30 septembre 2010

Le Nouvel Observateur 30/09/2010

lenouvelobs_dvdM1984Le magazine Le Nouvel Observateur n°2395, de la semaine du 30 septembre 2010 , consacre sa couverture à Marilyn Monroe ."Les vies secrètes de Marilyn, ses carnets intimes", avec un article intérieur de 9 pages. Contient le magazine programme télé.
Vendu avec le DVD The Misfits.
Prix: 7,90 Euros
Vendu aussi seul, sans DVD à 3,50 Euros.


Dans l'Obs : les écrits intimes de Marilyn Monroe
envoyé par Nouvelobs. - L'info internationale vidéo.


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Tony Curtis est mort

Tony Curtis s'est éteint

Article publié le 30 septembre 2010
en ligne sur lefigaro.fr

L'acteur américain a succombé à un arrêt du coeur mercredi soir (29 septembre 2010), à l'âge de 85 ans.

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Vers la fin de sa carrière, Tony Curtis était passionné de peinture. Il pose ici devant sa collection, en avril 2008. (Crédits photo : ABACA) 

Il est entré dans la légende déguisé en femme dans Certains l'aiment chaud (1959), le film culte de Billy Wilder. Tony Curtis y interprète Joe le saxophoniste, contraint avec Jerry, son copain contrebassiste (Jack Lemmon), de se travestir pour échapper à des gangsters. En perruques, robes et talons hauts, ils se mêlent à un orchestre féminin où la pulpeuse Sugar (Marilyn Monroe), joueuse de banjo, leur fait battre le cœur. Et c'est en entrant dans un autre costume, celui de Junior le milliardaire, que Joe la séduit… Tony Curtis reconnaissait avoir une dette immense à l'égard de Certains l'aiment chaud. «Ce film occupe une place toute particulière dans mon cœur et dans l'histoire du cinéma». Il lui a consacré un livre de souvenirs, publié en France au mois de mars dernier (Certains l'aiment chaud et Marilyn, chez Le Serpent à plumes) qui dévoilait les coulisses du tournage de 1958. Il décrivait d'une plume vive et acérée, sans pudeur et avec humour, le Hollywood de l'époque autant que sa relation avec Marilyn. Une anecdote parmi tant d'autres? Lors d'une scène de baiser, Curtis a du mal à cacher son émotion. Après la prise, un technicien lui demande «Hé Tony! Ça fait quoi d'embrasser Marilyn?» Il rétorque: « Tu crois que c'est comment, mec? Comme d'embrasser Hitler?» Il est alors marié à Janet Leigh, épousée en 1951, avec laquelle il aura deux enfants, Kelly et Jamie. Ce triple rôle où il se démultiplie, où il change d'identité est très révélateur. Il est à l'image même de Tony Curtis, de son vrai nom Bernie Schwartz, dont la personnalité, entre ombre et lumière, est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.

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Tony Curtis avec Jack Lemmon et Marilyn Monroe, ses partenaires dans Certains l'aiment chaud en 1959. (Crédits photo : ABACA)

«Je me suis toujours identifié à Dr Jekyll et Mr Hyde», confiait l'acteur dont l'existence avait toujours été hantée, obsédée par la schizophrénie de son frère, puis celle de sa mère. Il considérait d'ailleurs à juste titre que sa meilleure interprétation était celle d'Albert De Salvo, le tueur névropathe de L'Étrangleur de Boston (1968) de Richard Fleischer. Et ce n'est pas un hasard s'il choisit bien plus tard, en 1975, d'incarner un gangster schizophrène dans style de Menahem Golan…

Du Bronx à Hollywood

Né le 3 juin 1925, Tony Curtis, petit gars du Bronx, fils d'immigrés juifs hongrois son père est tailleur, sa mère déjà usée par la vie à force d'avoir fait des ménages dès l'âge de 6 ans-, sera très jeune victime de l'antisémitisme ambiant. L'enfance pauvre et malheureuse laissera des séquelles. «J'étais battu par ma mère, agressive et hostile.» Une insécurité affective qui le métamorphosera plus tard en play-boy qui n'a pas peur de provoquer… «De toutes mes partenaires féminines, la seule avec qui je n'ai pas couché, c'est Jack Lemmon», confiera-t-il un jour, avec son humour dévastateur. Pour lui, le cinéma est une échappée belle, «nous allions très souvent voir des films, à huit ans je m'entraînais pour rentrer pour de bon dans l'écran».

