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« L’argent ne m’intéresse pas.
Je veux juste être merveilleuse.»
Marilyn Monroe 1926 - 1962
« I’m not interested in money.
I just want to be wonderful. »
Noms officiels Norma Jeane Mortensen
Norma Jeane Mortenson Norma Jeane Baker Norma Jeane Dougherty Marilyn Monroe Norma Jeane DiMaggio
Marilyn DiMaggio Marilyn Miller
«Je n'ai jamais aimé le nom de Marilyn.
J'ai souvent regretté de ne pas avoir insisté
pour ne pas m'appeler Jean Monroe.
Mais je pense il est trop tard
pour faire quoi que ce soit maintenant .» -1952
« I've never liked the name Marilyn.
I've often wished that I had held out
that day for Jean Monroe.
But I guess it's too late to do anything about it now. -1952
Le 12 mars 1956
Norma Jean Mortensen devient légalement
Marilyn Monroe
March 12, 1956
Norma Jean Mortensen legally becomes
Marilyn Monroe
Pseudonymes | Alias Jean Norman Carole Lind
Journey Evers Carole Lind
Mona Monroe
Marilyn Marlowe
Clare Norman
Norma Baker
Joan Newman Zelda Zonk
Mrs Leslie
Faye Miller
Tony Roberts
Miss Reis
Mrs N. White
Surnoms | Nicknames Le haricot
La souris
The Oomph Girl
The Mmmmm Girl
Maril
The Woo Woo Girl
Miss Cheesecake
Miss Caswell
Baby Doll
Mazzie
Sugar Finney
Le 3 janvier 1957, Marilyn Monroe et Arthur Miller quittent New York et s'envolent pour la Jamaïque par un avion de la Avancia Airlines pris à l'aéroport d'Idlewild (trajet New York - Montego Bay), pour y célébrer leur lune de miel qui avait été reportée à cause du tournage du film Le prince et la danseuse. Lee Strasberg a accompagné le couple jusqu'à l'aéroport. Marilyn et Arthur partent avec Morton Miller (le cousin d'Arthur) et sa femme Florence.
Les reporters présents en profitent pour demander au couple s'ils comptent avoir un enfant, ce à quoi Arthur leur répond: "Nous avons décidé de ne faire aucun commentaire sur ce sujet." . On January 3, 1957, Marilyn Monroe and Arthur Miller left New York and flew to Jamaica by an Avancia Airlines plane taken at Idlewild airport (New York - Montego Bay), to celebrate their honeymoon which has been postponed due to the filming of The Prince and the Showgirl.Lee Strasberg accompanied the couple to the airport.Marilyn and Arthur leave with Morton Miller (Arthur's cousin) and his wife Florence. The reporters present take the opportunity to ask the couple if they plan to have a child, to which Arthur replies: "We resolved to make no comment on that." .
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- Au départ de New York, aéroport d'Idlewild - - Leaving from New York, Idlewild airport - .
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- Marilyn & Morton Miller -
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- Dans le salon d'attente: Marilyn et Morton Miller - -In the airport lounge: Marilyn and Morton Miller -
- photographie de Bruce Hopkins
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A leur arrivée à l'aéroport de Palisadoes de Kingston à 7 heures, un verre de bienvenue (un punch de rhum) leur est offert. Marilyn et Arthur prennent le temps de répondre aux journalistes présents :
- Arthur Miller déclare qu'il écrit une pièce pour Marilyn, qui "n'a pas encore de titre. Elle portera sur la vie contemporaine."; il est très fatigué, déclarant "Après l'avion, je ne supporte presque plus rien.";
- A un journliaste qui demande: "Miss Monroe, si vous deviez choisir entre votre mari et votre carrière, laquelle choisiriez-vous ?", Marilyn répond:"Je n'ai pas à choisir, mais si je devais le faire, mon mari."
Puis pendant que l'ensemble des bagages sont chargés dans la voiture, Marilyn salue la foule et signe quelques autographes, tout en se laissant prendre en photos.
