10 mars 2021

1950s - Diana Dors, la "Marilyn anglaise" & RKO

 Diana Dors
(1931 - 1984)

actrice et chanteuse anglaise
La "Marilyn anglaise" des années 1950s
& la Marilyn des studios de la RKO

english actress and singer
The "British Marilyn" of the 1950's
& the RKO's studios Marilyn

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L'Enfance -/- The Childhood

diana_dors-1930s-child  Diana Dors naît le 23 octobre 1931 à Swindon, dans le Wiltshire en Angleterre, sous le nom de Diana Mary Fluck. Son père Albert Edward Sidney Fluck est commis de chemin de fer; quand sa mère Winifred Maud Mary (Payne) était enceinte de Diana, elle entretenait une liaison extra-conjuguale avec leur logeur et ne sait pas qui est le père de sa fille. L'accouchement étant compliqué (la mère et le bébé ont failli mourir), Diana sera fille unique et adorée par sa mère; elle vivra une enfance heureuse et gâtée. Diana fait ses études dans une petite école privée à Selwood House. Enfant, elle se passionne pour le cinéma: dès 8 ans, ses héroïnes sont des actrices hollywoodiennes comme Veronica Lake, Lana Turner et Jean Harlow. Sa mère lui fait prendre très tôt des cours de danse et l'accompagne aux soirées des GI's installés dans une base américaine.

Diana Dors was born on 23 October 1931, in Swindon, Wiltshire, in England, under the name of Diana Mary Fluck. Her father Albert Edward Sidney Fluck is a railway clerk; when her mother Winifred Maud Mary (Payne) was pregnant with Diana, she was having an extramarital affair with the landlord and doesn't know who the father of her daughter is. Childbirth being complicated (the mother and the baby almost died), Diana will be an only child and beloved by her mother; she will live a happy and spoiled childhood. Diana is educated at a small private school in Selwood House. As a child, she is passionnate by the cinema: from the age of 8, her heroines are Hollywood actresses as Veronica Lake, Lana Turner and Jean Harlow. Her mother makes her take dance lessons very early on and accompanies her to the dance parties of the GI's installed in an American base.


Une belle étudiante -/- A beautiful student

diana_dors-1940s  Peu avant la fin de la guerre, elle participe à un concours de beauté -elle fait plus vieille que son âge - (le magazine Soldier cherche une pin-up); elle atteint la 3ème place, lui permettant de travailler comme modèle en posant dans les cours d'art et elle commence à faire du théâtre (elle joue dans les pièces A Weekend in Paris et Death Takes a Holiday) et chante sur les ondes d'une radio locale. Excellente en littérature et élocution, et après avoir menti sur son âge, elle intègre en janvier 1946 l’académie londonienne de la musique et des arts dramatiques (LAMDA), devenant la plus jeune étudiante du collège (elle a 14 ans). Pour subvenir à ses besoins, elle compléte son allocation de 2 £ par semaine en posant comme mannequin, notamment pour le London Camera Club pour 1 £ de l'heure. Elle signe son premier contrat à l'agence Gordon Harbord, et elle obtient une médaille de bronze décernée par Peter Ustinov (acteur et réalisateur primé) puis elle remporte une médaille d'argent avec les honneurs pour ses performances dans des pièces de théâtre de la LAMDA. Elle auditionne -sans succès- pour le rôle qui sera joué par Jean Simmons dans Le Narcisse Noir.

Towards the end of the war, she participates to a beauty contest - she looks older than her age - (Soldier magazine search a pin-up girl); she comes in third place, ledding her to work as a model in art classes and she begins to appear in local theatre productions (she plays in A Weekend in Paris and Death Takes a Holiday) and sings on the local radio station. Excellent in literature and speech, and after lying about her age, she integrates in January 1946 the London Academy of Music and Dramatic Art (LAMDA), becoming the college's youngest student (she is 14). To support herself, she supplements her allowance of £ 2 per week by posing as a model, especially for the London Camera Club for £ 1 per hour. She signs her first contract at the Gordon Harbord Agency, where she obtains a bronze medal awarded by Peter Ustinov (award-winning actor and director) and then she wins a silver medal with honors for her performances in LAMDA plays. She auditiones -unsuccessfully-  for the part which will be played by Jean Simmons in Black Narcissus.


Cinéma et Théâtre -/- Cinema and Theatre

diana_dors-1947-a  En 1947, elle obtient son premier rôle au cinéma -un rôle mineur avec 3 jours de tournage- dans le film Légitime défense, grâce au directeur de casting Eric L'Épine Smith, qui l'avait repéré dans une pièce de théâtre. Pour signer son contrat, elle choisit de prendre le nom de sa grand-mère maternelle, Dors, une suggestion de sa mère et avec l'accord de son père; elle expliquera plus tard: "Ils m'ont demandé de changer mon nom. Je suppose qu'ils avaient peur que mon vrai nom Diana Fluck soit illuminé et que l'une des lumières s''éteindrait." (nb: Fluck sans la 2ème lettre !) 
Puis son agent lui décroche un petit rôle de danseuse dans Holiday Camp, et Dancing with crime; dans ses trois premiers films, ses rôles étant tellement faibles, elle n'est pas créditée au générique, mais lui permet de gagner beaucoup d'argent: quand elle rentre chez ses parents, son père dit, déconcerté: "Ridicule; une fille de 15 ans qui gagne plus d'argent que moi !" Puis elle retourne au théâtre de LAMDA, où elle obtient son diplôme au printemps 1947 de la London Films Cup, décernée par Sir Alexander Korda pour la "fille la plus susceptible de réussir dans les films brittaniques".

In 1947, she obtains her first part in the cinema - a minor role with 3 days of filming - in the movie The shop at sly corner, thanks to the casting director Eric L'Épine Smith, who has spotted her in a play. To sign her contract, she chooses to take her maternal grandmother's name, Dors, at her mother's suggestion and with her father's consent; she will explain later: "They asked me to change my name. I guess they were afraid if my real name Diana Fluck was in the lights and one of the lights blew out." (nb: Fluck without the 2nd letter !)
Then her agent lands her a small part as a dancer in Holiday Camp, and Dancing with crime; in her first three films, her roles being so weak, she is not credited but allows her to earn a lot of money: when she goes back at home's parents, her father says, disconcerted: "Ridiculous; A 15 years old girl earning more money than I do at my time of life !" She then returns to the LAMDA theater, where she is graduated in the spring of 1947 by the London Films Cup, awarded by Sir Alexander Korda for the "girl most likely to succeed in British films".


diana_dors-1940s-jeune-pinup-1 Toujours en 1947, Diana Dors, 16 ans, signe un contrat avec la compagnie Rank et rejoint "l'école de charme" de J. Arthur Rank pour les jeunes acteurs, apparaissant par la suite dans beaucoup de leurs films. L'école de charme avait été créée par le producteur Sydney Box, qui était nommé responsable de la production chez Gainsborough Studios, l'une des sociétés sous l'égide de Rank (parmi les étudiants de l'école devenus célèbres: Petula Clark, Claire Bloom et Christopher Lee.) Dors n'aimait pas l'école de charme mais a reçu plus de publicité que les autres étudiants à l'époque en partie au fait de sa photogénie et d'assister à des premières. Un article d'août 1947 mentionne que son surnom est "Le corps".
Sous contrat avec Rank, elle joue un rôle important dans Streets Paved with Water dont le tournage débute en juillet 1947 mais le film sera annulé au bout d'un mois. Puis elle enchaîne avec un petit rôle de femme de chambre dans The Calendar (1948), et un bon rôle dans Les ailes brûlées (1948), qui lui permet de se faire remarquer; elle joue ensuite dans le Oliver Twist (1948) de David Lean. Elle obtient un rôle important dans Penny and the Pownall Case (1948), un film médiocre mais dans lequel néanmoins sa prestation est appréciée et impressionne les critiques. Rank fait savoir qu'elle fait partie de leur actrice des plus prometteuses.
Elle joue dans les comédies (des suites de Holiday Camp): Here Come the Huggetts et Vote for Huggett, produits par Betty E. Box qui décrit que Diana, bien qu'étant encore adolescente, "elle pensait comme une femme, agissait comme une femme et ressemblait à une femme." Elle excelle dans les rôles comiques et Rank lui décroche d'autres rôles plus importants au cinéma (Diamond City et A boy, a girl and a bike - où elle tombe amoureuse du cameraman qui a 19 ans et avec qui elle perd sa virginité à l'âge de 16 ans) tout en faisant aussi du théâtre (dans les pièces The Cat and the Canary, et elle part en tournée sur scène pour The Good Young Man.) Elle s'installe dans un appartement à Chelsea où elle reçoit bon nombre d'amis acteurs et y fait beaucoup la fête.
De 1949 à 1951, elle est en couple avec l'homme d'affaires Michael Caborn-Waterfield, dont elle tombe enceinte à l'âge de 18 ans mais il lui demande d'avorter: cela se passera sur une table de cuisine dans un quartier sordide de Battersea.

diana_dors-1948-oliver_twist-1  Always in 1947, Diana Dors, aged 16, signs a contract with the Rank Organisation, and joins J. Arthur Rank's "Charm School" for young actors, subsequently appearing in many of their films. The Charm School had been established by producer Sydney Box who Rank appointed head of production at Gainsborough Studios, one of the companies under the Rank aegis (among the school's students becoming famous: Petula Clark, Claire Bloom and Christopher Lee.) Dors disliked the Charm School but received more publicity than other students at the time partly due to its photogeny and attending premieres. An August 1947 article says that her nickname is "The Body".
Under contract with Rank, she plays an important part in Streets Paved with Water which the filming starts in July 1947 but the movie will be cancelled after a month. Then she continues with a small role as a maid in The Calendar (1948), and a good part in Good-Time Girl (1948), which allows her to stand out; she plays after in Oliver Twist (1948), directed by David Lean. She obtains an important role in Penny and the Pownall Case (1948), a mediocre film but in which her performance is nevertheless appreciated and impresses critics.
She plays in the comic movies (that followed Holiday Camp): Here Come the Huggets and Vote for Huggets, produced by Betty E. Bow who describes that Diana, despite of being a teenager, "she thought like a woman, acted like a woman, and looked like a woman." She is excellent in comedic roles and Rank lands her other more important roles in the cinema (in Diamond City and in A boy, a girl and a bike - on which she falls in love with the cameraman who is 19 years old and with whom she looses her virginity at the age of 16) while also doing theater (in the plays The Cat and the Canary, and she leaves touring on stage for The Good Young Man.) She moves into an apartment in Chelsea where she receives a number of actor friends and organize a lot of parties.
From 1949 to 1951, she has a relationship with the businessman Michael Caborn-Waterfield, from whom she becomes pregnant at the age of 18 but he asks her to have an abortion: it would take place on a kitchen table in a squalid part of Battersea.


diana_dors-1951-lady_godiva En 1950, elle fait partie du quatuor féminin dans Le démon de la danse, avec Natasha Perry, Petula Clark et Jane Hylton; lui laissant un mauvais souvenir ("un film horrible - sans doute l'un des plus désagréables que j'ai jamais fait") mais pour lequel elle reçoit de bonnes critiques. Le film fait un flop au box-office, et Rank se couvre de dettes, n'ayant pas su gérer la célébrité de Diana; ils ferment l'école de charme.
En février 1950, elle joue au théâtre dans la pièce Man of the World qui lui permet de remporter le prix de l'actrice de l'année du magazine Theatre World.
En 1951, elle décroche le rôle principal féminin dans la comédie Worm's Eye View, le film le plus populaire de l'année en Grande-Bretagne; ainsi qu'un rôle majeur dans Face to Face, un téléfilm de la BBC et un rôle récurrent dans la série How Do You View ? : elle se fait ainsi connaître auprès du grand public, tout en poursuivant le théâtre avec Miranda à Stratford et Born Yesterday à Henley. De cette époque, elle racontera: "Je fus la première actrice blonde sex symbol faite maison (en Angleterre) plutôt que la blondasse des cartes postales ; quand le premier film connu de Marilyn Monroe (« Quand la ville dort ») sortit en Angleterre, les médias britanniques titrèrent « comme elle ressemble à notre Diana Dors !"

diana_dors-1951-portrait-1  In 1950, she belongs to the female quartet in Dance Hall, with Natasha Perry, Petula Clark and Jane Hylton; leaving her with a bad memory ("a ghastly film – quite one of the nastiest I ever made") but for which she receives good reviews. The film flopped at the box office, and Rank got covered in debt, failing to handle Diana's stardom; they close the Charm school. In February 1950, she plays in the theater in the play Man of the World fo which she is awarded by Theatre World magazine's Actress of the Year Award.
In 1951, she lands the female lead in the comedy Worm's Eye View, the movie is the most popular of 1951 in Britain; as well as a major role in Face to Face, a BBC TV movie and a recurring part in the TV series How Do You View ?: she makes herself known to a large audience, while pursuing theater with the plays Miranda at Stratford, and Born Yesterday at Henley. From that time, she will tell: “I was the first homemade blonde sex symbol actress (in England) rather than the postcard blonde girls; when Marilyn Monroe's first known film ("Asphalt Jungle") was released in England, the British media headlined "How she looks like our Diana Dors !"


