29 avril 2012

Autour du film How to marry a millionaire

 Comment épouser un millionnaire

Secrets de tournage ...
banner_htm 

 ... et anecdotes

Le Cinémascope
cinemascopeLa Twentieth Century Fox lance en 1953 une grande innovation technique depuis l'apparition de la couleur au cinéma: le Cinémascope, un nouveau format d'image panoramique. How to marry a millionaire (Comment épouser un millionnaire) est souvent présenté à tort comme le premier film en Cinémascope; alors qu'il soit sorti après The Robe (La Tunique), un péplum à sujet religieux avec Richard Burton et Jean Simmons. Pour Darryl Zanuck, le grand patron de la Fox, il s'agit alors d'un moyen de sauver les salles de cinéma face à la concurrence de la télévision, qui gagne les foyers américains. Pour convaincre les exploitants de s'équiper de nouveaux projecteurs, Zanuck affirme que tous les prochains films de la Fox seront tournés en "scope". Si ce format d'image convient parfaitement aux films à grand spectacle, il reste à prouver son utilité pour les autres films, comme les comédies et cette tâche échoue au réalisateur Jean Negulesco avec How to marry a millionnaire. Zanuck lui confie un scénario écrit par Nunnally Johnson, d'après une pièce de théâtre à succès de Broadway. Sur le plan de la mise en scène, les paysages majestueux sont remplacés par trois jeunes femmes, qui doivent être trois stars. Il s'agit néanmoins du premier film enregistré en son stéréo.

Trois actrices, trois rôles
sc06_htm_film_set_publicity_01_2aLa 20th Century Fox sort son brelan d'as: Betty Grable, Lauren Bacall et Marilyn Monroe, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un mari riche. Le scénariste Nunnally Johnson précisa qu'il avait créé les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices.
Au départ, Marilyn hésite à accepter en revendiquant le rôle de Loco, attribué à Betty Grable, car elle n'aimait pas son propre personnage Pola, une femme stupide affublée de lunettes. Son hésitation provient surtout des motivations de sa coach Natasha Lytess, qui cherche des rôles plus intellectuels pour Marilyn. Le réalisateur Jean Negulesco persuade Marilyn d'accepter, lui faisant valoir que c'était le meilleur rôle. Et il avait raison: la drôlerie engendrée par la myopie valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Lorsqu'elle demanda au réalisateur de lui exposer les motivations de son personnage et l'interprétation du caractère, il lui répondit: "Marilyn, n'essaye pas de vendre ce sexe là. Tu es le sexe, l'institution du sexe. Et la seule motivation dont tu as besoin pour ce rôle est le fait que dans le film, tu es myope comme une taupe sans lunettes. Voilà tes motivations." Jean Negulesco expliqua que "ce qui la préoccupait, c'était la façon dont son rôle transmettait l'image du sexe, car c'était cela -croyait elle- qu'elle devait incarner."

Une coach détestée face à une actrice inquiète
sc09_htm_film_set_MM_with_lytess_1Pendant le tournage, la coach personnelle de Marilyn, Natasha Lytess, parvient à se faire détester de l'équipe, comme à son habitude, en poussant son élève à réclamer sans cesse des prises supplémentaires. Exaspéré, le réalisateur Jean Negulesco perd patience et finit par renvoyer la coach, lui interdisant l'accès au plateau de tournage. Le lendemain, Marilyn décide donc de ne pas venir au studio, prétextant une bronchite. Charles Feldman, l'agent de Marilyn, annonce qu'elle ne peut pas tourner sans sa coach; Natasha Lytess est donc non seulement réintégrée mais obtient une augmentation de salaire. Malgré les frictions avec sa répétitrice, Jean Negulesco s'entend fort bien avec Marilyn: "A la fin du tournage, je l'adorais; parce que c'était une pure enfant , parce qu'elle avait donné ce je ne sais quoi que Dieu lui avait donné, et que nous sommes encore incapables de définir ou de comprendre. Or, c'est cela qui a fait d'elle une star. Jusqu'à la fin, jusqu'au montage, nous ne savions pas si elle avait joué bien ou mal. Mais alors, il s'est avéré qu'il y avait une personne sur cet écran qui était une grande actrice: elle."
test_script_1Marilyn se déconcentrait souvent pendant une scène. "Le metteur en scène devait interrompre les prises trop longues, car elle ne tenait pas la durée", raconte le monteur Orven Schanzer. La présence de sa coach la rassurait car Marilyn apparaissait comme une femme inquiète et l'équipe la considérait comme une actrice difficile. "Marilyn dégageait un charme magique, et en dépit des problèmes qu'elle provoquait, je n'ai jamais entendu personne la dénigrer, raconte le monteur Orven Schanzer. Je pense que c'est parce que les relations de Marilyn avec les gens sur le plateau, du premier au dernier échelon, étaient simples et affectueuses."
Peu après le début du tournage, le scénariste Nunnally Johnson écrivit à un ami que "Monroe est un peu comme un zombie. On a l'impression de parler à quelqu'un qui est sous l'eau." Des années plus tard, il n'oubliera pas cette image de l'actrice ajoutant: "On n'arrive pas à se faire entendre d'elle. Elle me fait penser à un de ces animaux qu'on appelle les paresseux. Vous lui piquez le ventre avec une aiguille, il fait 'Aïe' huit jours après."
Pendant une scène où elle reçoit un coup de fil en prenant son petit-déjeuner, Jean Negulesco se souvient qu' "elle s'embrouillait complètement, répondant au téléphone avant qu'il se mette à sonner, portant la tasse de café à ses lèvres avant de l'avoir remplie."
Le réalisateur Jean Negulesco racontera d'ailleurs dans ses mémoires, que Marilyn avait une peur maladive de la caméra mais "une fois devant, une histoire d'amour extraordinaire se déroulait en secret entre elle et l'objectif. Une histoire d'amour dont personne autour d'elle n'avait conscience - réalisateur, caméraman, preneur de son. C'était un langage de regards, une intimité secrète. Il fallait attendre le montage du film pour que cette histoire d'amour nous soit révélée. L'objectif était le public."

