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Divine Marilyn Monroe
DIVINE MARILYN

 Bienvenue sur ce blog entièrement consacré à Marilyn Monroe: sa vie, sa carrière, l'actu ...
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Welcome to this blog entirely dedicated to Marilyn Monroe: her life, her career, the latest news...
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« L’argent ne m’intéresse pas.
Je veux juste être merveilleuse.»

Marilyn Monroe
1926 - 1962  

« I’m not interested in money.
I just want to be wonderful. »

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Norma Jeane Mortensen
Norma Jeane Mortenson

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« Je n'ai jamais aimé le nom de Marilyn.
J'ai souvent regretté de ne pas avoir insisté
pour ne pas m'appeler Jean Monroe.
Mais je pense il est trop tard
pour faire quoi que ce soit maintenant .»
-1952

«  I've never liked the name Marilyn.
I've often wished that I had held out
that day for Jean Monroe.
But I guess it's too late to do anything about it now. 
 -1952

Le 12 mars 1956
Norma Jean Mortensen devient légalement
Marilyn Monroe

March 12, 1956
Norma Jean Mortensen legally becomes
Marilyn Monroe

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lawrence schiller
1 avril 2013

Julien's Auction 04/2013 - Something's Got to Give

lot n°794: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH BY LAWRENCE SCHILLER
 A black and white photograph of Marilyn Monroe celebrating her birthday in her dressing room, with co-stars Dean Martin and Wally Cox on the set of her last film, " Something's Got To Give " (20th Century Fox, 1962), taken by Lawrence Schiller (American, b. 1936), June 1, 1962. Gelatin silver print. Stamped on verso " The Silver Screen / 35 East 28th Street , New York , NY 10016 ."
Estimate: $400 - $600
lot128524 


lot n°795: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH
 A black and white photograph of Marilyn Monroe posing in a bikini during the filming of " Something's Got To Give " (20th Century Fox, 1962).
Estimate: $200 - $400  
lot128525 


 lot n°796: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH BY LAWRENCE SCHILLER
 Marilyn Monroe by the pool on the set of her last film, " Something's Got To Give " (20th Century Fox, 1962), taken by Lawrence Schiller (American, b. 1936). Vintage gelatin silver print. Stamped on verso " Lawrence Schiller / Wm . Read Woodfiled ," " International Copyright , 1962 ," and " Globe Photos / 67 West 44th St ., N . Y . C . 36 , YUkon 6 - 2050 ." Inscribed in ink on verso " Page 7 / body / July 18 / Sge as Bromide / Note layout instruction ."
Estimate: $1000 - $2000 
lot128526 lot128527 


 lot n°797: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH BY LAWRENCE SCHILLER
 Marilyn Monroe by the pool on the set of her last film, " Something's Got To Give " (20th Century Fox, 1962), taken by Lawrence Schiller (American, b. 1936). Vintage gelatin silver print. Stamped on verso " Lawrence Schiller / Wm . Read Woodfiled ," " International Copyright , 1962 ," and " Globe Photos / 67 West 44th St ., N . Y . C . 36 , YUkon 6 - 2050 ." Inscribed in ink on verso " P 13 July 11 / Please Sge as per Bromide on Texo / this must be returned unmarked ."
Estimate: $1000 - $2000
lot128528 lot128529

2 octobre 2012

Lawrence Schiller 2

*photographe. Sur le tournage de 'Something's Got to Give', en 1962:

Lawrence_Schiller_Photographers_Marilyn_Monroe 

-Vous êtes déjà célèbre, maintenant, vous allez me rendre célèbre... dixit Schiller.
-"Ne soyez pas si insolent, les photographes, ça se remplace facilement,
répliqua Marilyn.

2 octobre 2012

Lawrence Schiller 1

*photographe. Marilyn dans la salle d'habillage de 'Let's Make Love' (Le Milliardaire), en 1960:

mm_by_schillerEn regardant par dessus son épaule gauche, elle m'a lancé un sourire mutin qui m'a appris tous ce que je devais savoir sur Marilyn Monroe :
elle savait qui elle était,
elle savait qui j'étais,
elle savait quoi faire...

5 août 2012

Marilyn Monroe, tout est à vendre

lemondelogoMarilyn Monroe, tout est à vendre
le 2/08/2012
Par Frédéric Joignot, envoyé spécial à New York
en ligne
sur lemonde.fr

lemonde_02 lemonde_01
A gauche : Joe DiMaggio, le second mari de Marilyn, est absent du testament de la star.
A droite : les psychanalystes Dorothy Burlingham, Mariane Kris - qui obtient 25 % de la succession - et Anna Freud, dans les années 1970.
FREUD MUSEUM, LONDON | BETTMANN/CORBIS.

Marilyn Monroe rédige son testament le 14 janvier 1961, à 34 ans, à une période douloureuse de sa vie. Elle vient d'annoncer son divorce avec l'écrivain Arthur Miller. Le tournage des Désaxés, de John Huston, a été une épreuve : elle se disputait sans cesse avec son mari, prenait des barbituriques à haute dose. L'année précédente, Le Milliardaire, une comédie de George Cukor, avec Yves Montand, a fait un flop.

