l'hôpital militaire de Tokyo le 05 février, elle plaisante et ironise avec un soldat souffrant d'ostéomyélite, une maladie des os, qui le contraint à porter un plâtre qui couvre son corps de la taille aux pieds. Elle lui dit :"Regardez, j'ai un pouce cassé aussi" et lui montre son attelle. Et quand elle reçoit un journaliste dans sa chambre de l'hôtel Kokusai de Fukuoka le 09 février, elle plaisante sur sa blessure au pouce en disant "J'ai attrapé une ampoule à force de signer trop d'autographes".
Durant tout son séjour en Asie, Marilyn se servira de sa main droite pour saluer les foules, serrer des mains et signer des autographes. N'étant ainsi donc pas gênée dans ses mouvements, le diagnostique de la fracture est à exclure. Il s 'agirait ainsi plutôt d'une foulure ou entorse avec gonflement de l'articulation.
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When Marilyn visits wounded and bedridden soldiers at the Tokyo military hospital on February 5, she jokes and ironizes with a soldier suffering from osteomyelitis, a bone disease, which forces him to wear a cast that covers his body from the size to feet. She says to him: “Look, I have a broken thumb, too” and shows him her splint. And when she receives a journalist in her room at the Kokusai Hotel in Fukuoka on February 9, she jokes about her thumb injury by saying "It's a blister from signing too many autographs."
Throughout her stay in Asia, Marilyn will use her right hand to greet crowds, shake hands and sign autographs. Since it is therefore not hampered in its movements, the diagnosis of fracture must be excluded. It would therefore rather be a strain or sprain with swelling of the joint.

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Marilyn conserve son attelle durant toute sa tournée en Corée du 16 au 19 février. Elle ne la porte plus dès son retour au Japon, du moins, l'attelle a disparu de son pouce quand elle est à Kobé le 20 février.
Elle aura donc bien gardé l'attelle pendant trois semaines, tel que cela avait été préconisé par le médecin qu'elle avait vu juste avant son départ à San Francisco.
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Marilyn keeps her splint throughout her tour in Korea from February 16 to 19. She no longer wears it upon her return to Japan, at least the splint disappeared from her thumb when she is in Kobe on February 20.
She will therefore have kept the splint for three weeks, as recommended by the doctor she saw just before her departure to San Francisco.

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- Les vaccins -
- The vaccines -

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La décision que Marilyn accompagne Joe pour sa tournée des stades au Japon a été prise à la dernière minute. Sauf que pour partir à l'étranger, des vaccins sont obligatoires. Le 28 janvier, Marilyn obtient son certificat de vaccination au nom de "Norma Jean DiMaggio", et signé par le Dr. Clifton Bennett à San Francisco.
Quand Marilyn et Joe arrivent au Japon dans la soirée du 01er février, ils font face à une hystérie collective des admirateurs japonais sur le tarmac de l'aéroport, ce qui surprend et effraie le couple. Pendant que Marilyn et Joe patientent dans la soute à bagages de l'avion pour qu'un dispositif de sécurité soit mis en place, Marilyn aurait déclaré, en réaction aux débordements de la foule: "je ne suis pas une pièce maîtresse", ce à quoi elle présentera ses excuses plus tard, en expliquant qu'elle avait "un léger état grippal". Elle était en effet un peu fiévreuse du aux réactions des vaccins administrés, mais aussi fatiguée du long voyage.
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The decision for Marilyn to accompany Joe for his stadium tour in Japan was made at the last minute. Except that to go abroad, vaccinations are compulsory. On January 28, Marilyn obtains her vaccination certificate under the name of "Norma Jean DiMaggio", and signed by Dr. Clifton Bennett in San Francisco.
When Marilyn and Joe arrive in Japan on the evening of February 1, they face collective hysteria from Japanese admirers on the airport tarmac, which surprise and frighten the couple. While Marilyn and Joe wait in the baggage hold of the plane for a security device to be put in place, Marilyn is said to have declared, in reaction to the excesses of the crowd: "
I am not a showpiece", this to which she later apologized, explaining that she had "a slighttouch of the flu". She was indeed a little feverish due to the reactions to the vaccines administered, but also tired from the long journey.
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  Avant son départ pour le Japon, Marilyn est sollicitée par les soldats postés en Corée, pour qu'elle aille leur rendre visite et rebooster leur moral. Les officiels de l'armée qu'elle rencontre dès son arrivée au Japon sont très insistants et plusieurs soldats sont même interviewés pour l'inciter à son déplacement dans les bases américaines de Corée, dont les informations sont relayées dans la presse américaine. La décision aurait finalement été prise dès le 03 février: Marilyn organisera une tournée en Corée, où elle se produira sur scène dans les différentes bases américaines pendant quatre jours du 16 au 19 février.
Quand elle rend visite à des soldats blessés dans l'hôpital militaire de Tokyo, on lui fait plusieurs vaccins obligatoires pour se rendre en Corée: des injections contre le Typhus, le Choléra et le Tétanos, effectués par Bobby Brown, ancien joueur de base-ball et ami de Joe DiMaggio qui suit le couple pendant leur voyage au Japon et qui est médecin interne dans cet hôpital.
Tous ces vaccins vont avoir des effets sur sa santé et entraîner une grande fatigue et la mettront dans un état nauséeux et léthargique.
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Before leaving for Japan, Marilyn was asked by the soldiers stationed in Korea to visit them and boost their morale. The army officials she meets upon her arrival in Japan are very insistent and several soldiers are even interviewed to encourage her to come to the American bases in Korea, on which these informations are relayed in the American press. The decision was finally taken on February 3: Marilyn will organize a tour in Korea, where she will perform on stage in different American bases for four days from February 16 to 19.
When she visits wounded soldiers in the Tokyo military hospital, she is given several vaccinations required to go to Korea: injections against Typhus, Cholera and Tetanus, given by Bobby Brown, former baseball player and Joe DiMaggio's friend who follows the couple during their trip to Japan and who is an internal doctor in this hospital.
All these vaccines will have effects on her health and cause great fatigue and will put her in a nauseous and lethargic state.
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- Une santé fragile -
- A fragile Health -
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Quand Marilyn peut enfin regagner sa chambre à l'hôtel Imperial de Tokyo le jour de son arrivée au Japon le 01er février, elle souffre de maux d'estomac qui semblent en fait être de l'endométriose chronique, une maladie non diagnostiquée à l'époque, qui s'ajoute à la fatigue cumulée par les heures d'avion et du décalage horaire et le stress ressenti face à l'hystérie collective du public vécue à Hawaï et à son arrivée sur le sol japonais. Elle se met rapidement au lit mais souffre par ses douleurs au ventre et de son pouce. Un médecin est appelé et lui propose de faire une injection mais elle refuse. Lefty O'Doul contacte alors Tokujiro Namikoshi, praticien et grand maître de Shiatsu, qui avait soigné son dos lors de sa précédente venue au Japon en 1951. Par des points de pressions localisés sur le corps, Namikoshi parvient à soulager Marilyn de ses douleurs.
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When Marilyn is finally able to return to her room at the Imperial Hotel in Tokyo on the day of her arrival in Japan on February 1, she suffers from stomach aches which seem in fact to be chronic endometriosis, an illness not diagnosed at that time, which adds to the weariness accumulated by the hours of flight and jet lag and the stress felt in the face of the collective hysteria of the public experienced in Hawaii and upon his arrival on Japanese soil. She quickly goes to bed but suffers from pain in her stomach and her thumb. A doctor is called and offers to give her an injection but she refuses. Lefty O'Doul then contacted Tokujiro Namikoshi, practitioner and grand master of Shiatsu, who had treated his back during his previous visit to Japan in 1951. Using localized pressure points on the body, Namikoshi manages to relieve Marilyn of her pain.
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Durant l'ensemble de son séjour au Japon, avant et après la tournée en Corée, Marilyn aura de grands moments de fatigue et à plusieurs reprises, elle annule des sorties pour rester à l'hôtel se reposer: comme le matin du 03 février, elle aurait passé la matinée dans sa chambre 244 de l'hôtel Imperial de Tokyo; ainsi que le lendemain -le 04 février- elle serait restée à l'hôtel une bonne partie de la journée.
Quand elle se rend à Kawana l'après-midi du 05 février, où elle y retrouve Joe et Lefty qui sont arrivés dans la matinée, elle part se reposer dans sa chambre d'hôtel. Elle souffre encore de maux de ventre, si bien que Joe explique que son état de santé est du à l'excitation du voyage et à des tensions nerveuses. Elle passe la journée du 06 février à se reposer à l'hôtel, situé sur la péninsule d'Izu, au calme et loin de l'agitation médiatique de Tokyo.
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During her entire stay in Japan, before and after the tour in Korea, Marilyn will have great moments of weariness and on several occasions, she cancels outings to stay at the hotel to rest: like the morning of February 3, she would spend the morning in her room 244 at the Imperial Hotel in Tokyo; as well as the next day - February 4 - she would have stayed at the hotel for a good part of the day.
When she goes to Kawana on the afternoon of February 5, where she meets Joe and Lefty who arrived in the morning, she goes to rest in her hotel room. She still suffers from stomach aches, so Joe explains that her state of health is due to the excitement of the trip and nervous tension.
She spends the day of February 6 resting at the hotel, located on the Izu peninsula, quiet and far from the media hustle and bustle of Tokyo.
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Après les quatre jours intenses (du 16 au 19 février) où elle s'est produite sur scène devant des milliers de soldats américains basés en Corée, Marilyn revient au Japon avec une forte fièvre et a même contracté le début d'une pneumonie. Elle s'était en effet produite sur scène vêtue d'une fine robe à bretelles, laissant ses jambes, ses bras et épaules découvertes, portant de petites chaussures ouvertes aux doigts de pieds, alors qu'il faisait un froid glacial, se retrouvant parfois sur la scène à chanter et danser sous une pluie verglaçante et même de la neige. Elle revient au Japon, à Kobé, le soir du 19 février et elle aurait passé la journée du 21 février à se reposer à l'hôtel Oriental de Kobé. Mais son état va empirer: quand elle retourne à Tokyo le 22 février, sa température est de 40°C et elle souffre de mal de gorge et commence à tousser. Elle reste allitée à l'hôtel Imperial de Tokyo, et il est même envisagé de reporter le départ du Japon. Dans la soirée, Joe déclare que "Sa température a un peu baissé ce soir mais elle ne se sent toujours pas bien et nous devrons attendre que le médecin la voie demain matin avant de savoir si nous pouvons rentrer chez nous demain." Mais son état s'aggrave pendant la nuit et à 3 heures du matin, Joe appelle Bobby Brown pour qu'il vienne consulter Marilyn. Brown dit alors à la presse: "Elle a une sorte de virus mais nous ne savons pas exactement de quoi il s'agit." Avec un autre médecin, il examine à nouveau Marilyn à 11 heures le 23 février dans sa chambre d'hôtel pour déterminer si son état de santé lui permet de voyager car le vol du retour pour rentrer aux Etats-Unis (via une escale à Hawaï) est prévu pour 14 heures ce jour là. Sa température a un peu baissée et les médecins ne donnent ainsi pas de contre-indication à ce qu'elle prenne l'avion. Au cas contraire, il était prévu que le retour soit décalé d'un jour ou deux. Le fait que le vol était déjà réservé avec les billets achetés et pris en charge par les organisateurs, et que les DiMaggio voyageaient aussi avec le couple O'Doul, sans doute Marilyn a du faire bonne figure de ne pas modifier les plans de départ afin de ne pas ajouter non plus de tension dans son couple car les relations avec Joe auront été un peu houleuses pendant le séjour.
La fatigue se lit aisément sur le visage de Marilyn quand elle se trouve à l'aéroport pour prendre l'avion. Elle reste dans sa couchette le temps du trajet jusqu'à Hawaï, où un médecin - le Docteur Samuel L. Yee - l'examine au service des douanes et pose le diagnostique de pneumonie bronchiale. Marilyn décide tout de même de prendre le prochain vol prévu pour San Francisco et de ne pas rester quelques jours à Hawaï pour récupérer. Jean O'Doul expliquera aux journalistes à leur arrivée à San Francisco que ce diagnostique n'avait pas été confirmé par la prise de radios des poumons. A l'aéroport d'Honolulu, où ils doivent patienter deux heures pour prendre le vol qui les aménera à San Francisco, Marilyn reste dans un salon privé pour y prendre une légère collation et d'y donner une brève interview à un journaliste hawaïen (Pete Gilman, du journal Honolulu Star Bulletin), à qui elle dit d'emblée: "Ne vous approchez pas trop près. J'ai une mauvaise toux", lui expliquant avec le sourire qu'elle a attrapé froid pendant sa tournée en Corée "mais je n'aurais manqué ce frisson pour rien au monde." Quand ils embarquent dans l'avion, les journalistes remarquent la santé fragile de Marilyn, qui marche lentement et tousse beaucoup. A l'atterrissage de l'avion à l'aéroport international de San Francisco tard dans la soirée, une petite foule de fans et journalistes les accueillent. Marilyn tousse et se pelotonne dans son manteau de fourrure, disant aux reporters: "Je suis malade et je veux juste rentrer me coucher. J'ai attrapé ce rhume, cette grippe ou quoi que ce soit, quelque part en Extrême-Orient".
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After the four intense days (February 16 to 19) where she performed on stage in front of thousands of American soldiers based in Korea, Marilyn returns to Japan with a high fever and even contract the beginnings of pneumonia. She has in fact performed on stage wearing a thin dress with straps, leaving her legs, arms and shoulders uncovered, wearing small shoes open to the toes, while it was freezing cold, sometimes finding herself on stage singing and dancing in freezing rain and even snow. She goes back to Japan, to Kobe, on the evening of February 19 and reportedly spends the day of February 21 resting at the Oriental Hotel in Kobe. But her condition will worsen: when she returns to Tokyo on February 22, her temperature is 104°F and she suffers from a sore throat and begins to cough. She remains at bed at the Imperial Hotel in Tokyo, and there are even plans to postpone her departure from Japan. In the evening, Joe states that "Her temperature dropped a little tonight but she still doesn't feel well and we'll have to wait until the doctor sees her in the morning before we know if we can go home tomorrow." But his condition worsens during the night and at 3 a.m., Joe calls Bobby Brown to come and consult Marilyn. Brown then tells the press: "She's got some kind of virus but we don't know exactly what is it." With another doctor, he examines Marilyn again at 11 a.m. on February 23 in her hotel room to determine if her state of health allowed her to travel because the return flight to return to the United States (via a stopover in Hawaii ) is scheduled for 2 p.m. that day. Her temperature has dropped a little and the doctors don't give any contraindication to her taking the plane. Otherwise, the return was expected to be delayed by a day or two. The fact that the flight was already booked with the tickets purchased and taken care of by the organizers, and that the DiMaggios were also traveling with the O'Doul couple, undoubtedly Marilyn must have put on a good face not to modify the departure plans in order to not to add tension in his relationship either because relations with Joe will have been a little stormy during the stay.
The fatigue is easily read on Marilyn's face when she is at the airport to catch the plane. She remains in her aiplane sleeper for the duration of the flight to Hawaii, where a doctor - Samuel L. Yee - examines her at the customs service and diagnoses her as having bronchial pneumonia. Marilyn even so decides to take the next flight scheduled for San Francisco and not to stay a few days in Hawaii to recover. Jean O'Doul will explain to journalists upon their arrival in San Francisco that this diagnosis had not been confirmed by taking lung x-rays. At the Honolulu airport, where they have to wait two hours to catch the flight that will take them to San Francisco, Marilyn stays in a private lounge to have a light snack and to give a short interview to a Hawaiian journalist ( Pete Gilman, of the Honolulu Star Bulletin newspaper), to whom she immediately said: "
Don't get too close. I have a bad cough", explaining to him with a smile that she had caught a cold during her tour in Korea but I wouldn't have missed that thrill for the world.” When they board the plane, the journalists notice Marilyn's fragile health, who walks slowly and coughs a lot. When the plane lands at San Francisco International Airport late in the evening, a small crowd of fans and journalists greet them. Marilyn coughs and curls up in her fur coat, telling reporters: "I'm sick and I just want to go home to bed. I picked up this cold, flu, or whatever it is some place in the Far East."
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- Les soins de Namikoshi, maître du Shiatsu -
- Treatments from Namikoshi, master of Shiatsu -

C'est Lefty O'Doul qui a recommandé et contacté Tokujiro Namikoshi, grand maître de Shiatsu reconnu, pour venir soigner Marilyn. Namikoshi aurait soigné Marilyn à sept reprises et ses interventions se passeront toujours dans la chambre qu'elle occupe à l'Imperial Hotel de Tokyo:
- le 01er février au soir - jour de l'arrivée de Marilyn. Il est appelé pour intervenir tard le soir, du moins avant minuit, l'heure à laquelle Marilyn apparaît sur le balcon de l'hôtel pour saluer la horde de fans (il raconte dans ses Mémoires être intervenu pour la première fois à cinq heures du matin, mais il semblerait que ce soit un autre jour).  Pour le premier soin qu'il prodigue à Marilyn, il raconte que lorsqu'il est est entré dans sa chambre, il la découvre allongée sur le lit, vêtue d'une robe de soie violette. Il lui demande d'enlever sa nuisette (ce qui fera de lui le seul japonais à avoir vu Marilyn entièrement nue), de s'allonger sur le ventre, et il se met à califourchon sur son dos, pour faire un point de pression sous l'omoplate gauche (point stratégique en relation avec le ventre). "Lorsque j'ai appliqué une pression plus forte, elle a légèrement gémi. J'ai concentré toute mon attention sur le bout de mes doigts (...) faisant même une prière. Je pense avoir maintenu la pression pendant environ 10 minutes. J'ai su que sa douleur avait disparu en voyant ses muscles, qui s'étaient raidis à cause de la douleur, se relâcher et ses membres se décontracter. (...) Puis j'ai glissé ma main jusqu'à sa taille et c'est seulement à ce moment là que j'ai eu le privilège d'admirer son corps. Et quel corps merveilleux ! Une peau de porcelaine blanche, sans défaut, la rendait encore plus belle que la peau enneigée d'une japonaise. (...) J'ai été en contact avec des peaux de milliers de femmes dans le cadre de mon activité, mais je n'ai jamais connu personne avec une peau comme celle-ci. J'ai tenu son cou et ses épaules. Je sens une petite bosse dans la nuque, une caractéristique de l'insomnie. Elle se retourne sur le dos, et quelle vue éblouissante ! Des courbes exquises de son torse mince et à sa taille plus voluptueuse avec un petit ventre rebondi. En remontant à la verticale du nombril jusqu'au bas ventre, je lui met un mouchoir sur son entre-jambes. Je dois éviter de nouvelles distractions ! J'ai fait une pression sur sa cuisse, en haut, de l'intérieur vers l'extérieur avec un déplacement de la gauche vers la droite, ce qui a permis de détendre la plante des pieds, la tête, la poitrine puis le sein.
Les gens m'ont souvent demandé par la suite si je ne m'étais pas senti comme un homme à ce moment là. Je réponds qu'il n'y a aucune plaisanterie à faire (...) je pense que l'excitation que j'ai ressenti se situait au bout de mes doigts. C'était vraiment le plaisir du toucher des doigts, de l'extase
".
Marilyn se rétablie et les douleurs au ventre disparaissent.
- le 04 février - c'est ce jour là que Lefty O'Doul aurait contacté Namikoshi à 5 heures du matin pour qu'il vienne soigner Marilyn, qui souffre de terribles crampes au ventre. Très satisfaite des soins qui la soulagent, elle lui demande de revenir le lendemain.
- le 05 février au matin, Namikoshi soigne à nouveau Marilyn. En plus de ses douleurs, il soigne aussi ses insomnies.
- le 22 février, Namikoshi serait intervenu pour soulager Marilyn qui souffre d'un début de pneumonie contracté pendant sa tournée en Corée.
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That's Lefty O'Doul who recommended and contacted Tokujiro Namikoshi, a recognized grand master of Shiatsu, to come and treat Marilyn. Namikoshi is said to have treated Marilyn seven times and her interventions always took place in the room she occupies at the Imperial Hotel in Tokyo:
- February 1st in the evening - day of Marilyn's arrival. He was called to intervene late in the evening, at least before midnight, the time at which Marilyn appeared on the hotel balcony to greet the horde of fans (he tells in his Memoirs having intervened for the first time at five o'clock in morning, but it seems to be another day). For the first treatment he gives to Marilyn, he said that when he entered her room, he discovered her lying on the bed, dressed in a purple silk dress. He asks her to take off her nightie (which will make him the only Japanese to have seen Marilyn completely naked), to lie down on her stomach, and he straddles her back, to do a pressure point under
the shoulder blade left (strategic point in relation to the stomach). "
When I applied stronger pressure, she moaned slightly. I focused all my attention on the tips of my fingers (...) even saying a prayer. I think I maintained the pressure for about 10 minutes. I knew her pain was gone when I saw her muscles, which had stiffened from the pain, relax and her limbs relax. (...) Then I slid my hand up to her size and it was only then that I had the privilege of admiring her body. And what a wonderful body! White porcelain skin, without blemish, made her even more beautiful than the snowy skin of a Japanese woman. (...) I have come into contact with the skin of thousands of women in the course of my work, but I have never known anyone with skin like this. I held her neck and her shoulders. I feel a small bump in the back of her neck, a hallmark of insomnia. She turns onto her back, and what a dazzling sight! From the exquisite curves of her slim torso to her more voluptuous waist with a little plump belly. Going vertically from the navel to the lower abdomen, I put a handkerchief on his crotch. I must avoid new distractions! I put pressure on her thigh, at the top, from the inside to the outside with a movement from left to right, which allowed me to relax the soles of the feet, the head, the chest and then the breast.
People often asked me afterward if I didn't feel like a man at that time. I answer that there is no joke to be made (...) I think that the excitement I felt was at the tips of my fingers. It was truly the pleasure of the touch of the fingers, the ecstasy.
"
Marilyn recovers and the stomach pain disappears.
- February 4 - it is on this day that Lefty O'Doul contacts Namikoshi at 5 a.m. to come and treat Marilyn, who is suffering from terrible stomach cramps. Very satisfied with the treatment which relieves her, she asks him to come back the next day.
- February 5, on the morning, Namikoshi treats Marilyn again. In addition to his pain, he also treats her insomnia.
- February 22, Namikoshi intervenes to relieve Marilyn who is suffering from the beginnings of pneumonia contracted during her tour in Korea.

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- Namikoshi & Muhammad Ali -

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Tokujirō Namikoshi (1905 – 2000) est un grand praticien de Shiatsu et le fondateur de la pratique du Shiatsu Namikoshi.
Il est né le 03 novembre 1905 sur l'île de Shikoku, dans la Préfecture de Kagawa, au climat méridional, au Japon. A l'âge de 7 ans, il déménage avec sa famille sur l'île de Hokkaido au nord du pays, où le climat est différent et sa mère commence à souffrir de rhumatisme articulaire. Pour la soulager, Tokujirō commence à développer sa technique de thérapie manuelle en utilisant des pressions et nomme sa méthode « Shiatsu » qui fait ses preuves. Il ouvre son premier institut de Shiatsu en 1925 à Hokkaido et fonde le Japan Shiatsu College en 1940 à Tokyo. En 1944, il a ainsi formé près de 1000 thérapeutes. Il fonde en 1947 la "Japan Shiatsu Association". En 1953, il part aux Etats-Unis avec son fils pour enseigner le Shiatsu à travers le pays et y donner des conférences.
En 1955, la discipline de Namikoshi est reconnue officiellement permettant de consacrer légalement l’efficacité thérapeutique du shiatsu. En 1957, sous le nouveau nom d’École japonaise de shiatsu, son établissement reçoit l’agrément officiel du ministère de la Santé, permettant ainsi l'autorisation officielle d'enseigner le Shiatsu. Rebaptisée École japonaise spécialisée de shiatsu (le "Japan Shiatsu College") depuis la reconnaissance officielle de la spécificité de son enseignement en 1981, c’est la seule école supérieure spécialisée au Japon qui forme exclusivement des thérapeutes shiatsu. En 1982, il reçoit le prix du gouverneur de Tokyo pour sa contribution à la santé et l'hygiène publique.
De 1968 à 1971, il participe à des show télés aux USA, instituant son slogan: "Le cœur du shiatsu est comme l'amour d'une mère, la pression du doigt fait couler la vie". En octobre 1969, il parle dans une émission de télé de son premier amour, Chie San. Les producteurs du show TV la contacte et ils se revoient après 41 ans. Ils se marrient devant 800 invités et l'événement est retransmis à la télévision.
En 1973, l'Etat de Pennsylvanie offre des séances de shiatsu au boxeur Mohamed Ali, qui devient un client de Namikoshi et permet de lui offrir une popularité.
Il meurt à l'âge de 95 ans le 25 septembre 2000.
  Son fils aîné Toru Namikoshi, né en 1931, travaille avec son père. Son dipôme en poche, il part aux États-Unis, où il reste sept ans et fait connaître le shiatsu. À son retour au Japon, il devient directeur assistant au Japan Shiatsu College. Il se rend régulièrement aux États-Unis, au Canada et en Europe pour tenir des séminaires et offrir ses conseils, contribuant à faire reconnaître cette thérapie dans le monde.
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Tokujirō Namikoshi (1905 – † September 25, 2000) is a great Shiatsu practitioner and the founder of the practice of Shiatsu Namikoshi.
He was born on November 3, 1905 on the island of Shikoku, in Kagawa Prefecture, with a southern climate, in Japan. At the age of 7, he moved with his family to the island of Hokkaido in the north of the country, where the climate was different and his mother began to suffer from rheumatic fever. To relieve it, Tokujirō began to develop his manual therapy technique using pressure and named his method “Shiatsu” which proved effective. He opened his first Shiatsu institute in 1925 in Hokkaido and founded the Japan Shiatsu College in 1940 in Tokyo. In 1944, he trained nearly 1000 therapists. In 1947 he founded the "Japan Shiatsu Association". In 1953, he left for the United States with his son to teach Shiatsu across the country and give conferences. In 1955, the Namikoshi discipline was officially recognized, making it possible to legally recognize the therapeutic effectiveness of shiatsu. In 1957, under the new name of the Japanese School of Shiatsu, its establishment received official approval from the Ministry of Health, thus allowing official authorization to teach Shiatsu. Renamed the "Japan Shiatsu College" since the official recognition of the specificity of its teaching in 1981, it is the only specialized higher school in Japan which exclusively trains shiatsu therapists. In 1982, he received from the Tokyo Governor's a prize for his contribution to public health and hygiene.
From 1968 to 1971, he participated in TV shows in the USA, establishing his slogan:
"The heart of shiatsu is like a mother's love, pressure of the finger makes life flow". In October 1969, he spoke on a TV show about his first love, Chie San. The producers of the TV show contacted her and they met again after 41 years. They get married in front of 800 guests and the event is broadcast on television.
In 1973, the state of Pennsylvania offered shiatsu sessions to boxer Muhammad Ali, who became a client of Namikoshi and helped give him popularity. He died at the age of 95 on September 25, 2000.
   His eldest son Toru Namikoshi, born in 1931, works with his father. After his diploma in hand, he left for the United States, where he stayed for seven years and made shiatsu known. Upon his return to Japan, he became assistant director at Japan Shiatsu College. He regularly travels to the United States, Canada and Europe to hold seminars and offer his advice, helping to gain recognition for this therapy around the world.


Sur le blog: J comme Japon
- clickez sur les parties:
Partie 1 - Bientôt en ligne
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Partie 2:
 
- Le tourisme (villes, hôtels)
- Les repas et restaurants

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Partie 4 :
- Les souvenirs apportés du Japon
- L'influence orientale dans le style de Marilyn


Sources Web:

- article "Mrs and Mr Marilyn Monroe honeymoon in Japan" sur Japan Today
- biographies de Namikoshi sur wikipedia et sur Professional Shiatsu School


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Copyright text by GinieLand.

2 avril 2024

Timbres Guiné-Bissau, Joe & Marilyn, 2024

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70e Aniversario Do Casamento de
Joe DiMaggio e Marilyn Monroe
em 1954
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© All images are copyright and protected by their respective owners, assignees or others.