Après une adolescence passée à jouer des poings autant que de sa belle gueule, il est dans la marine pendant la Seconde Guerre mondiale, à bord du sous-marin . Il assistera à la capitulation du Japon dans la baie de Tokyo, en 1945. À la fin de la guerre, le vétéran reçoit une bourse qui lui permet de s'inscrire au cours d'art dramatique, le GI Bill of Rights. Repéré sur les planches dans Golden Boy, il signe en 1949 un contrat de sept ans avec le studio Universal.

Dès son premier long-métrage, Pour toi, j'ai tué de Robert Siodmak, il devient populaire et enchaîne les films exotiques (Le Voleur de Tanger de R. Maté, Le Fils d'Ali Baba de K. Neumann) comme les rôles bondissants La Patrouille infernale (de S. Heisler). Il obtient la reconnaissance à 30 ans dans Trapèze de Carol Reed où il donne la réplique à Burt Lancaster qu'il retrouve dans Le Grand Chantage, satire implacable du monde de la presse signée Mackendrick. Tony Curtis y incarne un attaché de presse sans morale: «un type dévoré par l'ambition, cela me parlait», avoua-t-il. Plus tard, il n'hésite pas à aller dans plus de noirceur avec le rôle d'un condamné à mort raciste, enchaîné dans sa cavale à un prisonnier noir, incarné par Sydney Poitier (La Chaîne de Stanley Kremer). Après Les Vikings de Richard Fleischer, il est engagé par Kirk Douglas pour faire partie de l'aventure Spartacus de Stanley Kubrick. Il se détend dans les comédies légères: Opération jupons auprès de l'idole de sa jeunesse, Cary Grant, et Vacances à Paris, de Blake Edwards, le réalisateur de La Panthère rose

Une vie riche et chaotique

Il était à l'aise dans tous les registres. «J'ai joué dans quatre-vingt-huit films, certains sont divertissants, d'autres sont devenus des chefs-d'œuvre immortels.» Sur le petit écran, il est l'inoubliable Danny Wilde: Amicalement vôtre , série des années 1970 devenue culte. Un duo de détectives sympathiques formé par Wilde, homme d'affaires américain, qui, comme Curtis, vient de la rue, face à Brett Saint Clair, le lord interprété par Roger Moore. Vers la fin de sa carrière, Tony Curtis s'était mis à la peinture, après une vie riche et chaotique. Avec ses démons -dépression, drogue- et ses chagrins -la perte d'un fils à la suite d'une overdose-, sans compter ses mariages multiples aussitôt suivis par des divorces. Au final, il aura toujours été sauvé par son ego. Personne n'est parfait.

L'acteur américain s'est éteint à l'âge de 85 ans.

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Pauline Lefevre

Ppauline_lefevreauline Lefèvre , Miss Météo qui a succédé à Louise Bougoin dans le "Grand Journal" sur Canal Plus, présenté par Michel Denisot, s'était déguisée en Marilyn Monroe pour présenter sa chronique -une météo décalée- dans l'émission du 1er juin 2010:
perruque blonde bouffonnante, robe blanche virevoltante, chaussures transparentes, gants blancs, rouge à lèvre rouge vif, maquillage un peu trop forcé et mimiques à gogo.
(des captures de Pauline sur radialbox )

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29 septembre 2010

C comme Carroll

Jock Carroll
(1919 - 1995)
photographe canadien

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jock_carroll_airforceNé le 5 mars 1919 à Toronto, Jock Carroll fut correspondant pendant la seconde guerre mondiale et pilote à la Royal Canadian Air Force. Il était écrivain, journaliste et photographe au Canada: il travailla pour la presse canadienne, notamment pour le "Toronto Telegram". Correspondant de guerre en Corée en 1951, il prit des clichés de soldats canadiens dans les tranchées. Il publia six livres, dont "The Death of the Toronto Telegram," (publié en 1971), où il relate des anecdotes sur le fonctionnement de la presse canadienne des années 1940 aux années 1970, avec des interviews de ses rencontres avec Marilyn Monroe (en 1952), de l'écrivain Arthur Hailey (en 1966), d'Elvis Presley (en 1956), et le businessman millionnaire de Toronto "Honest" Ed Mirvish (en 1970). Jock Carroll a pris près de 21 000 photographies tout au long de sa carrière.