Certains journaux la disent finie. L'actrice s'est installée à New York pour suivre à nouveau les cours de théâtre de Lee Strasberg à l'Actors Studio. Le maître des lieux, qui a formé Marlon Brando, Montgomery Clift, James Dean ou Dustin Hoffman, et dont l'épouse, Paula, est devenue le coach de Marilyn, propose de la diriger dans Rain, un téléfilm pour la NBC adapté d'un roman de Somerset Maugham. Marilyn se prépare, écrit à Maugham pour approfondir son rôle. En attendant, désespérée par sa rupture avec Miller, elle consulte chaque jour sa psychanalyste, Marianne Kris.

lemonde_03
 Marilyn Monroe, entourée de l'artiste Sammy Davis Jr et du photographe Milton Greene, dont elle était proche, en décembre 1954.
| BETTMANN/CORBIS

Voilà pourquoi, peut-être, elle lègue alors, après distribution de sommes en liquide à ses proches et à sa demi-soeur Berniece Miracle, 50 % de ses biens, revenus et droits à Lee Strasberg, son mentor. 25 % vont à Marianne Kris, afin qu'elle "les emploie à faire avancer le travail de tout groupe ou institution psychiatrique de son choix". Les 25 % restants ou, au choix, 40 000 dollars, reviennent à sa secrétaire, May Reis. Sinon, n'ayant pas eu d'enfant et son père l'ayant abandonnée, elle laisse 5 000 dollars par an "pour l'entretien et le soutien financier" de sa mère, Gladys Baker, internée dans un hôpital psychiatrique.

Ce testament est contesté aussitôt après sa mort. La conseillère financière de Marilyn Monroe, Inez Melson, qui ne reçoit rien, affirme, en octobre 1962, que l'actrice était "sous l'influence invalidante" des Strasberg et de son analyste. Mais elle est déboutée par le juge Samuel Di Falco, qui entérine le testament.

Aujourd'hui encore, sur le site Marilynmonroe.family.com, ses cousins parlent d'une manipulation de ses dernières volontés par ses proches, alors qu'elle était au plus mal. Plusieurs de ses biographes soutiennent qu'elle allait les modifier, au vu des événements qui ont suivi...

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Lee Strasberg et Marilyn Monroe
PETER BASCH 

En février 1961, le projet Rain avec Lee Strasberg s'écroule. Effondrée, l'actrice s'assomme aux barbituriques. Craignant qu'elle ne se suicide, Marianne Kris la fait admettre à la Payne Whitney Clinic, à Manhattan, où elle est placée en cellule de sécurité. Quand elle constate qu'elle est enfermée, Marilyn Monroe fait une crise de désespoir, casse une fenêtre, demande à sortir. Les médecins la menacent de la camisole de force. Elle fait passer un message à Lee Strasberg par une infirmière : "Le Dr Kris m'a fait enfermer sous la surveillance de deux imbéciles (...). Je suis enfermée avec les cinglés. Je suis sûre de finir comme eux si ce cauchemar se poursuit. Je vous en supplie, aidez-moi." Mais c'est l'ancien joueur de baseball Joe DiMaggio, son deuxième mari, qui, joint par Marilyn, la fait libérer. Il la place dans un centre ouvert, reste près d'elle. Selon Donald Spoto, son biographe le plus sérieux, ils envisageaient de se remarier.

Après cet épisode, l'actrice ne demandera plus jamais l'aide de Marianne Kris et, d'après plusieurs sources, elle fit savoir à son avocat, Milton Rudin, qu'elle souhaitait modifier son testament. Voilà pourquoi beaucoup s'étonnent que la psychanalyste hérite, que Joe DiMaggio, de retour dans sa vie, n'ait rien ou encore que Lee Strasberg reçoive la majeure partie de l'héritage. Selon Patricia Bosworth, du magazine Vanity Fair, Marilyn aurait confié la veille de sa mort au photographe Milton Greene, longtemps son ami et manager, qu'elle pensait que les Strasberg la manipulaient.

Marilyn Monroe décède dans la nuit du samedi 4 août 1962 d'un empoisonnement aigu aux barbituriques. Elle a 36 ans. En dehors de ses droits et royalties, ses biens sont estimés à 92 781 dollars. Ils sont distribués comme le stipule son testament. Ses effets personnels sont pieusement conservées par les Strasberg, qui pensent que ceux-ci rejoindront un jour un musée du cinéma.

Quand, en 1982, Lee Strasberg meurt, sa veuve et seconde femme, Anna, qui n'a jamais connu Marilyn, se retrouve à la tête du Lee Strasberg Theater Institute fondé par son mari, et de la majeure partie de l'héritage Monroe. Peu connue du grand public, Anna Strasberg s'érige aussitôt en stratège de l'exploitation de la marque et de l'image Marilyn Monroe. D'après Nathan Koppel, expert financier au Wall Street Journal, elle "lance son entreprise de licences et de publicité quelques mois à peine après la mort de son mari".

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Anna Strasberg, l'héritière, qui n'a jamais connu Marilyn Monroe, fait la promotion du livre « Fragments », à Francfort, en Allemagne, en 2010. EPA/CORBIS | ULI DECK/

Il faut comprendre qu'en ces années 1980, les budgets de communication des marques explosent. Elles cherchent des égéries, des icônes, des stars avec lesquelles s'associer. Marilyn Monroe est l'une d'elles. Anna Strasberg comprend vite que les royalties de l'actrice sont peu lucratives au regard de ce que pourraient rapporter ses droits à l'image. Les artistes eux-mêmes se sont inspirés de l'icône Marilyn Monroe. En 1954, Willem De Kooning peint une Marilyn aux traits déformés. En 1965, Richard Hamilton exécute My Marilyn, un collage photos. En 1967, c'est au tour d'Andy Warhol de produire plusieurs sérigraphies qui seront vendues dans le monde entier. En 1971, Salvador Dali réalise une lithographie intitulée Mae West, Marilyn Monroe, Mao. En 1982, la photographe américaine Cindy Sherman s'autoportraitise en Marilyn à peine maquillée...