24 mars 2024

J comme Japon (partie 4)

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Marilyn au Japon  (4ème partie)

Marilyn in Japan  (4th part)


Les Souvenirs apportés du Japon
The Souvenirs brought from Japan

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Pendant son séjour au Japon qui dure 20 jours (du 01er au 16 février puis du 20 au 23 février, interrompu par la tournée en Corée où Marilyn se produit sur scène pour les soldats américains du 16 au 19 février), Marilyn Monroe va faire un peu de shopping malgré la remarque de mise en garde que Joe DiMaggio avait fait au début de leur séjour en disant à Marilyn: "Pas de shopping, Marilyn. La foule va nous tuer" car il avait lui-même été effrayé par l'hystérie du public japonais (fans et reporters). Ils reviendront aux Etats-Unis avec plusieurs "souvenirs": des cadeaux qu'ils ont reçus des japonais et leurs propres achats pour eux-mêmes et ceux pour leurs proches.
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During her stay in Japan which lasts 20 days (from February 1 to 16 then from February 20 to 23; interrupted by the tour in Korea where Marilyn performs on stage for American soldiers from February 16 to 19), Marilyn Monroe will make a little shopping despite the warning remark that Joe DIMaggio has made at the start of their stay by telling Marilyn: "No shopping, Marilyn. The crowd will kill us" because he himself had been frightened by the hysteria of the Japanese public (fans and reporters). They will go back to the United States with several "souvenirs": gifts they received from the Japanese and their own purchases for themselves and those for their loved ones.
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- Les cadeaux des Japonais -
- Gifts from the Japanese -
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~ L'éventail

 - A son arrivée au Japon le 01er février 1954, une réception est organisée par le journal japonais Yomiuri Shimbun (organisateur du voyage) à l'hôtel Impérial de Tokyo où Marilyn, Joe et Lefty O'Doul vont loger. Dans un salon privé de l'hôtel, elle est photographiée avec un éventail à la main: il s'agit probablement d'un des cadeaux de bienvenue qui lui a été offert.
- At her arrival in Japan on February 1, 1954, a reception is organized by the Japanese newspaper Yomiuri Shimbun (organizer of the trip) at the Imperial Hotel in Tokyo where Marilyn, Joe and Lefty O'Doul are going to stay. In a private room of the hotel, she is photographed with a fan in her hand: this is probably one of the welcome gifts given to her.
- sur le blog: article 01/02/1954, Japon - Arrivée à Tokyo & Réception à l'Imperial Hotel
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~ Divers cadeaux traditionnels
- Marilyn et Joe sont invités le 20 février par la Ligue Centrale de Baseball à une soirée "Sukiyaki" au restaurant "Isami" à Hanakumacho, un quartier de Kobe, en compagnie de Seizo Noda (président des chemins de fer électrique Hanshin et propriétaire de l'équipe de baseball Hanshin Tigers), de Matsutaro Shoriki (propriétaire du journal Yomiuri Shimbun et manager de l'équipe de baseball Yomiuri Giants) et des Geishas. Lors de ce dîner, des cadeaux sont offerts à Marilyn tels qu'on peut le voir sur les quelques photographies prises (on y voit Marilyn qui déploie ce qui semble être une tapisserie japonaise et un paquet cadeau posé sur la table).
- sur le blog: article Du 20 au 22/02/1954, Japon - Marilyn & Joe à Kobe et Tokyo
- Marilyn and Joe are invited on February 20 by the Central Baseball League to a "Sukiyaki" party at the "Isami" restaurant in Hanakumacho, a district of Kobe, in the company of Seizo Noda (president of Hanshin Electric Railways and owner of the Hanshin Tigers baseball team), Matsutaro Shoriki (owner of the Yomiuri Shimbun newspaper and manager of the Yomiuri Giants baseball team) and Geishas. During this dinner, gifts are offered to Marilyn as can be seen in the few photographs taken (we see Marilyn unfolding what appears to be a Japanese tapestry and a gift package placed on the table).

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~ La figurine en porcelaine

- Marilyn, Joe et les O'Doul passent deux jours et demie (du 08 au 10 février) à Fukuoka. Entre les différentes sorties qu'ils font (Joe et Lefty O'Doul animent des entraînements de base-ball dans des stades et Marilyn visite des hopîtaux militaires américains), ils retournent chaque soir à leur hôtel (l'hôtel international Kokusai), qui se trouve dans le quartier Nakasu de la ville d'Hakata, sur l'île de Kyūshū. La Verne et Buddie McGrath (on ne sait qui ils sont, mais sans doute des américains en poste au Japon) offrent au couple Marilyn et Joe un "cadeau de mariage": une figurine en porcelaine d'Hakata (de Hakata Doll Co.) accompagnée d'une carte de félicitation "Meilleurs vœux à l'heureuse mariée et félicitations au chanceux époux".  Ce cadeau a été conservé par Joe DiMaggio, car il faisait parti de ses effets personnels vendus aux enchères ( Lot 869 vendu aux enchères 19 & 20 mai 2006 par Hunt Auctions ) .
- Marilyn, Joe and the O'Douls spend two and a half days (February 8 to 10) in Fukuoka. Between their various obligations (Joe and Lefty O'Doul lead baseball training sessions in stadiums and Marilyn visits American military hospitals), they go back each evening to their hotel (the Kokusai International Hotel), which is located in the Nakasu district of Hakata City, on the island of Kyūshū. La Verne and Buddie McGrath (we don't know who they are, but undoubtedly Americans stationed in Japan) offer the couple Marilyn and Joe a "wedding gift": a Hakata porcelain figurine (from Hakata Doll Co.) accompanied by a congratulatory card "Best Wishes to the Happy Bride and Congratulations to the Lucky Groom". This gift was kept by Joe DiMaggio, because it was part of his personal effects sold at auction.
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~ Les cannes à pêche

- Une paire de cannes à pêche en bambou finement conçues sur mesure pour Marilyn Monroe et Joe DiMaggio, avec deux bobines de ligne de pêche (qui sont restées inutilisées), leur ont été offert pendant leur séjour au Japon. Les cannes à pêche ont été fabriquées par « Tosaku » qui était le meilleur fabricant de cannes à pêche du Japon (confirmation par une lettre jointe). Ce cadeau avait été déclaré à la douane par Joe DiMaggio, qui les a conservées, car les cannes faisaient parti de ses effets personnels vendus aux enchères ( Lot 423 vendu aux enchères 19 & 20 mai 2006 par Hunt Auctions ) .
- A pair of finely crafted bamboo fishing rods designed for Marilyn Monroe and Joe DiMaggio, with two spools of fishing line (which remained unused), were gifted to them during their stay in Japan. The fishing rods were made by “Tosaku” who was the finest maker of fishing rods in Japan (confirmation by attached letter). This gift had been declared to customs by Joe DiMaggio, who kept them, because the rods were part of his personal effects sold at auction.
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~ Les médailles

 - Deux médailles d'argent "Plaque d'identification" du Commandement américain de l'Extrême-Orient leur ont été offert à chacun d'entre eux:
. La médaille de Marilyn comporte l'inscription sur la face avant : «
À Marilyn Monroe - en remerciement pour sa contribution au divertissement du personnel des forces armées des Nations Unies en Corée ».
Le revers présente le drapeau du Commandement d'Extrême-Orient avec le titre et la date de février 1954.
. La médaille de Joe comporte l'inscription: "À Joe DiMaggio - des services spéciaux - en remerciement pour le divertissement du personnel des forces armées du Commandement de l'Extrême-Orient". Au revers, figure une liste des villes du Japon que DiMaggio avait visitées : Tokyo, Yokohama, Nagoya, Korea, Osaka, Kyoto.

Les deux médailles ont été gardées par Joe DiMaggio, car elles étaient parmi ses effets personnels vendus aux enchères ( Lot 845 vendu aux enchères 19 & 20 mai 2006 par Hunt Auctions ) .
- Each of them was presented with two silver “Dog Tag” medals from the U.S. Far East Command:
. Marilyn's medal has the inscription on the front:
"To Marilyn Monroe In appreciation for contributing to the entertainment of United Nations Armed Forces personnel in Korea." The reverse features the Far East Command flag with titling and date of February 1954.
. Joe's medal features the inscription:
"To Joe DiMaggio from Special Services In appreciation for entertaining armed forces personnel Far East Command."The reverse has a list of cities in Japan that DiMaggio had visited: Tokyo, Yokohama, Nagoya, Korea, Osaka, Kyoto.
The two medals were kept by Joe DiMaggio, because they were part of his personal effects sold at auction.

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~ Le briquet .

 - Des soldats aviateurs des forces américaines offrent à Marilyn un briquet en acier inoxydable avec l'inscription « Marilyn Monroe » gravée en doré sur le devant au-dessus d'un logo en émail en relief de la division des forces américaines. Au dos figure l'inscription « Des officiers et aviateurs du 21e T.C.S. Tachikawa, Japon, 16 février 1954 ». C'est le 16 février que Marilyn quitte le Japon (en prenant l'avion le matin à l'aéroport d'Itami) pour se rendre en Corée (où elle arrive à la base de Séoul où elle se produit sur scène, puis enchaîne dans la journée un concert à la base de la 7ème Infanterie). On ne sait si le briquet lui a été offert par la compagnie d'aviation présente à Itami pour son départ ou sur place en Corée.
( Lot 420 vendu aux enchères des 19 & 20 mai 2006 par Hunt Auctions ) .
- Aimen of the American forces give Marilyn a stainless steel lighter with the inscription “Marilyn Monroe” engraved in gold on the front above an embossed enamelwork logo from the presenting U.S. force division. On the back is the inscription "From the officers and airmen of the 21st T.C.S. (H) Tachikawa, Japan 16 February 1954". It's on February 16 that Marilyn leaves Japan (taking the plane in the morning from Itami airport) to go to Korea (where she arrives at the base in Seoul where she performs on stage, then continues during that day a concert at the base of the 7th Infantry). We don't know if the lighter was given to her by the aviation company present in Itami beforer her departure or in Korea.
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~ Le sac de voyage

 - Durant leur séjour au Japon, Marilyn et Joe se sont rendus dans plusieurs villes et pour leurs déplacements, ils prenaient l'avion par des vols internes, avec la compagnie aérienne Japan Air Lines. Un bagage à main de la compagnie aérienne en vinyle bleu marine, avec une bandoulière et une poche extérieure a été offert à Marilyn. (lot 215 vendu 2187,50 $ par Julien's le 17/11/2016 aux enchères Property From The Estate of Lee Strasberg )
- During their stay in Japan, Marilyn and Joe went to several cities and for their travels, they took internal flights with the Japan Air Lines. A navy vinyl carry-on bag, with shoulder strap and outside pocket was given to Marilyn.
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~ Les vêtements

 - Un boléro argenté serti de perles a été offert à Marilyn, apparemment par le gouvernement japonais (c'est ce qu'a déclaré Dolores Hope Masi). A son retour aux USA, Marilyn l'a donné au couple Masi (Victor et Marguerite Masi, des amis de Joe DiMaggio) chez qui elle et Joe ont logé quelques temps au printemps 1954.
- A silver bolero studded with pearls was given to Marilyn, apparently by the Japanese government (this is what Dolores Hope Masi said). On her return to the USA, Marilyn gave it to the Masi couple (Victor and Marguerite Masi, friends of Joe DiMaggio) with whom she and Joe stayed for a while in the spring of 1954.
- sur le blog: article Le couple Masi
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- Un peignoir bleu en satin avec des motifs géométriques répétitifs comportant les initiales « JD » brodées en rouge (sur le devant, au niveau de la poitrine) a été offert à Joe DiMaggio.
Il est possible qu'un peignoir similaire ait été offert à Marilyn.
Le peignoir a été vendu à des enchères des effets personnels de Joe
( Lot 839 vendu aux enchères 19 & 20 mai 2006 par Hunt Auctions ) .
- A blue satin robe with repeating geometric design featuring the initials “JD” embroidered in red (on the front, at chest level) was given to Joe DiMaggio.
It is possible a similar robe was given to Marilyn. 
The robe was sold at Joe's personal effects auction.

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- Une longue veste (ou un peignoir / kimono) noire en satin avec un motif de fleurs dans le dos a été offert à Marilyn pendant sa tournée en Corée; elle est photographiée après avoir donné ce qui est son dernier tour de chant le 19 février à la base de Daegu, portant la veste sur ses épaules.
- A long black satin jacket (or robe / kimono) with a flower design on the back was given to Marilyn during her Korea tour; she is photographed after giving what is her final singing tour on February 19 at the base in Daegu, carrying the jacket on her shoulders.
- sur le blog: article Du 16 au 19/02/1954 - Tournée en Corée

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 - C'est aussi lors de cette prestation du 19 février à la base de Daegu en Corée que des soldats offrent à Marilyn une blouse en satin rose pâle aux manches longues, avec une poche et un motif floral sur le devant.
- It is also during this performance on February 19 at the Daegu base in Korea that soldiers gave Marilyn a light pink satin blouse with long sleeves, with a pocket and a floral pattern on the front.
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~ L'album photos
Un album photos compilant leur séjour sera donné à Joe DiMaggio et Marilyn Monroe. La première couverture et le dos sont en velours violet, comportant le titre en couverture "Memories of coaching for Japan Central Baseball League - February 1954 - The Yomiuri Shimbun - Tokyo Japan", imprimé en lettres dorées. A l'intérieur, il contient 29 photographies prises pendant le séjour de Joe, Marilyn et Lefty O'Doul.
On sait qu'il existe au moins deux exemplaires: l'un a été vendu 22 000 $ lors de la vente aux enchères de 2006 des effets personnels de DiMaggio (cf lot 843 sur Hunt Auctions ) et l'autre a été vendu en 2019 par Heritage Auctions (lot 80242 de la vente 
Platinum Sports Auction sur Heritage Auctions ).
A photo album compiling their stay will be given to Joe DiMaggio and Marilyn Monroe. The front cover and back are in purple velvet, featuring the cover title "Memories of coaching for Japan Central Baseball League - February 1954 - The Yomiuri Shimbun - Tokyo Japan", printed in gold letters. Inside, it contains 29 photographs taken during the stay of Joe, Marilyn and Lefty O'Doul.
At least two examples are known to exist: one sold for $22,000 at the 2006 auction of DiMaggio's personal effects and the other was sold in 2019 by Heritage Auctions.

J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)
J comme Japon (partie 4)

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- Les achats et cadeaux pour eux-mêmes -
- Purchases and gifts for themselves -
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~ Les perles
- Le "souvenir" le plus connu de leur voyage au Japon est celui du collier de perles que Marilyn portera plusieurs fois pendant l'année 1954. Il existe plusieurs versions autour de l'achat du collier de perles:
La bijouterie - Plusieurs boutiques auraient été visitées: le magasin de bijoux Matoba Pearl Jewelry (boutique tenue par une japonaise, Teru Matoba, qui se trouve au sous-sol de l'hôtel Nikkatsu International Hall qui se trouve à 5 minutes à pied de l'hôtel Imperial); la bijouterie K. Uyeda (située dans une annexe de leur hôtel, à l'Imperial Hotel Arcade); la bijouterie Mikimoto Pearl (située aussi dans l'Imperial Hotel Arcade).
Les dates: le 02 février au matin avec l'achat d'un premier collier de perles (celui que porte Marilyn à la conférence de presse à 15h ce jour là) puis un deuxième collier acheté soit le 03 février au matin, soit le 08 février au matin (du moins, les jours où Marilyn est à Tokyo avant de partir en Corée; car elle est photographiée avec ce deuxième collier dès son retour de Corée le 20 février à Kobe).
Le collier: il existe bien à l'origine deux colliers de perles différents.
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- The best-known "souvenir" of their Japan trip is that of the pearl necklace that Marilyn wore several times during 1954. There are several versions surrounding the purchase of the pearl necklace:
The jewelry store - Several shops would have been visited: the jewelry store Matoba Pearl Jewelry (shop run by a Japanese woman, Teru Matoba, which is located in the basement of the Nikkatsu International Hall hotel which is a 5-minute walk from the Imperial Hotel); K. Uyeda Jeweller (located in an annex of their hotel, at the Imperial Hotel Arcade); the Mikimoto Pearl jewelry store (also located in the Imperial Hotel Arcade).
The dates: February 2 in the morning with the purchase of a first pearl necklace (the one worn by Marilyn at the press conference at 3 p.m. that day) then a second necklace purchased either on February 3 in the morning or on February 8 in the morning (at least, on the days when Marilyn was in Tokyo before leaving for Korea; because she is photographed with this second necklace upon her return from Korea on February 20 in Kobe).
The necklace: there is originally two different pearl necklaces.

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1/ Le collier Mikimoto acheté chez Uyeda par Joe pour l'offrir à Marilyn
1/ The Mikimoto necklace bought from Uyeda by Joe to give to Marilyn
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  Un collier de perles Mikimoto aurait été acheté par Joe DiMaggio à la bijouterie K. Uyeda (situé dans l'Imperial Hotel Arcade). Il existe aussi une version selon laquelle Joe aurait demandé à Lefty O'Doul d'acheter le collier de perles. Cependant, c'est bien Joe qui s'est rendu à la boutique, car il y a sa signature qui figure dans le livre d'or des visiteurs de la bijouterie. On ne sait quand Joe s'y est rendu, mais il y est probablement allé le 02 février au matin car à la conférence de presse de 15 heures, Marilyn porte un collier de petites perles autour du cou et on distingue aisément que ce collier est bien trop court, lui serrant le cou.
  A Mikimoto pearl necklace was reportedly purchased by Joe DiMaggio at K. Uyeda Jewelry Store (located in the Imperial Hotel Arcade). There is also a version that Joe asked Lefty O'Doul to buy the pearl necklace. However, it was Joe who went to the store, because there is his signature which appears in the guestbook of visitors to the jewelry store. We don't know when Joe went there, but he probably went on the morning of February 2 because at the 3 p.m. press conference, Marilyn is wearing a necklace of small pearls around her neck and we can easily see that this necklace is way too short, hugging her neck.
- sur le blog: article 02/02/1954, Japon, Tokyo - Promenade, Rendez-Vous et Conférence de Presse

Ce collier étant ainsi trop petit pour son tour de cou, il existe alors plusieurs versions sur le devenir de ce collier. Marilyn se serait rendue à la boutique pour reporter le collier. D'ailleurs, une rumeur dit que Marilyn serait arrivée seule dans la bijouterie de Uyeda, et que le personnel du magasin ne l'aurait pas reconnue. Puis une foule de journalistes et photographes sont arrivés car ils suivaient Marilyn. Puis Joe serait entré à son tour dans la boutique. Cependant, il est étonnant qu'aucune photographie n'existe de cette venue du couple à la bijouterie, d'autant qu'ils étaient poursuivis par des photographes. Et cette version de Marilyn venant à la boutique s'est donc bien produite non pas à l'achat initial (Joe était seul puisqu'il n'y a que son autographe dans le livre des visiteurs et le collier étant trop court pour son cou, elle n'était pas présente pour l'essayer), mais bien quand elle y retourne pour le reporter. De cette théorie, d'autres versions circulent:
- Marilyn aurait échangé le collier contre l'achat d'une montre pour Joe.
- Ou le collier aurait été transformé en bracelet: elle aurait été vue avec un collier en guise de chaîne à la cheville à l'hôtel Kokusai à Fukuoka (où elle a séjourné du 08 au 10 février). Elle portera un bracelet de perles à deux rangées à son poignée quand elle sera sur scène en Corée du 16 au 19 février.
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This necklace being too small for its neck size, there are several versions on the fate of this necklace. Marilyn would have gone to the store to resend the necklace. Moreover, a rumor says that Marilyn arrived alone in the Uyeda jewelry store, and that the store staff did not recognize her. Then a crowd of journalists and photographers arrived because they were following Marilyn. Then Joe would have entered the store in turn. However, it is surprising that no photograph exists of the couple's visit to the jewelry store, especially since they were pursued by photographers. And this version of Marilyn coming to the store therefore happened not at the initial purchase (Joe was alone since there is only his autograph in the guestbook and the necklace being too short for her neck , she was not there to try it), but when she goes back to bring forward it. About this theory, other versions circulate:
- Marilyn would have exchanged the necklace for the purchase of a watch for Joe.
- Or the necklace would have been transformed into a bracelet: she would have been seen with a necklace as an ankle chain at the Kokusai hotel in Fukuoka (where she stayed from February 8 to 10). She will wear a two-row beaded bracelet on her handle when she performs in Korea from February 16 to 19.

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2/ Le collier Mikimoto chez Matoba acheté par Marilyn
2/ The Mikimoto necklace from Matoba purchased by Marilyn
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  C'est avec son propre argent que Marilyn s'est achetée un collier de perles Akoya fabriqués par Mikimoto pour le prix de 220 000 yens. C'est un collier d'une longueur de 40 cm, avec un fermoir signé Mikimoto en or blanc 18 carats et diamants, composé de 44 perles de taille de 9,5 millimètres.
Ci-contre, signatures de Joe et Marilyn dans le livre d'or de Matoba.

  It is with her own money that Marilyn bought a necklace of Akoya pearls made by Mikimoto for the price of 220,000 yen. It is a necklace with a length of 16-inch, with an 18-karat white gold and diamond Mikimoto signature clasp, made up of 44 pearls of 9.5-milimeter size.
Opposite, signatures of Joe and Marilyn in the Matoba guestbook.

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- Marilyn porte le collier à la fin de son séjour (après son retour de Corée, à partir du 20 février).
- Marilyn wears the necklace at the end of her stay (after returning from Korea, from February 20).

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- Elle le portera aussi après pendant l'année 1954: quand elle prend l'avion avec Joe le 16 septembre et lors de la prononciation de son divorce d'avec Joe le 27 octobre au tribunal.
- She will also wear it later during the year 1954: when she takes the plane with Joe on September 16 and during the pronouncement of her divorce from Joe on October 27 in court.
- sur le blog: article 16/09/1954 De New York à Los Angeles
- sur le blog: article 27/10/1954 Divorce prononcé

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 Marilyn aurait déclaré: « Quand je regarde ce collier, cela me rappelle des jours heureux ». C'est sans doute pour palier à cette nostalgie que Marilyn va offrir le collier à sa coach de théâtre et amie Paula Strasberg, en guise de cadeau de Noël car Paula a toujours admiré le collier. En 1998, sa fille Susan Strasberg le vend aux enchères (cf lettre de Susan ci-contre) et c'est la société Mikimoto America, une filiale locale, qui l'achète pour 13,7 millions de yens.
Pendant longtemps, l'histoire autour de ce collier et qui reste une légende, raconte que c'était l'Empereur du Japon qui l'avait offert à Marilyn. Puis, c'est au tour de Mikimoto (aujourd'hui toujours propriétaire du collier et qui le prête à des expositions - cf photo ci-dessous) qui fait circuler par un communiqué qu'ils ont offert ce collier de perles Akoya à Marilyn (il ne fait aucun doute que leur intention est purement pour le marketing). Enfin, on peut aussi lire (histoire la plus répandue) que c'est Joe qui lui avait offert ce collier en cadeau de mariage (la confusion semble venir de l'achat de l'autre collier par Joe).
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Marilyn was quoted as saying: “When I look at this necklace, it reminds me of happy days. It is undoubtedly to overcome this nostalgia that Marilyn will offer the necklace to her theater coach and friend Paula Strasberg, as a Christmas present because Paula has always admired the necklace. In 1998, her daughter Susan Strasberg sold it at auction (see letter from Susan above) and the Mikimoto America company, a local subsidiary, bought it for 13.7 million yen.
For a long time, the story around this necklace and which remains a legend, says that it was the Emperor of Japan who gave it to Marilyn.
Then, it was the turn of Mikimoto (today still the owner of the necklace and who lends it to exhibitions - cf photo opposite) who circulates a press release that they had offered this Akoya pearl necklace to Marilyn (there is no doubt that their intention is purely for marketing). Finally, we can also read (the most common story) that it was Joe who gave her this necklace as a wedding gift (the confusion seems to come from Joe's purchase of the other necklace).

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3/ Le collier de perles porté par Jean O'Doul
3/ The pearl necklace worn by Jean O'Doul

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  Jean O'Doul (épouse de Lefty O'Doul) qui sert de "dame de compagnie" pour Marilyn au Japon (et en Corée), est notamment photographiée le 15 février à Osaka (juste avant le départ pour la Corée) avec un collier de perles autour du cou.
Jean O'Doul (wife of Lefty O'Doul) who serves as Marilyn's "companion lady" in Japan (and Korea), is notably photographed on February 15 in Osaka (just before leaving for Korea) with a necklace pearls around the neck.

Ce collier ressemble étrangement au collier Mikimoto qui est porté par Marilyn après sa tournée de Corée (taille des perles et longueur du collier). De là, on peut se poser la question: est-ce le même collier ? Dans ce cas, Marilyn aurait-elle prêté son collier ou Jean se serait-elle achetée le même collier (ou fait offrir par son mari Lefty) ? Jean accompagne Marilyn lors de ballades, visites touristiques et sans doute pour le peu de shopping que Marilyn est parvenue à faire au Japon (elle était en fait tellement constamment poursuivie par les reporters, qu'elle n'a au final fait que peu de sorties). Sur cette rare photographie prise à la volée, Marilyn et Jean sont dans une boutique qui semblerait être une bijouterie.

This necklace strangely resembles the Mikimoto necklace worn by Marilyn after her tour of Korea (size of the pearls and length of the necklace). From there, we can ask the question: is it the same necklace? In this case, would Marilyn have lent her necklace or would Jean have bought the same necklace (or had it given by her husband Lefty)? Jean accompanies Marilyn on walks, tourist visits and probably for the little shopping that Marilyn managed to do in Japan (she was in fact so constantly pursued by reporters, that she only went out a few times after all). In this rare secret photography, Marilyn and Jean are in a shop which would be a jewelry store.
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4/ Le bracelet de perles à deux rangées de Marilyn porté en Corée
4/ Marilyn's two-row pearl bracelet worn in Korea

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On ne sait si ce bracelet a été acheté au Japon, ni sa composition: s'agit-il de vrai perles ou d'un bijou de fantaisie (au cours de sa vie, Marilyn n'a finalement possédé que peu de bijoux de valeurs. Pour se rendre à des galas ou première de films, elle empruntait aux studios de la Fox non seulement les robes de soirée mais aussi des bijoux portés dans ses films ou en séance photos.) Il existe une version que ce bracelet serait à l'origine le collier de perles trop court que lui avait offert Joe qu'elle a reporté à la bijouterie Uyeda qui l'a ainsi transformé en bracelet:  si tel est le cas, elle l'aurait fait avant de partir en Corée (tournée du 16 au 19 février) car elle le porte pour chacune de ses prestations sur scène. Néanmoins, il suffit d'observer la taille des perles qui sont plus grandes que le collier qui était trop petit qui comporte des perles de petites dimensions.

We don't know if this bracelet was purchased in Japan, nor its composition: are they real pearls or costume jewelry (during her life, Marilyn ultimately owned only a few pieces of valuable jewelry. To participate to galas or film premieres, she borrowed from the Fox studios not only evening dresses but also jewelry worn in her films or in photo shoots.) There is a version that this bracelet would be the originally the pearl necklace that was too short that Joe had given her, which she took to the Uyeda jewelry which transformed it into a bracelet: if this is the case, she would have done it before leaving for Korea (tour on 16 until February 19) because she wears it for each of her performances on stage. However, just observe the size of the pearls which are larger than the necklace which was too small which has small size pearls.
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~ La montre de Joe
On raconte que Marilyn a offert une montre à Joe qu'elle aurait acheté dans une bijouterie. Il existe la version selon laquelle c'est en allant à la bijouterie où elle souhaite reporter le collier de perles que lui avait offert Joe et qui était trop petit pour son cou, qu'elle l'aurait ainsi échangé en choisissant un cadeau pour Joe (une montre).
Plusieurs sources japonaises indiquent que la montre a été achetée "dans un magasin de montres du quartier commerçant du Hibiya Park Building, au deuxième sous-sol de l'International Hall", soit à la bijouterie Matoba. Cependant, ce lieu ne semble pas être correct: en effet, si Marilyn souhaite reporter le collier offert par Joe qui l'avait acheté à la bijouterie Uyeda, il est donc impossible qu'elle se rende dans une autre bijouterie pour procéder à l'échange. Il n'existe aussi aucune précision sur le modèle et la marque de la montre achetée. 
Quand on observe les photographies de Joe prises pendant le séjour au Japon, il porte au poignet toujours le même modèle: une montre Patek Philippe réf 130 avec un cadran blanc, qu'il possédait déjà bien avant d'aller au Japon (il la porte au poignée pour son mariage avec Marilyn le 14 janvier). On ne sait donc si cet achat de montre par Marilyn est donc une légende ou non.
- Montre Patek vendu en 2017 par Christies

It is said that Marilyn gave Joe a watch that she bought in a jewelry store. There is the version according to which it was by going to the jewelry store where she wanted to return the pearl necklace that Joe had given her and which was too small for her neck, that she would have exchanged it by choosing a gift for Joe (a watch).
Several Japanese sources indicate that the watch was purchased "in a watch store in the shopping area of the Hibiya Park Building, in the second basement of the International Hall", that's to say at the Matoba jeweller's. However, this place doesn't seem to be correct: in fact, if Marilyn wishes to return the necklace offered by Joe who had bought it at the Uyeda jeweller's, it is therefore impossible for her to go to another jewelry store to carry out the exchange. There is also no details on the model and brand of the watch purchased.
When we look at Joe's photographs taken during his stay in Japan, he always wears the same model on his wrist: a Patek Philippe ref 130 watch with a white dial, which he already owned well before going to Japan (he wears it on his wrist at his wedding to Marilyn on January 14).
We therefore don't know whether this watch purchase by Marilyn is a legend or not.
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Joe DiMaggio a possédé beaucoup de montres dans sa vie, différents modèles de différentes marques: Bulova, Eska, Impala, Rolex, et ce qui semblait être l'une de ses marques préférées: Longines, car il en a possédé plusieurs modèles tout au long de sa vie.
Joe DiMaggio has owned a lot of watches in his life, different models from different brands: Bulova, Eska, Impala, Rolex, and what seemed to be one of his favorite brands: Longines, as he has owned several models throughout of his life.

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~ Le Kimono

- A la première conférence de presse organisée pour Joe et Marilyn à l'hôtel Impérial de Tokyo le 02 février - le lendemain de leur arrivée - les journalistes ne ciblent leurs questions que pour Marilyn, se montrant parfois indélicats et impudiques. Quand un reporter lui dit:  "On raconte que vous ne portez rien sous vos vêtements. Est-ce vrai ?", Marilyn rétorque en souriant: "Eh bien, je vais vous dire quelque-chose: j'ai prévu d'aller acheter un kimono demain".
On ne sait ni ou, ni quand, elle a finalement acheté son kimono, mais elle le portera de retour aux Etats-Unis. Il existe une unique photographie de Marilyn portant ce kimono noir avec des écritures blanches en japonais, prise chez le couple Masi où Marilyn et Joe sont restés au printemps 1954.