Clins d'oeil
Le film multiplie les allusions à la carrière mais aussi à la vie privée des trois stars:
htmmurderbystrangulation> Lors de la scène du défilé, Pola (Marilyn Monroe) présente un maillot de bain et un gilet sans manche sertis de diamants, dont la vendeuse rappelle qu'ils sont "les meilleurs amis d'une femme" ("Diamonds are the girl's best friends") en référence à la célèbre chanson de Les hommes préfèrent les blondes (Gentlemen prefer blondes).
>
Dans la scène de l'avion, Pola (Marilyn) lit un roman intitulé "Murder by Strangulation" ("Meurtre par strangulation") qui renvoie à la mort de son personnage dans Niagara (1953, Henry Hathaway).

> Schatze (Lauren Bacall) affirme aimer les hommes mûrs, comme "ce vieil acteur dans L' Odyssée de l'African Queen" qui n'était autre qu' Humphrey Bogart, son mari à la ville. Lauren Bacall n'a par ailleurs eu aucun mal à se mettre dans la peau de la mannequin Schatze car avant de devenir actrice, Lauren travaillait en tant que mannequin, défilant dans des tenues devant des clientes potentielles.

> Dans la scène du chalet, Loco (Betty Grable) ne reconnaît pas un titre qui passe à la radio de son époux à la ville, le musicien Harry James.

De fausses rivalités
La presse à scandales se fait un délice de l'affiche du film, constituée de trois stars rivalisant de beauté, voulant à tout prix faire l'écho d'un crêpage de chignon entre les trois actrices. Cependant, les trois femmes s'entendent à merveilles.
sc05_htm_set_MM_with_lauren_1> Même l'exigente Lauren Bacall fait preuve d'indulgence face aux caprices et retards de Marilyn. Dans son autobiographie Be Myself and Then Some, Lauren Bacall raconte comment se passait le travail sur le plateau avec Marilyn qui était terrifiée et pleine de doutes: "Elle était effrayée, anxieuse, ne se fiait qu'à Natasha Lytess, et était toujours en retard. Pendant nos scènes, elle regardait mon front au lieu de mes yeux; à la fin d'une prise, elle ne regardait que son coach qui se tenait à côté de Jean Negulesco, pour avoir son approbation... Il fallait souvent faire une quinzaine de prises, voir davantage, ce qui veut dire qu'il fallait être bonne dans chacune d'entre elles, car on ne savait jamais laquelle serait conservée. Ce n'était pas facile et souvent énervant ! Elle était pénible et agaçante! Et pourtant, je n'arrivais pas à ne pas aimer Marilyn. Il n'y avait pas une once de méchanceté en elle, aucune malice. Elle devait simplement se concentrer sur elle et sur les gens qui n'étaient là que pour elle. Il y avait en elle quelque chose de triste -une sorte d'appel- un manque de confiance dans les autres, un malaise. Elle ne faisait aucun effort pour être agréable et pourtant, elle l'était. ."
Lauren Bacall sentait une sorte de tristesse chez Marilyn, une difficulté à se lier avec les autres. Elle et Betty Grable s'efforcèrent de l'aider à leur faire confiance, même si Marilyn parlaient rarement avec elles en dehors du plateau. "Un jour, elle vint dans ma loge, se souvient Lauren. Elle me confia qu'elle aurait vraiment voulu être à San Francisco, à une fête avec Joe DiMaggio, et manger des spaghettis. Ils n'étaient pas encore mariés. Elle voulait que je lui parle de mes enfants, de mon foyer; elle me demanda si j'étais heureuse. A son air un peu triste, elle semblait beaucoup envier cet aspect de ma vie, et espérait que cela lui arriverait un jour."

sc01_htm_set_MM_with_betty_01_1a> Mais les échotiers surveillent particulièrement les relations entre Marilyn et Betty Grable. Cette dernière avait en effet vu le rôle des Hommes préfèrent les blondes lui échapper au profit de Marilyn (> lire l' anecdote), qui revenait ainsi moins chère à la production lui attribuant un cachet bien inférieur à ce qu'aurait pu toucher Miss Grable. Et même malgré les efforts des studios pour "vendre" à la presse une guerre entre Marilyn et Betty Grable, les deux actrices s'entendirent fort bien et Betty se montra gentille avec Marilyn. Betty avait été l'idole de la nation pendant près de dix ans et passait gentiment le flambeau, déclarant à Marilyn: "Ma chérie, j'ai eu mon temps. A toi maintenant. C'est ton tour." A la fin du tournage, Betty Grable rompt brutalement avec trois ans d'avance son contrat de cinq ans avec la Fox, déclarant à Darryl F. Zanuck qu'elle ne tournerait plus de films pour la Fox. Le 3 juin 1953, le studio annonce officiellement la rupture de contrat. Son bungalow est alors attribué à Marilyn, qui refusera de s'y rendre. A la sortie du film, le nom de Betty Grable disparaît même de la tête d'affiche à titre de représailles. 

La scène marquante du film
sc03_htm_film_05_2bLa séquence la plus réjouissante du film est celle de la "powder room", expression qui renvoie à la salle de poudrière, où les dames se refont une beauté. Les pitreries de Marilyn, dans le rôle de la myope Pola, rendent cette séquence délicieusement inoubliable, où l'actrice révèle un véritable talent comique qu'elle doit sans doute aux cours qu'elle suivait au printemps de 1953, avec Lotte Goslar, une célèbre mime allemande qui incitait ses élèves à exploiter toutes leurs potentialités d'expressions corporelles. Une méthode de travail pourtant opposée à celles très cérébrales de Natasha Lytess, mais qui ont aidé Marilyn à se livrer à une prestation à la limite du burlesque. Dès son entrée au restaurant luxueux où elle retrouve ses copines, elle exécute un hilarant numéro digne de Charlie Chaplin ou de Buster Keaton, en suivant un serveur qu'elle prend pour son cavalier, en heurtant le maître d'hôtel et se cognant le nez contre le mur, juste après s'être admirée dans un miroir où son image est démultipliée. Le contraste entre cette image d'une déesse de l'amour et d'une jeune femme naïve à souhait, montre assurément à Marilyn qu'elle avait beaucoup d'humour pour tourner ainsi en dérision son statut d'idole de l'écran.
Le fameux plan où l'on découvre une Marilyn démultipliée par ses reflets dans les grands miroirs a sans doute été inspiré d'une part, par Jean Harlow, que Marilyn admirait beaucoup, mais aussi et surtout un clin d'oeil à "La Dame de Shangai" -1947- avec une Rita Hayworth aux cheveux courts et blond platine, face à de grands miroirs qui la reflètent:

film-htm-jean_harlow  film-htm-rita-1947-lady_shangai  

La musique
htm_orchestraLa scène d'ouverture du film, où l'on voit et entend un orchestre jouer, est une musique composée par Alfred Newman qui provient du film Street Scene (Scène de la rue) en 1931. Le morceau a aussi été utilisé dans le film I Wake Up Screaming (Qui a tué Vicky Lynn?) en 1941, avec déjà Betty Grable et produit par la Fox; mais aussi dans le film Gentleman's Agreement (Le mur invisible) en 1947.

Le succès du film et la starification de Marilyn
htm_premiereCe n'est qu'au soir de la première, le 4 novembre 1953 , que Marilyn Monroe put prendre la mesure de la qualité de son interprétation. Le styliste William Travilla, le maquilleur Alan Snyder et la coiffeuse Gladys Rasmussen avaient mis plus de 6 heures à la préparer pour son entrée en scène. Elle avait emprunté au vestiaire de la Fox une robe, du couturier Travilla, en crêpe de Chine couleur chair couverte de paillettes que l'on avait cousue sur elle, de longs gants blancs et une étole en renard blanc. Au cocktail précédant la première, Marilyn, tendue, avait bu plusieurs bourbon soda et était visiblement éméchée quand elle traversa la foule hurlante pour entrer dans le Fox Wilshire Theatre. On entendit Nunnally Johnson dire: "Les femmes portant des robes moulantes ne devraient jamais boire de trop". Mais pour Marilyn, la soirée fut un triomphe, "la plus belle nuit de ma vie" dira-t-elle. Le Hollywood Reporter écrivit: "Nous n'avons rien vu de tel depuis Gloria Swanson au faîte de sa gloire." Jean Negulesco approuva. Il déclara qu'elle avait "prouvé à tout le monde et à elle-même qu'elle pouvait affronter toutes les concurrences."
Quand à Nunnally Johnson, producteur et scénariste du film, il déclara que "la première fois que tout le monde aima sincèrement Marilyn, pour elle-même, dans un film, ce fut dans How to Marry a Millionaire. Elle-même fournissait une explication très perspicace de ce fait. Elle dit que de tous les films qu'elle avait tourné, c'était le seul où elle avait une certaine pudeur -pudeur non pas physique, mais par rapport à elle-même."
Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute 5 fois supérieure à son budget faramineux de 2,5 millions de dollars. La longue robe d'intérieur en laine crème utilisée pour les affiches publicitaires fut vendue aux enchères en juin 1997 pour 57 000 dollars, un record pour un costume de cinéma.

Remake
Entre 1957 et 1959, la télévision américaine diffusa une série sitcom How to marry a millionaire, avec les actrices  Barbara Eden (dans le rôle de Loco Jones), Merry Anders (dans le rôle de Michelle "Mike" Page) et Lori Nelson (dans le rôle de Greta Lindquist); puis l'actrice Lisa Gaye (dans le rôle de Gwen Kirby) qui remplaca Lori Nelson.

>> photos de la série How to marry a millionaire
howtomarry_serie_1 howtomarry_serie_2 howtomarry_serie_3

 >> un épisode (partie 1) de la série How to marry a millionaire

Plus récement, Nicole Kidman a acheté les droits du film How to Marry a Millionaire (Comment épouser un millionnaire) afin de le produire et probablement s'y attribuer un rôle. 

> sources:
Livre Marilyn Monroe, d'Adam Victor
Livre Les vies secrètes de Marilyn Monroe, d'Anthony Summers
Livre Les Trésors de Marilyn Monroe 

Revue : Les légendes d'Hollywood, Comment épouser un millionnaire.
Article et photos sur thesymmetricswan
Les anecdotes sur 
allocine
La fiche du film et des anecdotes sur imdb
Le film sur wikipedia 


28 mars 2012

Octobre 1951 Marilyn en Jean Harlow

 Marilyn Monroe reprend une célèbre pose de Jean Harlow, pour les besoins d'un article du magazine Quick intitulé "Marilyn Monroe: The New Jean Harlow". Photographie de Earl Theisen en octobre 1951 à Los Angeles

1952_byAaronsSlim_Marilyn_Lingerie00310_010 ph_theisen_1952_pose_1  

> Le photographe Earl Theisen, photographié par Rupert Allan, montre à Marilyn Monroe quelle pose elle doit prendre.

ph_theisen_1952_pose_2 

> source info: gettyimages

Posté par ginieland à 15:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

14 juillet 2011

Ces blondes mythiques

puretrendCes blondes mythiques
article publié sur puretrend.com le 5 juillet 2011

Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Pamela Anderson. Leur point commun ? Leur chevelure. Blond platine, doré ou cendré, elles ont beau jouer sur tous les tableaux, elles représentent ce même mythe de la blonde sulfureuse, séductrice et glaciale. En bref, celle qui a la réputation de faire fantasmer les hommes depuis des siècles.

D'accord, les brunes ne comptent pas pour des prunes, mais les blondes n'ont pas forcément le QI d'un poulet. Icônes du cinéma, pin ups de magazine, elles ont très tôt pris conscience du pouvoir du blond et ont su faire leur place dans l'histoire à grand coup de crinière.

Blond vénitien pour la plus mythique d'être elles, Aphrodite, préoxydé et brushé pour Jean Harlow, plus doux pour Catherine Deneuve, si l'intensité a évoluée avec le temps, le potentiel séduction de la couleur est resté le même, faisant ainsi des blondes des femmes fatales.