Durant les années qui suivent, de fructueux contrats pleuvent. Les grands magasins Bloomingdale's ouvrent une boutique "Marilyn Monroe" à New York, Absolut Vodka lance un spot de télévision, la société de cosmétiques Revlon récupère son image, un clip pour le parfum Chanel no5 est tourné, même la griffe Nike s'accapare Marilyn sur ses baskets. D'après le Wall Street Journal, la marque "Marilyn Monroe" rapporte 7,6 millions de dollars à Anna Strasberg entre 1983 et 1993.

 QUELLE IMAGE GARDER DE MARILYN ?

Dès lors, comment continuer à faire fructifier cette manne jouant sur l'image et la légende de l'actrice ? Quels souvenirs l'actrice laisse-t-elle dans les mémoires ? Comment la présenter dans des publicités ou sur des produits commerciaux ? Quelle Marilyn Monroe est la plus vendeuse ? La blonde allumeuse de ses débuts ? La star glamour venue souhaiter, le 19 mai 1962, bon anniversaire au président John F. Kennedy, son amant ? Ou l'actrice inquiète de l'Actors Studio ?

Lawrence Schiller, 76 ans, a photographié Marilyn nue sur le bord de la piscine lors du tournage du film Something's Got to Give, abandonné en 1962. Selon lui, "le grand public aime le personnage "Marilyn", la blonde sexy et faussement ingénue que Monroe a inventée de toutes pièces. Quand elle a décidé de poser nue, je lui ai dit : "Vous êtes célèbre, vous allez me rendre célèbre." Elle m'a répondu : "Ne soyez pas insolent, les photographes se remplacent facilement." Pour chaque photo, elle devenait Marilyn, avec son sourire lumineux, sa féminité irrésistible. Ensuite, elle demandait à voir tous les tirages et en éliminait les trois quarts". Pour Schiller, Marilyn Monroe "jouait son va-tout" en posant nue. La Fox voulait la licencier, Liz Taylor était mieux payée qu'elle. "On découvre combien elle est encore belle. Pourquoi personne n'oublie-t-il Marilyn Monroe ? Elle a créé sa propre icône. Elle savait prendre la lumière comme aucune autre star."

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 Un exemplaire du premier numéro du magazine « Playboy » (1953) - avec, en couverture, Marilyn Monroe photographiée par Milton Greene - s'est vendu 31 070 dollars en 2010. | PLAYBOY

Les photos au bord de la piscine ont consacré Marilyn comme la bombe platine à la chair nacrée qui efface Lana Turner et Jean Harlow. C'est cette Marilyn-là qu'Anna Strasberg va vendre en série dans les années 1990. En 1996, elle s'associe avec Mark Roesler, le PDG de CMG Worlwide - qui gère les droits intellectuels pour utiliser des photos de célébrités. L'homme s'est fait connaître dans les années 1980 en envoyant des détectives privés rechercher les familles des stars décédées. C'est ainsi qu'il a récupéré les droits de Bette Davis, James Dean, Ava Gardner, Robert Mitchum, Gene Tierney, Ingrid Bergman, Jane Mansfield, Jane Russell... Il a emporté le marché Marilyn Monroe en promettant à Anna Strasberg 1,1 million de dollars de gains annuels en licences.

Les années suivantes, 700 contrats industriels et publicitaires utilisant l'image de Marilyn sont signés, jouant sur son sex-appeal. La star est représentée, souvent en petite tenue, sur des centaines de milliers d'objets et gadgets de toutes sortes. Mugs, cendriers, stylos, briquets, jetons de casino, vaisselle, literie, lingerie, tee-shirts, sacs, meubles, poupées, queues de billard, stores, tablettes de chocolat, bouteilles de vin (le "Marilyn merlot", le "sauvignon Blonde"). Parfois, c'est n'importe quoi. Une ligne de vêtements roses pour animaux a pour slogan "Les diamants sont les meilleurs amis du chien", des préservatifs à l'effigie de Marilyn sont mis en vente...

Paul Morizet, de Greenlight - filiale de la banque d'images Corbis -, croit, qu'à force, Anna Strasberg a dégradé l'image de la star. Il s'est occupé du film publicitaire Dior tourné, en 2011, par Jean-Jacques Annaud au château de Versailles avec Charlize Théron. Des doubles de Grace Kelly, Marlène Dietrich et Marilyn Monroe y apparaissent quelques secondes. "Nous gérons les images de Steve Mc Queen et Maria Callas. Il est décisif de ne pas galvauder la symbolique d'une star disparue. Le problème, avec Marilyn Monroe, c'est que son image a été trop vendue dans des produits bas de gamme. Elle a beaucoup perdu en image de marque. Résultat, une star vivante vaut beaucoup plus cher qu'elle. Elle ne reprend une valeur publicitaire que depuis deux ans", dit-il.

Si l'image de l'actrice est écornée, les licences la concernant rapportent gros. Entre 1996 et 2000, selon le Wall Street Journal, Anna Strasberg reçoit 7,5 millions de dollars de la CMG. C'est l'époque, écrit le journal économique, où "Anna Strasberg pense et gère l'image de Mme Monroe dès qu'elle se réveille". Elle cherche à récupérer les droits qui lui manquent, les 25 % légués à Marianne Kris. Avant de mourir, en 1980, la psychanalyste les a transmis à l'Anna Freud Centre de Londres, une clinique psychiatrique qui se servira de cet argent pour créer une unité thérapeutique "Marilyn Monroe" pour enfants en difficulté. Anna Strasberg va tenter, en vain, de racheter ces parts.