Star britannique -/- British Stardom

diana_dors-1951-mariage_hamilton Côté vie privée, elle rencontre Dennis Hamilton Gittins (26 ans) sur le tournage de Lady Godiva Rides Again; ils se marient le 3 juillet 1951, à peine 5 semaines après leur rencontre. Son mari s'implique beaucoup dans la gestion de sa carrière, du choix de ses contrats et de ses cachets (il refuse en son nom qu'elle tourne un film avec Burt Lancaster à Hollywood); lui fait créer la société "Diana Dors Ltd" et prend en charge la publicité autour de sa femme, qu'elle soit bonne ou mauvaise, l'important est que les médias parlent de Diana. Les biographes et amis du couple raconteront qu'Hamilton prêtait sa femme aux producteurs et acteurs en demandes de faveurs sexuelles contre de juteux contrats, telle la "promotion canapé" en vigueur officieuse à cette époque. C'est avec Hamilton qu'elle commence à organiser des parties fines chez elle: des célébrités étaient invités, couchaient avec de jeunes starlettes, sur fond d'alcool, de drogues et de films pornos, et le tout filmé par Diana Dors qui conserve les films dans ses archives personnelles pour les visionner à sa guise; elle a continué cette pratique jusqu'à la fin de sa vie.
Il lui conclut aussi un contrat publicitaire avec les voitures Rolls Royce: elle est la première égérie féminine conductrice de la marque; pour mener à bien sa carrière, son mari lui demandera d'avorter quand elle tombera enceinte (en février 1952 et en août 1955).

diana_dors-rolls_royceOn the private side, she meets Dennis Hamilton Gittinson (26 year old) on the set of Lady Godiva Rides Again; they get married on July 3, 1951, barely five weeks after their meet. Her husband is very involved in the management of her career, the choice of her contracts and financial aspects (he turns down the part on her behalf a movie with Burt Lancaster in Hollywood); sets up her the company "Diana Dors Ltd" and supports the publicity around his wife, whether good or bad, the important thing is that medias talk about Diana. The couple's biographers and friends would tell that Hamilton lent his wife to producers and actors asking for sexual favors for hefty contracts, such as the "casting couch" in effect unofficially at the time. It's with Hamilton that she begins to organize fine parties at home: celebrities are invited, slept with young starlets, with a background of alcohol, drugs and porn movies, and everything is filmed by Diana Dors herself who keeps the films in her personal archives to watch them at will; she continues to practice that until the end of her life.
He also signs an advertising contract with Rolls Royce cars for her: she was the brand's first female driver; to carry out her career, her husband asks her to have an abortion when she got pregnant (in February 1952 and August 1955).


diana_dors-1954-3D   En 1952 et 1953, elle accède à la notoriété grâce au film noir The Last Page, les comédies My Wife's Lodger et The Great Game, et à la pièce Rendez-vous jouée peu de temps à Londres, où la critique souligne son talent (Variety dit d'elle qu'elle a apporté «la seule contribution notable» à la pièce); Laurence Olivier lui propose même un rôle, mais le projet ne se fera pas sur les conseils de Dennis préférant envoyer Diana se produire sur scène à Blackpool, qui la rémunère en conséquence. Hamilton lui organise une énorme publicité; Diana racontera plus tard que son mari l'a "promu strictement en tant que sex-symbol, jamais en tant qu'actrice. Mais cela a atteint son objectif et à l'époque c'était amusant." En 1954, il a l'idée d'exploiter la technologie nouvellement imprimée de la 3D: il engage le photographe Horace Roye et publie un livret "Diana Dors 3D: l'ultime Sex Symbol Britannique", vendu avec une paire de lunettes 3D; des plaintes sont déposées pour obsénité mais sont déboutées au tribunal. 
En 1953, elle est sur scène pour un numéro de cabaret à Glasgow, et ses cachets par films commencent à être importants (la société de production Adelphi rachètent les droits de la série Is Your Honeymoon Really Necessary ? pour lui en donner le rôle principal). Sa carrière prend un réel tournant pour son rôle dans Filles sans joie, un drame qui se passe dans une prison pour femmes; elle a tourné le film en août 1953, quelques semaines après avoir été condamnée dans la vraie vie pour avoir volé de l'alcool chez un ami. Le film reçoit un très bon accueil des critiques et du public. Elle enregistre aussi ses premières chansons, 2 titres sur un 78 tours: "I Feel So Mmmm" et "A Kiss and a Cuddle (and a Few Kind Words From You)".

diana_dors-1955s-portrait1  In 1952 and 1953, she gains notoriety thanks to the film noir The Last Page, the comedies My Wife's Lodger and The Great Game, and to the play Rendez-vous played shortly in London, where the critics underline her talent (Variety says of her that she brought “the only noteworthy contribution” to the play); Laurence Olivier even offers her a role, but the project will not happen on the Dennis' advices prefering to send Diana to perform on stage in Blackpool, which pays her more. Hamilton organizes a huge publicity for her; Diana would later relate that her husband "promoted me strictly as a sex symbol, never as an actress. But it served its purpose and at the time it was fun." In 1954, he has the idea of ​​exploiting the newly printed 3D technology: he hires photographer Horace Roye and publishs a booklet "Diana Dors 3D: the ultimate British Sex Symbol", sold with a pair of 3D glasses; complaints are filed for obsenity but are dismissed in court.
In 1953, she is on stage for a cabaret show in Glasgow, and her film fees began to be significant (the production Adelphi Films bought the rights to the series Is Your Honeymoon Really Necessary ? to give her the leading role). Her career takes a real turn for her role in The Weak and the Wicked, a drama set in a jail for women; she makes the film in August 1953, a few weeks after being convicted in real life for stealing alcohol from a friend's house. The film receives a very good reception from critics and the public. She also records her first songs, 2 titles on a 78 rpm record: "I Feel So Mmmm" and "A Kiss and a Cuddle (and a Few Kind Words From You)".


diana_dors-1950s-lucas En 1955, c'est la consécration: elle est à l'affiche de 6 films: L'Abominable Vérité (où elle chante "The Hokey Pokey Polka" sur la BO), L'enfant et la licorne, Miss Tulip Stays the Night, Fièvre blonde, An Alligator Named Daisy, et un petit rôle dans Rendez-vous à Rio (avec Brigitte Bardot). Elle est très bien payée, les britanniques la nomment 9ème star britannique la plus populaire au box-office en 1955 (elle est la seule femme du top 10), elle est acclamée au Festival de Cannes en 1956, sa popularité fait d'elle la "Marilyn Monroe anglaise", mais elle se lasse de ces rôles: "Ils pensent toujours que je ne suis bonne que pour les rôles de blondes stupides que j'ai joués il y a cinq ans, je pensais que tout le monde dans le milieu savait que j'aurais parcouru du chemin depuis".

In 1955, it's the consecration: she is at the top of 6 movies: As Long as They're Happy (on which she sings "The Hokey Pokey Polka" on the soundtrack), A Kid for Two FarthingsMiss Tulip Stays the Night, Value for moneyAn Alligator Named Daisy, and a little part in Doctor at sea (with Brigitte Bardot). She is very well paid, the British votes her the ninth-most popular British star at the box office in 1955 (she is the stole female star in the top 10), she is acclaimed at the 1956 Cannes Film Festival, her popularity makes her "the British Marilyn Monroe", but she gets bored about these roles: "They still think I'm only good for the dumb blonde parts I played five years ago, I thought everyone in the business knew I'd come some way since then."

Aller et retour à Hollywood  -/- Go and Back to Hollywood

diana_dors-1957-the unholy wife-sitting1-02-1 En 1956, Hollywood lui fait de l'oeil; elle s'installe dans la cité des anges et déclare: "J'espère m'amuser, garder mon sens du plaisir et faire du bon travail. Il m'a fallu 10 ans de travail acharné dans des films médiocres, dans des revues, des pièces de théâtre et en tournée pour devenir une star, et je n'ai pas l'intention de laisser Hollywood me changer, me couper les cheveux, changer de style ou de personnalité."; en février, elle est invitée dans une émission de Bob Hope enregistrée en Angleterre et en mai, elle signe chez la RKO pour 3 films: elle tourne La femme et le rôdeur, et I married a Woman, mais pas de 3ème film car les projets ne verront pas le jour (comme Blondes Prefer Gentlemen avec Eddie Fisher -le titre faisant échos au film avec Marilyn Les hommes préfèrent les blondes ); en décembre 1958, RKO mettra fin à son contrat en alléguant qu'elle "était devenue un objet de disgrâce, de blague, de mauvaise volonté et de ridicule", notamment à cause de sa laison avec l'acteur Rod Steiger, et le comportement de son mari Hamilton qui s'est vengé en la trompant avec la femme de Steiger; menant le couple à se séparer en novembre 1956. Elle fréquente les soirées à Hollywood mais les films ne se font pas et la journaliste commère Hedda Hopper de dire que "sa popularité diminue avant même que son premier film ne soit montré." Elle va au Bob Hope Show en octobre 1956 et retourne en Angleterre (où finalement son mari la rejoint) pour tourner Les trafiquants de nuit (où elle rencontre le cascadeur Tommy Yeardye) pour la Columbia, puis en Italie pour La Blonde enjôleuse avec Vittorio Gassman.

diana_dors-1957-set-unholy_wife  In 1956, Hollywood looks at her; she settles in the city of angels and declares: "I'm hoping to enjoy myself, keep my sense of fun and do a good job. It took me 10 years hard work in poor pictures, in revue, in straight plays and touring to become a star, and I don't intend to let Hollywood push me about, crop my hair, change my style or personality.", in February, she is a guest to a Bob Hope TV show recorded in England and in May, she signs with the RKO for 3 movies: she plays in The Unholy Wife, and I married a woman, but not a third movie because the projects won't be completed (as Blondes Prefer Gentlemen with Eddie Fisher - the title echoing the movie with Marilyn Gentlemen Prefer Blonds) and in December 1958, RKO breaks the contract alleging she "has become an object of disgrace, obloquy, ill will and ridicule." because of her relationship with actor Rod Steiger and the behaviour of her husband Hamilton who takes revenge by cheating on her with Steiger's wife; leading the couple to separate in November 1956. She goes to Hollywood parties but the movies don't make it and gossip reporter Hedda Hopper says that "her popularity is slipping even before her first film is shown." She goes to the Bob Hope TV show in October 1956 and goes back to England (where finally her husband joins her) to make the movie The Long Haul (on which she meets stuntman Tommy Yeardye) for the Columbia and then in Italy to make The Love Specialist with Vittorio Gassman.

> The Mike Wallace Interview, 09 novembre 1957 - USA
elle est présentée comme "la réponse anglaise à Marilyn Monroe"

 diana_dors-1959-04-12-avec_dawson-1 En couple avec son cascadeur, elle divorce d'Hamilton: en 1958, son divorce est un gouffre financier (elle doit payer des indus d'impôts, ses avocats, les comptables et céde ses actifs à Hamilton), elle découvre que sa société Diana Dors Ltd est très endettée, dûe à une mauvaise gestion de son ex-mari. En besoin d 'argent, elle donne une interview où elle décrit leur vie de couple et leurs fêtes coquines en détail. L'interview est publiée en plusieurs parties pendant 12 semaines, suivie d'une série de six semaines d'histoires sensationnelles, lui créant une publicité négative. L'archevêque de Canterbury la qualifie de "coquine rebelle". Toujours pour se renflouer, elle accepte la proposition de son agent Joseph Collins de partir en tournée de cabaret "The Diana Dors Show". L'acteur Richard Dawson est engagé pour scénariser le spectacle et ils entament une liaison. Diana se sépare de Tommy Yeardye, et pour se venger, Yeardye lui vole de l'argent (placé dans un coffre à Harrod's) et vend leur histoire aux médias. En 1959, son ex-mari Hamilton décède (officiellement d’une crise cardiaque, mais la cause de son décès est la syphilis) et Diana se remarrie avec Dawson à New York; ils auront ensemble deux fils Mark Dawson (né en février 1960) et Gary Dawson (né en juin 1962). Elle est invitée aux émissions américaines populaires comme chez Steve Allen, Red Skelton, Jack Benny; son spectacle est enregistré pour la télévision, elle en décroche un contrat pour se produire au Dunes Hotel de Las Vegas (en septembre 1960) et sort même son autobiographie "Swingin' Dors". En 1960 sort aussi ce qui sera son unique album, le LP "Swingin 'Dors" sur le thème du swing, orchestré par Wally Stott.
Elle tourne même dans quelques films (La doublure du général et King of the Roaring 20's) et joue dans un épisode de la série "Alfred Hitchcock présente" mais l'épisode (L'apprentie sorcière) est tellement une histoire horrible, qu'il sera censuré pendant des années. Elle joue de petits rôles dans d'autres séries télé puis retourne en Angleterre en 1961 où elle échappe de peu à la mort (des feux d'artifices ont mis le feu à une maison où elle était invitée, bilan: 4 morts; Diana s'en est échappée par une fenêtre) et en 1963, elle part en tournée en Australie.

Diana_Dors-1960-SwingingDors   In a relationship with her stuntman, she divorces from Hamilton: In 1958, her divorce is a financial abyss (she has to pay overdue taxes, her lawyers, accountants and signs her assets to Hamilton), she discovers that her company Diana Dors Ltd is very much in debt, due to mismanagement by her ex-husband. In need of money, she gives an interview where she describes their married life and their naughty parties in details. The interview is published in parts for 12 weeks, followed by a six-week series of sensational stories, creating negative publicity for her. The Archbishop of Canterbury calls her a "wayward hussy". Always to bail out, she accepts the proposal of her agent Joseph Collins to go on a cabaret tour "The Diana Dors Show". Actor Richard Dawson is hired to script the show and they start an affair. Diana separates from Tommy Yeardye, and in revenge, Yeardye steals her money (places in a deposit box in Harrods) and sells their story to the media. In 1959, her ex-husband Hamilton died (officially by a heart attack, but the cause of death is syphilis) and Diana marries Dawson in New York; they will have together two sons Mark Dawson (born in February 1960) and Gary Dawson (born in June 1962). She is a guest on popular american TV programs as the Steve Allen's, Red Skelton's, Jack Benny's Shows; her cabaret show is taped for television, she lands a contract for it at the Dunes Hotel in Las Vegas (in September 1960) and even publishes her autobiography "Swingin' Dors". In 1960, what will be her single songs album is published, the LP "Swingin' Dors", on the swing-themed, orchestrated by Wally Stott.
She even makes some movies (On the double and King of the Roaring 20's) and plays in an "Alfred Hitchcock Presents" story ("The Sorcerer's Apprentice") but the story is so gruesome that it will be censored for years. She plays small roles in other TV series and then returns to England in 1961 where she narrowly escapes death (fireworks set fire to a house where she was a guest, results: 4 dead; Diana is escaped through a window) and in 1963, she tours in Australia.


Le déclin -/- The declin
En 1966, Diana Dors divorce de Dawson en lui laissant leur deux fils et retourne en Angleterre pour faire la tournée des cabarets dans de petites salles. En 1968, elle se déclare en faillite; et elle poursuit sa carrière d'actrice, en n'obtenant que des rôles secondaires dans des films dramatiques et des thrillers qui ne marqueront pas l'histoire du cinéma: Le cercle de sang (1967, avec Joan Crawford), Le coup du lapin (1967), Les requins volent bas (1968), Baby Love (1968), Deep End (1970) et la comédie Une fille dans ma soupe (1970). Au début des années 1970s, c'est vers la télévision qu'elle se tourne en jouant la guest dans les séries britanniques, obtenant même le rôle principal dans la sitcom Queenie's Castle (de 1970 à 1972). Puis au milieu des années 1970s, sa carrière prend un virage, elle s'illustre principalement dans des comédies érotiques: The Amorous Milkman (1975), Bedtime with Rosie (1975), Three for All (1976), Les aventures érotiques d'un chauffeur de taxi (1976), Keep It Up Downstairs (1976), Adventures of a Private Eye (1977) et Confessions from the David Galaxy Affair (1979).

diana_dors-1968s-avec_lake  En 1968, elle rencontre l'acteur Alan Lake (de 9 ans son cadet) sur une série télé; au départ pas très emballé de devoir tourner avec elle, Lake aurait dit: "Oh non, pas Madame nichons et grosses lèvres !"; mais ils tombent amoureux et se marient le 23 novembre 1968 et ont ensemble un fils, Jason Lake (né en 1969).
En 1970, après une bagarre dans un pub, Alan Lake est incarcéré pendant un an; à son retour à la maison, Diana lui offre une jument. Un jour, il a un accident de cheval et d'après les médecins, il restera paralysé. Pourtant, il parvient à remarcher; mais pendant sa convalescence, souffrant atrocement, il se met à boire et tombe dans l'alcoolisme. De cette période difficile, Diana dira plus tard que "l'alcool avait déchaîné un monstre, incontrôlable et effrayant". Ils se tournent tous les deux vers la foi et se convertisent au catholicisme romain. En 1975, Diana tombe enceinte mais se refuse à avorter en vertu de la religion; mais elle fera une fausse couche.

Diana_Dors-1960s-portrait In 1966, Diana Dors divorces from Dawson leaving him their two sons and returns in England to tour the cabarets in smaller clubs. In 1968, she declares bankruptcy; and she continues her acting career, obtaining only secondary roles in drama and thriller movies that would not mark the history of cinema: Bersek (1967, with Joan Crawford), Danger Route (1967), Hammerhead (1968), Baby Love (1968), Deep End (1968) and the comedy There's a Girl in My Soup (1970). At the beginning of the 1970s, she turns to the television, playing the guest in British series,even getting the main role in the sitcom Queenie's Castle (from 1970 to 1972). Then in the mid-1970s, her career tooks a turn, she illustrates herself mainly in erotic movies and sex comedies: The Amorous Milkman (1975), Bedtime with Rosie (1975), Three for All (1976), Adventures of a Taxi Driver (1976), Keep It Up Downstairs (1976), Adventures of a Private Eye (1977) and Confessions from the David Galaxy Affair (1979).
 In 1968, she meets actor Alan Lake (9 years younger) on a TV series; initially not very excited to have her as partner, Lake would have said: "Oh no, not Madame tits and lips !"; but they fall in love and get married on November 23, 1968 and together have a son, Jason Lake (born 1969). In 1970, after a brawl in a pub, Alan Lake was jailed for a year; on his return at home, Diana gives her a mare. One day, he has a horseback accident and doctors say he will remain paralyzed. Yet he manages to walk again; but during his convalescence, suffering excruciatingly, he begins to drink and fells into alcoholism. Of this difficult period, Diana will say later that "alcohol had unleashed a monster, uncontrollable and frightening". They both turn to the faith and convert to Roman Catholicism. In 1975, Diana becomes pregnant but refuses to have an abortion on the grounds of religion; but she will miscarry.


diana_dors-1975s-portrait  Elle fait beaucoup la Une des tabloïds dû à ses moeurs légères d'organiser des soirées coquines chez elle; elle reste populaire grâce à sa présence importante dans les shows télé où elle brille par son esprit et ses réparties; la jeune génération d'artistes musicaux s'intéressent à son statut d'icône (Adam and the Ants la font jouer dans leur clip en 1981; The Smiths mettent une photo d'elle jeune sur leur album en 1995). Elle écrit et publie aussi 4 livres autobiographiques sur sa vie entre 1978 et 1984: "For Adults Only", "Behind Closed Dors", "Dors by Diana", et "A. to Z. of Men".
En 1974, elle est emmenée d'urgence à l'hôpital pour une méningite et elle subira ensuite deux interventions chirurgicales pour enlever des tumeurs cancéreuses; les traitements contre un cancer des ovaires diagnostiqué en 1982 modifient sa silhouette (elle a pris beaucoup de poids), elle écrit alors un livre diététique, et sort une cassette vidéo de régime et d'exercices, ce qui lui permet d'obtenir un contrat à la télévision en 1983 où elle présente une rubrique sur l'alimentation et la nutrition dans une émission matinale (sur ITV). Les problèmes de santé qu'elle traverse amène son mari Alan Lake à tomber davantage dans l'alcool et la déprime, jusqu'à des passages psychotiques.

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Autobiographies de Diana - publiées de 1978 à 1984

diana_dors-1981 She makes a lot the titles of the tabloids due to her light manners of organizing sex parties at her home; she remains popular thanks to her important presence in the TV shows where she shines by her wit, catchy one-liners; the young generation of musical artists are interested in her status as an icon (Adam and the Ants played her in their music video in 1981; The Smiths put a photo of her young on their album in 1995). She writes and publishes 4 books about her life between 1978 and 1984: "For Adults Only", "Behind Closed Dors", "Dors by Diana", and "A. to Z. of Men".
In 1974, she is rushed to hospital for meningitis and then has twice surgery to remove cancerous tumors; treatments for ovarian cancer diagnosed in 1982 changes her figure (she gained a lot of weight), she writes a diet book, and released a diet and exercise videocassette, which allows her to obtain a contract on television in 1983 where she presents a column on food and nutrition in a morning show (on ITV). The health problems she is going through leads her husband Alan Lake to fall more into alcohol and get depressed, until psychotic episodes.

> This is your life, octobre 1982 - G-B
  

diana_dors-1980-avec_jason_lake Le 15 avril 1984, elle effectue ce qui sera sa dernière apparition en public dans un cabaret de Londres. Après avoir ressentie des douleurs d'estomac aiguës, elle s'effondre chez elle et décède le 4 mai 1984 à l'hôpital, des suites d'une récidive du cancer de l'ovaire; elle a 52 ans. Alan Lake ne se remet pas de sa mort: il brûle les vêtements de Diana et il se suicide le 10 octobre 1984, en ayant emmené d'abord leur fils à la gare, il se tire une balle dans la bouche dans la chambre de Jason, 16 ans jour pour jour après leur rencontre; il a 43 ans. Leur grande maison (Ochard Manor) est vendue, les affaires vendues aux enchères -par Sotheby's- et les dettes sont remboursées; ce qui laisse peu pour l'héritage de leur fils Jason Lake qui a 14 ans et déclaré pupille de la nation (il part vivre aux Etats-Unis avec ses demi-frères). Il luttera contre la dépression toute sa vie, tombant dans l'alcoolisme, les médicaments et la drogue et décrivant aux médias son enfance chaotique (à boire du champagne pour le calmer, ou fumer de la marijuana à 9 ans - il racontera notamment: "quand je rentrais de l'école, mon père se saoulait avec Richard Harris et Oliver Reed"; "je n'avais que 7 ans et j'étais aux fêtes de ma mère. Je discutais avec John Lennon et Keith Moon. Maman servait des tasses de thé et faisait monter les gens dans les chambres. Elle adorait avoir des amis pour regarder les films pornos réalisés aux fêtes. Ils s'asseyaient en riant pendant que les couples se pelotaient et faisaient l'amour sur le lit. La plupart d’entre eux ne savaient même pas qu’ils avaient été filmés".); il est retrouvé mort dans son appartement en 2019 d'abus d'alcool et de médicaments alors qu'il venait d'avoir 50 ans.
Avant sa mort, Diana Dors avait confié à son fils aîné Mark Dawson qu'elle possédait près de 2 millions de livres sterling placés dans des banques en Europe, en lui donnant une feuille de papier avec un code crypté qui révélerait où se trouvait l'argent et précisant qu' Alan Lake connaissait le déchiffrage du code; mais leur décès laissa Mark Dawson avec le code insoluble. Il se tourna vers des spécialistes en criminalistique informatique qui parvinrent à ne déchiffrer qu'une partie (une liste de noms et de villes), mais qu'il manque une autre page permettant de compléter avec les prénoms et les coordonnées bancaires. Le mystère n'a jamais été résolu et même un documentaire en 2003 a retracé cette histoire rocambolesque.

diana_dors-1980s On April 15, 1984, she makes what will be her last public appearance in a London cabaret. After having felt acute stomach pains, she collapses at home and dies on May 4, 1984 in hospital, following a recurrence of ovarian cancer; she is 52 years old. Alan Lake doesn't recover from her death: he burns Diana's clothes and he commits suicide on October 10, 1984, first taking their son to the railway station, he shoots himself in the mouth in Jason's room, 16 years to the day after their meeting; he is 43 years old. Their big house (Ochard Manor) is sold, and the contents are auctioned -by Sotheby's- and debts are repaid; which leaves little money for the legacy of their 14-year-old son Jason Lake who is declared a ward of the nation (he goes to live in the United States with his half-brothers). He would struggle with depression all his life, falling into alcoholism, medications and drugs and describing to the media his chaotic childhood (to drink champagne to calm him down, or smoke marijuana at 9 years old - he will say in particular: "when I came home from school, my father got drunk with Richard Harris and Oliver Reed"; "I was only 7 years old and I was at my mom's parties. I was chatting with John Lennon and Keith Moon. Mom served cups of tea and brought people up to the bedrooms. She loved having friends round to watch the porn films made at the parties. They would sit around giggling as couples groped each other and made love on the bed. Most of them didn’t even know they had been filmed"); he is found dead in his apartment in 2019 when he has just turned 50.
Before her death, Diana Dors told her eldest son Mark Dawson that she had nearly £ 2million in banks across Europe, giving him a sheet of paper with a code that would reveal where the money was and specifying that Alan Lake knew the deciphering of the code; but their passing left Mark Dawson with the unsolvable code. He asks to computer forensics specialists who managed to decipher only a part (a list of names and cities), but that another page was missing allowing to complete with first names and bank details. The mystery has never been solved and even a documentary in 2003 relates this incredible story.


 >> Diana vs Marilyn <<

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Elles ont participé toutes les deux à des concours de beauté, les amenant à être désormais des références dans l'iconographie de la pin-up vintage des années 1950s. Décolorées en blonde platine, elles ont été l'objet des studios de cinémas et ont souffert des rôles de blondes idiotes qu'on leur donnait à jouer. Elles ont changé leur nom pour mener une carrière, prenant le nom de leur grand-mère.
Diana dira: "En Amérique, personne ne m’a jamais pris au sérieux : les gens de Hollywood n’avaient jamais vu aucun de mes films, ils pensaient de moi que je singeais Marilyn Monroe et que j’étais simplement une blonde britannique qui la copiait et essayait de surfer sur la vague de Marilyn ; et pour couronner le tout, aucun de mes films anglais n’était sortis aux USA."

- Comparaison:en mode "Pin-Up" -
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They both took part in beauty contests, leading them to now be references in the iconography of the vintage pin-up girls of the 1950s. Bleached to platinum blonde, they were the object of movie studios and suffered from the silly blonde roles they were given to play. They changed their name to pursue a career, taking their grandmother's name.
Diana will say: "In America, nobody ever took me seriously: the people of Hollywood had never seen any of my films, they thought of me that I was aping Marilyn Monroe and that I was just a British blonde who was imitate her and trying to ride on Marilyn's vogue; and to top it off none of my English films had been released in the US. "

- Comparaison: le même style -
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- Comparaison: les mêmes poses -
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Le 9 janvier 1953, Diana Dors se produit dans un cirque à Londres; apparaissant en pin-up à côté d'un éléphant.
Le 30 mars 1955, Marilyn Monroe monte sur un éléphant peint en rose du cirque Ringling Brothers à New York pour une action caritative.

On January 9, 1953, Diana Dors performs in a circus in London; appearing as a pin-up next to an elephant.
On March 30, 1955, Marilyn Monroe rides a pink painted elephant from the Ringling Brothers circus in New York for charity.

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- Avec le photographe Earl Leaf / La "Jump" sitting de Philippe Halsman-
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Le 27 mai 1958, Marilyn Monroe pose pour le photographe Richard Avedon pour une série de photographies où elle se met dans la peau d'autres grandes stars du cinéma: Lilian Russell, Jean Harlow, Theda Bara, Clara Bow et Marlene Dietrich, pour le magazine Life (publication dans l'édition du 22/12/1958). Quelques années plus tard, au début des années 1960s, Diana Dors fera la même chose; elle posera grimée en Clara Bow, Mae West, Marlene Dietrich et... en Marilyn Monroe.

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On May 27, 1958, Marilyn Monroe poses for photographer Richard Avedon for a series of photographs for which she imitates other movies stars: Lilian Russell, Jean Harlow, Theda Bara, Clara Bow and Marlene Dietrich, for Life magazine (published in the 12/22/1958 ). A few years later, in the early 1960s, Diana Dors would do the same; she will pose as Clara Bow, Mae West, Marlene Dietrich and ... as Marilyn Monroe.

*  *  *  *  *

En 1967, Marilyn Monroe et Diana Dors font parties des nombreuses célébrités de la pop culture présentes sur la couverture de l'album culte des Beatles "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" ; Diana Dors étant bien plus mise en valeur (elle est en statue de cire, au premier plan) que Marilyn (image cartonnée du visage à moitié caché en noir et blanc en arrière plan). Sans doute dû à la nationalité de Diana, britannique comme les Beatles.

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In 1967, Marilyn Monroe and Diana Dors were among the many pop culture celebrities featured on the cover of the Beatles' cult album "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band"; Diana Dors being much more highlighted (she is a wax statue, in the foreground) than Marilyn (cardboard image of the face half hidden in black and white in the background). No doubt due to the nationality of Diana, British like the Beatles.

*  *  *  *  *

Le parcours de vie de Diana Dors peut être aussi mis en parallèle avec celui d'une autre "Marilyn Girls": Jayne Mansfield; du théâtre avec les éloges des critiques amenant à un début de carrière prometteur, avec une célébrité éclaire au cinéma, puis la publicité à outrance, aux revues dans les cabarets et de l'importance du sexe dans leur vie.

- Diana & Jayne, Hotel Leeds, 1967 -
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Diana Dors' course of life can also be compared with one other "Marilyn Girls": Jayne Mansfield; from theater with the praise of critics leading to a promising start to their career, with a quick celebrity in the cinema, then excessive publicity, reviews in cabarets and the importance of sex in their lives.


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> Sources: 
 biographie Diana Dors sur wikipedia in english / biographie Alan Lake sur wikipedia in english
 biographie en français sur le Blog Les Scandaleuses
 Site officiel tenu par un fan  Diana Dors The Official Website and Archive
 articles "Diana Dors: Mink and millions?" sur The History Press  / "Diana Dors Sex Parties" sur Flashbak  /
 Photos HQ sur Dr Macro's / Films et presse d'époque sur Pulp International

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16 août 2015

1950s - Jayne Mansfield, la "Marilyn grande taille de la classe ouvrière"

Jayne Mansfield
(1933 - 1967)

actrice et sex-symbol américaine
Surnommée "Working's Man Monroe", "Marilyn King Sized"

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 jayne-1940s-teenager-1-1 Jayne Mansfield naît le 19 avril 1933 sous le nom de Vera Jayne Palmer à Bryn Mawr (en Pennsylvanie) dans une famille bourgeoise. Elle est la fille unique de Herbert William Palmer (1904–1936), avocat, et de Vera (Jeffrey) Palmer (1903–2000) aux origines allemandes et anglaises et dont les parents avaient fait fortune dans l'industrie de l'ardoise. Jayne passe sa petite enfance à Phillipsburg (dans le New Jersey) où son père est l'avocat de Robert B. Meyner, futur gouverneur du New Jersey. En 1936, alors que Jayne n'a que trois ans, son père décède d'une attaque cardiaque pendant qu'il conduisait sa voiture avec sa femme et Jayne en passagères. Se retrouvant veuve, sa mère travaille comme professeur et se remarrie en 1939 avec Harry Lawrence Peers, un ingénieur commercial. La famille démènage à Dallas (au Texas) et Jayne prend le nom de Vera Jayne Peers.
Dès son plus jeune âge, Jayne rêve d'Hollywood et admire l'enfant star Shirley Temple, elle dira plus tard: «Je dévorais les magazines de cinéma. Et je voulais être une nouvelle Lana Turner.» A l'âge de 12 ans, elle prend des leçons de danse de salon; et au lycée, elle suit des cours de piano, de violon et d'alto. Elle étudie aussi l'espagnol et l'allemand et obtient d'excellentes notes à ses diplômes, particulièrement en mathématiques.
C'est à l'âge de 13 ans -en 1946- qu'elle aurait subi des attouchements d'un de ses professeurs.

jayne-1950-with_jayne_marie-2 A l'âge de 17 ans, en 1950, Jayne obtient son diplôme du lycée Highland Park HighSchool et, découvrant qu'elle est enceinte, elle s'enfuit pour se marier en secret le 28 janvier 1950 à Paul James Mansfield (un étudiant de 21 ans qu'elle a rencontré à une fête de Noël 1949; il travaillera plus tard dans les relations publiques). Ils organisent un mariage public et officiel le 10 mai 1950 à Fort Worth au Texas; leur fille, Jayne Marie Mansfield, naît le 8 novembre 1950 (cette dernière apparaîtra dans Playboy en 1976) (voir photo ci-contre). Les époux fréquentent l'université methodiste où ils étudient l'art dramatique, emmenant parfois à leur cours leur fille, manquant de finances pour faire garder l'enfant. C'est aussi l'année de sa première apparition à l'écran: elle tient un tout petit rôle dans un film de série B "Prehistoric Women" (nommé aussi "The Virgin Goddess").

jayne-1950s En 1951, ils emmènagent à Austin, au Texas, où Jayne étudie l'art dramatique à l'université d'Austin. Durant cette période, elle enchaîne divers petits boulots: elle pose comme modèle nue pour des étudiants en art, vend des livres en faisant du porte à porte et travaille comme réceptionniste le soir dans un studio de danse. Elle pose une fois nue pour un photographe de Dallas. Elle gagne aussi quelques concours de beauté et se teint les cheveux en blonde: elle est 'Miss Photoflash', 'Miss Magnesium Lamp', 'Miss Blues Bonnet of Austin', 'Miss Texas Tomato' et 'Miss de la semaine de prévention des incendies' ! Elle intègre ensuite le Curtain Club (un club théâtral populaire de l'université), rejoint le Austin Civic Theater, et apparaît dans de petites productions théâtrales locales (dans les pièces The Slaves of Demon Rum, Ten Nights in a Barroom et Anything Goes). En 1952, elle retourne à Dallas quelques mois et devient l'élève de l'acteur et professeur d'art dramatique Baruch Lumet (le père du futur réalisateur Sidney Lumet), très impressionné par le potentiel de Jayne, il lui donne gratuitement des cours et la dirige le 22 octobre 1953 dans la pièce d'Arthur Miller, Death of a Salesman, avec la troupe Knox Street Theater, ce qui lui vaut de se faire remarquer par la Paramount qui lui propose une audition. Lumet va l'aider à préparer le casting.
Puis, la famille part pour un an au Camp Gordon (en Georgie) où Paul est réserviste pour la guerre de Corée; ils se produisent ensemble dans la pièce Anything Goes. Jayne étudie alors le théâtre et la psychologie à l'université de Géorgie pendant que Paul est en Corée. A la base, Jayne fait des étirements sur la pelouse et se rend à la piscine en bikini de velours rouge. Au retour de Paul, elle le supplie d'aller vivre dans la cité du cinéma: Los Angeles.

jayne mansfield-1954 En 1954, la petite famille (et leurs nombreux animaux: un grand danois, deux chihuahuas, un caniche teint en rose, trois chats et un lapin) s'installent dans un petit appartement de Los Angeles où Jayne étudie l'art théâtral à l'universite d'UCLA pendant l'été (laissant sa fille Jayne Marie chez sa mère). Quand Paul repart pour la Corée, elle devient la maîtresse de son voisin, l'acteur Steve Cochran. Elle gagne la première étape du concours de Miss California, ayant caché son statut marital, puis se retire du concours; elle obtient aussi son premier rôle au cinéma, dans le film à petit budget "Female Jungle", dont le tournage a été bouclé en une dizaine de jours et pour lequel Jayne a gagné 150 $; pour ensuite finir le reste de l'année à l'université méthodiste du Texas afin de valider son diplôme. Elle continue à enchaîner les jobs: vendeuse de pop-corn dans un théâtre, elle donne des cours de danse, travaille dans une usine à chapeaux; elle est aussi vendeuse de bonbons dans un cinéma (où elle tape dans l'oeil d'un producteur de télé), pose comme modèle dans l'agence Blue Book (où Marilyn Monroe fit ses débuts) et est même photographe dans un restaurant huppé (le "Esther Williams' Trails Restaurant") où elle gagne 6 $ plus 10% de ses ventes chaque soir, à photographier de grands patrons. Et elle continue à remporter de nombreux prix de beautés, dont certains demeurent étranges: 'Gas Station Queen', 'Cherry Blossom Queen', 'Nylon Sweater Queen', 'Hot Dog Ambassador', 'Miss Analgesin', 'Miss Third Platoon', 'Miss Direct Mail', 'Miss Electric Switch', 'Miss Fill-er-up', 'Miss Negligee', 'Miss One for the Road',' Miss Freeway', 'Hot Dog Ambassador', 'Miss Geiger Counter', 'Best Dressed Woman of Theater', 'Miss 100% Pure Maple Syrup', 'Miss Tomato', 'Miss Potato Soup', 'Miss July Fourth', 'Miss Standard Foods', 'Miss Orchid', 'Miss Lobster', 'Miss United Dairies' et 'Miss Chihuahua Show'. Le seul titre qu'elle refuse est celui de 'Miss au fromage de Roquefort', car elle dit "que ça ne sonne pas très bien".

jayne_earl_moran-1956 Paradoxalement, elle ne parvient pas à percer en tant que mannequin, à cause de son physique jugé bien trop sexy pour l'époque (ses 117 cm de tour de poitrine ne faisaient pas parti des "critères" de beauté dictés par la mode de l'époque; elle est surnommée le "sablier" en référence à ses courbes; ses mensurations sont de 102-53-91 cm pour 1,68 m -1,73 m selon l'autopsie).
Elle perd ainsi des contrats publicitaires (Emmeline Snively de l'agence Blue Book l'avait dirigée vers le photographe Gene Lester qui était chargé de la campagne General Electric qui représentait de jeunes femmes en maillot de bain se relaxant autour d'une piscine).
C'est alors qu'elle se tourne vers le cinéma et passe de nombreuses auditions pour Paramount Pictures, Columbia, Twentieth Century Fox et Warner Brothers. Elle auditionnera d'ailleurs pour un rôle dans le film "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion", dans lequel Marilyn Monroe tient le rôle principal), pour "Rebel without a cause" ("La fureur de vivre") et pour "Jeanne D'arc" (un projet de la Paramount qui n'aboutira pas). Elle obtient son premier rôle au Lux Video Theatre, une série de CBS (dans l'épisode "An Angel Went AWOL", du 21 octobre 1954), où elle gagne 300 $ pour jouer au piano et prononcer quelques lignes de dialogues. En décembre 1954 -à la veille de Noël- elle frappe à la porte du manager et publicitaire James Byron pour qu'il la prenne en charge. Le crédo de Jayne est d'abord de devenir célèbre, et d'être une actrice en second lieu. Il s'occupera de sa carrière jusqu'à la fin de l'année 1961, assisté d'une équipe: William Shiffrin (agent de presse), Greg Bautzer (avocat) et Charles Goldring (business manager).

En janvier 1955, Jayne va capter l'attention des médias et d'Hollywood en laissant tomber le haut de son maillot de bain rouge (prêté par son ami le photographe Peter Gowland) en plongeant dans la piscine d'un banquet organisé à Silver Springs en Floride pour la sortie du film Underwater ! avec Jane Russel. Le coup publicitaire marche tellement bien (avec une publication dans le magazine Variety du 12 janvier 1955), qu'elle va réitérer l'expérience le 8 juin de la même année, en laissant tomber sa robe jusqu'à sa taille deux fois dans la même soirée (à une première de film et dans un nightclub).
jayne-1955-02-playboy-playmate-by_hal_adams-2b  En février 1955, elle est 'Miss Playboy' pour le magazine Playboy (voir photo ci-contre); les photos de Jayne en pyjama rose vont non seulement booster les ventes du magazine, mais aussi donner un coup de pouce à sa carrière. Elle sera l'une des Playmates préférées du magazine qui publiera des photos de Jayne tous les mois de février de 1955 à 1958, et en 1960.
C'est aussi en février 1955 que James Byron lui négocie un contrat de sept ans avec la Warner Bros, qui était plutôt intrigué par ses pitreries en public, et qui la paie 250 $ la semaine pour les films "Pete Kelly's Blues" ("Le Gang du Blues", 1955), "Hell on Frisco Bay" ("Colère noire", 1955), "Illegal" ("Le témoin à abattre", 1955, où elle chante "Too Marvelous for Words") et "The Burglar" ("Le Cambrioleur", qui sortira sur les écrans deux après, en 1957). Insatisfaite de son contrat avec la Warner, elle parvient à le rompre, avec l'aide de l'avocat Greg Bautzer.

LIFE-1955-11-21 Le 21 novembre 1955, elle figure, parmi d'autres actrices de Broadway (dont Susan Strasberg), en couverture du célèbre et populaire magazine américain LIFE (voir photo ci-contre) photographiées par Alfred Eisenstaedt.
En janvier 1955, Jayne et Paul Mansfield se séparent: trop de divergences dans le couple dû à l'ambition de carrière et les infidélités de Jayne (et ses nombreux animaux). En août 1956, Paul réclame la garde de leur fille, affirmant que Jayne est une mère indigne en posant nue pour Playboy. Jayne demande le divorce de Paul en Californie le 21 octobre 1956 et Paul en fait la demande au Texas le 16 mars 1957 pour cruauté mentale. Ils signeront le divorce définitif le 8 janvier 1958. Après le divorce, Jayne décide de conserver le nom de "Mansfield" comme nom d'artiste.
Elle fréquente le réalisateur Nicholas Ray, l'acteur et compositeur George Jessel et le pilote Robby Robertson.

jayne_will_success Son agent William Shiffrin parvient à lui faire décrocher le rôle principal dans une pièce de George Axelrod à Broadway, celui du rôle d'une star de ciné Rita Marlowe, une sorte de Marilyn Monroe caricaturale dans "Will Success Spoil Rock Hunter ?" avec Orson Bean et Walter Matthau (voir photo ci-contre). Il s'agit de sa première grande performance sur scène, receuillant l'attention des critiques (pas toujours positives; elle obtiendra tout de même le prix de "l'actrice la plus prometteuse" aux Theatre World Award), et la popularité auprès du public (sa tenue en serviette de bain sur scène fera sensation). Brooks Atkinson du New York Times décrit "l'abandon louable" de son interprétation légèrement vêtue de Rita Marlowe dans la pièce telle "une sirène de cinéma blonde platine aux contours ondulés à la Marilyn Monroe".
Le 3 mai 1956, Jayne fait son grand retour à Hollywood (portant un manteau de vison à 20 000 $). La Twentieth Century-Fox lui signe un contrat de six ans, espérant ainsi remplacer leur star Marilyn Monroe, qui leur pose quelques problèmes. Jayne, qui sera alors une concurrente à Marilyn, sera surnommée la "Working Man's Monroe" ("La Marilyn Monroe des ouvriers").