Symbole de glamour, le blond serait-il à l'origine de leur célébrité ? Après tout la légende raconte que les hommes préfèrent les blondes...

Découvrez en images quelques unes des blondes les plus cultes.

jayne_565279_sex_symbol_des_annees_50_janye_637x0_3 grace_565277_angelique_et_icone_du_cinema_par_637x0_3 bardot_565269_plantureuse_ingenue_et_surtout_637x0_2
1/ Sex-symbol des années 50 Janye Mansfield et sa chevelure crantée font succomber les hommes.
2/ Angélique et icône du cinéma par excellence, Grace Kelly n'est pas devenue une princesse par hasard...
3/ Plantureuse, ingénue et surtout blonde, Brigitte Bardot s'inscrit dans l'histoire en deux initiales.

marilyn_565707_blonde_fatale_par_excellence_marilyn_637x0_2 grace_565274_grace_kelly_veritable_symbole_de_la_637x0_3 claudia_565314_mannequin_phare_des_90_s_claudia_637x0_3
 
4/ Blonde fatale par excellence, Marilyn joue tout autant de sa crinière que de ses courbes et prend souvent la pose dans des robes ultra glamour et sensuelles.
5/ Grace Kelly, véritable symbole de la blonde.
6/ Mannequin phare des 90's, Claudia Schiffer séduit l'objectif avec ses grands yeux bleus et sa crinière blonde comme les blés

 elizabeth_565315_dans_les_annees_60_elizabeth_637x0_2 catherine_565272_catherine_deneuve_a_l_origine_637x0_3 veronica_565271_symbole_des_annees_40_veronica_lake_637x0_3
7/ Dans les années 60, Elizabeth Montgomery et sa chevelure envoutent les spectateurs dans la série Ma sorcière bien aimée.
8/ Catherine Deneuve, à l'origine châtain, passe très vite au blond. C'est le début du mythe.
9/ Symbole des années 40, Veronica Lake fait succomber les hommes grâce à sa coiffure emblématique dissimulant un oeil mais aussi grâce à son blond lumineux.

pam_565278_pamela_anderson_et_sa_criniere_blonde_637x0_2 ursula_565270_et_si_ursula_andress_ne_devait_pas_son_637x0_3 jean_565275_jean_harlow_s_impose_comme_la_blonde_637x0_3
10/ Pamela Anderson et sa crinière blonde, aussi emblématique que son une pièce rouge.
11/ Et si Ursula Andress ne devait pas son succès qu'à son maillot de bain dans le film James Bond et Dr.No ?
12/ Jean Harlow s'impose comme la blonde culte par excellence puisqu'elle est la première actrice blonde platine. Désormais surnommée la "Bombe Platine", elle ouvre dans les années 30, la voix aux blondes femmes fatales.

barbie_565276_archetype_de_la_blonde_aux_637x0_3
13/ Archétype de la blonde aux mensurations parfaites, Barbie s'impose comme un symbole.

Posté par ginieland à 18:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

29 janvier 2011

H comme Harlow

Jean Harlow
(1911 - 1937)
actrice et idole de Marilyn

jean_1930_by_margaret_chute_make_up_3

jean_1915_baby_2Jean Harlow, de son vrai nom Harlean Carpenter, naît le 3 mars 1911 à Kansas City, dans le Missouri. Elle est la fille unique d'un père dentiste, Montclair Carpenter, et d'une mère issue de la bonne société locale, qui s'appelle Jean Harlow. Harlean n'a que neuf ans quand ses parents divorcent et elle ne reverra dès lors que très peu son père. Harlean est alors recueillie par ses grands parents maternels et élevée dans les meilleurs écoles de la ville, tandis que sa mère, partie à Chicago sous prétexte d'y trouver un travail, y mène en réalité une joyeuse vie et ne tarde pas à se remarier avec un gigolo notoire, Marino Bello, un sicilien. 

jean_et_sa_mere_2En 1926, sa mère (photo ci-contre) est de retour avec son nouveau mari qui désormais prend en charge l'éducation d'Harlean, âgée de quinze ans. En fait, il envoie la jeune fille en pension à Lake Forest, dans l'Illinois. Loin de sa famille, Harlean, seule et triste, se sent abandonnée. De retour à Kansas City, la beauté d'Harlean ne laisse personne indifférent: un teint de pêche, de grands yeux bleus, des cheveux d'un blond pâle naturellement bouclés, une liberté de ton et d'esprit qui la font exclure, en mars 1927, de la très sélecte école de Ferry Hall. Harlean, qui était alors âgée de 16 ans, avait fugué pour épouser à Chicago, l'un de ses chevaliers servants rencontré dans un bal, Charles F. Mac Grew, âgé de 21 ans. Le jeune homme, fils de banquier, était riche. Mais Harlean avait surtout trouvé là un moyen d'échapper à l'emprise de sa mère, trop protectrice et très religieuse. Cependant, sa mère parviendra à séparer les deux époux et Harlean divorcera l'année suivante.

jean_1934_11_with_howard_hughes_1Ayant toujours autant de succès auprès de la gente masculine lorsqu'elle se ballade dans la rue, Harlean prend conscience de sa sensualité et, poussée par sa mère, elle part à Hollywood tenter sa chance bien qu'elle n'ait jamais prit de cours de comédie. Elle entre sur les plateaux de cinéma en faisant beaucoup de figurations (dont l'un des chefs d'oeuvres de Charles Chaplin "City Lights") jusqu'à ce qu'elle tourne la scène qui va la faire remarquer; c'est en 1929 dans une scène gag de "Double Whoopee" un film de et avec Laurel et Hardy, le duo comique le plus célèbre des Etats-Unis: une jeune fille blonde coince sa robe dans un taxi qui redémarre aussitôt et la belle se retrouve en combinaison noire sur le trottoir. Lors de la sortie du film, Olivier Hardy déclare qu' "elle n'a pas de soutien-gorge, c'est sa publicité". Du jour au lendemain, alors qu'elle n'a que 18 ans, elle devient célèbre sans tarder à changer de nom en prenant le nom de sa mère, Jean Harlow. Laurel et Hardy la recommandent à Arthur Landau, chargé de recruter une actrice pour le film d' Howard Hughes, Hell's Angels. Les journalistes ne retiennent pas son talent d'actrice mais le physique et la plastique de cette blonde platine attire les regards.
Le film est un triomphe et Jean Harlow devient une star. Elle signe un contrat avec Howard Hughes (photo ci-contre), qui sera l'un de ses nombreux amants.

