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23 novembre 2021

1949s - Marilyn chez un glacier

Marilyn Monroe déguste une glace milkshake  [ peut être chez Wil Wright - son glacier préféré - à Beverly Hills ] vers 1949

Marilyn Monroe enjoys a milkshake ice cream [ maybe at Wil Wright - her favorite ice cream parlor - in Beverly Hills ] circa 1949

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13 août 2021

Gifs Tournée Promo "Love Happy" (2)

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> source: blog tumblr mostlymarilynmonroe


> sur le blog 09/07/1949, Chicago - Tournée Promo "Love Happy" 

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14 juillet 2021

Photographe: Philippe Halsman

Marilyn par Halsman
- pour le magazine Life
et membre de l'agence Magnum -

Philippe Halsman a photographié Marilyn Monroe à quatre reprises dans sa carrière (1949, 1952, 1954 et 1959), des reportages photographiques commandes pour le magazine américain Life. Parmi toutes les photographies prises par Halsman, deux séances deviendront mythiques et intemporelles: celle de la robe blanche (1952) et celle du saut (1959).
Il la photographie chez elle en 1952 (dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel à Beverly Hills); les autres séances (1954 et 1959) auront lieu dans le studio du photographe sur la 67ème rue à New York.

Philippe Halsman has photographed Marilyn Monroe four times in her career (1949, 1952, 1954 and 1959), photo reports commissioned for the American magazine Life. Among all the photographs taken by Halsman, two sessions will become legendary and timeless: the one with the white dress (1952) and the other of the jump sitting (1959).
He photographes her at home in 1952 (in her room at the Beverly Carlton Hotel in Beverly Hills); the other sessions (1954 and 1959) will take place in the photographer's studio on 67th Street in New York.


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.1949, le 9 mai: Huit Starlettes - Marilyn Monroe en compagnie de sept autres starlettes au Beverly Hills Hotel, miment des émotions.
.1949, May, 09: Eight Starlets - Marilyn Monroe in the company of seven other starlets at the Beverly Hills Hotel, mimic emotions.
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blog 1949 - Huit starlettes posent pour Life par Halsman 


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.1952, janvier: En robe blanche - 1er jour: Marilyn Monroe dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel, prend des poses sexy contre un mur vêtue de sa robe Ceil Chapman; l'une des photos fera sa première couverture du magazine Life
.1952, January: In white Dress - 1st day: Marilyn Monroe in her room at the Beverly Carlton Hotel, strikes sexy poses against a wall wearing her Ceil Chapman dress; one of the photos will make her first cover of Life magazine.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 1: En robe blanche par Halsman & Lloyd


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.1952, janvier: En Déshabillé - 1er jour: Marilyn Monroe dans sa chambre du Beverly Carlton Hotel, en lingerie (noire et rose) prêtée par les studios de la Fox, pose devant sa bibliothèque et le portrait de son idôle La Duse.
.1952, January: In Negligee - 1st day: Marilyn Monroe in her room at the Beverly Carlton Hotel, in lingerie (black and pink) loaned by Fox studios, poses in front of her library and the portrait of her idol La Duse.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 1: En déshabillé par Halsman & Lloyd
 


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.1952, janvier: Démarche & Drive-In - 2ème jour: Dans le quartier près Beverly Carlton Hotel, Halsman immortalise la démarche de Marilyn dans la rue puis au volant de sa voiture, dégustant un burger à un drive-in.
.1952, January: Walk & Drive-In - 2nd day: In the neighborhood near the Beverly Carlton Hotel, Halsman immortalizes Marilyn's walk in the street and then in her car, eating a burger at a drive-in.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Démarche & Drive-In par Halsman


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.1952, janvier: Gym - 2ème jour: Marilyn Monroe dans l'entrée de sa chambre du Beverly Carlton Hotel, fait quelques exercices physiques (avec des haltères) vêtue d'un haut de maillot de bain et d'un blue jeans.
.1952, January: Gym - 2nd day: Marilyn Monroe in the entrance to her room at the Beverly Carlton Hotel, does some physical exercises (with dumbbells) wearing a swimsuit top and blue jeans.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Gym par Halsman


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.1952, janvier: Entretien & Escaliers - 2ème jour: L'approche de Marilyn face à un entretien de travail en huit étapes; puis au moment de partir, Halsman la photographie dans les escaliers du Beverly Carlton Hotel.
.1952, January: Interview & Stairs - 2nd day: The Marilyn's approach to a job interview in eight steps; then when it is time to leave, Halsman photographs her on the stairs of the Beverly Carlton Hotel.
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blog 01/1952, Beverly Carlton Hotel - Séance LIFE, Jour 2: Entretien & Escaliers par Halsman


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.1954, le 15 septembre: En jupe longue - 1ère séance: Au studio d'Halsman à New York, Marilyn veut être photographiée avec son top noir; Halsman lui prête une longue jupe de sa femme Yvonne. Là encore, Halsman fait une étude des émotions du visage de Marilyn.
.1954, September, 15: In Long Skirt - 1st sitting: At Halsman's studio in New York, Marilyn wants to be photographed with her black top; Halsman lends him a long skirt from his wife Yvonne. Again, Halsman studies the emotions of Marilyn's face.
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blog 15/09/1954, New York - Marilyn en jupe par Philippe Halsman


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.1954, le 15 septembre: Saut - 2ème séanceAvant que Marilyn ne parte, Halsman lui demande (comme il en a l'habitude avec toutes les personnalités avec qui il travaille) de sauter en l'air. N'étant pas à l'aise, Marilyn ne fait qu'un seul saut.
.1954, September, 15: Jump - 2nd sitting: Before Marilyn leaves, Halsman asks her (as he is used to do with all the personalities with whom he works) to jump in the air. Not being at ease, Marilyn only makes one jump.
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blog 15/09/1954, New York - Jump Sitting par Philippe Halsman


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.1959, en octobre: Séance des Sauts - Au studio d'Halsman à New York, Marilyn accepte de poser pour une série de sauts en l'air pour Halsman: 200 sauts pendant 3 heures, une performance ! Deux séances ont lieu: une où Marilyn porte une robe noire et une où elle porte une robe rouge. Arthur Miller est dans les coulisses. L'une des photos fera la couverture de Life.
.1959, in October: Jump Sitting - At Halsman's studio in New York, Marilyn agrees to pose for a series of jumps for Halsman: 200 jumps for 3 hours, a performance ! Two sessions take place: one where Marilyn wears a black dress and one where she wears a red dress. Arthur Miller is in the backstage. One of the photos will make the cover of Life.
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blog Octobre 1959, New York - Jump Sitting par Philippe Halsman


Commentaires de Philippe Halsman sur Marilyn Monroe:
Philippe Halsman's comments on Marilyn Monroe:

"Je connais peu d'actrices douées d'un si formidable talent pour communiquer avec un objectif. On dirait qu'elle essaye de séduire l'appareil comme si c'était un être humain."
"I know of few actresses who have this incredible talent for communicating with a camera lens. She would try to seduce a camera as if it were a human being."