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Elvis Presley ; Glenn Gould 

jock_carroll_koreaEngagé dans son travail, Jock Carroll était membre du Toronto Men's Press Club, de la league des auteurs américains, de l'Association des photographes professionnels du Canada, de l'Association des écrivains sportifs d'Ontario, et était président de l'Association canadiennes des correspondants de guerre.
 
A la fin de sa vie, Jock Carroll fut en procès concernant les droits d'auteur et de l'utilisation d'une photographie du compositeur et pianiste canadien Glenn Gould prise en 1956 (parue dans son livre "Glenn Gould: Some Portraits of the Artist as a Young Man", en 1994) pour les besoins d'un article dans un magazine. La cour d'appel d'Ontario accorda les droits en faveur de Jock Carroll dans cette affaire qui opposait Gould Estate contre Stoddart Publishing Co. Ltd.

Jock Carroll décède le 5 août 1995, à l'âge de 76 ans. 

>> Marilyn par Carroll <<
   
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mag_weekendEn juin 1952, Jock Carroll signe un contrat pour photographier Marilyn Monroe pendant le tournage du film "Niagara" qui se tient à la frontière canadienne, près des célèbres chutes. Le reportage photo était destiné au magazine canadien "Weekend Magazine" (couverture ci-contre); mais la plupart des photographies qu'il prit de Marilyn (près de 400) furent dévoilées en 1996 dans son livre "Falling For Marilyn: The Lost Niagara Collection".

>> Voir les photos de Marilyn par Jock Carroll 

Coulisses des séances photos de Jock Carroll
Son premier rendez-vous avec Marilyn se tient le 5 juin 1952: il déjeuna avec elle
au Rainbow Room dans le "The Brock Hotel" se situant en face des Chutes. Comme à son habitude, Marilyn arriva avec une heure de retard, vêtue d'un pantalon à carreaux et d'un sweat. Jock Carroll fut instantanément conquis par la beauté de Marilyn et son envie perpétuelle de s'instruire (elle étudiait à l'université d'UCLA); et réciproquement, Marilyn était fascinée par le fait que Carroll fut correspondant à la guerre de Corée (où elle se rendra en 1954).
marilyninfactoryLes jours suivants
, Jock carroll accepta de se rendre sur le plateau de tournage et pouvait ainsi suivre Marilyn partout. L'un des premiers endroits où il l'accompagna fut celui d'une tournée publicitaire. Ils se sont rendus dans une usine où Marilyn se pencha au dessus des machines pour les photos de Jock. Il sentit évidemment le lien puissant qui unissait Marilyn à la caméra: l'objectif l'aimait. Frank Neill, du département publicitaire, raconta que Marilyn aimait Jock car il prenait le temps de la connaître.
1952_Niagara_OnSet_031_Publicity_010_byJockC_2Lors d'un jour de repos, elle décida d'aller faire des photos couleurs avec Jock. Son maquilleur et ami proche, Whitey Snyder, les accompagnait. Jock attendait dans la pièce d'à côté pendant que Marilyn se faisait maquiller, lorsque le téléphone sonna: c'était Joe DiMaggio. Au départ excitée à l'idée de la proposition de Joe qui voulait passer le week-end à New York, elle fut finalement désemparée quand elle rappela Joe pour décliner l'invitation car les studios ne lui accorderaient pas ce voyage pendant le tournage d'un film. Joe n'aurait pas compris et aurait raccroché au nez de Marilyn. Triste, Marilyn pleurait à chaudes larmes, faisant couler le mascara. Il fallut refaire le maquillage. Les photos furent prises en extérieur plus tard dans la journée.
cigaretteUn autre jour, le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (Freud), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche. Neill arriva pour informer Marilyn que Hy Gardner souhaitait l'interviewer dans son show le soir, mais Marilyn posa quelques conditions: connaître à l'avance les questions, et ne pas parler de Joe. Mais Gardner insista pour évoquer Joe, alors Marilyn refusa, déclarant que cela faisait parti de sa vie privée. Neill fut quelque peu irrité, d'autant plus que Jock soutenait Marilyn.
Deux jours plus tard, Marilyn, Jock et Neill furent à nouveau réunis; ils visitèrent ensemble la région. Marilyn essaya des lunettes et Neill proposa de la photographier mais elle refusa en déclarant: "Je voulais juste regarder avec, mais pas prendre de photos. C'est ringard. C'est comme à New York, ils vous disent de regarder les gratte-ciels, mais pensez-vous n'avoir jamais vu de gratte-ciel avant ? J'aime les photos qui comportent de la chaleur, de la qualité". Puis ils firent une promenade en bateau: le capitaine prêta à Marilyn un ciret blanc, bien qu'elle aurait préféré un ciret noir comme tout le monde. Un photographe, présent à bord, prit 10 clichés de Marilyn au milieu de ses fans. Marilyn posa aussi des questions au capitaine, sur les personnes qui se jetaient dans les Chutes, il confirma les faits en relatant une anecdote sur un homme disparu après s'être rendu près des Chutes, ce qui contraria Marilyn.