Ils prennent ensuite la voiture et font la route pendant 2 heures et demie pour aller à Ocho Rios. . At their arrival at Kingston, Palisadoes Airport, at 7:00 am, they are offered a welcome drink (a rum punch).Marilyn and Arthur take the time to answer to the journalists who are present:
- Arthur Miller declares that he write a play for Marilyn that "isn't titled yet. It will be about contemporary life.”; he is very tired, saying that " After the plane, I can hardly bear anything.";
- At a journlist who demands "Miss Monroe, if you had to choose between your husband and your career, which would you pick?", Marilyn answers: "I don't have to choose, but if I had to, my husband." Then while all the luggage is loaded into the car, Marilyn greets the crowd and signs some autographs, while letting her pictures be taken. They then take the car and drive for 2.5 hours to go to Ocho Rios. .
- Photos signées -
. - dans la presse - .
Stars and Stripes, 08/01/1957 - USA
The Daily Gleaner , 04/01/1957
Boone News Republican , 10/01/1957
source:
- Coupures de presse du Forum Everlasting Star (thanks to the forum for the press clippings) - article "Marilyn Munroe arrives for a two-week visit" surJamaica Gleaner (en anglais)
Le 26 novembre 1954, Marilyn Monroe et Robert Wagner sont interviewés au Beverly Hills Hotel par la journaliste Maria Romero, qui travaille pour le magazine de cinéma chilien "ecran". Photographies de David Cicero.
On November, 26, 1954, Marilyn Monroe and Robert Wagner are interviewed at the Beverly Hills Hotel by journalist Maria Romero, who works for the Chilean cinema magazine "ecran". Photographs by David Cicero.
Marilyn signe un autographe à Ronald Seifert, un fan de 13 ans Marilyn signs an autograph tor Ronald Seifert, a 13-year-old fan
Pour l'occasion, Marilyn se fait lire les lignes de la main par le médium Hassan: il lui dit qu'elle est une personne passionnée, lui prédit qu'elle aura deux enfants, et qu'elle est une excellente navigatrice, ce à quoi Marilyn lui rétorque que la simple vue de l'eau lui donne le mal de mer. For the occasion, Marilyn has the lines read in her hand by the fortune teller Hassan: he tells her that she is a passionate person, predicts that she will have two children, and that she is an excellent sailor on which Marilyn answers that she is ill just looking water.
. Life
volume 04, numéro 10 . Pays: USA Date: octobre 1981 Couverture: Marilyn Monroe (+ Joan Crawford, Lana Turner & Shirley Temple) - "MANIA FOR MARIYLN AND JOAN AND LANA AND SHIRLEY" Article: article sur les collectionneurs des stars de Hollywood vinatge - avec 3 pages sur Marilyn Monore, dont la présentation de George Zeno, collectionneur de Marilyn (qui possédait alors 1500 magazines, et l'avait même aperçu à la première de Certains l'aiment chaud.)
- Crédit photos Marilyn: George Zeno Collection . Country: USA Date: October, 1981 Cover: Marilyn Monroe (+ Joan Crawford, Lana Turner & Shirley Temple) - "MANIA FOR MARIYLN AND JOAN AND LANA AND SHIRLEY" Article: article on collectors of vintage Hollywood stars - with 3 pages on Marilyn Monroe, including a profile of George Zeno, a Marilyn collector (who at the time owned 1,500 magazines, and had even spotted her at the premiere of Some Like It Hot). - Photo credit: George Zeno Collection .
- sommaire / content -
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- p. 144/145 -
His father was a Betty Grable fan. So it was only natural that George Zeno would fall for the next generation's blond bombshell, Marilyn Monroe. "One day I found a movie magazine in a Brooklyn park," says Zeno, a New York library assistant. "I saved it, finally cutting out her pictures." Zeno was nine. He confesses that he always thought he would abandon collecting when other interests took root, but "it just got worse -or better if you wish. I became a Marilyn addict." Magazines with her on the cover are a particular obsession. He estimates that he has more than 1,500. "Everywhere I went sha was staring at me. And she wasn't like anyone else -ever. In photos Marilyn was so sexy, and in the movies so soft and little girlish. It was such a winaome sexiness." Zeno saw Marilyn in the flesh just once at the premiere of Some Like It Hot. "It was just a glimpse. Things were so chaotic my father got knocked down by the crowd. And Marilyn was so white, she looked like a ghost. I swear the day she died I woke up thinking about her before knowing the tragic news." Looking back, Zeno says, "When I started collecting, Marilyn was an ideal. Today I realize she was all too human, so I guess I'm glad I didn't ever come face to face with her -it might have been too disillusioning. But collecting, after all, doesn't have much to do with reality. It's all dreams." .