En 1999, l'héritière arrondit son pactole en mettant aux enchères les affaires personnelles de l'actrice chez Christie's, à New York. La vente de ses effets, près de 1 000 pièces, ses livres, ses meubles, ses robes rapportent 13,4 millions de dollars, quadruplant les estimations. Cette vente aux enchères a heurté beaucoup de gens. Les héritiers des grands photographes de Marilyn, ceux qui ont popularisé son image (Milton Greene, Tom Kelley, Sam Shaw) se disent choqués, et dénoncent l'âpreté au gain d'Anna Strasberg ainsi que la dégradation de l'image de Monroe.

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 La robe blanche que la star portait dans « Sept ans de réflexion », de Billy Wilder, en 1955, s'est vendue 4,6 millions de dollars, à Berverly Hills, le 18 juin 2011. | REX FEATURES/SIPA 

Au départ pourtant, la plupart d'entre eux apprécient les contrats de licence, en signent eux-mêmes, profitant de la manne. Selon The Wall Street Journal, Larry Shaw, fils de Sam, a amassé 100 000 dollars par an dans les années 1990 grâce aux droits de publicité sur Marilyn. De même, Tom Kelley Junior, dont le père a fait, en 1949, le premier nu de Marilyn (payé 50 dollars), a perçu 300 000 dollars. Les choses se gâtent dans les années 2000, lorsqu'Anna Strasberg s'arroge l'essentiel des dividendes. Joshua Greene, le fils de Milton, a déclaré au quotidien britannique The Telegraph : "Anna Strasberg et la CMG étaient seulement intéressés par l'argent. Au lieu de travailler avec nous, ils nous ont attaqués en tant que photographes, prenant 90 % des accords de licence. Nous avons même dû nous battre pour que les photos soient correctement créditées." Mark Roesler, de CMG, tout comme le service communication de l'entreprise, ont refusé de répondre à nos questions sur ces critiques.

Excédés, les trois héritiers des photographes Greene, Kelley et Shaw déposent, début 2007, un recours commun pour remettre en cause la propriété de l'image de l'actrice par Anna Strasberg. Pour cela, ils vont jouer sur les contradictions du droit américain. Selon leurs avocats, quand Marilyn Monroe homologue son testament, en janvier 1961, elle habite Manhattan. Or, aux Etats-Unis, les droits de publicité constituent un véritable maquis juridique. Dans l'Etat de New York, les descendants d'une célébrité n'ont pas le droit d'en hériter. Autrement dit, si la Marilyn de 1961 était jugée "résidente new-yorkaise" par une cour, ses droits de publicité après sa mort seraient nuls et non avenus. Anna Strasberg n'aurait pas le droit de les exploiter.

L'avocat adverse, Me Wegner, riposte fin 2007. A son décès, Marilyn Monroe se considérait comme californienne. Or, en Californie, la loi reconnaît la cession post mortem pour toute star décédée depuis 1938. Conclusion : Marilyn Monroe pouvait céder ses droits de publicité aux Strasberg.

En septembre 2008, la cour de district de New York a reconnu la demande des photographes lésés, qu'elle a libérés de la tutelle d'Anna Strasberg et de la CMG. Les titulaires de licence peuvent désormais traiter directement avec eux. Mark Roesler, le PDG de la CMG, qui a perdu là un marché décisif - Forbes Magazine estime à 7 millions de dollars les droits photographiques versés pour Marilyn en licences -, a parlé d'"une décision ridicule", et a fait appel. Ce procès a coûté très cher à toutes les parties. Selon The New York Times, Anna Strasberg a investi 100 000 dollars pour tenter de faire modifier la législation sur les droits de publicité à Albany, capitale de l'Etat de New York. Elle a été condamnée à 200 000 dollars d'amende dans un tribunal de Manhattan pour "manigances inacceptables".

Poussons à présent la porte du Lee Strasberg Theater Institute, un petit édifice peint de couleurs vives sur la 15e Rue, à New York. "Mme Anna Strasberg ? Non, elle n'est pas là. Mais je vais voir si la directrice, Victoria Krane, peut vous recevoir." A deux pas de la réception, on découvre un émouvant petit "Marilyn Monroe Theater" où les étudiants d'art dramatique répètent - ils aiment l'actrice de Niagara (1953) et Troublez-moi ce soir (1952), la Marilyn criminelle et malsaine qu'elle jouait si bien, aussi ! Dès qu'elle apprend que je cherche à joindre sa patronne, Victoria Krane décline tout entretien. J'insiste. Les jours suivants, je reçois deux mails secs. Tous deux m'indiquent qu'Anna Strasberg sera absente de New York jusqu'en septembre. Inutile de chercher à la rencontrer.

C'est Paul Newman qui a présenté Anna Mizrahi, 28 ans, une jolie actrice de Broadway montée à Hollywood, à Lee Strasberg, 66 ans, en 1967. Un an plus tard, ils se marient, et s'installent dans une belle maison à Brentwood, Los Angeles. Deux enfants naissent bientôt, Adam et David. L'actrice Susan Strasberg, la fille de Lee et de Paula, dans des Mémoires non publiés dont Vanity Fair a donné des extraits, parle d'une période heureuse - beaucoup d'acteurs passaient chez eux, Al Pacino était l'ami de la famille. Mais des dissensions naissent bientôt à propos de la gestion des instituts Strasberg. Le premier fils de Lee, Johnny, s'occupe de celui de New York. En 1978, il demande à toucher des dividendes de l'affaire. Son père et Anna Strasberg refusent. Elle le juge incompétent, refuse de le rencontrer. Johnny quitte l'institut. En juin 2003, il déclare à Vanity Fair : "Nous étions devenus deux familles, celle d'Anna et la nôtre."