Commentaires de Jock Carroll sur Marilyn Monroe:
"Lèvres remplies de rouge à lèvre, dents blanches, ces ensembles étendus d'innocents yeux bleus. Quand elle vous regardait droit dans les yeux, il y avait ce sentiment de partager un vilain secret entre deux personnes."
 

>> sources web:
Biographie sur wikipedia et sur cbc.ca  
Anecdotes sur immortalmarilyn.com 
Blog de son fils Angus Carroll

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Décès de James Bacon

Le journaliste hollywoodien James Bacon est mort

Article en ligne sur hollywoodreporter.com

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Le journaliste hollywoodien James Bacon est mort le 18 septembre 2010 à l'âge de 96 ans dans sa maison de Northridge, un quartier de Los Angeles. Un ami de la famille, Stan Rosenfield, a déclaré que M. Bacon était mort dans son sommeil d'une insuffisance cardiaque congestive.

M. Bacon a amorcé sa carrière à Associated Press dans les années 1940 et a été l'un des plus importants journalistes vedettes d'Hollywood pendant 75 ans, en plus d'avoir été un écrivain et un chroniqueur.

Comme journaliste pour AP d'abord, puis chroniqueur au journal Los Angeles Herald Examiner, M. Bacon avait un talent pour apprivoiser les grandes célébrités. Il était proche de John Wayne, a partagé des whisky avec Frank Sinatra, était le confident de Marilyn Monroe et a rencontré huit présidents américains.

Il a aussi joué de petits rôles dans plusieurs films et est l'auteur de trois best-sellers, dont l'autobiographie de "Jackie Gleason How sweet it is", qu'il a co-écrite.

>> James Bacon et les stars d'Hollywood
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Lana Turner ; Liz Taylor et Mike Todd ; Marilyn Monroe

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Le Point 22/09/2010

M2405SLe magazine Le Point n°1984, de la semaine du 22 septembre 2010 , consacre un article de 4 pages à Marilyn Monroe. Prix: 3,50 €.

>> Visuel Sommaire et Pages
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27 septembre 2010

Falling for Marilyn

Falling for Marilyn
The lost Niagara collection
Auteur: Jock Carroll

book_falling_for_marilyn_JockCDate de sortie: 21 novembre 1996
Relié 101 pages
Langue: anglais

Éditeur: Virgin Books / Metro Books
ISBN-10: 1852276762
ISBN-13:
978-1852276768
Prix éditeur: 30 Euros
Ou le commander ? sur amazon.fr

Présentation de l'éditeur:
In 1952, a Canadian magazine asked photojournalist Jock Carroll to write a story with photographs of Marilyn Monroe, on the set of her movie NIAGARA, then shooting at Niagara Falls. Here are 60 stunning, never-before-seen photographs of the legendary star at the height of her beauty at age 26.