- sur le blog: article 02/02/1954, Japon, Tokyo - Promenade, Rendez-Vous et Conférence de Presse
- sur le blog: article Le couple Masi

- At the first press conference organized for Joe and Marilyn at the Imperial Hotel in Tokyo on February 2 - the day after their arrival - the journalists only targeted their questions for Marilyn, being sometimes indelicate and immodest. When a reporter said to her: "We are told you do not wear anything under your dress. Is That true ?", Marilyn replies smiling: "Well, I'll tell you: I'm planning to buy a kimono tomorrow." We don't know where or when she finally bought her kimono, but she will wear it back in the United States. There is a single photograph of Marilyn wearing this black kimono with white writing in Japanese, taken at the Masi couple's home where Marilyn and Joe stayed in the spring of 1954.
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~ Les pyjamas

- C'est lors de son séjour que Marilyn a acheté plusieurs tenues de nuit, notamment: une veste japonaise en brocart doré (étiquetée Hagorono, Kyoto, Japon), une chemise de nuit avec une ceinture en soie écarlate tissée d'un motif de papillons, une robe japonaise en soie bleu ciel, un ensemble pyjama en soie verte, et d'un bas de pyjama en soie.
(lot 301 vendu 18400 $ par Christie's les 27 & 28/10/1999 aux enchères The Personal Property of Marilyn Monroe )
- It was during her stay that Marilyn purchased several nightwear, including: a Japanese jacket of gold brocade (labeled Hagorono, Kyoto, Japan), a nightshirt with a belt of scarlet silk woven with a pattern of butterflies, a japanese robe of sky blue silk, a green silk pajama suit, and a pair of silk pajama bottoms.
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~ L'étui à cigarette 

- Marilyn a offert à Joe un étui à cigarettes en argent sterling: sur le devant du boîtier est gravé « Mémoire du Japon » avec une scène de paysage représentée et au dos du boîtier est gravé « Joe » au centre et « Love Marilyn » en bas à droite.
(lot 847 vendu 18750 $ par Julien's le 17/11/2016 aux enchères Property From The Estate of Lee Strasberg )
- Marilyn gives Joe a sterling silver cigarette case: on the front of the case is engraved “Memory of Japan” with a landscape scene and on the back of the case is engraved “Joe” at the center and “Love Marilyn” at lower right.
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~ Les éventails

 - Lors des ventes aux enchères, des éventails provenant de son séjour au Japon ont été vendus:
. un lot de 2 éventails avec des autocollants sur le manche indiquant « Made in Japan » (lot 335 vendu 1125 $ par Julien's le 16/11/2018 aux enchères Icons And Idols: Hollywood, Bob Mackie And Sharon Tate ) ;
. un éventail en bambou peint en noir avec un manche en bois naturel avec un autocollant indiquant en partie « Made In Japan »: cet éventail aurait été acheté par Joe DiMaggio pour l'offrir à Marilyn probablement le 02 février à Tokyo
(lot 202 vendu 2560 $ par Julien's le 14/11/2019 aux enchères The Personal Property Of Goodman Basil Espy III, M.D. ).
- sur le blog: article 02/02/1954, Japon, Tokyo - Promenade, Rendez-Vous et Conférence de Presse
- On the auctions, fans from her stay in Japan were sold:
. a lot of 2
fans with stickers reading “Made in Japan,;
. a fan made of bamboo and painted black with a natural wood handle with a displays sticker reading in part "Made in Japan": this fan was bought by Joe DiMaggio to give to Marilyn probably on February 2 in Tokyo.

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~ Le petit sac en velours à lanières

Il semble que c'est bien au Japon que Marilyn s'est acheté un petit sac à main en velours de couleur sombre (peut être noir), avec un motif géométrique dans le bas (en métal), dont la forme ressemble à un chapeau pointu, tenu par une grande lanière.
It seems that it is indeed in Japan that Marilyn bought a small dark-colored velvet handbag (maybe black), with a geometric pattern at the bottom (in metal), the shape of which resembles a hat pointed, held by a large strap.
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-  Elle est aperçue la première fois avec le sac à l'aéroport d'Itami le 08 février où elle a pris un avion avec Joe l'après-midi. Comme elle avait passé la matinée à Tokyo, peut être l'a-t-elle acheté ce matin là à Tokyo.
-  She is first seen with the bag at Itami airport on February 8 where she takes a plane with Joe in the afternoon. As she has spent the morning in Tokyo, perhaps she bought it that morning in Tokyo.

- Elle prend le sac pour visiter l'hôpital de l'armée américaine de Kyushu le 09 février.
- She takes the bag to visit the US Army Hospital in Kyushu on February 9.

- Et on la revoit avec le sac à la main quand elle quitte Fukuoka pour se rendre à Hiroshima, en prenant l'avion le 11 février. D'ailleurs, quand elle visite les musées d'Hiroshima le lendemain, elle a toujours le sac (c'est même Joe qui le tient quand ils sont photographiés sur l'île de Miyajima).
- And she is seen again with the bag in her hand when she leaves Fukuoka to go to Hiroshima, taking the plane on February 11. Moreover, when she visits the museums of Hiroshima the day after, she always has the bag (it's even Joe who holds it when they are photographed on the island of Miyajima).

- Elle prend le sac pour sa tournée en Corée, car elle le tient à la main quand elle est sur le tarmac de l'aéroport d'Itami pour son départ le 16 février (nb: on ne la voit pourtant pas avec le sac pendant son séjour en Corée).
- She takes the bag for her tour in Korea, because she holds it in her hand when she is on the tarmac of Itami airport for her departure on February 16 (nb: we don't, however, see her with the bag during her stay in Korea).

- Puis quand elle quitte Kobe pour retourner à Tokyo le 22 février, elle a le sac à la main à l'aéroport et à son arrivée à l'hôtel Imperial.
- Then when she leaves Kobe to return to Tokyo on February 22, she has the bag in her hand at the airport and upon arrival at the Imperial Hotel.

- Enfin, lors de son départ du Japon le 23 février, elle tient le sac à l'aéroport d'Haneda pour se rendre à Hawaï (en escale pour retourner aux USA).
- Finally, when she left Japan on February 23, she holds the bag at Haneda airport to go to Hawaii (on a layover to return to the USA).

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- Les achats et cadeaux pour les amis -
- Purchases and gifts for friends -
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~ Les tasses

 - Marilyn achète des tasses en céramique pour la famille DiMaggio: elle en offre deux à sa belle-soeur Lee DiMaggio (Louise 'Lee' DiMaggio est la femme de Tom DiMaggio, le frère de Joe) et quatre à June DiMaggio (la fille de Lee et Tom).
(deux tasses vendues 175 $ en 2015 par i Gavel Auctions )
- Marilyn buys ceramic mugs for the DiMaggio family: she gives two to her sister-in-law Lee DiMaggio (Louise 'Lee' DiMaggio is the wife of Tom DiMaggio, Joe's brother) and four to June DiMaggio (the daughter of Lee and Tom).
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~ Les briquets

 - Marilyn offre au couple Masi deux briquets en métal qu'elle a acheté à l'Impérial Hotel à Tokyo, tel qu'il est indiqué par le motif de l'hôtel en relief sur la face avant, et sur lesquels elle a fait graver son nom d'épouse: "From Marilyn Monroe DiMaggio" sur le côté latéral.
- Marilyn gives the Masi couple two metal lighters that she bought at the Imperial Hotel in Tokyo, as indicated by the hotel's motif embossed on the front, and on which she had engraved her married name: "From Marilyn Monroe DiMaggio" on the lateral side.
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L'influence orientale dans le style de Marilyn
Oriental influence in Marilyn's style

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Marilyn Monroe semblait avoir un certain goût pour le mélange des cultures à travers sa décoration, ses vêtements et accessoires mixant le classique, le contemporain et le traditionnel de diverses influences (notamment mexicaines et asiatiques). Présentation d'un petit aperçu de l'influence asiatique dans son quotidien.
Marilyn Monroe seemed to have a certain taste for mixing cultures through her decoration, her clothes and accessories mixing the classic, the contemporary and the traditional of various influences (notably Mexican and Asian). Presentation of a small overview of the Asian influence in her daily life.

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- La mode -
- The fashion -
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~ L'avant Japon, pré-1954: Marilyn portait déjà des vêtements de style oriental.
~ Before Japan, pre-1954: Marilyn was already wearing oriental style clothes.

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- Fin 1952 / début 1953, pendant les séances de lectures du film "Les Hommes préfèrent les blondes" dans les studios de la Fox, elle porte une large blouse en satin de style oriental, avec un col montant et fermée par de gros boutons sur le côté. .
- At the end of 1953 / beginning of 1954, during the reading sessions of the film "Gentlemen Prefer Blondes" in the Fox studios, she wears a large oriental-style satin blouse, with a high collar and fastened with large buttons on the side.

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- Début 1953, elle est photographiée à son hôtel de Bel Air par André De Dienes vêtue d'une blouse de style asiatique, avec le col montant typique et des motifs floraux et d'oiseaux.
- In early 1953, she is photographed at her hotel in Bel Air by André De Dienes wearing an Asian-style blouse, with the typical high collar and floral and bird motifs.

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- Elle prend ensuite la pose pour Milton H Greene vêtue d'une large blouse de style mandarin (pour deux séances: celle des "rochers" en septembre 1953 et dans un "ranch" en 1954).
(vendu 7 200 $ aux enchères de Julien's en 2005 - cf lot 114 du 04/06/2005, JULIEN'S, "Property from the Estate of MM": Lots Vêtements / vendu 7 500 $ aux enchères de Julien's en 2009 - cf lot 766 du 26 & 27/06/2009, Julien's, "Summer Sale": Lots partie 2 )
- She then poses for Milton H Greene dressed in a large shirt of Mandarin style (for two sessions: that of the "rocks" in September 1953 and in a "ranch" in 1954), sold $7,200 in Julien's Auction in 2005.

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- Un ensemble de style mandarin similaire, "made in Hong Kong", a été vendu plusieurs fois aux enchères
(vendu 2 700 $ en 2005 par Julien's et 7 500 $ par Julien's lot 425 le 16/11/2018 aux enchères Icons And Idols: Hollywood, Bob Mackie And Sharon Tate ).
- A Mandarin style ensemble similar, "made in Hong Kong", has been sold several times at auctions.
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- Dans le film "Les hommes préfèrent les blondes" tourné fin 1952 et début 1953, elle tient plusieurs éventails. D'abord, dans la célèbre scène où elle chante "Diamonds Are a Girl's Best Friend", elle débute la prestation en agitant un éventail noir orné de paillettes roses (vendu le 21/07/2018 aux enchères Gotta Have Rock and Roll ).
- In the film "Gentlemen Prefer Blondes" filmed at the end of 1952 and beginning of 1953, she holds several fans. First, in the famous scene where she sings "Diamonds Are a Girl's Best Friend", she begins the performance by waving a black fan decorated with pink sequins.

Puis, elle est photographiée lors des essais costumes pour le film en body fait de strass et de bijoux, qui ne sera au final pas retenu pour le tournage du film, où elle tient dans sa main de grands éventails à plumes, un accessoire caractéristique des danseuses de revue de music-hall.
Then, she is photographed during costume tests for the film in a bodysuit made of rhinestones and jewels, which will ultimately not be used for the filming of the movie, where she holds in her hand large feathered fans, a characteristic accessory of dancers in
music hall review.

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~ L'année 1954 et post-1954: Dans le cadre de sa carrière, Marilyn a été amenée à porter des tenues à tendance asiatique: une robe dorée au col montant et fermée par une ceinture à la taille (pour une séance photos avec Milton H Greene le 10 septembre 1954 - Gold Dress ), un peignoir en satin aux motifs de fleurs (pour des essais de vêtements non retenus pour le film "Sept ans de réflexion" le 21 octobre 1954 - Tests costumes et coiffures pour The Seven Year Itch ), une veste noire qui appartient à Jean Howard (pour une séance photos en 1954 - par Jean Howard ), une longue veste noire en doublure rouge de chez Dynasty (pour une séance photos avec Milton H Greene le 28 mars 1955 - Dog Oriental );
une robe ample de grossesse satinée avec des motifs (porté en 1958 en sortie avec Arthur Miller - 1958 New York Marilyn et Arthur ), un long manteau en satin (porté le 05 décembre 1959 pour une sortie publique - 05/12/1959, Hollywood - Promotion pour la première de "Journey to the Center of the Earth" ), une longue veste en satin doublée (portée pour revenir à Reno par avion le 05 septembre 1960 -  5/09/1960 Retour à Reno ).
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~ The year 1954 and post-1954: As part of her career, Marilyn was required to wear Asian-leaning outfits: a gold dress with a high collar and fastened with a belt at the waist (for a photo shoot with Milton H Greene on September 10, 1954), a satin bathrobe with flower patterns (for clothing tests not selected for the film "The Seven Year Itch" on October 21, 1954), a black jacket which belongs to Jean Howard (for a photo shoot in 1954), a long black jacket with red lining from Dynasty (for a photo shoot with Milton H Greene on March 28, 1955);
a loose satin maternity dress with patterns (worn in 1958 for an outing with Arthur Miller), a long satin coat (worn on December 5, 1959 for a public outing), a long lined satin jacket (worn to return to Reno by plane on September 5, 1960).

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~ Non daté: Il existe plusieurs vêtements de style asiatique qui sont vendus aux enchères, indiquant qu'il s'agit de pièces provenant de sa garde robe personnelle.
Parmi les vêtements présentés aux enchères, plusieurs sont vendus en indiquant qu'ils appartenaient à des connaissances de Marilyn, car elle avait en effet l'habitude de donner bon nombre de ses effets personnels à son entourage. Certains sont présentés comme ayant étant la propriété de June DiMaggio (nièce de Joe DiMaggio, cad fille de Tom -le frère de Joe- et de Louise -surnommée 'Lee'), de Vanessa Reis (la veuve d'Irving Reis, le frère et réalisateur de May Reis, la secrétaire de Marilyn), de Sydney Guilaroff (qui était le coiffeur de Marilyn les dernières années de sa vie de 1957 à 1962), de Joe Franklin (qui était animateur de radio et de télévision et demandait souvent des souvenirs à ses invités célèbres; il a co-écrit la première biographie de Marilyn intitulée "The Marilyn Monroe Story"), de Kent Warner (costumier à Hollywood, il demandait aux stars des effets personnels en souvenirs). Dans ces vêtements de style oriental vendus, on retrouve:
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~ Undated: There are several Asian-style items of clothing that are being sold at auction, indicating that they are pieces from her personal wardrobe.
Among the clothes presented at auctions, several are sold indicating that they belonged to acquaintances of Marilyn, because she indeed had the habit of giving many of her personal effects to people she knew. Some are presented as being the property of by June DiMaggio (niece of Joe DiMaggio, i.e. daughter of Tom -Joe's brother- and Louise -nicknamed 'Lee'), of Vanessa Reis (the widow of Irving Reis, the greatly loved brother and film director of May Reis, who was the Marilyn's secretary), of Sydney Guilaroff (who was Marilyn's hairdresser during the last years of her life from 1957 to 1962), of Joe Franklin (who was a radio and television host, and would often ask his famous guests for souvenirs; he co-authored the first biography about Marilyn, titled "The Marilyn Monroe Story"). In these oriental style clothes sold, we find:
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 - Un kimono bleu à motifs floraux rouge, avec une ceinture à la taille, qui appartenait à June DiMaggio, qui explique dans une lettre datée de 2005: "Marilyn Monroe a acheté ce peignoir pour elle-même - le laissant chez ma mère (Lee DiMaggio) à son appart pour qu'elle puisse le porter quand elle venait. Après sa mort, ma mère me l'a offert. Je ne pouvais pas le porter, au souvenir d'avoir vu mon amie Marilyn, c'était trop douloureux." 
(vendu 1 625 $ en 2015 par i Gavel Auctions )
- A blue kimono with red floral patterns, with a belt at the waist, which belonged to June DiMaggio, who explains in a letter dated 2005: "Marilyn Monroe bought this robe for herself - leaving it at my mothers (Lee DiMaggio) apt. so she could wear it while visiting. After her death, my mother gave it to me. I could not wear it, for the memory of seeing my friend Marilyn in it, was too painful."
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 - Un peignoir de style mandarin en coton crème, qui comporte sept fermetures auto-grenouilles, une étiquette interne indiquant « Tuji » et le col estampillé « REIS » que Marilyn avait offert à Vanessa Reis; accompagné d'une copie d'une lettre écrite par Ralph Roberts à Reis datée du 14 août 1993: "Référence à la robe et au bracelet de Marilyn. Si je me souviens bien, tard un samedi après-midi, Marilyn et moi étions dans la salle à manger de la suite Miller au 9ème étage de l'hôtel Mapes. Elle venait de mettre son peignoir, assise sur l'une des chaises et je lui massais le dos et les épaules. Elle m'a montré un bracelet qu'elle avait apporté à Reno en pensant éventuellement le porter comme un (indéchiffrable ) commentaire pour Roslyn (nb: son personnage des Misfits). Après en avoir discuté, elle et Paula avaient décidé que cela ne serait pas approprié. À ce moment-là, May Reis entra avec Vanessa Reis. Vanessa était venue de Los Angeles pour un long week-end de visite - on avait parlé de notre sortie dans certains casinos pour jouer un peu. Vanessa a dit à Marilyn à quel point elle était ravissante dans ce peignoir. Marilyn l'a remerciée et lui a tendu impulsivement le bracelet: 'Prends ça. Porte-le comme un porte-bonheur. Je le portais pendant des répétitions de danse du Milliardaire, et l'ai fracassé contre un accessoire, donc une pierre s'est détachée. J'aimerais pouvoir t'accompagner, mais Raffe est en train de travailler sur l'intrigue des Misfits. Et je devrais revoir cette scène lundi'. Elles sont parties. Marilyn m'a demandé de lui rappeler de faire nettoyer le peignoir pour le donner à Vanessa. Whitey, Agnes, May - nous tous - savions par expérience que nous ne pouvions pas remercier Marilyn sur des objets personnels ou que nous devions être très prudents. Elle pouvait être compulsive à l'idée de vous le donner, ou d'en obtenir une copie."
(vendu 11 875 $ en 2016 par Julien's )
- A cream cotton mandarin style robe, which has seven self-frog closures, an internal label reading “Tuji” and the collar stamped "REIS" that Marilyn had given to Vanessa Reis; accompanied by a copy of a letter written by Ralph Robert  to Reis dated August 14, 1993: "Reference Marilyn robe and bracelet. As best I recall, late one Saturday afternoon Marilyn and I were in the dining area of the Miller 9th floor suite at the Mapes Hotel. She had just changed into a robe, sitting on one of the chairs and I was massaging her back and shoulders. She showed me a bracelet she'd brought to Reno with thought of possibly wearing it as a (undecipherable) comment for Roslyn. Upon discussing it, she and Paula had decided somehow it wouldn't be appropriate. Just then May Reis entered with Vanessa Reis. Vanessa had come up from LA for a long weekend visit - there'd been some talk of our going out to some of the casinos to do a bit of gambling. Vanessa told Marilyn how lovely she looked in that robe. Marilyn thanked her and impulsively held out the bracelet, 'Take this. Wear it as a good luck charm. I was wearing it during dance rehearsals for Let's Make Love, smashed into a prop, so a stone is loosened. I wish I could go with you, but Raffe is getting some Misfits knots out. And I should go over that scene coming up Monday.' They left. Marilyn asked me to remind her to have the robe cleaned to give to Vanessa.  Whitey, Agnes, May - all of us - knew from experience we couldn't compliment Marilyn on any personal items or had to be very careful. She'd be compulsive about giving it, or getting a copy - to you."
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 - Un manteau en laine noire asiatique avec bordure en soie et appliques dorées; accompagné d'une note de Sydney Guilaroff: "Cette veste à manches longues en laine mélangée asiatique noire des années 1950 avec des accents de patchs rouges et dorés a été laissée dans mon studio lorsqu'elle s'est changée pour un rendez-vous dans mon salon lorsqu'elle est arrivée de New York".
(vendu en 2022 par Lot-Art )
- An Asian black wool coat with silk trim and golden applique, with a note written by Sydney Guilaroff: "This 1950s black Asian wool blend long sleeve jacket with red and gold patch accents was left behind in my studio when she changed for an engagement at my salon when she flew in from New York".
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 - Un manteau de style kimono réversible à manches longues, d'un côté noir avec quatre fermoirs sur le devant et l'autre côté présente un motif complexe composé de pagodes et d'arbres en fleurs, que Marilyn aurait donné à Kent Warner, qui explique dans une lettre datée de 1979: "À mes débuts à Los Angeles, j'ai eu la chance de rencontrer et de devenir un proche ami de l'actrice Marilyn Monroe. Marilyn a été extrêmement gentille avec moi et quand je lui ai dit que je collectionnais les objets personnels de tous mes amis célèbres, elle m'a offert cette veste noire réversible jaune à manches longues de style asiatique."
(vendu 1 875 $ en 2022 par Barnebys et à nouveau en vente en 2024 par Goldin
- A long-sleeved, reversible kimono-style coat, one side black with four clasps on the front and the other side features an intricate pattern of pagodas and flowering trees, which Marilyn is said to have given to Kent Warner, who explains in a letter dated in 1979: "In my very early days in Los Angeles, I have the good fortune of meeting and becoming close friends with Actress Marilyn Monroe. Marilyn was extremely kind to me and when I told her that I collected personnal items from all of my famous friends she gave me this yellow long sleeve asian style reversible black jacket."
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 - Une courte cape lamée rose, or et argent, satinée avec des motifs floraux de style asiatique, que Marilyn aurait donné à Kent Warner parmi sa garde robe personnelle.
(vendu le 25/04/2021 756 $ en 2021 par Gotta Have Rock and Roll + sur Barnebys )
- A short pink, gold and silver lame capelet, satiny with Asian-style floral motifs, that Marilyn would have given to Kent Warner among her personal wardrobe.
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- Une robe jacquard de style mandarin faite à la main et sur mesure. La robe a été confectionnée avec une externe en tissu jacquard rose, d'une doublure intérieure supplémentaire et présente un rebord brodée tout le long. La pièce est élaborée car chaque point du tissu jacquard extérieur a été réalisé à la main. Selon Joe Franklin, Marilyn portait cette robe alors qu'elle fréquentait l'Actors Studio à New York au début des années 1950 et a offert cette pièce (parmi d'autres choses) à Joe alors qu'elle se préparait à quitter son appartement de New York vers 1953 (nb: s'il s'agit de la période où Marilyn fréquentait l'Actors Studio à New York, c'est à partir de l'année 1954).
(vendu en 2017 par Lot-Art )
- Mandarin style jacquard dress and custom hand made. The dress was made with an external pink Jacquard fabric shell with an additional inside liner, and has an embroidered trim along the edges. The piece is elaborate as every stitch on the external jacquard fabric was done by hand. According to Joe Franklin, Marilyn wore this dress while attending the Actors Studio in New York in the early 1950s, and gave this piece (among other items) to Joe while she was preparing to vacate her New York City apartment around 1953. (nb: if this is the period when Marilyn attended the Actors Studio in New York, it is from the year 1954).
 

- Une longue veste de soirée en soie rouge, avec une fermeture d'un seul bouton, en forme trapèze, aux manches trois-quarts, et qui comporte une étiquette intérieure indiquant "Gunther/Jaeckel/New York".
Le style oriental se découvre par l'encolure et le retombé par le tissu (en soie).
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Long red silk evening jacket, with a single-button closure, in a-line shape, with three-quarter sleeved, and with an interior label reading "Gunther/Jaeckel/New York."
The oriental style is revealed by the neckline and the fall by the fabric (in silk).

(vendu 4 480 $ en 2017 par Julien's )

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- Les éventails -
- The fans -
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Marilyn possédait plusieurs éventails (certains encadrés sous verre) de différents types et formes:
Marilyn owned several fans (some framed under glass) of different types and shapes:
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- Éventails japonais pliant en papier: l'un avec une décoration abstraite en partie dorée (lot 244 vendu 1 152 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) et l'autre représentant un paon et des vignes à fleurs roses (lot 245 vendu 3 200 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ).
- Japanese folding paper fans: one with abstract parcel gilt decoration and another featuring a peacock and pink flowering vines.

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- D'autres éventails pliants: un éventail français en soie blanche représentant une dame peinte à la main dans un paysage, signé "A. Ravaux" (lot 560 vendu 2 560 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) ; en dentelle noire à décoration dorée (lot 567 vendu 3 200 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) ; en plumes noires de paon avec une poignée noire sculptée (lot 566 vendu 3 840 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ).
- Other folding fans: a French fan
in white silk featuring a handpainted lady in a landscape, signed "A. Ravaux"; a black lace with gilt decoration ; a black peacock feather with carved ebonized handle.

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- Des éventails en plumes: un éventail pliable fait de plumes noires d'autruche et d'un manche en fausse écaille de tortue (lot 570 vendu 768 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) ; un éventail marabou en plumes violettes avec un manche en fausse écaille de tortue (lot 568 vendu 1 152 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) ; un éventail marabou fait de quatre plumes blanches liées par une attache en tissu doré (lot 571 vendu 768 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ) ; et cinq plumes brunes de marabou (lot 569 vendu 384 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" en 2016 de Julien's ).
- Feather fans:
a folding hand fan made of black ostrich feathers and faux tortoiseshell handle;  a purple marabou feather fan with a faux tortoiseshell handle ;  a marabou fan made of four white feathers bound by a gold fabric fastener; and a marabou of five loose brown feathers.

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- La vaisselle -
- The dishes -

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- Un service de table pour huit personnes, composé de 41 pièces (1 bol de service ovale, 1 bol de service rond, 8 assiettes plates, 8 assiettes à salade, 7 soucoupes, 8 petits bols de service et 8 assiettes à pain), toutes estampillées « Noritake Hand Painted Japan Dresdoll ».
(vendu 6 250 $ en 2016 par Julien's )
- A dinner service for eight made up of 41 pieces (1 oval serving bowl, 1 round serving bowl, 8 dinner plates, 8 salad plates, 7 saucers, 8 small serving bowls, and 8 bread plates), all stamped "Noritake Hand Painted Japan Dresdoll".
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- Un assortiment de vaisselle d'inspiration asiatique, composé de 10 pièces (1 assiette Regout Timor en faïence, 4 plats nippons à double anse à décor d'oiseaux, et 5 cuillères à soupe chinoises).
(vendu 1 920 $ en 2016 par Julien's )
- An assorted Asian inspired tableware made up of 10 pieces (1 earthenware Regout Timor plate, 4 Nippon double-handled dishes decorated with birds, and 5 Chinese soup spoons).

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- La décoration -
- The decoration -

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- Deux bouteilles à tabatière antiques asiatiques sculptées (une décorée de dragons, l'autre d'épées et d'instruments).
(vendu 1 250 $ en 2016 par Julien's )
- Two antique Asian carved snuff bottles (one decorated with dragons, the other with swords and instruments.)
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- Quatre bibelots asiatiques en métal argenté (une tabatière ornée de pierres principalement de couleur orange, une petite figurine de Budda au sommet d'une boîte de forme carrée ornée de pierres turquoise, un morceau de métal décoratif cassé orné de cloisonné coloré, et un bâton de métal cassé également orné de cloisonné coloré).
(vendu 1 920 $ en 2021 par Julien's )
- Four Asian trinkets made of silver-tone metal (a snuff bottle adorned with mostly orange-colored stones, a small figurine of a Budda atop a square-shaped box adorned with turquoise stones, a broken piece of decorative metal adorned with colorful cloisonné, and a broken metal stick also adorned with colorful cloisonné).
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- Quatre sceaux asiatiques en métal argenté ornés de petites  pierres multicolores autour de la base et une petite figurine (humaine ou animale) apposée sur le dessus, maintenue sur une pierre ronde colorée.
(vendu 2 240 $ en 2021 par Julien's )
- Four Asian seals made of silver-tone metal adorned with small multicolored stones around the base and a tiny figurine (human or animal) affixed to the top, held on a round colored stone.
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 - Un paravent japonais à 6 volets a été acheté par Marilyn à une vente les 4 et 5 décembre 1958 à la Parke-Bernet Galleries Inc. de New York (lot 409 de la vente numéro 1861) pour un un montant de 1 081,50 $. La facture avait été adressée à May Reis, la secrétaire de Marilyn, "Miss Mary Reis pour Mme Arthur Miller" au 444 East 57th Street à New York. Le paravent aurait ensuite été revendu en octobre 1959 à Marsden J. Perry (fils d'un éminent collectionneur de Rhode Island) pour 750 $.
( Facture et lettre du lot 283 vendu 384 $ par Julien's le 17/11/2016 aux enchères Property From The Estate of Lee Strasberg )
- A Japanese 6 fold screen was bought by Marilyn at a sale on December 4 and 5, 1958 at Parke-Bernet Galleries Inc. in New York (lot 409 of sale number 1861) for an amount of $1,081.50 . The invoice was addressed to May Reis, Marilyn's secretary, "Miss Mary Reis for Mrs. Arthur Miller" at 444 East 57th Street in New York. The screen was then reportedly resold in October 1959 to Marsden J. Perry (son of a prominent Rhode Island collector) for $750.
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Sur le blog: J comme Japon
- clickez sur les parties:
Partie 1  Bientôt en ligne
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Partie 2:
 
- Le tourisme (villes, hôtels)
- Les repas et restaurants

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Partie 3:
 
- Un accueil triomphal et survolté
- La santé de Marilyn


Sources web:

. site officiel Uyeda Jeweller
. site officiel Matoba Pearls avec un article en japonais sur Teru Matoba
. articles du site japonais Ameblo "Les colliers de perles japonaises de Marilyn":
la partie 1 /  partie 2  / partie 3  / partie 3 suite

. signatures de Joe et Marilyn chez Matoba sur Blog Pink President


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Copyright text by GinieLand.