Quand, en février 1982, Lee Strasberg meurt d'une crise cardiaque au Radio City Music Hall, l'essentiel de son héritage revient à Anna et à ses enfants. Johnny et Susan ont été déshérités. Les années qui suivent, Anna Strasberg prend la direction des instituts et récupère, après une bataille juridique, toutes les archives de l'Actors Studio. En 1988, elle viendra en aide à Susan et à sa fille Jenny, quand elles se trouveront sans argent. Susan demandera 1 % de la succession Monroe. En vain. Dans Vanity Fair, Anna Strasberg déclare : "Toute histoire a toujours deux versants."

Un écrivain et éditeur français, Bernard Comment, qui dirige la collection "Fiction & Cie" des éditions du Seuil, a rencontrée plusieurs fois Anna Strasberg. Il présente l'autre versant, parle d'une vieille femme cultivée, pleine d'humour, très élégante, attachée à préserver l'art dramatique de son mari, et relativise sa réputation de férocité en affaires. La manière dont elle l'a choisi pour publier le livre Fragments (Seuil, 2010), composé à partir des carnets intimes de Marilyn Monroe, en témoigne.

En octobre 2008, invité par le rocker Lou Reed - qu'il a publié au Seuil - à un dîner privé de collectionneurs d'art, Bernard Comment se voit aborder par un proche d'Anna Strasberg. Elle aurait découvert des textes de Marilyn qu'elle aimerait montrer à un éditeur "littéraire". Deux mois plus tard, l'écrivain arrive avec vingt minutes de retard dans un grand appartement new-yorkais. Anna Strasberg, 68 ans, moque gentiment son retard - elle le compare à Marilyn - et lui présente sept ou huit textes de l'actrice. "Je ne pouvais pas les toucher, j'ai eu à peine le temps de lire quelques extraits. Je repère qu'il y a un poème, des pleines pages, des notes... Je lui dis qu'il faudrait réaliser un livre d'auteur, signé, pas un "beau livre"..." Puis il précise aussitôt qu'il n'a pas d'argent. Enfin, très peu. Contre toute attente, Anna Strasberg se montre satisfaite. "Elle m'a dit qu'elle attendait depuis des années qu'on lui tienne un tel discours. Elle voulait avant tout mettre en valeur ce trésor. Un grand éditeur de presse américain était venu la trouver avant moi. Voyant les textes, il avait fait glisser un chèque en blanc sur la table. Elle avait décliné l'offre."

Dans les mois qui suivent, Bernard Comment revient plusieurs fois à New York pour travailler sur le futur livre. Finalement, l'ouvrage est accepté, les droits vendus. "Nous sommes loin d'une somme à six chiffres, dit-il. Ce qui est dérisoire." Il ajoute qu'Anna Strasberg lui a demandé des listes d'éditeurs littéraires dans toute l'Europe. Elle a demandé à chacun d'entre eux une lettre de motivation.

En France, selon l'éditeur, Fragments s'est vendu à 100 000 exemplaires. Autant en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis. Le livre nous fait découvrir une Marilyn triste, doutant d'elle-même. Elle écrit : "Mon travail est le seul espoir fiable que j'ai", ajoutant : "Seule !!!!! Je suis seule. Je suis toujours seule quoi qu'il arrive." Plus loin encore : "Je sais que je ne serai jamais heureuse, mais je peux être gaie !" L'écrivain Antonio Tabucchi, qui préface Fragments, parle d'une "Joconde" contemporaine, précisant : "A l'intérieur de ce corps vivait l'âme d'une intellectuelle et poète dont personne n'avait le soupçon." Ces textes bouleversants retournent complètement l'image de la starlette écervelée.

Selon Bernard Comment, c'est ce que voulait Anna Strasberg. Au cours de leurs discussions, elle a laissé transparaître qu'elle avait été dépassée par cet héritage. Il lui fallait, pour conserver les affaires de Marilyn, louer des garde-meubles climatisés, prendre des assurances exorbitantes. Elle ne pouvait pas contrôler les millions d'objets qui ont déferlé sur le marché. Plusieurs fois, elle a essayé. Quand Larry Shaw, le fils du photographe, a dénoncé un téléphone gadget où la robe de Marilyn se soulevait à chaque sonnerie, elle a contacté l'industriel pour protester. On lui a dit que la statuette portait une culotte. Que faire ? Anna Strasberg devait encore maintenir en vie les écoles de New York et de Los Angeles, l'héritage de son mari, où plusieurs générations d'acteurs ont appris "la méthode" héritée de l'Actors Studio : Alec Baldwin, Laura Dern, Matt Dillon, Bridget Fonda, Ray Liotta, Robert de Niro, Mickey Rourke, Uma Thurman, Christopher Walken. Sans compter le financement des nombreuses bourses que l'institut a distribuées.