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26 septembre 2010

Radio - Lecture de Fragments

musique_radios_00005Lundi 4 octobre 2010
20h00 - france culture

Lecture: 
Marilyn Monroe, Fragments

Fragments
 

anna_mouglalisFrance Culture propose une lecture INEDITE et EN AVANT-PREMIERE de la sortie mondiale, de Marilyn Monroe, FRAGMENTS, -qui regroupe poèmes, écrits intimes, lettres-, par l’actrice Anna Mouglalis, en public au Théâtre de la Madeleine (19 rue de Surène, 75008 Paris) et en direct sur France Culture le lundi 4 octobre à 20h.

Trois jours avant la sortie mondiale des carnets intimes de Marilyn Monroe, le 7 Octobre aux Editions du Seuil, France Culture vous fait entendre en exclusivité mondiale des extraits de ses carnets intimes, révélant une Marilyn inconnue.

Une soirée présentée par Arnaud Laporte.

Entrée libre sur réservation: comfranceculture@radiofrance.com

>> Source: programme sur franceculture.com 

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Dans l'intimité de Marilyn Monroe

Dans l'intimité de Marilyn Monroe

logoparismatchArticle publié le 24 septembre 2010,
en ligne sur parismatch.com

Le 7 octobre prochain, aux Editions du Seuil, sortira "Fragments", un ouvrage de 250 pages compilant photos personnelles, pensées et poèmes de Marilyn Monroe. Pour patienter, voici parmi les plus beaux clichés de la star, dans l'intimité ou sur les lieux de tournage de ses principaux films.

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1.  Une femme cultivée (1952)
2.  Magnifique en bas-résille (1956)
3.  Robe ajustée (1957)

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4.  Magnifique sirène (1957)
5.  Et Dieu créa la femme (1953)
6.  Avec Yves Montand (1960)

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7.  Photo de jeunesse (1948)
8.  Calendrier (de 1955)
9.  Chez elle (1953)

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10.  Au téléphone (1948)
11.  En robe de mariée (1942)
12.  Marilyn à deux ans  (1928)

13robe_rouge_galleryphoto_portrait_std 14chien_galleryphoto_portrait_std
13.  Sublime robe rouge (1952)
14.  Photo au petit chien (1950)

15peignoir_galleryphoto_paysage_std 16divine_galleryphoto_paysage_std
15.  Pause-peignoir (1954)
16.  Divine  (1958)

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Mort de Kevin Mc Carthy

L'acteur américain Kevin Mc Carthy est mort

Article publié le 13 septembre 2010,
par Thomas Lapointe
en ligne sur lexpress.fr

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Kevin McCarthy dans L'invasion des profanateurs de sépulture de Don Siegel (1956)

Kevin McCarthy, un des vétérans d'Hollywood, vient de s'éteindre à l'âge de 96 ans.

Né en 1914 à Seattle, l'acteur Kevin McCarthy, qui débuta sa carrière à Broadway à la fin des années 30 avant d'être un des fondateurs de l'Actor's Studio, est mort samedi à l'hôpital de Cape Cod, dans le Massachussetts, rapporte le Los Angeles Times.                         

Après avoir incarner Biff Loman sur scène en 1949 puis au cinéma deux ans plus tard dans Mort d'un commis voyageur (avec une nomination à l'Oscar et un Golden Globe à la clé), son rôle du Docteur Miles Bennell dans L'invasion des profanateurs de sépultures, de Don Siegel, chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction des années 1950, lui apporte la notoriété.                         

marilyn_monroe___kevin_mcCarthy_autoParmi la cinquantaine de films dans lesquels il joue ensuite, on retiendra notamment Les Désaxés de John Huston (1961) et Piranhas de Joe Dante (1978). Plus récemment, on l'a vu dans Remember me d'Allen Coulter aux côtés de Robert Pattinson et Emilie de Ravin.

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