Traduction Son père était fan de Betty Grable.Il était donc tout naturel que George Zeno tombe sous le charme de la bombe blonde de la génération suivante, Marilyn Monroe.« Un jour, j'ai trouvé un magazine de cinéma dans un parc de Brooklyn », raconte Zeno, assistant de bibliothèque à New York.« Je l'ai récupéré, et j'ai fini par découper ses photos.» Zeno avait neuf ans.Il confie avoir toujours pensé abandonner sa collection lorsque d'autres centres d'intérêt prendraient le dessus, mais « c'est devenu pire – ou meilleur, si vous voulez. Je suis devenu accro à Marilyn.» Les magazines avec elle en couverture sont une véritable obsession.Il estime en posséder plus de 1 500. « Partout où j'allais, elle me dévisageait.Et elle était unique – vraiment unique. Sur les photos, Marilyn était si sexy, et dans les films, si douce et enfantine. C'était une sensualité tellement charmante.» Zeno n'a vu Marilyn en chair et en os qu'une seule fois, à l'avant-première de Certains l'aiment chaud.« Ce n'était qu'un bref instant. C'était un tel chaos que mon père a été bousculé par la foule. Et Marilyn était si pâle qu'elle ressemblait à un fantôme. Je jure que le jour de sa mort, je me suis réveillé en pensant à elle avant même d'apprendre la tragique nouvelle.» Rétrospectivement, Zeno confie : « Quand j'ai commencé ma collection, Marilyn était un idéal. Aujourd'hui, je réalise qu'elle était bien trop humaine, alors je suppose que je suis content de ne jamais l'avoir rencontrée en personne – cela aurait peut-être été trop désillusionnant. Mais collectionner, après tout, n'a pas grand-chose à voir avec la réalité. Ce ne sont que des rêves. » .
- p. 146 -
MMania!
In August, 19 years after Marilyn Monroe's death, renowned autograph dealer Charles Hamilton held an auction at the Waldorf Astoria. Among the 200-plus signed documents and other mementos were those of a few show biz celebrities - Barbara Stanwyck, Walt Disney, Claude Rains and Thelma Todd - mixed in with the likes of Winston Churchill, Charles Dickens, Ben Frankli and Florence Nightingale. It was a restrained affair. Then shortly before lots 154 to 157 went on the block, a flashily dressed young man entered the room. For the next few minutes the atmosphere was charged. The bidding on four Marilyn Monroe items was lively. When it was over, the young man, Jason Steinbrenner, shelled out $2,100 for an old Laff magazine with early Monroe pinups and three of her nude calendars from the 1950s. "I felt I was reaching out to Marilyn., he explained. "I bought these things because I knew there was no way to get close to her." These were Steinbrenner's first MM purchases, and he hopes they will sustain him forever. At least they would inspire him now in his pursuit of an acting career.
The loser in the bidding was Donald Eggena, a Foof of slightly longer standing. MM and Joan Crawford are his favorites - Marilyn because "she makes me cry every time I see one of her films," and Crawford because "she was so tough." Running a personnel service for the households of the rich and famous, Eggena has to be tough too. He even considered calling his business "Harriet Craig" after the 1950 Crawford movie in which she played an obsessive shrew, a character some say was close to her own personality, Eggena first got national attention (among Foofs) in 1978 at the Crawford estate auction when he paid $325 for 80 pairs of false eyelashes. Ever the wheeler-dealer ("She would have admired that in me," he says), Eggena profited by selling "twenty-eight or twenty-nine pairs for twenty-five dollars each -but I'm not unloading my trunkful of Monroe things at any price."
The same is not true of the woman who owned the vault next to Marilyn's simple resting place in Los Angeles's Westwood Memorial Park. She sold it for more than $20,000. 10 times the going price, to an anonymous buyer who wished to "spend eternity" next to the tragic star.
A few other key names attract the big bucks. At an auction this spring at New York's Phillips gallery, Chaplin and Garbo posters brought $3,000 each. And a 1931 Dracula poster, measuring only 14 by 36 inches, lured horror flick-Bela Lugosi fiends from all over the nation. It went for $3,200.
Fragile, faded paper goods are selling too: 1941 Jeanette MacDonald paper dolls go for $125, and the Gone with the Wind paper-doll book, uncut, has brought $500. At Christie's in July, $9,000 -an auction record for a portrait by a living photographer- was paid for a 1930 bare-chested pose of mantinee idol Ramon Novarro by Hollywood's glamour master, George Hurrell.