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 Dans les années 1990, 700 contrats de licences sont signés pour utiliser l'image de la star. | DR


En janvier 2011, à 73 ans, lasse des procès à répétitions, Anna Strasberg a rompu son contrat avec CMG Worldwide pour vendre la quasi-totalité de ses droits sur Marilyn à une nouvelle société, Authentic Brand Group (ABG). La négociation a duré six mois. La presse économique américaine a avancé deux prix : 25 et 50 millions de dollars. Un dirigeant d'ABG, James Salter, a déclaré au New York Post : "Nous voulons en finir avec les babioles et le trash." Le choix sera celui de "l'élégance, l'élégance, l'élégance", même s'il précise : "Marilyn était une femme élégante, mais elle n'était pas droite comme un crayon."

Dans les bureaux d'ABG, à New York, d'immenses photos de Marilyn habillent les murs. Le responsable du marketing, Nick Woodhouse, 35 ans, explique la nouvelle stratégie : "Nous pensons que Marilyn n'était pas à sa place. Elle était au-dessous de ses capacités comme icône glamour. Nous travaillons à lancer une joaillerie Marilyn, comme a commencé à le faire Chopard à Cannes, des parfums, de la lingerie, de la mode Marilyn... Dolce & Gabbana a développé des tee-shirts à 200 dollars ainsi qu'une ligne de cosmétiques où Scarlett Johansson pose en Marilyn."

La nouvelle Marilyn Monroe vaut-elle cher ? "C'est une marque premium". Vont-ils continuer à vendre des gadgets ? "Nous ne voulons plus de vulgarité. Mais l'extraordinaire avec Marilyn, c'est qu'elle séduit autant les camionneurs que l'élite, de Tokyo à Vancouver. Nous allons développer des campagnes haut de gamme mais aussi plus populaires. Nous venons de lancer sa page Facebook. Elle rassemble déjà plus de trois millions de fans."

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Megan Hilty et Katharine McPhee, les deux actrices aspirant au rôle de Marilyn dans la série américaine « Smash » (TF1). | DREAMWORKS TV/STORYLINE ENTERTAINMENT/UMS/THE KOBAL COLL./AFP

Pour convaincre ses futurs clients, Nick Woodhouse a rassemblé l'actualité récente consacrée à la star. C'est impressionnant... Elle souffle une bougie sur l'affiche du dernier Festival de Cannes. Elle inspire le film My Week With Marilyn, de Simon Curtis, sorti en avril. Brad Pitt confirme vouloir produire Blonde avec Naomi Watts, un film tiré du roman de Joyce Carol Oates (2000). Steven Spielberg et la chaîne NBC ont lancé le feuilleton télévisé "Smash", diffusé sur TF1 en juillet, qui raconte la création d'une comédie musicale d'après la vie de Marilyn. Angelina Jolie a été pressentie pour l'interpréter aux côtés de George Clooney dans Maf the Dog, tiré du roman d'Andrew O'Hagan's ("Maf" ou "Mafia" est le nom du chien offert par Franck Sinatra à Marilyn).
Le distributeur américain Entertainment One prépare une série d'émissions de télé-réalité sous le titre "Finding Marilyn" ("Chercher la nouvelle Marilyn").

Après avoir occupé les couvertures des magazines pour le 50e anniversaire de sa mort, Marilyn Monroe continue d'inspirer livres, films, séries et shows. Pourquoi nous séduit-elle toujours ? Nous émeut-elle encore ? Edgar Morin a magistralement analysé, dans Les Stars (Seuil, 1972), comment Marilyn Monroe est devenue "la première star au-delà du star-system", l'actrice désemparée dont les échecs artistiques, le mal-être et la mort brutale déchirent le mythe d'un Hollywood de rêve.

Aujourd'hui, des studios réfléchissent à une "virtual Marilyn" en 3D, un hologramme permettant de lui faire jouer de nouveaux rôles. Le fantôme de Marilyn Monroe n'a pas fini de nous hanter.

1 juin 2012

Catalogue Taschen Summer 2012

taschen_coverLe magazine catalogue des éditions Taschen de l' été 2012, contient un article de sept pages pour la sortie du livre "Marilyn & Me" avec des photographies de Marilyn Monroe prises par Lawrence Schiller. Ainsi qu'une double page d'une photographie de Marilyn présentée à la Reine Elizabeth II, inclu dans un article sur la Reine.
 >> catalogue en version pdf sur taschen.com 

taschen_p44 
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23 mai 2012

Expo Marilyn & Me à Cannes

marilynDu 18 au 31 mai 2012, une exposition Marilyn Monroe de photographies de Lawrence Schiller à  Clic Gallery à Cannes.

Adresse :
Clic Gallerie, 17 rue des Etats Unis
Cannes

schiller_cannesJeudi 17 mai 2012 , le photographe Lawrence Schiller s'est rendu à une dédicace de son livre Marilyn & Me à la Clic Gallerie de Cannes où sont exposées quelques photographies qu'il prit de Marilyn Monroe. L'exposition se déroule en parallèle du Festival de Cannes. L'acteur Alec Baldwin était présent à l'ouverture de l'expo.
(photo ci-contre sur taschen.com )

17 mai 2012

Marilyn Monroe was jealous of Elizabeth Taylor

Screen siren Marilyn Monroe was so jealous of rival Elizabeth Taylor she ordered naked pool photoshoot to try to eclipse her fame
publié le 1er mai 2012
en ligne sur dailymail.co.uk

She was a star in her own right and one of the most famous women in the world.
But in 1960 Marilyn Monroe was deeply jealous of Elizabeth Taylor and posed nude in a bid to become more popular than her.
The actress hoped to generate as much publicity as her rival’s public relationship with Richard Burton by baring all.