21 février 2024

04/1954, Modern Screen

Modern Screen

country: USA
date: 1954, April
cover: Liz Taylor
content: 10 pages article on Marilyn Monroe:
"The only complete story of Marilyn Monroe's Honeymoon"

1954-04-Modern_Screen-USA-cover 

pays: USA
date: Avril 1954
couverture: Liz Taylor
contenu: article de 10 pages sur Marilyn Monroe

1954-04-Modern_Screen-USA-p27  1954-04-Modern_Screen-USA-p28  1954-04-Modern_Screen-USA-p29 
1954-04-Modern_Screen-USA-p30  1954-04-Modern_Screen-USA-p31 
1954-04-Modern_Screen-USA-p84  1954-04-Modern_Screen-USA-p85 
1954-04-Modern_Screen-USA-p86  1954-04-Modern_Screen-USA-p87  1954-04-Modern_Screen-USA-p88 


Article: "The only complete story of Marilyn Monroe's Honeymoon" 
by Alice Hoffman

Joe DiMaggio made up his mind to marry Marilyn Monroe last Thanksgiving.
He had fallen in love with her and she with him two months after they met in June, 1952. But Joe is a shy, emotionally inhibited man and Marilyn has always been a skittish, constrained sort of girl, despite her calendar art and her sexy buildup. Although they loved each other and spent as much time together as their careers would permit, they retreated from discussion of marriage.
Both of them remembered their first marriages with regrets. Joe had been married to Dorothy Arnold and Marilyn to Jim Dougherty. As Joe says, “Each of us wanted to be sure.”
Marilyn’s warm, folksy, unpretentious behavior at the DiMaggio Thanksgiving Day dinner convinced Joe that he must have Marilyn for his wife.
Joe loves kids. When he saw how his twelve-year-old son, Joey Jr., reacted to Marilyn, when he saw her on her hands and knees playing with the children of his brother Mike, the fisherman who died last year in Bodego Bay, his eyes grew moist. He edged over to Marilyn and lovingly passed his arm around her shoulder.
“You’re okay,” he said softly.
Marilyn looked up at Joe and smiled her gratitude. In that moment, the great baseball player knew in his heart that his days of loneliness were over.
But Joe didn’t ask her to marry him until New Year’s Eve. Marilyn had to fly back to Hollywood. He had to take little Joe back to Black Foxe Military Academy. The time wasn’t propitious and Joe delayed his proposal.
Marilyn returned to San Francisco on Christmas Eve and drove immediately out the now-familiar road to Joe’s three-story ten-room house.on Beach Street. Now it’s her house, too.
She brought a sweater for her sweet heart and gifts for the rest of the DiMaggio family. They are a tremendous clan, our brothers living, four sisters and a dozen children.
She was. very tired. “They kept me at me studio until the very last minute,” she explained to Joe. She told about posing for stills and retakes for River Of No Return. “But now I’m going to take it.”
When Marilyn takes it easy in the DiMaggio household—well, listen to Marie DiMaggio, Joe’s older sister who has kept fuse for him. She is closer to Marilyn the other relatives are—“She doesn’t very late, maybe until nine, occasionally until nine-thirty. But it’s her job to get breakfast, and she always does her job.
“She puts on the coffee, although she usually doesn’t drink any—Marilyn is a tea and milk girl—and then she squeezes the oranges and cooks up the bacon and eggs. She’s really very handy in the kitchen.
“When Joe first started going with her, a few of us in the family wondered what sort of girl she really was. Maybe she was one of these stuffy, conceited stars.
“Not Marilyn. You couldn’t ask for a sweeter sister-in-law. You can go all over this town—Joe’s introduced her to all his friends and all our relatives—and find nobody who will say one unkind word about that girl.
“She’s plain and honest and warm and shy. Just like Joe. They were made for each other. I know it sounds corny, but it’s true. They like the same things. They never go out to night clubs. They hang around here watching television, making idle talk.
“Marilyn washes and sets her own hair. She’s always thinking of doing something nice for someone. When she was up there in Canada working on location she bought me a compact and a cashmere stole.
“I knew she was a good girl the first time Joe brought her up. Right away she was helping with the dishes. All she wants to do is to be with Joe. That’s a good sign. And another thing, so much of the stuff that’s been written about her is just bunk. It really gets me mad.
“That stuff about her not wearing any underclothes. I’ve spent a lot of time with Marilyn. We’ve had a few heart-to-heart talks and we’ve also gone shopping. And I can tell you that she wears bras and panties and a girdle and all the things other girls wear.
“We went shopping for her wedding suit in San Francisco. She bought two suits, one at Joseph Magnin’s. I think she paid $149.50 for it. It was none of my business. I mean the price. But it was a lovely suit. Of course, she was recognized and mobbed by all the people in the store. She wouldn’t leave until all the little girls who wanted her autograph got it.
“I’m glad Joe married Marilyn. Best thing in the world for both of them. I’m just sorry I wasn’t at the wedding. I had the flu. But I was one of the few people who knew they were going to do it.
“They told me a couple of days before, and of course all the arrangements were made from here. And Marilyn was so happy. ‘Marie,’ she said, ‘Joe and I have decided to get married.’ I kissed her, and tears of happiness came into my eyes, and I said, ‘I’m so glad, Marilyn. I’m so honestly and truly glad.’ ”

Joe actually proposed to Marilyn on New Year’s Eve.
Earlier that evening he and Marilyn had been at DiMaggio’s, the famous restaurant on Fisherman’s Wharf run by two of Joe’s brothers, Tom and Dom, and Joe’s closest friend, Reno Barsocchini. They had gabbed with the boys and then Joe had said, “Let’s go back to the house.”
They got into Joe’s 1952 Fleetwood Cadillac and drove home. They climbed the flight of stairs to the living room and sat on the rose-colored sofa before the bay window.
Joe turned on the television set. Then, he came and sat down beside Marilyn. The TV program showed various New Year’s celebrations. Presently, Joe turned it off.
“It’s 1954,” he announced.
Marilyn looked at him expectantly. “Here’s a kiss for the New Year,” he said. Then “How about getting married real soon?”
Marilyn’s answer was a long embrace. When she decided to speak, Marilyn said, “Whenever and wherever you say, Joe.”
She made no demands, set no requirements. She knew Joe would want a simple ceremony—quiet and tasteful. Joe, of course, tried to keep the whole thing private. He did a masterful job.
“We planned to get married first,” he explained, “and tell all our friends afterward. But Marilyn had promised the studio she would notify them of her marriage. A half hour before the ceremony she did. In that half hour, the studio had time to notify most of the world.
“We were amazed when we walked into the City Hall and saw that mob of people.”
Marilyn’s failure to report to her studio on January 4 for the start of Pink Tights caused many movie-goers to suspect that Marilyn and Joe were planning to be married. Some columnists said that they were already married. Marilyn’s agent, however, said that the only two reasons Marilyn didn’t report for work were money and script approval. She wanted her contract re-negotiated and she wanted to read the script of Pink Tights. The real reason was that Marilyn needed time in which to get married, time to shop for a trousseau, time for preparation.
From January 7 to January 14, she and Joe were working out the details of the ceremony. In those seven days, all sorts of ridiculous rumors about them spread.
One wire service reported that “Marilyn Monroe and Joe DiMaggio accompanied by Rock Hudson arrived in New Orleans last night. They were met by a chauffeur and limousine and scurried away five minutes after alighting.”
Joe and Marilyn read this item in San Francisco and smiled.
A day later, there was a story from Las Vegas. “George Solotaire, old friend of baseball star Joe DiMaggio, arrived at El Rancho Vegas from New York this morning. It is believed that Solotaire is setting the wedding arrangements for Joe and Marilyn Monroe. He spent the day conferring with owner Belden Katelman.”
A few hours after this item appeared, most of the hotel managers in Las Vegas tried to get DiMaggio on the phone. Abe Schiller, who helps run The Flamingo, called Reno Barsocchini.
“Now, look,” Schiller said, “we have word that Joe and Marilyn plan to get married in Las Vegas. You know what the Sands did for Rita Hayworth and Dick Haymes. Well, we’re willing to take care of everything for your two kids if they’ll get married here in The Flamingo.”
“I don’t think they plan to get married in Las Vegas,” Barsocchini answered. “I don’t know anything about it at all.”
Schiller, however, stuck to his guns. “I know they plan to drive to Las Vegas,” he asserted. “Tell them we’ll charter a plane. No one will know.”
A few hours later, Schiller was back on the phone. “We think those two are on the way to Las Vegas. In fact, we know it.”
“I don’t think so,” said Reno Barsocchini. “Joe is here in the restaurant right now, eating.”
“Oh,” Abe Schiller said. “Oh!”

At the time, Joe was lunching with an old friend, Judge Charles Peery, of the San Francisco Municipal Court. Joe had called the judge a day before and had invited him to “have a bite with me down at the restaurant. I’d like your advice.”
Joe, always direct and simple, told Peery, “Marilyn and I would like to get married. Very quiet. What’s the best way?”
Judge Peery suggested that they take their blood tests and keep it very quiet. He advised Joe not to apply for a license. “We’ll have the marriage license typed in my chambers,” he said. “Then none of the reporters will find out.” He also suggested that the ceremony be held between noon and two P.M. “when there’s a lunch period and a court intermission.”
“When do you plan to do it?” Judge Peery asked.
“Tomorrow, Joe said.
“The thirteenth?”
Joe shook his head. “Gee! I didn’t know tomorrow was the thirteenth. How about Thursday, the fourteenth?”
“All right,” the judge said. “In my chambers at one P.M.”
They shook hands. Joe told his brother Tom and Reno Barsocchini.
“Reno,” he said, “I want you as my best man. And Tom, will you be a witness? Tell Lee.” Lee is Tom’s wife.
In the meantime, Marilyn called Patty Barsocchini. She knew Patty and liked her. When Joe had been godfather to Patty’s little girl, Rena, Marilyn had attended the christening. After it was over, she had said to Patty, “If I ever get married I’d like you to be matron of honor.” She reminded Patty of that conversation. Patty was overjoyed. The details of time were worked out.
Tom and Lee DiMaggio with Mr. and Mrs. Barsocchini were to meet at Joe’s house at twelve-forty-five Thursday.
These two couples would leave the house first. Marilyn and Joe would follow in their Cadillac. The whole wedding party would slip into City Hall by the basement entrance. None of them would be seen. Top secret.
Joe and Marilyn almost got away with it. But Marilyn is a young woman of honor. She had promised the studio that she would announce her marriage.
At twelve-thirty she called the studio from San Francisco. “Joe and I are going to be married in some courtroom in a few minutes.” Then she hung up.
When Joe and Marilyn arrived outside Judge Peery’s chambers, reporters, photographers, newsreel men, and movie fans were waiting. There were about 440 uninvited guests.
Tall and erect, wearing a blue suit, white shirt, and blue polka dot tie, Joe didn’t seem to be ruffled.
Marilyn, in her dark broadcloth suit with ermine collar, laughed as someone told her that she and Joe would have to wait until an official came with the marriage license. During that wait, the photographers and reporters went to work.
“Do you two expect to raise a family?”
“We expect to have at least one child. I guarantee that,” Joe said, grinning.
Marilyn giggled. “I’d like to have six.” She blinked her false eyelashes.
The photographers asked them to move closer together. “Kiss her, Joe. Kiss her.”
Joe kissed her and the bulbs flashed.
“Are you going to give up your career for marriage?” Marilyn was asked.
“What difference does it make?” she answered. “The studio has suspended me.”
“When did you and Joe meet?”
“Two years ago on a blind date.”
“Okay, fellows,” interrupted Joe. “I don’t want to rush you. But we’ve really got to get on with the ceremony.”

Judge Peery came out. “Everyone out,” he said goodnaturedly. “Everyone out. Just the principals.”
The judge’s chambers were cleared and the door to the sanctum sanctorum closed. One reporter jumped on a desk and looked over the transom.
He called back, “They’re not getting married. They’re all in there drinking martinis.” The wedding party was waiting for the man with the marriage license.
Presently David Dunn, the county clerk, fought his way through the crowd and into the chambers clutching half a dozen marriage license blanks. Only there was no typewriter. Out he came again. The cry went up for a typewriter. One was found and the marriage license filled in. It shows Marilyn’s age as twenty-five, Joe’s as thirty-nine.
Marilyn signed the license first. Then Joe signed it.
Judge Peery called, “Quiet,” just as they do in movies when an important scene is to begin. As the silence settled, the judge began the single ring ceremony omitting the word “obey.” Marilyn smiled all through the ceremony which lasted exactly two minutes and twenty seconds. Joe was serious. After the marital pronouncement, he took Marilyn in his arms and kissed her. The room was stuffy and the judge turned to open the windows.
As he did, the door was thrown open. Photographers swarmed in. Joe kissed Marilyn again for their benefit. Tiring of the fuss, he clutched her hand and said, “Okay, let’s go.”
Joe’s brother Tom and Lefty O’Doul, the baseball manager who had given Joe his start, formed a flying wedge and began to move down the corridor. Marilyn and Joe followed behind. Scores of persons tried to beat them downstairs.
“This is a fine thing, Marilyn,” someone called, “dodging your loyal fans.”
Marilyn waved with one hand, the one that clutched her bridal bouquet of three white orchids, but hung on to her husband’s coat tails with the other. Unfortunately, Joe went the wrong way and headed for the Real Estate Department.
The flying wedge thereupon reversed itself and fought back through the crowd once again. This time Joe and Marilyn reached the elevator. They were about to disembark at the first floor, but Joe saw another tremendous crowd waiting and said, “Let’s keep going to the basement.”
There was still another crowd in the basement, but the newlyweds fought through to Larkin Street where Marilyn jumped into Joe’s baby-blue Cadillac.
As they left, Marilyn smiled and shook her head. “And this,” she remarked, “was supposed to be a quiet wedding.”
Upstairs, Judge Peery was also shaking his head. “I forgot to kiss the bride,” he muttered. “Gosh! I’m sorry.”

The DiMaggios spent their wedding night in the Clifton Motel in Paso Robles. Their wedding supper, just for the two of them, was served at the Paso Robles Hot Springs Hotel.
Both Marilyn and Joe are heavy eaters. They ordered thick steaks. In a few minutes other diners recognized them and the manager diplomatically moved them to a secluded corner, providing them with privacy and candlelight.
Supper over, Marilyn told Ned Lutz, the coffee shop manager, that she and Joe were driving south to Los Angeles, that she had to report to her studio for work.
Joe and Marilyn started down the highway and doubled back and took a room at the Clifton Motel. When Manager Ernest Sharp saw their name on his register he congratulated them on their marriage. Joe exacted from Sharp the promise that he wouldn’t notify newsmen.
Sharp promised. Not until the DiMaggios had left the next day did he reveal their whereabouts. He released his secret to radio station KPRL. By then Mr. and Mrs. DiMaggio were far away.
Actually, the honeymooners continued south. They came through Los Angeles but decided not to stop at Marilyn’s apartment or the Hotel Knickerbocker just off Vine Street in Hollywood, where Joe hung his hat in his bachelor days.
This was lucky for them, because dozens of reporters and photographers were camped out waiting to interview them. In fact, the publicity men from the studio spent the entire weekend in shifts patrolling Marilyn’s apartment house, and every half hour or so phoned Harry Brand, publicity director of Twentieth Century-Fox, with the same sad report—“No sign of life.”
Meanwhile, reports began to emanate from various parts of the country from Joe’s and Marilyn’s friends saying that the couple had gone fishing off Ensanada in Mexico, that they had secretly flown to Hawaii, that they were hidden in a cabin in the High Sierras. Reporters scoured the countryside in the greatest manhunt Hollywood has ever known.
The plain truth was that while they had dropped from sight, they were in a mountain retreat less than a hundred miles from Hollywood enjoying a rapturous honeymoon on the Idyllwild estate of Marilyn’s lawyer, Lloyd Wright.
After leaving Paso Robles they drove to Palm Springs, then traversed the winding icy road which leads up the San Jacinto mountains overlooking Palm Springs.
While some reporters looked for them there, Joe and Marilyn were secretly laughing up their sleeves only a stone’s throw away—but some several thousand feet up in “a poor man’s paradise” which few movie stars have ever seen.
It had snowed the week before and the road was covered with ice, but Marilyn and Joe made it and no one recognized them en route to Idyllwild, or even in the tiny resort town, except Harry Gibbons, caretaker of the Wright estate, who had been notified that they were coming. Gibbons, however, would tell no one, and even today if you ask him about his famous honeymooners he clams up and refuses to confirm or deny.
Oddly enough, the most publicized of all actresses has given her sister stars a great lesson in how to disappear and behave sedately on a honeymoon.
When MODERN SCREEN finally was first to break down her secret, Marilyn confessed, “That’s-right. Joe and I spent our honeymoon there, and it was heavenly. We had absolute privacy and no one disturbed us. How did you find out, anyway? We kept it a big secret for more than a week and never suspected anyone would find out, including Joe’s family.”
The fact is that a publicity man living in Idyllwild was driving by the Wright estate late one morning, and saw a tall, well-built, family-looking type man sitting next to a snowbound swimming pool with a beautiful blonde taking a sunbath. The publicity man didn’t recognize the nearly undraped lovely, but did recognize Joe because he was a baseball fan. He told nobody but his wife who is a MODERN SCREEN reader—and the secret was out!
Romping in the snow and taking rides down into the desert at night, completely undisturbed by studio, family or friends, these two had a honeymoon of which Marilyn says, like any other bride, “It’s something I’ll remember the rest of my life.”

When he read the news of the DiMaggio wedding, Hollywood business agent David March smiled and felt “good and warmed and fulfilled.” It was he who first brought the lovers together.
“In view of what’s happened,” March says, “I’ll never forget the sequence of events. It was June, 1952. I was leaning against the bar at the Villa Nova on Sunset Boulevard. Joe happened to walk in. ‘What’s cooking?’ he asked.
“ ‘Nothing much,’ I answered. ‘I’m trying to drum up a little business, trying to get Marilyn Monroe as a client.’
“Well, Joe was kind of taken back by that. ‘Listen,’ he said, ‘Do you really know Marilyn Monroe? I sure would love to have a date with her.’
“ ‘I’ll try and fix it,’ I said. ‘But I’m not guaranteeing.’ Then I phoned Marilyn and said, ‘How’d you like to meet a really nice guy?’
“This wasn’t one of her good days. I guess she was moody and depressed and she came back with, ‘Are there any?’ ”
“ ‘This guy’s name is Joe DiMaggio,’ I told her. ‘He’s a gentleman, Marilyn, in every sense of the word. I think you’ll like each other.’ She agreed to give it a try.
“On the afternoon of the date, however, she changed her mind, tried to track me down all over. No luck. That night she walked into the Villa Nova. I was sitting there with my date, Peggy Rabe, and with Joe. She was wearing a low-cut dress and she looked the berries. I could see that Joe was flipping his lid.
“He was really impressed and I think she was, too. They hit it off right from the start. They were just getting warmed up, conversationally, when Mickey Rooney came over.
“Well, Mickey starts talking to Joe about baseball. This was one time when Joe didn’t have his mind on baseball, but Mickey keeps yacking away, yack, yack, yack, and finally Marilyn, who didn’t know a squeeze play from third base, gets tired of it all and says she has an early morning call and has to go home.
“You know what Joe did? He jumped up. ‘Dave,’ he said, ‘take care of everything.’ And then he turned to Marilyn. ‘Would you mind driving me to my hotel?’ he said. She just smiled and they left.
“A day or so later when I asked her what she thought of Joe, she said, ‘He seems to be a real nice guy. But maybe he doesn’t like me.’
“ ‘What do you mean?’ I asked.
“ ‘Well,’ Marilyn said, ‘he asked me if I’d drive him to the airport today and I said yes and I waited all afternoon but he hasn’t called.’
“ ‘Don’t worry,’ I told her. ‘He’ll call. He’s real gone on you.’ ”
A few hours later Joe called from San Francisco, and from that day on Marilyn Monroe has had a steady boyfriend.
The courtship was slow, steady, and even paced. DiMaggio is neither fast nor slick. He got to know Marilyn gradually. He refused to take her to premiéres and big Hollywood parties—Sidney Skolsky escorted Marilyn to those—but the young actress didn’t mind. She came to understand his shy nature.
Marilyn knew Joe was in love with her when he began to take her with him to San Francisco to see his family. The first time, she went fishing with Joe and Tom.
“We just trolled,” Tom recalls, “and caught our limit of salmon. Marilyn was tops. Never a peep or a complaint out of her. When I came home that night, my wife Lee said, ‘What do you think of Joe’s girlfriend?’ And I said, ‘Funny thing. She’s just like Joe. She’s quiet and plain and shy and I like her very much.’ ”
The entire DiMaggio clan feels like that about Marilyn. Now that she’s in the family, Marilyn says, “It’s hard for me to believe that I have so many friends, so many relatives in the world. When I was very little, I had no one. Now I have so many fine people to love.”

The DiMaggios will divide their time between San Francisco and Hollywood.
In San Francisco, Joe owns a large white house overlooking the bay. It is jammed with his baseball trophies. His sister Marie has been taking care of it ever since his mother died three years ago. She will probably continue to live there. In Hollywood, Marilyn rents a small, tastefully furnished apartment on Doheny Drive. Joe describes it as “cozy.”
In Hollywood, Marilyn rents a small, tastefully furnished apartment on Doheny Drive. Joe describes it as “cozy.”
One of Joe’s brothers says that he thinks it will be too small very quickly. “Especially,” he adds, “if Joe is half the guy our old man was. Pop had nine kids, all big, healthy, and strong.” Whenever Marilyn is reminded of this, she breaks into a broad grin.
“I said when we were married that I’d like to have six kids. I know that’s not as good as Mamma DiMaggio. But would you call it bad?”

END


Traduction
"La seule histoire complète de la lune de miel de Marilyn Monroe"
par Alice Hoffman

Joe DiMaggio a décidé d'épouser Marilyn Monroe à Thanksgiving.
Il était tombé amoureux d'elle et elle de lui deux mois après leur rencontre en juin 1952. Mais Joe est un homme timide et émotionnellement inhibé et Marilyn a toujours été une fille nerveuse et contrainte, malgré la cumulation de son art de pinup de calendrier et son côté sexy. Même s’ils s’aimaient et passaient autant de temps ensemble que leur carrière le leur permettait, ils ont mis de côté toute discussion sur le mariage.
Tous deux se souvenaient avec regret de leur premier mariage. Joe avait été marié à Dorothy Arnold et Marilyn à Jim Dougherty. Comme le dit Joe : « Chacun de nous voulait en être sûr. »
Le comportement chaleureux, populaire et sans prétention de Marilyn lors du dîner de Thanksgiving de DiMaggio, a convaincu Joe qu'il devait avoir Marilyn pour femme.
Joe aime les enfants. Lorsqu'il vit comment son fils de douze ans, Joey Jr., réagissait à Marilyn, lorsqu'il la vit à quatre pattes jouer avec les enfants de son frère Mike, le pêcheur décédé l'année dernière à Bodego Bay, ses yeux sont devenus humides. Il s'approcha de Marilyn et passa amoureusement son bras autour de son épaule.
"Tu vas bien," dit-il doucement.
Marilyn leva les yeux vers Joe et lui sourit avec gratitude. À ce moment-là, le grand joueur de baseball savait dans son cœur que ses jours de solitude étaient terminés.
Mais Joe ne lui a demandé de l’épouser qu’au réveillon du Nouvel An. Marilyn a dû rentrer à Hollywood. Il a dû ramener le petit Joe à l'Académie militaire Black Foxe. Le moment n’était pas propice et Joe a retardé sa proposition.
Marilyn retourna à San Francisco la veille de Noël et quitta immédiatement la route désormais familière pour rejoindre la maison de Joe sur trois étages et dix pièces, sur Beach Street. Maintenant, c'est aussi sa maison.
Elle a apporté un pull pour son cœur et des cadeaux pour le reste de la famille DiMaggio. Ils forment un clan formidable, nos frères vivants, quatre sœurs et une douzaine d'enfants.
Elle était très fatiguée. «Ils m'ont gardée au studio jusqu'à la toute dernière minute», a-t-elle expliqué à Joe. Elle a parlé de poses pour des photos et de prises à refaire pour La Rivière sans retour. "Mais maintenant, je vais le prendre."
Quand Marilyn se repose dans la maison DiMaggio, eh bien, écoutez Marie DiMaggio, la sœur aînée de Joe qui a gardé le fusible pour lui. Elle est plus proche de Marilyn que les autres membres de sa famille : « Elle n'arrive pas très tard, peut-être jusqu'à neuf heures, parfois jusqu'à neuf heures trente. Mais c’est son travail de préparer le petit-déjeuner, et elle fait toujours son travail.»
« Elle met du café, même si d’habitude elle n’en boit pas – Marilyn est une fille au thé et au lait – puis elle presse les oranges et fait cuire le bacon et les œufs. Elle est vraiment très adroite en cuisine.»
Quand Joe a commencé à sortir avec elle, certains membres de la famille se sont demandés quel genre de fille elle était réellement. Peut-être qu’elle faisait partie de ces stars étouffantes et vaniteuses.
« Pas Marilyn. On ne pouvait pas demander une belle-sœur plus douce. Vous pouvez parcourir toute cette ville – Joe l’a présentée à tous ses amis et à tous nos parents – et ne trouver personne qui dira un mot méchant à propos de cette fille.
« Elle est simple, honnête, chaleureuse et timide. Tout comme Joe. Ils étaient faits l'un pour l'autre. Je sais que ça paraît ringard, mais c'est vrai. Ils aiment les mêmes choses. Ils ne sortent jamais en boîte de nuit. Ils traînent ici à regarder la télévision et à bavarder.
« Marilyn se lave et se coiffe elle-même. Elle pense toujours à faire quelque chose de gentil pour quelqu'un. Lorsqu'elle était là-bas au Canada pour travailler sur place, elle m'a acheté un poudrier et une étole en cachemire.
«Je savais que c'était une bonne fille la première fois que Joe l'a amenée. Tout de suite, elle aida à faire la vaisselle. Tout ce qu'elle veut, c'est être avec Joe. C'est bon signe. Et autre chose, une grande partie de ce qui a été écrit sur elle n’est que de la foutaise. Cela me met vraiment en colère.
« Ce truc sur le fait qu'elle ne porte pas de sous-vêtements. J'ai passé beaucoup de temps avec Marilyn. Nous avons eu quelques discussions à cœur ouvert et nous sommes également allés faire du shopping. Et je peux vous dire qu'elle porte des soutiens-gorge, des culottes, une ceinture et tout ce que portent les autres filles.
«Nous sommes allés acheter son tailleur de mariage à San Francisco. Elle a acheté deux tenues, dont une chez Joseph Magnin. Je pense qu'elle a payé 149,50 $ pour cela. Cela ne me regardait pas. Je veux dire le prix. Mais c'était un joli tailleur. Bien sûr, elle a été reconnue et harcelée par toutes les personnes présentes dans le magasin. Elle ne partirait pas tant que toutes les petites filles qui voulaient son autographe ne l’auraient pas obtenu.
«Je suis contente que Joe ait épousé Marilyn. La meilleure chose au monde pour eux deux. Je suis juste désolée de ne pas avoir été présente au mariage. J'avais la grippe. Mais j’étais l’une des rares personnes à savoir qu’ils allaient le faire.
« Ils me l’ont dit quelques jours auparavant, et bien sûr, toutes les dispositions ont été prises ici. Et Marilyn était si heureuse. « Marie », a-t-elle dit, « Joe et moi avons décidé de nous marier. » Je l'ai embrassée et des larmes de bonheur sont venues dans mes yeux, et j'ai dit : « Je suis si heureuse, Marilyn. Je suis si honnêtement et vraiment heureuse.