In the 1970s movie auctions were major, news making events, starting with the 18-day session that dispersed MGM's costumes and props. Auctions from 20th Century-Fox, Judy Garland, Crawford and the recent Mary Pickford-Pickfair sales were big attractions for Foofs.
Now there is a new come-on. This summer Ava GArdner's "restored childhood home" in Brogden, N.C., opened to visitors. Will stars'birthplaces become shrines like those of poets and presidents?
Photographer Steve Schapiro is worried about the future of Foofing. It is no longer just a "worthy hobby" he says. "The field is flooded now with investors, not fans." Jane Withers decries the inflated prices. "If there's no love in collecting," she warns, "then all is lost." Still, prices continue upward. Three years ago Charles Hamilton saw a Garbo autograph sell for $750. Today it would fetch maybe $3,000, he says, adding, "She signs nothing and carries rocks in her handbag." Perhaps the most revealing sign of the times is the case of a second-echelon starlet named Nancy Davis. A couple of years ago you couldn't give away a poster for The Next Voice You Hear, one of her few decent little films. Today, now that Nancy's husband is President, a one-sheet for that 1951 MGM soap opera carries a $1,500 price tag.
- Jim Watters .
Traduction MMania !
En août, 19 ans après la mort de Marilyn Monroe, le célèbre marchand d'autographes Charles Hamilton organisa une vente aux enchères au Waldorf Astoria.Parmi les plus de 200 documents signés et autres souvenirs figuraient ceux de quelques célébrités du show-business – Barbara Stanwyck, Walt Disney, Claude Rains et Thelma Todd – côtoyant ceux de personnalités telles que Winston Churchill, Charles Dickens, Benjamin Frankli et Florence Nightingale.L'événement se déroula dans une ambiance feutrée.Peu avant la mise aux enchères des lots 154 à 157, un jeune homme à l'allure excentrique fit son entrée.L'atmosphère devint électrique pendant quelques minutes.Les enchères pour quatre objets ayant appartenu à Marilyn Monroe furent animées.Finalement, le jeune homme, Jason Steinbrenner, déboursa 2 100 dollars pour un ancien numéro du magazine Laff, contenant des photos de Monroe à ses débuts, et trois de ses calendriers de nus des années 1950.« J'avais l'impression de tendre la main à Marilyn », expliqua-t-il. « J'ai acheté ces objets parce que je savais qu'il était impossible de l'approcher. » Ce furent les premiers achats de Steinbrenner liés à Marilyn Monroe, et il espère qu'ils le soutiendront pour toujours. Du moins, ils l'inspireront dans sa quête d'une carrière d'acteur. Le perdant des enchères fut Donald Eggena, un fan de longue date. Marilyn Monroe et Joan Crawford sont ses favorites : Marilyn parce qu'« elle me fait pleurer à chaque fois que je vois un de ses films », et Crawford parce qu'« elle était si coriace ». Dirigant une agence de placement de personnel pour les familles riches et célèbres, Eggena se doit d'être coriace lui aussi. Il avait même envisagé d'appeler son entreprise « Harriet Craig », en référence au film de Crawford de 1950 dans lequel elle incarnait une mégère obsessionnelle, un personnage que certains disent proche de sa propre personnalité. Eggena s'est fait connaître du grand public (au sein de la communauté des fans) en 1978 lors de la vente aux enchères de la succession de Crawford, lorsqu'il a déboursé 325 dollars pour 80 paires de faux cils.Toujours aussi opportuniste (« Elle aurait admiré ça chez moi », dit-il), Eggena a fait fortune en vendant « vingt-huit ou vingt-neuf paires à vingt-cinq dollars pièce – mais je ne vais pas me débarrasser de ma malle pleine d'objets de Monroe à n'importe quel prix.» Il en va tout autrement de la femme qui possédait le caveau jouxtant la simple sépulture de Marilyn au Westwood Memorial Park de Los Angeles.Elle l'a vendu pour plus de 20 000 dollars, soit dix fois le prix du marché, à un acheteur anonyme qui souhaitait « passer l'éternité » auprès de la star tragique.