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 Rivals:
Marilyn Monroe was desperate to eclipse the popularity of Elizabeth Taylor so decided to commission a nude photo shoot

But in a newly released interview she also realised how futile it was and told a photographer: ‘It’s still about nudity. Is that all I’m good for?’
The startling disclosures add yet another layer to one of the most enduring legends Hollywood has ever seen - and a fresh insight into the woman she really was.
They come from her conversations with photographer Larry Schiller between 1960 until her death in 1962 at the age of just 36. In his memoir Marilyn And Me, he says the two met when Monroe hatched a plan to force Hollywood giants Fox Studios to take her more seriously so they would ‘start paying me as much attention as they are paying to Elizabeth Taylor’.

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 Deeply jealous:
Marilyn Monroe wanted to generate more publicity than her screen rival Elizabeth Taylor

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 Ladies in red:
While Marilyn did eventually strip off, Elizabeth kept her clothes on

At the time Taylor was earning $1million a film for epics like Cleopatra. Monroe was getting paid a mere $100,000 for Something’s Got To Give, from which she was sacked.
Monroe posed for a set of photographs in which she entered a swimming pool with a bathing suit - and came out naked.
Monroe told Schiller: ‘Larry, if I do come out of the pool with nothing on, I want your guarantee that when your pictures appear on the covers of magazines Elizabeth Taylor is not anywhere in the same issue.’
When Hugh Hefner agreed to pay $25,000 for one nude picture Monroe told Schiller that it was worth every penny.
She said with a laugh: ‘There isn’t anybody that looks like me without clothes on.’

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 Desperate:
While Marilyn earnt less than £61,000 for a film, Elizabeth Taylor commanded fees of up six times that for Cleopatra

The conversations between the two, which appear in this month’s issue of Vanity Fair, also give an insight into how insecure Monroe was.
She told Schiller that she wore her public persona as a ‘veil’ over her real identity.
She once told him: ‘It’s still about nudity. Is that all I’m good for?
I’d like to show that I can get publicity without using my ass or getting fired from a picture. I haven’t made up my mind yet.’

Over the previous two years the pair had spoken at length and in 1960 she admitted was wracked by insecurity.
'I could tell you all about rejection,' Marilyn said to Schiller. 'Sometimes I feel my whole life has been one big rejection.'
'But look at you now,' he said.
'Exactly,' she replied. 'Look at me now.'

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 Popular:
Elizabeth Taylor had just married Richard Burton in 1960 and was more loved by the public than ever before

Confused, Schiller protested, 'You’re a star! Your face is on magazine covers all over the world! Everyone knows Marilyn Monroe!'
'Let me ask you... how many Academy Award nominations do I have?'
'I don’t know,' he said.
'I do,' she said. 'None.'

Marilyn even confided her deepest fears, that she would end up like her mother who had been a mental patient for much of her life.
She also told him that she ‘always wanted a baby’ but ‘having a child, that’s my biggest fear’.
She said: ‘I want a child and I fear a child. Whenever it came close, my body said no and I lost the baby.’

Since her death Monroe’s life has been the subject of endless speculation, not least her rumoured affair with former U.S. President John F Kennedy.
Her former stylist George Masters recently claimed that she spent her last night alive in Frank Sinatra’s lodge in Nevada with the head of the American Mafia.

Although she never won an Oscar, Monroe did win a Golden Globe for her performance in the 1959 comedy Some Like It Hot, another Golden Globe nomination and a BAFTA nomination.
She was married and divorced three times and died childless.

3 mai 2012

Vanity Fair June 2012

vanity_fair_coverLe magazine américain Vanity Fair de juin 2012 consacre sa couverture à Marilyn Monroe et un article sur Marilyn en pages intérieures intitulé "A splash of Marilyn". [lire le sommaire du magazine sur leur site]. 
Prix:
8,99 € 

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A Splash of Marilyn
Just before Marilyn Monroe’s shocking death, in 1962, photographer Lawrence Schiller hit the jackpot, capturing the world’s most famous blonde at her most seductive. Fifty years later, in an adaptation from his new book, Schiller reveals the complicated woman he came to know, along with exclusive outtakes of the full Monroe. 

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3 mai 2012

The Lost Marilyn Monroe Nudes in June's Vanity Fair

vanity_fair_logoThe Lost Marilyn Monroe Nudes: Outtakes from Her Last On-Set Shoot Revealed in June’s V.F.
Publié le 1/05/2012,
en ligne
sur vanityfair.com

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“Fox [Studios] should start paying as much attention to me as they are paying to Elizabeth Taylor,” Marilyn Monroe told Lawrence Schiller, hatching the idea that would turn out to be the break of the young photographer’s life: for him to photograph her nude. In an adaptation of Schiller’s memoir Marilyn & Me, the June issue of Vanity Fair reveals never-before-published pictures from that shoot, as well as details of Schiller’s conversations with the star.

In 1960, as part of an ongoing battle to get Fox to take her more seriously, and out of jealousy over Taylor’s success, Marilyn came up with an attention-grabbing plan: a poolside shoot in which she’d jump in the water with a bathing suit on—and come out without it. “Larry,” she said, “if I do come out of the pool with nothing on, I want your guarantee that when your pictures appear on the covers of magazines Elizabeth Taylor is not anywhere in the same issue.” Marilyn was making only $100,000 for what would be her last film, Something’s Got to Give, in 1962, while Taylor was receiving a million dollars for Cleopatra. She wanted to show Fox that she could get the same kind of coverage as the publicity bonanza generated by Taylor’s very public affair with her co-star, Richard Burton. When Hugh Hefner agreed to pay $25,000 for a nude shot of Marilyn—the most money Playboy had ever paid for a photograph—Schiller thanked her for creating such a big payday, joking, “See what tits ’n’ ass can do?” “That’s how I got my house and swimming pool,” Marilyn said, laughing. “There isn’t anybody that looks like me without clothes on.”
 