"Marilyn fut la déesse de l'amour la plus phénoménale de l'histoire." 
"Marilyn was the most phenomenal goddess of love in history."


> Marilyn & Philippe Halsman <

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Les 8 starlettes - 1949

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photographies d'Harold Lloyd - 1952

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coulisses de la séance pour "Life" - janvier 1952 

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coulisses de la "Jump Sitting" - 1959


Philippe Halsman
(1906 - 1979)

photographe américain

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Philippe Halsman est né le 2 mai 1906 dans une famille juive à Riga en Lettonie d'un père dentiste et d'une mère professeure de grammaire. Il se passionne pour la photographie dés l’âge de 15 ans.
En septembre 1928, il part avec son père Morduch dans les Alpes Autrichiennes, et après une promenade ensemble, son père est retrouvé mort avec de nombreuses contusions à la tête. Sans doute est-il tombé dans le vide mais comme il n'y avait aucun témoin, Philippe est condamné à 10 ans de prison pour le meurtre de son père. L’incident a un retentissement à l’échelle internationale, des propagandes anti-juives éclatent et de nombreuses célébrités dont Albert Einstein et Thomas Mann prennent le parti de Philippe. Après quatre années de prison, Philippe est mis en liberté sous la condition qu’il quitte définitivement l’Autriche.

Philippe Halsman was born on May 2, 1906 in a Jewish family in Riga, Latvia, to a dentist father and a grammar teacher mother. He developed a passion for photography from the age of 15.
In September 1928, he goes with his father Morduch in the Austrian Alps, and after a walk together, his father is found dead with numerous bruises on his head. No doubt he fells into the void, but as there were no witnesses, Philippe is sentenced to 10 years in prison for the murder of his father. The incident has an international impact, anti-Jewish propaganda erupts and many celebrities including Albert Einstein and Thomas Mann take the side of with Philippe. After four years in prison, Philippe is released on condition that he leaves definitely Austria.


C'est alors qu'il s'installe en France, à Paris, où il contribue à des magazines de mode tels que Vogue et obtient rapidement la réputation de l'un des meilleurs photographes portraitiste de France. Il ouvre un studio en 1934 à Paris où il photographie entre autres André Gide, Malraux, Chagall, Le Corbusier. C'est à cette période qu'il photographie Fernandel, dont un livre de rétrospective sortira en 2005.
Dans les années 1940, il collabore durant plusieurs années avec l'artiste peintre surréaliste Salvador Dalí, qu'il met en scène dans ses photographies, publiant ensemble un livre en 1954 "Les moustaches de Dali" où figurent 36 différentes photos de la moustache de Dali. En 1947, il réalise ce qui deviendra l'un des portraits les plus célèbres d'Albert Einstein.

It is then that he settles in France, in Paris, where he contributes to fashion magazines such as Vogue and quickly obtains the reputation of one of the best portrait photographers in France. He opens a studio in Paris in 1934 where he photographs, among others, André Gide, Malraux, Chagall, Le Corbusier. It was during this period that he photographs Fernandel, a retrospective book of him will be released in 2005.
In the 1940s, he collaborates for several years with the surrealist painter Salvador Dalí, on whom he features in his photographs, together publishing a book in 1954 "The Dali's mustaches" which includes 36 different photos of the mustache of Dali. In 1947, he produces what would become one of Albert Einstein's most famous portraits.

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Fernandel ; Salvador Dali ; Albert Einstein

constance_ford-adLorsque la France est envahie sous l'occupation allemande, il part pour Marseille où il tente d'obtenir un visa américain, aidé par des amis de la famille d'Albert Einstein. En Amérique, il se fait remarquer par son premier succès photographique en 1941: la campagne publicitaire pour la marque de cosmétiques Elizabeth Arden avec le mannequin Constance Ford appuyée contre le drapeau américain pour le rouge à lèvre "Victory Red". 

When France is invaded under German occupation, he leaves for Marseille where he tris to obtain an American visa, helped by friends of Albert Einstein's family. In America, he is noticed by his first photographic success in 1941: the advertising campaign for the cosmetics brand Elizabeth Arden with the model Constance Ford leaning against the American flag for the lipstick "Victory Red". 

En 1942, il est engagé par Life, photographiant des chapeaux de mode dont le mannequin Lilly Daché qui en portait un, et qui marque sa première couverture du magazine. Bien d'autres suivront, il sera le photographe record-man ayant fait le plus de couvertures de Life (101 couvertures). Ses photographies sont aussi publiés dans les magazines Time, Look, Newsweek, The Saturday Evening Post, Elle, Paris Match...

In 1942, he is hired by Life, photographing fashion hats including the model Lilly Daché who wore one, and which marks his first cover for the magazine. Many more will follow, he will be the record-man photographer having done the most covers of Life (101 covers). His photographs are also published in other magazines such as Time, Look, Newsweek, The Saturday Evening Post, Elle, Paris Match...

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En 1951, il rejoint l'agence Magnum comme membre permanent.
La même année, Philippe Halsman est chargé par la NBC de photographier divers artistes populaires, des acteurs et actrices de l'époque tels que Milton Berle, Sid Caesar, Groucho Marx et Bob Hope. Pendant qu'il les photographie, il capture bon nombre d'entre eux debout en l'air, ce qui lui inspirera plus tard la série des sauts en l'air (Jump Sitting) où il photographie la famille Ford, Le Duc et la Duchesse de Windsor, Marilyn Monroe, Maria Felix, Richard Nixon, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Kim Novak...

In 1951, he joins the Magnum agency as a permanent member.
The same year, Philippe Halsman is commissioned by NBC to photograph various popular artists, actors and actresses of the time such as Milton Berle, Sid Caesar, Groucho Marx and Bob Hope. While photographing them, he captures many of them standing in the air, which would later inspire him to the Jump Sitting series where he photographs the Ford family, The Duke and the Duchess of Windsor, Marilyn Monroe, Maria Felix, Richard Nixon, Grace Kelly, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Kim Novak, Maurice Chevalier...