jean_1930_portrait_02_1 jean_1931_portrait_05_2 jean_1930s_portrait_fleur_1_1

jean_1935_by_george_hurrell_3_2Engagée ensuite par la MGM, elle tourne beaucoup: The secret six (de George W. Hill), avec Clark Gable, The Public Enemy (de William Wellman) et Iron Man (de Tod Browning). Elle tourne ensuite Goldie (de Benjamin Stoloff) pour la Fox; puis Three Wise Girls (de William Beaudine) et Platinum Blond (de Frank Capra) pour la Columbia. Les critiques la descendent en flammes -la désignant de "tristement suffisante" ou encore en pointant sa voix qui ne plaît pas à ces journalistes- mais elle plaît au public qui lui fait un triomphe et se précipite pour voir ses films. Les hommes sont amoureux d'elle et les américaines sont nombreuses à copier sa coiffure: décoloration en blonde platine et cheveux crantés. Les mauvaises langues déclarent qu' "elle est le sexe incarné et rien ne se vend mieux!" et Jean d'en rajouter en portant des tenues légères, laissant entrevoir sa poitrine, lors des conférences de presse ou des premières de films.  

jean_et_paul_bern_wed_4Riche, célèbre, adulée, sa vie privée est pourtant un désastre. Sa mère et son gigolo de mari s'installent chez elle et lui soutirent tout son argent. De plus, Jean apprend qu'elle est stérile. Mais le pire est à venir: en 1931, elle rencontre le producteur Paul Bern (de la MGM), qui a 20 ans de plus que Jean. Le 2 juillet 1932, elle l'épouse (photo ci_contre) mais le soir du mariage, elle téléphone affolée à son agent Arthur Landau pour qu'il vienne la chercher. Il la retrouve en larmes, enveloppée dans un peignoir, couverte de bleus et de morsures, le dos ensanglanté. Son mari, impuissant, l'a sauvagement cravachée. On raconte qu'à la vue du petit sexe de son mari lors de cette nuit de noces, Jean se serait mise à rire, ce qui aurait provoqué la rage folle et incontrôlable de Bern. Soignée dans le plus grand secret, elle reprend tout de même la vie commune avec Bern jusqu'au 4 septembre 1932 où, nu devant le miroir, il se tire une balle dans la tête, laissant une lettre d'adieu en guise de note de suicide. Le scandale est énorme et Jean se console en multipliant les aventures, dont Bugsy Siegel, un parrain de la mafia de New York.

jean_et_paul_bern_11 jean_et_paul_suicide_note jean_enterrement_paulbern
à gauche: Jean et Paul Bern
au milieu: note de suicide de Paul Bern
à droite: Jean à l'enterrement de Paul Bern

jean_et_harold_rosson_1933Elle tourne à nouveau avec Clark Gable dans Red Dust (de Victor Fleming) et Hold your hand (de Sam Wood), qui sont deux films où sa performance sera enfin saluée par la critique. Lors du tournage de Dinner at eight (de George Cukor) en 1933, elle fait la connaissance de Harold Rosson, un caméraman (photo ci-contre). Ils se marient en secret mais divorceront l'année suivante. En 1935, elle tombe amoureuse de son partenaire dans Reckless, l'acteur William Powell. Elle retrouve à nouveau avec Clark Gable dans China Seas (de Tay Garnett), Wife vs secretary (de Clarence Brown) et Saratoga (de Jack Conway) qui sera son dernier film.

jean_1936_by_ted_allan_01_1En janvier 1937, lors de la fin du tournage de Personal Property (de WS Van Dyck), Jean attrape la grippe qui la force à prendre du repos mais elle refuse tout traitement, d'autant plus qu'un nouveau tournage l'attend, celui de Saratoga. La maladie qui va l'emporter commence à faire des ravages sur sa santé et touche peu à peu ses fonctions rénales: elle souffre horriblement, allant même jusqu'à se faire arracher les dents qui lui font souffrir. Il se pourrait que ses reins étaient affaiblis suite aux coups que lui avaient portés violemment Paul Bern, son second époux. La souffrance est tellement insupportable, qu'elle doit faire des pauses toutes les 10 minutes sur le tournage et un soir, elle s'évanouit dans les bras de Clark Gable. Le tournage est suspendu et Jean part se reposer auprès de sa mère qui, devenue scientiste, exerce une tyrannie sans faille, refusant tout soins médicaux à sa fille prétextant que la prise de médicaments est un pêché et que le seul remède est la prière. Jean, à bout de force, n'a plus aucun contact avec l'extérieur: sa mère la garde en effet enfermée dans sa chambre, ne laissant personne entrer dans la maison. Clark Gable prévoit d'enlever Jean; c'est finalement son agent, Arthur Landau et des médecins qui l'enlèvent de force, pour la faire hospitaliser.
1937_06_09_funerailles_jean_harlow_1Mais il est trop tard et Jean Harlow décède d'une crise d'urémie le le 7 juin 1937. Une doublure sera engagée et filmée de dos pour terminer le film. Ses obsèques seront suivies par des centaines de personnes et tous ceux qui l'ont connu auront un immense chagrin, déclarant que Jean était une personne gentille et généreuse.
Jean Harlow avait 26 ans elle est morte de ne pas s'être soignée. Sa mère ne se sentira jamais responsable, elle inaugurera un musée sur sa fille et dilapidera la fortune de son "bébé" chéri.