Just 23 years old at the time, Schiller, at the set on assignment for Look magazine, had no idea that he was getting to know the icon in some of her most vulnerable moments. In an adaptation of his memoir about their sessions together, Schiller recounts intimate and telling conversations that illuminate the private struggles that consumed the starlet in her final days.

vanity_fair_cover“I could tell you all about rejection,” Marilyn said to Schiller. “Sometimes I feel my whole life has been one big rejection.” “But look at you now,” he said. “Exactly,” she replied. “Look at me now.”  Confused, Schiller protested, “You’re a star! Your face is on magazine covers all over the world! Everyone knows Marilyn Monroe!” “Let me ask you, Larry Wolf [Schiller first introduced himself to Monroe as the Big Bad Wolf]—how many Academy Award nominations do I have?” “I don’t know,” he said. “I do,” she said. “None.”
 
Marilyn even confided her deepest worry. “I’ve always wanted a baby,” she said. “Having a child, that’s always been my biggest fear. I want a child and I fear a child. Whenever it came close, my body said no and I lost the baby.” She talked to Schiller about being afraid that she’d wind up like her mother, who had been in and out of mental institutions her whole life.

She reflected often on her assumed identity, and where Norma Jeane fit in. “I never wanted to be Marilyn—it just happened. Marilyn’s like a veil I wear over Norma Jeane,” she admitted to Schiller. During a photography session, she told him, “I always have a full-length mirror next to the camera when I’m doing publicity stills. That way, I know how I look.” Schiller asked, “So, do you pose for the photographer or for the mirror?” “The mirror,” she replied without hesitating. “I can always find Marilyn in the mirror.”
 
However, Schiller reveals, Marilyn’s attitude about her sex-symbol status fluctuated wildly. While she was at times boastful of her looks and what they procured for her, she was also by turns insecure and angry. “It’s still about nudity. Is that all I’m good for?” she demanded of Schiller. “I’d like to show that I can get publicity without using my ass or getting fired from a picture,” she continued. “I haven’t made up my mind yet.”
 
It was to be their last conversation: the very next morning, Marilyn was reported dead at 36. One of her final acts had been to return the nude photo to Schiller, which he found waiting for him at his house. She had written, “Send this to Playboy, they might like it.”

Related: Read “Marilyn and Her Monsters,” by Sam Kashner, from the November 2010 issue, which goes inside the troubled starlet’s diaries.

Plus: a handwriting expert analyzes Marilyn Monroe’s journal entries in a VF.com exclusive. 

21 mars 2012

Marilyn & Me

Marilyn & Me
A Photographer's Memories
Auteur: Lawrence Schiller  

book_marilynandmebook_marilynandme1 Version 1 (2 couvertures au choix)
Prix éditeur: 15,20 Euros
Date de sortie: juin 2012
Relié: 114 pages
Format: 20 x 15 cm
Editeur : Nan A. Talese
Langue : anglais

ISBN-10: 0385536674
ISBN-13:
978-0385536677

 Ou le trouver ? sur amazon.fr et sur randomhouse.com

Description: indisponible


Marilyn & Me
A Memoir in Words and Pictures
Auteur: Lawrence Schiller    

book_marilynandme2Version 2
Prix éditeur: 541,48 Euros
Date de sortie: juin 2012
Relié: 198 pages
Editeur : Taschen - Limited Edition
Langue : anglais

ISBN-10: 3836536242
ISBN-13:
978-3836536240

Ou le trouver ? sur amazon.fr 

Description: "You're already famous, now you're going to make me famous," photographer Lawrence Schiller said to Marilyn Monroe as they discussed the photos he was about to shoot of her. "Don't be so cocky," Marilyn teased, "photographers can be easily replaced." The year was 1962, and Schiller, 24, was on assignment for Paris Match. He knew Marilyn already - they had formed a bond two years earlier when they met on the set of "Let's Make Love" - but nothing could have prepared him for the day she agreed to appear in the nude for his camera during the swimming pool scene in "Something's Got to Give". Her chronic lateness and absence soon got her fired from the film, but the worldwide publicity the photographs garnered - her first nudes since the calendar she posed for as a young starlet - guaranteed she would be hired back. But this victory was truly a pyrrhic one: two weeks later, she was dead. "Marilyn & Me" is an intimate tale of a legend before her fall and a young photographer on his way to the top. Via words and pictures, Schiller takes us back to that time, and to the surprising connection that allowed a star of her stature to open up to a kid from Brooklyn with a lot of ambition but very little experience. Onset, backstage, in her dressing room, at her house, in her car, they made pictures, made deals, and talked and talked, quite intimately at times. When Schiller asked her if she always wanted to be Marilyn Monroe, she answered candidly, "I never wanted to be her - it just happened. Marilyn's like a veil I wear over Norma Jeane." Fifty years later, TASCHEN releases this limited Collector's edition of Lawrence Schiller's "Marilyn & Me", signed by the photographer and individually numbered. A unique addition to the lore of Marilyn Monroe, Schiller's is a story that has never been told before, and he tells it with tact, humor, and compassion. It is a story brought to life by the photographs he took - from those headline-grabbing nudes to the almost surreal pictures from the day of her funeral, the tragedy of her death hanging heavy in every frame. And if Schiller isn't already famous from his work as a photographer, director, producer, and writer, this book will surely change that. 


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