1956-the girl cant help it  Son premier rôle pour la Fox est celui de Jerri Jordan pour le film de Frank Tashlin "The Girl Can't Help It" ("La blonde et moi") avec Tom Ewell (l'inoubliable partenaire de Marilyn dans "Sept ans de réflexion" - voir photo ci-contre) et dans lequel elle chante deux chansons ("Ev'rytime" et "Rock Around the Rock Pile"). Le film, qui réunit un casting important de stars du rock (Gene Vincent, Eddie Cochran, Fats Domino, The Platters et Little Richard) remporte un vif succés critique et auprès du public. La Fox rachète pour 100 000 $ le contrat que Jayne avait signé à Broadway (elle continuait en parallèle à se produire sur les planches) et stoppe ainsi la représentation de Will Success Spoil Rock Hunter ? après 444 représentations. 
jayne-portrait-1950s-02-13 La Fox fait savoir aux médias que Jayne est la "Marilyn Monroe king-sized", afin d'effrayer Marilyn pour qu'elle revienne honorer son contrat aux studios. Le personnage que Jayne s'est construite sera désormais sa marque de fabrique: une blonde stupide, au déhanché chaloupé, parlant d'une voix de bébé essoufflé en poussant de petits cris stridants. Sa carrière médiatique est lancée: elle sera en photos dans près de 2 500 journaux et magazines et 122 000 lignes d'articles sont écrits sur elle entre septembre 1956 et mai 1957.
  En 1956, elle participe au grand show télé de la NBC, la série "Sunday Spectacular: The Bachelor"; et est l'invité vedette du show prestigieux "The Jack Benny Show" (où elle y joue du violon).
  Le 13 mai 1956, elle rencontre Mickey Hargitay (acteur et bodybuilder d'origine hongroise qui a remporté le titre de "Monsieur Univers" en 1955) au Latin Quarter à New York; il figure parmi les accompagnateurs du show de Mae West. Jayne tombe immédiatement amoureuse, ce qui provoque une dispute avec Mae West et Mickey de se faire frapper par le bodyguard de Miss West, Chuck Krauser (Monsieur California).

jayne-1957-12-04-beverly_hills-romanoffs-with_sophia_loren-4  Le 12 avril 1957, Jayne va parvenir à lancer un grand coup médiatique qui restera dans les annales: la Fox a organisé une grande soirée au restaurant Romanoff's de Beverly Hills en l'honneur de la venue de l'italienne Sophia Loren. Jayne va faire son apparition au cours de la soirée, portant une robe au décolleté très provoquant, la poitrine quasiment à l'air. Une photographie (voir photo ci-contre) va être prise montrant Sophia Loren lançant un regard dédaigneux dans le décolleté de la blonde et souriante Jayne. La photographie va faire le tour du monde et reste encore aujourd'hui une image culte.
En mai 1957, d'anciennes photos de nues d'elle posant pour des calendriers refont surface dans la presse.

jayne-1957-the_wayward_bus  Jayne joue ensuite un rôle à contre-emploi dans l'adaptation du roman de John Steinbeck, "The Wayward Bus" ("Les naufragés de l'autocar", 1957) avec Joan Collins (voir photo ci-contre). Elle tente de s'écarter de l'image de la blonde sexy et de s'établir en actrice sérieuse. Le film rencontre un petit succés et Jayne remporte le prix du Golden Globe de la 'Nouvelle Star de l'année" en 1957 face à Carroll Baker et Natalie Wood.
Puis elle tourne à nouveau sous la réalisation de Frank Tashlin, pour l'adaptation de la pièce qui l'a révélée "Will Success Spoil Rock Hunter ?" ("La Blonde Explosive") reprenant son rôle de Rita Marlowe, avec Tony Randall et Joan Blondell; Jayne parvient même à faire obtenir un petit rôle à son chéri, Mickey Hargitay. La Fox lance leur nouvelle star en lui faisant faire un tour d'Europe de 16 pays pendant 45 jours (du 25 septembre au 6 novembre 1957) pour promouvoir le film. Elle assiste à la première du film à Londres, récite du Shakespeare (Hamlet), joue du piano et du violon à la télévision britannique et elle est même présentée à la Reine d'Angleterre. A Rome, elle succombe aux charmes du Duc italien Amoalli.

> reportage et interview de Jayne en France (1957)

jayne-1957-studio-satin_and_fur-011-2   En mai 1957, elle est l'invité vedette du "Ed Sullivan Show" où elle joue du violon accompagnée de six musiciens, elle dira après l'émission: "Maintenant, je suis vraiment nationale. Maman et tout Dallas ont vu le Ed Sullivan show !"; en août 1957, elle est invitée au grand show de la télé américaine "What's My Line ?" (elle y reparticipera en 1964 et en 1966) et en novembre 1957, elle est représentée dans un épisode de "The Perry Como Show" qui va faire des records d'audience sur NBC. Elle tourne avec Cary Grant dans "Kiss Them for Me" ("Embrasse-la pour moi", 1957) qui sera un flop au box-office.
En fin d'année 1957, c'est accompagnée de Mickey Hargitay qu'elle fait une tournée de 13 jours -le "Christmas USO Tour"- avec Bob Hope à travers tous les lieux du Pacifique où est postée l'armée américaine: Hawaii, Okinawa, Guam, Tokyo et la Corée. Elle sera l'invitée dans trois émissions du "Bob Hope Show". En novembre 1957, elle achète une grande demeure de style espagnol de 40 pièces, qu'elle nomme son "Pink Palace" à Los Angeles  et où elle y recevra de nombreux photographes pour se mettre en scène avec son mari et ses enfants. Sa maison va alors devenir aussi célèbre que ses propriétaires: la décoration est ostentatoire (moquettes et tapisseries en fourrure jusque dans la salle de bain), de couleur rose (sa couleur préférée: cadillac et chihuahas teints en rose) avec des coeurs partout (lit, baignoire, cheminée, piscine). Les travaux -bien que Mickey, ancien plombier et charpentier, s'occupe de la construction de la piscine- et l'entretien ont un coût. En 1958, Jayne hérite de ses grands-parents maternels d'une somme assez conséquente (126 000 $). D'ailleurs, dès 1958, elle monnaye ses apparitions, notamment télévisuelles, se faisant payer 20 000 $ par participation dans un show TV. Elle revend aussi l'eau de son bain pour 10 $ la bouteille.

1958-wedding_mickey  Mickey Hargitay demande Jayne en mariage le 6 novembre 1957, lui offrant une bague de diamants de 10 carats à 5 000 $; le mariage est célébré le 13 janvier 1958 (soit cinq jours après son divorce officiel d'avec Paul Mansfield - voir photo ci-contre) à la Chapelle Wayfarers à Rancho Palos Verdes en Californie: le lieu n'est pas anodin, la chapelle est en verre et permet ainsi au couple d'être vu du public et surtout, des journalistes. Jayne porte une robe en dentelle de rubans roses, une robe prêtée par la Fox. Le couple part ensuite en Floride pour leur lune de miel.
Le couple semble avoir les mêmes ambitions: ils vont se mettre en scène, construisant des coups publicitaires populaires et vont devenir des partenaires dans le business: «Il est si beau et si fort, dit Jayne. Et au lit, il est tellement bon !». Ils sont un couple à la scène (dans des shows, dans les films, à la télévision) comme à la ville (posant avec bonheur pour les photographes chez eux et se montrant publiquement partout aux soirées hollywoodiennes) et dans les affaires (ils ont monté ensemble plusieurs sociétés de holdings: 'the Hargitay Exercise Equipment Company', 'Jayne Mansfield Productions', et 'Eastland Savings and Loan').

1956-10-jayne_66 En février 1958, Jayne et Mickey Hargitay signent un contrat de quatre semaines (qui va s'étendre à huit semaines) au club Tropicana de Las Vegas où Jayne propose une revue de striptease sous le nom de Trixie Divoon dans "The Tropicana Holiday". Les bénéfices de la soirée d'ouverture (20 000 $) sont reversés à l'association caritative de March of Dimes. Jayne perçoit 25 000 $ par semaine (alors que son contrat avec la Fox ne lui verse "que" 2 500 $ la semaine), avec une assurance d'un million de dollars au cas où Mickey chuterait quand il la porte: en effet, leur numéro le plus populaire et qui fera la gloire du couple, est le porté de Jayne par Mickey (voir photo ci-contre), qui la fait tournoyer en cercle autour de sa taille, tous deux vêtus de maillots en léopards !
En mai 1958, elle participe au Festival de Cannes en France avec Mickey Hargitay; elle est interviewée par François Chalais dans l'émission "Reflets de Cannes" et où elle reproduit son petit gloussement sensuel qui a participé à la naissance de son mythe. Elle reste en Europe et passe le reste de l'été 1958 entre Londres et L'Espagne pour le tournage du western "The Sheriff of Fractured Jaw" ("La blonde et le shérif", sorti en 1959) et dans lequel Jayne chante trois chansons (l'une d'entre elles est doublée par Connie Francis). Le film sera son dernier grand succès au box-office.

jm-1 Les studios, qui veulent surtout mettre en avant sa plastique, la cantonnent à des personnages caricaturaux qui lui valent les surnoms de «Blonde explosive» ou «le Buste». Et malgré la publicité perpétuelle autour de son physique et dont participe avec bonheur Jayne, sa carrière va peu à peu décliner et après 1959, elle ne parvient plus à obtenir des rôles de qualité. Surtout, elle n'est plus assez disponible pour la Fox, à cause de ses grossesses successives (elle est par exemple contrainte de refuser un rôle dans la comédie romantique "Bell, Book and Candle" (1958) aux côtés de James Stewart et Jack Lemmon, car elle est enceinte). Et sa réputation la précède, elle est boudée par certains acteurs: quand la Fox lui offre un rôle dans "Rally 'Round the Flag, Boys !" avec Paul Newman, l'acteur s'oppose à l'engagement de Jayne, qui sera remplacée par Joan Collins. La Fox la "prête" alors à des productions étrangères (anglaises et italiennes) jusqu'à la fin de son contrat en 1962 et Jayne se retrouve alors à l'affiche de films à petits budgets sans grand intérêt.
Même certains médias se lassent de ses apparitions en bikini où Jayne ondule le ventre et finit toujours par faire tomber le haut du maillot, comme le haut de ses robes de soirée. A cause de ces "accidents" en public, même Richard Blackwell, son couturier attitré, va finir par ne plus vouloir travailler avec Jayne.

1958-12-pink_palace-jayne_mickey_miklos  Le 21 décembre 1958, Jayne donne naissance à Miklós (Jeffrey Palmer) Hargitay, le premier fils de Jayne et Mickey (voir photo ci-contre, le couple et Miklos au Pink Palace).
En février 1959, les Hargitay assistent au Carnaval de Rio puis le couple part en Italie pour tourner dans le film "The Loves of Hercules" ("Les amours d'Hercule") où ils sont en tête d'affiche (Jayne n'a accepté de tourner le film que si Mickey obtenait le premier rôle masculin). C'est aussi en 1959 que la Fox la fait tourner dans le film indépendant "The Challenge" (qui sort en 1963) en Angleterre.
En 1959, elle apparaît dans un épisode de la série "The Red Skelton Show" (elle y jouera dans deux autres épisodes en 1961 et en 1963).
Quand Jayne fait son retour à Hollywood au milieu de l'année 1960, la Fox la prête à une petite production anglaise pour le film "Too Hot to Handle" ("La blonde et les nus de Soho" qui sort en 1961, et dont une scène où Jayne apparaît seins nus sera censurée), elle y interprète le rôle d'une entraîneuse burlesque (et y chante les chansons "Too Hot To Handle", "You Were Made For Me", "Monsoon" et "Midnight" ); enfin, la Fox lui offre un rôle secondaire dans le film "It Happened in Athens" (qui sort en 1962), tourné en Grèce, avec Trax Colton, un nouveau venu que souhaitait lancer la Fox, qui fera un bide et qui marquera l'abandon de son contrat avec la Twentieth Century Fox. 
1960-08-pink_palace-jayne_mickey_jaynemarie_miklos_zoltan Le 8 février 1960, son étoile est déposée sur la célèbre avenue d'Hollywood, le 'Hollywood Walk of Fame'. En juin 1960, elle est interviewée par Edward Murrow dans son émission "Person to Person". Le 1er août 1960, le deuxième enfant de Jayne et Mickey, Zoltán (Anthony) Hargitay, voit le jour (voir photo ci-contre, le couple avec Jayne Marie, Miklos et Zoltan au Pink Palace). Et à la fête des mères de l'année 1960, le "Mildred Strauss Child Care Chapter" de l'hôpital de Mount Sinai à New York, célèbre la famille de Jayne comme "la famille de l'année". Pourtant, dans le privé, le couple connait quelques problèmes conjuguaux: Jayne se confiant même à des amis que la fin de son mariage est proche.
C'est au cours de l'année 1960 que Jayne rencontre, par l'intermédiaire de Peter Lawford, le sénateur -et futur président des USA- John F. Kennedy. Ils ont une aventure (se rencontrant à Palm Springs et à Santa Monica chez Lawford -> article The Kennedys in Hollywood ). Elle aurait aussi une liaison avec son frère, Robert F. Kennedy (vers 1964 -> cf extraits du livre "Here They Are Jayne Mansfield" par Raymond Strait, sur BooksGoogle).

1961-the_house_of_love_by_bernard_of_hollywood Puis elle retourne à Las Vegas: en décembre 1960, elle se produit dans une revue "The House of Love" (produite par Jack Cole, avec Mickey Hargitay - voir photo ci-contre) à l'hôtel et casino de Dunes et pour lequel elle perçoit un salaire de 35 000 $ la semaine: en 1962, la Fox réalisera un album intitulé "Jayne Mansfield Busts Up Las Vegas" avec les chansons de la revue.
Dès 1960, elle fait des promotions jusque dans des supermarchés et drug store, se faisant payer 10 000 $ pour chacune de ses apparitions: elle fait plus d'apparitions publiques qu'un candidat en politique. Elle reste au top dans les médias qui ne cessent de parler d'elle et est l'une des célébrités les plus photographiées au monde. Le journaliste James Bacon écrira en 1973 dans le Los Angeles Herald-Examiner: "C'était une fille avec un réel talent de comédie, une figure et un physique spectaculaires et pourtant se ridiculisant elle-même par une étrange publicité". Quand au réalisateur Frank Tashlin, il déclarera: "Jayne avait tout: la beauté, le talent, l'énergie; mais elle a fichu sa carrière à terre avec trop de publicité".

En 1961, elle joue un rôle dans un épisode de la série "Kraft Mystery Theatre", est invitée au "Jackie Gleason Show" et elle tourne pour la Warner un petit rôle dans le film biographique "The George Raft Story" ("Le dompteur de femmes"). Puis les années suivantes, elle ne tourne que dans des petites productions étrangères: allemandes "Heimweh nach St. Pauli" ("Freddy et le nouveau monde", 1963, où elle y chante "Wo Ist Der Mann" et "Snicksnack Snuckelchen"), "Einer frisst den anderen" (1964) et italiennes "L'Amore Primitivo" (1964), "Panic Button" (1964).
jayne_et_mickey_danse  A la fin de l'année 1961, elle fait une tournée spéciale pour Noël au Canada à Newfoundland, Labrador et l'île de Baffin.
En février 1962, Jayne et Mickey s'offrent une seconde lune de miel à Nassau, aux Bahamas lorsqu'un drame va surgir: leur bateau va se retourner, le couple sera découvert près de 12 heures après, frigorifiés et choqués, après s'être réfugiés sur une petite île (Rose Island). Curieusement, le couple va médiatiser l'événement, Jayne se laissant filmer en état de choc: bon nombre de personnes vont considérer ce fait comme un canular, un coup de pub de mauvais goût.

En 1962, elle participe à un épisode de la célèbre série "Alfred Hitchcock Presents", et dans la série "Follow the Sun". En juin 1962, Jayne fait parler d'elle dans la presse après s'être montrée le haut de sa robe à pois grande ouverte, avec le soutien-gorge apparent dans un nighclub de Rome. Les journalistes de télévision, radio et cinéma italien lui décernent cette année là le prix "Silver Mask".

1963-by_bruno_bernard Au début de l'année 1963, elle se produit dans une revue (pour la première fois hors de Las Vegas) au Plantation Supper Club à Greensboro (en Caroline du Nord), empochant 23 000 $ la semaine, puis à l'Iroquois Gardens à Louisville (dans le Kentucky). Dans ses spectacles, elle joue de la comédie en stand-up, chante, et finit sur un strip-tease. Elle obtient souvent l'ovation du public.
L'acteur et réalisateur Tommy Noonan (partenaire de Marilyn dans "Les hommes préfèrent les blondes") avec qui Jayne vit une relation passionnée, la persuade d'accepter le rôle principal de" Promises ! Promises !" avec son mari Mickey Hargitay, et dans lequel elle apparaît intégralement nue. Les photos de tournage sont publiées dans le magazine Playboy de juin 1963 (la Cour de Chicago fait un procès pour obsénité à Hugh Hefner) et le film d'être banni à Cleveland, mais rencontre un petit succés relatif au box-office.
Jayne enchaîne les aventures sentimentales (mais avant tout sexuelles). On lui prête près de 1500 amants (elle affirme que, pour se sentir bien dans son corps, il lui faut jouir au moins une fois par jour) parmi lesquels Claude Terrail (propriétaire du restaurant La Tour d'Argent à Paris), Jorge Guinle (millionaire brésilien), Oleg Cassini (couturier), Henry Miller (romancier), Porfirio Rubirosa (diplomate et playboy dominicain), Sergio Villagran (acteur), Stephen Vlabovitch (un bedeau), Raymond Strait (attaché de presse)... Certains hommes ont même payé pour passer une nuit avec elle: des hommes d'affaires et même un ministre autrichien! Quand on lui fait remarquer que cela s'apparente à de la prostitution, elle réplique: "Oui, et alors ? J'y trouve mon compte, le client aussi, ce que nous faisons ne lése personne et ne regarde que nous."
 Qu
and elle tourne pour le compte de la Fox dans le film mineur italien "Panic Button" (qui sortira sur les écrans en 1964), Jayne rencontre le producteur italien Enrico Bomba, avec qui elle vit une relation médiatisée. Mickey Hargitay, avec qui Jayne a loué une villa à Rome pendant le tournage, va accuser Bomba de saboter leur mariage. D'ailleurs, Jayne demande le divorce le 4 mai 1962, avant de se raviser en déclarant: "Je suis sûre que nous parviendrons à faire face" et retourne auprès de son mari pour les fêtes de fin d'année. Mais l'année suivante, en 1963, Jayne s'affiche avec le chanteur brésilien Nelson Sardelli et déclare vouloir l'épouser une fois divorcée d'avec Mickey. Et c'est accompagnée de Sardelli que Jayne se rend en mai 1963 au Mexique, à Juarez, pour divorcer: c'est une rupture pleine d'aigreur, où Jayne va aller jusqu'à accuser Mickey d'avoir kidnappé l'un de leurs enfants, afin d'obtenir les faveurs financières.

> Les liaisons de Jayne:
  Enrico Bomba (1962, Rome) / Nelson Sardelli (1963) / Claude Terrail (1963)

1962-Jayne-Mansfield-with-Enrico-Bomba  1963-jayne_et_nelson_sardelli  1963-09-paris-au_pied_de_cochon-jayne_mickey_claude_terrail 

1964-01-naissance_mariska  Mais après ce divorce, Jayne découvre qu'elle est enceinte (la paternité n'est pas clairement établie: Hargitay ou Sardelli). Pour sa carrière (donner naissance à un enfant en ayant divorcée quelques mois auparavant aurait été mal vu et aurait pu faire décliner son statut populaire), Jayne et Mickey annoncent qu'ils sont toujours ensemble et mariés, le divorce au Mexique n'étant pas reconnu en Californie. Leur fille Mariska (Magdolna) Hargitay naît le 23 janvier 1964 (elle deviendra une actrice populaire, grâce à la série "Law & Order" - "New York, Unité Spéciale"- voir photo ci-contre, le couple, Jayne-Marie, Miklos, Zoltan et Mariska nourrisson). Mais Jayne entreprend de faire reconnaître le divorce au Mexique comme légal; et le divorce est ainsi prononcé aux Etats-Unis le 26 août 1964. Néanmoins, le couple restera tout de même amis, continuant à se produire ensemble.
C'est alors qu'on lui propose un rôle intéressant (en remplacement de Marilyn Monroe, décédée en 1962): tourner sous la direction de Billy Wilder dans "Kiss Me, Stupid" avec Dean Martin. Mais Jayne, enceinte de Mariska, décline le rôle qui échouera à Kim Novak. 
C'est aussi le 26 août 1964 au club Whiskey A-Go-Go de Los Angeles, que Jayne rencontre le groupe les Beatles, alors en tournée aux Etats-Unis. Lorsque les journalistes leur ont demandé quelle célébrité américaine ils souhaitaient rencontrer, ils ont répondu "Jayne Mansfield". Lorsqu'elle voit John Lennon, Jayne lui demande si ses cheveux sont vraiment les siens, ce à quoi il répond: "Et vos seins, sont-ils vrais ?" On raconte qu'à la fin de la soirée, George Harrison a voulu lancer son verre de Scotch vers une Jayne en état d'ébriété, mais c'est Mamie Van Doren qui l'aurait reçu en plein visage !

1965-jayne_et_matt_cimber  En 1964, elle apparaît dans un épisode de la série "Burke's Law" ("L'homme à la Rolls"), tourne dans un petit film italien "L'Amore Primitivo" ("Primitive Love" tourné en Italie en mai 1964) avec Mickey Hargitay, puis Jayne reprend deux rôles tenus par Marilyn Monroe au cinéma dans les pièces "Gentlemen Prefer Blondes" au Carousel Theater et "Bus Stop" mise en scène par Matt Cimber, au Yonker Playhouse à New York, avec Mickey Hargitay. Le couple reçoit de bonnes critiques et font la tournée des petites villes des Etats-Unis. Jayne tombe sous le charme de Matt Cimber (voir photo ci-contre, le couple en 1965) réalisateur d'origine italienne, et ils se marient le 24 septembre 1964 à Mulegé au Mexique. Cimber va devenir le manager de Jayne en gérant sa carrière; mais il va la mener à sa perte en lui faisant signer des contrats pour des projets sans envergures (tel que le film "The Las Vegas Hillbillys").
Elle co-écrit son autobiographie (avec Mickey Hargitay) "Jayne Mansfield's Wild, Wild World" sortie en 1964; un projet associant un film documentaire, du même nom, qui verra le jour en 1968, après sa mort, et où on y voit Jayne aux USA et en Europe (Rome, Paris, Cannes) lors de sorties publiques, mais aussi visitant des camps de nudistes, des bars gays et des clubs de strip-tease. Le documentaire, un peu trash, deviendra culte auprès de ses admirateurs.

> Documentaire "Jayne Mansfield's Wild, Wild, World" (narration par Jayne)

1964-jaynemansfield-shakespeareToujours en 1964, la MGM Records sort un album novateur "Jayne Mansfield: Shakespeare, Tchaikovsky & Me" (voir photo ci-contre) dans lequel Jayne récite des sonnets de Shakespeare et des poèmes de Marlowe, Browning, Wordsworth, et bien d'autres sur la musique de Tchaikovsky. L'album ne rencontre pas de bonnes critiques, tel que le mentionne un journaliste du New York Times: "Miss Mansfield est une dame aux charmes apparents, mais lire de la poésie n'en fait pas parti".
En 1965, elle joue dans les pièces "Rabbit Habit" au Latin Quarter (New York) et "Champagne Complex" au Pabst Theater, dirigées par Matt Cimber et qui reçoivent un mauvais accueil. Cette même année -1965-, Jayne enregistre deux chansons à New York, avec Jimi Hendrix à la basse: "As the Cloud Drift By" et "Suey", qui sortiront en 45 Tours en 1966 par London Records. Le motif de cette collaboration est qu'ils partagaient le même manager.

1966-04-19-birthday_jayne_with_baby_tony  Côté vie privée, son troisième mariage avec Matt Cimber est un échec: Jayne abuse trop de l'alcool, est constamment infidèle (elle ramène chez elle un étudiant, Douglas Olivares, dont elle s'est entichée lors d'une représentation en discothèque), et va juqu'à dire à son mari que le seul avec qui elle a été heureuse fut son précédent amant, Nelson Sardelli. Le couple ne tient pas et ils se séparent le 11 juillet 1965, bien que Jayne soit enceinte: leur fils, Tony (Antonio Raphael Ottaviano) Cimber, naît le 18 octobre 1965 (voir photo ci-contre, Jayne et Tony, à la fête des 33 ans de Jayne en 1966 - Tony travaillera plus tard à la télévision, comme annonceur et producteur). Et le divorce est prononcé le 20 juillet 1966. Le projet qu'ils menaient ensemble, "Single Room Furnished", réalisé par Cimber, est temporairement suspendu, avant d'être finalement repris: elle y tient un rôle dramatique où elle interprète trois personnages différents, mais le film ne sortira sur les écrans qu'en 1968, un an après sa mort. Puis elle apparaît dans un film à petit budget, "The Las Vegas Hillbillys" (1966) avec Mamie Van Doren et Ferlin Husky, où elle tient le rôle de Tawni Downs, une show girl de Las Vegas (elle y interprète la chanson "That makes it"), et pour lequel elle fait une promotion assidue avec une tournée de 29 jours à travers les grandes villes américaines en compagnie de musiciens de country. Jayne déclare qu'elle ne voulait pas "partager un moment de l'écran avec la réponse drive-in de Marilyn Monroe", faisant référence à l'actrice Mamie Van Doren (une concurrente à Marilyn dans les années 50s). Et alors que leurs personnages ne partagent qu'une seule scène, les deux actrices ont filmé chacune leur scène à part, reconstituée au montage !
Pour les fêtes de Noël 1965, elle organise une réception pour son dernier enfant Tony, mais personne ne vient. Isolée, Jayne reprend contact avec Mickey Hargitay.

Icône déchue noyée dans l'alcool, les psychotropes, et la prise de drogue (LSD), Jayne Mansfield a pris du poids (elle porte des robes amples du style de l'époque) et malgré le déclin de sa carrière, elle reste populaire et réunit toujours les foules lors de ses performances sur scène et ses frasques publicitaires, mais en est réduite à des tournées miteuses dans des shows burlesques bon marché. Elle retourne d'ailleurs à Las Vegas en 1966, pour un show joué à Fremont Street, bien loin des clubs à la mode qu'elle a connu (tels Tropicana et Dunes); puis part se produire à New York pendant six semaines au Latin Quarter pour le show "French Dressing" avec Mickey Hargitay, une version réarrangée de son ancien show du Tropicana qui connaît un succès relatif. Fin octobre 1966, elle passe une semaine au Canada, se produisant à "The Cave Nightclub".

1966-jayne_anton_lavey  En 1966, lors du Festival du Film de San Francisco (où Jayne se fait virer après s'être montrée dans une tenue très dévêtue), Jayne et Sam Brody visitent l'Eglise de Satan et elle est présentée à Anton LaVey, le fondateur de l'Église (voir photo ci-contre, Jayne et Anton LaVey), avec qui on lui prête une aventure, qui fera d'elle une grande prêtresse honoraire. L'Eglise la proclame membre à part entière et elle reçoit un certificat qu'elle fera encadrer et accrocher dans sa chambre rose. Les médias rapportent l'événement et Jayne est considérée comme une sataniste.
Dès juillet 1966, Jayne partage sa vie avec son avocat Sam Brody, avec qui elle a de fréquentes altercations quand ils sont tous deux ivres. La femme de Sam, Beverly Brody, demande le divorce après avoir déclarée que Jayne est "l'autre 41ème femme" dans la vie de Sam.

1966-jayne_zoltan  Le 23 novembre 1966, Jayne visite le parc à thème "Jungleland USA" à Thousand Oaks en Californie: son fils Zoltan se fait sévèrement attaquer par un lion qui l'a mordu au cou. Le petit garçon souffre de traumastisme crânien et subit trois opérations de chirurgies, dont une opération du cerveau qui dure six heures avant de contracter une méningite (voir photo ci-contre, Jayne et Zoltan au Community Memorial Hospital). Il parvient à en guérir mais Jayne, par le biais de son avocat Sam Brody, attaque le parc en justice réclamant des dommages à 1 600 000 $. La publicité négative amènera à la fermeture du parc.
Au début de l'année 1967, elle se rend au Vietnam pour réconforter les soldats: sa tournée sera jugée décevante, Jayne ne se produit pas sur scène et se contente de poser pour des photos et signer des autographes; elle tourne ensuite son dernier film, une apparition dans "A Guide for the Married Man" ("Petit guide pour mari volage") de Gene Kelly et participe au documentaire indépendant "Spree" (intitulé aussi "Las Vegas by Night") où elle chante "Promise Her Anything" (chanson du film "Promises! Promises!") en se déshabillant.

jayne-1966-portrait-2-1  En mars 1967, elle fait une tournée -désastreuse- en Angleterre (les beuveries et bagarres du couple Jayne/Brody ne permettent pas à une Jayne ivre et dont les jambes sont pleines d'ecchymoses de monter sur scène) et elle s'affiche aux bras du propriétaire de club Allen Welles. Et en mai 1967, sa performance au Mount Brandon Hotel à Tralee en Irelande est annulée à cause du clergé catholique qui condamne une telle représentation.
Au début du mois de juin 1967, sa fille aînée, Jayne Marie, 16 ans, porte plainte contre Sam Brody: elle l'accuse de coups et blessures, encouragés par sa mère. La jeune fille est alors placée temporairement chez l'oncle de son père Paul, William W. Pigue et son épouse Mary.
Le 19 juin 1967, Jayne fait sa dernière apparition à la télévision dans le "Joey Bishop Show".

Elle conclut un accord avec Mamie Van Doren qui se produit elle aussi en spectacle, à New York. Son show faisant salle comble, Mamie demande à Jayne si elle peut se produire dans le Mississippi où Mamie était attendue, lui permettant d'assurer à son tour le prochain show. Jayne accepte et c'est après une dernière représentation sordide dans le cabaret Gus Stevens Supper Club à Biloxi dans le Mississippi, que Jayne, qui a 34 ans, rejoint sa chambre d'hôtel au Cabana Courtyard Apartments.
1967-06-28-Gus Stevens Supper Club Après deux représentations de 30 minutes ce soir là (à 21h et à 23h - voir photo ci-contre, l'une des dernières photographies de Jayne), elle reprend la route le 28 juin 1967 un peu avant minuit à bord de la Buick Electra 225 bleue assise entre Ronnie Harrison, son chauffeur de 20 ans, et Sam Brody, âgé de 40 ans. Trois de ses enfants (Miklós, Zoltán et Mariska) sont endormis à l'arrière. Ses quatre chihuahas sont aussi du voyage. Ils se rendent à la Nouvelle-Orléans où Jayne est attendue pour une émission de télé, le "Midday Show", sur WDSU's à midi. Vers 2h30 du matin, le 29 juin 1967, leur voiture, lancée à pleine vitesse après un virage, s'encastre dans l'arrière d'un tracteur semi-remorque qui a donné un brutal coup de frein, à cause d'un camion de pulvérisation anti-moustiques. Les trois adultes, ainsi que l'un des chiens de Jayne, meurent sur le coup. Les enfants sont indemnes, s'en tirant avec quelques blessures légères (Miklos, 9 ans, a un bras cassé et Mariska, 3 ans et demie, gardera une cicatrice en zig-zag sur la tempe). Contrairement à une légende tenace, Jayne n'est pas morte décapitée mais d'un écrasement de la boîte crânienne. La rumeur provient des photos de la police prises sur le lieu de l'accident où on y découve les cheveux de Jayne sur le bitume. En fait, il s'agit d'une perruque bien bouffante; et Jayne est décédée de plusieurs traumatismes crâniens, ayant été scalpée d'un morceau de crâne et du cerveau. Après sa mort, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration - L'Administration nationale de la sécurité routière) demande la nécessité d'inclure une protection anti-encastrement (une forte barre en tube d'acier) à l'arrière de tous les poids lourds. Cette grande barre est désormais connue sous le nom de la "Mansfield bar".

jayne_grave  Les funérailles de Jayne ont lieu le 3 juillet 1967 à Pen Argyl en Pennsylvanie dans un cercle privé, avec néanmoins beaucoup de curieux. De ses trois maris, seul Mickey Hargitay, très affecté, est présent, ayant organisé les funérailles: il se jette sur le cercueil rose de Jayne pendant la cérémonie. Sa pierre tombale, en forme de coeur où est inscrit "We Live to Love You More Each Day" (avec une photographie de Jayne ajoutée en 2003 - voir photo ci-contre) , se trouve au cimetière de Fairview Cemetery, au sud-est de Pen Argyl. Vingt ans après, une pierre tombale en granite rose et en forme de coeur est installée. Un cénotaphe similaire a été installé dans le cimetière d'Hollywood par son fan-club. Une dernière rumeur scabreuse va courir: certains vont raconter que sa tête aurait été recousue à l'envers sur son corps (alors que l'on sait aujourd'hui que Jayne n'a pas été décapitée) !
En 1968, le 'Hollywood Publicists Guild' lance le prix "Jayne Mansfield Award" pour toutes les actrices qui reçoivent un maximum d'exposition publicitaire dans l'année. C'est l'actrice Raquel Welch qui reçoit le premier prix en 1969.

1950s-jayne-936full-jayne-mansfield Après sa mort, beaucoup de ses proches vont tenter de mettre main basse sur l'héritage: Mickey Hargitay, Matt Cimber, Vera Peers (sa mère), William Pigue (son représentant légal), Charles Goldring (son business manager), Bernard B. Cohen et Jerome Webber (ses administrateurs). Sa succession est évaluée à environ 600 000 $, dont le "Pink Palace" estimé à 100 000 $, une voiture de sport à 7 000 $, ses bijoux, et le testament de Sam Brody lui léguant 185 000 $.
Mickey Hargitay, remarié en 1968 à Ellen Siano une hôtesse de l'air, engage un procés réclamant 275 000 $ pour l'éducation des enfants (Micky, Zoltan et Mariska dont il obtient la garde intégrale en juin 1967). Il n'obtiendra pas satisfaction. Quand au petit dernier Tony, il est élevé par son père Matt Cimber et la styliste Christy Hilliard Hanak, qu'il a épousé le 2 décembre 1967.
En 1971, l'ex femme de Sam Brody, Beverly Brody (dont le divorce était en cours au moment de la mort de son mari), réclame à la succession de Jayne la somme de 325 000 $ représentant les cadeaux et bijoux achetés par Sam à Jayne et qui n'avaient pas été comptabilisés. En 1977, ce sont quatre des enfants de Jayne (Jayne Marie, Mickey, Zoltan et Mariska) qui sont face à la cour à cause des 500 000 $ de dettes contractées par Jayne, dont 11 000 $ de lingerie et 11 600 $ de frais de plomberie pour la piscine, et dont le litige avait déclaré la succession insolvable. Le Pink Palace, qui a connu divers acquéreurs, va finir par tomber en ruine et être détruit en novembre 2002. Ce qui reste de l'héritage de l'image et de la propriété intellectuelle de Jayne est désormais géré par la compagnie CMG Worldwide.

 --- Epilogue ---
1950s-jayne307Malgré ses rôles caricaturaux de blondes idiotes, son exhibitionnisme provoquant et sa nymphomanie affirmée (elle aurait dit, en se masturbant devant les photographes sur le tournage de Promises! Promises !: "La plus belle sensation dans la vie, c’est l’orgasme. Plus j’ai des orgasmes et plus je suis heureuse !"), Jayne Mansfield était une femme cultivée, polyglotte (elle parlait cinq langues: anglais, français, allemand, italien et espagnol), jouait du piano et du violon et disait avoir un QI de 163; ce qui fit d'elle "la plus intelligente des blondes stupides". Son personnage a été construit, maniant avec art la publicité, comme le montre cette citation, sur sa soit-disant couleur préférée: "On m'a identifié par le rose au cours de ma carrière, mais je ne suis pas autant folle que ça de cette couleur alors que j'ai laissé les gens le croire. Mes couleurs préférées sont en fait neutres -le noir et le blanc- mais à ce moment là, que penser d'une star de cinéma en noir et blanc ? Tout se doit d'être de couleurs vivantes." Sa fin tragique l'a fait entrer dans la légende, son image reste encore aujourd'hui, populaire et est encore beaucoup utilisée dans la culture des différents arts (écriture, BD, cinéma, séries, bon nombre font référence à Jayne, son image, sa vie, ses films, sa mort).

> Sur le blog: 
>> Photothèque consacrée à Jayne dans l' Album Photos


En 1980, le téléfilm biopic "The Jayne Mansfield Story" est diffusé par CBS. Réalisé par Dick Lowry, on y découvre Loni Anderson (dans le rôle de Jayne) et Arnold Schwarzenegger (dans celui de Mickey Hargitay). La fiction a été nommée pour trois Emmy Awards (des catégories coiffure, maquillage et costumes). Quelques images (extraits de films) de Marilyn Monroe sont incluses dans le film.

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> Presse: scans persos 
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- Mariska Hargitay -
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> Pages extraites du livre "Les séductrices du cinéma"
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 >> Jayne vs Marilyn <<

Prémisses d'une rencontre: Le 26 juin 1953, Marilyn Monroe laisse ses empreintes de mains et de pieds (chaussures à talons) dans le ciment frais du sol d'Hollywood, devant le Grauman's Chinese Theatre (> sur le blog: l'article 26/06/1953 Grauman's Chinese Theatre ). Deux ans plus tard, la starlette Jayne Mansfield cherche à se faire un nom à Hollywood: le 19 avril 1955 au soir, elle est photographiée accroupie devant les fameuses empreintes, apposant ses mains dans celles de Marilyn.

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La rencontre: Le 12 décembre 1955 se tient la grande première du film "The Rose Tattoo" à New York. Plusieurs célébrités participent à l'événement dont Marlon Brando, acteur du film, qui escorte Marilyn Monroe. Après la représentation du film, à la soirée organisée au Sheraton Astor Hotel, une autre blonde au nom de Jayne Mansfield va faire son apparition, s'incrustant au milieu des autres stars, telle en est sa spécialité, afin de se faire photographier et remarquer. Ce qui n'est pas au goût de Marilyn, qui ne va même pas lui jeter un regard (> sur le blog: l'article 12/12/1955 Première de Rose Tattoo ).

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En 1957, Jayne dira: "Marilyn pense de moi que je suis une rivale. Je sais que ça l'agace." A un journaliste, elle confiera que "Marilyn n'était jamais cordiale".
Quand à Marilyn, elle dira, à propos de Jayne, à un journaliste: "Tout ce qu'elle fait, c'est de m'imiter. Mais ses imitations sont une insulte autant pour elle que pour moi. Je sais que c'est supposé être flatteur que d'être imitée, mais elle le fait si grossièrement, si vulgairement. Je voudrais avoir quelques moyens légaux pour la poursuivre envers la dégradation de l'image pour laquelle j'ai mis des années à construire."

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- Comparaison: mêmes poses et attitudes - partie 1 -
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Le parcours: Mariées et divorcées trois fois (premier mariage à 16 ans pour Marilyn, à 17 ans pour Jayne avec des hommes engagés dans l'armée), les deux blondes étaient menées par une soif de réussite à Hollywood. Elles ont étudié à l'université d'UCLA en Californie, ont été mannequins (dans la même agence: la "Blue Book" dirigée par Emmeline Snively, ce qui les as conduit à travailler avec les mêmes photographes, comme Earl Moran). Elles ont posé nues pour un calendrier et l'affaire a été révélée une fois qu'elles sont devenues célèbres (en 1952 pour Marilyn, en 1957 pour Jayne). Elles ont remporté de nombreux concours de beauté. Elles ont aussi parfois donné la réplique aux mêmes acteurs: Cary Grant, Groucho Marx, Dan Dailey, Jack Benny, Tom Ewell, Tommy Noonan, Tony Randall (qui a déclaré avoir préféré travailler avec Jayne: "Au moins, elle essaie d'être professionnelle. Elle se montre sur le plateau, répète, travaille et tourne. Elle a un grand sens de l'autodérision.") Elles ont toutes deux été présentées à la Reine d'Angleterre (en 1956 pour Marilyn, en 1957 pour Jayne) et se sont rendues en Corée pour égayer le moral des soldats (en 1954 pour Marilyn, en 1957 pour Jayne). Elles ont été utilisées par la Fox, interprétant des rôles stéréotypées de blondes idiotes mais ayant tenues un rôle dramatique marquant dans leur carrière ("Don"t Bother to Knock" pour Marilyn, "The Burglar" pour Jayne), et ont remporté le prix "Golden Globe" (en 1957 pour Jayne, en 1960 et 1962 pour Marilyn). De tradition catholique, elles se sont intéressées à d'autres religions, comme le judaïsme, pour un homme (Marilyn pour Arthur Miller, Jayne pour Sam Brody). Elles ont eu comme amant le président John F Kennedy (rencontré par l'intermédiaire de Peter Lawford) et parmi leurs relations sentimentales, leur deuxième mari leur est resté toujours fidèle, s'occupant de leurs funérailles (Joe DiMaggio pour Marilyn, Mickey Hargitay pour Jayne). Elles sont décédées tragiquement très jeunes (34 ans pour Jayne, 36 ans pour Marilyn). 

- Comparaison: les mêmes rencontres -
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mm_partner-cary_grant  mm_partner-dan_dailey 
mm_partner-groucho_marx mm_partner-jane_russell mm_partner-JB
mm_partner-jerry_lewis  mm_partner-robert_wagner  

- les mêmes admirateurs: James Haspiel, John Reiley -
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Le look: Jayne comme Marilyn, avait les cheveux naturellement châtains foncés. Elle se les décolore en 1954, afin de faciliter sa carrière d'actrice. Devenue blonde platine, elle figurera parmi les nombreuses "copies de Marilyn" des années 1950s, allant jusqu'à porter parfois le même style de tenues, voire les mêmes vêtements (> sur le blog: les articles du dressing de Marilyn )

- Comparaison: les mêmes tenues
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Jayne, une doublure de Marilyn: En 1954, Marilyn Monroe claque la porte des studios de la Fox et part se réfugier à New York, où elle étudie à l'Actors Studio, et monte sa maison de production "Les MM Prod." avec un ami photographe, Milton Greene. Elle se montre désormais plus exigeante au niveau des scénarios que la Fox lui propose et impose un droit de regard sur les films qu'elle tourne, refusant bon nombre de navets où les rôles proposés sont toujours identiques: ceux de la blonde idiote, un brin sexy. La Fox cherche alors d'autres actrices blondes, pour leur refourguer leurs nanars: Mamie Van Doren, Cleo Moore, Diana Dors, Sheeree North... des blondes décolorées et jolies, il y en a des tonnes ! Et puis arrive Jayne Mansfield, qui signe son contrat avec la Fox en 1956. Les studios sont ravis, ils ont enfin trouvé une rivale à Marilyn; et Jayne est vite surnommée la "Marilyn Monroe Workings' Man" (autrement dit, la version 'cheap' de Marilyn), ou encore la "Marilyn Monroe King Sized" (en référence à son généreux tour de poitrine). Et Jayne va vite se prendre au jeu de la "doublure" de Marilyn, la parodiant à de nombreuses reprises:

> Dans la pièce de théâtre "Will Success Spoil Rock Hunter ?" jouée en 1956 à Broadway, Jayne interprète le rôle de Rita Marlowe, une caricature outrageuse de Marilyn. La pièce a été écrite par George Axelrod, celui-là même à qui l'on doit la pièce "The Seven Year Itch" où Marilyn joua le rôle de la voisine blonde dans l'adaptation cinéma et pour lequel Jayne avait auditionné. Rien que le nom Rita Marlowe est une combinaison des stars Rita Hayworth, Marilyn Monroe et Jean Harlow. Le personnage est celui, à première vue, d'une blonde idiote au déhanché terriblement sexy, poussant de petits cris accentuant sa naïveté, mais qui est en fait une femme intelligente car use de son image auprès des médias pour parvenir à ses fins. Quand la Fox souhaite adapter la pièce en version cinéma, le rôle est proposé à Mamie Van Doren, qui décline l'offre. Alors la Fox engage Jayne Mansfield, qui avait déjà brillé dans la peau du personnage sur les planches New-Yorkaises. En offrant ce rôle à Jayne, la Fox semblait comme se moquer de Marilyn, qui souhaitait être prise au sérieux, à travers ce rôle qui caricaturait sa carrière.

> Dans la série télévisée "Sunday Spectacular: The Bachelor" du 12 juin 1956, Jayne parodie Marilyn. D'abord, en lisant le livre "Les frères Karamazov", alors que Marilyn venait à peine d'annoncer qu'elle souhaitait jouer dans l'adaptation du roman de Dostoievski. Puis, en chanson, chantant le titre "Heat Wave" interprété par Marilyn dans le film "There's no business like show business".

> Dans l'émission de télévision "Jack Benny Show", épisode "Jack takes a boat from Hawai" du 26 novembre 1963, Jayne rejoue à l'identique le sketch joué en 1953 par Marilyn "The Honolulu Trip" avec Jack Benny dans la même émission (> sur le blog: l'article 13/09/1953 The Jack Benny Show ) -excepté pour la chanson, où le "Bye Bye Baby" de Marilyn est remplacé par "Too Marvelous for Words" par Jayne:


> En 1964, Jayne reprend les rôles tenus par Marilyn au cinéma en jouant sur scène dans les pièces "Gentlemen Prefer Blondes" (au Carousel Theater) et "Bus Stop" (au Yonker Playhouse) à New York.

> Quand elle se produisait dans les clubs (et notamment dans ses shows de Las Vegas), il arrivait parfois que Jayne reprenne la chanson incontournable de Marilyn: "Diamonds Are a Girl's Best Friend".

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- Comparaison: mêmes poses et attitudes - partie 2 -
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> Sources: 
>> articles et photos (scans) personnels
>> photographies collectées sur le web via googleimages
>> Le site officiel jaynemansfield.com / Fan Club Jayne Mansfield Online FanClub 

>> biographie sur wikipedia in english / wikipedia en français
 
>> le blog français de Jéjé La vie en rose de Jayne Mansfield
>> les pages consultées pour la biographie -sites en anglais Bombshells  (petit site avec bio, films, photos), Frank's Reel Reviews
(
petite bio), Glamour Girls of the Silver Screen (dates et faits), find a death (article bio),  The Thought Experiment (article blog),  Jayne Mansfield in Popular Culture
(article de wikipedia) / -sites en français: lenaweb (petite bio),  Les chroniques de Loulou (bio illustrée), AcidPop (divers articles).

12 mars 2014

Julien's 90210 Exclusive Spring 2014

 juliens-2014-aVente aux enchères 'Julien's 90210 Exclusive Spring Online Only Entertainment Auction' le 17 mars 2014 par Julien's Auction aux Etats-Unis.

Cette enchère inclu des lots des thèmes d'hollywood vintage et contemporain, du Rock 'n Roll, et tout ce qui touche au divertissement: costumes de films, photographies publicitaires, lobby cards,photographies de Marilyn Monroe et Elizabeth Taylor, affiches de films etc... La partie musique contient des awards de Heart, ZZ Top, Eric Clapton, Fleetwood Mac, James Taylor, Linda Ronstadt, and Jefferson Starship; des démos de Bob Dylan; des photos de Grateful Dead et Michael Jackson, des chèques de Bing Crosby etc...
Les lots avec leur description sont en consultation libre sur julienslive.
43 lots concernent Marilyn Monroe: des photographies deJoseph Jasgur, George Barris, Andre de Dienes, et Steve Kaufman.


> Lot 306: BOB HOPE MARILYN MONROE GOLDEN DREAMS CALENDAR
A pair of Bob Hope related items. The first is a 1955 Marilyn Monroe "Golden Dreams" calendar with the quote "Did I say Bob Hope was the sweetest guy I have ever met? I sure did - and you can quote me" with Monroe's facsimile signature. With a color image of Hope and Angela Lansbury inscribed by Lansbury "Dear Bob/ I'll never/ forget this!/ Love/ Angie X."

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> Lot 377: A COLLECTION OF MARILYN MONROE THEMED LOBBY CARDS
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 > Lot 378 à 401: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH BY JOSEPH JASGUR
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> Lot 402 à 411: MARILYN MONROE GEORGE BARRIS PHOTOGRAPHS
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> Lot 412: MARILYN MONROE PHOTOGRAPH BY BERT STERN
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> Lot 413: MARILYN MONROE ARCHIVE OF BOOKS
A collection of fifteen books about Marilyn Monroe: Marilyn and Me by Susan Strasberg (Hardcover with DJ, 1st Printing - Time Warner, NY, 1992) inscribed by Strasberg, and with a color photograph of her at the signing; The Last Sitting by Bert Stern (Hardcover with DJ, 1st Printing - William Morrow, NY, 1982); The Birth of Marilyn (Hardcover with DJ, 1st Printing - St. Martin's, NY, 1991); along with a group of seven black & white photographic images of costume designs for the Monroe comedy classic Some Like It Hot (Ashton Productions, 1959); as well as a DVD of the film Home Town Story (MGM, 1951); a cassette tape recording labeled "Mrs. Betty Nunez"; and two modern magazines featuring Marilyn on the cover. Only partially photographed.
Largest, 12 3/4 by 10 1/4 by 5/8 inches
PROVENANCE From the Collection of Glenn Brown
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> Lot 414: MARILYN MONROE GOLDEN DREAMS CALENDAR
A Marilyn Monroe Golden Dreams pin-up calendar from 1955.
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> Lot 415, 416, 418: MARILYN MONROE ANDRE de DIENES PHOTOGRAPH
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> Lot 417: MARILYN MONROE ARTWORK BY STEVE KAUFMAN
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05 mars 2011

16/12/1953 Soirée chez Bob Hope

Marilyn Monroe et Joe DiMaggio
à une soirée chez Bob Hope, en Californie.
Avec le général William F Dean, tenu en captivité par les Coréens du Nord pendant 3 ans, et de retour au pays en octobre 1953.

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- Bonus sur le blog -

> Les robes blanches et noires de Ceil Chapman
> Ceil Chapman's white and black dresses

article Les Robes Moulantes à fronces de Ceil Chapman

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20 septembre 2008

4/12/1953 Children's Benefit

Le 4 décembre 1953, Marilyn Monroe participa au "Children's Benefit" (un gala de charité pour les enfants) au Shrine Auditorium de Los Angeles. Au cours de cette soirée, Marilyn dansa avec Danny Thomas, puis discuta avec Jack Carson et les comiques Jack Benny et Bob Hope.

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> Marilyn avec Danny Thomas
(photographies de Nat Dillinger)

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> Marilyn avec Jack Benny
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> Marilyn avec Jack Benny et Bob Hope 
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> Marilyn avec son maquilleur Whitey Snyder
et sa coiffeuse Gladys Rasmussen

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> Marilyn et Vincent X Flaherty
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>> photographies de Phil Stern
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31 août 2008

26/01/1952 Marilyn reçoit un Henrietta

Le 26 janvier 1952, se tient la cérémonie des "Henrietta Awards" à Santa Monica, qui prit place au Del Mar Club. Marilyn Monroe reçoit le prix Henrietta de la "Meilleure jeune personnalité du box office 1951". Au cours de cette soirée, Marilyn a été vue au côté de Charlie Chaplin Jr. (le fils de), avec qui elle eut une brève aventure (voir dernière photo). Parmi les autres invités figurent Tony Curtis, Dean Martin, Bob Hope, Alan Ladd, Jane Wyman, Gregory Peck, Mitzi Gaynor, Leslie Caron, Esther Williams, Errol Flynn, Janet Leigh...
Les 'Henrietta Awards' seront ensuite remplacés par les 'Foreign Press Award' puis par les 'Golden Globe Awards'.
On January, 26, 1952, helds the ceremony of "Henrietta Awards" in Santa Monica, which tooks place at Del Mar Club. Marilyn Monroe is awarded by an Henrietta for "The Best Young Box Office Personality in 1951." During this evening party, Marilyn is seen with Charlie Chaplin Jr. (son of Chaplin), with whom she had a brief affair. The other personalities are Tony Curtis, Dean Martin, Bob Hope, Alan Ladd, Jane Wyman, Gregory Peck, Mitzi Gaynor, Leslie Caron, Esther Williams, Errol Flynn, Janet Leigh...

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> Marilyn avec le chroniqueur José Jasd
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> Marilyn avec Roy Craft
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> > Marilyn avec Valentina Cortesa et son mari Richard Basehart
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> Marilyn avec Lita Grey et Charles Chaplin Jr.
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> Marilyn avec le photographe Charlie See
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> Liz Taylor / Tony Curtis / Mitzi Gaynor
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> Alan Ladd / Bob Hope

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> Bob Hope / Dean Martin 
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>> Photo de Murray Garrett >>
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>> Photos de Loomis Dean >> 
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> dans la presse
1952-01-26 


Pour cette soirée, Marilyn portait une robe au décolleté vertigineux, une création de Oleg Cassini - elle réajustait sans cesse sa robe sans bretelles - si bien que la presse s'en offusqua, un journaliste présent à la soirée, allant jusqu'à écrire que Miss Monroe était "insignifiante et vulgaire dans cette robe" et que "même dans un sac à patates, elle aurait été plus élégante". Marilyn prit alors la brutale critique au mot, et posa vêtue d'un sac à pommes de terre le 6 octobre 1952 (>> voir les photos d'Earl Theisen )
For that evening, Marilyn wore a dress with a dizzy neckline - she constantly readjusted her strapless dress - so that the press took offense, and a journalist who was at the party, write that Miss Monroe was "insignificant and vulgar in that dress" and that "even in a potato sack, she would have been more elegant." Marilyn then took the sharp criticism at the word, and took photos wearing a potatoes sack in October 6, 1952 (see pictures of Earl Theisen)

>> Séance photos de la fameuse robe portée pour la cérémonie
(sur la photo de groupe "des jeunes premiers d'Hollywood',
se trouve Mitzi Gaynor, Leslie Caron, John Derek
et Tony Curtis, ce dernier vécut d'ailleurs une brève idylle
avec Marilyn durant cette époque, vers 1951/1952)
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>> Photos de Loomis Dean >> 
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> couvertures de magazines:
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 - Bonus sur le blog -

Plus d'informations sur la robe:
More information about the dress:
article Robe moulante en velours rouge d'Oleg Cassini  


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copyright text by GinieLand.  

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