En fait, Joe a fait sa demande à Marilyn le soir du Nouvel An.
Plus tôt dans la soirée, lui et Marilyn étaient au DiMaggio's, le célèbre restaurant de Fisherman's Wharf tenu par deux des frères de Joe, Tom et Dom, et l'ami le plus proche de Joe, Reno Barsocchini. Ils avaient bavardé avec les garçons, puis Joe avait dit : « Retournons à la maison.
Ils montèrent dans la Cadillac Fleetwood 1952 de Joe et rentrèrent chez eux. Ils montèrent les escaliers jusqu'au salon et s'assirent sur le canapé rose devant la baie vitrée.
Joe alluma la télévision. Puis, il est venu s'asseoir à côté de Marilyn. Le programme télévisé montrait diverses célébrations du Nouvel An. Et puis, Joe l'a éteint.
«Nous sommes en 1954», annonça-t-il.
Marilyn le regarda avec attente. "Voici un baiser pour la nouvelle année", dit-il. Puis "Que dirais-tu de te marier très bientôt?"
La réponse de Marilyn fut une longue étreinte. Lorsqu'elle a décidé de parler, Marilyn a dit : « Quand et où tu veux, Joe. »
Elle n’a formulé aucune demande, n’a fixé aucune exigence. Elle savait que Joe voudrait une cérémonie simple, calme et de bon goût. Joe, bien sûr, a essayé de garder tout cela privé. Il a fait un travail magistral.
«Nous avions prévu de nous marier d'abord», a-t-il expliqué, «et de le dire à tous nos amis ensuite. Mais Marilyn avait promis au studio qu'elle les informerait de son mariage. Une demi-heure avant la cérémonie, elle l'a fait. Durant cette demi-heure, le studio a eu le temps d’avertir la majeure partie du monde.
"Nous avons été étonnés lorsque nous sommes entrés dans l'hôtel de ville et avons vu cette foule de gens."
L'incapacité de Marilyn à se présenter à son studio le 4 janvier pour le début de Pink Tights a amené de nombreux cinéphiles à soupçonner que Marilyn et Joe envisageaient de se marier. Certains chroniqueurs ont déclaré qu'ils étaient déjà mariés. L'agent de Marilyn, cependant, a déclaré que les deux seules raisons pour lesquelles Marilyn ne s'est pas présentée au travail étaient l'argent et l'approbation du scénario. Elle voulait que son contrat soit renégocié et elle voulait lire le scénario de Pink Tights. La vraie raison était que Marilyn avait besoin de temps pour se marier, de temps pour acheter un trousseau, de temps pour se préparer.
Du 7 au 14 janvier, elle et Joe peaufinaient les détails de la cérémonie. Durant ces sept jours, toutes sortes de rumeurs ridicules se sont répandues à leur sujet.
Une agence de presse a rapporté que « Marilyn Monroe et Joe DiMaggio accompagnés de Rock Hudson sont arrivés à la Nouvelle-Orléans hier soir. Ils ont été accueillis par un chauffeur et une limousine et sont repartis cinq minutes après être descendus.
Joe et Marilyn ont lu cet article à San Francisco et ont souri. Un jour plus tard, il y avait une histoire en provenance de Las Vegas. « George Solotaire, vieil ami de la star du baseball Joe DiMaggio, est arrivé ce matin à El Rancho Vegas en provenance de New York. On pense que Solotaire organise le mariage de Joe et Marilyn Monroe. Il a passé la journée à discuter avec le propriétaire Belden Katelman.
Quelques heures après la parution de cet article, la plupart des directeurs d'hôtels de Las Vegas ont tenté de joindre DiMaggio au téléphone. Abe Schiller, qui participe à la gestion du Flamingo, a appelé Reno Barsocchini.
"Maintenant, écoutez", a déclaré Schiller, "nous avons appris que Joe et Marilyn envisagent de se marier à Las Vegas. Vous savez ce que les Sands ont fait pour Rita Hayworth et Dick Haymes. Eh bien, nous sommes prêts à nous occuper de tout pour vos deux enfants s’ils se marient ici au Flamingo.
"Je ne pense pas qu'ils envisagent de se marier à Las Vegas", a répondu Barsocchini. "Je n'en sais rien du tout."
Schiller, cependant, est resté fidèle à ses positions. "Je sais qu'ils envisagent de se rendre à Las Vegas", a-t-il affirmé. « Dites-leur que nous allons affréter un avion. Personne ne saura."
Quelques heures plus tard, Schiller était de nouveau au téléphone. « Nous pensons que ces deux-là sont en route pour Las Vegas. En fait, nous le savons. "Je ne pense pas", a déclaré Reno Barsocchini. "Joe est ici au restaurant en ce moment, en train de manger."
"Oh," dit Abe Schiller. "Oh!"

À cette époque, Joe déjeunait avec un vieil ami, le juge Charles Peery, du tribunal municipal de San Francisco. Joe avait appelé le juge la veille et l'avait invité à « manger un morceau avec moi au restaurant . J’aimerais avoir vos conseils. »
Joe, toujours direct et simple, a déclaré à Peery : « Marilyn et moi aimerions nous marier. Très paisiblement. Quelle est la meilleure façon ?»
Le juge Peery a suggéré qu'ils fassent leurs analyses de sang et que cela reste très discret. Il a conseillé à Joe de ne pas demander d'acte. «Nous ferons dactylographier l'acte de mariage dans mon appartement», a-t-il déclaré. « Alors aucun des journalistes ne le saura. » Il a également suggéré que la cérémonie se déroule entre midi et 14 heures. « pendant la pause déjeuner et l'entracte au tribunal. »
«Quand comptez-vous le faire? » a demandé le juge Peery.
« Demain », a dit Joe.
«
Le treize ? »
Joe secoua la tête. « Eh bien ! Je ne savais pas que demain était le 13. Et jeudi 14 ? »
« Très bien », a déclaré le juge.
« Dans mes appartements à une heure de l'après-midi. »
Ils se serrèrent la main. Joe l'a dit à son frère Tom et Reno Barsocchini.
« Reno », dit-il, « je te veux comme mon témoin. Et Tom, seras-tu témoin ? Dites-le à Lee. » Lee est la femme de Tom.
Pendant ce temps, Marilyn a appelé Patty Barsocchini. Elle connaissait Patty et l'aimait bien. Joe était le parrain de la petite fille de Patty, Rena, et Marilyn avait assisté au baptême. Une fois que c'était fini, elle avait dit à Patty: « Si jamais je me marie, j'aimerais que tu sois ma Dame  d'honneur. » Elle a rappelé à Patty cette conversation. Patty était ravie. Les détails des événements ont été élaborés.
Tom et Lee DiMaggio avec M. et Mme Barsocchini devaient se retrouver chez Joe à midi quarante-cinq jeudi.
Ces deux couples quitteraient la maison en premier. Marilyn et Joe suivraient dans leur Cadillac. Toute la noce se glisserait à l’hôtel de ville par l’entrée du sous-sol. Aucun d’eux ne serait vu. Top secret.
Joe et Marilyn ont failli réussir. Mais Marilyn est une jeune femme d'honneur. Elle avait promis au studio qu'elle annoncerait son mariage.
À midi trente, elle a appelé le studio de San Francisco. « Joe et moi allons nous marier dans une salle d'audience dans quelques minutes. » Puis elle a raccroché.
Lorsque Joe et Marilyn arrivèrent devant le cabinet du juge Peery, des journalistes, des photographes, des reporters et des fans attendaient. Il y avait environ 440 invités indésirables.
Grand et droit, vêtu d’un costume bleu, d’une chemise blanche et d’une cravate bleue à pois, Joe ne semblait pas ébouriffé.
Marilyn, dans son tailleur de satin sombre avec col en hermine, rit lorsque quelqu'un lui dit qu'elle et Joe devraient attendre qu'un fonctionnaire vienne avec l'acte de mariage. Pendant cette attente, les photographes et les reporters se sont mis au travail.
« Pensez-vous tous les deux élever une famille ? »
« Nous espérons avoir au moins un enfant. Je le garantis,» dit Joe en souriant.
Marilyn rigola. « J'aimerais en avoir six. » Elle cligna des yeux avec ses faux cils.
Les photographes leur ont demandé de se rapprocher. « Embrasse-la, Joe. Embrasse-la .»
Joe l'embrassa et les flashes crépitèrent.
« Allez-vous abandonner votre carrière au profit de votre mariage ? » On a demandé à Marilyn.
« Quelle différence cela fait-il ? » elle a répondu. «Le studio m'a suspendu. »
« Quand Joe et vous vous êtes-vous rencontrés? »
«
Il y a deux ans, lors d'un rendez-vous improvisé. »
« D'accord, les gars », interrompit Joe. « Je ne veux pas te presser. Mais nous devons vraiment poursuivre la cérémonie. »

Le juge Peery est sorti. «  Tout le monde dehors », dit-il avec bonhomie. « Tout le monde dehors. Juste les protagonistes. »
Le cabinet du juge a été vidé et la porte du sanctum sanctorum fermée. Un journaliste a sauté sur un bureau et a regardé par-dessus le tableau arrière.
Il a répondu : « Ils ne se marient pas. Ils sont tous là-bas en train de boire des martinis. » Les invités du mariage attendaient l’homme titulaire de la licence de mariage.
À ce moment-là, David Dunn, le greffier du comté, se fraya un chemin à travers la foule et pénétra dans le bureau, tenant à la main une demi-douzaine de certificats de mariage vierges. Seulement, il n’y avait pas de machine à écrire. Il est revenu. Le cri s'est élevé pour une machine à écrire. On en a trouvé une et le certificat de mariage a été rempli. Il indique que Marilyn a vingt-cinq ans et Joe trente-neuf ans. Marilyn a signé la licence en premier. Puis Joe l'a signé.
Le juge Peery a interpellé « chut », comme on le fait dans les films lorsqu'une scène importante doit commencer. Alors que le silence s’installait, le juge commença la cérémonie du ring unique en omettant le mot « obéir ». Marilyn a souri tout au long de la cérémonie qui a duré exactement deux minutes et vingt secondes. Joe était sérieux. Après la déclaration de mariage, il prit Marilyn dans ses bras et l'embrassa. La pièce était étouffante et le juge se tourna pour ouvrir les fenêtres.
Ce faisant, la porte s’est ouverte. Les photographes affluèrent. Joe embrassa à nouveau Marilyn pour leur bénéfice. Fatigué de toute cette agitation, il lui prit la main et dit : « D'accord, allons-y. »
Le frère de Joe, Tom, et Lefty O'Doul, le manager de baseball qui avait formé Joe à ses débuts, ont formé une protection en mouvement et ont commencé à avancer dans le couloir. Marilyn et Joe suivirent. Des dizaines de personnes ont tenté de les attraper par le bas.
« C'est une bonne chose, Marilyn », a interpellé quelqu'un, «d'éviter tes fidèles fans.»
Marilyn agita d'une main, celle qui tenait son bouquet de mariée composé de trois orchidées blanches, mais s'accrocha aux pans du manteau de son mari de l'autre. Malheureusement, Joe a fait fausse route et s'est dirigé vers le service immobilier.
La protection en mouvement s'est alors inversée et a de nouveau riposté à travers la foule. Cette fois, Joe et Marilyn atteignirent l'ascenseur. Ils étaient sur le point de débarquer au premier étage, mais Joe a vu une autre foule immense qui attendait et a dit : « Continuons vers le sous-sol. » Il y avait encore une autre foule dans le sous-sol, mais les jeunes mariés se sont battus jusqu'à Larkin Street où Marilyn a sauté dans la Cadillac bleu ciel de Joe.
En partant, Marilyn sourit et secoua la tête. « Et ça, » remarqua-t-elle, « était censé être un mariage tranquille. » A l'étage, le juge Peery secouait également la tête. « J'ai oublié d'embrasser la mariée », marmonna-t-il. « Mon Dieu ! Je suis désolé.  »

Les DiMaggio ont passé leur nuit de noces au Clifton Motel à Paso Robles. Leur dîner de noces, rien que pour eux deux, a été servi à l'hôtel Paso Robles Hot Springs.
Marilyn et Joe sont tous deux de gros mangeurs. Ils commandèrent des steaks épais. Quelques minutes plus tard, d'autres convives les reconnurent et le gérant les déplaça diplomatiquement dans un coin isolé, leur offrant intimité sous la lueur de bougies.
Le dîner terminé, Marilyn a dit à Ned Lutz, le gérant du café, qu'elle et Joe allaient vers le sud en direction de Los Angeles et qu'elle devait se présenter à son studio pour travailler.
Joe et Marilyn ont pris l'autoroute, ont fait demi-tour pour prendre une chambre au Clifton Motel. Lorsque le directeur Ernest Sharp a vu leur nom sur son registre, il les a félicités pour leur mariage. Joe a exigé de Sharp la promesse qu’il n’informerait pas les journalistes.
Sharp a promis. Ce n'est que lorsque les DiMaggio furent partis le lendemain, qu'il révéla où ils se trouvaient. Il a dévoilé son secret à la station de radio KPRL. À ce moment-là, M. et Mme DiMaggio étaient loin.
En fait, les jeunes mariés ont continué vers le sud. Ils sont passés par Los Angeles mais ont décidé de ne pas s'arrêter à l'appartement de Marilyn ou à l'hôtel Knickerbocker juste à côté de Vine Street à Hollywood, où Joe accrochait son chapeau lorsqu'il était célibataire.
C'était une chance pour eux, car des dizaines de journalistes et de photographes campaient en attendant de les interviewer. En fait, les publicitaires du studio ont passé tout le week-end à patrouiller à tour de rôle devant l'immeuble de Marilyn, et toutes les demi-heures environ, ils téléphonaient à Harry Brand, directeur de la publicité de la Twentieth Century-Fox, avec le même triste rapport : « Aucun signe de vie. »
Pendant ce temps, des informations ont commencé à émaner de diverses régions du pays, provenant des amis de Joe et de Marilyn, disant que le couple était parti pêcher au large d'Ensanada au Mexique, qu'ils s'étaient secrètement envolés pour Hawaï et qu'ils étaient cachés dans une cabane dans les Hautes Sierras. Les journalistes ont parcouru la campagne dans le cadre de la plus grande chasse à l'homme qu'Hollywood ait jamais connue.
La pure vérité était que, alors qu’ils avaient disparu, ils s'étaient retirés dans la montagne à moins de 160 km d’Hollywood, profitant d’une lune de miel ravissante dans le domaine Idyllwild de l’avocat de Marilyn, Lloyd Wright.
Après avoir quitté Paso Robles, ils se sont rendus à Palm Springs, puis ont traversé la route sinueuse et glacée qui mène aux montagnes de San Jacinto surplombant Palm Springs
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Pendant que certains journalistes les cherchaient là-bas, Joe et Marilyn riaient secrètement à quelques pas de là, mais certains à plusieurs milliers de pieds de hauteur dans « le paradis des pauvres » que peu de stars de cinéma ont jamais vu.
Il avait neigé la semaine précédente et la route était couverte de glace, mais Marilyn et Joe y sont parvenus et personne ne les a reconnus sur la route vers Idyllwild, ni même dans la petite station balnéaire, à l'exception de Harry Gibbons, gardien du domaine Wright, qui avait été informé de leur arrivée. Gibbons, cependant, ne le dirait à personne, et même aujourd'hui, si vous lui posez des questions sur ses célèbres jeunes mariés, il se tait et refuse de confirmer ou de nier.
Curieusement, l'actrice la plus médiatisée de toutes a donné à ses sœurs une grande leçon sur la façon de disparaître et de se comporter de manière calme en lune de miel.
Lorsque MODERN SCREEN a finalement été le premier à dévoiler son secret, Marilyn a avoué : « C'est vrai. Joe et moi avons passé notre lune de miel là-bas et c'était paradisiaque. Nous avions une intimité absolue et personne ne nous a dérangés. Comment l'avez-vous su, d'ailleurs ? Nous avons gardé le secret pendant plus d’une semaine et nous n’avions jamais pensé que quiconque le découvrirait, y compris la famille de Joe. »
Le fait est qu'un publicitaire vivant à Idyllwild passait devant le domaine Wright un matin tard et a vu un homme grand, bien bâti, d'apparence familiale, assis à côté d'une piscine enneigée avec une belle blonde prenant un bain de soleil. Le publicitaire n’a pas reconnu la belle presque nue, mais a reconnu Joe parce qu’il était un fan de baseball. Il n’en a parlé à personne d’autre qu’à sa femme qui est une lectrice de MODERN SCREEN – et le secret était dévoilé !
S'ébattant dans la neige et faisant des promenades dans le désert la nuit, sans aucune perturbation du studio, de la famille ou des amis, ces deux-là ont passé une lune de miel dont Marilyn dit, comme toute autre mariée, « C'est quelque chose dont je me souviendrai pour le reste de ma vie.

Lorsqu'il a lu la nouvelle du mariage de DiMaggio, l'agent commercial hollywoodien David March a souri et s'est senti « bien, réchauffé et épanoui ». C'est lui qui, le premier, a réuni les amants.
« Compte tenu de ce qui s’est passé », déclare March, « je n’oublierai jamais la séquence des événements. C'était en juin 1952. J'étais adossé au bar de la Villa Nova sur Sunset Boulevard. Joe est arrivé par hasard. « Qu’est-ce qui mijote en cuisine ? » a-t-il demandé.
« Pas grand-chose, répondis-je. J'essaie de monter une petite affaire, en essayant d'avoir Marilyn Monroe comme cliente.  »
« Eh bien, Joe a été un peu surpris par ça. « Écoute, dit-il, connais-tu vraiment Marilyn Monroe ? J’adorerais certainement avoir un rendez-vous avec elle.
« Je vais essayer d'arranger ça », ai-je dit. « Mais je ne garantis rien. »
Ensuite, j'ai téléphoné à Marilyn et lui ai dit : « Ça te plairait de rencontrer un gars vraiment sympa ? »
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Ce n’était pas l’un de ses bons jours.
Je suppose qu'elle était maussade et déprimée et elle est revenue en disant : « Y en a-t-il ? »
« Ce type s’appelle Joe DiMaggio », lui ai-je dit. « C'est un gentleman, Marilyn, dans tous les sens du terme. Je pense que vous vous aimerez bien. » Elle a accepté d’essayer.
L’après-midi du rendez-vous, cependant, elle a changé d’avis et a essayé de me chercher partout. Pas de chance. Cette nuit-là, elle entra dans la Villa Nova. J'étais assis là avec mon rendez-vous, Peggy Rabe, et avec Joe. Elle portait une robe décolletée et elle regardait les baies. Je pouvais voir que Joe retournait son couvercle.
Il a été vraiment impressionné et je pense qu’elle l’était aussi. Ils se sont bien entendus dès le début. Ils étaient en train de s'échauffer, en discutant, quand Mickey Rooney est arrivé.
Eh bien, Mickey commence à parler de baseball à Joe. C'était une époque où Joe ne pensait pas au baseball, mais Mickey n'arrêtait pas de jacasser, yack, yack, yack, et finalement Marilyn, qui ne connaissait pas les jeux de compression depuis le troisième but, en a assez de tout cela et dit qu'elle doit recevoir un appel tôt le lendemain matin et doit rentrer chez elle.
Savez-vous ce que Joe a fait ? Il s'est levé d'un bond. «Dave», dit-il, «occupe toi de tout.» Et puis il se tourna vers Marilyn. « Pourriez-vous me conduire à mon hôtel ? » dit-il. Elle a juste souri et ils sont partis.
« Un jour ou deux après, quand je lui ai demandé ce qu'elle pensait de Joe, elle a répondu : « Il a l'air d'être un gars vraiment sympa. Mais peut-être qu’il ne m’aime pas. »
« Que veux-tu dire ? » ai-je demandé.

« Eh bien, dit Marilyn, il m'a demandé si je pouvais le conduire à l'aéroport aujourd'hui et j'ai dit oui et j'ai attendu toute l'après-midi mais il n'a pas appelé. »
« Ne t'inquiète pas », lui ai-je dit. « Il appellera. Il est vraiment épris de toi. »
Quelques heures plus tard, Joe a appelé de San Francisco et depuis ce jour, Marilyn Monroe a un petit ami stable.
La cour a été lente, régulière et même rythmée. DiMaggio n'est ni rapide ni habile. Il a fait la connaissance de Marilyn progressivement. Il refusait de l’emmener aux premières et aux grandes soirées hollywoodiennes – Sidney Skolsky y accompagnait Marilyn – mais la jeune actrice s’en fichait. Elle a fini par comprendre sa nature timide.
Marilyn savait que Joe était amoureux d'elle lorsqu'il a commencé à l'emmener avec lui à San Francisco pour voir sa famille. La première fois, elle est allée pêcher avec Joe et Tom. «Nous avons juste pêché à la traîne», se souvient Tom, «et avons attrapé notre limite de saumon. Marilyn était au top. Jamais un mot ou une plainte de sa part. Quand je suis rentré à la maison ce soir-là, ma femme Lee m'a dit : « Que penses-tu de la petite amie de Joe ? » Et j'ai répondu : « C'est drôle. Elle est comme Joe. Elle est calme, simple et timide et je l’aime beaucoup. »
Tout le clan DiMaggio ressent la même chose à propos de Marilyn. Maintenant qu’elle fait partie de la famille, Marilyn dit : « C’est difficile pour moi de croire que j’ai autant d’amis, autant de parents dans ce monde. Quand j'étais toute petite, je n'avais personne. Maintenant, j’ai tellement de bonnes personnes à aimer.
 »

  Les DiMaggio partageront leur temps entre San Francisco et Hollywood.
À San Francisco, Joe possède une grande maison blanche surplombant la baie.Elle est remplie de ses trophées de baseball.C'est sa sœur Marie qui s'en occupe depuis le décès de sa mère, il y a trois ans.Elle continuera probablement à y vivre.
À Hollywood, Marilyn loue un petit appartement meublé avec goût sur .Doheny DriveJoe le décrit comme « confortable ».
L’un des frères de Joe dit qu’il pense qu’il deviendra trop petit très vite.« Surtout », ajoute-t-il, « si Joe est la moitié du gars qu'était notre vieil homme.Papa a eu neuf enfants, tous grands, en bonne santé et forts.Chaque fois que Marilyn se souvient de cela, elle affiche un large sourire. »
J’ai dit quand nous nous sommes mariés, que j’aimerais avoir six enfants. «Je sais que ce n'est pas aussi bon que Mamma DiMaggio. Mais diriez-vous que c’est mal ? »

FIN


Caption photos
Légende photos

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-1 
Joe and Marilyn, with Betty Barsocchini, wife of Joe’s best friend and Marilyn’s matron of honor,
plus newsmen tipped off by 20th Century-Fox,
walked to Judge Peery’s chambers, where wedding took place.
Joe et Marilyn, avec Betty Barsocchini, épouse du meilleur ami de Joe et dame d'honneur de Marilyn,
ainsi que des journalistes avertis par la 20th Century-Fox,
se sont rendus au cabinet du juge Peery, où le mariage a eu lieu.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-2 
Wedding was delayed while typewriters and marriage licenses were located.
Newsmen fussed impatiently; Joe and Marilyn were calm.

Le mariage a été retardé le temps de localiser les machines à écrire et les licences de mariage.
Les journalistes s'affairaient avec impatience ; Joe et Marilyn étaient calmes.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-7 
“We want six kids,” the happy bride announced.
Joe, who comes from a huge family, was less specific but guaranteed at least one.

"Nous voulons six enfants", a annoncé l'heureuse mariée.
Joe, issu d'une grande famille, était moins précis mais en garantissait au moins un.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-8 
Joe’s ex-wife, actress Dorothy Arnold, is mother of his son, 12-year-old Joseph Paul.
Joe Jr, and Marilyn are good friends.

L'ex-femme de Joe, l'actrice Dorothy Arnold, est la mère de son fils, Joseph Paul, 12 ans.
Joe Jr et Marilyn sont de bons amis.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-3 
After a candlelight-and-steak dinner at the Paso Robles Hot Springs Hotel,
Joe and Marilyn remarked that they were heading for Los Angeles.
They drove away in that direction, then, to avoid publicity, doubled back for a wedding night at the Clifton Motel in Paso Robles.
They left the following morning in Joe’s ’52 Cadillac.

Après un dîner aux chandelles et un steak à l'hôtel Paso Robles Hot Springs,
il a été remarqué que Joe et Marilyn se dirigeaient vers Los Angeles.

Ils sont partis dans cette direction puis, pour éviter toute publicité, sont revenus pour une nuit de noces au Clifton Motel à Paso Robles.
Ils sont partis le lendemain matin dans la Cadillac 52 de Joe.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-4 
Manager E, B. Sharp and wife kept newlyweds’ whereabouts a secret overnight.
Le directeur E, B. Sharp et son épouse ont gardé secret l’endroit où se trouvaient les jeunes mariés pendant la nuit.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-5  1954-04-Modern_Screen-USA-photo-6 
- Typical at the many attractive motels along the highways of California
is the well-kept cottage in which Joe and Marilyn began their marriage—the second for each.

- The DiMaggios preferred their municipal ceremony and this quiet motel room
to the elaborate wedding on the Hayworth-Haymes style offered them by a Las Vegas hotel.

- Le cottage bien entretenu dans lequel Joe et Marilyn ont commencé leur mariage,
le deuxième pour chacun, est typique des nombreux motels attrayants le long des autoroutes de Californie.

- Les DiMaggio préféraient leur cérémonie municipale et cette chambre de motel tranquille
au mariage élaboré dans le style Hayworth-Haymes que leur proposait un hôtel de Las Vegas.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-9 
Joe DiMaggio’s Famous Restaurant on Fisherman’s Wharf is managed by his friend Reno Barsocchini,
who served as best man at the wedding. Photos of ball players line the walls.

Le célèbre restaurant de Joe DiMaggio sur Fisherman's Wharf est géré par son ami Reno Barsocchini,
qui a été témoin du mariage.
Des photos de joueurs de baseball bordent les murs.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-10 
Newsmen established a ’round-the-clock dragnet around Marilyn’s Hollywood apartment
—but the honeymooners were safely hidden in Idyllwild, tiny San Jacinto mountain resort.

Les journalistes ont établi une surveillance 24 heures sur 24 autour de l'appartement hollywoodien de Marilyn,
mais les jeunes mariés étaient cachés en toute sécurité à Idyllwild, la petite station de montagne de San Jacinto.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-11 
They expect to spend much of their time in the three-storied Beach Street home
Joe shares with his sister, Marie DiMaggio.

Ils s'attendent à passer une grande partie de leur temps dans la maison à trois étages de Beach Street
que Joe partage avec sa sœur, Marie DiMaggio.

1954-04-Modern_Screen-USA-photo-12  1954-04-Modern_Screen-USA-photo-13  1954-04-Modern_Screen-USA-photo-14 
- Marie, who could not attend the wedding because of an attack of the flu,
keeps the house filled with pictures of her brother.

- Avid TV fans, Marilyn and Joe spend many evenings in traditional livingroom.
- For family dinners, Marilyn sets the table.
- Marie, qui n'a pas pu assister au mariage à cause d'une grippe,
garde la maison remplie de photos de son frère.

- Passionnés de télévision, Marilyn et Joe passent de nombreuses soirées dans un salon traditionnel.
- Pour les dîners de famille, Marilyn met la table.


- article en ligne sur Vintage Paparazzi -


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copyright text by Modern Screen / Traduction par GinieLand. 

24 décembre 2023

N comme Noël


Les Noëls de Marilyn Monroe 
xmassep 
The Marilyn Monroe's Christmas


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*Noël 1939 avec Grace: La Musique*
Norma Jeane, âgée de 13 ans, vit chez Ana Lower, la tante de Grace McKee Goddard. En cadeau de Noël, Grace offre à Norma Jeane un tourne-disque portatif Victrola, sur lequel elle écoute les disques de Glenn Miller.
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2023-12-24-XMAS-MM-1939-12-music-1  photographies d'illustration: un tourne-disque Victrola d'époque + album de Glenn Miller
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 *Christmas 1939 with Grace: The Music*
Norma Jeane, aged 13, lives with Ana Lower, Grace McKee Goddard's aunt. For Christmas present, Grace gives Norma Jeane a windup portable Victrola, on which she listens to Glenn Miller records.
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 *Noël 1941 avec Jim: Rencontre du Futur Mari*
Grace Goddard demande à Ethel Dougherty si son fils de 20 ans Jim Dougherty pourrait escorter Norma Jeane, âgée de 15 ans, au bal de Noël organisé chez Adel Precision Products, où Doc Goddard (le mari de Grace) travaille. Jim accepte. Norma Jeane passe donc la soirée de la fête de Noël à danser des slows avec Jim Dougherty, s'appuyant tendrement contre lui; tel se souviendra Jim: elle s'appuyait "très près, les yeux bien fermés, et même Grace et Doc ont vu que je n'étais pas seulement le bon voisin Sam, pour ainsi dire. Je passais un moment inoubliable avec cette petite fille, qui ne semblait plus si petite." Il s'agit de la première sortie officielle de Norma Jeane avec un homme, qui deviendra son époux 6 mois plus tard.
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2023-12-24-XMAS-MM-1941-12-jim-3 photographie d'illustration Norma Jeane & Jim (en 1945)

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 *Christmas 1941 with Jim: Encounter a Future Husband*
Grace Goddard asks Ethel Dougherty if her 20 years old son Jim could escort Norma Jeane, aged 15, to the Christmas ball at Adel Precision Products, where Doc Goddard (Grace's husband) works. Jim accepts. Norma Jeane therefore spends the evening of the Christmas party slow dancing with Jim Dougherty, leaning against him tenderly; as Jim will remember: she was leaning "extra close, eyes tight shut, and even Grace and Doc saw that I wasn’t just being Good Neighbor Sam, so to speak. I was having the time of my life with this little girl, who didn’t seem or feel so little any more.This is Norma Jeane's first official outing with a man, who will become her husband 6 months later.
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 *Noël 1943 au bal avec Jim: Une Danse Nostalgique*
Norma Jeane vit sur l'île de Santa Catalina avec son mari Jim Dougherty, suite à son affectation dans la Marine marchande. Pour le Noël 1943, le service maritime a organisé un grand bal dansant avec le célèbre
orchestre Stan Kenton, dans le grand casino de l'île, à Avalon. A cette soirée,
Norma Jeane ne boit pas d'alcool, mais des boissons au gingembre. Le gala dure près de 7 heures et on raconte que Jim n'a dansé qu'une seule fois avec sa femme. Il est resté à l'écart une bonne partie de la soirée, à écouter et observer. Quand à Norma Jeane, elle racontera cette fête de Noël dans une lettre adressée à sa soeur Berniece, qui lui a envoyé une photo d'elle et son mari Paris Miracle, que Norma Jeane a justement reçue pour Noël - extrait de la lettre datée du 02 février 1944:
"Chère Berniece,
Je te remercie beaucoup pour la photo que tu m'as envoyé de toi avec Paris que j'ai reçu à la période de Noël.
(...)
Je ne sais pas si tu as déjà entendu parler de Catalina Island, situé à l'est, c'était (en temps de paix) une très belle station balnéaire pour les vacances d'été et c'est situé à près de 30 miles de Los Angeles.
Ma mère m'y avait emmené pour l'été quand j'avais à peu près sept ans. Je me souviens avoir été au Casino et d'avoir été au dancing avec elle. Bien sûr je n'avais pas dansé, mais elle m'avait laissé m'assoir dans un coin pour la regarder et je me souviens que c'était peu de temps après l'heure d'aller dormir.
Bref, tout ça pour dire que pour la période de Noël, le service maritime a organisé un dancing dans le même casino et moi et Jimmy, nous y sommes allés. Ce fut l'un des plus amusant sentiment que de dancer sur le même sol plus de dix ans après, je veux dire que d'être assez âgée et tout ça, c'est difficile de t'expliquer le sentiment que j'ai ressenti.
"
extrait Lettre du 02/02/1944 - Lettre de Norma Jeane à Berniece
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2023-12-24-XMAS-MM-1943-12-CatalinaBal-1 montage d'illustration: Berniece & Paris Miracle, Stan Kenton & son orchestre,
Norma Jeane & Jim, Casino de Catalina et salle de bal du Casino.