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Brigitte Bardot ; Le Duc et la Duchesse de Windsor

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Grace Kelly ; Gina Lolobrigida ; Kim Novak

book_halsmanPhilippe Halsman racontera que "Lorsque vous demandez à une personne de sauter en l'air, son attention est portée directement vers l'action du saut, et le masque tombe tel que la véritable personne puisse apparaître." Il développe ainsi une philosophie de la photographie de sauts, qu'il appelle "jumpology". En 1959, il publie "Philippe Halsman's Jump Book" qui contient 178 photographies de célébrités en train de sauter dans les airs.

Philippe Halsman will relate that "When you ask a person to jump in the air, their attention is directed directly to the action of the jump, and the mask falls such that the real person can appear." He thus develops a philosophy of jump photography, which he calls "jumpology". In 1959, he published "Philippe Halsman's Jump Book" which contains 178 photographs of celebrities jumping in the air.

- Halsman & Grace Kelly -
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Parmi les autres personnalités qu'il a photographié, figurent notamment Alfred Hitchcock et Tippie Hedren (pour les photos promotionnelles du film Les Oiseaux), Judy Garland, Dorothy Dandridge, Rita Hayworth, Marlon Brando, Lauren Bacall, John F. Kennedy, Grace Kelly, Elizabeth Taylor, Louis Armstrong, Woody Allen, Barbra Streisand, Sophia Loren, Mohamed Ali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Winston Churchill et dont bon nombre feront la couverture de Life.

Among the other personalities he has photographs are: Alfred Hitchcock and Tippie Hedren (for promotional stills for The Birds), Judy Garland, Dorothy Dandridge, Rita Hayworth, Marlon Brando, Lauren Bacall, John F. Kennedy, Grace Kelly , Elizabeth Taylor, Louis Armstrong, Woody Allen, Barbra Streisand, Sophia Loren, Mohamed Ali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Winston Churchill and many of whom will be on the cover of Life.

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Alfred Hitchcock et Tippie Hedren en 1962 pour "The Birds"

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Lauren Bacall ; Audrey Hepburn ; Marlon Brando

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Grace Kelly ; Sophia Loren ; Elizabeth Taylor

En 1958 Philippe Halsman reçoit la distinction des "Dix plus grands photographes du monde", dont font partis Irving Penn, Richard Avedon, Ansel Adams et Henri Cartier-Bresson; et on lui remet en 1975 le prix "the Life Achievement in Photography Award" pour la société américaine des photographes du célèbre magazine. Il a aussi mené de nombreuses expositions de son travail à travers le monde. Sa femme Yvonne Moser l'assiste souvent pendant son travail; ensemble, ils ont eu deux filles: Irene et Jane.
Il meurt le
25 juin 1979 à New York, à l'âge de 73 ans.

In 1958, Philippe Halsman receives the distinction of "Ten greatest photographers in the world", which included Irving Penn, Richard Avedon, Ansel Adams and Henri Cartier-Bresson; and in 1975 he is awarded for " the Life Achievement in Photography Award" for the American Society of Photographers of the famous magazine. He has also conducted numerous exhibitions of his work around the world. His wife Yvonne Moser often assists him during his work; together they had two daughters: Irene and Jane.
He died on June 25, 1979 in New York, at the age of 73.


- Philippe Halsman -

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Philippe & Yvonne Halsman
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Bibliographie

Jump Book (première édition 1959, reédité en 1986)
Reporters Sans Frontières (2020)

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 Sur le web

Site officiel du photographe Halsman  
Le compte officiel sur Instagram  
Site de l'
agence magnum  
Biographie sur  google 
Site de 
National Portrait Gallery 
Biographie sur wikipedia 


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02 octobre 2020

Film Humor, Spring 1949

1949-03-film_humor-usa  

Film Humor

pays: USA
Volume 1, N°4
paru au printemps 1949


> Marilyn figure en couverture
+ contient une photo dans l'article intérieur


 - article double page -
1949-03-film_humor-usa-p1 


- focus : photographie et légende:
"Marilyn Monroe, debuting in Columbia's 'Ladies of the Chorus', stands guard"

1949-03-film_humor-usa-p1a 


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25 février 2018

1953 - Marilyn Monroe chante "How Wrong Can I Be"

 How Wrong Can I Be

Composition: Fred Karger, Alex Gottlieb
Piano: Fred Karger
Trompette: Manny Klein
Chant: Marilyn Monroe
Date: fin 1948 / début 1949


Paroles

How wrong can I be,
If my heart says to me
Love like ours never dies.

How wrong can I be,
When it's sure plain to see
That a heart never lies.


> ecoutez / listen

How Wrong Can I Be


Traduction

Comment pourrais-je me tromper,
Si mon coeur me dit
Que l'amour comme le nôtre ne meurt jamais.

Comment pourrais-je me tromper,
Quand il est évident de voir
Que le coeur ne ment jamais.


Bonus Infos

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Marilyn Monroe & Fred Karger

  • La chanson, une ballade plaintive, aurait été enregistrée à la fin de l'année 1948, voir au début de l'année 1949. Enregistrée sur un disque d'acétate de 12 pouces, elle n'a jamais été publiée.
    Accompagnée d'un piano et d'une trompette sourde, Marilyn interprète le titre dans un style flamboyant, séduisant et sensuel, avec une inflexion jazzy occasionnelle.
    La chanson a été écrite par Fred Karger et Alex Gottlieb.
    Elle raconte une histoire de chagrin et de regret, du point de vue d'une femme qui a mis fin à une histoire d'amour par jalousie malavisée.

    The song, a plaintive ballad, would be recorded in late 1948 or early 1949. Recorded on a 12-inch acetate disk, it was never released.
    Accompanied by a piano and muted trumpet, Marilyn sings the song in a torchy, seductive and sultry style with an occasional jazzy inflection.

    The song was written by Mr. Karger and Alex Gottlieb
    It tells a story of sorrow and regret, from the point of view of a woman who has ended a love affair out of misguided jealousy.
  • La chanson a été découverte au public lors de la vente aux enchères organisée par Sotheby's (le 13 septembre 1995 à Londres), et nous n'en connaissons qu'un extrait (de 25 secondes). Le vendeur anonyme, dont le père était dans l'industrie de la musique, triait une pile d'enregistrements de son père en 1992 et en a remarqué un qui comportait une étiquette manuscrite: "Fred Karger au piano, Manny Klein à la trompette, Marilyn Monroe." Estimée à 15 000 $, l'enregistrement n'avait pas trouvé d'acheteur.
    The song was discovered to the public during the sale auctions organised by Sotheby's (on September, 13, 1995, in London) and we only know one extract (25 secondes). The anonymous seller, whose father was in the music business, was sorting through a stack of his father's recordings in 1992 and noticed one with a hand-written label that read "Fred Karger at the piano, Manny Klein on the trumpet, vocal by Marilyn Monroe." Estimated at $15,000, the recording didn't found buyer.