>> Voir l'album photos Jean Harlow


En 1965, deux films biopics sur la vie de Jean Harlow verront le jour:

Harlow de Alex Seagel avec Carol Lynley (dans le rôle de Jean Harlow) et Betty Grable (dans celui de la mère)...
harlow_carol_lynley_film_aff_1 harlow_carol_lynley_film_aff_2 harlow_carol_lynley_film_scene_1
tv_carol_lynley

Harlow, la blonde platine, de Gordon Douglas, avec Carroll Baker (Jean Harlow), Raf Vallone, Peter Lawford... (sur le blog: voir l'article sur Carroll Baker )
harlow_carroll_baker_film_aff_3 harlow_carroll_baker_film_publicity_06_3c harlow_carroll_baker_film_publicity_07_1


>> Jean vs Marilyn <<
mmlook_Jean_harlow_09

marilyn_en_jeanEnfant, la petite Norma Jeane Baker (future Marilyn Monroe) était fascinée par Jean Harlow, s'amusant souvent à mettre ses mains dans les empreintes de Jean sur les trottoirs d' Hollywood. Devenue célèbre, Marilyn prévoyait tourner dans le film biopic consacré à son idole et aurait même rencontrer la mère de Jean Harlow. Elle parvint tout de même à se mettre dans la peau de Jean, le temps d'une séance photo de Richard Avedon en 1958 (voir la séance photos sur le blog). On remarque beaucoup de similitudes entre les vies des deux actrices, mais aussi sur certaines photographies, dans leurs attitudes, leurs poses, leurs mimiques. La presse magazine s'amusait à l'époque à comparer Marilyn à Jean Harlow (comme Focus ou encore Pin-Ups ). Voici un petit florilège d'anecdotes et de photos de ce comparatif Marilyn VS Jean.

mmlook_Jean_harlow_12 mmlook_Jean_harlow_11 mmlook_Jean_harlow_10

Le père: Jean Harlow avait neuf ans quand ses parents ont divorcé et dès lors, elle n'a que très peu revu son père. Quand à Marilyn, elle n'a jamais connu son père. Devenues adultes, les deux femmes chercheront dans leur relation avec les hommes, l'image du père. Jean nommera William Powell "Poppy" qui en retour, l'appelera "Baby"; Marilyn appellera Arthur Miller "Daddy".

mmlook_Jean_harlow_24

Premier mariage à 16 ans pour Jean comme pour Marilyn. Elles se sont mariées trois fois et ont divorcé pour chacune de leur union.

mmlook_Jean_harlow_03 mmlook_Jean_harlow_05

L'adoption: stérile, Jean avait le projet d'adopter un jour un enfant. Tout comme Marilyn qui a rencontré de nombreuses difficultés à avoir un bébé, avait visité un orphelinat l'année de sa mort.

mmlook_Jean_harlow_02

Sex-appeal: leurs tenues choquaient certaines âmes prudentes et bien pensantes de l'Amérique puritaine, et elles ne portaient pas de sous vêtement sous leurs robes. Les critiques ne furent pas toujours élogieuses concernant leur talent.

mmlook_Jean_harlow_07 mmlook_Jean_harlow_08

Howard Hughes: il engagea Jean Harlow dans son film Hell's Angels en 1930 qui a lancé sa carrière; il aurait aimé engagé Norma Jeane après avoir vu une photo d'elle dans un magazine pendant sa convalescence à l'hôpital en 1946.

mmlook_Jean_harlow_16

Ben Lyon: il fut l'acteur partenaire de Jean Harlow dans Hell's Angels en 1930; Devenu cadre à la Fox, il fit passer les premiers bouts d'essais à Norma Jeane en 1946.

mmlook_Jean_harlow_13_1 mmlook_Jean_harlow_13_2

Clark Gable: il fut le partenaire de nombreux films avec Jean Harlow et surtout dans son dernier film Saratoga; il fut le partenaire du dernier film achevé de Marilyn, The Misfits.

mmlook_Jean_harlow_20

George Cukor: il dirigea Jean Harlow dans Dinner at eight en 1933; il dirigea Marilyn dans Let's make love (1960) et Something's got to give (1962).

mmlook_Jean_harlow_17 mmlook_Jean_harlow_18

William Powell: partenaire (et dernier amour) de Jean dans Reckless et Libeled Lady; partenaire de Marilyn dans How to marry a Millionnaire.

mmlook_Jean_harlow_19

Cary Grant: partenaire de Jean dans Suzy; partenaire de Marilyn dans Monkey Business.

mmlook_Jean_harlow_04 mmlook_Jean_harlow_06 mmlook_Jean_harlow_15

Une mort prématurée: Jean est décédée à l'âge de 26 ans et Marilyn à 36 ans, laissant le tournage de leur dernier film inachevé (terminé par une doublure pour Jean). William Powell, comme Joe DiMaggio, faisait fleurir chaque semaine les tombes de leurs amours perdus.

mmlook_Jean_harlow_01


>> Sources web:
jean_1930s_portrait_entier_01_1-biographie de Jean Harlow sur
wikipedia
-le site officiel sur jeanharlow.com 
-site de fan sur classic movie favorites
-site de fan sur Platinum Page
-blog Platinum Blog
-le film Harlow sur imd
-le film Harlow, la blonde platine sur imdb
-blog myspace
Jean the queen
-photos créditées sur
gettyimages
-photos HQ sur
doctormacro 
-photos sur
 The Fashion Spot    
-galleries photos sur
fanpix  

Posté par ginieland à 17:32 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

24 janvier 2011

Carroll Baker

carroll_baker_09

Carroll Baker est née le 28 mai 1931 à Johnstown (en Pennsylvanie aux Etats-Unis) d'un père vendeur de porte à porte et d'une mère au foyer.
Après avoir finit ses études, Carroll travaille notamment comme assistante de magicien
et danseuse de night-club; avant de se lancer comme actrice et faisant des apparitions dans des spots publicitaires. Elle divorce de son premier mari, Louie Ritter, et en 1954, s'inscrit à l'Actors Studio de New York.