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 *Christmas 1943 at the Ball with Jim: A Nostalgic Dance*
Norma Jeane lives on Santa Catalina Island with her husband Jim Dougherty, following his tour of duty in the Merchant Marines.
For Christmas 1943, the maritime service organized a grand dance ball with the famous Stan Kenton Orchestra, in the island's large casino, in Avalon. At this party, Norma Jeane doesn't drink alcohol, but ginger drinks. The gala lasted almost 7 hours and it was said that Jim only danced once with his wife. He stayed aside for a good part of the evening, listening and observing. As for Norma Jeane, she will tell about this Christmas party in a letter addressed to her sister Berniece, who sent her a photo of her and her husband Paris Miracle, which Norma Jeane just received for Christmas - extract from letter dated 02 February 1944:
"Dear Berniece,
I want to thank you so much for the picture of you and Paris that I received at Christmas time.
(...)
I don't know if you have ever heard of Catalina Island, being from the East, but it was (in peace time) a very beautiful summer resort its and island out have all by itself, about 30 miles from L.A. Harbor.
My mother brought me over for the summer when I was about seven yr old. I remember going to the Casino to a dance with her, of course I didn't dance, but she let me sit on the side and watch her, and I remember it was way after my bedtime too.
But anyway, what I'm getting at is that at Christmas time, the Maritimes service held a big dance at the same Casino and Jimmie and I went. It was the funniest feeling to be dancing on that same floor ten yrs later, I mean being old enough and everything. Oh it hard to explain to you the feeling I had."

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 *Noël 1944 avec les Dougherty: En Famille et entre Amis*
Jim Dougherty, parti en mission dans le Pacifique au sein de la Marine marchande, obtient une permission pour rentrer chez lui pour passer les fêtes de fin d'année avec sa femme Norma Jeane. Depuis que Jim est parti, Norma Jeane est allée vivre chez sa belle-mère Ethel Dougherty (au 5254 Hermitage Street -maintenant Avenue- à North Hollywood). Le couple a donc sans doute passé Noël avec la famille Dougherty. Ils ont aussi dîné au restaurant Hawaïen Clifton Pacific South Seas avec un ami.
Jusqu'au dernier moment, Norma Jeane n'était pas sûre que son mari puisse rentrer, tel qu'elle l'écrit dans une lettre adressée à Grace Goddard datée du 03 décembre 1944:
"Jimmy n'est pas encore rentré à la maison, il devrait peut être revenir avant Noël, mais il n'est pas encore sûr. J'éspère vraiment qu'il rentrera, tout me semble ne pas aller bien sans lui. Je l'aime tellement, hônnetement je ne pense pas qu'il existe un autre homme comme lui. Il est vraiment terriblement adorable."
extrait Lettre du 03/12/1944 - Lettre de Norma Jeane à Grace
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2023-12-24-XMAS-MM-1944-12-Dougherty-1 montage d'illustration: Norma Jeane & Ethel; et avec un ami & Jim Dougherty fin 1944

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 *Christmas 1944 with the Doughertys: with Family and Friends*
Jim Dougherty, on a mission in the Pacific with the Merchant Navy, obtains a permission to back home to spend the end of year holidays with his wife Norma Jeane. Since Jim left, Norma Jeane went to live with her mother-in-law Ethel Doughertys (at 5254 Hermitage Street (now Avenue) in North Hollywood). The couple therefore undoubtedly spent Christmas with the Dougherty familyThey also dined at the Clifton Pacific South Seas Hawaiian restaurant with a friend.
Until the last moment, Norma Jeane was not sure that her husband would be able to come back, as she wrote in a letter addressed to Grace Goddard dated December 3, 1944:
"Jimmie hasn't come home yet, maybe he might make it before Christmas but he doesn't think so. I certainly hope he'll be home, it just won't seem right without him. I love him so very much, honestly. I don't think there is another man like him. He really is awfully sweet."
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 *Noël 1945 avec De Dienes: Changement de Vie et Nouvel Amant*
La cohabitation avec sa belle-mère Ethel Dougherty ne se passant pas très bien (Ethel critique et désapprouve la vie que mène sa belle-fille Norma Jeane, qui entame tout juste une petite carrière de mannequin), Norma Jeane retourne vivre chez "Tante" Ana Lower, sur Nebraska Avenue à Sawtelle, un quartier de Los Angeles. Jim Dougherty obtient, comme l'année précédente, une permission pour rentrer à Los Angeles passer les fêtes de fin d'année avec sa famille. Mais les retrouvailles avec sa femme seront distantes et courtes; il racontera plus tard: "Elle avait une heure de retard. Elle m'a pris dans ses bras et m'a embrassé, mais c'était un peu froid. J'avais deux semaines de congé avant de reprendre mes fonctions à bord le long de la côte californienne, mais je ne pense pas que nous ayons passé deux nuits ensemble pendant cette période. Elle était occupée à faire du mannequinat et gagnait beaucoup d'argent. C'était la première fois que j'avais une idée de son ambition."
Dès son arrivée, Norma Jeane s'empresse de montrer ses photos de mannequin à son mari, qui, en retour, en porte une totale indifférence; il racontera: "Pour moi, elle se transformait en un autre être humain. Elle m'a montré les photos, ses nouvelles robes et chaussures, comme si ce genre de choses m'intéressait. Elle était fière de ses couvertures de magazine et de sa nouvelle popularité chez Blue Book, et elle s'attendait à ce que je le sois aussi. Elle voulait une carrière. En d’autres termes, elle n’était plus la naufragée dépendante ; elle était maintenant une jeune femme ambitieuse, ce qui était inacceptable pour le marin robuste et machiste que j'étais".
Au grand désarroi de ses proches (Ana Lower, Ethel Dougherty et son mari Jim), Norma Jeane part dès le lendemain de l'arrivée de son mari pour aller en périple de poses photographiques avec un photographe, André De Dienes, âgé de 32 ans, qui la paye 200 Dollars, une coquette somme pour l'époque. De Dienes la photographie sur la plage de Zuma, dans le désert de Mojave, et plus au Nord à Yosemite, puis vers le Nevada, dans l'Oregon (au Mount Hood) et Washington. Ils s'arrêtent pour la nuit dans des motels, où malgré la drague persistante de De Dienes, Norma Jeane parvient à dormir dans des chambres séparées.
Norma Jeane apprend par un coup de fil passé à Grace que sa mère Gladys est sortie de l'hôpital depuis plus d'un an et qu'elle vit désormais à Portland, dans l'Oregon. Norma Jeane demande à De Dienes de passer la voir et elle lui rend visite, les bras chargés de cadeaux. Mais Gladys est totalement associale, devenue anorexique et impassible, elle vit dans un hôtel miteux. Norma Jeane est dévastée et André De Dienes la consolera la nuit où ils se sont arrêtés dans une auberge de campagne, prenant cette fois-ci, une chambre commune. Une nouvelle idylle débute ainsi pour Norma Jeane pendant ces fêtes de fin d'année tandis que les retrouvailles avec sa mère sont catastrophiques.

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2023-12-24-XMAS-MM-1945-12-DeDienes_Gladys-1 montage photos d'André De Dienes, des séances avec Norma Jeane et sa mère Gladys

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 *Christmas 1945 with De Dienes: Lifestyle Change and a New Lover*
Cohabitation with her mother-in-law Ethel Dougherty is not going very well (Ethel criticizes and disapproves of the life led by her daughter-in-law Norma Jeane, who is just starting a small career as a model), Norma Jeane returns to live with "Aunt"
Ana Lower, on Nebraska Avenue in Sawtelle, a neighborhood in Los Angeles. Jim Dougherty obtains, like the previous year, permission to come back to Los Angeles to spend the end of year holidays with his family. But the reunion with his wife will be distant and short; he would later say:
"So far as I was concerned, she was turning into another human being. She showed me the pictures, her new dresses and shoes—as if I cared about such things. She was proud of her magazine covers and her new popularity at Blue Book, and she expected me to be, too. She wanted a career.” She was, in other words, no longer the dependent castaway; she was now a young woman with ambition, and this was unacceptable to the sturdy, macho marine."
As soon as she arrives, Norma Jeane rushes to show her modeling photos to her husband, who, in return, shows total indifference; he will tell: "She was an hour late. She embraced me and kissed me, but it was a little cool. I had two weeks off before resuming shipboard duties along the California coast, but I don’t think we had two nights together during that time. She was busy modeling, earning good money. It was my first inkling of her ambition."
To the great dismay of those close to her (Ana Lower, Ethel Dougherty and her husband Jim), Norma Jeane leaves the day after her husband's arrival to go on a journey of photographic poses with a photographer, André De Dienes, aged 32, who paid her 200 Dollars, a tidy sum for the time. De Dienes photographies her on Zuma Beach, in the Mojave Desert, and further North to Yosemite, then towards Nevada, Oregon (at Mount Hood) and Washington. They stop for the night at motels, where despite De Dienes' persistent flirting, Norma Jeane manages to sleep in separate rooms.
Norma Jeane learns through a phone call to Grace that her mother Gladys has been out of the hospital for over a year and is now living in Portland, Oregon. Norma Jeane asks De Dienes to come see her and she visits her, her arms full of gifts. But Gladys is totally associative, has become anorexic and impassive, she lives in a shabby hotel. Norma Jeane is devastated and André De Dienes consoles her the night they stop at a country inn, taking this time, a shared room. A new romance thus begins for Norma Jeane during these end-of-year holidays while the reunion with her mother is catastrophic.

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 *Noël 1946 au travail: en Starlette de Pub*
Le 25 juillet 1946, Norma Jeane Dougherty signe un contrat de six mois avec les studios de la 20th Century Fox, qui la rebaptise d'un nouveau nom "Marilyn Monroe" le 03 décembre. Les studios vont beaucoup plus utiliser Marilyn comme produit publicitaire que comme actrice. Pendant le mois de décembre 1946, Marilyn est envoyée par la Fox pour participer au Noël des enfants et de leur distribuer des cadeaux avec un père-noël, un événement sponsorisé par les voitures Darrin Kaiser Frazer.
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2023-12-24-XMAS-MM-1946-12-Xmas_Children_Kaiser-1 photographies colorisées

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 *Christmas 1946 at Work: Advertising Starlet*
 On July 25, 1946, Norma Jeane Dougherty signed a six-month contract with 20th Century Fox studios, which renamed her a new name "Marilyn Monroe" on December 3. The studios will use Marilyn much more as an advertising product than as an actress. During the month of December 1946, Marilyn was sent by Fox to participate in the Children's Christmas and distribute presents to them with a Santa Claus, an event sponsored by Darrin Kaiser Frazer cars.
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*Noël 1947 chez les Carroll: Changement de Domicile et de Nouveaux Amis*
En décembre 1947, Marilyn emménage dans une maison située au 4215 Rowland Avenue (aujourd'hui renommée Warner Boulevard) à Burbank, en Californie. Mais se sentant isolée, elle passe tous ses week-end du mois de décembre 1947 (et début d'année 1948) dans le ranch du couple Carroll à Granada Hills, dans la vallée de San Fernando. Le couple Carroll (John Carroll et sa femme Lucille Ryman) s'occupe de la carrière de Marilyn; elle a même signé un contrat avec John Carroll comme manager de sa carrière le 04 décembre. Marilyn se montrera de plus en plus intrusive dans la vie du couple, les appelant plusieurs fois par jour au téléphone.

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2023-12-24-XMAS-MM-1947-12-Homes montage photos de la maison de Rowland Avenue et du Ranch des Carroll

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 *Christmas 1947 at the Carroll's: Change of Residence and New Friends*

In December 1947, Marilyn moved into a house at 4215 Rowland Avenue (now Warner Boulevard) in Burbank, California. But feeling isolated, she spent every weekend in December 1947 (and early 1948) at the Carroll couple's ranch in Granada Hills, in the San Fernando Valley. The Carroll couple (John Carroll and his wife Lucille Ryman) take care of Marilyn's career; she even signed a contract with John Carroll as her career manager on December 4. Marilyn will appear more and more intrusive in the couple's life, calling them several times a day on the phone.

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 *Noël 1948 chez les Karger: Désillusion en Amour mais des Amies pour la vie*

Grâce aux 800 Dollars perçus pour la scène qu'elle tourne dans le film des Marx Brothers "La pêche au trésor" tourné en novembre 1948 et la participation à la publicité autour de ce film, Marilyn va tout dépenser en cadeaux de Noël: pour le couple Carroll (en remerciement de leur aide), et à la famille Karger, dont elle est tombée éperdument amoureuse de Fred Karger, son coach vocal sur le tournage du film "Les Reines du Music-Hall" en mai 1948. Elle offre à Fred Karger une montre en or qu'elle achète 500 $ à crédit et dont elle mettra 2 ans à rembourser, sur laquelle elle a fait graver au dos la date du "25/12/48". Bien que Fred Karger l'accueillera dans sa famille (il vivait entouré de femmes: avec sa fille Terry, née d'un premier mariage, sa mère Anne Karger - surnommée "Nana"- et sa soeur Mary Karger - ces femmes Karger resteront des amies proches de Marilyn toute sa vie), il refuse de l'épouser et traitera Marilyn avec mépris. C'est d'ailleurs en cette fin d'année qu'elle prend pleinement conscience qu'elle n'est pas heureuse avec lui et que son amour n'est pas réciproque.
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2023-12-24-XMAS-MM-1948-12-Karger montage photos: Lucille & John Carroll, Fred Karger, Mary & Anne Karger

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 *Christmas 1948 at Karger's: Disillusionment in Love but Friends for Life* 
Thanks to the 800 Dollars received for the scene she shot in the Marx Brothers film "Love Happy" filmed in November 1948 and participation in publicity around this film, Marilyn will spend it all on Christmas gifts: for the Carroll couple (in gratitude for their help), and to the Karger family, with whom she fell madly in love with Fred Karger, her vocal coach on the set of the film "Ladies of the Chorus" in May 1948. She offers Fred Karger a gold watch that she bought for $500 on credit and which will take 2 years to pay entirely, on which she has the date "12/25/48" engraved on the back. Although Fred Karger welcomed her into his family (he lived surrounded by women: with his daughter Terry, born from a first marriage, his mother Anne Karger - nicknamed "Nana" - and his sister Mary Karger - these Karger women will remain friends close to Marilyn all her life), he refuses to marry her and will treat Marilyn with contempt. It is also at the end of the year that she becomes fully aware that she is not happy with him and that her love is not reciprocated.
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 *Noël 1950: Deuil et Dépression*
Depuis 1949, Marilyn est encouragée par son mentor, amant et manager, Johnny Hyde, qui s'occupe d'elle quasiment à plein temps. Il a tout plaqué pour elle (quittant sa femme) et souhaite épouser Marilyn, qui refuse.  Le 16 décembre 1950, il reste dans sa villa de Palm Springs pour se reposer (il a eu plusieurs alertes cardiaques) et il demande à Marilyn de s'occuper des achats de cadeaux de Noël. Il lui donne de l'argent et Marilyn se rend à Tijuana avec Natasha Lytess, sa coach d'art dramatique et amie, pour finir son shopping. Marilyn dépense une grande partie de l'argent pour faire un cadeau à Natasha, une broche camée en ivoire encadrée d'or, après avoir vu Natasha admirer le bijou. C'est pendant leur absence que Johnny va faire une crise cardiaque et décède à l'hôpital du Cedars Lebanon de Los Angeles le 18 décembre. Marilyn en sera dévastée, d'autant qu'elle est exclue de la cérémonie d'enterrement par la veuve de Hyde. Elle assistera tout de même aux obsèques avec Natasha, à l'écart et incognito. Elle est aussi chassée de la maison de North Palm Drive par la famille Hyde qui reprend les vêtements et bijoux que Johnny lui avait offerts; et bien qu'il avait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n’avait pas encore modifié son testament et Marilyn ne reçoit rien. Avec le décès de Johnny Hyde, Marilyn perd un allié, un ami et un père. Pendant des semaines, Natasha Lytess voit Marilyn fondre sans cesse en larmes. Le dimanche 24 décembre 1950, elle reçoit une étole en vison, ultime cadeau que Johnny Hyde lui avait fait livrer pour Noël. Un matin, Natasha Lytess arrive à l’appartement de Marilyn (qui vivait sur Harper Boulevard) et trouve un mot sur la porte : « Je laisse ma voiture et mon étole de vison à Natasha », et un autre mot dans l’appartement qui demandait à Barbara, la fille de Natasha, de ne pas entrer dans la chambre. Natasha découvre Marilyn dans son lit inconsciente, un flacon de pilules de chez la pharmacie Schwab à son chevet. Elle est transportée à l’hôpital où elle subit un lavage d’estomac.
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2023-12-24-XMAS-MM-1950-12-Hyde montage photos de Johnny Hyde & Natasha Lytess 

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 *Christmas 1950: Grief and Depression*

Since 1949, Marilyn has been encouraged by her mentor, lover and manager, Johnny Hyde, who takes care of her almost full time. He gave up everything for her (leaving his wife) and wants to marry Marilyn, who refuses. On December 16, 1950, he stayed at his villa in Palm Springs to rest (he had several heart attacks) and he asked Marilyn to take care of the Christmas gift shopping. He gives her money and Marilyn goes to Tijuana with Natasha Lytess, her drama coach and friend, to finish her shopping. Marilyn spends much of the money to give Natasha a gift, an ivory cameo brooch framed in gold, after seeing Natasha admiring the jewelry. It was during their absence that Johnny suffered a heart attack and died at Cedars Lebanon Hospital in Los Angeles on December 18. Marilyn will be devastated, especially since she is excluded from the burial ceremony by Hyde's widow. She will still attend the funeral with Natasha, apart and incognito. She is also chased out of the house on North Palm Drive by the Hyde family who take back the clothes and jewelry that Johnny had given her; and although he had informed his lawyers of his desire to leave a third of his assets to Marilyn, he had not yet changed his will and Marilyn received nothing. With the death of Johnny Hyde, Marilyn loses an ally, a friend and a father. For weeks, Natasha Lytess saw Marilyn constantly burst into tears. On Sunday December 24, 1950, she received a mink stole, the final gift that Johnny Hyde had delivered to her for Christmas. One morning, Natasha Lytess arrives at the apartment of Marilyn (who lived on Harper Boulevard) and finds a note on the door: "I am leaving my car and my mink stole with Natasha", and another note in the apartment which asked Barbara, Natasha's daughter, not to enter the room. Natasha discovers Marilyn in her bed unconscious, a bottle of pills from the Schwab pharmacy at her bedside. She was taken to hospital where she underwent gastric lavage.
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*Noël 1951: Pin-Up pour les GI's*

En décembre 1951, Marilyn Monroe est élue "Le plus beau cadeau de noël que tous les soldats aimeraient trouver au pied du sapin".
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2023-12-24-XMAS-MM-1951-12-GIs photographies colorisées

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*Christmas 1951: Pin-Up for GI's*

In December 1951, Marilyn Monroe is elected "The mort beautiful Christmas gift every GI would find in their chimney".
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*Noël 1952 avec Joe: En tête-à-tête romantique*
Le 24 décembre 1952, Marilyn Monroe est sur le tournage des "Hommes préfèrent les blondes". A la fin de la journée, une réception est donnée
au studio de la Fox. Puis elle rentre seule dans sa suite louée au Beverly Hills Hotel. En ouvrant la porte, elle découvre Joe DiMaggio, qui lui a fait la surprise d'avoir décoré l'endroit. Alors qu'il devait passer les fêtes en famille, il a choisi de passer cette soirée de réveillon avec Marilyn qui se retrouvait seule. Il a fait installer un sapin décoré, sur lequel il était en train de placer le dernier ornement (une étoile en argent) au sommet quand Marilyn est entrée. Il a commandé un repas, du champagne dans un seau à glace en argent et des bûches qui flambent dans la cheminée. Ce restera pour Marilyn, tel qu'elle le confiera à ses amis plus tard, son meilleur Noël de tous les temps.
Le magazine américain Leatherneck de décembre 1952 publie une photographie de Marilyn portant la robe fushia du film "Niagara", posant devant une couronne de Noël et dédicacée par Marilyn souhaitant un "Joyeux Noël à tous mes gars de la Marines".

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2023-12-24-XMAS-MM-1952-12-Joe photos montage - Le mini arbre de Noël vendu aux enchères 2 880 $ en 2016 par Juliens

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*Christmas 1952 with Joe: Romantic one-on-one*
On December 24, 1952, Marilyn Monroe is on the set of “Gentlemen Prefer Blondes.”
At the end of the day, a reception is given at the Fox studio. Then she returns alone to her rented suite at the Beverly Hills Hotel. When she opens the door, she discovers Joe DiMaggio, who surprised her by having decorated the place. While he was supposed to spend the holidays with his family, he chooses to spend this Christmas Eve with Marilyn who found herself alone. He had a decorated tree installed, on which he was placing the last ornament (a silver star) at the top when Marilyn entered. He ordered a meal, champagne in a silver ice bucket and logs flaming in the fireplace. It will remain for Marilyn, as she confided to her friends later, her best Christmas ever.
The American magazine Leatherneck in December 1952 published a photograph of Marilyn wearing the fuchsia dress from the film "Niagara", posing in front of a Christmas wreath and autographed by Marilyn wishing a "Merry Christmas to all my Marines".

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 *Noël 1953 avec Joe: un Manteau de Fourrure à San Francisco*
Marilyn refuse de tourner le film que lui impose les studios de la Fox, intitulé "The Girl in Pink Tights" (titre traduit par "La Fille en collants roses") jugeant le scénario bien faible. Elle fuit Hollywood et prend l'avion le 23 décembre à 23h45 incognito, enregistrée sous le nom de Miss Norma Dougherty et ayant réservé une place bon marché à l'arrière de l'avion (elle a payé le ticket 15,53 $), pour se rendre via le vol 440 de la Western Airlines à San Francisco où l'attend Joe DiMaggio dans sa maison (au 2150 Beach Street). Elle a pris peu de bagages (un petit sac de voyage contenant un tailleur, une jupe et deux pulls). Ce Noël 1953, Joe lui offre de somptueux cadeaux, parmi lesquels un manteau de vison, qu'elle emportera pour son voyage au Japon avec Joe en février 1954.
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2023-12-24-XMAS-MM-1952-12-SF montage d'illustration: les tickets d'avion, la maison de Joe & Marilyn portant le manteau au Japon

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 *Christmas 1953 with Joe: a Fur Coat in San Francisco*
Marilyn refuses to make the movie imposed on her by the Fox studios, entitled "The Girl in Pink Tights", judging the script to be very weak. She fled Hollywood and boarded on a plane on December 23 at 11:45 p.m. incognito, registered under the name Miss Norma Dougherty and having reserved a cheap seat at the back of the plane (she paid $15.53 for the ticket), to go via Western Airlines Flight 440 to San Francisco where Joe DiMaggio is waiting for her in his house (at 2150 Beach Street). She took little luggage (a small travel bag containing a suit, a skirt and two sweaters). That Christmas 1953, Joe gave her sumptuous gifts, including a mink coat, which she took with her for her trip to Japan with Joe in February 1954.
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 *Noël 1954 chez les Greene: Zelda Zonk à New York*
L'année 1954 écoulée aura été forte en émotion dans la vie de Marilyn: des démêlés avec les studios de la Fox, un mariage soldé par un divorce 9 mois plus tard (avec Joe DiMaggio avec qui elle reste en très bon terme) et des soucis de santé (elle subit une opération gynécologique en novembre). Marilyn s'est fortement liée d'amitié avec le photographe Milton H Greene, qui vit sur la Côte Est, à l'opposé d'Hollywood, et ils prévoient en secret de s'associer pour fonder leur maison de production. En décembre 1954, Marilyn quitte Los Angeles en secret (seuls Natasha Lytess, Anna Karger et Joe DiMaggio sont au courant) et prend un vol pour New York, incognito en étant affublée d'une perruque brune et voyageant sous le pseudonyme de Zelda Zonk. Elle est accueillie chez les Greene (Milton et sa femme Amy Greene qui ont un fils, Joshua), dans leur maison de Fanton Hill Road, à Weston, une maison isolée dans la campagne du Connecticut; et où Marilyn occupe une chambre d'amis au rez-de-chaussée, la "chambre mauve". Elle passe les fêtes de fin d'année chez les Greene. Amy Greene racontera: "Le premier Noël que Marilyn a passé avec nous, j'ai pensé que ce serait bien de lui offrir des vêtements d'Anne Klein. Je suis allée voir Ben, je lui ai dit ce que je voulais et il m'a envoyé six tenues. Quand elles sont arrivées, j'ai mis un gros ruban sur la boîte sans l'ouvrir. Le jour de Noël, j'ai offert la boîte à Marilyn. Elle était comme une enfant qui criait; chaque robe était un paradis. Elle aimait particulièrement la robe ballerine blanche avec un dessous de slip. Deux pièces distinctes. "Milton, tu dois me photographier avec ça", a-t-elle dit."
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2023-12-24-XMAS-MM-1954-12-weston montage photos: Marilyn en perruque brune, dans la maison des Greene, et au Noël 1954  

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 *Christmas 1954 at Greene's: Zelda Zonk in New York*
The past year of 1954 was full of emotion in Marilyn's life: problems with the Fox studios, a marriage ending in divorce 9 months later (with Joe DiMaggio with whom she remained on very good terms) and
health concerns (she underwent a gynecological surgery operation in November). Marilyn has become a close friend of photographer Milton H Greene, who lives on the East Coast, on the opposite side of Hollywood, and they secretly plan to team up to found their production company. In December 1954, Marilyn leaves Los Angeles in secret (only Natasha Lytess, Anna Karger and Joe DiMaggio are in the confidence) and takes a flight to New York, incognito, wearing a brown wig and traveling under the pseudonym Zelda Zonk. She is welcomed by the Greenes (Milton and his wife Amy Greene who have a son, Joshua), in their house on Fanton Hill Road, in Weston, an isolated house in the Connecticut countryside; and where Marilyn occupies a guest room on the ground floor, the “mauve room”. She's spending the holiday season with the Greenes. Amy Greene will tell: ​"The first Christmas Marilyn spent with us, I thought it would be nice to get her some Anne Klein clothes. I went to Ben, told him what I wanted and he sent over six outfits. When it arrived, I put a big ribbon on the box without opening it. Christmas day, I gave the box to Marilyn. She was like a squealing child; each dress was heaven. She especially liked the white ballerina dress with an under slip. Two separate pieces. 'Milton, you have to photograph me in this', she said."
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 * Noël 1955 avec ses Amis: le plein de cadeaux à New York *

Marilyn a passé la majeure partie de l'année 1955 à New York où elle y mène une nouvelle vie à fréquenter des intellectuels et à prendre des cours d'art dramatique à l'Actors Studio. En décembre, elle se rend à une exposition consacrée à Rodin au Metropolitan Museum de New York avec Norman Rosten, un poète devenu un ami proche. Elle fait de nombreux achats de Noël chez Saks, le grand magasin chic de la 5ème avenue de New York, accompagnée de James Haspiel, un jeune fan qui la suit partout et avec qui elle a lié une certaine complicité. Peut être a-t-elle passé les fêtes avec les Greene ou avec les Rosten.
Amy Greene racontera que lors d'une journée de shopping dans les grands magasins de la Cinquième Avenue, Marilyn s'y était rendue incognito (lunettes de soleil, perruque brune, vêtements larges), passant ainsi totalement inaperçue auprès des clients comme des employés. Et petit à petit, elle s'est progressivement débarassée de ses artifices, se rendant aux toilettes de la boutique de Saks en ajustant sa tenue et ôtant perruque et lunettes, pour en ressortir sous son identité de star: Marilyn Monroe, provoquant ainsi une grande stupeur auprès de tout le monde. 
Arthur Miller (qu'elle épousera en juin 1956) lui envoie une carte pour Noël intitulée "Pour Marilyn" (sur l'enveloppe, il y a inscrit "Pour la nouille"), sur laquelle est représentée un dessin de deux personnages découragés avec la légende « Non, je suis plus déprimé que vous. » et Miller y a écrit « Vous ne l'êtes pas non plus ». A l'intérieur de la carte, il parle du cadeau qui accompagnait la carte. 