  • L'extrait de la chanson figure dans le film de Guillomo Del Toro "La forme de l'eau" (2017), qui raconte l'histoire d'Elisa, agent d'entretien dans un laboratoire de Baltimore en 1962 où est retenu prisonnier un homme amphibien. 
    The song's extract is in the Guillomo Del Toro's movie "The Shape of Water" (2017), which tells the story of Elisa, a janitor in a laboratory in Baltimore in 1962 where is held an amphibian man as prisoner.

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05 février 2018

05/08/1949, Tests Costumes pour A Ticket to Tomahawk

Le 5 août 1949, Marilyn Monroe pose pour les 'tests' costumes pour le film A Ticket To Tomahawk. Le costumier est René Hubert.
On August, 5, 1949, Marilyn Monroe poses for the costumes 'tests' for the movie A Ticket To Tomahawk. The designer is René Hubert.

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11 décembre 2016

Robe de mousseline noire et paillettes de "Ladies Of The Chorus"

Dress of black chiffon and sequins 
robe de mousseline noire et paillettes

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Cette longue robe de mousseline noire de soirée au buste seyant, aux manches et à la poitrine transparentes, à la taille haute, et à la jupe pailletée et ouverte jusqu'en haut des jambes est une création de Jean-Louis Berthault, surnommé Jean Louis.

Marilyn Monroe porte la robe dans le film de la Columbia Ladies of the Chorus (Les Reines du Music-Hall), tourné en mai/juin 1949, dans une scène de chant et de danse sur la chanson "Every Baby Needs a Da-Da-Daddy". Elle porte cette robe sexy avec des bas résilles noirs, qui ajoutent un effet de sensualité burlesque.
Tous les costumes des scènes de danse
du film sont des créations de Jean Louis. Cependant, il ne les a pas créé pour Marilyn -ni pour le film- mais les vêtements ont été empruntés dans le département costumes de la Columbia, pour qui Jean Louis travaillait. On peut donc en déduire que les tenues ont été portées par d'autres actrices dans d'autres films tournés antérieurement.

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C'est pourtant presque un an avant, en mars et avril 1948 , avant la signature de son contrat avec la Columbia, que Marilyn Monroe apparaît vêtue de la robe en se produisant sur scène pour le compte de la Twentieth Century Fox, dans un showcase au "Fox Studio Club Little Theater".

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La robe avait déjà été portée avant Marilyn: en 1945, dans une scène du film "The Dolly Sisters" avec Betty Grable et June Haver, une choriste et danseuse est vêtue de la robe:

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26 juillet 2011

01/1953, Motion Picture and Television Magazine

Motion Picture and Television Magazine

country: USA
date: 1953, January
content: 5 pages article on Marilyn Monroe

mag_motion_picture_1953_USA_cover  

 pays: USA
date: janvier 1953
contenu: article de 5 pages sur Marilyn Monroe

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Article: "Marilyn Monroe – Wolves I Have Known"
By Marilyn Monroe, as told by Florabel Muir 
“They say I’m whistle bait, could be, but I’m forever meeting guys who don’t stop at a whistle. I’ve learned to handle them all.”

First I want to say that this would be a very uninteresting world if there weren’t any wolves, but a girl has to learn how to handle them, or she’ll run into a bushel of trouble. There are many types of wolves. Some are sinister, others are just good-time Charlies, trying to get something for nothing and others make a game of it. This last type is the most interesting.

The first real wolf I encountered should have been ashamed of himself, because he was trying to take advantage of a mere kid. That’s all I was and I wasn’t suspicious of him at all when he stopped his car at a corner and started to talk to me.
He looked at me all over and then came up with that famous line: “You ought to be in pictures.” That was the first time I’d ever heard it, so it didn’t sound corny to me.
He told me he had an office at the Goldwyn Studio and said why didn’t I come and see him and he would get me a screen test. It sounded pretty good to me, as I was crazy to get into the movies.
I was modelling at that time and I asked the people who ran the agency where I got my jobs what they thought of his offer. The manager called the studio, but was never able to get in touch with my would-be benefactor. However, the wolf called the agency and I made an appointment to go to his office on Saturday afternoon.
I didn’t know then that the producers and other movie officials don’t make Saturday afternoon appointments. I found that out later. I also found out that he really didn’t have any connection with the Goldwyn Studio, but had borrowed a friends office.
He was fat and jovial and of course drove a Cadillac. He gave me a script to read and told me how to pose while reading it. All the poses had to be reclining, although the words I was reading didn’t seem to call for that position.
Even as naïve as I was then, I soon figured out that this wasn’t the way to get a job in movies. He was getting sillier by the minute and I maneuvered towards the door and made a hasty exit. 

The next wolf I met was in Policeman’s clothing. Now if you can’t trust an officer of the Law, then whom can you trust? At least that was how I felt one December evening when I stopped in at a little Hamburger joint on Hollywood Boulevard to have my dinner. I had a $50 check I got for modelling and I thought that I could have it cashed at the place, but they didn’t have that much money on hand.
The Policeman was having a coffee at the counter and offered to take me across the street to a clothing store and get it cashed. I thought he was very kind to make this offer and thanked him for his enthusiasm. I wrote my address on the check and I guess he must have made a note of it.
A few nights later when I was all alone at my home in Burbank. The people I was staying with had gone to the beach for the weekend. About 2am I heard someone prowling around the window.
I was scared silly. I got up and tiptoed around to the window and I could see that a man was trying to cut the screen. I ran out the front door and over to the neighbors. They called the police, but when they got there, the man was gone. I asked them to stick around the house for a little while for fear he would come back and sure enough he did. They caught him at the window again.
When they brought him in the house, I saw that his face was familiar. I told the Burbank Policaman that I thought I knew him. I said I thought he was a Policeman. They found his badge and identification in his pocket and he admitted he had met me and thought he would come and call on me.
They told him he was rushing it a little and that when a gent called on a girl, he ought to ring the front doorbell. They took him to jail and he doesn’t wear a badge anymore.