carroll_baker_01 carroll_baker_02_carroll_01_1_g carroll_baker_03

Ses véritables débuts à l'écran datent de 1955 dans Giant de George Stevens dans lequel elle joue la fille de Rock Hudson et d'Elisabeth Taylor. Elle interprète ensuite quelques rôles à Broadway, ce qui lui permet de se faire remarquer par Elia Kazan qui lui offre le rôle principal de Baby Doll en 1956. Le film la consacre, autant grâce à ses qualités d'actrice que pour le scandale généré par le film où les allusions sexuelles sont explicites. Nominée aux Oscars, Caroll Baker devient l'une des actrices les plus en vue à Hollywood.

carroll_baker_Baby_doll_DRG19053_740420 carroll_baker_baby_doll_1956_02_g
carroll_baker_baby_doll_1956_11_g carroll_baker_baby_doll_1956_03_g carroll_baker_baby_doll_1956_06_g
carroll_baker_baby_doll_1956_08_g carroll_baker_baby_doll_1956_01_g carroll_baker_baby_doll_1956_17_g

Dès lors, elle tourne dans d'importantes productions comme Les grands espaces (1958), La conquête de l'ouest (1961), Les ambitieux (1963) ou Les cheyennes (1963) mais sans jamais retrouver de rôles équivalents à Baby Doll où l'actrice exprimait pleinement ses qualités. Mariée en seconde noce avec Jack Garfein, un survivant de l'Holocauste et pour qui elle se convertit au judaïsme, ils ont ensemble deux enfants: une fille, Blanche Baker née en 1956, et un fils, Herschel Garfein né 1958. Carroll et Garfein divorcent en 1969. 

carroll_baker_04 carroll_baker_05 carroll_baker_1964_1
carroll_baker_06_carroll_06_g Carroll_Baker_07 carroll_baker_08 carroll_baker
carroll_baker_10 carroll_baker_1965_05_by_claude_azoulay_1 carroll_baker_1965_05_by_claude_azoulay_2 mmgirl_carroll_baker_H3257_L40281105
mmgirl_carroll_H3257_L40281110  H3257-L78852780  H3257-L78852786  
H3257-L78852784 carroll_baker-1964-studio carroll_baker-1964-studio2 

carroll_bakerAprès deux films mis en scène par Gordon Douglas, Harlow, la blonde platine (1965), biographie de Jean Harlow et le film policier L'enquête (1964), l'actrice quitte les Etats-Unis pour s'installer en Europe.
Arrivée en Italie, elle joue dans Le harem (1967) de Marco Ferreri puis dans différentes productions sans grand intérêt. On la retrouve aux Etats-Unis en 1976 à l'affiche d'un film de Jed Johnson Bad puis dans Star 80 de Bob Fosse en 1983. On la voit également aux côtés de Meryl Streep dans Ironweed, la force d'un destin (1987). En 1988, elle joue son propre rôle dans un documentaire sur Chet Baker Let's get lost de Bruce Weber. Elle apparaîtra par la suite dans de nombreux films mais n'obtient que des seconds rôles, parmi Un flic à la maternelle (1990) et The Game (1997). Elle se marrie pour la troisième fois en mars 1978 avec un acteur de théâtre britannique, Donald Burton. Seul le décès de Burton va les séparer, en 2007.

>> Eli Wallach et Carroll Baker,
plus de 50 ans après "Baby Doll"
mmlooklike_Carroll_Baker_elli_wallach

Carroll Baker a écrit quatre ouvrages dont une autobiographie : Baby Doll.
Elle a également produit deux séries pour la télévision


Carroll Baker et Marilyn Monroe

carroll_baker_as_mm1_carroll carroll_baker_as_mm1_mm   

L'Actors Studio
Carroll fréquenta l'Actors Studio dès 1954, et que Marilyn rejoint l'année suivante; lors de la sortie du film Baby Doll, le 18 décembre 1956, Marilyn en fait la promo à l'Actors Studio de New York, portant l'affiche du film et faisant office d'ouvreuse.

img014 ph_pow_FrankPowolny_MM

Le soutien des GI's
Marilyn Monroe se produisit sur scène en 1954 en Corée pour remonter le moral des troupes américaines. En 1965, c'est au tour de Carroll Baker d'aller au Vietman pour se produire sur scène devant les soldats.

mmgirls_caroll_baker_1966_gis

Carroll jalouse de Marilyn
Carroll rêvait d'une carrière à la Marilyn Monroe mais n'y parvenant pas, elle devint très jalouse de Marilyn. Un jour, elle rencontra Marilyn qui complimenta Carroll. Elle raconte dans son autobiographie: "Je ne sais pas pourquoi, cela me tapa sur les nerfs. Je crois que j'étais jalouse d'elle. Elle était, ce soir-là, avec son mari Arthur Miller, sur le point de quitter le restaurant où mon mari et moi nous apprêtions à entrer. Elle était resplendissante, vêtue d'une robe de satin blanc qui moulait son corps et Arthur l'aidait à enfiler un splendide manteau de vison blanc qui tombait à terre. Je lui fis une petite réflexion méchante que je regrettai presque aussitôt, tant Marilyn fut blessée. J'aurais voulu pouvoir ravaler mes paroles. Elle avait sincèrement voulu me faire un compliment... J'ai bien tenté de faire marche arrière, mais Marilyn, humiliée, s'était renfermée."

carroll_baker_as_mm2_carroll ph_stern_Marily_estado_puro 

Jean Harlow
Carroll interpréta au cinéma le rôle de Jean Harlow, dans un film biopic. Marilyn portant une grande admiration pour Jean Harlow, elle avait le projet d'adapter la vie de Jean au cinéma et pensait jouer le rôle principal. Morte brusquement en août 1962, elle n'en a pas eu le temps et le film fut adapté en 1965 avec Carroll Baker.