Quelques autres grands noms attirent les foules.Lors d'une vente aux enchères ce printemps à la galerie Phillips de New York, des affiches de Chaplin et de Garbo ont atteint 3 000 dollars chacune.Et une affiche de Dracula de 1931, mesurant seulement 35,5 x 91,5 cm, a attiré les fans de films d'horreur et de Bela Lugosi de tout le pays.Elle a été adjugée à 3 200 dollars. Fragile,les objets en papier jaunis se vendent aussi très bien: les poupées en papier de Jeanette MacDonald de 1941 atteignent 125 $ et le livre de poupées en papier d’Autant en emporte le vent, non découpé, a été adjugé à 500 $.Chez Christie’s en juillet, un portrait de Ramon Novarro, idole des jeunes, torse nu, réalisé en 1930 par le maître du glamour hollywoodien, George Hurrell, a été vendu pour 9 000 $, un record aux enchères pour un portrait d’un photographe vivant.
Dans les années 1970, les ventes aux enchères d’objets de cinéma étaient des événements majeurs qui faisaient la une des journaux, à commencer par la session de 18 jours qui a dispersé les costumes et accessoires de la MGM.Les ventes de la 20th Century-Fox, de Judy Garland, de Crawford et la récente vente Mary Pickford-Pickfair ont attiré de nombreux collectionneurs.
Aujourd’hui, une nouvelle tendance se dessine.Cet été, la maison d’enfance restaurée d’Ava Gardner à Brogden, en Caroline du Nord, a ouvert ses portes aux visiteurs.Les lieux de naissance des stars deviendront-ils des sanctuaires comme ceux des poètes et des présidents ? Le photographe Steve Schapiro s'inquiète pour l'avenir de la collection d'affiches.Ce n'est plus seulement un « passe-temps respectable », dit-il.« Le marché est désormais inondé d'investisseurs, et non plus de passionnés.» Jane Withers déplore la flambée des prix.« S'il n'y a plus de passion dans la collection, prévient-elle, alors tout est perdu.» Pourtant, les prix continuent de grimper.Il y a trois ans, Charles Hamilton a vu un autographe de Garbo se vendre 750 $.Aujourd'hui, il vaudrait peut-être 3 000 $, dit-il, ajoutant : « Elle ne signe rien et transporte des cailloux dans son sac à main.» Le cas d'une starlette de second plan nommée Nancy Davis est peut-être le signe le plus révélateur des temps.Il y a quelques années, on ne trouvait pas d'affiche pour « The Next Voice You Hear », l'un de ses rares films corrects.Aujourd'hui, alors que le mari de Nancy est président, une affiche de ce petit film de la MGM de 1951 se vend 1 500 $.
- Jim Watters .
Le 17 mars 1952, Marilyn Monroe assiste au match de Base-Ball des Hollywood Stars contre les All-Stars, au Gilmore stadium de Los Angeles, à but caritatif dont les bénéfices iront au "Kiwanis Club For Children". C'est la première fois que Marilyn assiste à un match où joue Joe DiMaggio. Marilyn porte la robe rouge du filmNiagara. On March 17, 1952, Marilyn Monroe attends the Base-Ball match featuring the Hollywood Stars against the All-Stars at the Gilmore stadium in Los Angeles, a charity game whose profits goes to "Kiwanis Club For Children". This is the first time that Marilyn attends a match where Joe DiMaggio plays. Marilyn wears the red dress of the movie "Niagara".
. - Marilyn avec Spike JonesetKen Murray - .
- Marilyn avec (le futur peintre) Don Bachardy Marilyn with (the future painter) Don Bachardy
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- photographie prise par Bruce Bratton -
au CBS Vine Theatre
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> Marilyn quittant le El Capitan Theater Marilyn leaving the El Capitan Theater photographies du lot 627 de "Marilyn Monroe Auction" par Julien's 11/2016
Le 12 septembre 1954, Marilyn Monroe et Joe DiMaggio dînent au restaurant El Morocco, à New York, en compagnie du photographe et ami de Marilyn, Milton H Greene.
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- dans la presse
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Marilyn Monroe rencontre ses fans . Marilyn Monroe meets her fans .
Marilyn Monroesur la50ème rue de New York, enavril 1955, discute avec ses fans, avant de monter dans un taxi. Instantanés de James Haspiel , James Collins et Frieda Hull (des Monroe Six). MarilynMonroe on the 50th Streetin New York,in April 1955, talks to her fans,before taking ataxi. Candids shots by JamesHaspiel , James Collins and Frieda Hull (from Monroe Six).