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BLOG-MM-ABCDaire-XMAS-MM-1955-12-NY montage photos: facture de Saks (12/1955), vitrine de Saks à Noël 1960 et Marilyn & Haspiel à New York
La carte de Miller vendu aux enchères 1 280 $ en 2014 par Juliens

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 *Christmas 1955 with Friends: lots of gifts in New York*
Marilyn spent most of 1955 in New York where she led a new life, socializing with intellectuals and taking drama classes at the Actors Studio. In December, she went to an exhibition devoted to Rodin at the Metropolitan Museum in New York with Norman Rosten, a poet who has become a close friend. She does a lot of Christmas shopping at Saks, the chic department store on 5th Avenue in New York, accompanied by James Haspiel, a young fan who followed her everywhere and with whom she has formed a certain bond. Maybe she spends the holidays with the Greenes or the Rostens.
Amy Greene will recount that during a day of shopping in the department stores on Fifth Avenue, Marilyn went there incognito (sunglasses, brown wig, baggy clothes), thus going completely unnoticed by customers and employees alike. And little by little, she gradually got rid of her artifices, going to the toilets of the Saks store, adjusting her outfit and removing her wig and glasses, to emerge under her star identity: Marilyn Monroe, thus causing a great amazement to everyone.
Arthur Miller (whom she will marry in June 1956) sends her a Christmas card entitled "For Marilyn" (on the envelope, he wrote "For Noodle"), on which is represented a drawing of two despondent characters with the caption "No, I'm more depressed than you are." and Miller wrote "You're not either." Inside the card, he talks about the gift that accompanied the card.

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 *Noël 1958 avec Arthur: Fausse couche et Dépression*
Après le tournage compliqué de "Certains l'aiment chaud", Marilyn retourne à New York avec son mari Arthur Miller fin novembre pour se reposer. Elle est enceinte et les médecins lui ont préconisé non seulement du repos, mais aussi de soigner son hygiène de vie (pas d'alcool ni de médicaments). Le 15 décembre 1958, elle est hospitalisée à l'hôpital polyclinique de Manhattan et fait une fausse couche; elle en était à son 3ème mois de grossesse. La triste nouvelle est rapidement publiée dans la presse 3 jours plus tard, déclarant qu'elle va bien physiquement, mais que son moral est au plus bas. Marilyn va beaucoup culpabiliser, se sentant responsable de la perte du foetus, tel qu'elle l'écrira aux Rosten, elle prenait des barbituriques (de l'Amytal) et a bu du vin de Xérès. Elle passe les fêtes de Noël et du Nouvel An dans un état de déprime, qui va perdurer plusieurs semaines, multipliant les séances chez sa psychiatre Marianne Kris.
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2023-12-24-XMAS-MM-1958-12-NY montage photos de Marilyn enceinte en novembre 1958 et les articles de presse

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 *Christmas 1958 with Arthur: Miscarriage and Depression*
After the complicated filming of "Some Like It Hot", Marilyn returns to New York with her husband Arthur Miller at the end of November to rest.
She is pregnant and the doctors have recommended not only rest, but also to take care of her lifestyle (no alcohol or medications). On December 15, 1958, she is hospitalized at Manhattan Polyclinic Hospital and suffered a miscarriage; she was in her 3rd month of pregnancy. The sad news was quickly published in the press 3 days later, stating that she was doing well physically, but that her morale was at its lowest. Marilyn will feel a lot of guilt, feeling responsible for the loss of the fetus, as she wrote to the Rosten, she took barbiturates (Amytal) and drank sherry wine. She spends the Christmas and New Year holidays in a state of depression, which lasted for several weeks, increasing the number of sessions with her psychiatrist Marianne Kris.
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 *Noël 1960 avec les Strasberg:  Lassitude*

Marilyn passe les fêtes de Noël 1960 à écouter de la musique en buvant du champagne avec la famille Strasberg, dans leur appartement de New York: avec Lee Strasberg (co-fondateur de l'Actors Studio), sa femme Paula Strasberg (devenue la coach attitrée de Marilyn qui l'accompagne sur ses tournages de films), et leurs enfants Susan (qui a 22 ans) et John (qui a 17 ans). Marilyn vient officiellement de se séparer d'Arthur Miller (annonce faite à la presse début novembre) et elle renvoie l'image d'une femme emplie de lassitude. Elle reste proche des enfants de ses ex-maris: elle envoie des cadeaux et cartes de Noël à Joe DiMaggio Jr (le fils de Joe), et Robert et Jane Ellen Miller (les enfants d'Arthur).
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2023-12-24-XMAS-MM-1958-12-Strasbergs montage d'illustration: Marilyn écoute de la musique, danse, boit du champagne;
photos des Strasberg, Joe DiMaggio Jr, Jane Miller, Robert Miller

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*Christmas 1960 with the Strasbergs: Weariness*

Marilyn spends the Christmas holidays of 1960 listening to music while drinking champagne with the Strasberg family, in their New York apartment: with Lee Strasberg (co-founder of the Actors Studio), his wife Paula Strasberg (who became the
Marilyn's official coach on her film shoots), and their children Susan (who is 22 years old) and John (who is 17 years old). Marilyn has officially separated from Arthur Miller (announcement made to the press at the beginning of November) and she conveys the image of a woman full of weariness. She remains close to her ex-husbands' children: she sends gifts and Christmas cards to Joe DiMaggio Jr (Joe's son), and Robert and Jane Ellen Miller (Arthur's children).
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 *Dernier Noël en 1961 avec Joe: chez les Greenson*
Joe DiMaggio vient à Los Angeles le 23 décembre et il décore l'appartement de Doheny Drive de Marilyn avec un sapin et remplit son réfrigérateur de champagne et de caviar, pensant certainement passer un Noël similaire de celui de 1952, c'est à dire en tête-à-tête. Mais Marilyn avait déjà accepté une invitation chez les Greenson (Ralph Greenson est son psychiatre) pour le dîner de Noël. Joe, frileux d'y aller car il est timide avec les étrangers, finit par accepter à contrecœur, dans l'unique but de faire plaisir à Marilyn.

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BLOG-MM-ABCDaire-XMAS-MM-1961-12-Greensons montage d'illustration: photos de Marilyn & Joe en 1961; la famille Greenson

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*Last Christmas in 1961 with Joe: at the Greenson's*
Joe DiMaggio comes to Los Angeles on December 23 and he decorates Marilyn's Doheny Drive apartment with a tree and fills her refrigerator with champagne and caviar, no doubt thinking of having a Christmas similar to that of 1952, that is to say in
face-to-face. But Marilyn has already accepted an invitation to the Greensons (Ralph Greenson is her psychiatrist) for Christmas dinner. Joe, reluctant to go because he is shy with strangers, ends up agreeing reluctantly, with the sole aim of pleasing Marilyn.

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Les cartes de Noëls
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The Christmas cards
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Cartes reçues
Cards received


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Carte de sa soeur Berniece, non datée

Carte de Noël de Berniece Miracle, la demie-soeur de Marilyn, adressée à Marilyn: "Peu importe ce qui rend le jour de Noël joyeux, et la saison aussi. Peu importe ce que vous voulez pour la nouvelle année, je vous le souhaite de l'obtenir", signée par Berniece.
Vendu aux enchères "From the Archives of Marilyn Monroe's Personal Property" lot 663 le 13/06/2019 par Julien's Auctions
et revendu 780 $ aux enchères "Hollywood: Classic & Contemporary" lot 154 le 23/04/2023 par Juliens

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Card from her sister Berniece, undated
Christmas card from Berniece Miracle, Marilyn's half-sister, addressed to Marilyn: "Whatever makes Christmas day merry, and the season a happy one, too. Whatever you want in the new year, that's what this wishes for you", signed by Berniece.
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Carte de sa belle-soeur Marie DiMaggio, non datée

Carte de Noël de Marie DiMaggio (sœur de Joe DiMaggio) adressée à Marilyn: "Joyeux Noël et bonne année", avec le nom de Marie imprimé au bas du message de la carte.
Vendu aux enchères "From the Archives of Marilyn Monroe's Personal Property" lot 662 le 13/06/2019 par Julien's Auctions
et revendu 260 $ aux enchères "Hollywood: Classic & Contemporary" lot 154 le 23/04/2023 par Juliens
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Card from sister in law Marie DiMaggio, undated
Christmas card from Marie DiMaggio (sister of Joe DiMaggio): "A Merry Christmas and a Happy New Year," with Marie's name printed at the bottom of the card's message.
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Carte d'Ella Fitzgerald, non datée

Carte de Noël d'Ella Fitzgerald adressée à Marilyn, souhaitant un « Joyeux Noël à quelqu'un de gentil », signée à l'intérieur par Ella Fitzgerald.
Vendu 1 875 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" lot 250 le 17/11/2016 par Juliens
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Card from Ella Fitzgerald, undated
Christmas card from Ella Fitzgerald to Marilyn, wishing a "Merry Christmas To Someone Nice", signed inside by Ella Fitzgerald.
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Carte de Liberace, 1954

Carte de Noël de Liberace envoyée à Marilyn, disant: "À Marilyn avec Amour, Liberace", avec l'enveloppe portant la date du 16 décembre 1954.
Vendu 2 187,50 $ aux enchères "Icons And Idols: Hollywood, Bob Mackie And Sharon Tate" lot 412 le 16/11/2018 par Juliens

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Card from Liberace, 1954
Christmas card from Liberace sent to Marilyn, reading “To Marilyn with Love, Liberace”, with the envelope with date stamped December 16, 1954.
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Carte de Dame Sybil Thorndike, 1956-1957

Un message de Noël manuscrit de Dame Sybil Thorndike, actrice partenaire de Marilyn dans "Le Prince et la Danseuse".
Vendu 500 $ aux enchères "Hollywood Legends & Luminaries" lot 390 le 28/04/2021 par Juliens

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Card from Dame Sybil Thorndike, 1956-1957
A handwritten Christmas greeting from Dame Sybil Thorndike, who costarred with Marilyn in "The Prince and the Showgirl".
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Carte d'Yves Montand et Simone Signoret, 1959

Un message de Noël manuscrit de Yves Montand et Simone Signoret envoyé à Marilyn, sur du papier à lettres du Beverly Hills Hotel à l'encre bleue, avec un dessin représentant un homme sur scène sous le texte "Joyeux/Noël !!", signé par "Yves" et "Simone".
Vendu aux enchères "Julien's Summer Sale," Partial Lot 816, le 26/06/2009 par Julien's Auctions
et renvendu 1 280 $ aux enchères "Icons and Idols 2014: Hollywood Featuring Property From the Life and Career of Marilyn Monroe" lot 888 le 05/12/2014 par
Juliens

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Card from Yves Montand and Simone Signoret, 1959

A Christmas greeting from Yves Montand and Simone Signoret send to Marilyn, created on Beverly Hills Hotel stationery in blue ink, with a drawing representinga man on stage below the text "Happy/ Christmas!!", signed by "Yves" and "Simone."
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Disque de Truman Capote, 1959

Album LP d'United Artists sorti en 1959 de Truman Capote lisant "A Christmas Memory from Breakfast at Tiffany's", comportant l'inscription sur la couverture « pour Marilyn, avec l'amour de Truman, 1959 ».
Vendu 2 880 $ aux enchères "Property from the Estate of Lee Strasberg" lot 431 le 17/11/2016 par Juliens 
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Disc of Truman Capote, 1959
United Artists LP album released in 1959 of Truman Capote reading "A Christmas Memory from Breakfast at Tiffany's", featuring the inscription on the cover "for Marilyn, with love from Truman, 1959."
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Carte d'une fan, 1961

Carte de Noël de 1961 d'une fan du nom de Vivian Dalton,
adressée à « M.M. (Norma Jeane) », accompagnée d'une photographie en couleur de Dalton posant de manière séduisante, assise sur sa tête de lit avec une photo de Marilyn sur le mur derrière. 
Vendu 192 $ aux enchères "Mae West, Marilyn Monroe, Lucille Ball and Legendary Women of Hollywood (#3256)" du 01/11/2019 par Juliens

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Card from a fan, 1961
1961 Christmas card from a fan by the name of Vivian Dalton, addressed to "M.M. (Norma Jeane)" with a color snapshot of Dalton posing seductively while seated on her headboard with a photo of Marilyn on the wall behind Dalton.
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Cartes envoyées
Cards Sent


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Carte non datée

Carte de Noël signée au stylo vert "Meilleurs vœux, Marilyn Monroe"
Enchères (non vendu) "Profiles in History: Hollywood Summer 2015 #997027"
le 29/09/2015 par Heritage Auction

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Undated Card
Christmas card signed in green pen “Best wishes, Marilyn Monroe
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Carte non datée

Carte de Noël signée au stylo rouge « Marilyn Monroe »
Enchères de Sothebys en ligne sur worthpoint

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2023-12-24-XMAS-MM-card-MM2  

Undated Card
Christmas card signed in red pen “Marilyn Monroe
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Note non datée

Note manuscrite écrite par Marilyn Monroe,
sur son papier à lettre personnel en relief,
pour Joan Greenson, fille du thérapeute Ralph Greenson:

"Merci d'être une amie, Joyeux Noël. Marilyn."

Enchères (lot 807 vendu 3 520 $) "Hollywood Legends"
le 26/06/2010 par Julien's Auction

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Undated Note
Handwritten note written by Marilyn Monroe,
on her personal embossed stationery,
to Joan Greenson, daughter of therapist Ralph Greenson:
"
Thanks for being a Friend, Merry Christmas. Marilyn."

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Sources Livres:
- Marilyn Monroe, La Biographie, de Donald Spoto

Sur le web:
- Post "Stories of Marilyn Monroe's Christmas Past & A Gift List" du blog Mesmerizing Marilyn Monroe


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16 septembre 2023

Timbres "Repoblikan'I Madagasikara", 2023

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7 mars 2023

Le couple Masi

Le couple Masi
The Masi Couple

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Victor & Marguerite Masi
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amis avec Marilyn de 1952 à 1954
friends with Marilyn from 1952 to 1954

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Victor (surnommé 'Chic') Masi est né le 23 novembre 1915; d'origine italienne, il grandit à San Francisco et il est l'un des amis d'enfance de Joe DiMaggio (né le 25 novembre 1914). Leur amitié se transformera même en un partenariat commercial à Los Angeles.
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Victor (nicknamed 'Chic') Masi was born on November 23, 1915; of Italian origin, he grew up in San Francisco and was a childhood friend of Joe DiMaggio (born November 25, 1914). Their friendship even will turn into a business partnership in Los Angeles.
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1952 - tournage de "Who's on first ?" série comique
1ère photo: Bud Abbott, Victor Masi, sans doute Dorothy Arnold, 1ère épouse de Joe;
2ème photo: Joe DiMaggio, Lou Costello, Bud Abbott
3ème photo: Lou Costello, Victor Masi, Joe DiMaggio, Bud Abbott
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Adulte, Victor Masi est un touche-à-tout à Hollywood: parfois acteur (surtout de la figuration), il exerce particulièrement la fonction de cuisinier de la cantine des studios; il possédait d'ailleurs son propre restaurant et il a aussi été le chef cuisinier pendant un an du restaurant italien "Puccini" qui appartenait à Frank Sinatra et Peter Lawford (qui a existé de 1959 à 1962) et situé au 224 South Beverly Drive à Beverly Hills (un lieu fréquenté non seulement par la bande du Rat Pack de Sinatra, mais qui sera aussi un soir de novembre 1959 la rencontre entre John F Kennedy et ses conquêtes Angie Dickinson et Judith Campbell).
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As an adult, Victor Masi is a jack-of-all-trades in Hollywood: sometimes an actor (especially in extras), he particularly performs the function of cook in the canteen of the studios; he also owned his own restaurant and he was also the chef for a year of the Italian restaurant "Puccini" which belonged to Frank Sinatra and Peter Lawford (which existed from 1959 to 1962) and located at 224 South Beverly Drive in Beverly Hills (a place frequented not only by Sinatra's Rat Pack band, but which will also be one evening in November 1959 the meeting between John F Kennedy and his conquests Angie Dickinson and Judith Campbell).
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boîte d'allumettes et cartes de menu du restaurant Puccini
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Sinatra dans son restaurant Puccini

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Ronald Reagan, Barbara Rush, Frank Sinatra
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Frank Sinatra, le couple Jurgens (Curd & Simone), le couple Reagan (Ronald & Nancy)
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Victor est marié à Marguerite Masi (née le 12 octobre 1913). De par ses origines italiennes et de par son métier, Victor Masi fréquente bon nombre de personnalités italiennes à Hollywood.
Le couple Masi connait d'ailleurs bien aussi Bob Hope et sa femme Dolores, car quand leur fille naît le 12 octobre 1945, ils la prénomment Dolores et choisissent Dolores Hope comme marraine pour leur fille. Une fois adulte, leur fille Dolores Masi se fera appeler Dolores Hope Masi, ayant ainsi ajouté le nom de sa marraine.
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Victor is married to Marguerite Masi (born October 12, 1913). Due to his Italian origins and his profession, Victor Masi frequents many Italian personalities in Hollywood.
The Masi couple also know well Bob Hope and his wife Dolores, because when their daughter was born on October 12, 1945, they named her Dolores and chose Dolores Hope as godmother for their daughter. As an adult, their daughter Dolores Masi will call herself Dolores Hope Masi, having thus added the name of her godmother.

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Dolores & Bob Hope
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C'est en travaillant aux studios de la 20th Century Fox que Victor Masi rencontre Marilyn Monroe au printemps 1952 sur le tournage de "Chérie, je me sens rajeunir" (mais peut être l'avait-il déjà rencontré bien avant à la cantine des studios). Faisant office de figurant pendant la scène de rollers, il enseigne même en coulisses le patin à roulettes à Marilyn pour les besoins de la scène.
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It was while working at 20th Century Fox studios that Victor Masi met Marilyn Monroe at the spring of 1952 on the set of "Monkey Business" (but perhaps he had already met her long before in the studio canteen). Acting as an extra during the roller-skating scene, he even teaches roller-skating to Marilyn behind the scenes for the needs of the scene.
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1952-04-MB-MM_with_Victor_Masi-cap-1 
1952 - "Monkey Business" - Marilyn Monroe & Victor 'Chic' Masi

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C'est en découvrant une photographie de Marilyn Monroe qui posait avec les joueurs de base-ball de l'équipe des Chicago White Sox (photographie coup publicitaire prise en mars 1951 ) que Joe DiMaggio aurait craqué sur Marilyn et aurait ainsi demandé à l'homme d'affaires Joe March, qui connaissait Marilyn, d'organiser une rencontre qui aura lieu en mars 1952 au restaurant italien Villa Nova de Los Angeles, telle est la version officielle de leur rencontre. 
D'après Dolores Masi, la fille du couple, la rencontre entre Joe DiMaggio et Marilyn aurait été en quelque sorte initiée par son père, Victor. Cette hypothèse peut être crédible, car Victor Masi fait office de lien entre les deux protagonistes et travaillait sur le tournage de "Chérie, je me sens rajeunir"; d'ailleurs Joe DiMaggio rendra visite à Marilyn sur le plateau. Sans doute Marilyn s'est renseignée sur Joe auprès de Victor qui était l'un de ses amis, et à son tour Joe a du parler de Marilyn à Victor qui la côtoyait à la Fox.
Toujours selon Dolores Masi, lorsque Joe commence à fréquenter de manière plus assidue l'actrice, il aurait demandé l'avis à son père Victor qui lui aurait conseillé de l'épouser mettant en avant le fait qu'elle est "la plus belle femme du monde."
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It was when he discovered a photograph of Marilyn Monroe who was posing with the baseball players of the Chicago White Sox team (publicity stunt photograph taken in March 1951) that Joe DiMaggio would have had a crush on Marilyn and would thus have asked the businessman Joe March, who knew Marilyn, to organize a meeting which will take place in March 1952 at the Italian restaurant Villa Nova in Los Angeles, such is the official version of their meeting.
According to Dolores Masi, the couple's daughter, the meeting between Joe DiMaggio and Marilyn was in a way initiated by her father, Victor. This hypothesis can be credible, because Victor Masi acts as a link between the two protagonists and was working on the filming of "Monkey Business"; moreover Joe DiMaggio will visit Marilyn on the set. No doubt Marilyn found out about Joe from Victor who was one of her friends, and in turn Joe had to talk about Marilyn to Victor who was with her at Fox.
Still according to Dolores Masi, when Joe began to see the actress more regularly, he would have asked his father Victor's advice, who would have advised him to marry her, highlighting the fact that she is "the most beautiful woman of the world."

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1952 - tournage de "Monkey Business" - Joe DiMaggio, Marilyn Monroe, Gary Grant
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La femme de Victor, Marguerite Masi, se rend aussi sur les plateaux de tournage de la Fox pour soutenir Marilyn, notamment quand elle tourne la scène (qui deviendra iconique) de la chanson « Diamonds Are a Girl’s Best Friend » du film "Les hommes préfèrent les blondes" tournée en décembre 1952.
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Victor's wife, Marguerite Masi, also goes to Fox film sets to support Marilyn, especially when she shoots the scene (which will become iconic) of the song "Diamonds Are a Girl's Best Friend" from the movie "Gentlemen Prefer Blondes" filmed in December 1952.
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1952 - "Gentlemen Prefer Blondes" - Marguerite Masi & Marilyn Monroe 
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La version officielle des mois suivants le mariage de Joe DiMaggio et Marilyn Monroe, qui a eu lieu le 14 janvier 1954 à San Francisco, est que les jeunes mariés auraient passé du temps à San Francisco avant d'emménager dans une maison au 508 North Palm Drive à Beverly Hills. Mais Dolores Masi racontera une autre version: le couple serait venu s'installer plusieurs semaines chez les Masi qui vivaient avenue Saloma à Sherman Oaks, dans la banlieue de San Fernando Valley, avant et après leur mariage car d'après Dolores, "Joe ne voulait pas rester seule avec elle", se sentant sans doute soutenu et protégé par ses amis.
La période où le couple est resté vivre quelques temps chez les Masi se situe après leur retour de Corée, sans doute par intermittence au printemps et l'été 1954 (de mars à août, quand Marilyn tournait le film "La Joyeuse Parade") .
La maison des Masi avait trois chambres: celle des parents, celle de Dolores (qui avait 9 ans), et une chambre d'amis où étaient reçus Joe et Marilyn et qui donnait sur le devant de la maison; et une seule salle de bain. "Ils voulaient fuir les médias et nous avions couverts les fenêtres de draps bleus pour que rien ne soit visible de l'extérieur. Mais les médias ont fini par savoir et essayaient de prendre des photos et de forcer la porte mais sans succés car mon père était intraitable avec eux."
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The official version from the months following Joe DiMaggioe's wedding to Marilyn Monroe, which took place on January 14, 1954 in San Francisco, is that the newlyweds spent time in San Francisco before moving into a house at 508 North Palm Drive in Beverly Hills. But Dolores Masi will tell another version: the couple would have come to settle for several weeks with the Masis who lived on Saloma Avenue in Sherman Oaks, in the suburbs of San Fernando Valley, before and after their marriage because according to Dolores, "Joe didn't want to be alone with her", no doubt feeling supported and protected by her friends.
The period when the couple stayed with the Masi for a while was after their return from Korea, probably intermittently in the spring and summer of 1954 (from March to August, when Marilyn was shooting the movie "There's no business like show business") .
The Masi's house had three bedrooms: the parents' one, that of Dolores (who was 9 years old), and a guest bedroom where Joe and Marilyn were received and which overlooked the front of the house; and a single bathroom. "They wanted to run away from the media and we had covered the windows with blue sheets so that nothing was visible from the outside. But the media eventually found out and tried to take pictures and force the door but without success because my father was intratable with them."

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Joe et Marilyn menaient ainsi une vie simple dans une atmosphère sereine et familiale, loin des turpitudes d'Hollywood afin d'échapper à la traque des reporters.
Marilyn aidait aux tâches quotidiennes comme le ménage, faisant la vaisselle avec Marguerite. Ils prenaient tous ensemble le petit déjeuner en famille, préparé par Marguerite Masi ou par Marilyn selon celle qui se levait en premier. Cette photographie de Marilyn Monroe, prise au saut du lit, naturelle et sans maquillage, vêtue d'un kimono qu'elle avait eu lors de son voyage au Japon (début février 1954) a été prise chez les Masi; Dolores Masi commentera la photographie en ces termes: "C'était juste une matinée typique: Marilyn lisant le journal ou un script (...) Même sans maquillage et sans être coiffée, elle était toujours magnifique."
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Printemps 1954 - Marilyn Monroe chez les Masi

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Joe and Marilyn thus led a simple life in a serene and family atmosphere, far from the turpitudes of Hollywood in order to escape the reporters' hunt.
Marilyn helped with daily chores like cleaning, doing the dishes with Marguerite. They had breakfast all together as a family, prepared by Marguerite Masi or by Marilyn depending on who got up first. This photograph of Marilyn Monroe, taken jumping out of bed, natural and without makeup, dressed in a kimono that she had had during her trip to Japan (early February 1954) was taken at the Masi's; Dolores Masi will comment on the photograph in these terms: "It was just a typical morning: Marilyn reading the newspaper or a script (...) Even without make-up and without her hair done, she was still magnificent."

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La journée, Marilyn se rendait sur les plateaux de tournage et Joe s'occupait de ses affaires, puis le soir ils dînaient tous ensemble, le repas étant préparé par Victor Masi, qui était cuisinier et dont les spécialités étaient le poulet parmesan et le poulet cacciatore.
Marilyn appréciait les choses simples de la vie, comme de se brosser les cheveux pendant la populaire émission télévisée des années 1950 "Hopalong Cassidy", tel le racontera Dolores Masi: "Elle entrait et se laissait tomber sur le canapé en disant: 'C'est l'heure de Hopalong?'; c'était l'époque où elle était détendue. Et elle me disait toujours : 'Un jour, j'aurai une petite fille comme toi.'"
Il arrivait aussi à Joe Jr, âgé alors de 12 ans, le fils du premier mariage de Joe DiMaggio d'avec Dorothy Arnold, de venir passer quelques jours chez eux.
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  Ayant été toujours proche des enfants, Marilyn se montrait très attentionnée envers la petite Dolores, qui avait 9 ans, la surnommant "Bébé" ou "Chérie". "Elle était pleine d'amour pour tout le monde, mais j'étais le centre de son attention et elle me traitait comme une adulte." Pour Dolores, Marilyn représentait pour elle "d'abord une amie, puis une sœur aînée, puis une deuxième mère". Elle se souviendra de la douceur de Marilyn: "Une nuit, un criquet est entré dans ma chambre et je criais. Elle m'a rassurée en me disant que c'était une créature de Dieu et qu'il ne fallait pas lui faire de mal. Elle l'a pris et l'a mis en dehors. Elle a toujours pensé que toute vie était précieuse, mais elle était aussi souvent triste." Lors de phases de désespoir, il arrivait à Marilyn de rester au lit.
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During the day, Marilyn went to the film sets and Joe took care of his business, then in the evening they all dined together, the meal being prepared by Victor Masi, who was a cook and whose specialties were chicken parmesan and chicken cacciatore.
Marilyn enjoyed the simple things in life, like brushing her hair during the popular 1950s TV show "Hopalong Cassidy", as Dolores Masi would recount: "She would come in and plop down on the couch and say, 'Is it Hopalong time?'; It was time when she would chill out. And she would always say to me, 'Someday I will have a little girl just like you.'"
It also happened to Joe Jr, then 12 years old, the son of Joe DiMaggio's first marriage to Dorothy Arnold, to come and spend a few days with them.