When I was modelling, I did mostly play clothes and bathing suits. I used to meet a lot of wolves among the buyers who wanted to take me to dinner and give me trinkets, but I always told them the agency people were very strict and wouldn’t let me go out with anyone I met during business hours.
I didn’t have much trouble brushing them off. I found out that in those days if I just looked sort of stupid and just pretended I didn’t know what they were talking about, they soon gave up in disgust.
If you are born with what the world calls sex appeal, you can either let it wreck you, or you can use it to your advantage in the tough show business struggle and it isn’t always easy to pick the right route.
For instance, there was a day when I woke up and I didn’t have a nickel to make a telephone call. I had a small part in a Marx Brothers picture called ‘Love Happy,’ finished in September 1949 and I thought I was on my way to success. But nothing else came until the following spring, when MGM hired me to play in ‘The Asphalt Jungle.’ Meanwhile, money was scarcer to me than Hen’s teeth.
It was at this very low ebb in my life that I got a telephone call from a man who said he’d seen me working on the set of ‘Love Happy’ and was quite impressed with me. I didn’t remember seeing him, but I guess he was there alright as he told me about a scene he saw me do. I wondered what he wanted with me and I soon found out. He said he was a married man, but that he and his wife didn’t see much of one another and so he was lonely for feminine companionship. Wouldn’t I like to go around with him when he made his trips into Los Angeles? He said he would make it worth my while. He said he’d give me a Cadillac, or money, or whichever I preferred.
Money! And I didn’t have a nickel!
For a dizzy second, I had visions of being able to pay my rent, but as he went on giving me the details of what he expected me to do, my visions vanished. He was brutally frank and all I could think of to say was that he shouldn’t talk that way over a public telephone. I didn’t realise how silly that sounded until I hung up and then I started to laugh.
That was the day I called up a photographer friend (nb: Tom Kelley) and his wife who had been coaxing me for weeks to pose for a nude calendar they had an order to do. I decided I would be safer with them than with some rich old guy who might catch me at a weak moment when I was hungry and didn’t have enough to buy a square meal. Of course, they told me they would camouflage my face and that nobody would know I ever posed for them, but it turned out everyone did a year later or so.

One afternoon a girl friend phoned me and asked me if I would do her a favour and go on a date with a man she knew who was very, very nice. I foolishly agreed and went with this fellow to the Ocean House in Santa Monica. There were two other couples in the party and we all went swimming. While we were sitting around on the sand, this fellow I was with kept poking his finger into the flesh on my leg and telling me how he liked girls on whom you could feel the bone. This was a strange approach and it made me feel uneasy.
He had dark piercing eyes that seemed to go right through me and I had began thinking up excuses to leave. I finally told him if he liked my bones so much, I’d have an x-ray picture made up for him, but he didn’t think that was funny and moved away from me. He told me just before I left that he didn’t like girls with brains, and I told him that was the finest compliment I had ever had.

An important Hollywood composer gave me quite a whirl one time and he thought he could get me off base by playing his songs for my ears alone. He cornered me at a party one night and asked me to sit on the piano bench with him while he played his latest song. He said he had written it while thinking of me.
As he sang and played, he kept moving closer and I kept moving away until I was sitting on the edge of the bench. I got out of that one quickly and he was never able to corner me again. But he kept on singing to me whenever I met him and sending me love verses he made up.

There was then the man about town who kept telling me about his wonderful cook and how she prepared much better food than you could find in Romanoff’s.
I didn’t see through this little plot until I accepted a dinner invitation at his home one night and I found out that he didn’t even have a cook. All the food was sent in from LaRue’s (nb: French restaurant on Sunset Boulevard).
I developed a violent headache and lost my appetite. He suggested I lie down for a little while and offered me some aspirin, but I told him I had to go home and call my Doctor because I was on a special diet for such headaches.
I learned that this talk for such fine cooks at home is used quite often around Hollywood. This is a switch from the old line about coming up to see my etchings. I had similar invitations, but needless to say, I never fell for the same gag again.

The things a gal has to think up to outwit these predatory males!
Girls in every walk of life have to take great care that they don’t find themselves just another scalp on some man’s belt. But in Hollywood, we have to work overtime to outwit the wolves. That’s because wolves of all varieties come from far and near to snare the Little Red Riding Hood’s of the movies.
Once you’re fairly well established as a film actress, it’s open season on you. I thought it was bad enough when I was just a little girl on the outside looking into the studio gates, but that, I’ve learned since, was easy by comparison.
The men I met in those days who’s line was “you ought to be in the movies” were crude amatuers compared to the ones I met after my name began to appear in movies columns and fan magazines.
For instance, there was this screen writer who’s approach was strictly mental at first. He talked to me about my career and gave me books to read. He warned me not to be seen in night clubs too often and not to ever go out with playboys. He was like a brother to me and that’s how I felt about him because he seemed quite old to me and besides he was married.
That brother act is quite a routine when an intelligent man plays it. However I soon found out there isn’t any such thing as brotherly interest. One night, my big self-styled brother called me and said he had some fine steaks and would like to come over and cook dinner.
I asked him if he was going to bring his wife and he laughed heartily and he told me I was some little joker. I told him another big brother had asked me to dine at Romanoff’s and that I thought it was safer than his proposition. He lost interest in me from then on.

Then there are the Hollywood parties where carfree wolves think they have to howl. If you can get through one of them without having to put some too ardent swain in his place you’re lucky. A director famous for his roving eye picked on me one night at a party and he couldn’t believe I was in earnest when I gave him the brush. He followed me upstairs when I went to get my wrap and trapped me when he pulled the door shut on my foot.
I managed to get loose and ran into another room. Shut out, he pounded on the door and pleaded that he just wanted to talk with me. I found a magazine and sat quietly reading while he roared. After a while, he left.
Later when I went back downstairs, I saw another fellow bop him on the nose for flirting with his wife. And you know, it’s a funny thing, I’ve met the fellow several times since and he told me respected me for not letting him get fresh. He told me that any girl who wanted to get anywhere in the film business has to hold herself aloof.

Then there are very eligible bachelors who are in such constant demand as escorts that they become their own most ardent fans. They imagine any girl will do wingdings to get a chance to go out with them.
One of those characters telephoned me one night and said he would be over in ten minutes. I didn’t squeal with delight or anything. I just said “Oh yeah?” He said “What’s the matter? Don’t you want to see me?” I said not particularly and how did he get the idea that I did?
Then he went into his line about he’d been thinking about me ever since he’d met me the night before and that he couldn’t get me out of his mind.
“I’ve always gone for blondes with brown eyes,” he explained “I fall quick when I meet one. That’s why I can’t wait to see you again, so I’ll be right over.”
I told him not to come because he was going to be very disappointed on account of I didn’t have brown eyes and that he ought to look closer next time he saw me.

I had an experience with a fatherly type too. This man was an actors agent and he wanted to protect me from wolves by giving me $50 a week to live on until I could get established. I was pretty broke at the time and a steady income was tempting. However I didn’t want to be under too much obligation so I told him I would borrow the money. He said ok. I insisted on signing promissory notes for the first two installments and he took it as a great big joke.
He put the notes in a frame and hung them on the wall in his office. I told him I didn’t appreciate his letting everyone know I was in debt to him.
“I want all guys around town to know you belong to me” he said with a suggestive smile.
This didn’t seem to me to be a true fatherly interest, so I didn’t borrow any more from him. As soon as I could, I paid him back. I had quite an argument getting the notes and had to threaten to see a lawyer.

Whether a girl survives among a pack of wolves is entirely on her. If she is trying to get something for nothing, she often ends up giving more than she bargained for. If she plays the game straight, she can usually avert unpleasant situations and she gains the respect for even the wolves.”


Traduction
"Marilyn Monroe - Les loups que j'ai connus"
Par Marilyn Monroe, racontée par Florabel Muir
 
"Ils disent que je suis un sifflet d'appât, peut-être, mais je rencontre toujours des gars qui ne s'arrêtent pas à un coup de sifflet. J'ai appris à tous les gérer."

D'abord, je veux dire que ce serait un monde très inintéressant s'il n'y avait pas de loups, mais une fille doit apprendre à les gérer, sinon elle se heurtera à un boisseau d'ennuis. Il existe plusieurs types de loups. Certains sont sinistres, d'autres ne sont que des Charlies du bon temps, essayant d'obtenir quelque chose pour rien et d'autres en font un jeu. Ce dernier type est le plus intéressant. 
Le premier vrai loup que j'ai rencontré aurait dû avoir honte de lui-même, car il essayait de profiter d'une simple gamine. C'est tout ce que j'étais et je ne me méfiais pas du tout de lui quand il a arrêté sa voiture dans un virage et a commencé à me parler.
Il m'a regardé partout et a ensuite trouvé cette phrase célèbre: "Tu devrais être sur des photos." C'était la première fois que je l'entendais, donc ça ne me semblait pas ringard.
Il m'a dit qu'il avait un bureau aux studios de Goldwyn et m'a dit pourquoi je ne viendrais pas le voir et qu'il me ferait passer un casting. Cela me semblait plutôt bien, car j'étais folle de vouloir être dans des films.
Je faisais du mannequinat à l'époque et j'ai demandé aux gens qui dirigeaient l'agence où j'avais obtenu mes boulots ce qu'ils pensaient de son offre. Le directeur a appelé le studio, mais n'a jamais pu entrer en contact avec mon bienfaiteur potentiel. Cependant, le loup a appelé l'agence et j'ai pris rendez-vous pour aller à son bureau samedi après-midi.
Je ne savais pas alors que les producteurs et autres responsables du cinéma ne prenaient pas de rendez-vous le samedi après-midi. Je l'ai découvert plus tard. J'ai également découvert qu'il n'avait vraiment aucun lien avec les studios de la Goldwyn, mais avait emprunté le bureau d'un ami.
Il était gros et jovial et conduisait bien sûr une Cadillac. Il m'a donné un script à lire et m'a dit comment poser en le lisant. Toutes les poses devaient être inclinées, même si les mots que je lisais ne semblaient pas appeler cette position.
Même aussi naïve que j'étais alors, j'ai vite compris que ce n'était pas le moyen de trouver un travail dans les films. Il devenait de plus en plus idiot de minute en minute et j'ai manoeuvré vers la porte et j'ai fait une sortie précipitée.

Le prochain loup que j'ai rencontré portait des vêtements de policier. Maintenant, si vous ne pouvez pas faire confiance à un officier de justice, alors à qui pouvez-vous faire confiance ? C'est du moins ce que j'ai ressenti un soir de décembre lorsque je me suis arrêtée dans un petit hamburger sur Hollywood Boulevard pour dîner. J'avais un chèque de 50 $ que j'avai reçu pour avoir fait du mannequinat et je pensais que je pourrais le faire encaisser sur place, mais ils n'avaient pas autant d'argent en main.
Le policier prenait un café au comptoir et m'a proposé de m'emmener de l'autre côté de la rue jusqu'à un magasin de vêtements et de le faire encaisser. J'ai pensé qu'il était très gentil de faire cette offre et je l'ai remercié pour son enthousiasme. J'ai écrit mon adresse sur le chèque et je suppose qu'il a dû en prendre note. 
Quelques nuits plus tard, quand j'étais toute seule chez moi à Burbank. Les gens avec qui je logeais étaient allés à la plage pour le week-end. Vers 2 heures du matin, j'ai entendu quelqu'un rôder autour de la fenêtre. 

J'étais bêtement appeurée. Je me suis levée et je me suis dirigée vers la fenêtre sur la pointe des pieds et j'ai pu voir qu'un homme essayait de couper la moustiquaire. J'ai couru par la porte d'entrée et j'ai couru vers les voisins. Ils ont appelé la police, mais quand ils sont arrivés, l'homme avait disparu. Je leur ai demandé de rester dans la maison pendant un petit moment de peur qu'il ne revienne et bien sûr, il l'a fait. Ils l'ont attrapé à la fenêtre où il était encore revenu.
Quand ils l'ont amené dans la maison, j'ai vu que son visage était familier. J'ai dit au policier de Burbank que je pensais le connaître. J'ai dit que je pensais que c'était un policier. Ils ont trouvé son badge et sa carte d'identité dans sa poche et il a admis qu'il m'avait rencontré et qu'il pensait qu'il viendrait me rendre visite.
Ils lui ont dit qu'il se précipitait un peu et que lorsqu'un monsieur rendait visite à une fille, il devait sonner à la porte d'entrée. Ils l'ont emmené en prison et il ne porte plus de badge.

Quand j'étais mannequin, je présentais surtout des vêtements et des maillots de bain. J'avais l'habitude de rencontrer beaucoup de loups parmi les acheteurs qui voulaient m'emmener dîner et me donner des bibelots, mais je leur ai toujours dit que les gens de l'agence étaient très stricts et ne me laissaient pas sortir avec les personnes que je rencontrais pendant les heures de bureau.
Je n'ai pas eu beaucoup de mal à les expédier. J'ai découvert qu'à cette époque, si j'avais juste l'air un peu stupide et que je faisais semblant de ne pas savoir de quoi ils parlaient, ils abandonnaient rapidement avec dégoût.
Si vous êtes né avec ce que le monde appelle le sex-appeal, vous pouvez soit le laisser vous détruire, soit l'utiliser à votre avantage dans la dure lutte du show business et il n'est pas toujours facile de choisir la bonne route.
Par exemple, il y a eu un jour où je me suis réveillée et je n'avais pas un centime pour passer un coup de fil. J'ai eu un petit rôle dans un film des Marx Brothers intitulée "Love Happy", qui s'est terminé en septembre 1949 et je pensais que j'étais sur la voie du succès. Mais rien d'autre n'est venu jusqu'au printemps suivant, lorsque la MGM m'a engagé pour jouer dans "The Asphalt Jungle". Pendant ce temps, l'argent était plus rare pour moi que les dents d'une poule.
C'est à ce niveau très bas de ma vie que j'ai reçu un appel téléphonique d'un homme qui m'a dit qu'il m'avait vu travailler sur le tournage de "Love Happy" et qu'il était très impressionné par moi. Je ne me souvenais pas de l'avoir vu, mais je suppose qu'il était bien là quand il m'a raconté une scène qu'il m'a vu faire. Je me suis demandée ce qu'il voulait de moi et je l'ai vite découvert. Il a dit qu'il était un homme marié, mais que lui et sa femme ne se voyaient pas beaucoup et qu'il se sentait donc seul pour avoir une compagnie féminine. N'aimerais-je pas me promener avec lui lors de ses voyages à Los Angeles ? Il a dit qu'il ferait en sorte que cela en vaille la peine. Il a dit qu'il me donnerait une Cadillac, ou de l'argent, ou ce que je préférerais.
De l'argent ! Et je n'avais pas un sou !
Pendant une seconde vertigineuse, j'ai eu des visions de pouvoir payer mon loyer, mais alors qu'il continuait à me donner les détails de ce qu'il attendait de moi, mes visions se sont évanouies. Il était d'une franchise brutale et tout ce que je pouvais penser à dire était qu'il ne devrait pas parler de cette façon sur un téléphone public. Je n'avais pas réalisé à quel point cela avait l'air idiot jusqu'à ce que je raccroche et que je commence à rire.
C'est le jour où j'ai appelé un ami photographe (ndlr: Tom Kelley) et sa femme qui m'avaient persuadé pendant des semaines de poser pour un calendrier de nu dont ils avaient reçu en commande. J'ai décidé que je serais plus en sécurité avec eux qu'avec un vieil homme riche qui pourrait me rattraper à un moment de faiblesse quand j'avais faim et que je n'avais pas assez pour acheter un repas complet. Bien sûr, ils m'ont dit qu'ils camoufleraient mon visage et que personne ne saurait que j'avais posé pour eux, mais il s'est avéré que tout le monde l'a fait environ un an plus tard.

Un après-midi, une amie m'a téléphoné et m'a demandé si je lui ferais une faveur et si j'irais à un rendez-vous avec un homme qu'elle connaissait et qui était très, très gentil. J'ai bêtement accepté et je suis allée avec cet homme à l'Ocean House à Santa Monica. Il y avait deux autres couples dans la fête et nous sommes tous allés nager. Pendant que nous étions assis sur le sable, ce type, avec qui j'étais, n'arrêtait pas d'enfoncer son doigt dans la chair de ma jambe et de me dire à quel point il aimait les filles sur lesquelles on pouvait sentir l'os. C'était une approche étrange et cela m'a mise mal à l'aise. Il avait des yeux sombres et perçants qui semblaient me transpercer et je commencais à trouver des excuses pour partir. Je lui ai finalement dit que s'il aimait tant mes os, je lui ferais faire une radiographie, mais il n'a pas trouvé ça drôle et s'est éloigné de moi. Il m'a juste dit, avant que je parte, qu'il n'aimait pas les filles intelligentes, et je lui ai dit que c'était le plus beau compliment que je n'avais jamais eu.

Une fois, un important compositeur d'Hollywood m'a fait tourner la tête et il a pensé qu'il pourrait me faire perdre la tête en jouant ses chansons pour mes seules oreilles. Un soir, il m'a coincé à une fête et m'a demandé de m'asseoir sur le banc du piano avec lui pendant qu'il jouait sa dernière chanson. Il a dit qu'il l'avait écrite en pensant à moi. Pendant qu'il chantait et jouait, il continuait à se rapprocher et je continuais à m'éloigner jusqu'à ce que je sois assise sur le bord du banc. Je suis sortie de là rapidement et il n'a plus jamais pu me coincer. Mais il continuait à chanter pour moi chaque fois que je le rencontrais et m'envoyait des vers d'amour qu'il inventait.

Il y avait ensuite l'homme de la ville qui n'arrêtait pas de me parler de sa merveilleuse cuisinière et de la façon dont elle préparait une bien meilleure nourriture que celle que vous pouviez trouver chez Romanoff.
Je n'ai pas compris ce petit complot jusqu'à ce que j'accepte une invitation à dîner chez lui un soir et j'ai découvert qu'il n'avait même pas de cuisinier. Toute la nourriture avait été envoyée par LaRue's (ndlr: restaurant français sur Sunset Boulevard).

J'ai développé un violent mal de tête et j'ai perdu l'appétit. Il m'a suggéré de m'allonger un peu et m'a offert de l'aspirine, mais je lui ai dit que je devais rentrer chez moi et appeler mon médecin parce que je suivais un régime spécial pour de tels maux de tête.
J'ai appris que ce discours pour de si bons cuisiniers à la maison est utilisé assez souvent à Hollywood. C'est un changement par rapport à l'ancienne ligne de venir voir mes gravures. J'ai eu des invitations similaires, mais inutile de dire que je ne suis plus jamais tombée dans le même panneau.

Les choses qu'une fille doit imaginer pour déjouer ces mâles prédateurs !
Les filles de tous les horizons doivent faire très attention à ne pas retrouver leur cuir chevelu sur la ceinture d'un homme. Mais à Hollywood, nous devons faire des heures supplémentaires pour déjouer les loups. C'est parce que les loups de toutes les variétés viennent de loin et de près pour piéger le petit chaperon rouge des films.
Une fois que vous êtes assez bien établie en tant qu'actrice de cinéma, c'est la saison ouverte sur vous. Je pensais que c'était déjà assez grave quand je n'étais qu'une petite fille à l'extérieur regardant dans les portes du studio, mais cela, j'ai appris depuis, était facile en comparaison.