- de la collection de Frieda Hull, une fan des Monroe Six -from the personal collection of Frieda Hull, one of the 'Monroe Six'
All photos are copyright and protected by their respective owners. copyright text by GinieLand.
Marilyn Monroe signe des autographes, en sortant de l'Actors Studio, dans une rue de New York et se rendant dans un parking, puis monte dans une voiture pour rentrer chez elle, en juin 1955.
Instantanés pris par James Haspiel/ Peter Leonardi / James Collins et Frieda Hull(des Monroe Six) . Marilyn Monroe signs autographs, out of the Actors Studio, going from a NYC street into a parking garage and then takes off in a car to go back at home in June 1955.
Snapshots taken by James Haspiel / Peter Leonardi / James Collins and Frieda Hull (from the Monroe Six) .
. - Marilyn & James Haspiel - .
- de la collection de James Collins, un fan des Monroe Six -from the personal collection of James Collins, one of the 'Monroe Six'
- de la collection de Frieda Hull, une fan des Monroe Six -from the personal collection of Frieda Hull, one of the 'Monroe Six'
Marilyn Monroe, incognito, naturelle et sans maquillage, dans les rues de New York, été 1955 An unknown Marilyn Monroe, looking natural and without makeup, in the streets of New York - summer 1955
> Marilyn, James Haspiel et un autre fan
- de la collection de Frieda Hull, une fan des Monroe Six -from the personal collection of Frieda Hull, one of the 'Monroe Six'
Le 8 juillet 1960, Marilyn Monroe se rend aux studios deLos Angeles pour les essais costumes du film The Misfits, qu'elle va prochainement tourner au Nevada. A cette occasion, plusieurs fans (James Haspiel et les Monroe Six) qui connaissent et suivent Marilyn depuis plusieurs années, parviennent à l'approcher: un ami les filme et prend quelques photos.
>> Photos Marilyn et ses fans
- de la collection de Frieda Hull, une fan des Monroe Six -from the personal collection of Frieda Hull, one of the 'Monroe Six'
Le 04 avril 1952, Marilyn Monroe est en dédicace à la boutique Owl Rexall DrugStore de Los Angeles. Cette promotion a été lancée par le magazine Life, afin que Marilyn puisse signer le magazine dont elle fait la couverture pour l'édition du 7 avril. Il s'agit d'un joli coup de com orchestré par Marilyn: l'affaire du calendrier où elle a posé nu en 1949 (-la séance de Tom Kelley sur le blog: 27/05/1949 Red Velvet - par Tom Kelley ) vient d'être révélée publiquement. Le magazine Life, le plus lu aux USA, lui consacré sa couverture pour la première fois, et en page intérieur, l'histoire du calendrier est évoqué. En venant à la rencontre d'un public très hétéroclite (autant des femmes que des hommes mais aussi des enfants), Marilyn assume pleinement d'avoir posé nu et permet d'avoir le public dans sa poche en se montrant accessible et franche.
Marilyn porte sa robe préférée, qui sera d'ailleurs commentée dans la presse comme étant de mauvais goût. . In May, 20,1952,MarilynMonroegoes to the Owl Drug Store in Los Angeles. This publicity event was sponsored by Life magazine, in order to Marilyn could sign copies of the magazine on which she is on cover of the April, 7 issue. This is a clever PR move orchestrated by Marilyn: the story of the calendar in which she posed nude in 1949 (the Tom Kelley shoot) has just been publicly revealed.Life magazine, the most widely read in the US, features her on its cover for the first time, and the story of the calendar is recounted inside.By engaging with a very diverse audience (women, men, and even children), Marilyn fully embraces having posed nude and wins over the public by appearing approachable and frank. Marilyn wears her favorite dress, which will also be commented on in the press as being in bad taste. .
- L'arrivée de Marilyn -
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- Au comptoir du magasin -
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- Séance de dédicaces avec l'animateur radio George Fisher - - Autograph session with radio host George Fisher -
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- instantanés -
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- - - - - Photographies de la collection de Frieda Hull
mêlant des instantanés du Owl Drugstore et des Photoplay Awards
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Ne pas confondre avec la soirée du 11 février 1952 des Photoplay Awards où Marilyn porte la même robe et les mêmes boucles d'oreilles - la différence est subtile: la coiffure de Marilyn (cheveux bien plus bouclés à la soirée Photoplay). Not to be confused with the evening of February 11, 1952, the Photoplay Awards, where Marilyn wore the same dress and earrings - the difference is subtle: Marilyn's hairstyle (hair much curlier at the Photoplay party). .
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Article de presse
L'art du nu peut-il blesser ?
Marilyn Monroe pose la question
Par Gerry Fitzgerald
HOLLYWOOD, 20 MAI - L'actrice Marilyn Monroe affichait une mine sereine tandis que les lecteurs de tout le pays découvraient la reproduction, par un magazine photo national, de sa célèbre pose nue pour un calendrier.
Malgré ses appréhensions, la nouvelle vague de popularité hollywoodienne n'a pu résister à la demande de la rencontrer.Elle a donc accepté un rendez-vous dans un magasin d'Hollywood pour dédicacer des exemplaires du magazine.
La blonde Marilyn s'est empressée de préciser : « Mais je ne signerai que les couvertures. » À l'intérieur La couverture la montre habillée, mais le calendrier la présente dans la tenue d'un nouveau-né.
Mlle Monroe a refusé d'admettre avoir dédicacé des calendriers pour des amis.Elle a demandé, les yeux bleus perçants : « Croyez-vous que cela puisse me blesser ?»
En fin de compte, la plantureuse blonde a probablement trouvé le filon.Elle est l'actrice préférée de pratiquement tous les garagistes et coiffeurs d'Hollywood, et un véritable calendrier Marilyn Monroe « authentique » fait l'objet d'un important marché d'échange. Remède contre le trac Mais Marilyn confie être inquiète et nerveuse.
Et quand Marilyn exprime son besoin d'être rassurée, tous les hommes d'Hollywood sont prêts à le faire.Un seul journaliste lui a consacré cinq articles de réconfort.
Marilyn a déclaré n'avoir touché que 50 dollars pour poser nue il y a trois ans, mais son studio a engrangé des milliers de dollars de publicité gratuite.Mademoiselle Monroe reçoit 5 000 lettres de fans par semaine. . Will Nude Art Hurt ?
Marilyn Monroe Asks
by Gerry Fitzgerald
HOLLYWOOD, MAY 20 - Actress Marilyn Monroe was putting up a brave front as readers throughout the country scanned a national picture magazine's reproduction of her famous nude calendar pose.
But despite trepidations the newest Hollywood heat wave could not resist the tumultuous popular demand for personnal apperances. So she accepted a date at a Hollywood drug store to autograph copies of the magazine.
The blond Marilyn was quick to point out: 'But I will only sign the covers' Inside Dope
The cover shows her clothed, but the calendar art inside shows her in all the equipment of a newborn babe.
Miss Monroe would not admit she had autographed copies of calendars for friends. She asked, making with the baby blues, "Do you think this will hurt me?"
If anything, the busty,blond bombshell probably has just struck a gold mine. She is the favorite movie actress of pratically every garage mechanic and barber in Hollywood, and there is a big trading market for a "genu-wine" Monroe calendar. Jitters Cure
But Marilyn says she is worried and nervous.
And when Marilyn says she needs reassurance, every man in Hollywood is ready to give it. She's had five columns of consolation from one male reporter alone.
Marilyn said she only drew a $50 fee when she modeled in the nude three years ago, but her studio has realized untold thousands of dollars worth of free publicity. Miss Monroe receives 5,000 fan letters a week.
. Le magasin Owl Rexall Drugstore est situé à l'angle des boulevards Beverly et La Cienega (près de la frontière entre West Hollywood et Beverly Hills): c'est une immense boutique élégante et ultramoderne, avec une façade incurvée ornée de l'enseigne Owl Rexall Drugs, qui avait ouvert ses portes à l'automne 1947. . The Owl Rexall Drugstore was located at the corner of Beverly and La Cienega Boulevards (near the border of West Hollywood and Beverly Hills): it was a sleek, huge, ultramodern drugstore with its curved facade of the Owl Rexall Drug signage opened in the fall of 1947. .
Mona Rae Miracle, Joe DiMaggio, Arthur Miller
Frank Sinatra, Sammy Davis Jr, Dean Martin
Yves Montand, Marlon Brando, Montgomery Clift, Clark Gable, Donald O'Connor, Jane Russell, Bette Davis
Roch Hudson, Ava Gardner, Elizabeth Taylor, Joan Crawford, Ralph L Roberts, George Fischer tagweb proches MM - Jeanne Carmen, Mamie Van Doren tagweb MM Girls
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