Divine Marilyn Monroe

20 août 2018

Doc - Debbie Harry: Atomic Blondie

Debbie Harry: Atomic Blondie

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Année: 2017
Réalisation: Pascal Forneri

Production: Arte France / No One
Durée: 52 min

Bien avant Madonna ou Lady Gaga, il y avait Deborah Harry. La chanteuse du groupe Blondie est devenue une icône punk et glamour. Portrait intime d'une jeune fille du New Jersey qui décide de conjurer l'ennui en se plongeant dans le bouillonnement de New York et qui marquera l'histoire de la pop.
Deuxième femme la plus photographiée du monde après Lady Diana, "sorte de Barbarella sous acide", selon Iggy Pop, Debbie Harry grandit dans la classe moyenne suburbaine de l'Amérique des années 1950, alors à son apogée avant les grandes remises en question des décennies suivantes. À 20 ans, elle part seule tenter sa chance à New York. Un temps Bunny Girl pour le Playboy Club, elle finit par trouver un job de serveuse au Max's Kansas City, la cantine des plus grandes stars – Lou Reed et William Burroughs y sont des clients réguliers. Dans les bars où elle joue avec son partenaire musical et amoureux Chris Stein, un guitariste et photographe qui prendra des milliers de clichés d'elle, l'héroïne circule et fait des ravages. Les musiciens vivent dans le bas Manhattan, alors à l'abandon, et créent sans se soucier des loyers. Dans le petit monde du punk rock naissant, le groupe Blondie peine à s'imposer à New York. Debbie Harry par contre, fascine déjà cette scène alternative de junkies et d'artistes fauchés. Finalement, le succès viendra d'ailleurs : convié en Californie, le groupe fait chavirer le Golden State. Puis l'Australie, via une face B, et enfin le reste du monde. La suite s'écrira en dollars, avec plus de 30 millions d'albums vendus.
Coulisses du punk rock
Des coulisses de la création d'une scène musicale émergente à New York, par ses lieux (le club CBGB, berceau du punk rock américain) et ses figures emblématiques (les Ramones, Warhol, David Bowie et Iggy Pop…), jusqu'aux pires moments de la starification (la drogue, l'oubli, la difficulté de se réinventer lorsqu'on est catalogué), le documentaire de Pascal Forneri dresse le portrait passionnant d'une génération. Mais aussi celui d'une femme libre et fascinante qui a inspiré les plus grandes figures musicales féminines actuelles.
>> Diffusé en France sur arte le 17 août 2018


Retranscription du passage lié à Marilyn Monroe:

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(à 3min 30s) - A l'âge où l'on questionne naturellement son identité, l'adolescente Debbie a libre court de s'inventer une mère. Fascinée par les stars de cinéma aux cheveux platines, mystérieuses et fatales, il lui plaît d'imaginer qu'elle pourrait être la fille de Marilyn Monroe.
extrait d'une interview: "Vous vous êtes demandé si vous étiez la fille de Marilyn Monroe ?"
Deborah Harry: "Je crois qu'il y a une ressemblance symbolique, je ne suis pas sûre. Je pense que beaucoup de jeunes filles fabulent sur certaines images, certaines idées.
Je ne me suis jamais cachée de m'être inspirée de nombreuses actrices et particulièrement Marilyn Monroe. Mais je n'ai jamais vraiment essayé de l'imiter".


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17 août 2018

Une scène de nue inédite des "Désaxés" retrouvée

Un court extrait du film "Les Désaxés", sorti en 1961, a été retrouvé: on apercevrait Marilyn Monroe nue.

the_misfits  Une scène dénudée inédite de Marilyn a été retrouvée. Selon le Daily Mail, elle proviendrait du film Les Désaxés, réalisé par John Huston. Une révolution pour l’époque, puisque ce devait être la première scène nue d'une actrice américaine dans un long métrage. La scène sonore de 45 secondes avait été coupée par le metteur en scène au montage du film, mais gardée par le producteur Frank Taylor, dans son coffre-fort. Le réalisateur John Huston n'avait pas voulu garder cette scène, la trouvant inutile.
Après la mort de Taylor en 1999, les images de cette scène inédite on été conservées par son fils, Curtice Taylor.