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Having always been close to the children, Marilyn showed herself to be very attentive towards little Dolores, who was 9 years old, nicknaming her "Baby" or "Honey". "She was full of love for everyone, but I was the center of her attention and she treated me like an adult." For Dolores, Marilyn represented for her "first a friend, then an older sister, then a second mother". She will remember Marilyn's sweetness: "One night, a cricket came into my room and I was screaming. She reassured me by telling me that it was a creature of God and that I shouldn't hurt it. She took it and kicked it out. She always thought all life was precious, but she was also often sad." During phases of despair, Marilyn happened to stay in bed.
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Les couples DiMaggio et Masi faisaient aussi plusieurs sorties familiales ensemble:
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. Des sorties à la plage, notamment à Malibu où un jour, Marilyn et la petite Dolores ont même été emportées par le courant, sauvées par Victor; Dolores se souvient que Marilyn l'a regardé et lui a dit: "C'était moins une !". Pour Dolores, Marilyn avait un côté très enfantin, aimant beaucoup jouer avec elle.
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. Un soir que les deux couples dinent dans un restaurant club à Toluca Lake (dans la vallée de San Fernando à Los Angeles), l'ex-femme de Joe DiMaggio, Dorothy Arnold (actrice et chanteuse), se produit sur scène. Dorothy va saluer Joe et prendre un verre à la table des deux couples.
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. Les Masi ont même accompagné Marilyn et Joe lors de leur court séjour au Mexique en juillet 1953 ; une photographie du couple à San Francisco (lors de leur départ ou retour) a été prise par Victor. (voir article Semaine du 20/07/1953, Mexique - Marilyn et Joe en vacances ).
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. Une vidéo amateur tournée en super huit et en couleur a été révélée aux médias par Dolores Masi en 2006 où on y voit Marilyn et Joe jouer au golf avec le couple Masi. (voir article 1954s, L.A. - Golf avec Joe (Film Footage)
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 1953s-beach-Marilyn_and_Marguerite_Masi-010-1  1953-07-20-san_francisco-MM_with_joe-by_chic_masi-1-1a 
1- Marilyn Monroe & Marguerite Masi à la plage
2- Joe & Marilyn à San Francisco en juillet 1953
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1954s-LA-Sherman_Oaks-Golf_film_footage-with_Masis-cap-1 
Marguerite Masi, Marilyn, Victor 'Chic' Masi

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The DiMaggio and Masi couples also went on several family outings together:
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. Outings to the beach, notably in Malibu where one day, Marilyn and little Dolores were even swept away by the riptide, saved by Victor; Dolores remembers that Marilyn looked at her and said: "That was a close one". For Dolores, Marilyn had a very childish side, loving to play with her a lot.
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. One evening when the two couples dine in a dinner club in Toluca Lake (in the San Fernando Valley in Los Angeles), Joe DiMaggio's ex-wife, Dorothy Arnold (actress and singer), performs on stage. Dorothy goes to greet Joe and have a drink at the two couples' table.
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. The Masis couple even accompanied Marilyn and Joe during their short stay in Mexico in July 1953; a photograph of the couple in San Francisco (when departing or returning) was taken by Victor.. An amateur video shot in super eight and in color was revealed to the media by Dolores Masi in 2006 where Marilyn and Joe are seen playing golf with the Masi couple.


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Les deux couples devenant ainsi des amis proches, Victor aurait même prodigué des conseils à Marilyn, comme une sorte de manager officieux. "Des gens autour de Marilyn cherchaient à profiter d'elle. Elle se confiait à mon père qui a commencé à l'aider, vérifiant par exemple le contenu de ses contrats", racontera Dolores Masi en 2003.
Victor Masi aurait aussi conforté l'idée à Marilyn de poser en sac de pommes de terre pour rebooster l'industrie de la pomme de terre qui était en difficulté (voir article 02/1952, Los Angeles - Marilyn en Sac à Patates "Idaho" par Theisen ).
Vic Masi a-t-il travaillé pour Marilyn ? Peut être lui a-t-il rendu des services - d'un point de vue professionnel ou personnel - tel le ferait un secrétaire. Marilyn l'a payé 50 Dollars par un chèque daté du 02 juillet 1952.
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Chèque de 50 $ écrit par Marilyn à l'ordre de "Vic Massy" daté du 02 juillet 1952
Check of $50 written by Marilyn to the order of "Vic Massy" dated July 02, 1952

Lot 213 de la vente aux enchères Julien's Property From The Estate of Lee Strasberg 2016

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Chèque annulé de 70 $ écrit par Marilyn à l'ordre de "Vic Massy" daté du 25 juillet 1952
Canceled check for $70 written by Marilyn to the order of "Vic Massy" dated July 25, 1952

Lot 29 de la vente aux enchères Julien's Hollywood: Legends and Explorers 2020

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The two couples thus becoming close friends, Victor would even have given advice to Marilyn, like a sort of unofficial manager. "People around Marilyn were trying to take advantage of her. She confided in my father who started to help her, checking for example the content of her contracts", Dolores Masi will tell in 2003.
Victor Masi would also have confirmed Marilyn's idea of posing in a potato sack to reboost the potato industry which was in difficulty
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Did Vic Masi work for Marilyn? Perhaps he has done her a favor - from a professional or personal point of view - as a secretary would. Marilyn paid him 50 Dollars by a check dated July 02, 1952.

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Comme elle le fera toujours avec ses amis proches, Marilyn a donné plusieurs effets personnels aux Masi - Dolores Masi affirmant qu'elle avait donné 30 à 40 bijoux et six vêtements, dont certains sont des "costumes" ou bijoux portés dans des films :
- des boucles d'oreilles portées dans "Troublez-moi ce soir" et d'autres de "Sept ans de réflexion",
- un bracelet et des boucles d'oreilles de "Les hommes préfèrent les blondes",
- le chemisier en mousseline noire de "Quand la ville dort",

- un costume Dior,
- un boléro serti de perles qui lui avait été offert par le gouvernement japonais lors de son voyage au Japon en février 1954,
- divers cadeaux apportés de leur lune de miel au Japon.
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As she always will with her close friends, Marilyn gave several personal belongings to the Masi - Dolores Masi claiming that she gave them 30 to 40 jewels and six items of clothing, some of which are "costumes" or jewels worn in films:
- earrings worn in "Don't Bother to Knock" and others from "The Seven Year Itch",
- a bracelet and earrings from "Gentlemen Prefer Blondes",
- the black chiffon blouse from "Asphalt Jungle",
- a Dior suit,
- a beaded bolero given to her by the Japanese government during her trip to Japan in February 1954, 
- various gifts brought from their honeymoon in Japan.

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Après la séparation et le divorce de Joe et Marilyn, on ne sait pour quelle(s) raison(s) les Masi cessent de voir Joe, ce dernier restera toute sa vie fâché contre eux. Pourtant de son côté, Marilyn reste en contact avec eux jusqu'en 1956, l'année de son mariage avec Arthur Miller. Dolores Masi expliquera que "quand il est entré dans sa vie, elle a coupé les ponts; il ne voulait pas qu'elle voit ses anciens amis." Après son divorce d'avec Arthur Miller (annoncé dès le 11 novembre 1960), il semble que Marilyn renoue les liens avec les Masi, de par plusieurs échanges par lettres ou par téléphone durant l'année 1961. Le dernier contact que Marilyn a eu avec eux, c'est un coup de fil pour l'anniversaire de Dolores qui fêtait ses 16 ans -soit le 12 octobre 1961- où Marilyn déclare à la jeune fille: "tu es une jeune femme maintenant".
Quand les Masi apprennent la mort de Marilyn le 05 août 1962, ils accusent le coup. Ils souhaitent assister aux funérailles mais font face au refus catégorique de Joe DiMaggio qui a organisé et filtrer la cérémonie.
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Télégramme envoyé par Vic Masi pour l'anniversaire de Marilyn le 01er juin 1961
Telegram sent by Vic Masi for Marilyn's birthday on June 01, 1961

Lot 397 de la vente aux enchères Julien's Hollywood Legends & Luminaries 2021
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1961-06-08-Beverly_Hills_Hotel-note_telephone-auction_Juliens-2018-2 
Message laissé par téléphone par Mme Masi à Marilyn Monroe
au Beverly Hills Hotel datée du 08 juin 1961
Message left by phone by Mrs Masi for Marilyn Monroe
at
the Beverly Hills Hotel dated June 08, 1961

Lot 597 de la vente aux enchères Julien's Hollywood Legends 2018

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After Joe and Marilyn's separation and divorce, we don't know for what reason(s) the Masis stop seeing Joe, the latter will remain angry with them all his life. Yet for her part, Marilyn remains in contact with them until 1956, the year of her marriage to Arthur Miller. Dolores Masi will explain that "when he came into her life, she cut ties; he didn't want her to see her old friends." After her divorce from Arthur Miller (announced on November 11, 1960), it seems that Marilyn reconnects with the Masi, through several exchanges by letters or by telephone during the year 1961. The last contact Marilyn has with them is a phone call for Dolores' birthday, which was celebrating her 16th birthday - on October 12, 1961 - where Marilyn declares to the young girl: "You are a young lady now".
When the Masi learn the Marilyn's death on August 05, 1962, they blame it. They wish to attend the funeral but face the categorical refusal of Joe DiMaggio who organized and filtered the ceremony.


 Dolores Hope Masi n'a révélé cette intimité que ses parents entretenaient avec le couple DiMaggio qu'en 2003, soit 4 ans après la mort de Joe DiMaggio (décédé en 1999), désirant respecter la volonté de ce dernier qui s'est toujours montré silencieux face aux médias et biographes sur sa vie partagée avec Marilyn, tel qu'elle le racontera à la presse: "Mes parents n'ont jamais rien dit à propos de Marilyn. Je pense maintenant que c'est important d'en parler parce que, la seule fois où elle a mené une vie normale et saine, c'est lorsqu'elle était chez nous."
C'est en se concertant avec son fils William que Dolores a décidé de dévoiler au grand public les effets personnels qu'elle possède de Marilyn. Elle dit en 2006: "Je ne vendrais jamais ces articles. J'ai eu des gens qui m'ont offert des montants ridicules – une personne m'a offert 22 millions pour les bijoux. C'était beaucoup d'argent, mais ça n'a jamais été une question d'argent pour moi."
Elle présente sa collection - intitulée "The Dolores Hope Masi Marilyn Collection" - aux médias en tenant un gala showcase le 11 octobre 2006 à Las Vegas.
Outre les divers effets personnels, Dolores Hope Masi a aussi quelques photographies privées et publiques de Marilyn dans sa collection. Des tirages numérotés de reproduction de certaines de ces photographies sont proposés à la vente (des tirages signées par Dolores Masi avant son décès, sont aujourd'hui revendus sur certains sites aux enchères comme ebay ou etsy).
En 2007, Dolores Masi négociait des contrats pour vendre des reproductions des bijoux (autant du bas de gamme accessible à tous que du haut de gamme, en diamant de platine ou 18 carats) et des copies des vêtements qu'elle possédait de Marilyn; et elle était en négociation pour l'écriture d'un livre, qui ne verra jamais le jour car elle décède prématurément.
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Quelques reproductions de photographies signées par Dolores Hope Masi

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 Dolores Hope Masi only revealed this intimacy that her parents maintained with the DiMaggio couple in 2003, that is to say 4 years after the death of Joe DiMaggio (who died in 1999), wishing to respect the will of the latter who always showed himself silent in the face of the media and biographers on her shared life with Marilyn, as she would tell the press: "My parents never said anything about Marilyn. I now think it's important to talk about it because that the only time she lived a normal, healthy life was when she was with us."
It was in consultation with her son William that Dolores decided to reveal to the public the personal effects that she possesses of Marilyn. She said in 2006: "I would never sell the items. I've had people offer me ridiculous amounts -- one person offered me 22 million for the jewelry. That was a lot of money, but it's never been about the money for me."
She presents her collection - titled "The Dolores Hope Masi Marilyn Collection" - to the media by holding a showcase on 2006, October 11 in Las Vegas.
Besides the various personal effects, Dolores Hope Masi also has some private and public photographs of Marilyn in her collection. Numbered reproduction prints of some of these photographs are offered for sale (prints signed by Dolores Masi before her death are now resold on certain auction sites such as ebay or etsy).
In 2007, Dolores Masi was negotiating contracts to sell reproductions of jewelry (both low-end accessible to everyone and high-end, in platinum or 18-carat diamonds) and copies of Marilyn's clothes that she owned; and she was in negotiations for the writing of a book, which will never done because she dies prematurely.

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- émission américaine ABC Morning Show en 2006 - extrait video


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Victor 'Chic' Masi décède à l'âge de 64 ans, le 22 juillet 1980; sa femme Marguerite Masi meurt à l'âge de 76 ans le 15 mars 1990.
Après avoir vécu sa jeunesse en Californie, Dolores Hope Masi s'installe à Las Vegas, où elle travaille dans l'industrie hôtelière pendant les années 1970s et 1980s. Puis elle travaille dans le domaine juridique en tant que chef de bureau et parajuriste. Mariée avec John James Laverty, elle a un fils William M Masi. Elle décède à Las Vegas à l'âge de 61 ans, le 05 septembre 2007.
La famille Masi (Victor, Marguerite et Dolores) sont enterrés dans le même cimetière de Las Vegas au Palm Memorial Park.
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Victor 'Chic' Masi died at the age of 64 on July 22, 1980; his wife Marguerite Masi died at the age of 76 on March 15, 1990.
After growing up in California, Dolores Hope Masi moved to Las Vegas, where she worked in the hotel industry during the 1970s and 1980s. Then she worked in the legal community as an office manager and paralegal. Married to John James Laverty, she has one son William M Masi. She died in Las Vegas at the age of 61 on September 5, 2007.
The Masi family (Victor, Marguerite and Dolores) are buried in the same Las Vegas cemetery at Palm Memorial Park.


 - Portfolio de la collection -
 En ligne sur DMND Limited
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- Bijoux: boucles d'oreilles, colliers, bracelets, parures, broches -
- Jewelry: earrings, necklaces, bracelets, sets, brooches - 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Drop_Earrings_Pleasures  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Drop_Earrings_Sweet_Dreams  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Angel_Wings 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Dazzling  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Drop_Earrings_Temptation  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Dew_Drops 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Moon_Glow  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Fire_and_Ice  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Starlight 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Sugar_and_Spice  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Earrings_Sunset  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Necklace_Finesse 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Necklace_Morning_Glory  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Bracelet_Elegance  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Bracelet_Romance 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Set_Bombshell  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Set_Desires  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Set_Lucky 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Set_Memories  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Set_Sophistication 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Brooch_Eternity  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-jewels-Marilyn_Brooch_Remembrance 

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- Vêtements / Clothes -
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes-Marilyn_Black_Blouse  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes-Marilyn_Purple_Sweater 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes-Marilyn_Red_Polka_Jacket  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes-Marilyn_Silver_Beaded_Jacket 

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- Accessoires: cols, poudre, parfum et briquets -
Accessories: collars, powder and perfume -
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes_accessories-Marilyn_Angora_Collar  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-clothes_accessories-Marilyn_Beaded_Collar  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-beauty-Marilyn_Make_up_Compact 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-beauty-Marilyn_Perfume  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-objects-Marilyn_DiMaggio_Lighters  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-objects-Marilyn_Japanese_Lighter 

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- Vaisselle: coupe, bol, théière, argenterie -
- Tableware: cup, bowl, teapot, silverware -
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-dishes-Marilyn_Crystal_Wine_Glass  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-dishes-Marilyn_Noritake_Bowl 
Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-dishes-Marilyn_Noritake_Teapot  Dolores_Hope_Masi-Collection_MM-dishes-Marilyn_Silverware 


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> sources:

- article "Les dessous tragiques du mariage de Marilyn et Joe DiMaggio" dans le magazine français OH LA ! 05/08/2003 n°254 / version anglaise du magazine Hello ! 5 August 2003, issue 776, UK.
- Livre "Joe and Marilyn: Legends in Love" de C David Heymann, p135 / Livre "Icon: The Life, Times and Films of Marilyn Monroe Volume 1" de Gary Vitacco-Robles.

- article du 17/06/2006 "Marilyn, quel giorno a Burbank con Di Maggio su un campo da golf" sur Republica

- article du 17/06/2006 "Old Friend Releases Marilyn Monroe Keepsakes" de abcNews
- article du 08/10/2006 "Immortal Mayhem" sur LA Weekly
- article du 10/01/2007 "Dolores Hope Masi Marilyn Collection" sur PRweb

- discussions et informations sur le restaurant Puccini sur le forum Home Theatre Forum
- avis de décès de Dolores Hope Masi du Las Vegas Review Journal
- Les sépultures sur findagrave de Victor C Masi  , de Marguerite Masi et de Dolores Hope Masi 
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17 janvier 2023

Décès de Gina Lollobrigida

gina-01 L'actrice italienne Gina Lollobrigida est décédée ce lundi 16 janvier 2023 à l'âge de 95 ans à Rome, Italie.
« Adieu à une diva du grand écran, protagoniste de plus d'un demi-siècle d'histoire du cinéma italien. Son charme est éternel. Ciao Lollo », a tweeté le ministre de la Culture Gennaro Sangiuliano.
En septembre dernier, la comédienne avait été victime d'une mauvaise chute à son domicile et s'était fracturé le col du fémur, entraînant son hospitalisation.

Italian actress Gina Lollobrigida died on Monday January 16, 2023 at the age of 95 in Rome, Italy.
Farewell to a diva of the big screen, protagonist of more than half a century of Italian cinema history. Her charm is eternal. Ciao Lollo,” Culture Minister Gennaro Sangiuliano tweeted.
Last September, the actress had suffered a bad fall at her home and had fractured the neck of the femur, resulting in her hospitalization.


gina-1954  Née le 4 juillet 1927 à Subiaco (Italie, Latium), Luigia Lollobrigida - de son vrai nom - est issue d'une modeste famille du milieu ouvrier. Elle est remarquée par le milieu cinématographique dans un roman-photo où elle posait sous le pseudonyme de Diana Loris, alors qu’elle poursuivait des études aux Beaux-Arts et participait à des concours de beauté (en 1947, elle termine deuxième au concours de Miss Rome et troisième à celui de Miss Italie). Durant des années, sa présence à l’écran, dans des rôles secondaires, n’est dictée que par ses atouts physiques, sa beauté voluptueuse.
Elle accède aux premiers rôles en France: dans Fanfan la Tulipe, de Christian Jaque (1952) et dans Les Belles de nuit de René Clair (1952), tous deux aux côtés de l'acteur Gérard Philipe. Puis elle accède à la notoriété avec La Belle Romaine, de Luigi Zampa (1954), et reste une inoubliable Esmeralda remarquée dans sa robe rouge dans Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy (1956), puis enchaîne avec les succès de Pain, amour et fantaisie puis Pain, amour et jalousie, de Luigi Comencini (en 1953 et 1954, aux côtés de Vittorio de Sica), Le Grand Jeu de Robert Siodmak (avec Arletty en 1954).

gina-notredame  Born on July 4, 1927 in Subiaco (Italy, Lazio), Luigia Lollobrigida - her real name - comes from a modest working-class family. She was noticed by the cinematographic community in a photo novel magazine where she posed under the pseudonym of Diana Loris, while she was studying at the Beaux-Arts and participated in beauty contests (in 1947, she finished second in the contest of Miss Rome and third to Miss Italy). For years, her presence on the screen, in secondary roles, was dictated only by her physical assets, her voluptuous beauty.
She reached the leading roles in France: in Fanfan la Tulipe, by Christian Jaque (1952) and in Beauties of the Night by René Clair (1952), both alongside actor Gérard Philipe. Then she rose to fame with Woman of Rome, by Luigi Zampa (1954), and remained an unforgettable Esmeralda noticed in her red dress in The Hunchback of Notre Dame by Jean Delannoy (1956), then continued with the successes of Bread, Love and Dreams then Frisky, by Luigi Comencini (in 1953 and 1954, alongside actor Vittorio de Sica), Flesh and the Woman by Robert Siodmak (with Arletty in 1954).

gina-02  Elle part ensuite à Hollywood, faisant face aux assaults d'Howard Hugues qui la maintien séquestrée plusieurs mois dans une chambre de l’Hôtel Town House sur Wilshire Boulevard, à Los Angeles; elle donne la réplique à Humphrey Bogart (Plus fort que le diable, de John Huston, 1953), à Burt Lancaster et Tony Curtis (Trapèze, de Carol Reed, 1956), à Yul Brynner (Salomon et la reine de Saba, de King Vidor, 1959), à Rock Hudson (Le Rendez-vous de septembre, de Robert Mulligan, 1961).
Elle rentre en Italie en 1962, faisant notamment face à une condamnation à deux mois de prison en 1966, finalement amnistiée, pour attentat à la pudeur dans Les Poupées, à cause de tenues osées. Elle tourne en pointillés: La Marine en folie de Franck Tashlin en 1968, Ce merveilleux automne de Mauro Bolognini en 1969, Roi, dame, valet de Jerzy Skolimovski en 1972, puis joue un second rôle (celui de la fée turquoise) dans Les Aventures de Pinocchio, serie télévisée de Luigi Comencini.
Elle se consacre en fait désormais à sa passion pour la photographie dès 1973 en faisant quelques apparitions dans des séries télé américaines pendant les années 1980s (comme dans Falcon Crest) ou des feuilletons italiens dans les années 1990s.

gina-03  She then left for Hollywood, facing the assaults of Howard Hughes who kept her sequestered for several months in a room at the Town House Hotel on Wilshire Boulevard, in Los Angeles; she replies to Humphrey Bogart (Beat the Devil, by John Huston, 1953), Burt Lancaster and Tony Curtis (Trapeze, by Carol Reed, 1956), Yul Brynner (Solomon and Sheba, by King Vidor, 1959), to Rock Hudson (Come September, by Robert Mulligan, 1961).
She came back to Italy in 1962, notably facing a two-month prison sentence in 1966, finally amnestied, for indecent assault in The Dolls, because of daring outfits. She makes films until 1973: The Private Navy of Sgt. O'Farrell by Franck Tashlin in 1968, That Splendid November by Mauro Bolognini in 1969, King, Queen, Knave by Jerzy Skolimovski in 1972, then plays a supporting role (that of the turquoise fairy) in The Adventures from Pinocchio, television series by Luigi Comencini.
In fact, she now devoted herself to her passion for photography from 1973, making a few appearances in American TV series during the 1980s (as Falcon Crest) or Italian soap operas in the 1990s.


 Gina & Marilyn

Le 14 septembre 1954, l'actrice italienne arrive à New York pour participier à la première de l'un de ses films. Le lendemain, soit le 15 septembre 1954, participant à des interviews pour la presse américaine, le journaliste Earl Wilson lui propose de rencontrer Marilyn Monroe, alors en tournage de la fameuse scène de la robe blanche qui se soulève par l'air d'une bouche de métro pour le film Sept ans de réflexion et tourné dans les rues de la ville (sur Lexington Avenue). Après les prises de vues, l'équipe du film se réfugie au cinéma du Trans-Lux Theatre: c'est là qu'Earl Wilson fait les présentations entre Gina Lollobrigida et Marilyn Monroe. La rencontre sera furtive, le temps de prendre quelques photos.
Toute sa vie, en interview, les journalistes aimaient demander à Gina de parler de Marilyn (elle fait partie des rares actrices européennes à avoir été prise en photographie avec Marilyn); elle faisait toujours remarquer que Marilyn était très belle et d'une grande sensibilité.
sur le blog: 15/09/1954 NYC - Sur le tournage de The Seven Year Itch partie 3

On September 14, 1954, the Italian actress arrived in New York to attend the premiere of one of her films. The next day, September 15, 1954, taking part in interviews for the American press, the journalist Earl Wilson offered her to meet Marilyn Monroe, then filming the famous scene of the white dress being lifted by the air of a metro entrance for the film The Seven Year Itch and filmed in the streets of the city (on Lexington Avenue). After the filming, the film crew takes refuge in the Trans-Lux Theater cinema: this is where Earl Wilson makes the presentations between Gina Lollobrigida and Marilyn Monroe. The meeting will be furtive, the time to take some photos.
All her life, in interviews, journalists liked to ask Gina to talk about Marilyn (she is one of the rare European actresses to have been photographed with Marilyn); she always pointed out that Marilyn was very beautiful and very sensitive.

gina-mm-01  

En août 1955, Joe DiMaggio, ex-mari de Marilyn, se rend en Europe. Il fait une escale à Paris avant de se rendre dans le village natal de ses parents à Palermo, en Sicile (Italie). Le 29 août 1955, il rend visite à l'équipe de tournage du film "Trapèze" au Cirque d'Hiver à Paris, où il est photographié avec Gina.

In August 1955, Joe DiMaggio, Marilyn's ex-husband, goes to Europe. He made a stopover in Paris before going to his parents' native village in Palermo, Sicily (Italy). On August 29, 1955, he visited the film crew of the film "Trapeze" at the Cirque d'Hiver in Paris, where he was photographed with Gina.

Gina_Joe-1956-set_trapeze 
Gina_Joe-1955-set_trapeze-1  Gina_Joe-1955-set_trapeze-2a  Gina_Joe-1955-set_trapeze-2b 
Gina_Joe-1955-set_trapeze-3  Gina_Joe-1955-set_trapeze-4 

Magazine Semaine du Monde, 21/09/1955, France
1955-09-21-semainedumonde-1 

Gina était aussi une grande sculptrice, certaines de ses oeuvres étant même parfois gigantesques (comme celle la représentant en Esmeralda). Elle a notamment fait une sculpture de petite taille représentant Marilyn Monroe qu'elle avait nommée "La Amica" ("L'Amitié" en italien).

Gina was also a great sculptress, some of her works being sometimes gigantic (like the one representing herself as Esmeralda). In particular, she made a small sculpture representing Marilyn Monroe which she had named "La Amica" ("Friendship" in Italian).

sculpture_gina_mm-1 

sculpture_gina_mm-2003-10-expo_Hotel de la Monnaie de Paris-1  sculpture_gina_mm-2003-10-expo_Hotel de la Monnaie de Paris-2 
Expo à l' Hotel de la Monnaie de Paris en octobre 2003

sculpture_gina-01  sculpture_gina-02 


Sur le web
article "Gina Lollobrigida parle de Marilyn" sur le blog Ava, Gene, Audrey et Les Autres Ava, Gene, Audrey et Les Autres
filmographie sur imdb 

photographies HQ sur Dr. Macro's


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1 décembre 2022

14/12/2022, DALSHIRE "December Platinum Memorabilia Collection": Lots

2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-01   Enchères "December Platinum Memorabilia Collection"
14 décembre 2022
- 3 lots avec Marilyn Monroe -

> 14/12/2022, DALSHIRE "December Platinum Memorabilia Collection": Vente


Lot 001: MARILYN MONROE & JOE DiMAGGIO SIGNED OAL BALL
Marilyn Monroe (black ink) and Joe DiMaggio (blue ink) signed official American League Joe Cronin Baseball. Though briefly married, the Hollywood icon and Yankees superstar forged a bond that he held onto tightly, even after her tragic death. Their short-lived union and lengthier relationship captured the hearts and attention of a nation. When they met, Monroe was becoming the siren of Hollywood movies, and “Yankee Clipper” DiMaggio had already been labeled the greatest baseball player of all time. Though the marriage would last only nine months, their brief passionate romance and enduring bond continue to fascinate us even today.  This item has been authenticated by Autograph Certification Experts and comes with their Letter of Authenticity.
Estimate: $35,000 - $45,000 / Sold: $ -

2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot01a 
2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot01b  2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot01c  2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot01d 


Lot 054: MARILYN MONROE & JOE DiMAGGIO SIGNED POSTCARD
Marilyn Monroe (June 1, 1926 – August 4, 1962) and Joe DiMaggio (November 25, 1914 – March 8, 1999). Marilyn Monroe and Joe DiMagggio blue ink signed on the front of a 2 cent post card.   Though briefly married, the Hollywood icon and Yankees superstar forged a bond that he held onto tightly, even after her tragic death. Their short-lived union and lengthier relationship captured the hearts and attention of a nation. When they met, Monroe was becoming the siren of Hollywood movies, and “Yankee Clipper” DiMaggio had already been labeled the greatest baseball player of all time. Though the marriage would last only nine months, their brief passionate romance and enduring bond continue to fascinate us even today. Custom matted and framed. This item has been Forensically authenticated by Guaranteed Forensic Authenticators and comes with their Letter of Authenticity.  Guaranteed Forensic Authenticators Guarantees their Opinion.  A complete report of the forensic evaluation is available to any owner of the item current and future.
Estimate: $7,500 - $8,500 / Sold: $ -

2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot54a 
2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot54b  2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot54c  2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot54d 


Lot 094: Marilyn Monroe Signed Check Cut
Marliyn Monroe Blue Ink Signed 1.25 X 3.5 Marilyn Monroe Productions, Inc. Check Cut.  Marilyn Monroe (June 1, 1926 – August 4, 1962).  The world learned of the formation of Marilyn Monroe Productions on January 7, 1955, when a public statement was read out to eighty journalists and friends at the East Sixty-forth Street home of her lawyer, Frank Delaney. Marilyn was appointed company president, with Greene named vice president; 51 percent belonged to Marilyn, the remaining 49 percent to Greene. In going it alone, Marilyn was single-handedly taking on the all-powerful studio system. The immediate reaction at Twentieth Century-Fox was outrage. She was sued by the studio. It took a full year of negotiations before the fledgling company was in a position to announce that it had struck a revised non-exclusive deal with Fox. The huge success of “The Seven Year Itch” the previous summer considerably strengthened Marilyn Monroe Productions’ hand, and Marilyn beat Fox into submission. Her new deal brought a check for past earnings, a new salary of $100,000 for four movies over a seven year period, and approval over all major aspects of her productions. Her victory created one of the first breaches in the Hollywood studio system. After 1957, Marilyn Monroe Productions made no more movies, though it continued to exist for tax purposes to handle Marilyn’s earnings. Professionally custom matted and framed. Comes with a Letter of Authentication from Autograph Certification Experts.
Estimate: $2,500 - $2,900 / Sold: $ -

2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot94a 
2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot94b  2022-12-14-DALSHIRE-December_Platinum_memorabilia-lot94c 


All photos are copyright and protected by their respective owners. 

19 novembre 2022

Dédicace pour Joe DiMaggio

Dédicace d'une photographie de Marilyn Monroe pour Joe DiMaggio
Marilyn Monroe dedication of a photography for Joe DiMaggio

 " I love you Joe,
Marilyn
"

Dedicace_pour_JoeDiMaggio-1 

photographie de Frank Powolny


(source: en vente Heritage Auctions "Historical Platinum Session Signature® Auction #6267" le 01/12/2022)


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