Les hommes que j'ai rencontrés à cette époque et dont la phrase était "tu devrais être dans les films" étaient des amateurs grossiers par rapport à ceux que j'ai rencontrés après que mon nom ait commencé à apparaître dans les génériques de films et les magazines de fans. Par exemple, il y avait ce scénariste dont l'approche était strictement mentale au début. Il m'a parlé de ma carrière et m'a donné des livres à lire. Il m'a averti de ne pas être vu trop souvent dans les boîtes de nuit et de ne jamais sortir avec des playboys. Il était comme un frère pour moi et c'est ce que je ressentais pour lui car il me paraissait assez vieux et en plus il était marié.
Ce numéro de frère est tout à fait une routine quand un homme intelligent le joue. Cependant, j'ai vite découvert qu'il n'y avait pas d'intérêt fraternel. Un soir, mon grand frère autoproclamé m'a appelé et m'a dit qu'il avait de bons steaks et qu'il aimerait venir préparer le dîner.
Je lui ai demandé s'il allait amener sa femme et il a ri de bon cœur en me disant que j'étais une petite farceuse. Je lui ai dit qu'un autre grand frère m'avait demandé de dîner chez Romanoff et que je pensais que c'était plus sûr que sa proposition. Il s'est désintéressé de moi à partir de ce moment-là.

Et puis il y a les soirées hollywoodiennes où les loups sans voiture pensent qu'ils doivent hurler. Si vous pouvez passer à travers l'un d'eux sans avoir à mettre un peu trop d'ardeur à sa place, vous avez de la chance. Un réalisateur célèbre pour son regard vagabond s'est jeté sur moi un soir lors d'une soirée et il n'arrivait pas à croire que j'étais sérieuse quand je lui ai donné la brosse. Il m'a suivi à l'étage quand je suis allé chercher mon châle et m'a piégé quand il a fermé la porte sur mon pied.
J'ai réussi à me dégager et j'ai couru dans une autre pièce. Restant silencieuse, il a frappé à la porte et a plaidé qu'il voulait juste me parler. J'ai trouvé un magazine et je me suis assise tranquillement en lisant pendant qu'il rugissait. Au bout d'un moment, il est parti.
Plus tard, quand je suis redescendue, j'ai vu un autre gars lui taper sur le nez pour avoir flirté avec sa femme. Et vous savez, c'est une drôle de chose, j'ai rencontré le gars plusieurs fois depuis, et il m'a dit qu'il me respectait pour ne pas le laisser se rafraîchir. Il m'a dit que toute fille qui voulait aller n'importe où dans le cinéma devait se tenir à l'écart.

Ensuite, il y a des célibataires très éligibles qui sont en demande si constante d'escortes, qu'ils deviennent leurs propres fans les plus ardents. Ils imaginent que n'importe quelle fille fera battre leurs ailes pour avoir une chance de sortir avec eux.
Un de ces personnages m'a téléphoné un soir et m'a dit qu'il serait là dans dix minutes. Je n'ai pas crié de joie ou quoi que ce soit. J'ai juste dit "Ah ouais ?" Il a dit "Qu'est-ce qu'il y a ? Tu ne veux pas me voir ?" J'ai dit pas particulièrement et comment a-t-il eu l'idée que je l'ai fait ? Puis il est allé dans sa ligne en disant qu'il avait pensé à moi depuis qu'il m'avait rencontré la nuit précédente et qu'il ne pouvait pas me sortir de son esprit.
"J'ai toujours opté pour les blondes aux yeux marrons", a-t-il expliqué. "Je tombe vite quand j'en rencontre une. C'est pourquoi j'ai hâte de vous revoir, alors j'arrive tout de suite."
Je lui ai dit de ne pas venir car il allait être très déçu car je n'avais pas les yeux marrons et qu'il devrait regarder de plus près la prochaine fois qu'il me verrait.

J'ai eu une expérience avec un type paternel aussi. Cet homme était un agent d'acteurs et il voulait me protéger des loups en me donnant 50 $ par semaine pour vivre jusqu'à ce que je puisse m'établir. J'étais assez fauchée à l'époque et un revenu stable était tentant. Cependant, je ne voulais pas être trop redevable, alors je lui ai dit que j'emprunterais de l'argent. Il a dit d'accord. J'ai insisté pour signer des billets à ordre pour les deux premiers versements et il l'a pris comme une grosse blague.
Il a mis les notes dans un cadre et les a accrochées au mur de son bureau. Je lui ai dit que je n'appréciais pas qu'il fasse savoir à tout le monde que j'avais une dette envers lui.
"Je veux que tous les gars de la ville sachent que tu m'appartiens" dit-il avec un sourire suggestif.
Cela ne me semblait pas être un véritable intérêt paternel, alors je ne lui empruntai plus. Dès que j'ai pu, je l'ai remboursé. J'ai eu toute une dispute pour obtenir les notes et j'ai dû menacer de voir un avocat.

Qu'une fille survive parmi une meute de loups dépend entièrement d'elle. Si elle essaie d'obtenir quelque chose pour rien, elle finit souvent par donner plus que ce qu'elle avait négocié. Si elle joue le jeu directement, elle peut généralement éviter des situations désagréables et elle gagne le respect même des loups.


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09 mai 2011

1949, Portraits Studio - Séance du saut par Laszlo Willinger

Portraits de Marilyn Monroe - "séance saut" - vers 1949
Photographies de Laszlo Willinger

Marilyn Monroe portraits - "Jump Sitting" - circa 1949
Photographs by Laszlo Willinger

1949-studio-jump_sitting-010-1-by_willinger-1-1  1949-studio-jump_sitting-010-1-by_willinger-1-2  1949-studio-jump_sitting-010-1-by_willinger-1-2HQ 
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08 mai 2011

1949, Portraits Studio de Marilyn par Laszlo Willinger

Portraits en studio de Marilyn Monroe en 1949
Photographies de Laszlo Willinger

Studio portraits of Marilyn Monroe in 1949
Photographs by Laszlo Willinger

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> dédicace
inscribed by Marilyn to her agent :
To Ferdinand, Many thanks for your encouragement and friendship.
Sincerely, Marilyn Monroe
”.
 
lot1116-H3257-L78860441 


> magazine
 
ph_w_MAG_CHICAGO_SUNDAY_TRIBUNE_1950_08_06_COVER_1 


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