Interrogé par Charles Casillo, un auteur et scénariste américain qui va sortir une biographie de Marilyn "The Private Life of a Public Icon" (août 2018), Curtice Taylor a ainsi expliqué : "La plupart du temps, les prises qui ne sont pas utilisées sont détruites. Mais mon père [Frank Taylor] a pensé qu'elles étaient si importantes et si révolutionnaires qu'il les a préservées".

theprivatelife  Dans la scène, on verrait donc Gable entièrement habillé, entrer dans la chambre. Marilyn est endormie. Il la caresse et l'embrasse dans le cou, tourne son visage et l'embrasse. Cette partie de la scène figure dans le montage final du film. Mais après que Gable quitte la pièce, Marilyn soulève le drap et enfile une blouse. Mais cela n'avait aucun sens, comme l'explique Casillo: "Pourquoi une femme assise dans son lit, avec personne dans la pièce, enlèverait le drap et enfilerait une blouse en même temps ?" Donc, finalement, elle ne fait que ôter le drap.

Casillo explique que la seule scène de nue connue de Marilyn Monroe dans un film reste celle tournée au bord de la piscine dans son dernier film resté inachevé "Something's Got to Give". Mais il ajoute que pour "The Misfits": "Si vous lisez le script… il ne contient absolument rien sur la nudité... Quand elle a tourné la scène, tout le monde était choqué sur le plateau."


  source web
> article de dailymail (13 août 2018)
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04 août 2018

1962 - 2018

Nuit du 4 au 5 août 1962 -
Cela fait aujourd'hui 56 ans que Marilyn Monroe
s'en allait rejoindre les anges ...
Son étoile brille désormais au firmament pour toujours.

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Night of August 4th to 5th 1962 -
It's been 56 years since Marilyn Monroe
was going to join the angels ...
Her star is now shining in the firmament forever.

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30 juillet 2018

TV - Soirée Marilyn sur Arte

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 Dimanche 12 août 2018 - sur arte


- à 20h50 -
Film - Some Like It Hot

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Durée : 115 minutes
Année et origine : 1959, USA
Réalisateur: Billy Wilder
Acteurs: Jack Lemmon, Tony Curtis,
Marilyn Monroe, George Raft...

Résumé: Pour échapper à des malfaiteurs, deux compères musiciens se déguisent en femmes et se font engager dans un orchestre exclusivement féminin... Rythme échevelé, dialogues incisifs, mise en scène virtuose signée Billy Wilder et trio génial : Marylin Monroe, Tony Curtis, Jack Lemmon. Un pur moment de bonheur.

Chicago, hiver 1929. Joe et Jerry, deux musiciens au chômage, obtiennent un contrat pour le bal de la Saint-Valentin. Mais témoins involontaires d’un règlement de comptes entre deux bandes rivales, ils sont pourchassés par les gangsters du parrain victorieux, qui veut leur peau. Travestis tant bien que mal, ils parviennent à se fondre dans un orchestre exclusivement féminin en partance pour la Floride, où ils tombent sous le charme renversant de la chanteuse “Sugar Cane”. Malheureuse en amour, celle-ci est bien décidée à harponner le premier millionnaire venu, mais c'est Jerry qui décroche le pompon, en la personne du vieil et richissime Osgood Fielding, troisième du nom…

Show devant
"Personne n'est parfait !" À la fin des années 1950, la libération des mœurs n'est pas encore à l'ordre du jour, mais Billy Wilder concocte déjà une comédie sur la confusion des sentiments et l’ambiguïté des sexes. L’homosexualité latente des deux protagonistes masculins ne fait plus guère de doute. Mais, loin de choquer, le réalisateur obtient avec son film cinq nominations aux Oscars et un succès exceptionnel au box-office. Bien sûr, Wilder a érigé des garde-fous, dont la distance temporelle, mais aussi le rythme. L’excès de vitesse du montage donne un tel tournis que le spectateur n’a pas le temps de saisir l’essence de situations résolument amorales. Enfin, le scénario repose entièrement sur la tromperie et dédouane le public de tout problème de conscience : le comique peut fonctionner. L’inversion des rôles, soulignée par des dialogues à l’équivoque irrésistible, déclenche l’hilarité. Wilder désamorce la suggestion d’homosexualité et en double le pouvoir comique en plaçant aux côtés du couple masculin une déesse à la sensualité fragile, incarnation absolue de la femme : Marilyn Monroe. Un trio inoubliable dans une comédie virtuose.


- à 22h46 -
Documentaire - Marilyn, divine et fragile
(titre original: "Marilyn, The Mortal Goddess")
Rediffusion dimanche 19/08/18 à 16h10

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Durée : 90 minutes
Année et origine : 1996, USA
Réalisateur: Bill Harris

Résumé: Toute l'histoire de Norma Jean Baker, alias Marilyn : sa jeunesse triste dans les arrière-cours de l'industrie du cinéma, son ascension de top model, sa transmutation en acrice blonde platine à la silhouette parfaite, travaillant avec acharnement. Et en marge de sa carrière, les blessures de l'existence, des trois mariages successifs aux innombrables amants, avant le naufrage final...

Depuis des décennies, elle incarne à la fois un emblème de l’Amérique, un sex-symbol et une légende hollywoodienne. Derrière sa gloire cinématographique brille le halo fragile d’une femme peu sûre d’elle, éternellement assoiffée d’amour et de reconnaissance. Disparue à 36 ans, en 1962, dans des circonstances mal éclaircies qui ont encore ajouté à son mystère, l’enfant la plus connue de l’Amérique aurait succombé à une overdose de somnifères, un soir de solitude. Ce documentaire rend hommage à la femme et au mythe, notamment grâce à des interviews de son premier mari James Dougherty, de sa doublure Evelyn Moriarty et d’autres proches tels que la journaliste féministe Gloria Steinem, les comédiens Susan Strasberg (fille de Lee, le fondateur de l’Actors Studio) et Don Murray, son biographe Donald Spoto… Le film raconte ainsi toute l’histoire de Norma Jeane Baker, alias Marilyn : sa jeunesse triste dans les arrière-cours de l’industrie du cinéma, son ascension de top-modèle, sa transmutation en star blonde platine à la beauté parfaite, travaillant avec acharnement. Et en marge de la carrière, les blessures de l’existence, des trois mariages successifs aux innombrables amants, avant le naufrage final.

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29 juillet 2018

TV - Frank Sinatra, all or Nothing at all

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Dimanche 29 juillet 2018 - 14h30 - Arte
A revoir en replay sur arte.tv

Documentaire:  Frank Sinatra
all or nothing at all

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Réalisation: Alex Gibney
Pays: Allemagne
Année: 2016
Documentaire en 2 parties
Durée partie 1: 113 min
Durée partie 2: 121 min

De sa jeunesse miséreuse dans le New Jersey à son ascension au rang de star internationale, le portrait fleuve et intime de Frank Sinatra. Des extraits rares du concert de ses "premiers adieux", en 1971, constituent le fil rouge du film. L'occasion de réécouter ses plus grands succès : "My way", "Fly me to the moon", "That's life", "New York, New York"...

Partie 1
Enfant unique, Frank Sinatra naît en 1915 à Hoboken, une ville extrêmement pauvre du New Jersey. Élevé par des parents italiens qui crurent farouchement au rêve américain, il doit lutter pour manger à sa faim. Tout jeune, il se met à jouer du piano et à chanter dans le bar familial. Un déclic. Sinatra n'a désormais qu'un objectif : devenir le nouveau Bing Crosby. Porté par une ambition démesurée, le crooner rend folles les jeunes femmes, amasse des sommes considérables, se marie et devient père pour la première fois. Mais cela ne lui suffit pas. Il s'engage dans la lutte contre la pauvreté et l'intolérance puis se lance dans une carrière d'acteur. Les années 1940 sont pourtant loin d'être idylliques pour celui que l'on surnomme "The Voice" : il est détesté par une partie des Américains, qui lui reproche son absence sur le front. On l'accuse d'être lié à la mafia et ses incartades conjugales nuisent à son image. La MGM le congédie et il finit par perdre sa voix au début des années 1950. Au fond du gouffre, Sinatra quitte sa femme pour Ava Gardner et obtient (grâce à la mafia ?) le rôle qui changera sa vie : celui d'Angelo Maggio dans Tant qu'il y aura des hommes.

Partie 2
Le phénix Sinatra renaît. Plus adulte, il troque ses cheveux bouclés et son nœud papillon contre un chapeau en feutre et une cravate large. Très proche de la scène noire américaine, il est le premier artiste blanc de son envergure à dénoncer autant la ségrégation. Si son aura est immense, "The Voice" est dévasté par sa rupture avec Ava Gardner et assiste hébété à l'explosion du rock, qu'il méprise. Il réunit quelques-unes des stars du moment au sein d'une troupe qui flatte son ego, le Rat Pack. Plus grande star de l'histoire du show-business, l'artiste se rapproche de la mafia en même temps qu'il devient un intime de Kennedy. Égal des puissants, il est dépassé par la révolution culturelle des années 1960 et décide de prendre sa retraite en 1971… pour changer d'avis trois ans plus tard. Sinatra enchaîne alors les concerts grandioses dans le monde entier.

L'homme, le chanteur, l'acteur
Riche en archives, vidéos personnelles inédites et témoignages, ce documentaire mêle la musique aux grands moments de la vie de Sinatra, sans cacher les faces sombres de l'artiste, notamment son tempérament colérique et son comportement vis-à-vis des femmes. Des extraits rares du concert de ses "premiers adieux", en 1971, constituent le fil rouge du film. L'occasion de (ré)écouter ses plus grands succès : "My Way", "Fly me to the Moon", "That's Life", "New York, New York", et bien d'autres encore.


Mon Avis...  10/10
L'un des meilleurs documentaires que j'ai vu consacré à un artiste. Composé uniquement d'archives (visuelles et sonores - avec des extraits d'interviews de Sinatra, de ses épouses (Nancy et Mia Farrow, ainsi que des extraits de la bio d'Ava Gardner), ses enfants, ses proches... mais aussi des coupures de presse) ce film ne relate que des faits (mis en exergue avec le contexte social, économique et politique de l'Amérique de l'époque). Un formidable documentaire qui nous apprend tout de la vie de Sinatra de sa naissance à sa mort (durée: près de 4 heures).
Marilyn est montrée à travers 2 photographies d'elle en compagnie de Sinatra pour illustrer d'une part, les nombreuses liaisons du crooner, puis dans un second temps, ses liens avec Kennedy.

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28 juillet 2018

15/11/1961, Doheny Drive - Marilyn reçoit Kirkland

Le mercredi 15 novembre 1961, le photographe Douglas Kirkland, 25 ans, se rend à l'appartement de Marilyn Monroe à Doheny Drive (à Beverly Hills) pour programmer la séance photos que lui a commandé le magazine Look qui fête ses 25 ans: ils ont demandé au photographe de livrer une photo percutante.
Kirkland est accompagné de deux collègues de Look, Jack Hamilton et Stanley Gordon. Il est surpris par la modeste demeure: un petit appartement simple. Marilyn leur propose les deux seules chaises de la chambre et elle s'asseoit avec Kirkland sur le lit. Intimidé, il ne sait comment annoncer à Marilyn comment il veut la photographier; elle lui répond: "Je sais ce qu'il nous faut: des draps de soie blanche et rien d'autre. Les draps devront absolument être en soie."
Avant de partir, John Springer, l'agent de Marilyn, explique à Kirkland qu'elle est en période de convalescence et qu'elle a perdu beaucoup de poids (elle a été opérée de la vésicule biliaire en juin): Marilyn pensait alors que sa poitrine avait aussi maigri et cela la contrariait. Il lui demande aussi de ne divulguer l'adresse de Marilyn à personne, pour ne pas qu'elle se fasse poursuivre par des admirateurs et puisse rester tranquille.

On Wednesday, November 15, 1961, photographer Douglas Kirkland aged 25, goes to Marilyn Monroe's apartment in Doheny Drive (Beverly Hills) to schedule the photo shoot commissioned by Look magazine, which is celebrating its 25th anniversary: they asked to the photographer to deliver a punchy photo.
Kirkland is accompanied by two colleagues from Look, Jack Hamilton and Stanley Gordon. He is surprised by the modest home: a small simple apartment. Marilyn offers them the only two chairs in the room and she sits with Kirkland on the bed. Intimidated, he doesn't know how to announce her how he wants to photograph her; She replys: "I know what we need: white silk sheets and nothing else, the sheets must be silk."
Before leaving, John Springer, Marilyn's agent, explains to Kirkland that she is recovering and has lost a lot of weight (she had a gallbladder surgery in June): Marilyn thought that her breast had also thinned and that annoyed her. He also asks him to don't divulge Marilyn's address to anyone, so that she will not be pursued by admirers and remain calm.


> source: livre Douglas Kirkland, Une nuit avec Marilyn


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17/11/1961, Santa Monica - Bed Sitting de Douglas Kirkland

Le vendredi 17 novembre 1961, dans un studio loué à Hollywood (le studio John Engstead sur Santa Monica Boulevard), le photographe Douglas Kirkland et ses assistants préparent la venue de Marilyn Monroe: du champagne Dom Perignon au frais, et des disques de Frank Sinatra.

On Friday, November, 17, 1961, in a studio rented in Hollywood (the John Engstead Studio on Santa Monica Boulevard), the photographer Douglas Kirkland and his assistants prepare the arrival of Marilyn Monroe: champagne Dom Perignon in the fridge, and records by Frank Sinatra.

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Le rendez-vous est fixé à 19h, mais Marilyn arrive à 21h30. D'ailleurs, l'agent de Marilyn, John Springer, avait prévenu Kirkland et son associé, l'écrivain Jack Hamilton: "Elle arrive parfois en retard mais elle finit toujours par arriver."
Marilyn est accompagnée de deux assistantes: l'une s'occupe de la coiffure et du maquillage (Agnes Flanagan), l'autre est son habilleuse, portant un sac de vêtements.
Parmi les autres personnes présentes: John Springer, Jack Hamilton, un assistant et le responsable du studio.
Kirkland a installé un appareil photo sur le petit balcon pour photographier le lit en plongée. Mais il ne sait pas encore comment il veut la photographier: il a l'idée d'utiliser d'abord une grande étoffe blanche. Marilyn n'est pas emballée mais se prête au jeu en enfilant l'une des robes qu'elle a apportée. La séance se révèle inefficace. Marilyn et Kirkland trouvent le tissu trop ordinaire: "Je ne suis pas du genre à porter de la toile au rabais !" Ils font alors une pause pour réorganiser la séance.

The appointment is fixed at 7 pm, but Marilyn arrives at 9:30 pm. Anyway, Marilyn's agent, John Springer, had informed Kirkland and his associate, writer Jack Hamilton: "She sometimes arrives late but she always ends up arriving."
Marilyn is accompanied by two assistants: one is in charge of hair and make-up (Agnes Flanagan), the other is her dressmaker, carrying a bag of clothes.
The other persons are John Springer, Jack Hamilton, an assistant, and the studio manager.
Kirkland installed a camera on the small balcony to photograph the bed. But he doesn't know yet how he wants to photograph her: he has the idea of ​​using first a large white fabric. Marilyn is not excited but she is ready to try and by putting on one of the dresses she has brought. The setting is ineffective. Marilyn and Kirkland find the fabric too ordinary: "I'm not the one to wear cheap clothes !" They then make a break to reorganize the session.

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> avec le journaliste de Look, Jack Hamilton


Douglas Kirkland amène Marilyn vers le lit défait de draps de soie blanche en lui demandant d'imaginer comment elle aimerait qu'on se souvienne d'elle dans 25 ans, puisque la photo devait fêtait le 25ème anniversaire du magazine Look. Marilyn retourne dans sa loge et y ressort en peignoir blanc qu'elle retire pour se glisser dans les draps de soie. Pendant que Kirkland la photographie, perché du balcon, elle boit quelques gorgées de champagne. Parfois Kirkland s'arrête et boit avec elle.
En pleine séance, elle demande au reste de l'équipe de la laisser seule avec le photographe: "D'habitude, ça marche mieux comme ça !" Pour Kirkland, ce fut alors "Une expérience très intime (...) Tout se jouait désormais entre Marilyn, mon appareil et moi. (...) L'ambiance était calme, douce et séduisante."
D'après Kirkland, Marilyn lui demande en pleine séance qu'il la rejoigne dans le lit; il explique que bien qu'il en avait très envie, il était alors marié et père de trois enfants et sa bonne conscience lui fait refuser la proposition. Selon Kirkland, toute cette tension sexuelle a permis de livrer de bonnes photos.

Douglas Kirkland takes Marilyn to the unmade bed of white silk sheets and asks her to imagine how she would like to be remembered in 25 years, because the photo was to celebrate the 25th anniversary of Look magazine. Marilyn goes back to her dressing room and comes out in a white bathrobe, which she pulls out to slip into the silk sheets. While Kirkland photographs her, perched on the balcony, she drinks a few cups of champagne. Sometimes Kirkland stops and drinks with her.
In the middle of the session, she asks the rest of the team to leave her alone with the photographer: "Usually, it works better like that !" For Kirkland, it was then "A very intimate experience (...) Everything was now played between Marilyn, my camera and me (...) The atmosphere was calm, sweet and seductive."
According to Kirkland, Marilyn asks him to join her in the bed; he explains that although he wanted to do it, he was married with three children and his good conscience made him refuse the offer. According to Kirkland, all this sexual tension allowed to deliver good photos.


- The Bed Sitting -

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- Backstage of The Bed Sitting -
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Quand il a terminé, il la rejoint et s'allonge par terre à côté du lit pour discuter seuls une vingtaine de minutes avant de refaire entrer les autres. Son assistant a pris quelques photos. Puis Marilyn remet son peignoir et retourne dans sa loge.
Elle part peu après minuit. Elle prend rendez-vous avec Kirkland le lendemain après midi chez elle pour visionner les photos.

When he has finished, he joins her and lies on the floor next to the bed to discuss about twenty minutes before the others enter. His assistant took some photos. Then Marilyn puts on her bathrobe and goes back to her dressing room.
She leaves the studio shortly after midnight. She makes an appointment with Kirkland the next day afternoon at home to view the photos.

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Marilyn Monroe quitte le studio photo
Instantanés pris par James Haspiel
Marilyn Monroe leaves the studio
Snapshots taken by James Haspiel

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> source: livre Douglas Kirkland, Une nuit avec Marilyn


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22 juillet 2018

18/11/1961, Doheny Drive

Le samedi 18 novembre 1961, tôt le matin, le photographe Douglas Kirkland apporte les pellicules de la séance de photos qu'il a prises la veille avec Marilyn au laboratoire pour les avoir développées dans l'après-midi. Il demande un développement E2 pour Ektachrome. Quand il les récupère, il les scrute sur la table lumineuse, découvrant des mauvais clichés et des réussis, faisant une marque au feutre dans le coin de celles qu'il préfère. Il se rend à l'appartement de Marilyn Monroe à Doheny Drive avec les photos et une petite table lumineuse. Il découvre une Marilyn méconnaissable, très différente de celle qu'il a vu la veille: fatiguée et triste, elle porte des lunettes noires, un foulard noué sur la tête, et parle d'une voix monocorde.
Pour regarder les photos, Marilyn veut une loupe mais Kirkland n'en a pas apporté. Alors elle lui demande d'aller à la boutique Thrifty Drug, sur Sunset, pour acheter une loupe, un feutre et une paire de ciseaux.
A son retour, Marilyn passe en revue rapidement les photos, puis quitte la pièce. Quand elle revient, elle lui dit "Ce n'est pas terrible. Mais je veux les revoir." Elle les re-examine plus longuement et déclare: "Il y en a quelques-unes de bonnes, mais les autres, je n'en veux à aucun prix !" Elle regroupe en tas les mauvais clichés et explique à Kirkland les raisons pour lesquelles elle n'en veut pas, puis les coupe en miettes avec la paire de ciseaux. Le photographe, bien qu'il comprenne ses raisons, est choqué de voir son travail se réduire en miettes de cette façon.
Elle examine à nouveau les clichés qu'elle avait mis de côté et sélectionne celui qu'elle considère le meilleur: quand elle serre l'oreiller dans ses bras. Elle se met alors à contempler longuement la photo. Marilyn aurait dit à Kirkland: "J'aime cette fille, parce que c'est le genre de femme avec qui tous les hommes voudraient vivre. Le genre de fille qu'un camionneur aimerait avoir dans son lit." Enfin, elle aurait promis à Kirkland, le désir de vouloir retravailler avec lui.

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On Saturday, November, 18, 1961, early in the morning, photographer Douglas Kirkland brings the films of the photos session he took the day before with Marilyn at the laboratory for having developed them in the afternoon. He asks for an E2 development for Ektachrome. When he retrieves them, he scrutinizes them on the light table, discovering bad and successful shots, making a mark with a pen in the corner of those he prefers. He goes to Marilyn Monroe's apartment in Doheny Drive with the pictures and a small light table. He discovers a Marilyn unrecognizable, very different from the one he saw the day before: tired and sad, she wears dark glasses, a scarf tied on the head, and speaks in a monotone voice.
To look at the pictures, Marilyn wants a magnifying glass but Kirkland did not bring any. So she asks him to go to the Thrifty Drug Shop on Sunset to buy a magnifying glass, a marker pen and a pair of scissors.
When he goes back, Marilyn quickly reviews the photos and leaves the room. When she comes back, she says, "It's not terrible, but I want to see them again." She re-examines them longer and declares: "There are some good ones, but the others, I do not want at any price!" She piles up the bad shots and explains to Kirkland the reasons she doesn't want them, then cut them to pieces with the scissors. The photographer, although he understands her reasons, is shocked to see his work crumbling to pieces in this way.
She examines again the photos she has put aside and selects the one she considers the best: when she squeezes the pillow in her arms. She begins to contemplate the picture longer. Marilyn would have said to Kirkland, "I like this girl, because she's the kind of woman that every man would like to be in there with. The kind of girl a trucker driver would like to be in that bed with." Finally, she would have promised to Kirkland, the desire to want to work again with him.


> source: livre Douglas Kirkland, Une nuit avec Marilyn


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21 juillet 2018

16/06/1951, Long Beach, retour du USS Manchester

Le 16 juin 1951, le navire USS Manchester est de retour aux USA, à Long Beach, en Californie, après avoir passé près d'un an de service au combat dans la guerre de Corée. Quatorze stars d'Hollywood, des acteurs et actrices, sont présents pour saluer l'équipage et leur offrir un spectacle. Parmi les actrices figurent Dorothy Lamour, Virginia Field, Marilyn Monroe, Helena Carter, Carole Morton, Monica Lewis et Joyce Mackenzie.

On June, 16, 1951, the USS Manchester is back in USA and arrives in Long Beach, California after nearly a year on combat duty in the Korean War. Fourteen Hollywood actors and actresses are on hand to greet the returning officers and men and perform a show for crew members of the navy. Among the actresses, there are Dorothy Lamour, Virginia Field, Marilyn Monroe, Helena Carter, Carole Morton and Joyce Mackenzie.

>  L'arrivée du USS Manchester et le public
The arrival of USS Manchester and the audience

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> Salutations des actrices
Greetings of the actresses

Marjorie Reynolds, Margaret Sheridan (front row, third from left),
Lisa Ferreday, Marion Marshall, John and Bobbie Sutton,
Patricia and Arthur Lake, Charles Irwin, Alan Mowbray, Marion Davies,
Dorothy Lamour (front row, fifth from right),
Virginia Field (second row, behind Lamour, partly obscured),
Marilyn Monroe (front row, fourth from right),
Helena Carter (front row, third from right),
Carole Morton (front row, second from right),
and Joyce MacKenzie (front row, right):

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Dorothy Lamour, Virginia Field, Marilyn Monroe,
Helena Carter, Carole Morton, and Joyce Mackenzie:

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> Le spectacle
The show

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> Monica Lewis
(Marilyn est assise derrière)
(Marilyn is sat in the background)

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> Dorothy Lamour
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(Marilyn est derrière, à droite)
(Marilyn is in the background, at right)

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> La fête
The party

> Monica Lewis
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> Monica Lewis et le capitaine Lewis S. Parks
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> Dorothy Lamour et le capitaine Lewis S. Parks
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> Monica Lewis et la chanteuse Jane Wyman (à l'extrême gauche)
Monica Lewis and singer Jane Wyman (far left)
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> source images trumanlibrary.org


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15/06/1951 - Marilyn élue "girl we should most like to get a bear hug from"

Le 31ème régiment des "Ours Polaires" en Corée ont élu Marilyn Monroe "La fille avec qui nous aimerions le plus faire un câlin d'ours", devancant Corinne Calvet et Mitzi Gaynor.

The 31st "Polar Bear" Regiment in Korea elected Marilyn Monroe "girl we should most like to get a bear hug from", ahead of Corinne Calvet and Mitzi Gaynor.

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1951-06-15-award-bear-article_1951-06-30-The_Pacific_Stars_And_Stripes  Presse: article du "The Pacific Stars And Stripes" du 30 juin 1951
Miss Monroe Still 31st Girl
SOMEWHERE IN KOREA
(Pac. S&S)—-Beauty judges of the 31st "Polar Bear" Regiment are beginning to doubt their choice of feminine pulchritude.
They selected beautiful Marilyn Monroe as the "girl we should most like to get a bear hug from." She outpointed curvacious Corinne Calvet and Mitzi Gaynor for the title.
The day after the selection, a GI in the regiment received a photograph from a Los Angeles paper covering the return of the USS Manchester from Korean waters. Smack in the middle of the picture was Marilyn Monroe—with three sailors. The trio and Marilyn were engaged in —a bear hug. The bosomy screen star is still number one "Polar Bear," but the boys hope she confines her hugging in the future to the regiment and lets the Navy find their own pin-ups.

> source presse: forum everlasting star


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