harlow_carroll_baker_film_aff_2 harlow_carroll_baker_film_aff_1 harlow_carroll_baker_film_aff_3
harlow_carroll_baker_film_cap_1 harlow_carroll_baker_film_cap_2 harlow_carroll_baker_film_cap_3
harlow_carroll_baker_film_cap_4 harlow_carroll_baker_film_cap_5 harlow_carroll_baker_film_cap_6

harlow_carroll_baker_film_scene_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_01_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_02_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_04_1
harlow_carroll_baker_film_publicity_03_1  Annex - Baker, Carroll_02  harlow_carroll_baker_film_publicity_03_3
harlow_carroll_baker_film_publicity_03_2 harlow_carroll_baker_film_publicity_05_1 harlow_carroll_baker_film_aff_lob_1 
harlow_carroll_baker_film_publicity_06_1  H3257-L78852785  harlow_carroll_baker_film_publicity_06_2 
harlow_carroll_baker_film_publicity_06_3
  harlow_carroll_baker_film_publicity_06_3c
harlow_carroll_baker_film_publicity_07_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_07_2 

harlow_carroll_baker_film_publicity_08_2  Annex - Baker, Carroll (Harlow)_05  harlow_carroll_baker_film_publicity_08_1 
H3257-L78852782  H3257-L78852787 
harlow_carroll_baker_film_publicity_09_2 harlow_carroll_baker_film_publicity_09_4
harlow_carroll_baker_film_publicity_09_5 harlow_carroll_baker_film_publicity_09_3 harlow_carroll_baker_film_publicity_09_6
harlow_carroll_baker_film_publicity_10_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_10_2 harlow_carroll_baker_film_publicity_12_1
harlow_carroll_baker_film_publicity_11_1 harlow_carroll_baker_film_publicity_11_2 harlow_carroll_baker_film_set_1
mmgirl-carroll_baker-1965  mmgirl_carroll_H3257_L40281109  H3257-L78852781 


>> Source:
biographie sur
cinema.encyclopedie  , sur glamourgirlsofthesilverscreen et sur wikipedia

Enregistrer

Enregistrer

Posté par ginieland à 18:57 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : , ,


23 janvier 2011

Nouvel Album Photos Jean Harlow

Un nouvel album photos est mis en ligne
intitulé "Jean Harlow"
dans la colonne de gauche OU Clikez sur la bannière:

album Jean Harlow

Album qui regroupe plus de 450 photos de Jean Harlow,
l'une des idoles de Marilyn Monroe.

Posté par ginieland à 19:02 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :

30 décembre 2010

Pin-Ups 1955

mag_pinups_1955_coverLe magazine américain Pin-Ups de 1955 offrait sa couverture à Marilyn Monroe et Jean Harlow, faisant une comparaison entre les deux actrices, par le titre en Une "past and present" et publiait un article de 5 pages intitulé "What men taught Marilyn about sex".

mag_pinups_p23 
mag_pinups_p24 mag_pinups_p25
mag_pinups_p26 mag_pinups_p27

Posté par ginieland à 12:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

29 décembre 2010

27/05/1958 Marilyn en Jean Harlow par Richard Avedon

Marilyn Monroe dans la peau de Jean Harlow,
photographiée par Richard Avedon le 27 mai 1958;
série pour le magazine LIFE

1958_autumn_MMlook_jean_harlow_1 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_3 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_2
ph_avedon_harlow1 ph_avedon_harlow2
 

> photographie signée par Avedon
lot1190-H3257-L78855738  lot19-219125_0 


Dans les coulisses de la séance...

ph_avedon_contact_1 ph_avedon_contact_2
rare_1958_avedon_72 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_1 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_2
1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_1a 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_2a 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_3a
1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_4 1958_autumn_MMlook_jean_harlow_set_3
 


Jean Harlow . . . Marilyn Monroe
jean_harlow_by_george_hurrell
1958_autumn_MMlook_jean_harlow_1a

JeanHarlow5Il ne fut pas très difficile pour Marilyn Monroe de se mettre dans la peau de Jean Harlow (1911 - 1937), tant elle en était fan depuis son plus jeune âge. Marilyn a en effet toujours eu beaucoup d'admiration pour celle que surnommait la presse « Baby », ou « The Platinum Blonde », en référence au film homonyme sorti en 1931. Pour imiter son idôle, Marilyn arbore un look typiquement du Hollywood des années 1930s, tel qu'il fut popularisé par Jean Harlow: les fameux cheveux "blonds platines" (en fait, blancs), du fard à paupière sombre, des faux cils, des sourcils très fins et dessinés, du rouge à lèvres d'un rouge vif redessinant la bouche en forme de coeur, et bien sûr, le grain de beauté sur le menton! Portant une robe moulante blanche - de la même couleur que ses cheveux, du décor et du chien - Marilyn prend une pose glamour et sensuelle, en prenant appuie sur le canapé. Très aimée du public, les hommes étaient amoureux de Harlow et les femmes copiaient son look. Elle fut l'une des actrices les mieux payées de l'époque.

lifeharlowJean Harlow suscita une mode des cheveux blond platine chez les jeunes américaines, qui décolorèrent leurs cheveux avec du peroxyde vendu dans les pharmacies. C'est surtout la première fois que le cinéma est à l'origine d'une mode chez les jeunes spectatrices. Sa notoriété rapide et spectaculaire lui vaut d'être la première actrice de cinéma à faire la couverture du magazine Life en mai 1937, un mois avant sa disparition.

 

 

Enregistrer

04 novembre 2010

Focus décembre 1951

mag_focus_1951_12_cover_1Le magazine américain Focus de décembre 1951 consacra sa couverture à Marilyn Monroe et un article intitulé "She breathes Sex Appeal", avec une rapide présentation de la star, de son enfance à ses débuts au cinéma; et une comparaison avec Jean Harlow.
(Scan source: site Immortal Marilyn) 

mag_focus_1951_12_p28_29 
mag_focus_1951_12_p30_31 
mag_focus_1951_12_p32_33 
mag_focus_1951_12_p45

Posté par ginieland à 19:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

20 octobre 2010

Quick 19/11/1951

mag_quick_1951_11_19_cover_earl_theisenLe magazine américain Quick du 19 novembre 1951, mettait en couverture Marilyn Monroe et lui consacrait un article intérieur de trois pages où Marilyn Monroe, alors jeune star montante, était comparée à la regrettée blonde platine Jean Harlow, idôle de Marilyn.

mag_quick_1951_11_19_p59 mag_quick_1951_11_19_p60 mag_quick_1951_11_19_p61

Posté par ginieland à 17:48 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : , ,